Publié le 1 Octobre 2008

Résumé : Valérie Enencourt, jeune et belle cardiologue originaire de Guadeloupe, est retrouvée égorgée dans son cabinet médical de Grande Terre. Pour éviter tout scandale, la gendarmerie conclut en hâte à un crime de représailles, la vengeance d’une vieille femme, sorcière à ses heures, et crainte de la population. Ludovic Hébert, ancien chirurgien reconverti dans les enquêtes médico-policières, débarque de Paris. Valérie a été son élève. Il connaît sa générosité et son dévouement. Il ne croit pas à cette histoire de sorcellerie. Ses recherches vont le conduire dans l’immense bidonville de Morn’voie, en lisière de Pointe-à-Pitre, où se concentrent tous les trafics de la pègre locale, et où Valérie soignait les indigents. Une superbe métisse, un enfant au cœur malade, un culturiste inquiétant entourent notre justicier. Guets-apens et chasse à l’homme pimentent ce roman à suspense qui se déroule dans le décor tropical d’une île enchanteresse et… vénéneuse.

                                   


Mon humble avis : Le résumé annonce bien les atouts de cet excellent thriller. Mais nombre d'entre eux ne sont pas encore tombés. Pour cela, il faut embarquer pour la Guadeloupe (il y a plus dure dans la vie non ?) et suivre Ludovic, le héros, pas à pas. J'ai acheté ce livre car en lisant la quatrième de couv', le mot "Guadeloupe" m'a sauté aux yeux. J'ai un attachement tout particulier pour cette île sur laquelle j'ai vécu presque 3 ans. Alors tout est bon "pour me transporter" dans une ambiance tropicale et sur "mon" île. Au fil des pages, on visite une Guadeloupe carte postale et une autre "Porte d'enfer". Bien sûr "Morn'voie " est un nom d'emprunt ! Je pense que l'auteur situe en fait son sujet à "Boissard". La construction de l'intrigue et la personnalité du héros Ludovic (chirurgien reconvertir en enquêteur) me font penser à un autre grand auteur de polar... Harlan Coben et son personnage fêtiche... Myron Bolitar ! Oui, il y a autant de talent dans ce livre de Gilbert Schlogel que chez le "monstre" américain. Schlogel, le Coben français ? A vous de juger ! Mais mon avis est le suivant :


                                                        



    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 30 Septembre 2008

Résumé : Disputes, dialogues de sourd, incommunicabilité : en livrant les secrets d'une bonne "hygiène relationnelle" et de sa mise en pratique, Jacques Salomé se lance à l'assaut de ces maux quotidiens qui empêchent d'entendre et de mieux se comprendre.
Ce guide permet à chacun de "mieux être dans les relations proches, les relations intimes qui sont la sève de l'existence".









Mon humble avis : Cet ouvrage se lit vite puisque une page sur deux reprend le sujet de la première sous forme de mini bandes dessinées. Néanmoins, ce programme pour établir une "écologie relationnelle" (décidément, le terme "écologie" est tant à la mode qu'on l'applique dans tous les domaines) ne m'a pas convaincu, malgré quelques eclaircicements simples sur des comportements à adopter. Entre lire, décripter, comprendre, digérer et appliquer... Il y a là quelques pas que je n'ai pas touvé pour avancer.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 29 Septembre 2008

Résumé : Kiffe kiffe demain est le roman autobiographique de Doria, une lycéenne de 15 ans, vivant seule avec sa mère dans une cité de la banlieue parisienne à Livry-Gargan. Il y a quelques mois, son père est rentré au Maroc, l'abandonnant avec sa mère, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet.

Kiffe kiffe demain pourrait être un livre désespéré. En relatant un an de la vie de Doria, Faïza Guène dresse au contraire une galerie de portraits pleine d'humour et de poésie.




            

Mon humble avis :Ce livre a fait la une des médias il y a quelques années. Tapage médiatique lié à la jeunesse de l'auteur ou naissance d'un véritable talent ??? Telle était la question que je me posais jusqu'à ce qu'une amie me prête son livre. J'étais à cette époque en déménagement transcontinental et mes livres enfermés pour quelques mois dans un conteneur... Je n'avais alors à me mettre sous les yeux que les livres que l'on voulait bien me prêtait. Je les appelle les livres du hasard. Et tout le monde sait que le hasard fait parfois bien les choses... C'est le cas pour  Kiffe Kiffe demain ! Faïza ne mâche pas ses mots. Elle use d'un langage familier et d'un style directe. Nombre de ses répliques attireraient l'attention de quiconque lors d'un dîner, dîner du 93 ou du 75 007 qu'importe !  Les sujets traités sont graves et "classiques" à la fois. (Et oui, à notre époque, le malaise des banlieues devient hélas un sujet classique, et chacun s'inquiète de son propre avenir, dans le 18ème comme à Versailles). Mais Faïza y met de la légèreté, du naturel et de l'authenticité qui font de cette première oeuvre un livre plus qu'agréable à lire !
Et de mon côté, je prends un énorme plaisir sur ce blog à passer "du coq à l'âne". N'est-ce pas génial de pouvoir présenter ce livre juste après L'or de Cendrars. La lecture nous accueille partout où notre curiosité nous mène !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Septembre 2008

Résumé : Blaise Cendrars publie L'Or en 1925. Le narrateur évoque la mythique ruée vers l'or en racontant l'histoire de Johan Suter. Le passage se situe au moment où, fermier paisible du Missouri, Suter est intrigué par ce que les gens de passage lui racontent de l'Ouest...Suter  prend la route vers l'Eldorado...L'histoire véridique mais néanmoins romancée du premier pionnier Suisse qui s'installa dans l'Ouest américain et y fit fortune, avant de se voir totalement et très injustement ruiné par la découverte de l'or sur ses terres.





                                     

Mon humble avis :L'or est pour moi une ancienne lecture... Néanmoins, je garde un excellent souvenir de ce passionnant récit de cette non moins fascinante ruée vers l'or de l'Ouest Américain... L'époque où le monde serait devenu fou. Car encore maintenant, que ne ferait on pas pour "tout l'or du monde" ? Ce livre est autant un roman qu'une leçon d'Histoire. En tout cas, rares sont les "classiques" que l'on lit sur la journée qui plus est sans y être forcé ! L'or est de ceux là !
Voilà, j'ai rendu à Cendrars ce qui lui appartient, puisque dans un précédant article, je l'avais fustigé à propos d'une autre de ces oeuvres
: "Le lotissement du ciel".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Septembre 2008

  Blaise Cendrars, un homme qui ne se résume pas !
Né en Suisse d'une mère Ecossaise et d'un père suisse en 1887 (et mort en 1961), Blaise Cendrars vient pour la première fois en France à vingt ans avec déjà d'impressionnants bagages ! Une grande partie de son enfance est vécue en Egypte, en Italie, en Sicile... Sa première fugue le mène, à 16ans, jusqu'à Mouscou (en pleine révolution) puis en Chine via le Transsiberien.
Son chemin le conduit aussi à Bruxelles, Londres, New York, Terre Neuve. Pendant toute cette période, Cendrars est l'homme au mille métiers : vendeur de cercueils, de tire-bouchons, de couteaux de poche, cultivateur de cresson, apicultreur, chasseur de baleines... A Londres, il devient même jongleur de music hall et partage sa chambre avec un étudiant inconnu alors : Charlie Chaplin.

Cendrars hante les milieux littéraires. Dès 1909, il publie ces premiers poèmes jusqu'en 1914, année de son mariage avec Fela Pozauska, une polonaise, et du début de la Grande Guerre. Amoureux de la France, Cendrars s'engage dans la légion étrangère. Il y perd son bras droit en 1915. Après la guerre, il publie d'autres écrits et repart en voyage en Amérique du Sud et en Afrique Noire.
Dans les années 20, il se passionne également pour le cinéma et dit "une race d'hommes nouveaux va naître, leur langage sera le cinéma" !...  Cendrars publie alors moins de poèmes au profit de romans, de biographies, de nouvelles et de reportages.

Cendrars écrit alors l'exotisme, la mer, la forêt vierge, le réel et le rêve, l'étrange et la violence de la Drôle de Guerre(39-45). Il meurt pauvre en 1961 après une vie extraordinaire, au sens littéral du terme.
Certains voient en lui un "mélange de rat de bibliothèque et d'aventurier" qui semblait avoir tout vu et tout lu.  D'autres, le "Poète de le fête et de l'aventure". En tout cas, ses expériences sont la matière de son oeuvre en poésie, en prose, en roman. Une oeuvre qui a fait de Cendrars un grand classique de la littérature française.

De mon côté, les quelques recherches effectuées pour la rédaction de ce billet m'ont émue et me donnent envie de découvrir d'autres romans de Cendrars que les 2 déjà lus. Oui, même au delà de l'auteur, Cendrars m'apparaît maintenant comme un homme touchant et fascinant !. Dès que ma PAL aura un peu baissé, je partirais à la découverte de ses romans traitant de ses voyages. Les voyages, une vie très (trop ?) remplie... Blaise, que cherchais tu ? La même chose que moi ? Sommes nous sur le même chemin ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Septembre 2008

Résumé : Un naufragé échoue sur une île inconnue, hors du temps et hors du monde. Dans ses bagages, un mystérieux coffret... Où sont les trois autres qui donnent accès au trésor ? Et quel est ce trésor ?








                            


Mon humble avis :Il est une fois de plus partagé. L'idée de départ est excellente, les personnages originaux. L'attention est captée et le lecteur intrigué par de réels bons moments. Mais le temps s'étire dans un labyrinthe finalement laborieux et ennuyeux ! Que de longueurs dans ce livre pourtant peu épais. Cette oeuvre est vendue comme un conte philosophique et un polar métaphysique... L'annonce prétentieuse est alléchante mais le reste ne suit pas. Et le trésor découvert est d'une banalité déconcertante. "Un alchimiste" de série B. N'est pas Coello qui veut. Dommage, première rencontre avec cet auteur ratée pour moi... A moins que son talent me soit passé " au dessus de la tête "? Qui va me convaincre de persévérer dans la découverte de Fermine ?
   

                                                                                                  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 26 Septembre 2008

Juste une petite mise en ambiance pour ce qui suit !


 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Sonia et Alexandre Poussin ont entrepris de remonter l'Afrique à pied, du cap de Bonne-Espérance au lac de Tibériade. Trois ans de marche le long de la vallée du Rift en Afrique de l'Est, pour refaire symboliquement le premier voyage du premier homme, de l'australopithèque à l'homme moderne. Dans ce volume qui retrace les sept mille premiers kilomètres de leur périple, du Cap au Kilimandjaro, ils nous font partager une Afrique intime. Ces aventuriers ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d'animaux sauvages, les déserts et les jungles. Seuls, à l'aventure, sans sponsors ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l'enthousiasme de ces hommes et ces femmes qui peuplent la terre d'Afrique. Jour après jour, Sonia et Alexandre sont devenus un peu plus africains.



 




                                


Mon très très humble avis : Wouahou.... Je reste sans voix, sans mot.
Alors, je vais commencer par un avertissement vital pour le lecteur : n'entamez pas ce livre sans vous munir de très bonnes chaussures de marches et de quelques litres d'eau en réserve. Car vous partez pour 7000 km pendant lesquels vous crèverez de chaud, vous mourrez de soif et vos pieds ne deviendront rien d'autre qu'une superposition d'ampoules. Vous me direz, où est le plaisir dans tout cela ? Pour Sonia et Alexandre Poussin, le plaisir est dans chaque pas qui les rapproche de leur objectif, de leur défis, de leur challenge aussi fou qu'inutile : rejoindre à pied Jérusalem depuis Le Cap, c'est à dire suivre les pas de l'Homme depuis son berceau. Ce premier tome nous mène donc du Cap au sommet du Kilimanjaro.

Pour le lecteur, le plaisir, la découverte, la fascination et l'admiration sont à chaque page. Il n'est dans ce livre aucune page, aucune ligne qui ne vous rende meilleurs, plus humbles, plus philosophes, plus instruits, plus humains, plus tolérants, plus émerveillés, plus heureux, plus perplexes, plus ouverts, plus atterrés, interrogateurs, révoltés, indignés,dégoûtés, attristés aussi. Car les Poussin nous content sans complaisance et sans censure l'Afrique ambigue qu'ils traversent : ses merveilles et ses atrocités, ses richesses et sa pauvreté. Comme il est curieux d'ailleurs d'écrire richesses au pluriel et pauvreté au singulier. C'est parce que au fil de ces pages, on réalise que l'Afrique dispose de richesses insoupçonnées et « motivantes ». qui font d'elle une mosaïque magnifique. Par contre, il n'existe qu'une pauvreté, révoltante où que l'on soit. On réalise à quel point nous sommes manipulés aussi par notre instruction et nos médias. Les multiples témoignages des protagonistes nous rendent perplexes devant la complexité africaine. La solution africaine pourrait être simple, mais cette simplicité n'est pas forcément là où nous, Européens, la supposons située.

Africa Trek 1 nous amène donc à nous interroger, à nous remettre en question et surtout à ouvrir les yeux : A nous de lire et de voir derrière la carte postale et devant les reportages de nos journeaux télévisés. Ce devrait être un livre incontournable de geo-politico-historico-commercico- relations internationales entre le « Sud » et le « Nord. »


Mais Afrika Trek est avant tout le récit d'une aventure extraordinaire, un parcours fait de rencontres, de regards, d'amitiés, de hasards, d'espoir, de rires, de surprises, d'émotions. Certaines scènes sont très fortes et souvent, je n'ai pu retenir mes larmes. Oui, j'ai pleuré en lisant ce livre, parfois de rage mais le plus souvent, par surplus d'émotions positives.


Disserter ici du style d'écriture semble déplacé et dérisoire car hors sujet. On ne va pas vers ce style de livre par passion littéraire. Et pourtant, je me lance tout de même : ce livre est formidablement écrit, avec pudeur, poésie, réalisme, humour et autodérision. Comme les Poussin, c'est un style qui marche droit mais qui sait prendre le temps de regarder sur les côtés.


Enfin, mais là il s'agit d'un avis très personnel... Surprise ! Afrika Trek est surtout une très belle histoire et leçon d'amour entre deux êtres : Sonia et Alexandre. C'est sans doute la plus belle histoire d'amour qu'il m'ait été donné de lire sans que celle ci soit le sujet du livre. Une histoire d'amour vraie, comme chaque page de ce livre, chaque lever et coucher de soleil. J'en veux pour preuve la réponse d'Alexandre Poussin à la question « Pourquoi êtes vous partis 3 ans à pieds ? »


« Pour partager chaque seconde de la vie de ma femme ». Afrika Trek, ou l'hymne à l'amour...

  Bon, pour quelqu'un qui restait sans voix et sans mots.... Je m'étale...Sérieusement, oubliez tout ce que je viens de dire. Ce n'est pas un livre dont on peut réellement parler. C'est un livre qu'il faut vivre, donc qu'il faut LIRE !  

Plus loin sur ce blog, Afrika Trek, le film

PS : C'est décidé ! A moins qu'une superbe autre opportunité très économique de voyage me soit proposée, l'année prochaine mes vacances me porteront en Afrique. Un projet de longue date : Dakar / Bamako en train. Qui est tenté ???

Monsieur et Madame Poussin, si vous passez par ici, laissez un p'tit commentaire ! Ca me fera le plus grand des plaisirs. Et encore merci pour cette bonne soirée Rennaise !

                                                                                                 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d'un diplôme universitaire de littérature et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.
Anna Sam a vingt-huit ans, elle est titulaire d’une licence de lettres modernes et a travaillé plusieurs années dans la grande distribution.

                                                   

Son livre reprend en quelques Top 10 diverses situations vécues en supermarché, toutes plus cocasses ou irritantes les unes que les autres. Le client est décortiqué dans ses moindres replis. Personne n'est épargné Aie ! je me suis reconnue dans la cliente qui, lorsqu'un code barre ne Biiip pas ,dit à la caissière « c'est gratuit » alors ! Je sors là mon plus bel humour, n'imaginant pas qu''à cet instant, Anna a déjà entendu 10 fois cette blague débile ce matin. Mais comme je l'ai fait avec le sourire.... Faute avec le sourire et avouée est donc pardonnée !

Prions (oups, pardon, Lisons) pour ce livre devienne un best seller. Chaque client con pourrait peut-être s'y reconnaître et devenir un tout petit peu moins con ! On entrerait alors dans une nouvelle aire : l'air de la courtoisie dans les hypermarchés, les restaurant, les hôtels.... Je vois déjà le logo : BIENVENUE DANS L'AIR DE LA POLITESSE DANS TOUS RAPPORTS CLIENTS PAS ROIS ET HOTESSES PAS CONNES..... Ceci pourrait bien entendu s'étendre à toutes activités professionnelles. Et c'est ainsi que naîtrait un nouveau pays :  Francimino réputé pour la Zénitude de des sujets !

Bon trêve de plaisanterie. Bien sûr qu'il faut lire ce livre pour 3 raisons !
La première est d'aider Anna Sam dans sa lutte ! Elle pourrait devenir déléguée syndicale de tout employé déconsidéré par son client. Je vote pour !!!

La Deuxième est qu'après votre lecture, vous ne ferez plus vos courses comme les avant.... Si, si, pendant quelques temps, cela deviendra même un jeu d'observation, une enquête extrêmenent excitante. Faîtes vos courses avec vos amis et faites la course à qui trouvera le plus vite le plus improbable client. Il sera avec un pack de bierres au rayon papier toilette, se dirigeant justement vers les toilettes.... Bref, vos courses en jouant ainsi au Cluedo. Très vite, vous attendrez votre RDV hebdomadaire avec vos copines. Ce Week les filles, c'est Cluedo Cleunay. La semaine prochaine, ce sera cluedo Leader Prices. Oh non, c'est trop petit, pas assez de rayons, c'est pas drôle. Bon alors Géant. Oh oui, vivement samedi prochain. Merci Anna Sam d'avoir transorfmé notre corvée du samedi en un plaisir hilarant.


La troisième est que ce livre, qui se lit très vite, est extrêment drôle. Qu'est-ce que j'ai ri ! J'ai ri de bon coeur et de toutes les couleurs. Et oui, car comme on peut entrer dans colère noire, il y a parfois des moments où on rit jaune, tant on retrouve dans ce livre des expérienses similaires personnelles dont le traumatisme perdure encore.


D'Ailleurs, j'ai quelques bons exemples en réserve dont je devrais faire un livre....

J'ai travaillé quelques années en aéroport, en location de voiture sur Roissy et Pointe à Pitre...
Vêtue d'un uniforme rigide mémé Allemande, qui nous donne une allure de Grosse Bertha avec comme cadeau un noeud papillon. Rien a envier à Anna, alors que je suis en Zone internationale. Imaginez, mon visage est presque le premier et le dernier que les visiteurs voient en arrivant et repartant de France. Attendrissant ? Non, ahurissant !

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Le Paumé (il n'est pas encore mon client, je ne trouve donc pas d'autre terme pour le qualifié :

  • Les toilettes c'est où ?

Moi : Là bas, derrière vous.

  • Le Paumé : J'vois pas où ?

Moi : Monsieur, il y a des grands panneaux lumineux indiquant en 4 langues le mot TOILETTES. IL n'y a qu'à suivre les flèches.

  • Le Paumé : J'vois toujours pas

Moi : Ecoutez monsieur, je ne vais tout de même pas vous y conduire en vous prenant par la main.

Moi mon travail c'est de louer des voitures.

Le Paumé : Ca je vois bien que vous n'êtes pas payée pour être polie.

Moi, pour une fois zen : Monsieur, vous êtes venue vers moi, donc vous m'avez vue. M'avez vous saluée, vous êtes vous excusez de m'interrompre dans mon travail pour un question qui sort complètement de mes prérogatives, m'avez vous dit « s'il vous plait », merci et bonne journée. Non, alors DEBROUILLIEZ VOUS ! (Et en mon fort intérieur, Merde, il m'a fait perdre la page du bouquin de Nothomb que je lisais sous le comptoir !)

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Je suis en pause déjeuner syndicale de 29 mn (temps de queue au Mc Do inclus). Je mange mes frites une par une pour les deguster. Et là, une paumée repert mon uniforme de Grosse Bertha et s'avance... « Excusez moi, où sont les toilettes. »

Moi : Je suis désolée Madame, je mange, tranquillement et le sujet toilette m'importune vraiment »

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Un autre paumé : Pardon M'dame, comment on fait pour descendre à létage d'en dessous ?

Ma collègue : Y'a les ascenseur juste là. Mais si vous voulez aller plus vite, dehors, ils ont mis une échelle avec une corde à noeuds

Quelques minutes plus tard, le paumé revient : « Euh, excusez moi, je n'ai pas trouvé l'échelle »

Et moi, en mon fort intérieur : «  non, mais t'as trouvé ta tête de noeud ».

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Allez encore une...

 Un client très très paumé, certainement étranger et illettré. Il me pose son billet d'avion devant les yeux, persuadée qu'en louant des voitures, je connais chaque hall d'embarquement.... Sceptique, je regarde son billet, sans croire vraiment que je puisse être utile. Je le suis finalement un quart de seconde dans un éclair de lucidité : Mais Monsieur, votre avion par d'Orly, ici nous sommes à Roissy. Repaeat again in English, spanish, latin. Rien y fait, le gars est Sénégalais et je ne parle pas encore Wolof. Mon 2ème éclaire de lucidité m'apprend que je ne peux plus rien faite pour ce pauvre homme. Son vol décolle dans une demi heure à l'autre bout de Paris...

J'en ai encore d'autres en stock. D'ailleurs, avec mes collègues, on tient maintenant un bétisier. Je garde tout au cas où, cela pourrait aussi devenir un best seller ! 

Allez, régalez vous,avec le livre d'Anna Sam, des petits malheurs de autres ! Rire ne tue pas !!!

                                                  

                                                                                     

Mon humble avis :  C'est l'histoire d'une «petite » caissière qui monte, qui monte, qui monte ! Célèbre tout d'abord derrière sa caisse, puis dans la Blogosphère, puis dans la Région Rennaise (son dernier poste était effectivement au Leclerc de Cleunay) et maintenant dans la France entière ! Chapeau ! En effet, je félicite Anna d'être sortie vivante de telles années assise derrière sa caisse tout en gardant une telle arrogante lucidité, et un humour si décapant ! Anna se plaignait de son invisibilité derrière sa caisse, la voici maintenant lue par un nombre croissant de lecteurs.... Sans doute fera-t-elle un jour la couverture de Voici !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial d'Orange County, au Sud de Los Angeles.
Ses parents sont brisés et finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace.
Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme.
À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations.
Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ?
Et surtout, pourquoi est-elle revenue ?




                                                           
Mon humble avis :  Comme c'est curieux ! Si j'avais lu ce livre en « Blind Test », j'aurais hésité à l'attribuer à Marc Levy ou à Harlan Coben... et me serais décidée pour une toute première écriture à quatre mains de ce deux auteurs, pour notre plus grand plaisir ! Levy pour le récit et Coben pour l'extrème maitrise du suspens psychologique. Et bien non, c'est un nouveau Guillaume Musso qui nous est livré là. J'ai lu « Et après », « Sauve moi » et « Seras tu là ». Je commençais à me lasser des trames répétitives de Musso et là et là... J'ai vraiment été embarquée, c'est le cas de le dire, par cette histoire !

Autant dans « Seras tu là », le lecteur pouvait y aller de ses hypothèses concernant l'évolution de l'histoire et son dénouement. Mais dans « Parce que je t'aime », je n'ai jamais eu l'ombre d'un soupçon sur l'orientation de l'histoire ni son aboutissement. Basculerait on dans le thriller psychologique ? Suspens garanti jusqu'à la fin. N'est- ce pas ce que l'on demande à un auteur comme à l'amour de notre vie : nous surprendre, nous émouvoir et nous aimer ! Et bien PARCE que si c'est ça, Guillaume, JE T'AIME !!!!!!


Du même auteur sur ce blog "Seras-tu là ?" 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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