Publié le 2 Novembre 2008

Synopsis : Passionné par les actrices, Robert est sans doute le fan le plus collant du cinéma français. Agent de service la nuit dans une grande agence artistique, il consacre toutes ses journées à "ses" stars, qu'il suit sans relâche, et dont il n'hésite pas à se mêler de la vie. Réunies sur un même tournage, ses trois actrices préférées découvrent un jour qu'elles ont le même problème... avec le même fan. Elles vont alors décider de s'unir pour lui régler son compte : elles étaient ses idoles... elles vont devenir son pire cauchemar !

Avec   
Kad Merad, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Mélanie Bernier


                                 
Mon humble avis : Je n'attendais pas de "Mes stars et moi" qu'il soit le film du siècle. Néanmoins, j'y ai trouvé ce que j'y cherchais : un bon moment, du divertissement et du rire. En ces temps gris et moroses, c'est chose rare ! Ce film m'a vraiment changé les idées car les ingrédients de la bonne comédie sont là : quiproquos, rebondissements, coup de théâtre, dialogues succulents et truculents. Certaines réparties entre les actrices mériteraient de devenir cultes. On retrouve avec plaisir Catherine Deneuve et Emmanuelle Beart et on découvre avec tout autant de bonheur la pétillante et fraîche Mélanie Bernier. Quand à Kad Merad, il excelle autant dans les moments d'intense drôlerie que dans les scènes émouvantes où l'on partage sa détresse ! Chaque personnage devient très attachant par le jeu subtil d'un casting sans faute (chat compris !). Les critiques de la presse ne sont pas élogieuses ? Pffff ! Je le redis, j'ai passé un très bon moment devant un film drôle, moral et très humain. Un moment de bonheur simple, ça vous dit ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Novembre 2008

J'ai toujours adoré cette chanson, sans vraiment en connaître ni le titre ni l'interprête. Alors je suis ravie de l'avoir trouvée sur Dailymotions et de vous la présenter ici. Je sais, elle ne date pas d'hier... Mais elle n'a pas pris une ride ! Et si vous voulez comprendre le sens de la chanson, lisez les paroles en dessous. Ensuite, c'est libre interprétation !

twenty-five years and still
trying to get up that great big hill of hope

i realized quickly when i knew i should
that the world was made up of this brotherhood of man
for whatever that means
and so i cry sometimes
when i'm lying in bed
just to get it all out
what's in my head
and i start feeling a little peculiar
and so i wake in the morning
and i step outside
and i take a deep breath and i get real high
and i scream from the top of my lungs
what's going on?
and i say, hey hey hey hey
i said hey, what's going on?

ooh, ooh ooh
and i try, oh my god do i try
i try all the time, in this institution
and i pray, oh my god do i pray
and i pray, oh my god do i pray
for a revolution
and so i cry sometimes
when i'm lying in bed
just to get it all out
what's in my head
and i start feeling a little peculiar
and so i wake in the morning
and i step outside
and i take a deep breath and i get real high
and i scream from the top of my lungs
what's going on?
and i say, hey hey hey hey
i said hey, what's going on?

twenty-five years and my life is still
trying to get up that great big hill of hope
for a destination

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 31 Octobre 2008

Résumé : Dans trois heures, le lieutenant Pontoise pourra quitter son commissariat. À cet instant précis, une femme entre dans le commissariat désert et demande à être arrêtée pour avoir assassiné son mari. « Comment ? » En le poussant pas la fenêtre de leur appartement du 11e étage. « Quand ? » Il y a dix ans. « Pourquoi ? » Parce qu'il était sadique, irresponsable et qu'il la battait, elle et ses enfants. « Comment se fait-il qu'elle n'a jamais été inquiétée ? » Parce qu'elle a dit qu'il s'agissait d'un suicide et comme son mari sortait d'un hôpital psychiatrique après avoir plusieurs fois tenté de se tuer, tout le monde l'a crue. « Pourquoi se dénoncer si longtemps après ? » Parce qu'elle a des remords. « Et pourquoi justement ce soir ? » Parce que c'est, jour pour jour, le dixième anniversaire du décès et que demain le crime sera prescrit… Le lieutenant n'en croit pas ses oreilles. Pendant quelques heures, la meurtrière et le policier vont s'affronter avec une violence rare. Elle veut qu'on l'arrête. Il s'y refuse absolument.

                                          

Mon humble avis :Ce livre de Jean Teulé s'est retrouvé dans ma PAL suite à un achat compulsif. La 4ème de couv' m'a tant interpellée. C'est vrai qu'elle semble promettre un bon moment de lecture...
Certes, l'idée d'origine est excellente : un huit clos entre une meurtrière qui supplie un flic de l'arrêter. Hélas, le reste ne suit pas. En tant que lectrice, j'ai trouvé le temps aussi long que le protagoniste qui trouve interminables  les 3 heures le séparant de minuit. Le roman est pourtant très court, 130 pages. L'écriture manque de limpidité. Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai repris des phrases à leur début pour bien en distinguer le sujet, le complément d'objet direct ou indirect, le verbe... bref, pour trouver le sens des phrases. C'est dommage. Par contre, comme l'idée est bonne je le répète, je me disais pendant ma lecture qu'avec un bon scénario et des dialogues piquants, cela ferait certainement un film original et prenant, à condition qu'on y trouve Agnès Jaouis et Jean Pierre Bacri dans les rôles principaux. Les imaginer dans ces rôles a tout de même épicé un peu ma lecture qui manquait cruellement de saveur. 

                                       
                

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 31 Octobre 2008


                                                       


Un nouveau challenge qui débutera en janvier 2009 : Lire autour du Monde

Il propose de lire 5 livres avec pour conditions :

- un livre dont l'histoire se passe dans un pays d'un autre continent que le notre,
  Pour moi, ce sera  " BIRMANE" de Christophe Ono-dit-Biot (prix Interallié)

- un livre dont l'histoire se passe dans une ville d'un autre continent que le notre,

Pour moi "LE MENDIANT DE JERUSALEM d'Elie Wiesel

- un livre dont l'histoire se passe dans un pays de notre continent, mais pas notre pays,
Pour moi, " AZIYADE" de Pierre Loti (cela se passe en Turquie)

- un livre dont l'histoire se passe dans une ville de notre continent, mais pas notre pays,

Pour moi "MARS" de Fritz Zorn (cela se passe à Zurich)


- un récit de voyage
. Pour moi, "LA MARCHE DANS LE CIEL" d'Alexandre Poussin (en Himalaya)

Voilà donc ma liste, qui pourra être sujet à modification en fonction de mes coups de coeurs ou de mes achats compulsifs de 2009. Mais pour l'instant, chacun de ces livres figure dans ma PAL !

Plus d'infos sur ce challenge sur le
blog de d'Enna


Ce challenge est sympa, pas trop contraignant et correspond tout à fait tant à mon esprit voyageur qu'à mes lectures exotiques ! C'est donc avec plaisir que j'y participerai ! Cela promet de beaux voyages !


                                                                       
                                                                        


                                                                       

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 29 Octobre 2008

Résumé : Oscar a dix ans et il vit à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. La dame rose, qui le visite et "qui croit au ciel", lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu.







                          

Mon humble avis : Oscar est en phase terminale de la leucémie. Mamie Rose lui rend visite et parle avec lui afin de l'accompagner dans son épreuve et de l'aider à appréhender la vie, la mort et la souffrance sous un autre angle. Ainsi, lorsqu'Oscar lui avoue sa peur de mourir jeune et vite, elle lui propose de faire comme si chaque journée durait 10 ans. Oscar décide donc de vivre les grandes étapes de la vie en quelque jours. Et le soir, il se confie à Dieu. Ainsi, nous lisons les dix lettres qu'Oscar adresse à Dieu à chaque âge de la vie (ainsi chaque lecteur peut s'y retrouver et se sentir concerné). Tout cela pour dire que ce petit livre d'une cinquantaine de page est un grand conte philosophique accessible à tous. Eric Emmanuel Shmitt traite ici d'un sujet insupportable : l'agonie et la mort d'un enfant. Et pourtant, ce livre se lit avec émotions certes, mais facilement. Schmitt use de moult métaphores comiques (jusque dans le surnom des autres petits malades). De son génie, il transforme l'hôpital en lieu "vivant". De plus, Schmitt a eu l'audace de distiller beaucoup d'humour dans cette innocente correspondance. Car Oscar écrit avec son coeur et avec ses propres mots. Ses lettres débordent d'amour, d'incompréhension, de joie mais aussi de révolte face au comportement des autres devant sa maladie. Pour lui, rien de pire que le silence. Et je ne sais pas, la mort est sensée être froide. Pourtant, je suis sortie de ce livre avec une sensation douce et chaude de tendresse... Oscar et la dame rose : un livre magique alors ? Peut-être. En tout cas, Oscar et Mamie Rose resteront longtemps dans mon esprit !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Octobre 2008

A force de lire sur les couvertures de livres et sous les noms d'auteurs la mention " de l'Académie Française", je me suis dit que je n'avais qu'une vague idée de cette institution...
Ce billet a donc vocation de rendre cette idée plus précise !

L'académie Française est une des plus anciennes institutions française. Créee par le Cardinal Richelieu en 1635 (sous Louis XIII), elle occupe un double rôle : veiller sur la langue française et accomplir des actes de mécénats.

L'Académie Française a donc composé son dictionnaire. Une première édition vit le jour en 1694. Et, depuis 1992, la neuvième est en cours... Ce dictionnaire permet de fixer l'usage de notre langue, d'en maintenir la qualité tout en prenant en compte son évolution nécessaire.

La mission de mécénat de l'Académie Française n'est pas d'origine. Elle est venue plus tard et rendue possible grâce à des dons et des legs reçus. Une soixantaine de prix littéraires sont attribués chaque année par l'Académie, comme le Prix de la Francophonie. L'Académie attribue aussi subventions et bourses à des sociétés littéraires ou à des personnes défavorisées en autre.


40 membres élus par leurs pairs composent l'Académie Française. Qu'ils soient poètes, romanciers, médecins, philosophes, hommes d'Eglise, ou ethnologues, ils ont tous illustré brillamment la langue Française. Ils jouissent d'une autorité morale en matière de langage et répondent au surnom d"'Immortels". La devise "A l'immortalité" figure effectivement sur le sceau que Richelieu donna à l'Académie.



L'élection à l'Académie Française est considérée par l'opinion comme la consécration suprême.L'académicien doit faire preuve d'une dignité exemplaire et il ne peut en aucun cas démissionner de son fauteuil. Il n'y a que la mort d'un académicien qui entraîne la vacance de son fauteuil, et donc une nouvelle élection. Toute personne peut se porter candidate !


Parmis les membres actuels, nous trouvons :
- Jean-Loup Dabadie(Ecrivain, auteur entre autre de chansons des plus grands interprêtes français - Reggiani- Sardou- Polnareff- Hallyday...), élu en 2008 au fauteuil 19.
- Alain Décaux, historien, élu en 1979 au fauteuil 9
- Max Gallo, écrivain et homme politique, élu en 2007 au fauteuil 24
- Valéry Giscard d'Estaing, ancien Président de la République, élu en 2003 au fauteuil 16
- Claude Levi-Strauss, ethnologue et anthropologue, élu en 1973 au fauteuil 29
- Jean d'Ormesson, romancier et chroniqueur, élu en 1973 au fauteuil 12
- Erik Orsenna, romancier et homme politique, élu en 1998 au fauteuil 17. Son  prédécesseur était Le Commandant Cousteau.
- Jean Christophe Rufin, médecin et romancier (prix Goncourt 2001 avec Rouge Brésil). Elu en 2008 au fauteuil 28 à la place de feu Henry Troya.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Octobre 2008

Résumé :Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.
Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.



                                                 

Mon humble avis : Tout comme moi, il est partagé...
Comme j'ai perdu mon père assez jeune sans avoir le temps de régler certains conflits, je craignais de me plonger dans ce roman. J'avais peur qu'il soit douloureux à lire. Non, de ce côté là, aucune tristesse dans ce livre ! 
Sans hésitation, j'ai trouvé ici ce que l'on cherche chez Levy. L'histoire est mignonne, parfois cocasse, même si improbable. Et selon la recette de Marc Levy, on nage dans un mélange calculé de romantisme et de fantastique. J'ai revécu aussi avec émois un grand événement historique : la Chute du Mur de Berlin... C'était il n'y a pas si longtemps...  Alors pourquoi ne suis-je pas si enthousiaste que cela ? Les longueurs dans le recit ne doivent pas être étrangères à mes sentiments. J'ai l'impression que Levy veut s'américaniser à tout prix - donc écrire des pavés d'au moins 400 pages ! Comme le sujet de "Toutes ces choses..." n'était pas inépuisable sous peine de se répéter, la seule solution était sans doute de rallonger les phrases. Et le résultat est parfois d'une lourdeur pathétique. Exemple : "Viens, le bagagiste retient les portes de l'ascenseur et nous ne sommes pas les seuls à vouloir nous déplacer dans cet hôtel". Cette phrase est tirée d'un dialogue on ne peut plus irréaliste car une personne sensée dirait sans doute : "Dépêche toi, le bagagiste nous attend. On est pas seul au monde.". Bref, les exemples de ce type de lourdeurs sont pléthores. Et que dire des réparties cinglantes et systématiques des personnages qui ne font en rien avancer l'histoire (mais par contre, qu'est-ce qu'elles l'allongent !) ? Ces réparties composent la moitié des dialogues et ne servent à rien, sauf à m'agacer.
Que ce passe-t-il ? Je garde pourtant un excellent souvenir des 5 premiers romans (et du 7ème) de Levy. Il utilise - et c'est bien connu - une recette efficace. Alors pourquoi un avis si mitigé ? Une lassitude du style d'un auteur lu pour la huitième fois ? J'ai pourtant lu des dizaines d'Agatha Christie sans ressentir cela... Non, je crois juste que l'on évolue. Ce qui nous captive à 30 ans peut nous laisser de marbre six ans plus tard. Nos goûts changent, même s'il s'agit de littérature !
Alors, plutôt que de critiquer Levy, je ne le lirai plus et passerai à d'autres auteurs !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Octobre 2008


Sujet : Chaque jeudi soir sur France 5, François Busnel recoit quelques invités qui participent à l'actualité littéraire. Un dialogue s'installe entre l'auteur et le journaliste.

Mon humble avis :  Je revis depuis que Catherine et son
blog m'ont appris que je pouvais regarder cette émission en différé sur le site de France 5. Je vous invite d'ailleurs à visiter son blog sur lequel elle décortique pour vous cette émission chaque semaine. Moi, je vous présente juste l'émission une fois et vous avoue le bien que j'en pense. Pour plus de détails, c'est chez  Catherine que cela se passe !

"La Grande Librairie" est une émission littéraire classique, assez sûre de sa formule pour ne pas se perdre dans des fioritures. Le décor tout d'abord. Chaleureux, on s'y sent bien. Il est de dominante noir. Des spots éclairent les invités et derrière eux,  des piles géantes de livres colorés ! Une pile orange, jeune, rouge, bleu, vert... Un arc en ciel en piles de livres ! Le rêve non ?Le présentateur : Juste à tous points de vue. Enthousiaste mais calme. Et cultivé forcément !

La formule : Pas plus de 4 ou 5 invités par émissions. Avant de s'entretenir avec chacun d'entre eux, François Busnel diffuse un reportage portrait des auteurs. Il est en effet utile de (re)situer l'auteur dans son oeuvre ou sa carrière et vis et versa ! C'est ainsi que l'on se trouve souvent à se murmurer..."Ah, c'est lui qui a écrit ça !". Les invités assistent à toute l'émission et peuvent intervenir. Néanmoins, personne n'interrompt personne. Grand soulagement, on évite le désagrément et les joutes verbales irrespectueuses que l'on trouve dans le débat de "Café Littéraire". C'est pour moi un point non négligeable ! Je ne vais pas vers la littérature pour écouter des gens "se pourrir la gueule", si vous me permettez l'expression...

Enfin, chaque semaine, le Top 5 des meilleures ventes de livres en France est communiqué. D'ailleurs, cette semaine, Amélie Nothomb est détrônée au profit de...ô surprise, Jean Marie Gustave Le Clezio, tout récent Prix Nobel de Littérature. Dans la chronique "Le choix des libraires", un libraire de Paris ou de province nous présente son coup de coeur de moment. Bien entendu, ces préférences sont pour aider un livre à se faire connaître alors je ne pense pas qu'on nous y présentera le dernier Musso !

Pour conclure, je confirme : "La Grande Librairie" est une très bonne émission littéraire, une heure apaisante dans la semaine, un lieu où il fait bon vivre..oups, où il fait bon lire !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 24 Octobre 2008

Résumé : Forts d'un tour du monde à vélo et d'un travail humanitaire en Afghanistan, Bertrand Gonnet et Cyrille Moleux relisent leur aventure, avec ses richesses et ses manques, nous livrant ainsi les clés pour réussir cette expérience unique et enrichissante que représente une année pour soi... et pour les autres.


Année sabbatique. Deux mots qui font rêver. Qui, en effet, n'a jamais eu envie de prendre le large ? Pourtant, tout n'est pas si idyllique qu'il y paraît. Pour que l'expérience soit à la hauteur des espérances, une véritable réflexion sur les motivations et une préparation exigeante s'avèrent nécessaires avant de passer à l'acte. A quelle période de sa vie partir ? Quelle expérience choisir ? Voyage ? Engagement dans l'humanitaire ? Service national volontaire ? Reconversion ? Comment s'organiser ? Et aussi, comment gérer le retour à la vie " normale"?

                                    

Mon humble avis :  J'ai acheté ce livre (et quelques autres) au Festival des Etonnants Voyageurs de St Malo il y a 3 ans... en présence des auteurs qui ne se sont pas fait prier pour me signer une belle dédicace ! Ai-je aimé le livre ? !... Comment pourrait -il en être autrement ? Un livre qui me conseille de réaliser mes rêves les plus fous et me conte la réalisation de ceux des autres ne peut que me passionner ! Bien sûr, les rêves tournent autour du voyage et de l'humanitaire. (comme les miens, ça tombe bien !) "Une année pour soi" donne en fait les clés pour s'ouvrir au monde, aux différences, aux autres, mais pas forcément pour se regarder le nombril ! Il regorge d'anecdotes parfois drôles, souvent émouvantes, de témoignages, d'exemples et enfin de véritables conseils pour ceux qui veulent faire "le grand saut". Les dernières pages comportent un guide pratique avec adresses, sites internet...  Ah oui, je précise : pas l'utopie dans ces lignes, mais de la lucidité et un esprit critique et réaliste !

Lisez ce livre ! Même si vous n'avez pas de projet de cette envergure, il vous emmènera sur les chemins du monde, vous prouvera que certains rêves sont réalisables avec un peu de patience et de courage ! Tout ce que vous risquez, ce sont quelques heures d'évasion, à moins que ce bouquin débloque quelque chose en vous et vous donne l'envie, à vous aussi, de larguer les amarres ?!!
                                                                                               



                                                                                                             

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 22 Octobre 2008


Chers lecteurs,

Sur ce blog, j'ai fait la critique de "
Nous sommes tous des Playmobiles", recueil de nouvelles de Nicolas Ancion.
A ma grande surprise et pour mon grand plaisir, Nicolas Ancion est passé sur mon blog et y a déposé un commentaire. J'ai publié celui ci pour plus de visibilité dans l'article "
A propos de Nicolas Ancion".
Quelques temps plus tard, l'auteur m'a donné un accord de principe pour une "interview exclusive pour le fun" via internet.
Dimanche dernier, j'ai donc envoyé un mail à Nicolas Ancion avec quelques questions préparées. Sa réponse m'est parvenue mercredi et c'est avec son accord que je la publie ici. Mais avant tout, je tiens à remercier Nicolas Ancion pour le temps et la confiance qu'il m'a accordé !




Bonjour Géraldine,
Quelle belle liste de questions ! Je n'en dis pas plus, je réponds tout de go, comme ça vient.
Et zou, c'est parti...


 

Moi- D'habitude, l'auteur attend le journaliste dans un endroit feutré et discret, souvent le bar d'un palace Parisien ou Bruxellois... Là, je suis dans mon studio Rennais de 28 m², assise sur un fauteuil de plage, derrière moi, Agnès Jaoui chante en espagnol et je bois un grand verre de grenadine.
 
Moi - Et toi, tu es où ?
NA - Dans la cuisine, au rez-de-chaussée d'une vieille bâtisse en pierre, sur la place d'un village à un jet de catapulte de la Cité de Carcassonne. Le seul bruit de fond est celui du moteur du frigo, sur lequel les touches de mon pc ajoutent leur cliquetis trépidant.
 
Moi - Mon premier souvenir de lecture, c'est "Oui Oui par en voyage", j'avais 7 ans.
 
Moi - Quel est ton premier souvenir de lecture ?
NA - Mes premiers souvenirs, ce sont les lectures qu'on me faisait, plutôt que les livres que je feuilletais : "The Cat in The Hat" du docteur Seuss ("Le chat au chapeau" en français) ou les légendes d'Ardenne comme "La capote du pendu", qui me terrifiait à chaque fois que mon père nous la racontais. Puis il y a eu Petzi, "Oui Oui", des tas de BD et de livres de la Collection Rose puis Verte (Fantômette, le Club des Cinq, Alice, Michel...)
 
Moi - Depuis l'école primaire, j'ai toujours écrit des poèmes, que j'appelle parfois pompeusement chanson. Puis durant la révision de mon bac Français, j'ai pris la plume pour plusieurs années pour écrire un premier roman.
 
Moi - Te souviens tu de la 1ère fois où tu as pris un stylo pour écrire en te disant que cette fois-ci, c'est pour de bon, pour plusieurs pages, pour un roman même ! Si oui, qu'est-il advenu de ce premier manuscrit ?
NA - J'ai commencé par écrire du théâtre, des textes pour mon théâtre de marionnettes. J'ai un manuscrit rédigé quand j'avais huit ans, qui compte cinq ou six pages et, en triant ses vieux papiers, mon frère est tombé sur une pièce que j'ai écrite et dactylographiée à la même époque. Elle ne fait qu'une page, mais il en a deux versions différentes... A la machine à écrire, ça représente du boulot ! Je ne me souviens pas du tout de ce travail-là, j'étais plus minutieux à l'époque, j'imagine...
 
Moi - Mon premier roman terminé, je l'ai imprimé, relié et envoyé à moults éditeurs... sans succès... puis j'ai abondonné.
 
Moi - Combien d'années, combien d'envois avant de recevoir une lettre différente des autres, voire peut-être même un coup de téléphone d'un éditeur. Te souviens tu de tes pensées et émotions à ce moment là ?
NA- Mon histoire est assez atypique, je n'ai pas envoyé de manuscrit aux éditeurs. J'avais remporté un concours d'écriture à 17 ans, puis un autre, en Suisse, à 19 ans. Je suis, du coup, allé à Genève chercher le prix que ma pièce de théâtre avait remporté. J'ai rencontré des Suisses très sympa, dont un jeune gars, Jean-Philippe Ayer, qui était éditeur. Quelques années plus tard, il a lu un long poème que j'avais écrit, il a voulu le publier en indiquant "roman" sur la couverture. J'étais surpris, avant tout, je n'aurais jamais imaginé envoyer ce texte intime à un éditeur. Je n'aurais jamais imaginé que ce texte pourrait plaire au public. Mais l'éditeur connaissait mieux son métier que moi...

Moi -Quelques années plus tard , mon 2ème manuscrit n'a pas eu plus de chance. Toi, tu as publié plusieurs oeuvres, dont certaines sont en "tirages épuisés".
 
Moi - Après la publication de 4 romans (ou recueil de nouvelles) et d'oeuvre destinées à un public ado ou enfant, tu dois commencer à bien connaitre le monde de l'édition. Ce monde est il conforme à l'idée que tu t'en faisais avant ? N'est-ce pas agaçant par exemple de ne pas être consulté à propos des couvertures de livres (tu dis en effet sur ton blog avoir découvert la couv' poche de "Nous sommes tous des playmobiles" sur le site de la F...C !
NA - Je pense que chacun doit faire son métier : l'auteur écrit des textes, l'éditeur fabrique et vend des livres. Les aspects commerciaux, la présentation du livre, la couverture, la mise en page, ne sont pas du ressort de l'auteur, si ce n'est dans l'édition à très petit tirage, comme les livres d'artistes. Dans l'édition professionnelle, on travaille avec des professionnels, qui connaissent, la plupart du temps, bien leur métier. Je ne suis pas toujours d'accord avec leurs choix mais ils ne sont sans doute pas toujours d'accord avec mes choix d'écriture non plus. Ils préféreraient sans doute que j'écrive du Marc Lévy ou du Guillaume Musso, pour en vendre plus ;-)
 
Moi - Ma culture des bulles se limite à Tintin, Lucky Luke, Les Schtroumpfs, XIII, Torghal, Largo Winch et le cola (pour ne pas citer de marque ) sous toutes coutures.
 
Moi - Tu es passionné par la BD au point d'en faire un blog et d'intervenir sur celui du Nouvel Obs. Tu es écrivain alors pourquoi ne te lancerais tu pas dans la BD en qualité de scénariste (au cas où tu me répondrais que tu ne sais pas dessiner !)
NA - J'ai un projet en cours avec le dessinateur Nicolas Vadot, mais c'est très lent, on en parle depuis un an, on y travaillera sérieusement dans six mois, et l'album pourrait paraître dans deux ans ! C'est la difficulté avec la BD, entre les idées et leur concrétisation, il y a énormément de travail. Il faut avoir d'excellentes idées pour croire au projet aussi longtemps sans faiblir et sans changer d'avis.
 
Moi - Quand je réfléchis, je me dis que la lecture est la passion (parmis une multitude d'autres) dont je ne pourrais pas me passer. Un monde ou ma vie sans livre serait inconcevable.
 
Moi - Si demain tu es condamné pour perpet' à vivre sur une ile déserte, tu emmènes une bibliothèque de 200 livres au choix où 200 ramettes de papier et autant de stylo pour écrire ? (Le PC est hors sujet car pas d'électricité sur une île déserte) !
NA - Là, je n'hésite pas, c'est le papier sans hésitation. J'adore lire, mais le papier blanc c'est la liberté. Je repeuplerais l'île de personnages et de villes imaginaires pour occuper mon temps et, surtout, mon esprit ! au pire, je pourrais toujours écrire des bêtises dans le sable... Comme il n'y a pas de lecteurs, ce n'est pas grave si ce qu'on écrit s'efface.

Moi - Les idées de manuscrit ne me manquent pas. J'ai d'ailleurs entamé l'écriture d'une multitude de bouquins. Mais comme je manque de talents et peut-être aussi suite dans les idées, je m'essouffle souvent au bout de quelques pages (quand tout va bien).
 
Moi - Sur ton Blog, tu parles de ta PAE, Pile à Ecrire. Avance -t-elle cette PAE en ce moment ? Y a-til des oeuvres inachevées ?  Peut on avoir un petit scoop sur le contenu de son prochain 'enfentement' ?
NA - Ma pile à écrire contient deux longs métrages en chantier (bon, je ne suis pas très loin, mais ça m'occupe une partie du cerveau en permanence), un roman que j'achève et qui s'appellera "L'homme qui valait 45 milliards", un projet de BD avec un dessinateur formidable, Nicolas Vadot (http://www.nicolasvadot.com), plusieurs romans pour enfants auxquels je travaille en ce moment, une pièce de théâtre adaptée d'un livre pour enfants... Et je cherche toujours le titre d'un recueil poétique consacré aux années d'université... Je n'ai toujours pas toruvé la bonne idée, qui me plaise et qui convienne à l'Université de Liège, qui m'a commandé les textes...
 
Moi - Pour gagner ma vie et vivre mes passions, je travaille en qualité d'agent de voyages, métier qui est aussi une passion pour moi.
 
Moi - Ton métier d'écrivain (et toutes ses ramifications) te suffit il pour vivre ? Si oui pas d'autre question, si non, quel est ton métier de l'ombre ?
NA - J'ai eu pas mal de boulot différents (enseignant, rédacteur commercial, éditeur, commercial, responsable de projets culturels...) mais depuis un an, je ne fais plus qu'écrire. Ça se passe bien parce que je bosse beaucoup, que j'écris vite pour certains projets, ce qui compense le fait que je suis en retard sur d'autres...

Moi - Je passe un temps fou sur internet et sur la Blogsophère. En tant qu'auteure de blog et surfeuse sur les blog des autres, le tien entre autres !
 
Moi - Sur ton blog, tu as écrit (le 17/10)un billet très drôle sur les illogismes statisticiennes des rêquêtes sur Google. (je dis cela pour inviter les lecteurs à remettre ma question dans son contexte , lien pour ton blog sur mon blog!) . Tu y dis : "A se demander pourquoi on perd son temps dans la blogosphère. Le bon goût, comme la vraie vie, est ailleurs..."... Penses tu que ce qui touche à la blogophère soit inutile car peut-être éphémère ? Penses tu que la blogosphère soit si éloignée de la vraie vie ? Et puis, tu passes tout de même du temps sur cette blogoshère... Tu es même arrivé jusqu'à mon petit blog tout neuf ! D'ailleurs, pourquoi tiens tu un blog ??
NA - Ah, je ne pense pas en tout cas que ce qui est éphémère est inutile, au contraire, je pense que l'essentiel est périssable et passager. L,immortalité, la permanence, c'est un leurre, c'est juste quelques trucs qui durent un peu plus longtemps que les autres. Même Leonard de Vinci, à l'échelle de l'histoire de l'humanité, c'est éphémère et localisé, guère plus durable que le succès de Silvester Stallone, à l'échelle de la planète. Tout est éphémère et localisé et c'est très bien ainsi. Mais la vraie vie apporte d'autres choses qui sont indispensables : des vitamines, du soleil, des sourires, le grain de la peau, la nourriture, les livres... Heureusement qu'il y a le monde réel pour nourrir un peu le monde virtuel. On peut facilement se perdre dans l'illusion que les choses prennent de l'importance en ligne. Quand on passe de dix visiteurs par jour à quarante, sur son blog, on a l'impression d'avoir une mission divine vis-à-vis de ses lecteurs. Le silence, la réflexion et la maturation de la pensée avant de s'exprimer sont aussi de très bons moteurs, pour dire des choses intéressantes... enfin, je m'égare. Mon point de vue, en tout cas, c'est que la vie est comme une part de lasagne : les couches se superposent et se complètent, une tranche de blog, une tranche de bouquin, une bonne bd, tous les repas en famille, des rencontres... Il faut le tout pour faire une lasagne, pas juste une couche de béchamel, même super épaisse ;-)
 
Moi - Je ne cesse de lire et pourtant ma PAL est en constante augmentation.  Ma prochaine lecture sera le dernier Marc LEVY que l'on m'a prêté.
 
Moi - Comment se porte ta PAL, qu'y trouve t-on tout en haut ?
- En tout cas, certainement pas Marc Lévy, qui me tombe des mains parce que sa formule est la même que celle des romans-photos de "Nous deux" que je nelis que pour rigoler un bon coup. C'est une question de gout, bien sûr. Ma pile à lire, c'est avant tout des BD, une ou deux chaque jour, notamment pour mon blog "Bain à bulles" que j'anime sur le site Bibliobs. Rayon bouquins sans images, je voudrais lire un bouquin de Thomas Paris, Pissenlits et petits oignons, chez Pocket, dans la même collection que "Nous sommes tous des playmobiles" et je voudrais relire "325000 francs" de Roger Vailland parce que c'est un livre coup de poing que j'ai adoré il y a quelques qnnées et que je voudrais relire de plus près pour voir comment le récit se construit...

Moi - J'adore le Salon du Livre qui se tient à Paris porte de Versailles. Je suis sûre à 99% d'y aller au printempts 2009
 
Moi - Seras tu présent au salon du livre de Paris au printemps prochains ? Si oui, en qualité d'auteur ou de lecteur ? Et si on buvait un verre ensemble ?
NA - Si je viens, j'accepte volontiers l'invitation. J'espère être présent pour la sortie de mon nouveau roman ou pour la republication chez Pocket de mon recueil "Les ours n'ont pas de problème de parking". Mais je ne sais pas si les dates coïncident. Dès que j'en sais plus, je te fais signe. Bonne continuation d'ici-là ! Bon blog et bonne écriture !



Le blog de Nicolas Ancion : http://ancion.hautetfort.com/
Le site de Nicolas Vadot http://www.nicolasvadot.com

                                                               
                                                                                                                
                                                                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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