Publié le 12 Août 2011

Synopsis : Chassés de leur village par Gargamel, le méchant sorcier, les Schtroumpfs se retrouvent au beau milieu de Central Park à travers un portail magique.

 

 

 

Film d'animation avec : Le grand Schtroumpf, la Schtroumpfette, le Schtroumpf grognon, le Schtroumpf à Lunette, le Schtroumpf Maladroit, le Schtroumpf Téméraire

Et... Hank Azaria (Gargamel), Jayma Mays, Neil Patrick Harris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile4.jpg

 

 

Mon humble avis : Ce soir, je me suis octroyée une cure de jouvence. Je me sens si schtroumpf, c'était schtroumpfissime ! J'en ai pris plein les schtroumpfs et c'était schtroumpfement drôle et mignon. Au début, on retrouve le village des schtroumpfs, tel que les BD l'ont laissé dans notre mémoire. Mais c'était encore plus schtroumpf car en 3D, avec de magnifiques paysages et de sacrés effets schtroumpfs (euh, spéciaux). Chouette le vol en cigogne. Mais le vilain sorcier n'est pas loin et il peut compter sur l'aide de Schtroumpf maladroit, qui à l'insu de son plein gré, lui montre le chemin du village. S'en suit une course poursuite complètement schtroumpfs et une poignée de nos petits hommes bleus empreintent, également à l'insu de leur plein gré, un portail magique qui les transporte dans le temps et les débarque... à New York. Seuls les schtroumpfs sont en images de syntèses et d'animation. Sitôt à New York, tout le reste devient bel et bien réel !

C'était bien schroumpfant de découvrir la grosse pomme à travers les yeux de notre fine équipe du moyen âge et à travers les lunettes 3D ! Mille péripéties plus schtroumpfantes les unes que les autres donnent un sacré rythme à ce film, le scénario est schroumpfement bien ficelé, c'est touchant, mignon tout plein, bien trouvé.... Un excellent divertissement, même si les plus grands devineront certaines issues... Et bien ils n'avaient qu'à pas grandir ! Bref, je ne taris pas d'éloges. J'ai été émerveillée pendant presque deux heures, un sourire béas sur les lèvres. Et surtout, l'esprit Schtroumpfs est bien respecté et ça, c'est schtroumpfement important.

Que l'on soit bambin ou pas, qu'on ait des bambinos ou pas, il y a là de quoi schtroumpfer seul ou en famille, tout le monde est le bienvenu. (C'est un peu comme au Mac Do, venez comme vous êtes : joyeux, grognons, chanteur, boulanger, poête, paresseux, avec ou sans lunettes, puisque le film est diffusé en 3D ou en version "normale suivant les cinés.

Allez, lalala lalala schtroumpf, lalala lalala schtroumpf, lalala....

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 10 Août 2011

Synopsis : Jean, 35 ans, habite encore avec sa mère dans sa petite ville de Corse et travaille comme cuisinier dans le restaurant familial. Son avenir, à son grand désespoir, est tout tracé : reprendre le restaurant. Mais un jour, Nora, jeune femme de caractère est jetée à la mer depuis un voilier de course. Elle échoue sous les yeux de Jean. C’est l’aventure qui frappe à sa porte. Une nuit très mouvementée commence : une promenade en voiture avec une femme aussi imprévisible que séduisante, qui va l’entraîner bien loin de chez lui…

 

 

Film avec : Fred Testot, Leïla Bekhti, Jean François Stévenin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile2.jpg

Mon humble avis : Les personnages sont touchants, prétendant chacun être ce qu'ils ne sont pas.Celui de Fred Testot qui s'invente et vit dans le regard de Nora la vie qu'il a toujours rêvé, celle d'un aventurier, m'a bien plu, ainsi que sa sa relative placidité (qui pourrait passer pour un manque de caractère)qui m'a déroutée. Le jeux des acteurs est assez juste et quelques répliques sont bien pensées. Dommage que le scénario n'ose pas une véritable émotion ou un humour franc.  Heureusement, la Corse joue son rôle à merveille, à nous éblouir de paysages qui ne donnent qu'une envie, prendre un billet d'avion.

C'est  une comédie sentimentale mais assez proche de la bluette convenue, même si en arrière plan, la solitude des personnages nous fait de grands signes. C'est aussi un peu un road movie puisque la moitié du film se déroule dans un magnifique bolide noire coupe Italienne. Et pourtant, malgré tous ces arguments, j'ai trouvé le temps long et rien de bien nouveau. Dommage qu'au volant de cette Ferrari, on n'ait jamais dépassé la troisième et que le film ne décolle jamais vraiment. Et puis je pense que quelques détails insignifiants m'ont agacée.... Nora se retrouve balancée à la mer par son mec et une heure après, elle semble sortie tout droit d'un défilé de mode, les cheveux lisses et brillants made in L'Oréal puisqu'elle le vaut bien, maquillage impeccable manifestement très waterproof. Tout au long du film (en tout cas jusqu'à l'épisode shoping), alors que ses bagages se réduisent de plus en plus, elle continue à défiler dans des tenues dont on ignore la provenance (peut-être possède -t-elle un sac magique à la Joséphine ange Gardien).

Alors oui le cinéma n'est pas la vraie vie, oui le cinéma est là pour faire rêver. Mais le personnage de Nora m'aurait bien plus touchée, m'aurait permis plus d'identification si, après son bain de mer, elle avait gardé un crinière un peu terne, emmêlée et salée.... Là j'aurais pu m'y croire, là j'aurais rêvé à cette nuit particulière, improbable, dans un bolide Italien avec un homme de plus en plus charmant. Mais je n'ai pas rêvé, je me suis juste distraite devant ce qui ressemblait à un bon téléfilm de France  3 dans la catégorie "Déjà diffusé".

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 8 Août 2011

Thriller - Editions Fleuve Noir- 283 pages -  18 €

 

 

 

Parution en mars 2011 - Nouveauté

 

 

L'histoire : Rennes.... Une journaliste frappe à la porte d'un vieux truand à la retraite. Elle l'interroge sur le vol d'un Manet, à Miami, dans les années 70.

Rennes toujours. Yvan débarque, avec la ferme intention de récupérer les lettres d'amour écrites à une ex amoureuse, devenue "star" de téléréalité, et qui en promet une lecture croustillante à l'antenne...

 

Quel point commun entre ces deux hommes ? Comment le passé de l'un va ruiner l'avenir de l'autre. Chance, malchance, hasard ? Attendons de connaître la fin pour en décider !!!

 

 

Tentation : Echanges sympatiques avec l'auteur au Salon du livre de Rennes

Fournisseur : Ma carte bleue, sur le salon !

 

 

 

 

 

-toile4.jpg

 

Mon humble avis :Un rennais ! Yo yo ! Bon, ok, il est originaire de Rouen. Alors, voisins normands, cessons la guerre. Je vous laisse le Mont Saint Michel et la Bretagne garde Hervé Commère.
Par ce qu'un auteur "local" qui écrit un thriller pareil, moi je vous dis qu'il y a de quoi attirer de l'international !

Son premier roman s'était écoulé à plusieurs milliers d'exemplaires dans tous l'hexagone, là, je pense qu'on peut espérer dépasser les frontières !

Le style est limpide, fluide et vous emmène naturellement dans l'histoire. Vous êtes vous même surpris d'avoir déjà lu autant de pages. Et il en est ainsi jusqu'à la dernière page, j'ai adoré, ce livre m'a captivée. L'écriture est efficace et ne s'encombre pas de tonnes de descriptions inutiles. J'aime ! Le même livre écrit par un anglosaxon se serait alourdi de 200 pages supplémentaires. A quoi bon ?

Et pourtant, pas de grands effets pour un thriller. Nous sommes loin des descriptions sanguinolentes et de plus en plus insupportables. Mais de la psychologie, des relations entre les personnages qui évoluent, une atmosphère qui s'installe, de plus en plus inquiétante. Des rebondissements, des changements à priori 180° pour de temps en temps s'achever en 360° ! On ne sait plus d'où vient le danger, à qui il faut donner le bon dieu sans confession, qui doit on trouver sympathique... On en viendrait presque à envier Chloé qui écoute les confessions de ce vieux bandit, confessions teintées de nostalgie pour une époque qui n'est plus, et des méthodes qui ont changé...

Et puis il y a Yvan, qui se libère alors qu'il est prisonnier. Un personnage qui grandit devant nos yeux. C'est intéressant.

Yvan qui va devoir démêler toute une histoire pour comprendre dans quel sac de noeuds il est tombé, le mauvais jour, au mauvais moment... sans en imaginer un instant les conséquences, ni sa chance d'être encore vivant, pour l'instant.

L'originalité de ce roman est de lier le vieux roman noir au thriller psychologique et de faire du hasard le personnage principal. Parfois, le hasard fait bien le chose, parfois non. Et puis tantôt, il est aussi provoqué et quelqu'un en observe les répercutions, sur des années... Les ronds dans l'eau. Qui  ? Pourquoi ? C'est le pourquoi qui est encore plus étonnant !

Un thriller de très bonne facture bretonormande, qui se lit tout seul. Qui joue avec votre curiosité, qui égratine avec humour la téléréalité et ses dommages collatéraux. La peur passe, l'inquitude reste, l'impatience vous fait tourner les pages, mais vos nerfs ne sont pas mis à rude épreuves. Ce qui fait de "Les ronds dans l'eau" une lecture captivante et très agréable ! Une intrigue extrêmement bien ficelée, jusqu'au bout !

 

Et forcément, en fermant ce livre, on ne peut que s'intérroger sur la part de hasard dans notre vie et sur les effets de ce que l'on conçoit comme des decisions personnelles.

 

 

 

Challenge_Thriller.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

Repost0

Publié le 6 Août 2011

Synopsis : Dublin, 1976.
Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde !
Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono.
Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…

 

 

 

Film avec Ben Barnes, Robert Sheehan, Krysten Ritter

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile3.jpg

 

 

Mon humble avis : Attention, ce n'est pas un film sur U2 ! Fans de la bande à Bono, si vous pensez voir et entendre du U2 tout au long du film, passez votre chemin. En fait, tout au long du film, on suit de loin les débuts et la carrière fulgurante de ce groupe gigantissime ! Par contre, on suit de très près, même de l'intérieur, la carrière éternellement avortée des Shook Up, le groupe qui devait faire mieux qui U2 aux dires de son chanteur... Sauf que le chanteur porte la poisse, est un menteur, un prétentieux, jaloux, présomptueux et très rêveur. Il entraîne son frère dans sa galère. Et pourtant, le talent est là, s'il n'y avait cette obsession de faire mieux que U2... A force...

Ce film est tiré d'une histoire vraie, du livre écrit par le héros déchu de ce film, Neil Mc Cormik. On se replonge dans l'Irlande de la fin des seventies, où, dans un hall de lycée, à coup d'injures et de défis, se forment les groupes qui deviendront U2 et Shook Up. Alors oui, c'est intéressant, on suit cela avec attention car on sait tous ce qu'il adviendra d'une partie des protagonistes.... Mais, j'avoue que j'y ai perdu un peu mon latin, oups, mon irlandais, car j'ai eu beaucoup de mal, dans le premier quart d'heure, à différencier tous ces jeunes musiciens, qui, comme tous les jeunes de chaque époque, ont tendance à tous se ressembler très forts !

Le film commence en 1976 et s'achève en 1987. Il y a une bonne dose d'humour et de scène drôlissimes. On rit devant la malchance de certains, on est ému devant l'acharnement de ses artistes à réussir et on plonge dans le milieu de la musique de ces années là.... depuis les répet' dans la cuisine jusqu'à une promesse de concert dans un stade de 80 000 personnes.

Et puis on enrage de voir que l'on peut passer à côté de son destin parce que les autres ont fait des choix pour vous, sans vous en avertir, que l'on peut passer à un fil de son rêve parce que.... je ne vous en dirais pas plus, ce serait spoiler le film. Néanmoins, Bono pose la bonne question à la fin : qu'aurais tu choisi, toi, à l'époque, sans savoir ce qu'on allait devenir ?

Le film souffre de quelques longueurs mais se laisse bien regarder, la bande originale est plus que sympa. Et ce film rend hommage à tous ces chanteurs et groupes qui, malgré leur immense talent, resteront dans l'ombre par X raisons, dans l'ombre des autres, ou dans l'ombre d'eux mêmes.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 4 Août 2011

Je vous conseille chaleureusement de cliquer pour écouter cette musique tout en regardant les photos qui vont suivre.
Certes, celle ci évoque l'amérique latine et la culture du café, quand nous sommes ici en Asie au milieu des plantations de thé. Le gringo n'est pas là, remplacée par la touriste que je suis. Mais l'ambiance qui flottait pendant ce voyage en train au Sri Lanka me rappelait vraiment cet air bien connu.

SRI-LANKA-2-331.JPG

 

 

Nous avons pris le train dans une station proche de Nuwara Eliya, ancien lieu de villégiature  privilégié des colons, tellement en altitude (1900 m) que la température moyenne y est de 15°  . Ville que nous avons visitée très vite fait, sans même descendre de notre minibus, mais histoire d'apercevoir ici et là des constructions (poste, hôtels) et des habitations à l'architecture très british. Donc tout cela au pas de charge pour ne pas manquer notre train que nous avons finalement attendu...presque deux heures.

 

      

SRI-LANKA-2-333.JPG

 

      Nous voilà donc partis pour un trajet d'également 2 heures à 2000 mètres d'altitude, sachant que le plus haut sommet du Sri Lanka est le mont Piduru-Talagala (ou mont Pedro et qu'il culmine à 2 524 mètres). Une grande partie de notre voyage s'est déroulé dans la montagne, avec ponts, champs, plantation de thé, à pics, villages, multiples gares comme centres d'intérêt, le tout dans des paysages sublimes. Et puis surtout, un instant d'immersion total, et d'observation très riche.

SRI-LANKA-2-343.JPGSRI-LANKA-2-347.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

SRI-LANKA-2-341-copie-1.JPG

 

SRI-LANKA-2-337.JPGP1040700.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pas assez téméraire pour tenter la vente ambulante d'aliments manifestement épicées et à l'origine inconnue, je me suis contentée d'acheter un bonnet de laine, agrémenté d'une vraie fausse étiquette d'une grande marque d'équipement sportif.... Les vendeurs de bonnet étaient très surpris que j'aille au bout de mon achat...pour la modique somme d'environ 50 centimes d'Euros.   

 

SRI-LANKA-2-348.JPG

 

SRI-LANKA-2-335.JPG

P1040679

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

  Alors qu'en France nous voyageons dans des wagons triplement fermés (attention à la fermeture automatique des portes) et que nos trains filent à plus de 300 km/h.... Ici, la vitesse si ma mémoire est bonne ne dépasse pas les environs de 50 miles/ heure. Et c'est toutes portes ouvertes que nous fen dons l'air. De ce fait, lorsqu'on se penche, on voit des bouts des sarong qui dépassent ou carrément, les hommes qui voyagent debout sur le marche pied. Je m'y suis essayée, c'est ennivrant, exaltant, excitant en fait pour la petite européenne que je suis !  

 

 

SRI-LANKA-2-340.JPG

 

  Les photos suivantes sont prises par mon amie Katell avec qui je voyageais et qui était assise du bon côté du train pour pouvoir prendre ces magnifiques paysages.

P1040612.JPGP1040626.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

P1040591.JPG

  

P1040617.JPG 

P1040597.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

      

 P1040604

 

P1040691

 

 

 

Allez, çao, lors du prochain billet tiens, nous nous intéresserons de près à la culture du thé au Sri Lanka !

Enjoy your trip !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

Repost0

Publié le 2 Août 2011

Roman - XO éditions - 382 pages - 20.90 €

 

 

 

Parution en Mars 2011

 

 

L'histoire : A l'aéroport JFK de NYC, Jonathan et Madeline se bousculent. Dans la cohue, en ramassant leurs affaires, ils se trompent de téléphone portable... Rentré chez lui à San Franciso, Jonathan réalise qu'il est en possession du portable de cette inconnue foldingue de NYC... A Paris, Madeline reçoit les appels.... destinés à Jonathan...

Chacun va se mettre a fouiller dans la vie de l'autre, sans en imaginer une seconde les conséquences.

 

 

   

   

Tentatrices : Mes collègues !

Fournisseur : Ma collègue Cindy, merci pour le prêt !

 

 

 

 

   

 

 

-toile4.jpg

 

 

 Mon humble avis : Excellent cru ! Très futé Guillaume Musso, qui sait surprendre ses lecteurs tout en leur restant fidèle ! Guillaume Musso qui va certainement acquérir à sa cause quelques réfractaires à son label en allant les chercher sur leurs plates bandes.... les amateurs de thriller.

Car, même si j'ai classé ce roman dans ma catégorie "Littérature Française", L'appel de Lange mériterait aussi une place de choix dans ma catégorie Polars, Thrillers.

Le début se lit comme les autres oeuvres de l'auteur. L'échange malencontreux de téléphones portables laisse imaginer une relation épistolaire format SMS et l'on pense à Léo et Emmie.... On s'attend à une belle romance entre San Francisco et Paris. Et bien non. Enfin oui un peu, mais ce n'est pas si simple ni si rapide, car Madeline a un fichu caractère.

Et surtout, chacun fouille dans le portable de l'autre et y fait des découvertes terribles. On remonte dans le passé des personnages pas si lisses que l'auteur le laissait croire au premier abord. On se retrouve près de Manchester, où la jeune Alice est portée disparue et même déclarée morte depuis 3 ans, un enlèvement sans doute... 

Quel rapport entre cette Alice d'il y a 3 ans, Madeline la Parisienne et notre Jonathan.... Il vous faudra lire ce livre pour le savoir.

Dans "L'appel de l'ange" aucune trace ni même aucune allusion à un éventuel paranormal auquel l'auteur nous a habitués. Non, dès le 2ème tiers du livre, Guillaume Musso nous emmène dans une atmosphère de thriller, avec l'enquête, le rythme, et le suspens qui vont avec le style. Un style que l'auteur maîtrise sacrément bien. Bien sûr, il y a la dose de romantisme et de "comme par hasard" nécessaire à ces lectures estivales et légères que l'on affectionne tant. Mais cela est vraiment remisé au second plan. Au premier plan, ce sont plutôt des personnages mafieux, des flics, le FBI, les cartels mexicains. Il est même question du MI6, les services secrets de lèse majesté in England...

Mon seul reproche irait aux trop nombreuses descriptions météorologiques lors de la tempête de neige à New York. En même temps, cela m'a rappelé des souvenirs... En 1994, quand je débarquais à NYC en provenance de Floride, la mégalopole subissait l'une des pires tempêtes de neige depuis....

Concluons : Une intrigue superbement construite, très travaillée et surprenante, digne des grands thrillers (avec les descriptions "hémoglobiniques" en moins, ce qui est un plus pour moi",) Guillaume Musso signe là un livre aussi divertissant que captivant, foisonnant. Les rebondissements ne manquent pas et le dénouement vous laisse exsangues !

 

haha, comme je plains les refractaires, ceux qui rien qu'à l'évocation du nom Musso haussent les épaules. Ils passent à côté de sacrés bons moments de lecture ! Sur 6 livres lus, je pense que celui ci est mon préféré ! Je l'ai dévoré !!! 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 1 Août 2011

Cette chanson ne date d'hier et sera jugée comme top ringarde par nombre d'entre vous, notamment, par celui dont je pique la photo pour l'illustrer (pardonne moi Vincent !!!!)

Pour moi, cette chanson est toujours synonyme d'invitation au voyage. Je l'écoute parfois avant de m'endormir, elle me donne l'illusion d'être sous un palmier, en bonne compagnie, les pieds dans une eau à 28°, un reggae dans l'air, et un méga pétard virtuel entre les mains.

Mais je pense que pour tout le monde, elle représente tout de même un sacré rayon de soleil et une envie de tropiques !.... Bien de saison !

 

 vincentrasta-copie-1.jpg 

     Crédit Photo (non libre de droit) pour Nomade-Aventure, mon regretté collègue Vincent Hubert. Il n'est pas mort hein, juste parti vers des horizons plus lumineux  !

 

 

Et voici la chanson :

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

Repost0

Publié le 31 Juillet 2011

 

 Pour être honnête, ce n'est pas de la peinture mais du pastel gras sur papier canson. Quoiq'uil en soit, un petit coin de Guadeloupe qui m'est cher, un petit coin tranquille, une vingtaine de minute plus ou moins casse figure suivant la météo des jours précédents, et une remontée qui vous fait... transpirer. Mais c'est une belle balade en forêt tropicale qui vous amène dans ce lieu magique, où les uns se baignent, les autres sautent depuis le promontoire à leurs risques et périles. Quoiqu'il en soit, même si l'eau est fraiche, elle est limpide et ce lieu rappelle les origines..

Ce dessin, je l'ai réalisé voilà maintenant quelques années.... Cela doit daté de 2003 ou 2004 ???

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

Repost0

Publié le 29 Juillet 2011

Synopsis :  1992. Colombie. Cataleya, 9 ans, assiste au meurtre de ses parents. Échappant de justesse au massacre, elle se réfugie aux États-Unis, chez son oncle Emilio, un gangster. 15 ans plus tard, elle travaille pour lui comme tueuse à gages. Elle signe ses meurtres d'une orchidée dessinée sur le torse de ses victimes : un message à l'intention des assassins de ses parents. Car Cataleya est bien décidée à aller jusqu'au bout de sa vengeance… quitte à perdre tous ceux qu'elle aime.

 

 

Film d'action avec : Zoe Saldana, Michael Vartan, Amanda Stenbelrg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

-toile2.jpg

Mon humble avis :Un film écrit par Luc Besson et son acolyte et produit entre autre par la société de prod de Luc Besson lui même... De la promesse d'action en plus, assez d'arguments pour que je puisse enfin retourner au ciné, déserté depuis 2 semaines....

Alors, il y a une très jolie fille, dont la plastique fantastique et élastique ravira les hommes. Les femmes se contenteront de la belle gueule de Michael Vartan, de passage dans ce film pour quelques minutes.

Sinon, il y a un peu de Nikita, un peu de Léon, mais sans la finesse, la nouveauté et la magie de ces films. Car il y a aussi une bonne dose de  Catwomen et de Tomb Raider. Les dialogues sont relativement pauvres, mais le film est riche de clichés, raccourcis, comme par hasard et zones d'ombre qui ne servent qu'à boucler le film en moins de deux heures, mais non à lui donner une profondeur. Certains effets spéciaux, ceux qui sont sensés le plus s'approcher de la vérité, sont trop visibles. Un bon effet spécial, c'est celui que l'on ne voit pas et qui nous fait tout gober, même le pire des monstres à 15 pattes. Rien de tout cela ici, mais des images qui m'ont dérangée. Dommage, quand on sait comment l'équipe Besson maîtrise les images de synthèse avec la série des Arthur et les minimoys, où même avec l'excellent Cinquième Elément.

Les nostalgiques de la grande époque de Luc Besson seront donc déçus par ce film. L'empreinte Besson est là (jusque dans certaines poursuite digne des" Yamakasi", mais pas son génie. Par contre, ceux qui recherchent juste un film d'action avec une super héroïne passeront un moment de distraction correcte. Car il y a assez d'ingrédients pour vous garder éveillé et capter votre attention ! Ca déménage tout de même ! Quant à moi, je vais m'entrainer au combat à la brosse à dent et à la serviette éponge, ça peut servir, quelque fois que l'on m'attaquerait dans ma salle de bain !

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 27 Juillet 2011

Thriller - Editions Pocket - 472 pages - 7.90 €

 

 

Parution en fomat poche en mars 2010

 

 

L'histoire : Jusqu'à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle.

Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot…

C'est alors que tout bascule

 

 

 

 

 

Tentation : Coben = Label de qualité

Fournisseur : Ma PAL !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile3.jpg

 

 

Mon humble avis : Pas de doute, ce livre est un bon cru de l'auteur mais il ne reste pas très longtemps en bouche. Donc je n'en ferai pas un millesime.

"Sans un mot" est un roman "indépendant" dans l'oeuvre d'Harlan Coben. A savoir que l'on n'y retrouve pas Myron Bolitard, le héros récurrent de l'auteur. Ce qui est pour moi (et je ne suis pas la seule)  un critère de selection !

Une plongée dans un thriller de Coben vous garantit toujours la captivité volontaire d'une intrigue haletante, un livre scotché à la main, scotché au double face ! "Sans un mot" ne déroge pas à la règle, même si, sur mes étagères, reposent d'autres Coben bien plus paroxystiques.

Le sujet de fond de ce roman est très actuel, il aurait d'ailleurs été improbable il y a une quinzaine d'années. Jusqu'à quel point des parents doivent surveiller, voire espionner leurs enfants. Où s'arrêtent l'éducation et la sécurité et où commencent l'intimité et l'expérience d'un adolescent... Il est vrai que "de mon temps", les parents avaient aussi peu de moyenspour fliquer leur progéniture que celle-ci n'avait d'espace personnel insaisissable par ses aînés. Par d'internet, pas d'ordinateur dans chaque chambre, pas de facebook ni de twitter. Pas même de téléphone portable individuel, mais un vieux combiné au beau milieu du foyer familial... Alors oui, ce sujet donne d'intéressantes réflexions et une base d'intrigue plus qu'honorable. J'ai cependant regretté quelques redondances et des digressions trop nombreuses, qui ralentissent l'ensemble, cassent le rythme et ôtent un certain naturel. Comme souvent dans ce genre de livre, 50 pages de moins c'est une intensité "plus intensive" !!!

Autre point négatif... J'aurais préféré que l'histoire ne se déroule pas dans une Amérique si parfaite d'apparence : belle banlieue new yorkaise, maman avocate, papa forcément chirurgien très réputé.... Bref, pas nécessaire pour  passer le message : ce genre d'histoire arrive dans tous les milieux, méfiez vous de l'eau qui dort.

J'ai été admirative devant la maestria de l'auteur à construire son intrigue, à poser des personnages qui paraissent si éloignés. On se doute qu'il existe un lien entre tout ce petit monde, mais lequel ? Et franchement, c'est un pur plaisir d'assister à cet entrelacement qui devient un gros noeud qui sera dénoué patiemment fil après fil, avec des rebondissements et des fausses pistes qui ne font que resserrer un noeud tel qu'il ne tiendrait même pas dans un sac. Je suis admirative de ce professionnalisme, même si ce terme semble limiter aussi la spontanéité, c'est tout de même sacrément bien ficelé... Mais cela fonctionne bien, cela captive et distrait. Et puis imginez... j'ai voulu finir ce livre lors d'un trajet en train... A l'arrivée, il me restait 20 pages à lire... Comme j'étais attendue, j'ai du patienter jusqu'au milieu de la nuit pour finir ma lecture !!! Oui, des fois, on aimerait que le train prenne du retard !!! Même si j'ai connu bien plus thrillant chez Coben !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

Repost0