Publié le 5 Novembre 2008

Ce jour est un grand pas historique pour les Etats-Unis, j'espère de tout coeur que cela le sera aussi pour le monde et l'humanité. Je suis très émue par la victoire d'OBAMA. Aussi, je souhaite conserver une trace de sa victoire ! Voici son discours de victoire en VO et en VF pour celles et ceux qui ne parlent pas Anglais.





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Rédigé par Géraldine

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Publié le 5 Novembre 2008

Résumé : Ancien champion de plongée en apnée, Jacques Reverdi est arrêté en Malaisie. Convaincu de meurtres sadiques - il saigne à mort ses victimes, des jeunes femmes -, il risque la pendaison.
A Paris, Marc Dupeyrat, ancien paparazzireconverti dans le fait divers sanglant, se prend de fascination pour lui. Afin d’obtenir ses confidences, il va inventer une femme, dont le criminel tombera amoureux du fond de sa prison, et à laquelle il prêtera les traits de Khadidja, le mannequin en herbe que déjà se disputent publicitaires et photographes.
Commence alors, de Paris à l’Extrême-Orient, une longue odyssée au cœur de la violence et du mal, qui mènera le journaliste bien au-delà de ce qu’il pouvait imaginer ? Et un suspense qui, après Les Rivières poupres et L’Empire des loups, confirme Jean-Christophe Grangé comme un maître du thriller.


                                

Mon humble avis :Rien ne me rend plus heureuse qu'une quatrième de couv' qui ne soit pas menteuse ! En même temps, Grangé n'a pas besoin de cette compagne publicitaire et il s'en passe le plus souvent d'ailleurs. Même si ses thrillers sont de qualité inégale, ils n'oscillent qu'entre la mention "excellent" et "bon". Il n'y a pas de mauvais à mon goût chez Grangé. On achète ces livres en aveugle tout en se préparant à de grands frissons.
 Et cette Ligne Noire est fidèle à la réputation de son auteur, on y passerait des nuits blanches si le devoir ne nous appelait pas à nous lever de bon matin. L'art du suspens, que Grangé maîtrise tel un virtuose, est à chaque page une fois de plus ! Ainsi, Grangé  un des seuls français "page turner" rivalisant avec les auteurs américains. Mon seul bémol dans le style Grangé serait cette espèce de complaisance parfois inutile dans la description des sévices subis par les victimes. Ici, les nouveaux héros de Grangé sèment la terreur à travers la planète, depuis Paris, en passant par la jungle sud asiatique, jusqu'à votre chambre...Leur folie dépasse l'entendement.  D'un seul coup, vous n'avez plus qu'une crainte, mourir étouffé, ouvrir la fenêtre !
Et moi, pendant ma lecture, j'ai failli mourir brûlée vive. Imaginez la scène : coupure d'électricité en Guadeloupe. On allume des bougies pour s'éclairer sur la terrasse. Puis on se dit, mettons une lampe à gaz. La bonbonne est vide il faut la changer. La nouvelle bonbonne fuit un quart de seconde, il y a la bougie... La bonbonne explose, tout part en flamme. Mes bras sont épilés, une mèche de cheveux se ratatine, la flamme monte sur 2 mètres. Mes amis sont sains et sauf aussi. Dieu soit loué, les seules pertes s'avèrent être la nappe et la couverture et les premières pages de La ligne Noire ! Quand je vous le dis, méfiez vous, avec Granger, le danger est partout !



                                           
                                Les restes de "La Ligne Noire" après l'explosion !



    

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 4 Novembre 2008

Résumé : Partie de Montparnasse, une série de meurtres se répand comme une traînée de poudre vers le Pays de Rance. Personne n'est épargné, pas même les vieillards. De Saint-Malo à Saint-Suliac, on tremble au seul nom d'Apollon, l'auteur de ces tueries. N'annonce-t-il pas en effet le Crépuscule des Vieux ? Bientôt Apollon obsède toutes les polices de France. Qui se cache derrière cette appellation non contrôlée ? Une secte ? Un groupe terroriste ? Un désaxé ? La commissaire Marie-Jo Beaussange &endash; ex-professeur des collèges devenue flic &endash; prend les rênes d'une enquête difficile. La Miss doit composer avec une bande de retraités retors, une troupe de comédiens libertaires, une croisière en goguette et le démarrage de la saison touristique dans la cité corsaire. Les intuitions fulgurantes de la commissaire, son look de mannequin et son énergie suffiront-ils à démasquer les assassins dissimulés derrière la divine signature ? Réponse dans ce récit haletant où Patrick Bent met à nu la génération de soixante-huit et son héritage. Un ouvrage déconseillé aux grands cardiaques.



                                                    

Mon humble avis: Ce livre est une première dans ma bibliothèque... Un polar sans enquête ! Certes les crimes se multiplient de façon exponentielle. Mais Mademoiselle la commissaire est bien plus occupée à se remaquiller, à s'empiffrer de fruits de mer et à assouvir sa libido qu'à enquêter. J'entends par là que sur 268 pages, seules une trentaine sont dédiées aux investigations proprement dites. Le reste n'est que remplissage, blabla gnangnan, descriptifs interminables et inutiles, à en faire pâlir Balzac et son père Goriot ! Au début il y eut les meurtres. A la fin, il y eut le coup de filet. Au milieu, il y a la vie par le moindre détail d'un sexagénaire narrateur d'un côté, et celle d'une improbable commissaire de 35 ans sexy en diable de l'autre... Mais le plaisir du lecteur de polar, c'est à dire suivre une enquête pas à pas, est inexistant dans ce roman. Dommage, j'attendais beaucoup de cette aventure malouine (mon coin !). Et, contrairement au résumé du livre, je précise que les grands cardiaques ne risquent pas grand chose à la lecture de ce livre, si ce n'est de mourir d'ennui !

                                                                          

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 3 Novembre 2008

En cette période électorale américaine... Le monde attend peut-être un boulversement, en tous cas  un avènement, pas du divin  enfant, mais d'une personne de couleur à la tête du pays. Ce serait effectivement une grande première : un président américain métisse... En 2008, certains ne voient peut être pas le côté événementiel de cette élection. Parce qu'on oublie qu'il n'y a pas si longtemps, 50 ans à peine, les Etats Unis d'Amérique, terre des libertés, pratiquait une politique raciale ségrégationniste. Et 50 années, au niveau de l'Histoire, c'est bien peu. C'était juste avant hier...

Alors, j'ai surfé un peu sur le net à la recherche d'infos sur cette ségrégation américaine. En voici un petit mémo (non exaustif car sujet très large, complexe et pas facile du tout à résumer ):

"Instaurées en 1876, les lois dites Jim Crow créent un nouvel ordre social dans le sud des Etats-Unis : la ségrégation raciale. Ce texte intervient pour hiérarchiser et ré organiser la société sudiste après l’abolition de l’esclavage et la guerre de Sécession.

Dès lors, le système ségrégationniste remplace le système esclavagiste. La majorité des lois Jim Crow resteront en vigueur jusqu’au vote du Civil Rights Act en 1964. Certaines sont toujours inscrites aujourd’hui dans les constitutions des états sudistes.

Les lois Jim Crow définissent les droits et les restrictions imposées à ceux qui deviendront les afro américains mais qui sont encore pour le moment appelés les nègres. Elles légalisent la ségrégation raciale. Les textes indiquent que les citoyens doivent être « separate but equal », mais dans la réalité, ils cantonnent les noirs à une infériorité de rigueur dans tous les instants de la vie publique et privée. Les mesures phares des lois Jim Crow concernent la séparation des noirs et des blancs dans les lieux publics, elles peuvent différer selon les états
 :

Les écoles, les églises et les hôpitaux pour noirs doivent être entièrement séparés. Les livres scolaires déjà utilisés ne peuvent être redistribués à la rentrée suivante que dans une école où les élèves ont la même couleur de peau que les premiers utilisateurs des manuels, dans les transports en commun, seules quelques places à l’arrière sont accessibles aux noirs. Dans les restaurants, salles de spectacles, lieux de loisirs, les noirs sont généralement interdits. Ils peuvent être tolérés mais toujours dans un endroit séparé du reste de la clientèle, la promotion de l’égalité des droits, qu’elle se fasse par voie orale ou écrite, est un délit sanctionné par de la prison ferme.... "

J'en passe et des meilleures, la liste de ces inepties est longue. Notons tout de même l'interdiction des mélanges des races dans l'habitat, le mariage etc... Toute ces mesures avaient pour objectif la préservation de la race blanche et de sa suprématie.

Mais balayons devant notre porte. Ces lois furent édictées pour la toute première fois dans le  "code Noir Français" en 1685. L'Australie, l'Afrique du Sud, l'Allemagne et le Zimbabwe ont appliqué ces lois absurdes.

"Le 17 mai 1954, les neuf juges de la Cour Suprême des Etats-Unis rendent leur verdict à l’unanimité : la ségrégation raciale à l’école est inconstitutionnelle.

Dix ans plus tard, grâce au combat des activistes noirs, le Civil Rights Act signé par le président Lyndon Johnson abolit les principales autres lois Jim Crow.

Mais certaines d’entre elles ne l’ont jamais été, même si la Cour Suprême les a rendues en théorie inapplicables. Aujourd’hui, la Californie continue de pratiquer la ségrégation à l’intérieur des établissements pénitentiaires et la constitution de l’Alabama stipule toujours que les enfants noirs et blancs doivent aller dans des écoles séparées." (Extraits du site http://www.grioo.com/info9666.html)

A noter que cette "ségrégation" s'étend aussi aux autres minorités (latinos, asiatiques...) et que pendant ce temps, la France peine toujours à considérer les enfants de ses colonies comme français. Pourtant, les Etats-Unis et la France sont de grands militants internationaux pour les droits de l'homme. Néanmoins,   Condoleeza Rice est la femme  la plus puissante du monde actuellement...

Alors, devant ces contradictions, ma perplexité ne peut que faire cette humble conclusion : aucun pays n'est tout noir ni tout blanc....

Et mon avis personnel : j'espère qu'Obama va remporter les élections. Même si je ne suis pas très informée sur la campagne américaine ni directement concernée, il me semble que si c'est Mac Kain qui l'emporte, ce seront toujours les mêmes personnes qui tireront les ficelles par derrière...

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 2 Novembre 2008

Synopsis : Passionné par les actrices, Robert est sans doute le fan le plus collant du cinéma français. Agent de service la nuit dans une grande agence artistique, il consacre toutes ses journées à "ses" stars, qu'il suit sans relâche, et dont il n'hésite pas à se mêler de la vie. Réunies sur un même tournage, ses trois actrices préférées découvrent un jour qu'elles ont le même problème... avec le même fan. Elles vont alors décider de s'unir pour lui régler son compte : elles étaient ses idoles... elles vont devenir son pire cauchemar !

Avec   
Kad Merad, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Mélanie Bernier


                                 
Mon humble avis : Je n'attendais pas de "Mes stars et moi" qu'il soit le film du siècle. Néanmoins, j'y ai trouvé ce que j'y cherchais : un bon moment, du divertissement et du rire. En ces temps gris et moroses, c'est chose rare ! Ce film m'a vraiment changé les idées car les ingrédients de la bonne comédie sont là : quiproquos, rebondissements, coup de théâtre, dialogues succulents et truculents. Certaines réparties entre les actrices mériteraient de devenir cultes. On retrouve avec plaisir Catherine Deneuve et Emmanuelle Beart et on découvre avec tout autant de bonheur la pétillante et fraîche Mélanie Bernier. Quand à Kad Merad, il excelle autant dans les moments d'intense drôlerie que dans les scènes émouvantes où l'on partage sa détresse ! Chaque personnage devient très attachant par le jeu subtil d'un casting sans faute (chat compris !). Les critiques de la presse ne sont pas élogieuses ? Pffff ! Je le redis, j'ai passé un très bon moment devant un film drôle, moral et très humain. Un moment de bonheur simple, ça vous dit ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Novembre 2008

J'ai toujours adoré cette chanson, sans vraiment en connaître ni le titre ni l'interprête. Alors je suis ravie de l'avoir trouvée sur Dailymotions et de vous la présenter ici. Je sais, elle ne date pas d'hier... Mais elle n'a pas pris une ride ! Et si vous voulez comprendre le sens de la chanson, lisez les paroles en dessous. Ensuite, c'est libre interprétation !

twenty-five years and still
trying to get up that great big hill of hope

i realized quickly when i knew i should
that the world was made up of this brotherhood of man
for whatever that means
and so i cry sometimes
when i'm lying in bed
just to get it all out
what's in my head
and i start feeling a little peculiar
and so i wake in the morning
and i step outside
and i take a deep breath and i get real high
and i scream from the top of my lungs
what's going on?
and i say, hey hey hey hey
i said hey, what's going on?

ooh, ooh ooh
and i try, oh my god do i try
i try all the time, in this institution
and i pray, oh my god do i pray
and i pray, oh my god do i pray
for a revolution
and so i cry sometimes
when i'm lying in bed
just to get it all out
what's in my head
and i start feeling a little peculiar
and so i wake in the morning
and i step outside
and i take a deep breath and i get real high
and i scream from the top of my lungs
what's going on?
and i say, hey hey hey hey
i said hey, what's going on?

twenty-five years and my life is still
trying to get up that great big hill of hope
for a destination

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 31 Octobre 2008

Résumé : Dans trois heures, le lieutenant Pontoise pourra quitter son commissariat. À cet instant précis, une femme entre dans le commissariat désert et demande à être arrêtée pour avoir assassiné son mari. « Comment ? » En le poussant pas la fenêtre de leur appartement du 11e étage. « Quand ? » Il y a dix ans. « Pourquoi ? » Parce qu'il était sadique, irresponsable et qu'il la battait, elle et ses enfants. « Comment se fait-il qu'elle n'a jamais été inquiétée ? » Parce qu'elle a dit qu'il s'agissait d'un suicide et comme son mari sortait d'un hôpital psychiatrique après avoir plusieurs fois tenté de se tuer, tout le monde l'a crue. « Pourquoi se dénoncer si longtemps après ? » Parce qu'elle a des remords. « Et pourquoi justement ce soir ? » Parce que c'est, jour pour jour, le dixième anniversaire du décès et que demain le crime sera prescrit… Le lieutenant n'en croit pas ses oreilles. Pendant quelques heures, la meurtrière et le policier vont s'affronter avec une violence rare. Elle veut qu'on l'arrête. Il s'y refuse absolument.

                                          

Mon humble avis :Ce livre de Jean Teulé s'est retrouvé dans ma PAL suite à un achat compulsif. La 4ème de couv' m'a tant interpellée. C'est vrai qu'elle semble promettre un bon moment de lecture...
Certes, l'idée d'origine est excellente : un huit clos entre une meurtrière qui supplie un flic de l'arrêter. Hélas, le reste ne suit pas. En tant que lectrice, j'ai trouvé le temps aussi long que le protagoniste qui trouve interminables  les 3 heures le séparant de minuit. Le roman est pourtant très court, 130 pages. L'écriture manque de limpidité. Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai repris des phrases à leur début pour bien en distinguer le sujet, le complément d'objet direct ou indirect, le verbe... bref, pour trouver le sens des phrases. C'est dommage. Par contre, comme l'idée est bonne je le répète, je me disais pendant ma lecture qu'avec un bon scénario et des dialogues piquants, cela ferait certainement un film original et prenant, à condition qu'on y trouve Agnès Jaouis et Jean Pierre Bacri dans les rôles principaux. Les imaginer dans ces rôles a tout de même épicé un peu ma lecture qui manquait cruellement de saveur. 

                                       
                

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 31 Octobre 2008


                                                       


Un nouveau challenge qui débutera en janvier 2009 : Lire autour du Monde

Il propose de lire 5 livres avec pour conditions :

- un livre dont l'histoire se passe dans un pays d'un autre continent que le notre,
  Pour moi, ce sera  " BIRMANE" de Christophe Ono-dit-Biot (prix Interallié)

- un livre dont l'histoire se passe dans une ville d'un autre continent que le notre,

Pour moi "LE MENDIANT DE JERUSALEM d'Elie Wiesel

- un livre dont l'histoire se passe dans un pays de notre continent, mais pas notre pays,
Pour moi, " AZIYADE" de Pierre Loti (cela se passe en Turquie)

- un livre dont l'histoire se passe dans une ville de notre continent, mais pas notre pays,

Pour moi "MARS" de Fritz Zorn (cela se passe à Zurich)


- un récit de voyage
. Pour moi, "LA MARCHE DANS LE CIEL" d'Alexandre Poussin (en Himalaya)

Voilà donc ma liste, qui pourra être sujet à modification en fonction de mes coups de coeurs ou de mes achats compulsifs de 2009. Mais pour l'instant, chacun de ces livres figure dans ma PAL !

Plus d'infos sur ce challenge sur le
blog de d'Enna


Ce challenge est sympa, pas trop contraignant et correspond tout à fait tant à mon esprit voyageur qu'à mes lectures exotiques ! C'est donc avec plaisir que j'y participerai ! Cela promet de beaux voyages !


                                                                       
                                                                        


                                                                       

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 29 Octobre 2008

Résumé : Oscar a dix ans et il vit à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. La dame rose, qui le visite et "qui croit au ciel", lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu.







                          

Mon humble avis : Oscar est en phase terminale de la leucémie. Mamie Rose lui rend visite et parle avec lui afin de l'accompagner dans son épreuve et de l'aider à appréhender la vie, la mort et la souffrance sous un autre angle. Ainsi, lorsqu'Oscar lui avoue sa peur de mourir jeune et vite, elle lui propose de faire comme si chaque journée durait 10 ans. Oscar décide donc de vivre les grandes étapes de la vie en quelque jours. Et le soir, il se confie à Dieu. Ainsi, nous lisons les dix lettres qu'Oscar adresse à Dieu à chaque âge de la vie (ainsi chaque lecteur peut s'y retrouver et se sentir concerné). Tout cela pour dire que ce petit livre d'une cinquantaine de page est un grand conte philosophique accessible à tous. Eric Emmanuel Shmitt traite ici d'un sujet insupportable : l'agonie et la mort d'un enfant. Et pourtant, ce livre se lit avec émotions certes, mais facilement. Schmitt use de moult métaphores comiques (jusque dans le surnom des autres petits malades). De son génie, il transforme l'hôpital en lieu "vivant". De plus, Schmitt a eu l'audace de distiller beaucoup d'humour dans cette innocente correspondance. Car Oscar écrit avec son coeur et avec ses propres mots. Ses lettres débordent d'amour, d'incompréhension, de joie mais aussi de révolte face au comportement des autres devant sa maladie. Pour lui, rien de pire que le silence. Et je ne sais pas, la mort est sensée être froide. Pourtant, je suis sortie de ce livre avec une sensation douce et chaude de tendresse... Oscar et la dame rose : un livre magique alors ? Peut-être. En tout cas, Oscar et Mamie Rose resteront longtemps dans mon esprit !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Octobre 2008

A force de lire sur les couvertures de livres et sous les noms d'auteurs la mention " de l'Académie Française", je me suis dit que je n'avais qu'une vague idée de cette institution...
Ce billet a donc vocation de rendre cette idée plus précise !

L'académie Française est une des plus anciennes institutions française. Créee par le Cardinal Richelieu en 1635 (sous Louis XIII), elle occupe un double rôle : veiller sur la langue française et accomplir des actes de mécénats.

L'Académie Française a donc composé son dictionnaire. Une première édition vit le jour en 1694. Et, depuis 1992, la neuvième est en cours... Ce dictionnaire permet de fixer l'usage de notre langue, d'en maintenir la qualité tout en prenant en compte son évolution nécessaire.

La mission de mécénat de l'Académie Française n'est pas d'origine. Elle est venue plus tard et rendue possible grâce à des dons et des legs reçus. Une soixantaine de prix littéraires sont attribués chaque année par l'Académie, comme le Prix de la Francophonie. L'Académie attribue aussi subventions et bourses à des sociétés littéraires ou à des personnes défavorisées en autre.


40 membres élus par leurs pairs composent l'Académie Française. Qu'ils soient poètes, romanciers, médecins, philosophes, hommes d'Eglise, ou ethnologues, ils ont tous illustré brillamment la langue Française. Ils jouissent d'une autorité morale en matière de langage et répondent au surnom d"'Immortels". La devise "A l'immortalité" figure effectivement sur le sceau que Richelieu donna à l'Académie.



L'élection à l'Académie Française est considérée par l'opinion comme la consécration suprême.L'académicien doit faire preuve d'une dignité exemplaire et il ne peut en aucun cas démissionner de son fauteuil. Il n'y a que la mort d'un académicien qui entraîne la vacance de son fauteuil, et donc une nouvelle élection. Toute personne peut se porter candidate !


Parmis les membres actuels, nous trouvons :
- Jean-Loup Dabadie(Ecrivain, auteur entre autre de chansons des plus grands interprêtes français - Reggiani- Sardou- Polnareff- Hallyday...), élu en 2008 au fauteuil 19.
- Alain Décaux, historien, élu en 1979 au fauteuil 9
- Max Gallo, écrivain et homme politique, élu en 2007 au fauteuil 24
- Valéry Giscard d'Estaing, ancien Président de la République, élu en 2003 au fauteuil 16
- Claude Levi-Strauss, ethnologue et anthropologue, élu en 1973 au fauteuil 29
- Jean d'Ormesson, romancier et chroniqueur, élu en 1973 au fauteuil 12
- Erik Orsenna, romancier et homme politique, élu en 1998 au fauteuil 17. Son  prédécesseur était Le Commandant Cousteau.
- Jean Christophe Rufin, médecin et romancier (prix Goncourt 2001 avec Rouge Brésil). Elu en 2008 au fauteuil 28 à la place de feu Henry Troya.

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Rédigé par Géraldine

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