Publié le 30 Janvier 2009

Film de Mario INTROIA.

Si les magnifiques vaisseaux de croisières nous font plus que jamais rêver, c’est qu’ils nous offrent en plus de l’ambiance maritime, un confort, une sécurité et un service hôtelier, digne des plus grands palaces.
Mario INTROIA dans ce nouveau reportage, inédit à Connaissance du Monde, vous propose 5 croisières de légendes, dans le sillage des grands navigateurs qui ont écris quelques-unes des plus belles pages de l’histoire maritime.

En Norvège, vous naviguerez dans les fjords spectaculaires, au cœur d’une nature préservée.

Dans le grand pacifique sud, Tahiti et la Polynésie, royaume des atolls, de rêves au sable blanc, vous vivrez les plus belles plongées, à la rencontre des baleines, des dauphins et des requins.

En mer des Caraïbes, vous succombez aux charmes irrésistibles de ses îles paradisiaques, égayées des couleurs de l’hibiscus, nappées dans les senteurs d’épices.

En Méditerranée berceau des civilisations occidentales. Vous surferez dans le sillage d’Ulysse, sur la plus belle mer du monde, à la rencontre des civilisations Grecque et Romaine.

Au fil du Nil, Mario INTROIA, contera avec éloquence, la fabuleuse épopée de l’antique civilisation égyptienne et les anecdotes croustillantes du grand historien Grec, HERODOTE.

Géographie, histoire, nature, musique et poésie, font de ce reportage inédit à Connaissance du Monde, une odyssée fabuleuse, parmi les plus beaux paysages maritimes de la planète


Ce film documentaire est produit par

N'hésitez pas à cliquer sur ce logo. En effet, ce programme de conférences est nomade. Il se déplace de ville en ville et propose différents thèmes (toujours liés au voyage bien entendu). Qui sait, peut-être passe-t-il près de chez vous et pourrait vous emmener en voyage le temps d'une soirée et pour quelques euros.


Mon humble avis : Je n'avais pas assisté à une conférence "Connaissance du monde" depuis plusieurs années. Aussi j'avais oublié ce côté un peu désuet. Certes, nous sommes dans une immense salle d'un grand complexe de cinéma. Mais, alors que nous sommes plongés dans le noir, dans un coin, avec une petite lampe qui éclaire son texte, l'auteur du film commente les images qui défilent devant nos yeux.
Et quelles images ! Splendides. Rien à redire. 5 croisières complètement différentes et je ne saurais dire laquelle j'ai le plus apprécié. Disons que la croisière en Méditerranée m'a moins impressionnée. Sinon, j'aurais bien prolongé plusieurs escales, notamment à Ste Lucie, dans les Fjord de Norvège ou encore sur les îles Marquise où on nous laisse l'impression d'être ces chevaux sauvages qui galopent dans une herbe grasse à deux pas de l'océan.... Que du bonheur.... Un magnifique voyage de rêve de deux heures dont l'effet de chaque image est renforcé par une musique toujours adéquate, magnifique, envoûtante...
Ce documentaire ne vous cache rien non plus... En effet, ce sont des croisières touristiques, accessibles à tous (suivant les moyens de chacun bien sûr). L'auteur n'évite donc pas quelques images où l'on voit ces hordes de touristes. Il n'insiste pas non plus dessus. Mais ne pas les montrer aurait été mal honnête, aurait été mensonge. Enfin, je voudrais juste dire qu'à mon humble avis, chaque croisière aurait mérité un documentaire complet à elle seule !!! Il y a parfois un aspect vraiment frustrant de quitter si vite un coin de la planète, même si la destination suivante est tout aussi paradisiaque !
Cette conférence fut donc 2 heures de d'évasion, de rêve, de décors de cartes postales. Et en ces temps de climat gris et d'humeur morose, connaissez vous une meilleure ordonnance ? Allez, partez en croisière, c'est sans doute à côté de chez vous !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 29 Janvier 2009

Résumé : La terre, Mélina la connaît depuis toujours. Dès l'enfance, son père lui a fait découvrir tous les secrets de la truffe, cette " demoiselle noire " qui pousse sous les chênes des forêts périgourdines. Mais cet amour profond de la nature et des bois n'empêche pas une question de la hanter: pourquoi sa mère n'est-elle plus là? Qui a allumé l'incendie où elle a péri? Lorsqu'elle en parle, son père devient comme fou. Il prend son fusil, s'en va sous les chênes et tire... Portrait d'une femme solitaire, fière et blessée, ce nouveau roman de l'auteur de "Bleus sont les étés"est une quête de la vérité : vérité du passé, vérité d'un destin ; vérité profonde, aussi, émanant de cette terre dont Christian Signol sait merveilleusement nous faire sentir les secrets, gages d'une sagesse ancestrale.

                                    

Mon humble avis :   Hum...Hum... Que dire...
Christian Signol fait en général l'unanimité, si on en juge les divers avis de lecteurs laissés sur les sites commerciaux. C'est par pure curiosité livresque que je me suis dirigée vers cet auteur, et par hasard que j'ai choisi ce livre dans sa bibliographie bien achalandée. Certes, c'est bien écrit. On découvre une région et personnellement, j'ai appris beaucoup de choses sur l'univers des truffes. Cependant, c'est un livre dont je garde un souvenir d'une tristesse à mourir... A côté de Mélina, la jeune héroïne, Cosette passerait facilement pour Cendrillon. Alors certes, c'est un livre sur le terroir. Mais ce terroir et son histoire ne sont pas les miens, ni même celles de mes aïeuls. Alors, même si je n'ai pas été insensible aux malheurs de Mélina, je ne me suis pas sentie "Concernée". Ce livre n'était pas fait pour me plaire, à moins que je ne sois pas "formatée" pour prendre plaisir à ce style de littérature qui, je le répète, est certainement pleine de qualité pour qui y est sensible. Je devrais tenter des romans sur le terroir Breton ou Nordiste...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Janvier 2009

Chers lecteurs, visiteurs, blogueurs...

Certainement, vous avez remarqué que la mention "Je remercie Suzanne de "Chez lesfilles.com"  et les éditions untel fleurissaient en bas de certains billets chroniquant un livre, souvent le même que livre que sur l'autre blog que vous aviez visité la veille. J'ai voulu en savoir plus sur Suzanne et le fonctionnement de cette distribution de livre. Aussi ai-je mené l'enquête et voici la déposition de la célèbre (sur la blogosphère ! ) Suzanne. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir su Suzanne, qui se cache derrière Suzanne.... Voici la réponse !

Voilà Suzanne, vous êtes dans un commissariat,  reçue par le lieutenant Géraldine, qui va prendre votre déposition. Rassurez vous, vous êtes là en qualité de témoin. En effet, le commissariat soupçonne un trafic de livre dans la blogosphère, une distribution de livres qui mérite explication.

 

- Commençons par votre état civile, non, prénom, ville de résidence...
Suzanne : Je vis dans la banlieue Ouest de Paris mais je travaille tous les jours dans la capitale. Suzanne est mon deuxième prénom et je le préfère nettement au premier que je ne vous donnerai pas !
   
- Quelle est votre profession ? Vous semblez très attachée au site "Chez les filles", quel y est votre rôle exact ?
Suzanne : Je suis attachée de presse spécialisée dans le tourisme et dans l'Internet, Chez-les-filles a été lancé par des amis à qui je donne un coup de main régulier, essentiellement pour l'aspect éditorial du site et pour les opérations autour du livre.
 
- Vous reconnaissez envoyer des livres à certains blogueurs, afin que ceux ci les chroniquent sur leur blog et participent et propagent ainsi l'actualité du livre.... Comment sélectionnez vous les heureux blogueurs qui recevront le prochain livre ?
Suzanne :
Nous avons d'abord commencé par référencer les meilleurs blogs féminins consacrés aux livres dans l'annuaire de Chez-les-filles.com, à cette première liste nous avons ajouté une centaine de blogs littéraires tenus par des hommes ainsi que quelques blogs collectifs. Nous nous appuyons sur ces listes que nous mettons régulièrement à jour pour réaliser nos envois.
 
- Mais ces livres Madame Suzanne, où les trouvez vous, qui vous les confie ? Combien d'exemplaires à chaque fois vous confie-t-on. Est-ce vous qui démarchez les éditeurs ou les éditeurs qui viennent vers vous ?
Suzanne : 
Ce sont les éditeurs qui nous proposent les titres qu'ils souhaitent faire connaître mais il nous arrive d'en refuser, notamment lorsque nous ne les trouvons pas bons ! Nous démarchons la plupart des éditeurs, d'autres viennent à nous spontanément et nous confient selon les titres entre 50 et 100 exemplaires à distribuer.

- Ces livres que vous "distribuez" sont ils en mal de vente ? Une fois qu'ils circulent sur la blogosphère, les éditeurs ressentent-ils une augmentation des ventes ? Cette formule de distribution est elle rentable ?  En l'occurrence, la question est : les éditeurs auraient-il de plus en plus besoin des blogueurs pour vendre leurs parutions ?
Suzanne : Non les livres que nous faisons connaître ne sont pas en mal de vente car nous les diffusons généralement au moment de leur sortie (à deux exceptions près, dont le témoignage de Sylvain Augier qui est paru il y a plusieurs mois de cela). Nous ignorons si les éditeurs qui nous ont fait confiance ont pu observer une augmentation de leurs ventes. D'après les retours que nous avons, ce qui les intéresse prioritairement dans cette prise en compte de la blogosphère littéraire c'est d'une part la franchise et la netteté des avis exprimés et d'autre part la possibilité de faire connaître leurs livres sur le web, un nouveau territoire qu'ils connaissent assez mal et qu'ils ont eu tendance à négliger jusqu'à présent.
 
- Avouez Madame Suzanne... Tous ces livres qui vous passent entre les mains... La tentation doit être grande... Vous devez certainement les lire en passant... A moins que vous n'aimiez pas lire ?
Suzanne : Je lis tous les livres dont nous nous occupons et j'adore lire depuis que je suis toute petite. Je lis environ trois à quatre livres chaque mois, cela va des classiques aux polars en passant par la BD et les biographies historiques dont je suis très friande.
 
- Comme vous êtes dans un commissariat littéraire, vous ne pouvez échapper à la question suivante :
Vos trois auteurs préférés, trois livres incontournables pour vous et enfin, votre livre de chevet actuel ?
Suzanne :  Stefan Zweig, Georges Simenon, Honoré de Balzac
L'Attrape-coeurs de J.D. Salinger ; Les chiens et les loups d'Irène Némirovsky ; Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde
Actuellement je lis Ramon de Dominique Fernandez

- J'imagine que certains bloqueurs gâtés n'ont peut être pas joué le jeux. Quelles peuvent -être vos déceptions dans cet échange livre contre chronique ?
Suzanne : Aucune espèce de déception, le principe de nos opérations c'est la liberté : liberté de demander ou de refuser les livres que nous proposons, liberté de les aimer ou pas.

-  Par contre, vous avez certainement de magnifiques surprises  inattendues... Un petit exemple ?
Suzanne : L'enthousiasme de l'éditrice Anne Carrière et de la romancière Ondine Khayat qui ne connaissaient pas la blogosphère littéraire et ont laissé des commentaires sous certains billets pour remercier !
 
- Pour finir Madame Suzanne, vous n'avez pas l'impression d'être la Mère Noël toute l'année de nous autres bloqueurs littéraires. Participer à la vie d'un livre, étendre et inciter à la lecture en France, il y a pire comme métier non ??
Suzanne : Ce n'est pas vraiment mon métier car cela n'occupe qu'une petite partie de mon temps, mais c'est vrai : j'adore participer à la trajectoire d'un livre en lui donnant une petite chance de trouver son public grâce à la blogosphère littéraire.
 
Madame Suzanne, nous vous remercions pour vos déclarations. Si d'autres souvenirs ou anecdoctes ou détails qui nous auraient échappés vous revenaient, n'hésitez pas à les ajouter. Et merci pour votre collaboration, l'enquête vient d'avancer à grands pas !!

Suzanne :  
Merci à vous chère Géraldine !


                                           

 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Janvier 2009

Résumé : Le lieutenant de police Phoebe MacNamara est la meilleure négociatrice de crise de tout Savannah. Libérer des clients pris en otages lors d’un hold-up ou convaincre un forcené de relâcher son épouse et ses enfants constitue son lot quotidien. Elle ne redoute rien ni personne, menant de front un métier éprouvant, sa mère agoraphobe et sa fillette surdouée de sept ans, Carly. Mais lorsque Phoebe est agressée à l'intérieur du commissariat, son assurance vacille. Devant une série de messages qui la menacent directement, elle n'aura d'autre choix que d'affronter ses peurs les plus enfouies.







                                    

Mon humble avis :  Commençons par les petits reproches pas très agréables à écrire mais nécessaires pour rester objective. Il y a dans ce livre quelques longueurs inhérentes à tous polars américains... Cinquante pages de moins n'auraient pas nuit à la qualité de.... ce chef d'oeuvre. Bon, voilà, c'est dit. La suite maintenant... Que du bonheur ! Je m'explique...
L'originalité tout d'abord. Alors que les profileurs fleurissent à chaque page de polars depuis quelques années, Nora Roberts nous montre un aspect peut connu de la police. On découvre ainsi le métier de Phoebe, l'héroïne du livre : négociatrice. Je vous prie de me croire : ce métier ne donne pas moins de sueurs, de frayeurs, ou de poussées d'adrénaline que celui de ses collègues profileurs.
Ensuite, Nora Roberts réussit un formidable doublé dans ce roman. Car il y en a pour tous les goûts. Tout d'abord, un véritable conte de fée, genre Pretty Women (ou nous, lectrices, rêvons d'être au moins la women faute de pouvoir être entièrement pretty women, et où les lecteurs apprendrons les bonnes manières et la galanterie !). Il y a donc cette histoire d'amour, cette vie de famille un peu particulière mais qui nous donne l'impression d'en faire partie. Bref, on s'attache à chacun des personnages (sauf à ceux des méchants, bien entendu). Car les méchants, ils arrivent. Et là, ne vous fiez pas à la couverture "cajoline" de ce thriller. Le danger et le suspens s'immiscent doucement mais sûrement. Aussi discrètement et vicieusement qu'un serpent. Nous lecteurs, tremblons à chaque instant (ou page !), même dans les moments sensuels et intimes de nos tourtereaux. Non, pas maintenant, ce n'est pas possible.... Mais qui se cache derrière cet acharnement diabolique dont Phoebe est victime. Parviendra t-elle à s'en sortir et à protéger les siens ? Ça, vous ne le saurez que dans les toutes dernières pages.
Ah, oui, avertissement indispensable avant de vous plonger dans ce livre. Préparez vous à vous rendre disponible pour lire les 130 dernières pages d'une traite. Car là, c'est Nora Roberts et son héroïne qui vous tiennent en otages plus ou moins volontaires !

Autre petit scoop... Nora Robert a plus de 400 millions de lecteurs... Et son attachée de presse française a réussi à me dégotter un email américain pour tenter une interview maison.  Je vais devoir sortir mon plus bel, vieil et bien rouillé Anglais. On verra si le tout fonctionne. Mais sans doute, dans quelques temps, une interview exclusive de Nora Roberts sur ce blog... Ce qui vous obligera forcément à revenir, à guetter !

En attendant, je remercie Silvana Bergonzi et les
éditions Michel Lafon pour cette superbe lecture !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 26 Janvier 2009

Cela commence par une idylle. David est pédiatre, marié à Elizabeth qu’il connaît depuis l’enfance. Ils ont pris l’habitude de se rendre régulièrement en pèlerinage sur les rives du lac Charmaine, là où ils ont échangé leur premier baiser à l’âge de douze ans. Mais le jour où Elizabeth est assassinée par un serial killer, la vie de David bascule. Il a beau s’investir à fond dans son travail, il reste inconsolable. Jusqu’au jour où il reçoit d’un inconnu un e-mail, puis une séquence vidéo sur laquelle il reconnaît sa femme sans aucun doute possible, Elizabeth qui lui demande pardon. Pourtant elle est morte, son propre père officier de police a formellement identifié le corps huit ans auparavant. Une quête angoissante commence alors que de nouvelles victimes apparaissent.


                              

Mon humble avis : INCONTOURNABLE !
Maintenant, dans le détail... J'ai lu ce livre lors de sa sortie poche, il y a quelques années, à l'époque où une personne sur 3 dans le métro le tenait dans les mains. Signe tout ce même que ce roman ne pouvait être mauvais. C'est le premier livre publié d'Harlan Coben (dont je reparlerai plus tard lors d'un portrait d'auteur), et le début d'une longue liste. Mais celui ci à la préférence des fans car, comme toute première oeuvre, il bénéficie de l'aspect découverte, surprise, et nouveauté.
L'histoire est originale, rondement menée. Et le "thrille" monte en vous au point que vous ne pouvez fermer ce livre. Tout parait si abracabrantesque. Mais qui sait.... C'est peut-être possible !!! Comme un maestro, tout au long de l'histoire, Coben distille infos, signes, preuves, indices, juste ce qu'il faut pour nous maintenir captivés et laisser le doute s'installer en nous. Et chose appréciable, certes il y a quelques morts, mais dans les Coben, on nous épargne en général les descriptions répugnantes, glauques et difficilement supportables, d'autopsies, de tortures, ou de crimes sadiques. On est avant tout dans le thriller psychologique....où comment sortir d'une histoire de fou, où mieux vaut savoir courir !

Maintenant, autant faire d'une pierre deux coups !!!
Ce livre est sorti au cinéma il y a maintenant 2 ans et doit donc être "trouvable" en DVD...
Best Seller américain... Il eut été logique que la grande machine Hollywoodienne obtienne les droits de ce livre. Et bien non. C'est notre acteur frenchy fétiche du moment, le "craquant" (j'ai osé le dire ! ), talentueux et "bankable" Guillaume  Canet qui a obtenu ces droits et a donc réalisé un très bon film, fidèle au roman d'origine. Cocorico !!!
                                                             

Alors en cadeau, une petite bande annonce officielle du film... pour vous prouver que si toutefois vous n'aimez pas lire, il y a le film, donc aucune excuse pour échapper à cette histoire !



L'avis de Réno de Blablabibli sur le film

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 25 Janvier 2009

Bonjour Mary,

Le but de cette interview et de s'amuser toutes les deux et d'amuser aussi les lecteurs.Avant de commencer, j'avoue être passée rapidement sur votre blog lire les résumés de vos autres livres... qui m'ont mise en appétit. Mais Alain a du aussi vous expliqué que je suis "overbookee" dans tous les sens du terme. Ces lectures sont donc remises à plus tard....
En lisant votre livre, j'ai eu l'impression d'être une petite souris qui s'infiltre dans les bureau des éditeurs. Je vais donc être une petite souris qui va m'infiltrer chez vous pour tout savoir. Et comme vous êtes une anglaise qui s'obstine à écrire en français, moi, je vais m'obstiner à user de mon vieil anglais : interview Mini Mouse en franglais !!!!



Mary, Mini Mouse voudrait savoir où vous êtes installée et dans wich conditions pour répondre à cette small interview... Un bureau, your bedroom, la cuisine, a cup of thea, une plaque de chocolat à proximité, le chat qui ronronne à côté de vous ?? Heu le chat, je ne préférerais pas, I would have to run away !
MD :  Tout d’abord, dear Mini-Mouse, il n’y a pas de chat à la maison. Je vous dis cela tout de suite pour que nous puissions deviser tranquillement. En arrivant ici il y a neuf ans les oiseaux nous ont présenté une pétition demandant que le jardin soit a cat free zone. Comment résister ? Alors vous risquez de tomber sur pas mal de vos congénères qui profitent, parfois un peu trop hélas, de la quantité de graines de toutes sortes qu’il nous faut pour nourrir pigeons, canards, oies, poules chèvres et moutons. D’ailleurs si vous pouvez leur glisser un mot, en leur recommandant une juste mesure lorsqu’ils se servent, cela éviterait au berger d’employer d’autres moyens à peine extrêmes … Ne palissez pas, je vous dis juste cela en passant, et surtout ne vous sauvez pas, car à ce moment-là there would be no interview !

Pour vous répondre, je suis installée à la cuisine, mes papiers éparpillés sur la vieille table en chêne. Le poêle à bois ronronne doucement, les bûches craquent et flambent, la chaleur is so comfortable. Par la fenêtre les arbres grattent un peu les nuages cherchant la pluie, les oiseaux picorent, les écureuils quémandent and all is as it should be.



Mini Mouse se demande vraiment d'où vous est venue cette wonderfull idéa de confronter des grands writters du 19ème aux éditeurs du 21è siècle ? Dans quel état of, spirit étiez vous lorsque cette géniale idée a begun à s'installer dans votre esprit ?
MD : Quand j’ai commencé à écrire « Journal Désespéré d’un Écrivain Raté » je venais de passer environ huit mois à envoyer mon premier manuscrit « Au Secours Mrs Dalloway » à toutes les maisons d’éditions que vous connaissez, et beaucoup que vous ne connaissez pas. J’avais reçu un nombre impressionnant de lettres de refus, et me suis dit qu’à défaut de trouver un éditeur, je pouvais peut-être tourner cet échec en dérision en écrivant un journal désespéré. J’avais à peine écrit la fiche signalétique et la première page, qu’une lettre de Jacques André, éditeur à Lyon, est arrivée et je suis partie dans l’aventure d’une première publication. Après quelques mois j’ai repensé à cette petite chose, mais la voyais tout autrement.

Lorsque j’essaye d’écrire à peine sérieusement, not very, je ne lis que du Français, et pour moi, la grande période de la littérature française reste le dix-neuvième siècle. J’avais donc, derrière moi, une lecture fraîche de tous ces grands auteurs, et c’est là que m’est venu l’idée de les placer face à l’édition, et surtout face aux éditeurs, du vingt et unième siècle.



Mini Mouse se demande comment how did you choose les auteurs victimes des ces intraitables éditeurs ? Why des auteurs de that époque, et pourquoi des French auteurs... Il n'y avait pas une small, very small place pour un English auteur  ???!!!
MD :  Comment ai-je choisi ces auteurs que j’ai tant fait souffrir ? En prenant ceux que j’aime le plus bien sûr ! À une exception : Georges Sand. Elle était incontournable, car facile à parodier, mais je n’aime pas du tout ce qu’elle écrit, et n’avais pas à me forcer pour la démolir just a little. Pourquoi ces auteurs ? Je crois avoir répondu tout à l’heure. Mais pourquoi des auteurs Français ? Tout simplement parce que pour moi, la langue française est la plus belle de toutes. Quant aux auteurs Anglais, ce n’était pas leur place. En tout cas, pas cette fois-ci.



Chaque chapitre met en scène un auteur différent, avec toujours autant d'humour et de férocité. Quel est le chapitre  who gave you the biggest writting pleasure? Pour lequel de ces écrivains avez vous the most d'affection?
MD : The biggest writing pleasure ? C’est facile à répondre car ce petit livre fut, pour moi, un bonheur du début jusqu’à la fin. So all of it ! Mon coup de cœur absolu : Maupassant qui traverse les siècles sans prendre ne serait-ce qu’une toute petite ride.


Mini Mouse se demande si, to writte ses chapitres ou Maupassant comme Hugo se font éccorchés, vous vous êtes inspirées from your own experiences ?.
MD : 
Just a little of course


Mini Mouse thinks que les chapitres qui mettent en scène cette auteure who fight against l'envie de signer un contrat d'édition participatif, il y a un peu d'autobiographie. Wrong or right ?
MD :  Mini-Mouse a tout à fait raison, sauf que lorsque j’ai réalisé de quoi il s’agissait j’ai refusé net. Sinon, la conversation téléphonique est un parfait copier/coller.



Mini Mouse espère que vous être entrain d'écrire un new book ? Yes ? What's about ? No ? What a pity !!!
MD :  J’ai un roman en cours, qui est un peu la suite de « Au Secours Mrs Dalloway. » J’ai pris un personnage secondaire et l’ai mis en premier plan. Le couple vedette has just a walk on part. Ce livre commence avec un meurtre assez sanguinaire. J’avais très envie d’un who done it et Agatha Christie n’arrêtait pas de venir prendre le thé. Je suis actuellement à la page 152 et l’assassin n’est pas encore démasqué. Je trouve cela très bien. Il y a, néanmoins, un problème majeur : si le lecteur ne connaît pas l’identité de l’assassin, l’auteur non plus, ce qui  est gênant pour la suite. Je suis dans un cul-de-sac littéraire, bien pire que la page blanche, car plus sombre, moins virginale, plus Jack the Riper, la pluie tombe déjà et le crépuscule me plombe.

Mais il y a un chevalier blanc, en l’occurrence une maison d’édition parisienne, (you might just have heard of this one,) pour laquelle j’ai signé un contrat en octobre. Moi qui ai vécu toujours dans l’imaginaire, je me retrouve avec un gros travail de recherche et compilation, tout le contraire de ce que j’ai toujours fait et de ce qui me ressemble. C’est un travail qui va me tenir, au moins, jusqu’à la fin de l’année, mais qui me permettra, aussi, j’en suis sûre, de trouver mon assassin et finir le roman par la même occasion.



Comme au cluedo, mini mousse would like to  visit toutes vos pièces, but surtout la bibliothèque... Which are vos 3 auteurs favoris classiques ? And what about quelques auteurs contemporains ?
MD : Vous allez me suivre jusqu’au fond du couloir où se trouve mon bureau. Le désordre est indescriptible, which is why je vous réponds à la cuisine ! Beaucoup de photos, de tableaux peints par des amis, des livres, des dictionnaires surtout, don’t forget I’m English, et le calme. Mais il y aussi internet et le téléphone, deux distractions qui pèsent lourd dans une journée de travail. Alors je vais vous montrer mon petit bureau secret au deuxième étage. Virginia Woolf disait que pour écrire il fallait qu’une femme ait une pièce à elle toute seule et de l’argent. Je dispose maintenant de la pièce, pour le reste, I’m working on it ! Ici non seulement je n’ai pas de téléphone, mais je ne l’entends même pas sonner. Cet outil est un mal nécessaire, et lorsqu’il sonne il est difficile de ne pas répondre, il est encore plus difficile, voir présomptueux, à mon niveau, de dire : « Je suis désolée, je travaille. » Alors au deuxième étage, dans cette petite pièce claire, aux murs tapissés de voliges cérusés, je n’ai aucune distraction et plus d’excuses pour ne pas avancer dans mes projets. Maintenant la bibliothèque, down stairs again, une pièce formidable, installée par mon mari, tapissée de livres. De la littérature Anglaise et Française, beaucoup de livres d’histoires et de peinture. Mes trois auteurs classiques préférés ? In English first : Jane Austen, la référence absolue. « Pride and Préjudice » le perfection en prose. Anthony Trollope, mal connu en France, car il a eu la malheur de cohabiter avec Dickens qui lui a fait considérablement de l’ombre. Ses romans sont immenses, moins noirs que ceux de Dickens, le plus beau, « The way we live now, » finances, politiques et amour. The third, Wilkie Collins for « The Moonstone » and « The Lady inWhite. » Pour les auteurs français il suffit de relire « Le Journal Désespéré… »

Pour la littérature contemporaine, je voudrais citer en première Kate Atkinson, intelligence et légèreté, Sue Townsend, avec une tendresse particulière pour le cycle d’Adrien Mole, le grand John Irving and last but not least, Jonathan Coe.



Et si one day,  your éditeur vous annonçait qu'un de vos books est sur la liste du goncourt, quelle serait your réaction ?
MD : Je suis allongée par terre en coma dépassé. Mon mari appelle les pompiers, mais, en tant que médecin, estime que mon cas, comme le journal, est désespéré.



In your life, Mary, quelle place tient l'écriture : un hobby, une passion, un besoin, a wish, un dream d'écrire sans le savoir un best seller ??
MD : L’écriture est pour moi, un peu tout cela. Très jeune, je rêvais d’être publiée, mais étant très paresseuse, mes écrits dépassaient rarement quelques pages. Les années ont coulé doucement, et les pages se sont amassées en prenant forme petit à petit. Lorsque j’ai mis le point final a mon premier manuscrit (pas encore publié) ce fut un grand bonheur qui a donné le courage de m’atteler à mes fonds de tiroirs. Mais l’écriture est quelque chose de très complexe. C’est une démarche solitaire, mais une fois le livre achevé et l’éditeur trouvé, on est pris d’une furieuse envie d’être lu and that is when things become very difficult !



Eh ! I forgot to speak about your blog !!! Et bien same question que pour l'écriture... Une pétite présentation de votre blog Mary.
MD :  Pour un écrivain dont l’éditeur a énormément de qualités, mais peu de moyens, un blog est un moyen d’exister. Je ne remercierai jamais assez, tout d’abord vous, Mini-Mouse, et vos collègues des blogs littéraires, car, si j’existe un tout petit peu, c’est grâce à vous tous. Mais un blog est comme un personnage de roman, il vous tire vers des chemins inconnus. Mes livres ont leur place, of course, mais les animaux aussi ont frappé à la porte, sont devenus  exigeants, et réclament leur part de prose. Le quotidien, si merveilleusement insolite, me gâte parfois, et le cinéma aime se faire une petite place. Donc un peu n’importe quoi, qui n’est surtout pas à prendre au sérieux, ni à prendre pour l’argent comptant car le propre de l’écrivain, I believe, est sa formidable propension à mentir.
 

So, finaly, thank you litle mouse pour cette promenade guidée à travers ma tête


Tout le plaisir fut pour moi Mary. Tout d'abord d'imaginer ces questions, puis de découvrir vos sympathiques et dynamiques réponses ce matin !

                                                               

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 24 Janvier 2009

Indochine, une passion dans ma vie... Je ne vous l'avais pas encore dit !
Comme tout le monde, j'ai été adolescente et j'ai découvert Indochine. Dès lors, j'ai entretenu avec eux une relation personnelle, particulière, sans doute unique mais bien sur, unilatérale ! J'ai assisté à plusieurs de leurs concerts, dans ma province ou à l'Olympia. Et en bonne fan qui se respecte, j'attendais après pendant des heures pour voir, toucher, serrer une main, heu faire une bise ( pit'être ?!) remercier, féliciter, obtenir un autographe (yes !), être vue, aperçue. J'ai même écrit une nouvelle donc Nicola était le héros et avais obtenu, par Minitel (toute une époque), son autorisation pour la publier, au cas où. Ne la cherchez pas, je n'ai jamais rien publié !!!!

Ma fan attidude n'est plus la même bien entendu. J'ai grandi et les Indo ont changé... de visage. D'origine, il ne reste plus que Nicola Sirkis, le chanteur. Deux ont quitté le groupe et Stéphane, le jumeau de Nicola est décédé.

Je préférais l'époque où je les trouvais plus politiques, plus oniriques, plus exotiques, plus asiatiques.
 Ils sont toujours très poétiques et métaphoriques, mais maintenant, ils me semblent plus gothiques et érotiques dans leurs attitudes comme dans leur textes que je décortique moins aussi. Ils ont connus des moments moins facile, j'étais là, et depuis quelques années, ils ont retrouvé la voie d'un tel succès que l'an prochain, c'est le stade de France qu'ils rempliront !

Mais j'ai l'intime conviction que je dois énormément à ce groupe.  Ils m'ont accompagnée,  dans mon ouverture culturelle et ma curiosité qui m'a amenée à savoir et à faire certaines choses que j'ai faites. Oui, ils ont été à une époque ma porte ouverte sur le monde, la découverte, l'apprentissage, la culture, la poésie, la magie des mots. Bien plus que l'école. Car là, j'étais fascinée et volontaire pour comprendre. J'écoutais leurs textes souvent avec une planisphère près de moi. Et ne restait jamais sur une évocation géopolitique, historique ou littéraire incomprise. A l'époque, pas d'internet ni de Google. Des dictionnaires, des livres d'histoires, des profs d'histoires, les parents, la Fnac....
Et à l'époque, les chansons des Indo étaient truffées d'allusions de ce genre....

- Managua.... Où c'est... Ah, capitale du Nicaragua... Ah... La guerre civile, les sandinistes..
- A l'est de Java... Où c'est Java ? Oh, si loin..
- Blaise Cendrars, qui c'est celui là ? Recherche, lectures...
- Chanson sur JD Salinger. Inconnu au bataillon. Direction la Fnac, achat, lectures
- "Ils feraient un jour un septembre noir"... Papa, c'est quoi le septembre noir ?
Les Indo sont au Pérou pour une série de concert... Au Pérou, il y a "le sentier lumineux". Joli nom pour un sentier, mais que ce cache-t-il derrière !
Des exemples comme ceux ci, il y en a des dizaines.
Je faisais le tour du monde avec eux à chacune de leur interview ou de leur concert à l'étranger. Puis adulte j'ai continué à faire le tour du monde, toute seule comme une grande !
Tout cela peut sembler dérisoire, mais quand on a entre 15 et 18 ans, cela ne l'est pas. On découvre l'étendue du monde par nos propres moyens parfois. Les Indo furent l'un de mes moyens. Même si pour mes parents, ils n'étaient que de vulgaires "Punks" !!


Mais le top du top, ce fut lors d'un reportage dans "Les enfants du Rock".... Indochine enregistrait son nouvel album sur Montserrat, une île des Caraïbes. Fascinée. Je suis scotchée devant mon écran. De tels paysages, la luxuriance de la végétation, l'aspect "autre monde"... Voilà, une île perdue au bout du monde.... C'est une révélation !
Cela a-t-il un rapport avec le fait que 15 ans après je sois partie m'installer 2 années en Guadeloupe, l'île la plus proche de Montserrat; Je n'en sais rien. J'aime à penser qu'il n'y a pas de hasard...  En tout cas, merci les Indo pour toutes ces découvertes. Je vous laisse avec une des chansons les moins connues d'Indochine, mais aussi l'une des plus belles à mon goût. On y trouve toute la magie de la poésie de Nicola Sirkis, poésie qui, je pense n'a jamais été jugée à sa juste valeur.

Pour info, le clip de cette chanson est tourné à Montserrat. Depuis, son espect paradisiaque s'est transformé en enfer. Son volcan, l'un des plus dangereux du monde, a dévasté l'île qui est presque désertée. Ne cherchez pas une croisière pour Montserrat. Hélas, à moins d'être vulcanologue, on ne va plus à Montserrat, ou presque plus....

Voilà, il était temps que je rende hommage à ce groupe qui m'a tant aidée à aiguiser ma curiosité !



Et puis bonne nouvelle, j'ai pris mon billet pour le prochain concert des Indo à Rennes, en octobre...
Et depuis aujourd'hui 14 février, je fais partie des amis de Nicola sur myspace ! Quel beau kdo de st Valentin !!!! Fan attitude terminée ? Pas sûre ! lol

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 23 Janvier 2009

Chers lecteurs, visiteurs, blogueurs...

J'ai décidé de partir à la découverte du monde littéraire de A à Z. Au fil de mes rencontres et ou interview, nous découvrirons toutes les personnes qui font un travail de fourmis, entre le moment où l'auteur écrit son roman et le moment où celui ci est entre vos mains !
Aujourd'hui, nous commençons par le témoignage d'une attachée de presse, Silvana Bergonzi.
Celle ci m'a déjà envoyé deux livres :
Petits désordres au château (de Stéphanie Mesnier) et Si tu m'abandonnes  de Nora Roberts (lecture en cours !).
Voici son témoignage exclusif pour Coups de Coeur de Géraldine !!!!




Je suis attachée de presse depuis 7 ans. J’ai travaillé pour plusieurs maisons d’éditions. Etre attaché de presse est un métier formidable. On défend corps et âme le travail des auteurs. Un vrai combat pour faire émerger les écrivains de demain.

C’est au cours de mes études que je fais un stage dans une maison d’édition dans un service de presse.  Très vite on me demande d’organiser des déplacements des auteurs en province ou à l’étranger, de caler des interviews avec les journalistes. je me pique au jeu. Je commence à rencontrer des libraires, des journalistes, et très vite je comprends que c’est ma voie. Il n’y a aucune formation spécifique sauf l’envie et l’amour de la littérature. C’est un métier qu’on apprend en côtoyant  les grandes attachées de presse. C’est un métier de contact, peu à peu on rencontre les journalistes, on comprend le fonctionnement de chacun des médias, et sans se rendre compte on construit un carnet d’adresse. Son carnet d’adresse.

On apprends pas à être attachée de presse, on le devient peu à peu, il  faut un peu du temps pour connaître les journalistes, savoir ce qu'ils aiment et comprendre comment marche chaque émission de tv, de radio... en plus en ce moment il y a tellement de changement que c'est hyper dur d'avoir une vision large du milieu.

C’est plus qu’un métier,  c’est un style de vie.  Il n’y a pas de journée  type, chaque livre est différents, on côtoie des comédiens, des avocats, des personnalités publiques, des politiques et des écrivains. C’est un métier qui nécessite de réelles capacités d’adaptation.  Chaque jour est une journée différente et imprévisible.  Impossible de savoir ce qu’on va faire dans la journée où on va être.


Je travaille toujours pour une maison d'édition là pour Michel Lafon ( c'est mieux car tu peux suivre l'oeuvre d'un auteur ). Mais il y a d'autres attachées de presse qui sont free lance c'est à dire qu'ils ont fait leur boite et qui bosse pour plusieurs maison d'édition ( le plus connu étant Gilles Paris). De temps en temps entre attachées de presse, on se réunit pour papoter.

C’est un métier où on éprouve beaucoup de joie, Je suis sincèrement contente quand je décroche un papier ou une émission de radio ou de télévision pour l’un de mes auteurs car la bataille est rude et chaque ligne est une victoire. Il ya trop de livre sur le marché et peu de place.  Mais ce dont je suis plus fière est de voir l’un de mes auteurs  être récompensé par un Prix. C’est toujours un moment rempli d’émotion. Un Prix c’est un symbole.

Mais soyons réaliste,  être attachée de presse reste un métier difficile car parfois on est confronté à l’incompréhension des journalistes, des auteurs. On peut déployer  l’énergie la plus folle autour d’un livre et ne rien avoir, ni article, ni signature, rien… dure très dur… ça arrive parfois… il n’y a aucune explication logique. Pourquoi tel auteur marche plus qu’un autre ? La magie de ce métier. Chaque livre est une bouteille jetée à la mer. Et une nouvelle aventure qui commence !


Si on aime les livres, si on est curieuse et qu’on aime le téléphone ce métier est parfait pour vous ! 

                                          

                                                                           

                                                                                          

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 22 Janvier 2009

Voici un excercice d'un genre nouveau pour moi !
Vous parler d'un livre que je n'ai pas lu, qui d'ailleurs n'est pas encore sorti, ce qui ne saurait tarder. En effet, c'est aujourd'hui la sortie presse du dernier né de l'auteur Nicolas Ancion. L'auteur a décidé d'envoyer le PDF de 44 pages du livre à quelques blogueurs "triés sur le volet" selon son expression, et je suis très flattée d'en être ! Me voici d'un seul coup transformée en journaliste, attachée de presse ? Bref, c'est avec plaisir que je vais vous présenter ici, et de mon mieux, ce livre avec le matériel qui m'a été donné. Je vous rappelle que Nicolas Ancion a eu la gentillesse d'intervenir plusieurs fois sur ce blog, m'apportant de nombreux visiteurs. Je lui renvoie donc l'ascenseur et prends un grand plaisir à ce nouvel exercice !!!

Interview exclusive de Nicolas Ancion sur ce blog,


D'après l'auteur lui même, ce nouvel ouvrage est "un recueil de textes sots et nostalgiques sur les années université", publié par les Editions de l'Université de Liège . Ce recueil est illustré par les desseins de Kroll (le plantu Belge), comparse de Nicolas Ancion. On y trouve aussi quelques photos délurées des batiments de l'université de Liège. Vous devez vous dire, ça fait beaucoup de Liège tout ça. Il ne manquerait plus qu'un bouchon (lol, plaisanterie de bas étages, mais je n'ai pas pu m'en empêcher.) C'est que notre auteur est belge convaincu, a grandi et étudié en Belgique à Liège, même si, on ne sait pour quelle raison, il s'est installé dans le sud de notre douce France !!!

Des souvenirs de fac ou de lycées, on en a tous forcément une petite collection personnelle. Nicolas Ancion rend la sienne publique ! Son regard sur ce microcosmose qu'est une université devrait être tantôt féroce, ironique, humoristique, juste, subtile, profond, indulgent mais vrai. Il décortique la vie estudiantine, ses traditions, ses travers parfois en exagérant un peu sans doute, mais juste pour le besoin du récit et captiver encore un peu plus le lecteur.
Qui n'a pas envie de se replonger dans ces années de jeunesses, de se retrouver dans l'un ou l'autre des personnages, dans une situation cocasse ou stressante sachant que ohé, c'est fini, y'a plus d'exam à passer, pas d'interro surprise le lendemain ! C'est une lecture juste pour le plaisir, comme il devrait en être de chaque lecture. Allez retrouver vos facultés, car forcément nous avons pas tous vécus les mêmes... Entre le BTS Tourisme de 2 ans et les 10 ans de médecine, ce n'est pas forcément pareil !

Un petit extrait qui vous rappellera votre chambre d'étudiant :

En prison, au monastère, on dirait cellule, tout simplement, mais le terme n’est pas assez vendeur alors tes seize mètres carrés, ton lit, ton évier, ton étagère, le wc sur le palier et la douche à la cave, on appelle ça un kot. Ailleurs, on dirait chambre d’étudiant, placard à balais, garçonnière, logement insalubre, mais ici on dit kot avec un « k » comme dans le mobilier Ikea dont il est équipé, le mot est un peu fort, disons plutôt garni, comme une choucroute en boîte, beaucoup de chou et peu de viande en croûte, une planche sur tréteaux, une cuisine blanche et l’étagère Billy à côté du sommier, droit sous le plafonnier, ampoule économique et interrupteur à l’entrée. C’est ici que tu vas, quatre ou cinq ans durant, te bourrer le crâne et te bourrer tout court....


Souvenirs d'amphi pour certains...
D’un coup.

Un premier monte à la tribune. Un grand à lunettes qui parle au nom du cercle, un deuxième annonce un rendez vous dans le carré, la dernière invite à venir regarder un rectangle blanc où l’on envoie des images et des sons. À chaque cours, c’est la même chanson, avant le prof viennent les prophètes, les membres du comité des fêtes, les délégués à la représentation des élus du conseil, les bruyants, les pressés que la rumeur fébrile vient dissiper. Le professeur arrive. Le sourd, l’aveugle, l’éclopé. Celui que l’on écoute se taire avec respect .Celui qui parle dix minutes à voix basse avant de remarquer  que le micro n’est pas allumé et que l’amphithéâtre est désert...Pour cause de grève sauvage.


Alors, convaincu ???!!! Un livre en plus dans ta LAL ?!!


Pour toutes infos supplémentaires sur l'auteur,
son blog  euh... hétéroclite !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Janvier 2009

Résumé : Difficile, la condition d’écrivain classique. De nos jours, ni Balzac, ni Stendhal, ni George Sand ne trouveraient facilement grâce aux yeux des éditeurs.
Pas plus que tout autre écrivain contemporain...
Vous vous demandez pourquoi ?

Mary Dollinger, avec son humour et son (faux) flegme britanniques vous fournira certaines clés de ce mystère...
Mais qui peut bien être cet écrivain raté ?...




                       


Mon humble avis : J'ai reçu ce livre ce matin dans ma boite aux lettres. C'est Alain, blogueur et époux de l'auteure qui me l'a envoyé, suite à nos multiples échanges de commentaires alors qu'Alain se déchaînait pour me soutenir dans mon objectif "Mode Privilège" !
Ce roman est édité dans une collection que je ne connaissais pas : "En attendant le bus". Des livres qui ne dépassent généralement pas les 80 pages et qui peuvent donc se lire lors d'un trajet en transport en commun, dans une salle d'attente....Bref, une collection qui souhaite vous distraire et vous emmener loin de là où vous êtes.
"Journal désespéré d'un écrivain raté" est donc un livre aussi petit par la taille que grand par l'excellence !
En effet, le lecteur est transformé en petite souris qui se glisse dans le bureau de grands éditeurs parisiens actuels. Ces éditeurs du 21ème siècle reçoivent leurs "poulains", à savoir Victor Hugo, Maupassant, Musset, Zola, Georges Sand et quelques autres encore du 19ème siècle. Et bien figurez vous que ces grands auteurs devenus on ne peut plus classiques et incontournables s'en prennent plein la figure par les éditeurs : "Le titre est mauvais", "C'est bien trop long", "Vous devriez rester dans la poésie, le roman n'est pas pour vous".... Certains de ses auteurs étouffent, s'écroulent, d'autres partent en claquant la porte.
Et pendant ce temps, nous avons Mary, que l'on suppose notre auteure, qui lutte sur un sujet douloureux : mieux vaut être édité à compte d'auteur que pas du tout...
Le tout est formidablement bien écrit par cette anglaise qui s'obstine, d'après son mari, à écrire en Français. C'est drôle, c'est cynique et très ironique... L'explication CQFD que sans doute dans la multitudede manuscrits refusés chaque année, les éditeurs passent sans doute à côté de talents exceptionnels.
En tout cas, du talent, Mary Dollinger en a beaucoup. Une pépite d'or cachée par son éditeur.  Lisez là, vous passerez un court mais excellent moment de lecture !

Ce livre n'est pas son unique roman. Retrouvez l'univers de Mary Dollinger sur son
blog
Et l'avis truculent de AGFE ICI  et de Sylire LA et enfin d'Aifelle ICI et LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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