Publié le 29 Juillet 2009

Roman de voyage - Pocket - 408 pages - 6.90 €

Résumé : Partir ! « Aujourd'hui, le paradis est à portée de carte bleue. »

En délicatesse avec sa fiancée, son travail, et une vie sans surprise, César décide de gagner l'Asie de tous ses fantasmes avec une idée folle : rapporter de Birmanie, ce pays coupé du monde, l'histoire qui changera sa vie.

De Rangoon la tropicale aux mirages de la Vallée des rubis, il plonge dans une réalité où la violence de la dictature cohabite avec la beauté la plus ensorcelante. Guidé par une jeune femme médecin, il s'enfonce dans le pays. Au cœur des ténèbres, le voyage du jeune Français va se transformer en formidable aventure. Vers une légendaire Femme-Tigre, réfugiée avec son peuple au cœur de la jungle du Triangle d'Or.



                                       

Mon humble avis :Je suis entrée tête baissée dans ce livre, persuadée qu'il serait de ceux qui sont "ma raison de lire". Il réunit tous les ingrédients pour me séduire : voyage, aventure, exotisme, culture, romanesque... L'histoire commence très vite et très fort. Quelques pages seulement suffisent à nous mener dans le vif du sujet. Et puis, très vite aussi, le récit s'est essoufflé pour me laisser un peu sur les rotules, avec une grande hâte d'en finir.

Mon plus grand reproche va à l'insupportable verbiage usé par l'auteur... Je ne compte pas les innombrables "tasse de thé fumante qui lui brûlait les lèvres"... Autres extraits choisis : "L'homme agenouillé était toujours agenouillé" (bof bof, une relecture supplémentaire n'aurait pas été du luxe)... Ou encore : "Je sens le plaisirn qui s'impose et jaillit tandis qu'elle libère un cri aigu dans la nuit pulvérisée d'étoiles" (A trop vouloir faire de poésie, on en tombe dans le ringard, trop de poésie nuit à la poésie, à ma humble avis ) Enfin, un dernier pour la route : " Trois formes s'étaient dessinées à l'horizon, noires, vibrantes, semblables à de gros frelons progressant dans l'éther sous l'impulsion de leurs élytres tournoyantes (Tout ça pour introduire des hélicoptères dans un récit !...)

Autre sujet de déception : Le personnage principal, César. Attachant et captivant au début, il en devient agaçant, transi d'amour et de jalousie obsessionnelle qu'il est après deux petites nuits avec sa dulcinée... Dommage, vraiment dommage que j'en sois parfois venue à me dire que parfois, romanesque rimait avec rocambolesque... Dommage aussi car l'auteur, extrêmement bien documenté et informé, parvient par des précisions presque journalistiques, à capter notre intérêt et notre fascination pour ce pays méconnu qu'est le Myanmar, alias la Birmanie.

Christophe Ono-Dit-Bio nous emmène au fin fond de la Birmanie. Face à nous, la Birmanie des cartes postales avec ses émouvantes et enivrantes cérémonies bouddhistes, ses temples et ses coutumes. Mais aussi la Birmanie que l'on ne montre pas : celle de la junte militaire et de la jet set, de la drogue et de la prostitution. Nous pénétrons aussi l'univers de l'humanitaire et des expats'. Dans tout cela, à travers les mots de l'auteur, nous réalisons pleinement ce qu'est vivre sous une dictature. Et l'on comprend pourquoi ce roman a remporté le prix Interallié. Et il reste que ce livre représente tout de même un magnifique voyage dans cette partie de l'Asie.


                                             

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 28 Juillet 2009

Le 25 mars dernier, je fêtais mon anniversaire. C'est aussi ce jour là que l'écrivaine Irène Frain a choisi pour venir dédicacer sa dernière oeuvre dans une grande enseigne rennaise. Bien entendu, j''y suis allée avec mon exemplaire des "Naufragés de l'ile de Traumelin", que j'avais reçu de "Chez les filles". Je n'avais pas encore lu ce livre, chose faite depuis, j'en ai d'ailleurs écrit une chronique élogieuse sur ce blog (que vous pourrais lire en cliquant sur le lien ci dessus).

Rencontre donc avec Irène Frain, qui présente d'abord son livre, l'histoire qui la fascine, le travail accompli, le séjour sur l'île maudite,  aidée par le support d'un reportage photo. De mon côté, je découvre une femme passionnée et captivante, qui maîtrise son sujet avec un tel enthousiasme qu'elle ne peut laisser indifférente. Je rechignais un peu à lire ce docu fiction jusqu'à lors, et je suis repartie du magasin convaincu par le sujet et par son auteure. Cette lecture m'a plus qu'emballée ce qui, par les temps qui court est assez rare pour le souligner...


Toujours est-il que, vous qui commencez à me connaitre, je n'ai pas résister à la tentation de demander à Irène Frain son adresse E.Mail dans la perspective d'une interview pour ce blog, interview que voici :




Vous considérez vous plus comme lectrice ou comme écrivaine, à moins que l'un n'aille pas sans l'autre ?
IF : Lire, c’est écrire. Et écrire, c’est lire. Et re-relire! Et réécrire!

Quel fut votre premier coup de coeur littéraire et quel est l'événement déclencheur qui vous a fait prendre la plume ?
IF : Alice au Pays des Merveilles, je pense. Dès lors , j’ai compris que l’écriture, comme la lecture, pouvaient réenchanter le monde. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Le passage à l’acte d’écrire obéit à des pulsions et cheminements extrêmement complexes et obscurs.

Venons en au livre qui nous réunit ici, "les naufragrés de l'île Tromelin". Qu'est-ce qui vous a décidée à écrire sur ce sujet ?
IF : La rencontre avec le sujet. L’intérêt des archives ( deux versions des mêmes faits et des scripteurs bien identifiés  suscpetibles de se transformer en héros ) Enfin le choc de l’île. Car j’y suis allée! Alors même qu’on me disait que c’était impossible!

Je vous ai senti très investie, passionnée et très documentée. Ce livre vous habite-t-il encore ?
IF: Il m’habitera toute ma vie. Comme chacun de mes livres. J’ai toujours l’impression d’avoir connu mes héros dans une autre vie, notamment le magnifique Castellan.

Comment vous y êtes vous prise pour travailler ? Avez vous dû faire preuve d'une rigueur et d'un ordre précis et spécifiques à cette écriture ?
IF : Méthode et inspiration. Raison et imaginaire. Investigation rationnelle des archives, interviews des spécialistes, puis abandon au romanesque. Ce livre est un équilibre entre documentaire et fiction, avec une cohérence entre les deux qui a séduit les lecteurs.

Quel est le plus fort souvenir que vous gardez de votre séjour sur l'île de Tromelin ?
IF : Mon arrivée. Le vent incessant. Le fracas permanent des déferlantes. La blancheur éblouissante des sables. L’ancre, ultime témoin du drame ( c’est la couverture du livre). Le petit désert de pierre. Je m’entends encore: “ Mais c’est la planète Mars!” le sentiment d’abandon quand l’avion, un Transal de l’armée, a disparu à l’horizon. (Toutes ces images sont sur le site http://www.lesnaufragesdeliletromelin.fr/ et irenefrain.com )

En lisant ce livre, on se demande ce qui tient de la réalité, de votre imagination ou de votre déduction. Pouvez vous nous éclairer un peu...
IF : Ce serait trop long et je m’en suis expliquée dans l’avant-propos. J’ai donné chair aux personnages, essentiellement. Et bâti une histoire en naviguant au plus près de ce que j’avais découvert dans les archives à force de les lire, relire et re-relire. J’ai reconstruit les ressorts humains. Ils sont universels. Pas besoin d’avoir des diplômes pour çà. Il suffit de ne pas avoir le coeur sec!

Vous avez une bibliographie impressionnante ! Laquelle de vos oeuvres préférez vous ?
IF : Comme les parents avec les enfants : toujours le petit dernier! Et je ne regarde jamais en arrière...Ce qui est écrit est écrit.

On dit que les Bretons sont voyageurs. Vous confirmez ?
IF : Oui, beaucoup d’entre eux. Mais ne généralisons pas. Certains sont aussi très sédentaires. Notre caractéritique première, néanmoins, c’est l’esprit d’aventure.

Si vous deviez échouer sur une île déserte, quels sont les 3 livres que vous aimeriez avoir avec vous ?
IF : Toute la littérature mondiale réunie sur un support électronique fonctionnant à l’énergie solaire! Je suis fille de tous les livres écrits, comment choisir? 


                                   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 26 Juillet 2009

On appelle aussi Madagascar la Lémurie car elle abrite 90% des lémuriens du monde. Les autres ne sont pas très loin : Aux Comores, Au Sri Lanka, en Afrique... Certains voyageurs viennent sur Mada uniquement pour observer ces drôle d'animaux, qui ressemblent à des singes mais qui n'en sont pas ! Ce sont des prosimiens, un sous ordre des primates. Quoiqu'il en soit, ils sont tout aussi agiles que leurs cousins et prendre en

 photo relève parfois de l'exploit à moins d'avoir un après midi complet à y consacrer ! Ceux ci ont été aperçu depuis la piste qui relie le Parc Des Grands Tsingy à l'Allée des Baobabs. Il existe une multitude de lémuriens différents. La première classification consiste à séparer les lémuriens diurnes des noctures. Inutile de préciser lesquels figurent sur ce blog !


Ces animaux à l'apparence si inoffensive ont pourtant été victimes de nombreuses superstitions aux effets dévastateurs... En effet, en latin, "lémure" signifie "âme errante des morts", donc fantôme !
Certains lémuriens, comme les Aye Aye (nocturne), sont reconnus comme les mamifères les plus rares et les plus menacés de la planète. Donc ne vous attendez pas non plus à en voir à chaque coin de piste !



MADAGASCAR : CATASTROPHE ECOLOGIQUE ANNONCEE
Dernier instant au camping de Bekopaka sur les rives du Manambolo. Nous rebroussons chemins dans un premier temps. Ce soir, nous serons à Marondava. Mais en chemin, nous serons passées par L'allée des Baobabs. L'excitation nous habite. Le choix du visiter cette partie de Mada a été déterminée par l'envie de voir les Tsingy et l'Allée des Baobabs. Ce sont les baobabs les plus photographiés du monde. Ce n'est pas le côté

célébrité du site qui nous attire. Mais si c'est très photographié, cela doit être magnifique. Effectivement, nous ne serons pas déçues. Mais... tout d'abord, en chemin, on visualise, on réalise, on affronte la catastrophe écologique qui frappe Madagascar et on devine bien les dégâts irréversibles qui en découlent (ou vis et versa). A l'arrivée de l'homme sur l'île, la forêt recouvrait presque tout le territoire.


Il en reste moins de 15% et chaque année, la forêt recule encore d'une heure de marche. Feux de brousse et culture sur brûlis réduisent la forêt et les espèces (animales et végétales) qui l'habitent en cendres. L'abattage des arbres se poursuit pour obtenir de charbon de bois, pour la construction de l'habitat, pour l'artisanat. Il en découle une érosion terrible des sols. Chronique d'une catastrophe écologique annoncée. En même temps, quand on voyage de part le monde, on comprend que l'écologie est un luxe de pays riches. Les Malgaches, déjà très pauvres, ne peuvent s'offrir le luxe d'être préoccupés par leur forêt... Ils doivent manger, abriter leur famille.... C'est un cercle vicieux, comme beaucoup de monde ou de peuple sur le terre, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. Je sais, ce style de billet plombe un peu l'ambiance légère d'un voyage. Mais on ne peut pas ne pas en parler. La découverte et l'information, pour le meilleur et pour le pire...  Désolée de casser un peu l'ambiance mais bon... fallait en parler

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 25 Juillet 2009

Synopsis : Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle.
Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture.
Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien.
Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé.
Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des accusés.
Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour...



Avec Kate Winslet, Ralph Fiennes, David Kross

                                                           

Mon humble avis :   Ce film est inspiré du livre du même nom paru en 1995. Michael est adolescent lorsqu'il a une liaison avec l'étrange Hanna. Quelques années plus tard, pour ses études de droit, il assiste un à procès contre des crimes nazis. Et là, il voit Hanna, sur le banc des accusés. On sort de ce film ému, remué et indécis quant à notre point de vue sur le personnage d'Hanna, joué magistralement par Kate Winslet (Oscar bien mérité). On est aussi admiratif de la fidélité sans faille de Michael envers Hanna. Je pense que l'a est le but du film, nous bouleverser dans nos certitudes et nous montrer qu'en chaque monstre, il reste des graines d'humanité à arroser pour qu'elles donnent des plantes. On se demande s'il faut blâmer ou "plaindre" autant de bêtise, de naïveté, d'aveuglement chez une personne. Est-elle haïssable ou pardonnable ? Suis-je capable d'empathie pour elle ?On se rend compte aussi qu'elles peuvent en être les conséquences de cet aveuglement. Pour nous autres spectateurs, c'est un véritable effroi.
Ce film est définitivement beau, même s'il souffre de quelques longueurs. C'est un film qui fait se poser des questions dont les réponses ne se trouvent pas en cinq minutes - qu'aurais-je fait à sa place ? entre autre- Il y a sujet à débat. Et c'est aussi un film qui confirme l'incontestable talent de Kate Winslet (qui n'a pas hésité à s'enlaidir) et qui promet un longue carrière au jeune David Kross.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Juillet 2009

Policier - Club des Masques - 254 pages - 5.20 €

Résumé : A l'aéroport de
Francfort, une jeune femme souhaite emprunter à Sir Stafford Nye son passeport et sa veste pour échapper à des bandits qui la poursuivent. De retour à Londres, Sir Stafford Nye décide de la retrouver...








                                              
Mon humble avis :Plages et piscine en perspective... Pour transformer ces heures oisives en d'agréables moments de lecture, rien de tel que de se tourner vers une valeur sûre, vers la reine du crime, j'ai nommé Agatha Christie.

Pioché au hasard "Passager pour Francfort". Et là, rien ne va plus. Pas de crime, ni d'enquête : plus de repères. Un Agatha Christie sans crime, c'est comme un T.Punch sans rhum, un cornet sans glace, un ciel tropical sans soleil, un... Ok, j'arrête là. En fait, là est peut-être le crime !?

Il en résulte un roman qui mèle géopolitique, espionnage, mystères bien minces restés sans réponse. On passe d'une réunion interministérielle française à une autre en Angleterre dans lesquelles s'invitent services sercrets et autres PNI (Personnages Non Identifiés !) qui sont kyrielles, dont on a du mal à se souvenir de leur identité ou de leur rôle dans l'histoire. Une histoire ? Celle un peu floue d'une révolution mondiale menée par une jeunesse néo-nazie, elle même menée par ???

De mon côté vous l'aurez compris, aucune révolution mais une nouvelle déception "littéraire". Ce qui est sûr, c'est que les nostalgiques désireux, après une longue abstinence,  de se replonger dans l'univers "so british" d'Agatha, choisiront un autre de ses livres !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 11 Juillet 2009

 

Si tout va bien, quand vous lirez ces mots, ce blog entamera une pause estivale et tropicale...
Pourquoi si tout va bien ? Parce qu'en qualité d'agent de voyages, je ne paie pas grand chose de mon billet mais ne monte dans l'avion que s'il y a de la place, idem au retour. Donc je peux aussi partir mais ne pas revenir tout de suite

Trève de plaisanterie, me voilà pour une dizaine de jours dans ma chère Guadeloupe où j'ai déjà passé presque 3 années de ma vie. Je vais squatter chez des amis très chers aussi. Au programme, hamac, piscine, lecture, plage, virée aux Saintes, le tout en bonne compagnie amicale. Franchement je croise les doigts pour que ce séjour me fasse un bien fou après cette terrible et affreuse année que j'ai vécue et que j'espère pouvoir mettre derrière moi dès septembre.

En rébus, mes vacances devraient ressembler à cela :

 + ++
       +
            +            Et bien sûr avec cela :


En photo de loin cela donne ceci :




























Et de près cela :


Je vous dis à bientôt, dans une dizaine de jours !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 10 Juillet 2009

J'adore les fleurs, les plantes, les arbres. Que ces végétaux soient exotiques ou qu'ils puissent pousser sur mon balcon, ils m'émerveillent de leur beauté, de leurs couleurs, de leur finesse, de leur variété, de leur magie. Ils me procurent un appaisement rien qu'à les regarder, à les détailler, à m'étonner.

Hélas, je n'ai point la main verte. En Bretagne comme sous les tropiques, à l'interieur comme à l'extérieur, les plantes que j'essaie de dompter finisse toujours par fâner et ce, dans un temps record.

Alors, pour combler ma frustration, j'ai décidé de composé mon jardin d'eden au fil des billets édités dans la catégorie du même nom. Ces photos auront pu être prise en France, ailleurs, dans des parcs, des jardins, dans la vie sauvage. J'espère que la catégorie de mon jardin d'Eden vous procurera autant de plaisir visuel qu'à moi !

Commençons cette série par les nénuphare et fleurs de Lotus, si oniriques pour moi. Photos prises dans "Les Jardins d'Eau" dans le Périgord.



















        
                                                                    




















Fleur de Lotus

Du ciel étoilé d'un soir d'été,
une "poussière d'étoile"
au fond d'un lac s'est échouée.
Cette "poussière d'étoile",
dans la boue du lac,
en graine de lotus s'est transformée.
La petite graine doucement a germé,
une fleur a poussé,
par une belle journée d'été
la fleur de lotus s'est épanouie...
Merci...

Poème trouvé sur CE BLOG





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 9 Juillet 2009

Synopsis : L'histoire d'une rencontre inattendue : celle de Paloma Josse, petite fille bourgeoise de 11 ans, redoutablement intelligente et suicidaire, de Renée Michel, concierge parisienne discrète, solitaire et secrètement cultivée, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu.



Avec Josianne Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa, Anne Brochet...






                     

Mon humble avis : Ce film est une adaptation libre du roman "L'élégance du hérisson" (de Muriel Barbery) que je n'ai pas lu. Aussi, suis-je rentrée dans la salle obscure avec pour tout bagage l'idée de découvrir l'histoire d'un best seller dont je ne connaissais rien et la garantie de qualité liée à Josianne Balasko.
Je n'ai pas été déçue mais par contre, complètement surprise. Je ne m'attendais pas à cela et la fin m'a prise au dépourvu, car si imprévisible. Les relations entre l'enfant et la concierge, entre l'enfant et le japonnais, et entre la concierge et le japonnais sont très touchantes et filmées avec délicatesse et pudeur. C'est un film très calme avec beaucoup de silences, ou souvent l'importance est dans les non-dits et les regards des comédiens. Parlons en justement... Les comédiens sont tous excellents, avec une mention spéciale pour Josiane Balasko qui a là trouvé un rôle magnifique, à la mesure de sa démesure. Elle y est vraiment bouleversante, notamment lorsqu'elle se découvre métamorphosée après une première séance chez le coiffeur. On ne peut que s'attacher à cette étonnante concierge qui cache derrière son  air revêche un sensibilité, des rêves, une culture et un amour des livres saisissant. Et, tout comme moi mais à la puissance dix, une obsession pour le chocolat ! La jeune Garance Le Guillermic a un jeu on ne peu plus naturel (alors que je reprochais le contraire aux jeunes actrices du film "Une semaine sur deux").
C'est donc un film en huit clos assez sombre, intemporel, qui se déroule dans un immeuble chic parisien, et qui en profite pour réaliser une petit critique sociale qui fait mouche. L'atmosphère y est parfois légère parfois plus lourde. Il y règne une lenteur mélancolique, un calme d'avant la tempête. On pense s'avoir d'où viendras la tempête et pourant...
Vraiment un très beau film atmosphérique qui a l'élégance du hérisson ! Des allures piquantes mais beaucoup de douceur à l'intérieur.


Le hérisson Bande-Annonce
envoyé par COMME-AU-CINEMA -

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Juillet 2009

Pièce de théâtre - Jacques André Editeur - 68 pages - 7 €

Comédie pour mélomanes... Le festival "Saoû chante Mozart a vingt ans. Le comité se réunit pour préparer cet anniversaire alors que le ciel se déchire et que le Roubion déborde.
Un visiteur énigmatique se joint à eux...
Imposteur ou génie ?

C'est au spectateur de décider !








                                  

Mon humble avis : Cette fois-ci, c'est au théâtre et avec brio que s'essaie l'écrivaine Mary Dollinger. L'originalité est toujours de mise dans cette courte pièce qui nous offre un réel divertissement culturel.
Mary Dollinger aime rendre la vie aux défunts (voir Journal désespéré d'un écrivain raté). Cette fois-ci, c'est Mozard qu'elle ressuscite pour notre plus grand plaisir. Le comité est en pleine préparation du festival "Saoû chante Mozart" et ne tombe pas d'accord sur la programmation. Apparaît alors un Mozart qui semble venu de nulle part. Il entend dire son mot quant à cette programmation et rétablir certaines vérités sur son oeuvre.
Cette inattendue et improbable visite du célèbre compositeur est prétexte à redécouvrir tant l'homme que l'artiste dont on ne connaît souvent, et injustement, que son nom et un certain requiem...
C'est bien écrit, c'est drôle, tendre, musical, culturel et ludique. Un très bon intermède de lecture entre deux pavés !

De la même auteure sur ce blog :
Journal désespéré d'un écrivain raté
Le bébé était cuit à point


Et une interview exclusive !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Juillet 2009

... LE TEMPS DES DINOSAURES.

Synopsis : Les héros de L'Age de glace sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !
Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu...
En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth : comment le futur père, déjà hyper stressé, va t'il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant ?
Diego, le tigre aux dents de sabre, redoute d'avoir perdu ses instincts de prédateur. C'est pourtant le moment de les retrouver !
Sid, quant à lui, est convaincu d'avoir enfin réussi à construire sa propre famille en kidnappant trois oeufs... de dinosaures ! Saura t-il persuader leur T-Rex de mère qu'il est mieux placé qu'elle pour les élever ?
En chemin, ils feront la rencontre d'une fouine légèrement cinglée prénommée Buck, chasseur de dinos obsessionnel, sur qui ils devront s'appuyer pour survivre aux pièges de ce nouveau monde.
Et au fait, Scrat ? Va-t-il renoncer à sa noisette au nom du grand amour ?!



Avec les voix de : Gérard Lanvin, de Vincent Cassel, d'Elie Semoun, de Christophe Dechavanne...

Film animation aventure pour enfants dès 6 ans et pour adultes au coeur d'enfant !


                                   

Mon humble avis :  Je n'avais pas vu les deux premiers opus de "L'âge de glace" et ce fut même une première pour moi d'aller voir un film d'animation. J'y suis allée accompagnée, oups pour accompagner certains de mes neveux et nièces.

J'ai passé un très bon moment de détente et de retour dans l'enfance, à m'émerveiller de l'impression d'univers magique et à m'amuser des peripécies des personnages, tous plus touchants les uns que les autres pour diverses raisons.

 

J'ai été fascinée par la qualité des images et leur rendu si réaliste. Le graphisme  et les effets visuels sont vraiment excellents et semblent plus vrais que nature. Le scénario tient bien la route et ne manque pas de rebondissements et de surprises. Il y a des gags pour tout âge, tant pour les enfants que pour les adultes, avec des références musicales ou autres qui m'ont fait bien sourire pour ma part, et qui on provoqué l'hilarité de bien des enfants.

 

Que dire de plus que ce film ravira petits et grands à dès la première journée pluvieuse des vacances ?!! Ah si, on peut dire que les acteurs jouent tous leur rôle à la perfection !!!! lol

 

 


Edelwe a beaucoup aimé aussi

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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