Publié le 1 Mars 2009

Bonjour à toutes et à tous...

Je profite de ma perm' du dimanche pour me connectée de chez ma mère et vous donner quelques nouvelles. Mais dès ce soir, c'est retour à l'hosto.

Mon aphasie partielle et mon côté "bègue" m'ont conduit à l'hôpital de St Malo, car également, mes résultats de prise de sang post AVC n'étaient pas bons du tout....

Heureusement, le scanner a ôté toute crainte d'hémorragie cérébrale. Demain, un électroencéphalogramme me dira si c'est mon système nerveux central qui est touché. Sinon et tant mieux, ces symptômes seraient liée à une source de stress supplémentaire survenue dimanche, qui a donné lieu à une crise de spasmophilie et la suite...

Le délais de guérison est incertain...

Et ce qui me pèse le plus, c'est de ne pouvoir parler correctement (ce qui m'a obligé à annuler des sorties, histoire de garder un lien avec la société. Et puis être séparée de mon PC m'est insuportable. Car mon blog était ma bouée de secours et les votres mes fenêtres sur l'extérieurs.

En tout cas, mille mercis pour vos témoignages de sympathie, et de soutien...

Sincèrement et blogueusement,

Géraldine

PS : Je vous ai programmé 3 petits billets...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 28 Février 2009

Il y a quelques jours, en attendant l'heure d'un RDV à la CPAM, j'ai traîné à la FNAC. J'étais curieuse de voir si toute la sélection du Prix des Lecteurs Livres de Poches 2009 étaient estampillée d'un logo, histoire de satisfaire ma curiosité sur mes futures lectures. Pas le moindre indice.... Je me suis donc baladée rayon CD et suis tombée sur un best off de Vaya Con Dios. Ce groupe n'a pas laissé un souvenir assez impérissable en moi pour que j'achète l'album. Mais pour que je vous remette en mémoire cette chanson que je juge magnifique, sensuelle, émouvante, oui, les souvenirs sont assez forts pour vouloir se faire plaisir.



Et les paroles en prime, si vous voulez faire karaoké chez vous !

What's A Woman? (1998)

Artiste:
Vaya Con Dios
Chanson: What's A Woman?

Whats a woman when a man
Dont stand by her side?
Whats a woman when a man
Has secrets to hide?

Shell be weak
Shell be strong
Struggle hard
For so long

Whats a woman when a man
(Whats a man wihtout a woman?)
Dont go by the rule?
Whats a woman when a man
(Whats a men without a woman?)
Makes her feel like a fool?

When right
Turns to wrong
She will try
To hold on to the ghosts of the past
When love was to last
Dreams from the past
Faded so fast

All alone
In the dark
She will swear
Hell never mislead her again

All those dreams from the past
Faded so fast
Ghosts of the past
When love was to last

All alone
In the dark
She will swear cross her heart
Never again

Cross my heart
Never again

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 27 Février 2009

Plutôt que de vous en parler après, une fois avoir participer à ce festival, je préfère  vous en parler maintenant, pendant qu'il est encore temps pour vous de vous décider à aller y faire un tour.... si vous habitez à une distance raisonnable de Rennes Chartres de Bretagne... Car ce festival ce déroule du 26 février (hier !) au 1er mars.

Depuis 1998, le festival du Voyage et de l'Aventure accueille réalisateurs, aventuriers,grands voyageurs et autres bourlingueurs. Chacun part, à son rythme, à sa manière, aux confinsdu monde. A pied, à vélo, en canoë, en traîneau à chiens... Ils ont tous connu le bonheur des rencontres et la découverte d'autres cultures.

A titre d'exemple, voici le programme alléchant de vendredi soir... Le reste du programme est accessible sur le site
http://www.aux4coinsdumonde.fr/. La billeterie se fait sur place ou en réservation.


19h45 Inauguration du Festival

20h15 Sous les étoiles du Pôle Film de Valérie Labadie et Hugues de Rosière / L’Envol productions (52 mn)Engagés dans une mission scientifique internationale sur l’évolution de la banquise, Eric et France vivent depuis 4 ans au Spitzberg sur leur petit voilier rouge immobilisé par la glace : Vagabond. Pour seule compagnie : leurs chiens de traineau et… les ours blancs. En février 2007 est arrivée Léonie, une petite fille presque née dans les glaces. Un conte nordique dans le grand froid des froids.

21h15 Au bout du chemin, Lhassa Film de Stéphanie Huc et Jean Guillemot (64 mn)En 1846, deux Français, Évariste Huc et Joseph Gabet, découvrent la ville mythique de Lhassa. 160 ans plus tard, Stéphanie Huc et Jean Guillemot partent à vélo et à cheval sur les traces de ces deux personnages intrépides. Ces deux voyageurs nous apportent un témoignage unique d’une Chine loin des regards et des clichés. 
                                                


22h45 Australie, couleurs nature Film de Jean Charbonneau et Dong Wei (45 mn) Jean Charbonneau et Dong Wei nous entraînent sur une des plus longues routes australiennes qui nous mènera, sur 3215 km, d’Adélaïde à Darwin à la découverte de l’outback australien : Coober Pedy, centre des opales, Uluru, le plus grand monolithe sacré, Alice Springs, les billes du diable et le paradis naturel de Kakadu, sans oublier la rencontre avec des aventuriers typés et des Aborigènes à la culture millénaire

Voilà donc un programme alléchant et ce n'est ici que quelques miettes que je vous ai présenté. Durant ces 4 jours, sera diffusé le film "L'Odyssée Améridienne" de Julie Baudin et David Ducoin, chroniqué déjà ici
N'hésitez pas à vous renseigner dans vos régions, peut-être de telles festivités intelligentes y existent sans que vous le sachiez.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 26 Février 2009

Chers amis, lecteurs, abonnés, visiteurs de passage...

Dès ce soir, je vais devoir me faire hospitaliser d'urgence pour une durée indéterminée.... je ne sais si j'aurais accès à internet ou pas. J'ai préparé quelques billets d'avance pour ne pas vous laisser sans rien....

Je vous remercie de m'aider à garder mon blog en vie par vos visites, vos multiples commentaires que vous pouvez même laisser sur des billets datant du mois de juillet. D'ailleurs, savez vous ce que publiais en juillet ? Certainement pas ou plus. Bonne raison et bon moment pour combler vos lacunes. N'hésitez pas à bombarder de commentaires, même si je ne peux les modérer de suite ! Ils seront un grand moment de bonheur quand je les trouverais.

Quand à mes amis blogeurs et blogueuses que je visite régulièrement, je risque d'être un moment sans vous rendre visite. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.

 

Sincèrement et blogeusement,

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 26 Février 2009

Résumé : À quarante ans, Madeleine vit seule, à Brest. Elle travaille comme agent immobilier, connaît des « amours de passage », comme l’on dit, des hommes qui ne s’attachent pas, qu’elle aimerait bien retenir mais qui se contentent d’une fois, d’une petite fois avec elle et qui disparaissent. Un matin, elle reçoit un appel de Paris à l’agence. Un certain Castellot cherche des maisons dans la région. Il arrivera dès le lendemain. Lui va s’attacher à elle. Au début, Madeleine n’y croit pas vraiment, se raisonne, se dit que cet homme marié et père de famille ne reviendra jamais ni dans son lit ni dans sa Bretagne glacée. Elle se trompe. Castellot revient et, tandis que Madeleine décide qu’il est l’homme de sa vie, lui songe à en changer, de vie, de femme, de climat affectif. On dit souvent qu’un bon roman, c’est la rencontre d’un auteur et d’un personnage. Pour son premier roman chez Stock, Amanda Sthers nous en livre deux, un homme et une femme qui n’avaient rien pour s’aimer ni se comprendre, que l’amour réunit, un amour impossible : un type comme Castellot ne devrait pas s’enterrer à Brest, se coucher dans des draps toujours froids, jamais secs. Tous deux semblent inconsolables mais ce n’est pas le même chagrin qui les étreint ni la même maladie. Celui ou celle qui se sortira le mieux de cette drôle d’aventure n’est évidemment pas celui qu’on croit.

                                                         

Mon humble avis: J'étais impatiente et curieuse de lire une oeuvre de cette auteure. Je l'avoue sans honte, sa "peopolarisation" de ces dernières années n'y est pas pour rien. Mais j'ai aussi vu Amanda Sthers lors de la rentrée littéraire alors qu'elle présentait son dernier né : "Keith me" dans l'émission café littéraire. Là, elle m'a bluffée de classe, de caractère, d'érudition et d'aisance dans son élocution. Ma curiosité était attisée et la sélection du Prix des Lecteurs Livres de Poche 2009 s'est chargé de la satisfaire.

C'est un très beau portrait, très touchant,  que nous livre ici Amanda Sthers, celui de Madeleine. D'ailleurs, son prénom est souvent répété, comme pour représenter le côté répétitif, organisé, banal, triste et surtout morne de sa vie de célibataire dans le Finistère. Le style est en douceur et pudeur et parfois saccadé. La cruauté de la vie apparaît dans la crudité de certains mots et de quelques scènes une fois encore dérangeantes. Comme si de la lecture on devait revenir dans le quotidien, la réalité. Pourquoi ?? Il règne dans cette écriture une atmosphère mélancolique, comme peut en provoquer un crachin breton qui ne cesse pas. Les phrases sont souvent courtes... Comme par brouillard, on n'y voit pas à trois mètres.

Ce n'est pas un livre sur une fille pour les filles loin de là. Ce roman peut-être lu par tous pour comprendre, ne pas juger, ou se sentir compris(e).

Pour moi, le sujet principal de ce livre concerne foule d'entre nous... les célibataires qui approchent la quarantaine seul(e)s, sans vraiment s'expliquer pourquoi... Ces célibataires qui n'ont jamais su aimer ou se laisser aimer, peut-être parce qu'on ne leur a pas appris, peut-être par manque de confiance... Des coeurs trop ouverts ou trop fermés.  Peut-être aussi comme Madeleine ne leur a t-on pas dit qu'ils étaient beaux ou qu'elles étaient belles malgré leurs éventuels défauts. Bref, ces célibataires prêt(e)s à tout pour guérir leur plaie ouverte qui suinte de solitude, de manque d'amour spirituel et sexuel et qui sont prêts à supporter l'insupportable pour panser leur plaie, en pensant être sur le bon chemin bien entendu...

C'est ce que fait notre héroïne lorsqu'elle croise et laisse entrer ce parisien dans sa vie. Comme Madeleine, il doit affronter un deuil, celui de son père. Madeleine, elle, c'est le deuil du temps qui passe. Ce sont deux souffrances qui se soignent d'une curieuse façon. Mais, malgré la mélancolie et une certaine tristesse qui longe l'histoire de Madeleine, il en ressort de l'optimisme.... Le temps, une rencontre, le déclic, l'acceptation de soi, le combat de ses peurs, l'ouverture consciente ou inconsciente de son coeur et de sa vie.... Toutes ces petites choses qui font que parfois tout peut arriver...

En résumé : Un beau livre, un portrait émouvant d'une femme très contemporaine... J'ai été très touchée par ce livre aussi car je "rentre" dans certains critères qui font que je pourrais être une Madeleine.

                                                         Livre lu dans le contexte 
                                                                


L'avis de Belledenuits ICI et de Fleur LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Février 2009

Je viens de regarder le JT de 20h de France 2 ce mardi. Le journaliste envoyé spécial annonce que la population soutient le mouvement, même si une certaine lassitude se fait sentir. C'est en fait ce qu'il ressort des quelques personnes interviewées. Mais pas un mot sur la Majorité Silencieuse, qui commence à multiplier les actions, et lettres ouvertes comme celle ci :


                                                               

On dirait que certaines voix commencent à se lever en Gwada... A lire avec intérêt et fèy turn! 
> >  
> >
Quand donnera-t-on la parole à ceux qui sont contre ce qui se passe en Gwada ?
> >
Ne suis-je pas guadeloupéenne parce que je suis contre ce que le LKP est en train de faire dans le pays ? Où est la liberté de parole et de pensée ?Je suis écœurée !Écœurée de voir dans quel état se trouve Gwada aujourd’hui.Le mouvement du LKP a démarré le 20 Janvier 2009 et à la grande surprise des grands patrons (profiteurs), du gouvernement mais aussi de la population, ce mouvement (populaire) perdure et semble ne pas vouloir trouver une fin.Suis-je la seule à trouver que tout cela va trop loin ?Certes, les revendications du LKP sont justes et légitimes.Certes, la méthode choisie pour dénoncer toutes les pwofitasyons est radicale mais elle a le mérite de faire entendre les souffrances d’un pays, du moins à ceux qui veulent bien les entendre.Mais STOP ! Arrêtons-nous 2 minutes et regardons la réalité en face.• Aujourd’hui nous sommes dans une impasse. Le gouvernement n’a pas l’air – après 30 jours de grève générale (imposée) – de vouloir  comprendre ou entendre les revendications du LKP.• Malgré toutes les propositions faites au LKP, celui-ci les refuse en bloc, sans réelle analyse.Suis-je la seule à penser que nous sommes manipulés et que quoiqu’on proposera au LKP il le refusera car il y a certainement autre chose derrière ce mouvement ? (j’y reviendrai)Suis-je la seule à penser que le LKP refuse volontairement la fin de la crise ?Posons-nous les bonnes questions :• Vous êtes qui pour empêcher à ceux qui veulent travailler de le faire ?• Vous êtes qui pour empêcher toute une population de faire de l’essence, de circuler, d’avoir des loisirs et de vaquer à ses occupations ?• Vous êtes qui pour obliger les gens à rester chez eux par peur de se faire tuer ou caillasser par des jeunes (?) désœuvrés ?Et bien je vais vous le dire DOMOTA, NOMERTIN and co. Vous êtes des DICTATEURS !Et vous Guadeloupéens, c’est ce que vous voulez pour votre pays ?• La Gwadloup sé tan nou sé pa ta yo ? Quant tout ça sera terminé, pensez-vous que Gwada nous appartiendra ? REVEILLEZ-VOUS. Gwada appartiendra à une bande de DICTATEURS qui vous agressent dès que vous n’êtes pas d’accord avec eux. Des dictateurs qui ont déjà leurs maisons, leurs terrains, leurs 4x4…Ils parlent de pwofitasyons alors qu’ils vendent 1 kg de bananes pôyô 3 euros devant la mutualité lorsque c’est 1,50 euros sur le marché de Bergevin (P-à-P). Le nèg profite sur le nèg.OUI, je suis aigrie. Pourquoi ?• Parce qu’il a fallu que DOMOTA dise le dimanche 15 février : « A partir de demain lundi 16 février NOU KA ARéTé MACHé » pour qu’il y ait des barrages dans toute la Guadeloupe. Des barrages pour barrer qui ? Le Guadeloupéen qui vous soutient ? Des barrages érigés avec quoi ? Les voitures brulées des petits Guadeloupéens ? Vous croyez que ce sont les Békés qui en souffrent ?• Parce que le LKP n’a à aucun moment condamné les violences perpétrées contre la population guadeloupéenne à partir de la nuit du 15 février. « Nous compatissons. Nous comprenons la réaction des jeunes qui sont désemparés. » Comment voulez-vous après qu’il y ait apaisement ?• Parce qu’après la mort de M. BINO, le LKP n’a pas donné l’impression de considérer ce crime comme étant un crime affreux. Le LKP s’est contenté de rejeter la responsabilité du crime sur l’Etat et le MEDEF. Et d’ajouter que ce n’est pas un jeune qui a tué M. BINO.C’est qui alors ? Les forces de l’ordre ? Elles n’étaient pas sur les lieux lors du meurtre. MANIPULATION.Laissez-moi vous dire : le LKP est en train de détruire Gwada.• Vous tuez les entreprises des Guadeloupéens qui embauchent les Guadeloupéens• Vous mettez les gens au chômage• VOUS DETRUISEZ LE PAYSOn ne reconstruit pas un pays sur des ruines. Hayot, Barbotteau and co. se relèveront de la crise. Mais comment feront les petits entrepreneurs guadeloupéens ?Regardez Madinina qui est entrée en conflit 15 jours après nous. Et bien eux, ils ont déjà obtenu plus que nous et tout cela dans le calme, avec intelligence. Eux ils négocient, ils n’exigent pas.Alors, continuez à suivre aveuglément le LKP.Oui, demandons l’indépendance sans réfléchir avec quels moyens nous la demandons.Après le conflit, nous allons nous réveiller dans un pays détruit (ne l’est-il pas déjà ?). Et là, qu’allons-nous faire ?La Gwadloup sé tan nou, sé pa ta yo (c’est qui le « yo » ? les blancs ? »)La Gwadloup sé ta LKP (super…)



Mais en temps de "paix", la Guadeloupe devrait vous évoquer ce genre d'image...

                                                     





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Rédigé par Géraldine

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Publié le 25 Février 2009

La Guadeloupe n'est pas qu'une terre de grêve ou règnent quelques indépendistes dictatoriaux qui prennent toute une population en otage. En temps normal, la Guadeloupe c'est aussi cela, la chaleur, la joie, la fête, la danse, le Zouk... Le Zouk c'est notre médicament à nous...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 24 Février 2009

Chers lecteurs, abonnés ou visiteurs,
Oui, ce site est normalement dédié au divertissement, lecture, cinéma, musique. Mais les événements en Guadeloupe n'évoluant pas, je profite du minuscule média qu'est mon blog pour soutenir la majorité silencieuse. J'ai trop de liens personnels avec la Guadeloupe pour me taire moi même.
Alors, si vous ne vous sentez pas concernés par la situation en Guadeloupe (ce que je peux concevoir sans reproche, passez votre chemin et baladez vous dans les autres catégories, romans, ciné, bref du fun  ! Par contre, si la situation Guadeloupéenne vous touche et/ou que vous voulez la comprendre, je réunis tous billets publiés sur ce blog dans une catégorie "crise en Guadeloupe", ainsi, vous n'aurez pas à chercher ces articles. Et je ne demande qu'une chose, c'est que tout s'arrange et qu'ainsi, cette catégorie, puisse disparaître de mon blog.

Ici, c'est une copie d'une lettre d'un patron Guadeloupéen Antillais à Domota, le leader du LKP, qui cadre à l'ANPE donc fonctionnaire gagne tout de même 2800 € par mois ne l'oublions pas. Le LKP est l'union de divers assoc et syndicats qui mènent les négociations...en refusant tout en bloc....

                                                
Voici cette lettre  : 
Objet : Lettre ouverte à Monsieur Domota 
  
Merci Monsieur Domota, de nous avoir ouvert les yeux …   
Vous avez su nous faire la démonstration des ravages que peuvent faire le fanatisme dans un pays. 
   
Vous connaissez les faiblesses de notre pays et vous saviez bien qu'il existe en Guadeloupe une forte proportion de jeunes délinquants et illettrés pour qui vous n'avez jamais rien entrepris . 
   
Pourtant vous avez su vous servir d'eux !! > >   
 En diabolisant les Békés, en direct sur les médias avec vos amis journalistes, en faisant croire à ces jeunes que tous leurs maux venaient de ces fameux Békés, votre tactique a été parfaite « Commandant Domota ». 
   
Il vous a fallu quatre semaines pour fanatiser une jeunesse désœuvrée, avec vos appels à la haine raciale qui ont été légitimés par les médias dont la quasi-totalité vous ont donné raison. > > Vous avez choisi la bonne période en choisissant celle du Carnaval : Vous ne vous êtes pas trompé car c'est bien pendant cette période que se déversent dans les rues les soupapes de sécurité d'une jeunesse désespérée. 
 
Que cherchiez vous ?   
Nous ne pouvons pas croire que dans une période de crise sociale telle que celle que traverse le monde aujourd'hui, vous cherchiez à donner vraiment  …….. 200 Euros de plus à ceux qui travaillent déjà,   c'est-à-dire à 80000  personnes sur les 420000 que comptent notre pays . 
Les délinquants de la rue , dont vous « déclinez toute responsabilité » ne vous intéressent pas ? Oui Monsieur Domota, ils vous intéressent, vous en avez besoin pour arriver à vos fins !  Vous les avez armés, vous les avez commandités , pendant vos réunions du soir, et vous les avez lâchés tels des fauves sur les barrages… 
Ils étaient enfin devenus utiles, de plus ils passaient sur les médias nationaux avec leur masques !  Bravo monsieur Domota, vous leur avez laissé croire, l'espace d'un instant, qu'ils étaient devenus des héros !! 

Vous vouliez d'un martyr tué par les forces colonialistes, le malheur vous frappe, car ce sont vos  « bras armés » qui l'ont assassiné !!  Vous avez fait assassiné un de nos frères, vous porterez sa mort sur la conscience.
Vous aviez déjà du mal à vivre avec vos origines, vous aurez maintenant du mal à vivre avec votre futur .  En voulant imposer votre dictat de 200 Euros, vous avez fait la preuve de votre mal être , car nous savons bien que tous les dictateurs qui ont sévit dans le monde étaient tous des malades . 

Il faut donc Monsieur Domota soigner votre maladie, et je me permets de vous donner une « ordonnance » que vous pourrez transmettre à tous ceux qui comme vous ne savent pas qui ils sont : 

          Il faut regarder son histoire et l'accepter , car personne ne pourra rien y changer. Il faut accepter que notre peuple Antillais est un peuple nouveau, né d'un épisode dramatique de l'histoire. Un peuple qui a eu le mérite d'assimiler des années de civilisation en si peu de temps. 
       Nos ancêtres Africains, ont capturés leurs frères de race et les ont vendus à des marchands Nantais et Bordelais. 
    Nos ancêtres colons les ont achetés , car ils étaient très importants pour eux pour l'avenir des îles. 
       Ceci est un constat, mais aussi un crime contre l'Humanité. De quel côté vous sentez vous le plus proche Monsieur Domota : Celui qui les a capturé ou de celui qui les a vendu ? Moi je ne me reconnais ni dans l'un , ni dans l'autre, car j'ai déjà accompli mon devoir de mémoire. Aujourd'hui, j'en ai fini avec le passé. Je me sens le fruit de l'union de la souffrance et de l'amour. Le peuple Antillais est physiquement beau, riche par sa culture , par son accueil , mais semble s'acharner à vouloir s'engluer  dans une boue de rancœurs  . Cette boue est entretenue par la culpabilité de ceux qui n'ont jamais rien fait pour ce pays , qui ne vivent pas ici, ou qui ne sont pas d'ici, tel que Lilian Thuram,  Métropolitain d'origine Guadeloupéenne, Thierry Fendéré, Guadeloupéen d'adoption né en Afrique, mais de cette boue chacun d'entre nous doit s'en extraire.. 

Lorsque vous aurez digéré vos origines , vous pourrez entrevoir l'avenir et commencer à construire. 
Tant que vous ne l'aurez pas fait vous serez dans une logique de destruction .
C'est la raison pour laquelle vous avez commencé à faire détruire tous les commerces de nous autres Guadeloupéens, alors que vous vouliez nous faire croire que 90% de l'activité économique locale, appartenait à des Békés. 
Vous les avez bien manipulé vos « bras armés ».

Mais oui Monsieur Domota vous vous êtes trompés, car nos commerces brûlent et son pillés pas vos milices, car le Békés ne détiennent plus l'économie, comme vous voulez le faire croire.  L'histoire de notre pays continue , et nous devons y participer !! 
Nous aussi Patrons Antillais faisons aujourd'hui partie du tissus économique de notre pays, et c'est avec tous les entrepreneurs, de ce pays que nous construirons le modèle de société que nous voulons pour nos enfants .
Il faut dire la vérité Monsieur Domota, c'est à partir d'une situation établie, validée et constatée que l'on doit se baser pour construire un idéal pour une jeunesse qui ne cesse d'espérer, et non sur des clichés et des idées reçues d'un autre temps.
J'ai le regret de vous dire que ce n'est pas avec vous que nous construirons la Guadeloupe ! 
Il est temps de retirer masques et de voir la réalité en face .  Guadeloupéens arrêtons le massacre, retournons au travail et laissons la justice condamner les assassins . 
 
> > Patrick Coco. 
  
PS : Sur les 800000 salariés pour lesquels vous vous êtes soit disant battus, Combien de « Clients » aller vous récupérer à L'ANPE 
  


Normalement, la Guadeloupe, une île magnifique, c'est ça...
                                                                      


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 24 Février 2009

Synopsis : Un jour de Fête de la musique dans un Paris embouteillé, Marie-Laurence, avocate surbookée spécialiste du divorce et mariée à Piotr, un dessinateur au chômage, a convié à dîner plusieurs couples d’amis. Lors de ce repas festif, chacun revêt un costume, joue un jeu pour masquer ce qu’il est réellement. Les angoisses sont laissées au vestiaire, les chagrins étouffés. Chacun rit de bon cœur, mange de bon appétit et se raconte. Cor­dialité et hypocrisie sont de mise… comme un code tacite qui rend la soirée agréable et enviable. Mais après le dessert, sur le chemin du retour, les masques tombent…


Avec : Karine Viard, Dany Boon, Marina Fois, Patrick Bruel, Emmanuelle Seigner, Pierre Arditi, Patrick Chesnay...

                                 


Mon humble avis :  Une bonne brochette d'acteurs et d'actrices campent impeccablement leur rôle avant, pendant et après un dîner soit disant entre amis. Personnellement, je n'ai pu m'empêcher de penser à la célèbre chanson "le dîner" de Bénabar. Les répliques cyniques réellement, comiques parfois, mais le plus souvent douces-amères fusent dans chaque scène.. pour le plus grand plaisir des spectateurs qui aiment rire là où ça fait mal ! Il y a des moments ou l'on rit de bon coeur. A d'autres, on a le coeur qui se pince, saisi par une émotion sous entendue et inattendue dans le scénario.
On s'attend à un film plus comique que cela... En fait, je qualifierais ce film de comédie cynique ou de tragédie comique ou aussi pourquoi pas, de comédie dramatique. (là, j'avoue, je ne suis pas allée chercher loin, c'est ainsi les sites spécifiques qualifient ce film). Ce film traite du mensonge (qui protégerait le couple) et de l'hypocrisie (qui sauverait l'amitié). Attention à la nuance même si parfois ces deux notions peuvent se mélanger !!!
Le code à changé, oui, le code digital de l'entrée, mais aussi le code de la bienséance, de la communication. Et sans doute ce changement général peut permettre à certains de se trouver eux mêmes, de retrouver les autres. Mais malgré les apparences, il semble que certaines bonnes consciences, l'amour et  un reste de respect font de la résistance.

Par contre, il y a des apparences dont ils ne faut pas se méfier. Ce film paraît être excellent, il l'est tellement qu'il est devient excellentissime... et si... si vous alliez le voir !

Allez, une petite bande annonce pour vous mettre en appêtit :

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 23 Février 2009

 Voici un deuxième témoignage sur le métier de traducteur littéraire. Vous me direz encore ?! Et bien oui ! Celui ci évoque des aspects du métiers non évoqués lors du précédent billet, ce qui prouve qu'il est très difficile de résumer une profession en quelques  lignes et chacun à sa façon de la vivre, de la ressentir.
Cette fois ci, c'est Laure Hinckel, traductrice Française de littérature roumaine qui s'est appliquée à nous expliquer avec une pointe d'humour, par un très beau et sincère témoignage,  son quotidien, son rapport avec les oeuvres et leurs auteurs, sa façon de travailler. Laure est aussi blogueuse bien entendu, c'est d'ailleurs à travers la blogosphère que le contact s'est  noué entre nous deux. Vous retrouverez donc l'univers de
Laure Hinckel sur son blog !

                                         

 

« Chère Géraldine,

Je vous écris de l’Entre-deux de la traduction, ce pays imaginaire où tout est possible, où les mots surgissent sous mes yeux en trois dimensions avant de trouver leur place sur l’écran. Vous me demandez de laisser un peu le livre que je tiens dans le cocon de ce monde imaginaire et de vous raconter quelques petites choses sur mon métier. Je le fais volontiers, et j’espère que vous trouverez dans cette missive matière à nourrir votre curiosité et celle de vos lecteurs.


Je suis traductrice littéraire, et c’est un challenge, que de parler d’un métier aussi souvent incompris.

Je passe sur le regard frappé de stupeur et vaguement soupçonneux des secrétaires de cantine scolaire, quand elles survolent la fiche de renseignement et concluent par un « mais vous travaillez ou pas, finalement ? ». C’est en revanche avec une étincelle d’amusement que j’observe les grands yeux ronds des voisins –il y en a toujours un dehors à garer sa voiture ou à sortir ses poubelles- quand ils me voient fermer à clé la porte de devant, chaussée chapeautée, pour rentrer aussitôt par la porte de derrière ! C’est que j’ai la chance d’écrire mes traductions dans une petite pièce réquisitionnée pour moi tout seule : une condition que j’estime indispensable à la concentration que nécessite ce métier ! Mais le pompon, c’est la phrase assassine prononcée dans un très joli sourire : « mais les enfants sont grands, tu reprends quand ? » Tous ceux et toutes celles qui travaillent à domicile et, c’est bien connu, se reposent au lieu de bosser - comprendront…


Je découvre les ouvrages que je traduis (une dizaine à ce jour, en 5 ans) au fil des lectures successives. Il y a une première découverte du sujet, de l’histoire, du style, qui peut avoir lieu au moment de la proposition de l’éditeur ou bien, comme cela a souvent été le cas pour moi, à cet instant privilégié où j’éprouve à la fois un coup de cœur pour un livre et la conviction que les lecteurs français devraient avoir le droit de le découvrir eux aussi, dans leur langue. Bien souvent, cette rencontre a eu lieu en Roumanie dont j’écume les librairies et les étals des marchants de journaux – qui vendent aussi des livres. Souvent aussi, maintenant, je reçois par courrier des ouvrages qu’on m’envoie spontanément ou que je demande parce que j’ai lu une critique dans un journal littéraire roumain ou que j’en ai entendu parler….


Mais je dois dire aussi que je découvre le livre jusqu’au moment où je mets un point final à la traduction. Il faut faire preuve d’humilité : un grand roman est souvent un livre dont le premier traducteur n’épuisera pas toutes les ressources de sens. C’est la raison pour laquelle des œuvres particulièrement riches et touffues sont finalement retraduites, au bout de quelques décennies. C’est le cas de l’Ulysse de James Joyce, des romans de Dostoïevski – je cite ces deux cas parce que je m’y suis intéressée de près, en temps de lectrice lambda.


Puis il y a le commencement du travail en lui-même. On pourrait écrire des livres entiers sur ce travail minutieux mais passionné, long et dont, pourtant, on est toujours triste de se séparer. Je traduis exclusivement de la langue roumaine. Des romans ou des ouvrages de sciences humaines notamment. Mais j’ai commencé par traduire des articles de presse, des centaines d’articles, notamment pour l’excellent site « Le Courrier des Balkans » dont j’ai animé pendant un certain temps la section « Le Courrier de Roumanie ». Et mon premier métier, exercé pendant une quinzaine d’année, a été celui de journaliste – dont huit années en permanence en Roumanie, en tant que correspondante de plusieurs journaux et radios français et suisses. On peut dire que j’ai fait le grand écart en matière de format ! Je suis passée des reportages d’un maximum de trois pages de magazine aux ouvrages dont le plus long que j’aie traduit fait 600 pages ! Mais ces chiffres n’ont aucune importance, finalement. Je suis passée d’un métier à l’autre par le support commun, la langue roumaine, que j’ai tout de suite aimée et apprise pour exercer mon métier de reporter et comprendre la réalité qui m’entourait. Cette expérience de terrain de la Roumanie des années 90 m’aide énormément aujourd’hui dans mon travail de traductrice littéraire.


Concrètement, je travaille sur un ordinateur et je ne sais comment je pourrais me passer des ressources Internet. Quand il m’a fallu, par exemple, très récemment, trouver une référence de la littérature védique. Ou bien lorsqu’il s’agit de dépister l’origine d’un néologisme de l’auteur, pour le déconstruire en roumain et le reconstruire en français, il est bien utile d’avoir accès à plusieurs bases de données des racines grecques et latines. On ne peut pas avoir à portée de main absolument tous les livres dont on aurait besoin. J’en ai déjà une belle quantité, indispensables. Mais avec Internet, je gagne du temps, bien entendu.


J’essaie de me conformer à un rythme de travail proche de celui des horaires scolaires. Et je regarde très rarement la télévision, car en général, je travaille aussi le soir après le dîner (y compris pour mon blog ;)) Je prends pas mal de notes. Cela m’aide à m’y retrouver, et j’alimente mon blog avec quelques unes d’entre elles, que je trouve accessibles et intéressantes pour la majorité des lecteurs. Ecrire une traduction m’a toujours conduite, jusqu’à présent, à lire un ou plusieurs livres autour : soit pour y trouver les références du texte que je suis en train de traduire, soit parce que les univers romanesques sont proches ou se répondent.

Ce qui est également très enrichissant,  vous vous en doutez, ce sont les contacts avec l’auteur du livre –quand il s’agit d’un contemporain, vu que je ne fais pas encore tourner les tables !

Au téléphone, par mail ou de visu, quand on a la chance de pouvoir se retrouver pour discuter des derniers ajustements (encore une métaphore facile : il faut que la traduction soit comme un vêtement bien coupé, qu’elle tombe bien, sans faux pli), les échanges avec l’auteur peuvent être nombreux : une référence obscure, un mot qui prête à confusion, une blague que l’on doit transposer en français et qu’il vaut mieux vérifier avec l’auteur pour être certain de ne pas dénaturer sa pensée…


Et puis il y a la remise à l’éditeur, les éventuelles nouvelles demandes d’éclaircissement et notes de bas de pages, les épreuves à corriger. Le livre peut ensuite reprendre sa vie commencée en Roumanie, après avoir mué dans ma tête, au bout de mes doigts et dans la mémoire de mon ordinateur. 


Laure Hinckel »
                                                                  


                                                                                           

 

 

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Rédigé par Géraldine

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