Publié le 29 Avril 2009



Bonjour à tous !

Ca y'est, j'ai retrouvé ma liberté et mon élocution en grande partie ! Je suis de retour dans mon home, sweet home depuis hier. Quel bonheur de retrouver son indépendance, son propre rythme, ses repères, ses murs, son chez soi, sa connexion internet pour de bon !

3 semaines d'absence, avec les après-midi libres, la possibilité de prendre certaines journées complètes (je ne m'en suis pas privée) et de conduire ma voiture... C'est là que le bât blesse... En effet, on m'avait conseillé l'hospitalisation afin de recevoir des décontractants musculaires à haute dose. Il y avait des risques de baisses de tension et de mauvaises chutes. Ceci afin de résoudre mes gros troubles du langage apparus il y a 2 mois. Je m'attendais à être "ramolo", shootée, HS... Et bien non, point du tout. Au contraire, à la clinique, on me suggère fortement d'aller me balader dans la campagne, oui je peux conduire ma voiture... Comme si on choisissait d'avoir des chutes de tension à un moment et dans un endroit précis... Bref, il y a quelque chose que je n'ai pas compris. Je me demande si cette hospitalisation était bien nécessaire, surtout que j'ai manqué devenir bourrique, chèvre and co devant autant de privation de liberté, de rigidité de règlement, de temps perdu en attentes interrrrrrminables, en personnel soignant désagréable... Mes nerfs ont vraiment été mis à rude épreuve alors que j'y allais dans l'espoir inverse.
Une autre épreuve que j'espère vite oublier...


Mes troubles du langage se sont donc presque dissipés. Bien entendu, sitôt qu'une source de stress pointe le bout de son nez, ils réapparaissent un peu. Et je dois me concentrer pour parler correctement. Ce n'est pas encore complètement naturel, aussi, ça me demande encore beaucoup d'effort et ça me provoque douleurs et fatigue. Le chemin n'est donc pas encore terminé. Consigne générale : destresser, lâcher prise, me reposer. Mais voilà, je ne suis pas formatée pour... Donc rébellion d'une partie de moi même contre l'autre.

En attendant, je vais pouvoir tout de même reprendre un peu de vie sociale, sortir en bonne mesure  - car je suis sensée rester en repos vocal- et préparer une agréable semaine de vacances bien mérité dans le Sud Ouest !!! Mais surtout, je vais DORMIR, FAIRE LA GRASSE MAT', car vous n'êtes pas sans ignorer que l'on ne se repose pas du tout dans l'univers impitoyable de l'hôpitalisation !

Je profite de ce billet pour vous remercier toutes et tous pour votre fidélité, vos visites et vos commentaires. Et de mon côté, je vais pouvoir reprendre mes balades pépères sur la blogosphère littéraire !

                                                          

                                                                              

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 28 Avril 2009

Aujourd'hui, c'est le blog le Liza, Bibliza, que je vous invite à découvrir si vous ne le connaissez pas, ou à approfondir si vous vous êtes déjà promenés dans ses billets.

Après la lecture de l'interview de Liza, je vous invite donc à vous rendre chez elle en cliquant directement sur sa bannière !

                                                                                

Bonjour Liza,

Tu n'ignores pas que je te considère comme ma marraine sur la blogophère littéraire que j'ai découvert à travers ton blog. Et toi, as tu aussi une "marraine" qui t'a inspirée ? Penses tu avoir d'autres "filleules" de par la blogosphère ?

Liza : Oh, « marraine » est un grand mot, non ? Mais j’en suis fière en tout cas. Quant à moi, je n’ai pas de marraine, j’ai découvert un peu toute seule.

 

Bibliza, la bibliothèque de Liza, tel est le titre de ton blog. Et j'avoue qu'il sonne particulièrement bien. De même, ta bannière a un design bien particulier, bien à toi. On pourrait en parler comme d'un logo de marque. Tout cela s'est il imposé à toi où résulte-t-il des longues réflexions, de débats, de tri, de votes !!!?

Liza : Le titre m’est venu d’emblée : je compile toutes mes lectures, à l’instar d’une bibliothèque. La bannière, j’ai fait des essais. Je voulais un truc bien à moi. Pas forcément pour me détacher du lot, pour imposer une marque, juste pour être en phase avec mon blog.

 

D'où te vient ta passion pour les livres ? Te souviens tu de ton premier frisson littéraire ?

Liza : Toute petite j’ai découvert l’univers des bibliothèque avec ma tante, enfin grand-tante, qui y travaillait. Comme la plupart des filles de ma génération, j’ai commencé avec les Oui-Oui, Club des Cinq, Six Compagnons, Alice, … Puis les Chairs de Poule et quelques romans pour ados, mais à l’époque, comparé à aujourd’hui, les rayons ados étaient relativement pauvre. J’ai donc eu une période de non-lecture. Ensuite, un été où je jouais la jeune fille au pair, j’ai commencé à lire beaucoup plus et à noter mes lectures : c’est là que j’ai découvert Amélie Nothomb, Frédéric Beigbéder, …

Frisson littéraire ? Je me rappelle qu’en CP j’avais lu mon premier Oui-Oui, Oui-Oui et le chien qui saute, en un soir, et ça avait épaté tout le monde. Ca m’a beaucoup marqué, il faudrait d’ailleurs que je le rachète !
Mais la grande émotion, c’est avec Apollinaire en Première : je suis tombée sous le charme !

 

Tu es diplômée d'un DEUST des métiers du livre. Ce blog est il né juste pour ton plaisir personnel ou avec une vocation professionnelle ? 

Liza : Je suis certes diplômée en DEUST des métiers du livre mais les places à Rennes sont très très chères, et je me retrouve à jouer les hôtesses de caisse. Les seuls livres que je vois sont coincés entre un poireau et un paquet de céréales, c’est frustrant. Et cette situation m’a découragée, alors pour me battre, j’ai décidé de faire un blog pour y compiler mes lectures mais aussi quelques anecdotes sur le métier visé : bibliothécaire.

 

Quel est la date de naissance de ton blog ? Au fil du temps, ton blog a-t-il évolué ou suit il une "ligne de conduite" précise que tu te serais fixée dès sa création ?

Liza : Mon blog va sur ses deux ans je crois. Il n’a pas du évoluer beaucoup. Ma ligne de conduite, si toutefois j’en ai une, c’est : je lis-je blogue. Il est rare que je fasse un article sur un roman lu il y a quelques temps. Je fais tout en temps réel.

 

Quel est ton meilleur souvenir lié de près ou de loin à ton blog (journée record en visites, rencontre d'un auteur.... ?)

Liza : Oh ce sont mes swaps. Lorsque j’ai reçu mon premier swap l’an dernier, j’étais comme une enfant devant le sapin de Noel !

 

Y a t-il quelques billets que tu affectionnes particulièrement ?

Liza : Heum non, pas spécialement.

 

Vient forcément le jour où Chez les Filles ou Livres de Poche ou une autre maison d'édition te propose de recevoir et de lire un livre pour le chroniquer sur ton blog. Te souviens tu de ta réaction ?

Liza : J’avais été très contente. Quelque part, c’est quand même une reconnaissance. Et c’est une mission de lire un roman pour un but vraiment précis, je soigne plus ma critique, pour le coup !

 

Comment choisi tu tes lectures : par leur présentation sur ton lieu de travail, à la bib, dans les émissions littéraires ou lors des visites sur les autres blogs ?

Liza : Alors là bonne question ! Je papillonne entre les livres dont on me parle, que je vois sur des étagères de librairie ou de bibliothèque, … C’est frustrant car mes propres étagères croulent sous les livres, au moins une vingtaine demandent à être lus !

Là, par exemple, je lis « Dans les bois », de Coben, prêté par une amie ; et juste avant j’ai lu la BD « Journal d’un remplaçant » de Vidberg que j’ai trouvé en bibliothèque car j’avais une envie soudaine de BD !

Mais je veux surtout lire de tout ! J’ai par exemple découvert Werber en me forçant à lire du Werber. Réticente au départ, j’ai finalement été é-mer-veil-lée ! ^^

 
Si tu devais être l'auteur d'un autre blog littéraire, duquel s'agirait -il ? En d'autres mots, quel est le blog littéraire que tu admires et fréquentes le plus.

Liza : J’avoue que je ne fréquente pas beaucoup de blog, faute de temps. Il n’est pas rare que je passe 10-12h par jour sur mon lieu de travail sans accès à Internet…
Alors je consulte les blogs des gens que je connais, donc en gros, toi et deux autres. Ca aussi c’est frustrant
 !

                                                             

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 27 Avril 2009

Synopsis : Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher.
Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés.
Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l'arrière-boutique d'un tailleur de province.
Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards.
Une amoureuse qui sait qu'elle ne sera " la femme de personne ", pas même celle de Boy Capel, l'homme qui pourtant l'aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l'époque empêchent de respirer, et qui s'habille avec les chemises de ses amants. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer.

Avec : 
Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola, Marie Gillain, Emmanuelle Devos


                                             

Mon humble avis :  Coco avant Chanel est un très beau film en costumes d'époque qui bénéficie d'une remarquable réalisation, très soignée. Certains plans sont magistralement mis en scène et filmés pourtant avec un épurement digne du personnage de Coco. Je pense notamment à l'instant où l'on découvre la première collection de haute couture de Coco. S' apercevoir ainsi que élégance peut être si simple tout en étant raffinée est bouleversant. Tout comme le moment ou Coco observe en silence son succès depuis un escalier. Son succès, son chemin parcourru, le miracle réalisé ! Au fil du film, on comprend bien la détermination de Coco et on mesure toute l'effronterie de son comportement par rapport à son époque. Oui, c'est bien elle qui nous a délivrées du corset. On réalise pleinement ce qu'on lui doit, nous les femmes : une certaine liberté. Rien que pour cela, Coco Chanel mériterait d'être élevé au rang des saintes !
Les acteurs sont tous excellents et rendent ainsi un brillant hommage à cette femme à la destinée si particulière pour son époque, moderne avant la modernité. Domage qu'il y ait quelques longueurs. Par moment, je me disais " bon, c'est bon, on peut passer à la suite". C'est un tout petit bémol pour un film qui vaut vraiment le déplacement pour un voyage dans un autre temps !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 26 Avril 2009

Résumé : Essai bonnet de nuit ou manuel de management ? Non. Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité. Et la voici la grande entreprise, personne n'y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l'Ordre de la Firme. A présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n'attendent qu'une chose : le solde à la fin du mois. Mais alors, que faire ? Rien surtout ! affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s'effondre et qu'une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, en vue d'obtenir une petite feuille de paie indispensable à la survie. Ce livre est un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.


                                                              

Mon humble avis :  Ce livre m'a déçue lorsque je l'ai lu, une fois paru en poche. Et oui, j'avais une fois de plus attendu ce format et bien m'en a pris. Comme ce livre avait fait du bruit lors de sa sortie ! L'auteure, dénonçant l'inertie de certains membres du personnel dans les grandes entreprises,( notamment la sienne de l'époque EDF), passait sur tous les plateaux de télévision. Pas de doute, ce livre fut un best seller, avec un titre accrocheur (en rappelant un autre...) et un sujet un peu racoleur même s'il ne s'agit pas de people. Non, il n'y a pas que les peoples et ceux qui les traitent qui font du racolage. Les campagnes de presse qui accompagnent la sortie de certains livres en font aussi, transformant ainsi un essai en événement.

Certes, ce livre est criblé de vérités vraies sur la vie en entreprise, celui qui ne fiche rien mais correctement et qui est augmenté, alors que son collègue se démènent sans parvenir à se faire remarquer. Sans contest, le constat est juste. L'auteure semble pourtant ne pas s'épuiser non plus à la tâche.Elle affiche fièrement son statut de privilégiée à ne pas faire grand chose tout en étant protégée. C'est plutôt bof comme comportement.

L'idée de départ était bonne.  Mais j'attendais plus. Plus de cynisme, plus d'humour, plus de percutant. Au final, un souvenir de lecture très moyen, avec des plages d'ennui alors que ce livre ne pêche pas par son épaisseur. Les remarques sensées être drôles se multiplient sans effet autre que l'ennui, voir l'indigestion liée à certaines confusions. Et quand ça devient intéressant, l'auteure s'arrête, reste donc dans le superficiel. A moins qu'elle ait à ce moment là dit "Bonjour paresse". Si Corinne Meyer s'ennuie au travail, moi c'est en lisant ces mots que je me suis ennuyée. Qu'elle vienne prendre ma place aux heures de pointe...
Bref, pour conclure, je dirais beaucoup de bruit pour rien !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Avril 2009

C'est vrai qu'aucun signe ne vous a jusqu'à maintenant permis de deviner que vous vous baladiez dans l'antre d'une admiratrice absolue de ce grand auteur classique qu'est Guy de Maupassant. J'ai lu une multitude de ses oeuvres, mais il y a trop longtemps pour m'en souvenir parfaitement et en parler ici de manière avisée... Une relecture s'impose donc ! Certes, il me reste aussi quelques un de ses romans ou nouvelles à lire, mais je les garde pour en distiller leur découverte à l'avenir. Puisque évidemment, Maupassant n'écrira plus...
En attendant, voici un petit portrait de cet auteur, qui a su me réconcilier avec les classiques de la littérature, sans y voir de façon systématique des pavés indigestes !







Guy de Maupassant naît le 5 août 1850 au château de Miromesnil (8 km de Dieppe), dans une noble famille d'origine lorraine. Ses parents voyagent beaucoup et divorcent (et oui, déjà à l'époque), 10 ans plus tard.

A cette époque, Guy revient sur Dieppe avec sa mère et suit une scolarité publique. Plus tard, alors qu'il est au séminaire de Rouen, ses écrits, qui déplaisent au clergé, lui valent un renvoi. Il se dirige alors vers des études de droits pour deux ans, avant de faire son service militaire et enfin, d'intégrer le ministère de la Marine de 1872 à 1878.

A cette date, les premiers troubles mentaux apparaissent. Maupassant commencera à consommer du Haschich.  Il passe sa vie à écrire énormément, passionnément, à la folie...
En 1889, c'est pourtant son frère qui se fait interner à l'hôpital psychiatrique où il mourra en novembre. Pour oublier, se consoler, Guy fait alors une croisière en Méditerranée sur un Yatch nommé le "Bel Ami", qu'il a déjà décrit dans ses romans.

Le 1er janvier 1892, Maupassant tente de mettre fin à ses jours. Il revient sur Paris pour être interné à son tour dans un asile. Cette année là, une paralysie de tous ces membres s'installe. Guy de Maupassant décède le 6 juillet 1993 à 43 ans

Il était lié à Gustave Flaubert et Emile Zola. Reconnu de son vivant, Guy de Maupassant a gardé un renom de premier plan et a marqué la littérature française, par ses 6 romans et une multitudes de nouvelles, notamment "Le Horla". On trouve dans son oeuvre une force réaliste, beaucoup de fantastique et de pessimisme. Sa carrière s'est limitée à une décennie, de 1880 à 1890, avant que sa folie ne l'emporte.
    
Voici les titres que j'ai déjà lu et que j'espère relire bientôt pour les partager mon avis avec vous :  
Bel Ami, Boule de Suif, Contes de la Bécasse, Contes du jour et de la nuit, La maison Tellier, le Horla, Mont Oriol, La petite Roque, Pierre et Jean et Une vie qu'il a mis sept ans à écrire.

Si vous voulez en savoir encore plus sur le menu détail de la vie de Maupassant, rendez vous sur le blog de Fabienne et Denis par
ICI.
Fabienne a en effet écrit 4 magnifiques articles sur l'auteur, donc forcément plus détaillés !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 24 Avril 2009

Dans la très bonne émission Tandem sur France 2 de vendredi dernier, Olivia Ruiz et Jean d'Ormesson nous ont ouvert à leurs univers artistique.
Le coup de coeur d'Olivia Ruiz allait à Buika, cette chanteuse Espagnole d'originie Guinéenne. Elle n'a pas chanté cette chanson là sur scène mais peut importe. Celle ci est aussi excellente. Vraiment, j'adore le côté musique de monde, un peu flamenco, un peu afrique. Je pense que son CD va vite rejoindre ma CDthèque ! Bonne écoute, vous verrez, vous allez adorer et vous retiendrez son nom !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 23 Avril 2009


J'ai trouvé il y a quelque jour ce tag, qui a pour sujet le plaisir, sur un blog lors de ma balade bloguesque. Je l'ai immédiatement copier/coller sur mon PC et méa culpa, je n'ai pas conserver l'adresse et le nom du blog.

 

Mais comme je trouve cette incursion au plus profond de notre plaisir, je me suis décide ce jour à relancer ce tag.... C'est parti. Plaisir ô mon plaisir, bas les masques !
Nous sommes, ici, dans le plaisir pas dans l'obligation ! Donc personne n'est tagguée, libre à chacun de le reprendre et de le faire suivre pour son propre plaisir !!!

Un plaisir des yeux
Une plage à marée basse

Un plaisir que l'on partage
Un apéro dinatoire entre amis

Un plaisir d'enfance
Manger une cornet de glace, avec 2 boules

Un plaisir odorant
Les parfumeries duty free dans les aéroports

Un plaisir égoïste
Ne pas répondre au téléphone

Un plaisir de l'oreille
Le gazouilli des oiseaux dans les arbres au printemps

Un plaisir charnel
Une bonne douche pour se réchauffer ou se rafraichir

Un plaisir inconnu
Manger, s'en mettre plein la panse sans mauvaise conscience

Un plaisir du goût
Le chocolat sous toutes ses formes, et le café sous toutes ses formes sauf liquide !

Un plaisir anachronique
Regarder des séries TV alors que je croule de fatigue. Penser qu'en jouant au loto, j'ai une chance de gagner

Un plaisir qui ne coûte rien
Marcher en bord de mer, où en forêt

Un plaisir honteux
Manger du fois gras avec des toasts beurrés

Un plaisir hors de prix
Voyager – instituts de beauté et la chirurgie esthétique

Un plaisir défendu
L'ivresse et la vitesse, l'ivresse de la vitesse, la vitesse de l'ivresse

Un plaisir surestimé
Les fêtes de fin d'année


Un plaisir à venir
Un bonne bonne bouteille de Montbazillac lors de mes prochaines vacances chez des amis à Bergerac

Un plaisir du toucher
Un bisou sur un ventre d'un bébé qui rit et certaines peluches

Un plaisir de l'esprit
Lire un très bon livre

Un plaisir narcissique
Ecouter de la musique en mettant le volume à fond, chanter aussi fort, sans s'occuper des voisins !

Un plaisir simple
Rêver sans limite

                                                            

                                                                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 22 Avril 2009

Me !

ll y a quelques semaines, Sébastien de Lireplus.mabulle organisait un concours de chroniques littéraires pour célébrer comme il le faut les 5 ans de son blog. Je me suis amusée à participer à ce concours pour lequel je lui ai fait parvenir ma critique d'un de mes plus gros coups de coeur de ces derniers temps : L'église des pas perdu de Rosamund Haden.


Sébastien a désigné trois vainqueurs ex aequo, dont je suis ! Pour lire son billet évoquant les résultats, cliquez ICI

Et je suis toute contente que mes mots m'aient valu de recevoir par la poste un exemplaire d'Un chateau en Suède, pièce de Françoise Sagan ! J'aime beaucoup cette auteure, et le film SAGAN m'a permis de mieux connaître le personnage qu'elle représentait. Ainsi, je vais avoir le plaisir de découvrir un autre aspect de son talent que ses romans déjà lu : les pièces de théâtre !


Merci Sébastien et bravo Moi !

                                                                                          

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 22 Avril 2009

Je sais, la folle époque de remise des prix littéraires est terminée depuis longtemps, en tout cas pour cette année. C'est donc justement le moment d'en parler calmement, afin de connaître leur histoire, leur but, leurs anecdotes, leurs lauréats. Il y a quelques temps, en décembre, j'avais écrit un billet sur le prix Goncourt. C'est aujourd'hui au prix Femina que je m'intéresse :


                                      

C'est sous la houlette de la Comtesse Anna de Noailles, que 22 collaboratrice du magazine "La vie heureuse", distribué par Hachette  que le prix  La vie heureuse fut crée en 1904. Comme le journal changea de nom, le prix suivit et devint prix fémina dans les années 20. Son jury, maintenant de 12 membres, est exclusivement féminin depuis ses débuts, même s'il récompense aussi bien des hommes que des femmes. A l'origine, c'était dans l'objectif de contrebalancer la misogynie du prix Goncourt qui ne récompensait que des auteurs masculins à l'époque, et de resserrer les liens entre les femmes de lettres.

Les deux Guerres Mondiales interrompent la remise de ce prix. Et depuis 1985, celui ci se décline aussi sous d'autres formes. Il existe en effet un prix Femina Etranger et un prix Femina Essai depuis 1999.

Le prix est chaque année remis le premier mercredi de Novembre à l'hôtel Crillon, quelque jours avant le prix Goncourt. Il célèbre la meilleure oeuvre française, qu'elle soit écrite en prose ou en vers. Même s'il n'est pas doté financièrement, il peut faire grimper les ventes d'une oeuvre récompensée jusqu'à 250 000 exemplaires !

Les douze membres actuelles sont : .
Paule Constant, Camille Laurens, Diane de Margerie Solange Fasquelle; Viviane Forrester; Claire Gallois; Benoîte Groult; Paula Jacques; Christine Jordis; Mona Ozouf; Danièle Sallenave; Chantal Thomas

Une petite anecdote : Madeleine Chaptal a été exclue du jury après qu'une de ses parutions dévoile "la cuisine" du jury. En signe de désaccord avec cette exclusion, Régines Desforges démissionna quelques temps plus tard.

Antoine de Saint-Exupéry, Françoise Mallet-Joris, Marguerite Yourcenar, Régis Debray, Alexandre Jardin ou encore Jean Paul Dubois ont reçu ce prix.

En 2008, ce fut Jean Louis Fournier qui remporta le prix Femina pour son dernier livre "Où on va Papa", livre dont on trouve de nombreuse chronique sur la blogosphère littéraire.

Par exemple chez
Karine, chez Sylire ou encore chez Ys, qui avait craqué pour ce roman bien avant les délibérations du prix, puisque son billet date du 30 août 2008 !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 21 Avril 2009

Synopsis : Lorsque Julien Foucault, maître d'hôtel de la très vénérable banque d'affaires Berthin-Schwartz, apprend son licenciement, il y voit l'occasion de réaliser son rêve de toujours : ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Etienne.
Pourtant, après 17 ans de bons et loyaux services, la banque lui refuse tout appui financier. Julien décide alors de tirer profit des informations confidentielles dont usent ses employeurs, mais ces derniers le prennent en flagrant délit d'initié et décident de lui jouer un tour machiavélique.


Avec :
Gérard Lanvin, Jean-Pierre Darroussin, Barbara Schulz




                                               

                                                                       

Mon humble avis : Quel plaisir en ces temps de crise de rire à gorge déployée à l'unisson avec toute un salle ! C'est encore plus fort quand la cause de ce rire général est un film traitant d'un sujet qui fâche et colle on ne peut plus à l'actualité : des banques qui amassent de l'argent avec des dirigeants qui manient aussi bien les délis d'initiés que les club de golf, quand le citoyen moyen peine à obtenir un prêt pour monter son affaire et retrousser ses manches.

Ce film est hélas bien trop court. Je  serais bien restée là, dans le noir, à guetter les manipulations des uns, les maladresses des autres et les bourdes de tout le monde ! Les situations cocasses ne manquent pas. Et même si la fin  est en partie prévisible - tel est pris qui croyait prendre !-  on jubile à l'avance de cette fin dont on se demande bien sur quel plateau elle va  nous être  servie !

Au delà d'un scénario à la cuisson impéccable, on  se  régale aussi des dialogues cuisinés aux petits  oignons. De sa nonchalence légendaire, Jean Pierre Daroussin lâches des répliques qui ont  tout pour devenir cultes. ( son patron :" Il paraît qu'à New York, à cause de la bourse, les gars se jettent par la fenêtre". Et Daroussin de répondre : "Et alors, tu t'en  fous, t'habites  au rez de chaussée"). Je vous assure que dans le contexte, ce passage provoque l'hilarité générale. Gerard Lanvin va mettre sa naïveté au placard au fil du film. Placide, il se maîtrise devant les bourdes de  son  copain et la mauvaise fois des banquiers. Tel une cocotte minute sous pression, il semble prêt à exploser... ou à succomber  au charme d'une Barbara Schultz décidément délicieuse.

Avec Erreur de la banque en votre faveur, c'est un nouveau duo comique d'acteurs comme les français les aiment et pour lesquels notre cinéma excelle. Excellentee recette jubilatoire, on ne s'en lasse pas, on en redemande !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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