Publié le 14 Février 2009

Synopsis : LOL ? Ca veut dire Laughing Out Loud - mort de rire - en langage MSN.
C'est aussi comme ça que les amis de Lola l'appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n'a pas le coeur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu'il l'a trompée pendant l'été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu'elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu'Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l'essentiel, par exemple sur le fait qu'elle revoit son ex en cachette ou qu'elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d'amour et de LOL.

Comédie avec
Sophie Marceau, Christa Theret, Alexandre Astier


                                                 
Mon humble avis: Un ces temps moroses, pour se divertir, on peut aussi aller voir des films légers, sympathiques, drôles, juste divertissants et tout de même touchant tel que LOL. On rit de bon coeur, on ne se tort pas ni l'esprit pour comprendre, ni l'âme (devant tant d'horreurs, de difficultés à vivre).
Presque 30 ans après la Boum, on retrouve avec plaisir Sophie Marceau (qui a à peine changé !). Mais cette fois ci, elle a le rôle de mère. Ici, c'est elle qui se fait du soucis pour sa fille, qui ne la comprend pas toujours, qui essaie tout de même l'autorité, et qui est toute surprise de constater que sa fille est déjà si grande, qu'elle devient une femme, même si tout cela ne se fait pas sans douleurs et bleus à l'âme et au coeur.
Alors que dans la Boum les jeunes héros découvraient les premiers baisers, dans LOL, ils ont quelques années de plus. Leurs préoccupations ont donc changé et leur territoire de découvertes s'est élargit : coucher, pas le dire, pas coucher, mais le faire croire, la marijuana, l'alcool, la musique. Bref, c'est l'âge où l'on brave le plus d'interdits.
On se dit forcément : "c'était pareil de mon temps", "cette situation je l'ai vécue"... sauf que nos jeunes de maintenant n'ont plus les mêmes moyens technologiques pour communiquer. Ils sont tous dotés de leur PC et de leur portable. Ça marche donc à coup de SMS et MSN !
Le scénario est vraiment bien ficelé, les dialogues, jubilatoires, donnent lieu à d'innoubliables répliques. Quand aux acteurs, ils ont fait un excellent travail car on se dit vraiment en sortant de ce film : c'est vrai que l'adolescence n'est pas facile, qu'être parent doit l'être encore moins mais que l'essentiel est qu'il y ait de l'amour et du dialogue. Et cette relation mère fille disséquée dans ce film déborde d'amour et d'humour. Et ça, vraiment, ça fait du bien !

Et pour vous faire un petit peu de bien, une telle bande annonce ne fait jamais de mal !


Lol (bande annonce)


L'avis de Pomm'Rose

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Février 2009

En ce jour de 14 février, fête de la Saint Vas t'en qu'un, pour les célibataires, cela va être un jour à ne pas mettre le nez dehors, à moins de ne regarder que les trottoirs.
Chaque restaurant dégoulinera d'amour entre chaque plat et refusera toute table supérieure à 2 places. "Mais vous êtes, mais vous êtes 3 (ouais, 3 copines qui voulons manger de bonnes galettes bretonnes). Mais c'est impossible. Ce soir, ce ne sont que des tables de deux. Vous ne me croyez pas, regardez par vous même."
En fait, ce n'est même pas des tables de deux. Rentabilité oblige, elles sont toutes tellement serrées qu'elles ressemblent à des tables de cantines. La pauvre nana du milieu contre le mur quand elle devra aller aux toilettes.... Ben déjà, elle devra passer devant tous les mecs avec ses fesses à la hauteur de leur visage.
Bref, à moins d'être très bien accompagné, ne pas sortir... Surtout pas dans les bois, c'est hyper romantique, y'en aura partout des amoureux. Dans les parcs, ils se bécoteront sur les bancs publics. Dans les bars, ils se feront du pied sous la table et se rouleront une pelle au dessus de la table donc toi, tu ne seras plus où regarder.
Dans les magasins, ce sera "Tu crois vraiment qu'elle me va cette jupe". "Évidemment, vu le prix, elle peut aller à tout le monde. Les bijouteries, évitez. Les fleuristes aussi d'ailleurs, toutes ses pauvres fleurs qui vont mourir, oubliées sur un siège de restaurant ou dans le métro, tellement l'amoureuse n'aura d'yeux que pour celui qui lui a acheter tout le bouquet que proposait la dame dans le restaurant. Seule solution : SOS Meetic dernière minute. Ouais boff. Dernière minute veut dire aussi derniers lourdauds dispos. Je préfère être seule que mal accompagnée.
Une solution que je vais tout de même tester ce soir... le cinéma. Déjà, il fait noir, on ne voit pas ce qui ce passe autour de nous. Ensuite, notre esprit est sensé être tellement captivé par l'action qui se déroule sur l'écran que vous en oubliez tout le reste, même le fait que vous êtes venue et repartirez seule aussi. Mais là, il faut bien choisir son film. Je déconseille Noces Rebelles à tout célibataire samedi. Un autre jour oui, mais pas samedi.
Dernier argument pour le ciné, c'est que logiquement, quand on est très amoureux, on a plein de choses à se dire, à projeter... Et manifestement, le cinéma n'est pas le lieu idéal pour cela.
Il se peut donc que samedi soir, il n'y ait que des célibataires au cinéma ou des couples en fin de vie, puisqu'ils n'ont plus grand chose à se dire. C'est peut-être le moment de guetter, il y a peut-être du recyclage possible, ou un petit papier discret avec un Numéro de téléphone à retrouver dans sa poche le soir en rentrant chez soi !

En attendant, je sais, cela va faire 2 chansons d'affilé sur ce blog, l'équilibre éditorial est donc rompu exceptionnellement. Mais je ne pouvais m'empêcher de vous offrir cette chanson qui déborde d'amour !


Anais - Mon coeur mon amour

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 13 Février 2009

Encore une chanson qui ne date pas d'hier me direz vous... Une époque où les clips se ressemblaient tous et n'avaient rien à avoir avec le sujet de la chanson. C'est pas de ma gaute ! Oui mais, mais cette chanson, si vous en écoutez bien les paroles( donc allez au delà du visuel très limité du clip) est toujours d'actualité hélas. Depuis, devant notre notre TV, comme ci nous étions, nous avons vu les 2 tours jumelles du World Trade Center s'effondrer, Sadam Hussein être pendu, un tsunami qui a fait des centaines de milliers de morts, des GI américains torturer des Irakiens comme des chiens, un autre mur de la honte s'ériger entre Israël et la Palestine et tant d'autres tristes choses. Mais nous avons vu Nelson Mandela être libéré et devenir président, et aussi Barak Obama accéder au pouvoir d'un pays qui pratiquait la ségrégation raciale il n'y pas pas si longtemps. Espoir, réponds moi dans mon miroir...
N'hésitez pas, par vos commentaires, à allonger la liste des événements tristes ou joyeux, qui vous ont marqué,  dont la télé vous a rendu témoins depuis cette époque ! A vos comm' !!


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 12 Février 2009

Résumé : Le client, c'est Mark Sway, un jeune garçon de onze ans, audacieux, plein de ressources, un peu voyou, qui a bien besoin d'être protégé. Depuis qu'il a malencontreusement recueilli les confidences d'un avocat qui, avant de se suicider, lui a dit où se trouvait le corps du sénateur assassiné par la Mafia, la police et le FBI s'acharnent sur lui pour le faire parler. Mais Mark refuse de dire quoi que ce soit. Il a vu le film Le parrain. Il sait que " la Mafia n'oublie jamais " et qu'elle l'exécutera si elle le soupçonne d'être un peu trop bavard. Alors, pour se défendre, il engage une avocate au caractère fort et au coeur d'or qui, pour un dollar - toute sa fortune ! -, accepte de le représenter et de le suivre dans cette affaire terrifiante.



                                                  

Mon humble avis: C'est ce livre là que je choisis pour commencer à vous parler de John Grisham, auteur de thrillers best sellers aux Etats-Unis depuis une quinzaine d'années. J'ai lu une bonne dizaine de ses romans, en VO, donc en Anglais Américain si vous préférez à des époques où je vivais en pays anglophones puis plus tard, pour "improver my english" !... Je sais que nombreux sont les lecteurs qui aimeraient, mais n'osent pas ce lancer dans la lecture en langue originale. Et bien avec Grisham, lancez vous. Car Grisham ne brille pas par son style d'une simplicité déconcertante, ça se saurait. Il est donc très facile à lire en Anglais, malgré quelques mots de cours d'assise que vous aurez vite intégrés. Non, Grisham brille par ces intrigues qui captent irrémédiablement les lecteurs dès la cinquantième page (sur 600 en moyenne). Mais ce défaut est typique de tout roman, de tout thriller américain... Il faut poser le décors, présenter les personnages, tisser la toile. Et soudain, hop, la toile se referme sur vous et la seule solution pour s'en sortir est de lire chaque page jusqu'à la dernière. Et comme vous êtes consciencieux et humain, vous ne quitterez votre "client" que lorsque vous le saurez en sécurité, même si vous devez passer par les flammes de l'enfer pour cela. Grisham, c'est cela,  c'est aussi des thrillers où mieux vaut avoir du souffle,savoir courir plus vite que les autres, et être plus rusé que votre ennemi.

En, majeur partie les romans de Grisham ont été portés à l'écran. Peut-être en avez vous vu sans le savoir. Celui ci ne fait pas exception à la règle. En voici le teaser en VO avec la grandiose Suzanne Sharandon et l'inquiétant Tommy Lee Jones

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 11 Février 2009

Résumé : Blanche, sous l'emprise d'une mère indigne et d'un prince qui se veut charmant, travaille dans une entreprise agro-alimentaire dirigée par un ogre. Sa vie est morne, la solitude la ronge. Puis elle croise un chat, botté, et tout devient possible. Lorsque vous aurez lu ce court roman, vous ne porterez plus le même regard sur les chats en général, et le vôtre en particulier. Un conte cruel, écrit par une humoriste à l'anglaise mais d'une tendresse toute française, qui vous rappellera ce qui s'est toujours raconté depuis la nuit des temps: les hommes et les femmes s'aiment, mais ne savent ni le montrer ni le démontrer. Quant au bébé, sa cuisson reste une affaire bien délicate.






                                                                                      
                                                                                             


Mon humble avis :  C'est avec plaisir que j'ai retrouvé l'humour "so british" de Mary Dollinger. Ce roman court, comme le précédent ," Journal désespéré d'un écrivain raté", est édité dans dans la collection "En attendant le bus".
Ici, il s'agit d'un conte sans fée. De toute façon, maintenant que l'on a un peu grandit, on sait bien que les fées n'existent pas et que les contes sont de gros mensonges. En tout cas, ceux que l'on m'a lus dans ma jeunesse ne m'ont pas appris "à gérer mes sentiments" comme le dit l'éditeur dans la préface. Ils m'ont juste induite en erreur, me faisant croire que le prince charmant existait !
Dans ce conte, c'est un chat capricieux qui déclenche tout : l'arrivée d'un homme dans la vie d'une célibataire dédaignée par une mère "plus jeune qu'elle". Et avec cet homme, c'est l'amour qui passe le pas de la porte et qui transforme notre célibataire presque aigrie et transparente en une femme superbe et jeune cadre dynamique. Le conte dit vrai, je confirme, j'ai déjà vérifié pour vous... L'amour vous transforme physiquement, moralement, socialement. L'amour vous rend désirée alors que vous rêviez d'être désirable depuis si longtemps. Mais trop tard, vicieux mâteurs, je suis prise !! Fallait me regarder autrement avant !
Mais cet homme sera-t-il juste amour, prince, charmant ou tout à la fois. Et ce chat offert par la mère, une bénédiction du ciel ou un cadeau empoisonné ? Et bien pour le savoir, il faudra lire le livre !!
Vous l'aurez compris, c'est un conte différent, car il règle ses comptes avec la vérité. Surtout, il nous surprend jusqu'à la chute.  L'écriture est truculente et à certains moments très cruels. On rit de toutes les couleurs : rose, jaune et noir. Et on est contente : Enfin, on ne nous prend plus pour des idiotes avec des Cendrillons et des Blanche Neige !

De la même auteur sur ce blog : "
Journal désespéré d'un écrivain raté",  et une interview exclusive
Vous pouvez retrouver l'humour de Mary sur les billets de son blog

Et enfin vous trouvez l'avis d'Aifelle ICI , de Karine LA et de Midola ICI et LA
Continuons, Catherine donne aussi son avis

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Février 2009

Je fais suite à mon coup de gueule concernant la grève en Guadeloupe, qui contenait le témoignage de personnes vivant là-bas et une description du massacre de l'économie de cette île. Cette grêve dure depuis plus de 3 semaines. Les magasins sont vides, il n'y a plus rien  à manger, plus de lait pour les enfants...Cette fois, ci, je fais suivre la pétition que ces mêmes personnes m'ont fait parvenir.

Tout d'abord, pour une information plus précise, je vous invite à aller sur le blog de Mary
qui pose les bonnes questions et donne la parole à des personnes de tous bords...

Que ceux qui sont d’accord avec ce qui est écrit :

 

 

Oui au droit de grève mais :

Oui au droit du travail
Oui à la libre circulation
Oui au droit à l'éducation de nos enfants
Non aux menaces envers les entreprises qui désirent travailler.
Non au blocage actuel de la livraison et de la distribution du carburant.
Oui aux négociations libres.

Nous demandons, Nous, la population silencieuse, la réouverture des stations services, la reprise de l'école, la réouverture des commerces et entreprises, la libre circulation des touristes.

NON au massacre actuel de l'économie en Guadeloupe

Il existe un site internet créé depuis peu : notreliberte.com

Alors signez cette pétition, cela prend 2 secondes


 

http://guadeloupe-lkp.webou.net/index.php?petition=2 ou cliquez ICI si l'autre lien de marche pas (car il semble que même les liens fassent grêve)





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 10 Février 2009

Résumé : Au secours pardon raconte l’histoire d’un homme qui se croit libre comme la Russie, et qui va s’apercevoir que la liberté n’existe pas. « C’est l’année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. » A Moscou, Octave Parango est chargé par une marque de cosmétiques de trouver la plus jolie femme du monde. Lena a la détermination boudeuse des jeunes filles et la beauté d’un ange démoniaque. On se damnerait pour la sauver ou se perdre avec elle. A Moscou, puis à Saint-Petersbourg, Octave fera les deux. Dans la cathédrale récemment reconstruite, il confesse ses turpitudes à un pope qui hoche la tête avec compassion. Lequel des deux sauvera l’autre ? Lequel des deux périra le premier ?


                                                  
                                     


Mon humble avis :  Houlala, je sens que faute de faire couler l'encre, un billet sur roman de Beigbder va faire cliqueter les claviers... Le livre commence par une préface de Marin de Viry, de la revue des deux mondes. Selon cette préface, en résumé, Frédéric Beigbeder serait conscient d'être ce qu'il est et de ne pas être ce qu'il n'est pas. Préface bidon, provoc ou pour clouer le bec aux détracteurs, je l'ignore.

Ensuite, le roman retranscrit le récit plus ou moins ordonné de la confession du narrateur auprès d'un pope orthodoxe Russe. Qui dit confession dit secret. Donc je me tais et j'arrête là cette chronique !

Mais non ! Je vais vous en dire un peu plus, peut être même vous ouvrir l'appétit. Car pour moi "Au secours Pardon" ressemble à une baguette de pain bien fraîche, tartinée de beurre salé et parsemée de carrés de chocolat amer...
Vous devez me croire aussi "givrée" que l'auteur... Laissez moi expliquer chacun des ingrédients de mon régal, car oui, je me suis régalée dans ma lecture.

La baguette bien fraîche : sa croûte  croustille sous vos dents et puis vous découvrez la mie et sa douceur. Là, c'est pareil. Beigbeder c'est le poids des mots et le choc des phrases croustillantes et percutantes à souhait. C'est curieux, on passe d'un paragraphe sarcastique à l'extrème, limite salace et vulgaire (car forcément, c'est du FB, donc on parle un peu de C.., de C......s, de Coke...), à trois pages d'une poésie formidable et d'envolées presque lyriques sur la beauté et les sentiments. Si si !

Le beurre salé : Et bien parce que le beurre aide parfois à faire passer bien des choses. Salé, parce que j'habite en Bretagne et que certaines phrases ou théories de FB sont sacrément salées... Mais comme c'est du beurre, ça finit toujours pas passer.

Le chocolat amer : Parce que quand vous mangez votre baguette, vous ignorez quelle sera la bouchée qui vous fera rencontrer un carré de chocolat. Dans Au secours Pardon, on a la même sensation. Le narrateur va-t-il disjoncter à nouveau ou pas ? Et puis le chocolat, ça peut fondre dans la bouche... et parfois, il faut mordre dedans pour l'avaler.  Et là, une fois de plus, FB va si loin dans le caustique qu'il faut parfois croquer pour avaler les énormes provocations, horreurs qu'ils distillent, presque innocemment, dans un bout de phrase.

Et pourquoi du chocolat amer en particulier ? Parce qu'il ressort de ce livre très fort une sensation d'amertume.
Frédéric Beigbeder a construit son roman sur quelques constats désenchantés : La décadence de notre monde qui ne s'attarde plus que sur la beauté physique, qui vit non plus une dans une société de consommation mais de tentation, et dont la déchéance le pousse à ne même pas réaliser qu'alors qu'il se croit libre, il vit sous le joug d'une nouvelle dictature , celle d'un effroyable besoin, celui de l'éternelle jeunesse. C'est pour cela que FB dérange, car il nous renvoie en pleine figure une multitude de vérités souvent attroces dans le concept. Et ces vérités, nous refusons souvent d'accepter qu'elles nous concernent également, chacun d'entre nous, mais dans diverses proportions. Et en plus, Beigbeder aime la cruauté tant dans les mots que dans les propos, pour mieux nous remuer, je suppose. Ou pour mieux nous déranger ? Après tout, un lecteur qui n'est pas dérangé ne finit-il pas par s'ennuyer ?

Et pour cela FG n'hésite pas à égratigner le monde de la pub, de la cosmétique (notamment une firme célèbre et son slogan international), de la mode et des dérives du mannequinat plus ou moins connues mais complètement ignorées. Il dresse un portrait peu complaisant mais réaliste d'une certaine Russie, qui depuis qu'elle n'est plus un empire emmurée dans un communisme terrifiant, s'embourbe dans un capitalisme mafieux et n'a pas vraiment libéré ses enfants.

Conclusion : Au secours Pardon fut pour moi une lecture jubilatoire. Je savais dès le début, qu'en entrant dans ces pages, je ne partais pas me promener à la campagne par un beau matin de printemps. Même si j'avoue m'être dit par moments "bon là, il exagère, c'est vraiment dégueu... je ne compte pas le nombre de croix que j'ai apposées dans la marge au crayon à papier. Ces croix, ce sont ce que j'appelle des citations, des phrases tantôt magnifiquement poétiques, tantôt ignobles, mais tellement vraies et bien écrites.

                                    livre lu dans le cadre de
                                                        
                                                                               
Belledenuits vous donne son avis  plus mitigé
ICI et celui relativement neutre de Fleur LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 9 Février 2009

Il pleut sur ma ville comme il pleut des tags sur la blogosphère. Comme dirait Keisha, qui m'a taguée, les tags sont de saison. Keisha tient le blog "en lisant - en voyageant". Inutile de préciser le contenu de son blog sous peine de vous prendre pour des idiots !

Le Tag, écrire 6 choses, tics ou habitudes sans importance sur moi même. Comme dirait un de mes amis "réfléchissement..."

- Aucun réveil ne fera ni tic ni tac pour que tu puisses t'endormir
- Pour t'endormir, d'abord se coucher sur la droite puis obligé, 5mn plus tard, de faire le terrible effort (qui rompt 'l'endormissement' en court !) pour te tourner sur la gauche ! (Là, j'ai livré de l'intime !!)

- Lire le journal tu ne pourras pas, tu ne supportes pas la matière...
- Tu te laveras les mains sitôt du blanc d'oeuf sur les mains. Pareil, histoire de matière !
(Là, c'est moins intime mais ça reste perso !!)

- Sans un livre dans ton sac tu n'iras nulle part !
- Sans ta dose annuelle de "Grand verre de cola avec glaçons (ou bon verre de vin suivant l'heure de la journée) + bouquin + terrasse (ou plage) au soleil tu ne survivras pas !


Réglement du tag un peu comme d'hab !
- Mettre le lien de la personne qui nous a tagué
- Mettre le règlement du tag sur ce blog
- Et mentionner ces 6 tic et toc !
Et bien sûr, faire suivre à 4 victimes....

Sur les tics de qui, bonne fée que je suis, vais-je me pencher ? 
                                                                   
Et bien... disons :
Belledenuits, Midola (qui doit être rentrée de vacances !), Schlabaya et Ys

Voili voilou, comme dirait Jacques Brel... Et au suivant !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 9 Février 2009

A Girl From Earth ouvre le bal de cette nouvelle catégorie ici : Focus sur un blog et son auteur.
Mon objectif est bien entendu de mettre un blog (autre que le mien  ) à l'honneur et surtout de découvrir qui se cache derrière son auteur(e) et ses motivations blogesques ! C'est forcément un blog que j'apprécie énormément et une personne avec qui je me sens des affinités interblogues ! J'aime connaître les gens. Mais, la blogoshère nous entraîne à rencontrer des blogueurs de toute la planète, impossible à rencontrer réellement, même si nous  nouons un contact sincère. Ces petites interviews sont un premier pas dans une connaissance plus intime interblogueur/blogueuse, sans toutefois déborder dans la vie personnelle de chacun. Le sujet reste les livres, les blogs, la blogosphère. Le reste ne vous intéresse pas et ne nous regarde pas !  Et puis qui sait, peut être la vie nous permettra de nous rencontrer réellement, à moins que nous provoquions les événements. J'espère que cette nouvelle catégorie, qui sera mensuelle voire bimensuelle, vous plaira, même si je suis consciente qu'elle intéressera plus les blogueurs que les non blogueurs ! Mais ne vous inquiétez pas, sur ce blog, il y a en pour tous les goûts !

                                                                         


 AGFE, pourquoi un tel pseudo et cette émoticone qui nous accueille de façon très exotique ?
AGFE : (Yeah, chui interviewée!!!! ) 
 A Girl from Earth, c'est tout simplement Terrienne in English. Terrienne parce que quand on me demande d'où je viens et qui je suis, c'est la réponse la plus simple qui me vienne en tête. Plus anonyme tu meurs, mais en même temps il est très facilement reconnaissable dans l'océan des pseudos, entre autres parce que j'ai dû passer par une quasi périphrase pour me définir (Earthling étant asexué). Rien de particulièrement extravagant donc à la base même si j'ai pu remarquer que ça faisait sourire ou que ça intriguait pas mal de gens.C'est un pseudo qui me colle bien aussi à la peau pour mon côté citoyenne du monde, monde sans frontières, refus de l'étiquette.Je réponds aussi au surpseudo de A girl ou AGFE! ;) 
L'émoticône c'est un pur hasard, je ne suis pas fan de Pucca mais je suis tombée sur elle alors que je cherchais une image pour mon curseur, je trouvais qu'elle collait bien au délire déco de mon blog et depuis je l'ai adoptée comme mascotte.
 
 
 La lecture, t'es tombée dedans quand t'étais petite ? C'est une potion magique pour toi ?
AGFE : Quelque part oui. Il y avait beaucoup de livres chez nous et d'immenses bibliothèques, et je me souviens très bien de ma frustration de ne pas pouvoir déchiffrer les phrases des livres de mon frère aîné alors que je devais avoir 4 ans. Je gribouillais aussi énormément mes propres livres en recopiant toutes les lettres que je voyais. Dès que j'ai commencé à savoir lire, tout support de lecture y passait. Je me souviens très bien du premier mot sur lequel j'ai buté, c'était "guignol"! et c'était dans un journal de Mickey!:) (j'en étais encore à b-a= ba, alors forcément g-u-i et g-n-o, c'était du chinois pour moi lol).
 Sinon la lecture pour moi est synonyme de plaisir, d'évasion, divertissement et instruction, et je lis énormément, mais c'est loin d'être ma seule passion.
 
Quand la création de ce blog est-il devenu une évidence et pourquoi ?
AGFE : En fait en mars dernier, je cherchais juste à transférer mes commentaires de lecture d'un forum que je tenais depuis 5 ans et que j'allais fermer. Je voulais faire quelque chose de propre et d'ordonné où l'on puisse retrouver facilement les auteurs par pays et par catégorie. Je ne connaissais pas du tout les blogs et je ne me doutais pas du tout que ça allait me mener jusqu'ici (mdr).
En dehors du plaisir d'un ordre que je ne retrouve pas dans ma propre bibliothèque (mdrrr), je trouve ça chouette de tenir un blog maintenant, et les commentaires de livres sont devenus une nécessité depuis 5 ans environ car à force de lire, il m'arrivait de ne plus me souvenir de ce que j'avais pensé d'une lecture en particulier ou même si j'avais déjà lu un livre ou non. Il manque une quantité de chroniques sur mon blog, sur une bonne dizaine d'années, et je trouve ça bien dommage, surtout que je trouve ça amusant de voir mon évolution dans mes commentaires. 
 
Pourquoi une telle fascination pour la littérature internationale ?
AGFE :Ce n'est pas seulement pour la littérature, c'est une attirance pour le monde en général, notre planète, ce qui s'y passe, je n'aime pas l'idée de ne s'intéresser qu'à son nombril et j'ai une soif de découvertes culturelles et d'apprentissage constant. J'ai toujours aimé m'ouvrir sur les autres cultures, les différentes façons de penser, les autres modes de vie, ressentir le plaisir de découvrir que, malgré les distances, on a plus en commun qu'on ne le pense, avoir le sentiment de pouvoir partager quelque chose avec le monde, d'en faire véritablement partie.
 
Ton blog est très personnalisé dans sa présentation très accueillante. Ca a du être un sacré travail...
AGFE: Le vrai gros travail qui a été une vraie grosse galère ça a été le transfert de mes anciens commentaires, ça ça m'a vraiment fait suer.
En ce qui concerne la personnalisation du blog, ça ça a plutôt été l'éclat'! J'ai fait la connaissance du CSS et du langage html, j'ai trouvé ça vraiment très intéressant (et loin d'être éreintant) surtout que je découvrais vraiment cet univers dont je ne connaissais nada au départ, je me suis vraiment amusée à configurer ce blog, en fait c'est comme décorer son chez soi quand on vient d'emménager quelque part. C'est passé par toutes les couleurs, par de nombreux délires (effacés depuis lol), ce blog a connu de grandes phases expérimentales jusqu'à ce que je m'y sente enfin à peu près bien, et si les visiteurs s'y sentent à l'aise, franchement tant mieux!
 
Comment présenterais tu ton blog en quelques mots ou phrases.
AGFE : Lecture sans frontières - tout est dans le titre.
 
 
Quel rapport entretiens tu avec ton blog ? Passe temps, occupation quasi quotidienne, compagnon et espace mémoire de tes lectures, partage, un travail monstre, une obligation dont tu te passerais des fois, une passion fusionnelle : ton coin bien à toi où tu fais ce que tu veux et où on peut te rendre visite à n'importe quel heure ?
AGFE : Espace mémoire de mes lectures avant tout, partage, forcément, mon coin bien à moi mais ouvert à tous (je fais le ménage derrière).
 
 
Quel regard portes tu sur ton blog et le chemin qu'il a parcouru depuis sa création ?
AGFE : Je suis assez étonnée de voir où ce blog m'a amenée. D'habitude quand j'entreprends quelque chose, c'est soit un projet clairement défini avec des objectifs derrière, soit un délire, une expérience, où je me dis "Let's see what happens!". Là c'était ni l'un ni l'autre, hé ben dis-donc, je ne suis pas déçue du résultat! Je me suis retrouvée dans un Books and the City, j'ai découvert les LCA, je me suis retrouvée embarquée dans 3 défis littéraires, là chui en pleine interview - wouf mes aïeux, faut que je m'évente!
Au début, cet espace était vraiment mon memo perso, et si quelques visiteurs tombaient par hasard sur mes notes et que cela pouvait donner lieu à des échanges enrichissants, tant mieux, mais je n'écrivais pas dans le but de plaire. Maintenant mon approche de ce blog a un peu changé je trouve, je n'écris toujours pas dans le but de plaire, mais je sens que j'écris en ayant conscience qu'on va me lire. Des fois ça m'ennuie un peu. J'essaie de rester le plus spontanée et moi-même possible, je ne veux pas me prendre la tête avec ce blog, le jour où je sentirai que je ne m'amuse plus ou que je ne me retrouve plus dans ce que j'écris, j'arrête.
 
Quel sont les 3 billets (avec les liens s'il te plait! ) qui t'ont le plus marqué et pourquoi
Mmmh... pas facile celle-là!  Mes plus grands chocs émotionnels liés au blog:
- ma première visiteuse, Sandrine Andrieux (http://andrieuxsandrine.over-blog.com/), atterri chez moi par hasard et avec qui j'ai noué ma première relation interblog lol. Je ne sais plus quel était le premier billet qui a vu son commentaire mais j'ai beaucoup aimé nos échanges ping-ponguesques et très spontanés par la suite. Elle n'est plus très présente sur la blogosphère mais nos échanges restent un de mes meilleurs souvenirs, d'autant plus que notre rencontre bloguesque était assez improbable étant donné que son blog n'était pas spécifiquement livresque.
- La Belle et le hautbois d'Armand de François Magin (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-23469760.html) qui m'a valu la visite de l'auteur et où j'ai failli frôler une crise cardiaque. C'était vraiment épique et on a eu par la suite des échanges par emails qui m'ont beaucoup touché et qui m'ont amenée à son interview (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-24372755.html) façon Géraldine  (interview archivée par Wikipédia! rechoc!).
- Les gouttes de Dieu (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-25527443.html), un manga qui a complètement bouleversé ma vie puisque j'ai développé depuis une quasi passion pour le vin (moi qui m'en foutais comme de ma première paire de chaussette).
 
 Et enfin, quels sont tes avis, les regards que tu portes sur la blogosphère littéraire, la relation que tu entretiens avec elle.
AGFE :  J'aime assez cet univers où j'ai découvert des gens comme moi, voire pires en ce qui concerne leur relation aux livres lol. Je trouve ce milieu vraiment très amusant, convivial, très diversifié, très riche, très intéressant, et je ne considère pas du tout ce milieu comme virtuel, ça reste pour moi comme un rendez-vous culturel que j'assimile à mes activités outdoor comme la danse, les arts martiaux, et qui me permet de partager une de mes passions et d'avoir des échanges avec des gens de divers horizons. Je m'y mêle assez modérément cela dit pour ne pas rester scotchée devant mon écran. Mine de rien ça prend du temps tout ça. ;) 

Allez donc faire un tour sur le blog "lecture sans frontières" en cliquant sur la bannière ! 


                                                                  
 

                                                                                                    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 8 Février 2009

Synopsis : Dans l'Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu'ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l'inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales.
Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu'ils ne voulaient pas : un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d'une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions.
Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris...

Avec : Kate Winslet, Leonardo DiCaprio, Kathryn Hahn, Kathy Bates

                                   

Mon humble avis : Les Noces rebelles est l'adaptation du roman Revolutionnary Road / La Fenêtre panoramique de Richard Yates, publié chez Robert Laffont en 1961.
J'écris ce billet alors que nous sommes samedi soir. Je suis sortie de la salle il y a un peu plus d'une heure. Je sais que le film m'a plu, énormément. Je peux dire que c'est un chef d'oeuvre. Mais je ressens aussi une boule au ventre ou dans la gorge ou les deux.  Un énorme malaise devant un tel gâchis de couple, magistralement interprété par Kate Winslet et DiCaprio, que l'on avait pas revu jouer ensemble depuis le fameux Titanic, il y a 11 ans...
Oui, bouleversante est cette histoire qui traite de la difficulté de trouver sa place dans son couple comme dans une société qui évolue. Il est question ici d'une quête d'un bonheur idéalisé depuis trop longtemps, de refus de la médiocrité, de la simplicité, de la maturité,  des illusions que l'on a sur la vie comme sur soi même, des choses que l'on dit faire pour les autres alors que...
Le couple formé par Dicaprio et Kate Winslet paraît être le couple idéal aux yeux de tous. Mais il rêve d'un destin extraordinaire, pour ne plus appartenir à la masse. Mais ont-ils chacun les mêmes rêves finalement et le même courage pour les réaliser ? Ne vaut-il mieux pas ne rien bousculer, garder un petit train train qu'une augmentation salariale améliorera forcément. Le bonheur est il devant nous, une question de lieu, de partage, juste un amour profond, une réelle communication, un rêve que l'on partage même s'il ne se réalise pas ou un rêve qui finit par diviser. La sagesse n'est elle pas d'accepter d'être une personne banale promise à une vie simple, (juste quelqu'un de bien comme disait une chanson...) de cesser de se croire promis à une vie exceptionnelle quand une vie simple sans soucis peut déjà bien faire envie  aux voisins.
Tant de questions que pose ce film. Il est impossible de sortir de la salle obscure indemne car on s'est tous un jour posé ces questions. Je me retrouve moi même dans nombre d'entre elles, d'où peut être cette sensation étrange qui reste en moi. Et puis surtout, certaines scènes de ménage sont d'une telle violence et cruauté émotionnelles, tout comme certains non dit d'ailleurs qu'on en demeure silencieux, bouleversé.
Techniquement, on peut, de façon consensuelle parler d'un scénario très bien construit, de dialogues incisifs ou le silence tient sa place grandissante... Les plans et les images comme de la haute couture : sur mesure... J'arrête là, parler de technique pour un film comme celui ci est indécent. C'est un film parfait, sans faute. Un film que l'on voit et qui vous happe avant de vous remuer pour un bon moment.

                                                                                                   

 


Les Noces rebelles - Bande-Annonce / Trailer [VF]



Schlabaya vous donne son avisICI
Et Keisha vous parle du roman d'origine, Révolutionnary Road (La fenêtre panoramique ) LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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