Publié le 6 Avril 2009

Cette fois, ça y'est, je suis admise dans un clinique qui me semble top cet aprem à 15H. Enfin, quelqu'un a juger que mon état était urgent puisque ma mère les a appelé ce matin. Normalement, il y a une longue liste d'attente et j'ai doublé tout le monde  Je suis vraiment contente, je vais enfin être soigner dans un environnement humain !

J'ai programmé des billets pour les 2 prochaines semaines aussi, vous pouvez revenir souvent par ici, y'aura de quoi lire. A propos  "de quoi lire", j'emmène une partie de ma PAL avec moi  !

J'en profite pour vous remercier toutes et tous pour vos messages de soutient. Même si je n'ai pu y répondre à tous individuellement, ils me sont allés droit au coeur.

Je découvrirais tout vos commentaires avec plaisir à mon retour !

Bises et blogueusement

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 6 Avril 2009

Certains et certaines d'entre vous se souviennent sans doute de la retransmission TV de ce magnifique duo.
C'était il y a quelques années au Festival de Cannes, un moment de grâce et de magie envahissait le palais aux célèbres marches... Voici deux versions différentes de cette ritournelle. Comme d'habitude, à vous de dire par vos commentaire laquelle vous est la plus agréable à l'oreille. Celle qui remportera le plus de comm' restera. L'autre version disparaîtra
.

Version live avec Vanessa Paradis et Jeanne Moreau, interprête originale de cette chanson. C'est cette version qui a remporté le plus de voix !



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 4 Avril 2009

Synopsis : Six touristes français ont décidé de découvrir l'Afrique du Sud au cours d'un safari organisé par Richard Dacier. Ils ignorent alors que leur guide n'a pas mis les pieds dans la brousse depuis 30 ans... Et qu'il a peur des animaux !

Avec Kad Merad, Valérie Benguigui, Lionel Abelanski... et une apparition du Yannick Noah !!









                                                          


Mon humble avis :   Des acteurs irréprochables, des gags sympas, des reparties percutantes, des situations comiques, le tout mené tambour battant et servi par de somptueux paysages africains. Mention spéciale pour les scènes où intervient mon chouchou Yannick Noah, notamment celle du "cours de traditions". Il faut voir le film pour comprendre !

Même si j'ai souri et presque ri parce qu'il y a de très bons moments, je suis sortie un peu déçue. J'avais tant vu tant de fois la bande annonce qui je piaffais d'impatience de voir ce film. Je ne le regrette pas sauf que j'en attendais plus de consistance et moins de longueurs. Et oui, les ambiguïtés...

En même temps, je me doutais que le duo Kad et O(livier Barou) ne faisait pas dans la dentelle mais plutôt dans le burlesque. C'est aussi le genre de film qui a le plus de mal à me convaincre. Je ne suis donc sans doute pas le meilleur public pour en parler. J'ajoute néanmoins que c'est certainement un bon divertissement à voir en famille, vos enfants adoreront (pas trop jeunes non plus car quelques subtililités dans les échanges risquent de leur échapper) Mais après tout, il ne s'agit que de mon humble avis !

C'est en même temps un moyen peu cher de faire un superbe voyage ! Jugez sur image avec la bande annonce et si vous doutez, aller y, ce film ne nous tuera pas, il est programmé pour vous détendre. Au pire, ne vaut il mieux pas vivre avec des remords que des regrets ?!


Je reviens sur ce billet 2 jours après sa rédaction : Avec du recul, j'ai vraiment passé un bon moment, avec peu d'ombre au tableau. Mes quelques reproches ont sans doutes trouvé leur racine dans l'humeur de l'instant où j'ai écrit ce billet !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Avril 2009

Il y a quelques mois, j'étais très enthousiasmée par la lecture de "J'aurais préféré vivre", premier roman de Thierry Coehen. En quelques jours, j'avais eu l'accord pour  une interview maison, j'avais envoyé mes questions le lendemain. Les réponses m'étaient parvenues le soir même, et publiée aussitôt. Pour la relire, c'est ICI.

Là, j'ai achevé la semaine dernière la lecture du deuxième roman de Thierry Cohen "Je le ferai pour toi". Même énorme enthousiasme de ma part et même scénario qui aboutissent à une nouvelle interview de Thierry Cohen, que je remercie vivement pour son ENOOORME disponibilité, gentillesse et rapidité. Questions envoyés en fin de matinée, réponses reçues en milieu d'après midi. Qui dit mieux ? ! J'attends des réponses d'autres auteurs sollicités depuis plusieurs mois !

Pour suivre l'un des thèmes majeurs de ce magnifique roman, la colonne vertébrale de cette interview seront les questions : Que seriez vous prêt à faire... et jusqu'où peut vous mener...

 

Votre 2ème roman traite d'un père qui met tout en œuvre pour venger personnellement la mort d'un de ces fils lors d'un attentat terroriste. Seriez vous près à en faire autant ou avez vous écrit ce livre justement pour le faire par procuration juste une fois et ne jamais en arriver là dans la vraie vie ?
TC : Je ne sais pas ce que je ferai dans ce cas là. C'est en l'imaginant que j'ai eu l'idée de ce roman. Daniel, mon personnage, me ressemble un peu mais je n'aurai peut-être pas son courage ou sa folie.

Dans "Je le ferai pour toi", la notion de l'amitié envers et contre tout est très présente. Que seriez vous prêt à faire par amitié ?
TC : Beaucoup de choses. Mes amis sont mon autre famille. Celle créée sur des affinités, des rires, des larmes, des histoires partagées. Je donne facilement mon amitié tant j'aime cette relation. Bon, je la retire tout aussi vite quand je suis déçu. Pour mes amis, je pourrais aller jusqu'à... Je ne sais pas... Les laisser m'inviter au resto par exemple !

Et par amour ?
TC : Je suis prêt à me marier, avoir quatre enfants et dire à chaque repas "C'est excellent mon amour".


Que seriez vous prêt à faire pour être sûr de passer un week end en famille tranquille, sans pollution extérieure ?
TC : Ce que je fais chaque samedi. Je refuse les rendez-vous, les sorties, les salons, les signatures et je coupe même le téléphone. J'adore le week-end !

Votre premier roman a cartonné. J'ai entendu parler d'une adaptation cinématographique en cours. Jusqu'où ce livre va-t-il vous mener ?
TC : Jusqu'à assister à une partie du tournage et à l'avant-première peut-être.


Si quelqu'un vous tenez par le bout du nez, jusqu'où pourrait il vous mener ?
TC : Nulle part. Je ne laisse personne me donner des ordres. A part ma femme (OK, je fais la vaisselle), mes fils (100 euros ? Bon...), ma mère (D'accord, je parlerai à papa), mon père (oui, oui, je parlerai à maman), mes amis (Je paye la note ? Toute la note ? Ben, ouais), mes voisins (mais bein entendu madame Richard, je vais acheter un rasoir électrique silencieux) et mes clients (10% de remise ? 50 %). Personne !

Jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour que votre 2ème roman remporte autant de succès que le premier, voire plus encore ?
TC : A barrer le titre sur chaque couverture et écrire "J'aurais préféré vivre" à la place. 

Quand vous écrivez, êtes vous prêt à écrire votre roman toute la nuit, donc à arriver bien en retard au travail le lendemain et prétexter une toute autre raison à votre retard ?
TC : Oui ça m'arrive souvent même. Mais rien de déraisonnable là-dedans. Je suis tellement heureux quand j'écris. 

Quel genre de livre pourrait vous mener à lire jusqu'au petit matin et même, arriver en retard au travail.... Un titre en partciculier ?
TC : J'adore les romans qui me tiennent éveillé. Le premier fut Belle du Seigneur. Des nuits de passion... Ensuite les romans qui me tiennent par l'intrigue : les Millénium par exemple ou actuellement Boomrang de Tatiana de Rosnay. Les romans qui me font vivre des sentiments forts : Safran Foer, Krauss et récemment Ariane Bois "Et le jour sera pour eux comme la nuit", Eric Genetet "Le fiancé de la lune". Ou ceux écrits par des auteurs que j'admire, qui me surprennent, me font rire et constituent de vrais petits chefs d'œuvre : tous les David Foenkinos, tous les Colum McCann, tous les Philippe Roth...

Seriez vous prêt à écrire un 3ème roman (peut-être est-ce déjà fait) ou un 4ème, ou le personnage principal n'aurait pas deux fils mais deux filles ? C'est vrai quoi, les filles ne comptent pas pour des prunes !!.
TC : Non, ca réclamerait de ma part trop d'imagination ! Bon, allez, promis, j'essaierai. Et peut-être qu'une des filles s'appellera Géraldine ;-)

Chiche !  Et elle aurait les yeux bleus ???  


Un million de                                           

 

 

Rappel, du même auteur sur ce blog " J'aurais préféré vivre"

                                                                      "Interview exclusive 1ère !"

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 2 Avril 2009

Résumé : En apparence, Mike et Deborah ont tout pour être heureux. Ce jeune couple de médecins a trois enfants, habite dans une banlieue cossue et possède une maison splendide… Mais peu à peu, ce bonheur s’effrite. Mike souffre de maux de plus en plus graves dont nul ne connaît la cause. Leur demeure est incendiée et deux de leurs enfants meurent dans les flammes…
La police s'évertue à trouver des suspects. Mike et Débora n'ont pas d'ennemi connu. Qui peut bien s'attaquer à eux de façon si cruelle ?




                        


Mon humble avis :   On sait très vite que ce roman est tirée d'une histoire vraie puisque des noms ont été changés. L'originalité est dans le traitement ce cette tragédie. Ann Rule narre donc ce "fait divers" qui devient criminel avec une distance presque journalistique. Il est décrit posément et scrupuleusement. Rien d'extraordinaire ni fioriture n'est ajouté. Juste les faits,leur analyse et leurs contradictions. De temps à autres, des tirets annoncent le témoignage des protagonistes de cette tragédie. Ces lignes sont dès lors écrits à la première personne du singulier. Ces gens (parents- amis- médecins-policiers) se souviennent de certains détails et donnent leur point de vue. Tout au long de ce livre, l'auteur  ne prend position ni pour l'une ou l'autre des parties. De même, elle paraît ne pas vouloir influencer le lecteur qu'elle maintient en haleine, malgré certaines longueurs inhérentes (à mon avis et suivant expérience !) à tous romans américains. Maintenant, il faut avouer que ces longueurs maintiennent une pression et donnent certainement des détails importants pour vous conforter dans vos soupçons ou au contraire, vous faire basculer dans l'indécision. Et si, et si... Non, ça ne peut pas être si simple ? Et si oui,  pourquoi ? Comment peut on en arriver là ? Vous êtes prêt à douter jusqu'à la dernière page.Là vous vient en tête la fameuse phrase "responsable mais pas coupable" . S'applique t-elle dans cette histoire, bien difficile à dire. La manière dont est écrit ce récit est donc la première originalité de ce roman.

La deuxième se trouve la simplicité de l'environnement dans lequel se déroule ce drame. Un état du centre des USA, et une famille nantie et à priori sans histoire. Tout le thriller se tient dans l'espace familial. Je n'ai encore jamais lu un thriller qui prennent une famille comme colonne vertébrale. Cette famille pourrait être celles de vos voisins, de vos meilleurs amis, de vos oncles et tantes, puisqu'on ne sait jamais vraiment ce qui se passe à l'intérieur d'un couple. L'ambiance n'y est que plus oppressante, puisque la 4ème de couv' nous annonce l'horreur.
La première partie pourrait s'intituler "Chronique d'une catastrophe annoncée". On suit pas à pas le désastre qu'est le mariage de Mike et Débora. La poudrière est là. Qui va allumer la mêche, quand, comment et pourquoi ?
La deuxième partie voit l'enquête policière, les divers témoignages, les stratégies de la défense et de la contre défense se mettre en place en vue de l'audience préliminaire.
Enfin, dans la troisième, nous assistons à cette audience, à ses conclusions qui vous laisse avec des sueurs froide dans le dos devant tant d'horreur, qui semble t-il aurait pu être éviter. Chaque protagoniste entame une nouvelle vie du mieux possible, promet de changer, pardonne, s'acharne... Enfin, dans les dernières pages, l'auteur devient narrateur et explique son travail, comment elle a rassembler toutes ces données, ses rencontres avec les acteurs du drame. Elle n'en reste pas moins relativement neutre. Les faits, rien que les faits. Et les interrogations que de tels faits suscitent.

Voilà ce que je peux dire sans trop en dévoiler. Vous ne trouverez pas ici de serial killer ni 'armée d'agent de FBI, ni de courses poursuites avec dix hélicoptères. Juste un drame familiale qui tourne au cauchemard. Vous aurez entre vous mains un thriller très original, qui vous garde sous tension, et vous dérange devant tant de vérités insupportables. Enfin la psychlogogie des personnages est si bien détaillée et expliquée qu'elle en devient passionnante et effrayante !



Je remercie Silvana Bergonzi, Louise Legay et les
Editions Michel Lafon pour cette lecture captivante.
Cette oeuvre a été traduite de l'américain par Isabelle Saint Martin, qui avait eu la gentillesse de témoigner ici de son métier de traductrice littéraire. Pour relire son témoignage, cliquez
ICI

L'avis de Keisha ICI et de Brize LA

Et celui de Karine ICI ET LA !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 1 Avril 2009

Que dis-je, ceux de Schlabaya qui en compte dorénavant deux... Mais c'est à voir de suite, dans l'interview.
Petit rappel du rôle de cette catégorie "Focus sur un blog" : mettre un petit coup de projecteur sur un blog que j'apprécie et sur son auteur... Histoire de voir ce qui se passe ailleurs.

 

Schlabaya ton pseudo et Scriptural le nom de ton blog... Voilà qui paraît bien mystérieux. Peux tu lever un peu de voile et nous expliquer la signification de l'un et de l'autre ?
 Schlabaya de Mortefeuille est un pseudo que j'avais choisi lorsque j'étais étudiante (ça fait un bail !) et que j'écrivais occasionnellement, je trouvais la sonorité amusante... Récemment, quelqu'un m'a signalé qu'il existait un Duc de Mortefeuille dans la littérature enfantine, je vais donc laisser tomber ce patronyme, dommage !
Scriptural, c'est plus récent. Je croyais avoir inventé ce terme à partir de "sculptural"; en fait il existe déjà, et concerne plutôt les finances ! Un domaine qui ne me passionne pas, par ailleurs. Mais je l'ai tout de même gardé.

 Quel est la date de naissance de Scriptural ? Et pourquoi d'un seul coup, ce besoin de partage via un blog ?

 Ce blog est né le 29 avril 2008. Auparavant, j'avais ouvert un forum littéraire qui portait le même nom (http://scriptural.aceboard.fr) afin de partager cette passion pour la chose écrite, mais il n'a pas fait long feu... Et puis, j'ai eu envie de créer un espace plus personnel, bien à moi, où je pourrais donner libre cours à mon envie d'écrire.

 Quels objectifs avais tu pour Scriptural, tant sur le contenu que sur le message à passer ?
Je voulais bien entendu partager mes coups de coeur en matière de littérature, ou dans d'autres domaines, mais également des coups de gueule et réflexions diverses sur certains sujets de société ou encore sur l'actualité. Sinon, je voulais aussi me risquer à publier quelques écrits personnels, en espérant susciter des réactions.
 
Pourquoi cette soudaine scission, il y a quelques semaines, en 2 blogs, Scriptural et Chroniques de Roazhon ? Un coup de tête ou mûrement réfléchi ?
C'est quelque chose que j'envisageais de faire depuis plusieurs mois. Au départ, je voulais consacrer ce blog à Rennes, et finalement j'ai décidé d'y mettre également les articles qui parlent de faits de société en général. Je trouvais que le blog Scriptural devenait un vrai foutoir, j'y parlais de tout pêle-mêle... Pour un peu on y aurait retrouvé des recettes de cuisine, ma liste de courses, ou mes photos de famille LOL ! Je suis quelqu'un de très bordélique, mais pour le coup j'ai fait le grand ménage de printemps.
 
Qu'est-ce qui distingue maintenant ces 2 blogs ?
Scriptural est désormais un blog littéraire (qui parle aussi de ciné, musique, etc), et Chroniques de Roazhon se veut désormais un blog "citoyen", où il es question de Rennes, mais aussi de l'actu en général, sans que tout se mélange. Je pense que les visiteurs qui viennent sur l'un ou sur l'autre blog ne recherchent pas nécessairement les mêmes choses.
 
Depuis que je visite régulièrement ton blog, je lis régulièrement des billets dénonciateurs des injustices diverses. Tu sembles être de tous les combats ? Cumules-tu dénonciations sur tes blogs et actions dans la vie réelle ?
Ah non, je ne suis pas de tous les combats, et en fait je ne suis pas du tout une militante de terrain. Je me contente de relayer des infos qui peuvent être utiles, signer et faire signer des pétitions, etc. Dans ma vie réelle, il m'est arrivé de militer, mais pas de façon très soutenue. Depuis que j'ai des enfants, c'est devenu compliqué d'ailleurs. Et comme (malheureusement), je ne travaille pas pour le moment, je ne suis pas forcément "portée" par un mouvement dans mon milieu professionnel. Mes amis et connaissances ne sont d'ailleurs pas forcément des militants non plus.
 
Quel est le combat qui te motive le plus ? Où l'injustice qui de dégoûte le plus ces temps ci ?
L'injustice qui me dégoûte le plus en ce moment : peut-être le sort des sans-papiers actuellement, la façon inhumaine dont ils sont traités. Des familles séparées parce que le papa ou la maman viennent d'ailleurs et sont devenus indésirables. Des gens comme toi et moi, qui ne demandent qu'à vivre en paix, et qui sont brutalement renvoyés dans des pays où parfois ils n'ont plus d'attaches, où, pire, ils risquent souvent la mort. Des hommes, des femmes et des enfants ont déjà payé de leur vie cette politique du chiffre, qui coûte d'ailleurs très cher à l'Etat, et que rien ne justifie. C'est du fanatisme pur et simple.
Le combat qui me motive le plus, globalement, est celui de la décroissance soutenable : comment continuer à vivre sur notre planète ? Il faudra beaucoup de volonté pour cela... D'abord, renoncer au cercle vicieux de la fameuse croissance (surproduction, surconsommation, spéculation, etc) qui n'est absolument pas viable, et revenir à une économie réelle, plus simple, basée sur l'échange et sur la reconnaissance des besoins réels. Cela suppose de réduire notre train de vie, d'apprendre à nous respecter les uns les autres afin de partager les ressources équitablement. Je crois que cette idée fait son chemin chez beaucoup de citoyens. Mais en ce qui concerne les grands de ce monde, c'est loin d'être gagné. Je suis assez pessimiste quant aux intentions de ceux qui nous gouvernent !
 
La fin de l'interview approche, revenons vers un peu plus de légèreté : Quel est ton meilleurs souvenir de blogueuses ?
Il y en a plusieurs ! De belles rencontres virtuelles, d'abord qui pour certaines deviendront peut-être des amitiés, du moins je l'espère.  Sinon, certains des auteurs dont je parle ont réagi à mes articles (dans les commentaires ou par mail), ce qui m'a fait chaud au coeur, et j'ai eu des échanges sympathiques avec divers internautes. Et bien sûr, grâce à une certaine Géraldine, j'ai été contactée par deux maisons d'édition, Michel Lafon et Jacques André, et j'ai eu la chance de recevoir des romans à lire en échange d'une critique, ce qui est appréciable.

Enfin la lecture, es tu tombée dedans quand tu étais petite où est-ce un goût qui s'est révélé plus tard ?  
Je suis tombée dedans petite, j'ai toujours beaucoup aimé lire, et j'ai commencé à écrire assez tôt aussi.

Question incontournable sur un blog surtout littéraire : quelles seront tes 3 prochaines lectures et quel est ton dernier coup de coeur littéraire ??
Mon dernier coup de coeur littéraire concerne un magnifique premier roman : "Le coeur cousu" de Carole Martinez. Il a reçu huit prix littéraires, et est tellement original, bien écrit, et puissant, que je ne sais même pas comment je pourrais écrire un billet dessus... Il y a tellement à en dire ! C'est un roman qui tient du poème et du conte oral, à lire à voix haute.

Mes trois prochaines lectures : je vais d'abord finir une biographie de Charlotte Brontë par Elizabeth Gaskell (livre gentiment prêté par la traductrice, qui par ailleurs tient un café parents-enfants très sympathique à Rennes, dont voici le blog : http://cafeclochette.blogspot.com/ ), puis je vais me plonger dans "Retour en terre" de Jim Harrison (coup de coeur de mon père), et ensuite... probablement "La fenêtre panoramique" de Richard Yates (j'ai adoré le film "Noces rebelles" qui en est inspiré).

Vous retrouverez donc les 2 univers de Schlabaya ici :
CHRONIQUE DE ROAZHON ET
SCRIPTURAL

                                                    
                                                                             

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 31 Mars 2009

Merci à toutes et à tous pour vos messages de soutien. Hier, ce fut une journée traumatisante,  terrifiante ou doulourese dans la "cours des miracles" (sans miracle hélas) que sont les urgences du CHU de Rennes. Arrivée à 11H du matin, j'en suis partie à minuit pour juste subir 2 examens. Ceux ci effacent cause neuro ou ORL... Tout se trouve dans le Stress Post Traumatique de mon AVC.

J'ai donc 2 jours pour décider si j'accepte une hospitalisation pour recevoir des perfusion de décontractant musculaire.... 2 jours, c'est court, puisque en plus, impossible de savoir pour qu'elle durée je m'engage ni si ces perfusions seront vraiment efficaces.

Alors je vais les utiliser à réfléchir, à lire, à repréparer quelques billets si possible. Aussi j'aurais peu de temps pour visiter les votres dans les jours et semaines à venir. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. Et promis, dès que je serais libéré de ma prison sans voix, je me jeterais sur le click "ajouter un commentaire" dans vos petits chez-vous.

Sincèrement

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 31 Mars 2009

Nous sommes dimanche soir et je programme ce billet pour une publication mardi.
S'il paraît, c'est que j'aurais été hospitalisée. En effet, demain matin, je me rends aux urgences du CHU de Rennes afin d'être, je l'espère, réellement être pris en charge rapidement et efficacement. J'espère qu'une solution sera trouvée concernant mes troubles du langage.

On ORL de ville avait pris, fièrement, RDV pour moi aux CHU pour que je puisse recevoir des piqûres de "Toxine butolique" directement dans le larynx, ce qui est censé me soulager quasiment de suite... RDV dans un mois.... Bref, on ne fout de moi et il n'y a plus aucune humanité dans une médecine qui ose annoncer à une patiente qu'une solution existe mais qu'il faut faire la queue pour avoir RDV chez l'ORL... Attendre un mois pour quelques piqûres alors que je vis un enfer, ayant perdu le principal moyen de commnunication.
Chaque mot prononcé est une torture physique et psychologique....

Et il faudrait que j'attende un mois. Pendant ce temps, ma reprise du travail ne fait que reculer et l'argent que je coûte à la Sécu augmentera tant que ne pourrais reprendre le travail.... Bref, c'est sans commentaire, vous voyez où je veux en venir.

D'où la décision avec ma mère d'aller aux urgences demain, histoire d'activer les choses.
J'espère être de retour parmi vous au plus vite. J'ai programmé quelques billets d'avance, pour vous distraire...

Sincèrement et blogueusement,

Géraldine

PS : Si je tarde, n'hésitez pas à visiter mes anciens billets et y à laisser des commenaire histoire de garder mon blog en vie.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 29 Mars 2009

Synopsis  : Jeanne vit dans un pavillon de banlieue avec sa mère Louise. Les deux femmes s'entendent bien. Louise gagne sa vie en gardant des enfants. Jeanne, sans trop de conviction, cherche un emploi.
Un jour, en lisant une annonce sur le net, Louise croit que le destin frappe à sa porte. Elle nourrit l'espoir de faire engager sa fille chez Samuel Bleistein, un avocat de renom qu'elle a connu dans sa jeunesse.
L'univers de Jeanne et celui de Bleistein sont à des années lumières de distance... Pourtant, ils vont se rencontrer à cause d'un mensonge inouï que Jeanne va échaffauder.
Le film est l'histoire de ce mensonge qui va devenir le fait divers le plus médiatisé et le plus politisé de ces dernières années.

Avec : Catherine Deneuve, Emilie Dequenne, Michel Blanc

                                                                 


Mon humble avis :  Et bien, je dirais qu'il est mitigé.

Ce film relate ce fameux fait divers... Il y a quelques années, une fille s'était faite agresser dans le RER. Une bande de jeune l'avait molestée, entaillée la peau à divers endroits et avait dessiner une énorme croix gammée au feutre noir sur son ventre. Crime raciste, les médias s'étaient alors emballés, et les français s'indignent et se  revoltent face à cette violence raciale grimpante...L'histoire a pris une ampleur médiatique délirante avec, à la base, un dossier de police quasiment vide. Jusqu'au jour où la jeune fille avait avoué tout avoir inventer...

Le film est bien tourné et nous offre de magnifiques images, tant d'un coin de campagne que de Jeanne dont le moyen de déplacement favori est les rollers. On sent le plaisir du réalisateur à filmer sa jeune actrice. Le spectateur est aussi pris dans l'histoire, même s'il connaît en connaît déjà l'issue médiatique. Mais personnellement, je suis sortie de la salle avec une sensation de vide, d'inachevé. Il y a trop de raccourcis entre une scène et la suivante, ce qui rend cette dernière incompréhensible (dans le fond, bien sûr). La psychologie du personnage de Jeanne n'est pas assez approfondie pour nous permettre de comprendre son passage à l'acte. Avec le film, on s'attend à mieux comprendre ce fait divers... La fin a emprunté un terrible raccourci, avec des retournements  de pensée et de conviction de certains personnages complètement inexpliqués... Peut être le film aurait dû être un peu plus long,  plus approfondi. Il donne plus l'impression de survoler une histoire. Maintenant, c'est peut-être l'effet souhaité par André Téchiné. Survoler un fait divers, presque de manière journalistique.
Même le générique est en accéléré... La fameuse phrase "les personnages de ce film sont..." ne reste qu'une seconde à l'écran, alors qu'elle est d'importance capitale puisque ce film part d'une histoire vécue. Impossible donc de savoir si les personnages secondaires ont existé ou s'ils sont fictifs, ni de connaître la part de réel ou d'ajout et de liberté pris le réalisateur. Dommage.

Catherine Deneuve excelle en mère de famille banlieusarde, qui traîne tout de même un passé douloureux.
Michel Blanc est si loin de "JC Dus, avec un D comme Dus", dans la peau d'un célèbre avocat juif qui porte lui aussi ces failles intimes. Emilie Dequenne occupe l'espace et l'écran de sa splendeur, de sa "force fragile", de sa fraîcheur et de son talent. J'espère avoir le plaisir de la revoir très vite dans d'autres films. Les seconds rôles sont tous excellents et bien à leur place.

Ce n'est pas un mauvais film, j'ai passé un moment agréable tout de même (pas inoubliable non plus) mais suis restée sur ma faim. A mes yeux, je dirais que l'excellent casting "sauve" quelque part ce film. Oui, heureusement, il y avait les acteurs ! Mais ce n'est que mon humble avis, voyez déjà la bande annonce !



La Fille du RER - Bande-annonce

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 28 Mars 2009

Afin d'étoffer ma catégorie "revue de presse", je me fais ici l'écho d'un article de Justine Charlet, paru dans un bimensuel télévisuel il y a quelques temps.


Vous aimez les livres ? Alors libérez-les !

Vous trouvez un livre sur un banc public. Vous pensez à un oubli de son lecteur. Pas forcément, cela peut être un abandon volontaire, un jeu, qui devient lui même un jeu de piste...Laissez un bouquin dans un lieu public et suivez son parcours sur le net, vous deviendrez ainsi un adepte du Bookcrossing...

"Vous avez oublié votre roman dans un train ou sur le comptoir d'un bar ? Sans le savoir, vous venez de contribuer au phénomène du bookcrossing (livre voyageur). Le principe consiste à relâcher vos livres favoris dans la nature, de sorte que d'autres puissent en profiter à leur tour.

Tout comme les scientifiques baguent leurs oiseaux pour noter les étapes de leur migration, vous apposez sur vos ouvrages une étiquette mentionnant un code que vous reportez ensuite sur un site Internet (http://www.bookcrossing.com/). Ainsi, le détenteur temporaire peut régulièrement donner des nouvelles à son propriétaire historique.

On doit à un américain, Ron Hornbaker, cette initiative farfelue lancée en mars 2001 et inspirée des sites www.wheresgeorges.com et www.phototag.org(l'un suit des billets de banque américains, l'autre des appareils photo jetables). Plus de 730 000 personnes dans le monde - dont 16 000 en France - ont déjà mis ou remis des livres en circulation et le virus se propage à une vitesse fulfurante, avec plus de 2 000 nouveaux membres chaque semaine. Au total, environ 5.3 millions d'ouvrages ont pris la clé des champs. Les jardins publics et les trains sont les lieux de prédilection des lâcheurs de livres, même si certains préfèrent les paniers des Vélib' ou les salles d'attente des cabinets médicaux.

Souram, de son pseudo, un bookcrosser suisse, chroniqueur littéraire de son état, affiche à son compteur 2700 livres libérés. Souvent sur un principe thématique. Il a ainsi abandonné "Quand l'oiseau disparut", d'Alan Paton, dans une volière du jardin botanique de Genève.
Parmi les belles histoires du bookcrossing, notons celle d'une canadienne dont le livre, après cinq ans de pérégrinations, est revenu couler une paisible retraite chez sa propriétaire."


                                                          

Complément important : Ofesia m'indique dans son commentaire qu'il existe une version française sous cette adresse : http://bookcrossingfrance.apinc.org/. C'est déjà plus claire, à taille plus humaine et plus proche de nous ! Merci pour l'info !

Mon humble avis sur le sujet : Je tenterais bien l'expérience pour le fun. Par contre, certainement pas avec un de mes livres préférés. Ceux ci, je les garde bien au chaud chez moi ! Ils ont chacun une place de choix sur mes étagères.
Je suis allée sur le site... Disponible uniquement en Anglais... Dommage... Peut-être suis-je pessimiste mais admettons le scénario suivant :
Je laisse un livre sur un banc du Parc du Thabor (Rennes). Un grand père de 80 ans le trouve et le récupère... Je ne suis pas sûr que mon livre aille bien loin. Il faudrait que mon papy comprenne le sens du code que j'aurais donné à ce livre. En admettant que j'y ajoute l'adresse du site bookcrossing comme un gros indice évident ... Si mon papi n'a pas internet, ou qu'il manie pas très bien le web, qu'il ne parle pas Anglais et qu'en plus, il n'est pas d'humeur joueuse, mon livre ne risque pas d'aller bien loin...  Pire encore, mon livre ne trouve pas preneur de suite et passe une nuit, seul sur son banc public, à gonfler sous un crachin breton. Pire encore, déchiqueté par les crocs d'un chien... Horreur !
Mais sans doute suis-je mauvais langue et qu'il me faudrait tenter l'aventure avant de donner un avis "avisé". Maintenant que j'ai le lien du site Français, ça me tente déjà plus de tenter l'expérience. Je vais voir et si je le fais, je ferais de la "bookreality", et vous tiendrez au courant au fur et à mesure du livre que j'aurais lâché dans la nature ! Et parmi vous, qui a tenté l'expérience ?

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Rédigé par Géraldine

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