Publié le 2 Février 2009

Chose rare sur ce blog... Un bilan. Je vais vous dresser un bilan de ce mois de janvier si particulier pour ce blog. Rassurez vous, le prochain bilan sera le 26 juin pour fêter la première bougie des "coups de coeur de Géraldine !



Au niveau personnel, janvier et 2009 devaient bien commencer. Et patatras, je suis rattrapée par cette maladie, un peu honteuse, un peu tabou, dont on ne parle pas beaucoup, au délais de guérison incertain, qui me pourrit la vie depuis septembre. Rien de mortel, n'ayez crainte mais je ne suis plus bonne à grand chose, pas à travailler en tout cas. Me revoici en arrêt complet depuis le 20 janvier. Ce qui me laisse du temps pour dormir beaucoup, bloguer pas mal et lire un peu... Un blog comme bouée de secours. Voilà, c'était la séquence émotion !

Le blog maintenant... depuis juin, j'oscillais entre 15 et 25 visiteurs par jour, avec des pics exceptionnels à 30 et quelques.... J'approchais du BR 75, qui s'il est atteint et conservé 7 jours en suivant, ouvre la porte au mode "privilège" (plus de liberté éditoriale et plus de visibilité). Alors, il y a eu mon "Appel du 14 Janvier" ! j'ai rameuté tout le monde par un message qui a été entendu, compris et relégué par une foule de gens... Famille, amis, blogueurs, blogueuses qui m'ont aidé à relever mon challenge. Une fois encore, je les remercie, tout comme celles et ceux qui restent fidèles à ces pages ou qui y passent par hasard.... C'était la séquence "hommage" !

                                              
Merci vraiment car depuis, beaucoup de choses ont changé sur ce blog... Depuis ce fameux jour du 14 janvier, j'oscille désormais entre 80 et 138 visiteurs par jours. Suivant les jours, j'ai quintuplé, voire plus, le trafic sur ce blog.
En janvier, ce fut : 1957 visiteurs (compteur visteurs unique OB), 6 200 pages vues, dont 600 sur la seule journée du 15/01 (lendemain de l'Appel !), et 684 commentaires déposés (dont 100 en une journée)
Bref, du jamais vu dans Ma vie encore bien jeune de Blogueuse ! Fin de la séquence "Frissons de plaisir et satisfaction" !

 Cela me motive à poursuivre dans cette voie et m'incite à vous soigner aux petits oignons. Cela me pousse aussi à me diversifier et à aller chercher des interviews, des témoignages, à me creuser la tête pour trouver des idées qui pourraient vous faire dire : "Tiens, je vais passer un petit moment chez "les coups de coeur de Géraldine".  Je me sens bien sur son blog, c'est varié, instructif, plaisant, détendant, divertissant.".
Ce blog ne doit pas dormir. Il doit être en constante évolution et fait de défis (genre dans les interviews... Et plus que jamais, il a besoin de vous et de VOS COMMENTAIRES ! Vraiment, un blog se nourrit des commentaires, chaque blogueur vous le dira ! Vous venez de lire la séquence "Motivation personnelle et générale"

Alors mon fameux statut privilège m'a permis d'ajouter des sondages, un blog it express pour attirer l'attention sur une de mes actualités ou celle d'un autre blog, des compteurs (qui vous comptabilise), une carte qui vous situe de par le monde. J'ai bien sûr gagné en visibilité, donc en visiteurs, sur Over-Blog. J'ai aussi rencontré virtuellement quelques auteurs, noué de sincères contacts, découvert d'autres blogs très bien faits et enrichissant et bien entendu, j'ai allongé ma liste de livres à lire (LAL). Ca c'était la séquence "Pour le plaisir et toujours plus de plaisir". Car tout cela n'est que dans le but du plaisir. Plaisir de lire, de rencontrer, d'apprendre et de partager, dans la joie et la bonne humeur.

Ah oui, j'allais oublier, avec l'encart publicitaire, j'ai aussi gagné 3,47 € de droits d'auteur !!!. C'est loin de ceux de Marc Levy, mais c'est toujours bon à prendre. C'était la séquence humour avant de vous dire 

                                              



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 1 Février 2009

Lors de ma balade nocturne "pré dodo" sur la blogosphère, j'ai trouvé l'idée d'un tag (chaîne ou relais en langue française ! ) sympa chez Laetitia la Liseuse, qu'elle avait elle même trouvé chez Clarabel et ainsi de suite...
Je lance donc aussi ce fameux tag d'ici pour qu'il envahisse les blogs de ses tentacules. Car c'est un tag irrésistible !

Il s'agit de révéler en public et en image(s) (bref, un scoop quoi !) la pile de livres qui vous attend pour les semaines, les mois, les années à venir. Sachant qu'une PAL n'est jamais vraiment statique. Un livre la quitte, dévoré par sa ou son propriétaire, et c'est trois autres romans qui rentrent en bas ou en haut de pile, suite à un achat... compulsif puisque nous faisons parti d'une secte qui s'appelle les LCA : Lecteurs compulsifs Anonymes.
Et de mon côté, ce sont également 23 livres de poche qui vont se rajouter à cette pile, résultat de ma participation au Prix des Lecteurs 2009 en qualité de jury !!!

Le rappel des règles :
- Prendre en photo les romans et Cie à lire. Il peut y avoir plusieurs photos.
- Dire celui qui vous motive le plus (vous pouvez faire par genre si ça vous branche).
 
Birmane de Ono dit Biot
- Dire celui qui branche le moins.
Un pavé sur l'histoire des pirates !
- Passer le bébé à 4 personnes

Je reconnais que la photo n'est pas très nette et ne vous permet pas de
distinguer les titres. Pas de paniqueà droite de ce blog, il y a une page
intulée PAL avec tous les titres de ces piles !!

Et je passe le bébé à :

AGFE de
lecture sans frontières
Keisha de en lisant en voyageant
Midola de Midola's blog
Florinette des lectures de Florinette

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 31 Janvier 2009

Bonjour Valentina,
 
Vous êtes écrivaine et blogueuse, c'est par le biais de la blogosphère que nos chemins se sont croisés. J'ai utilisé votre blog http://valychristineoceany.unblog.fr/  et le lien qui m'a dirigée vers vos oeuvres sur le site de la Fnac (http://recherche.fnac.com/ia653510/V-C-Oceany) pour un peu mieux vous connaître avant de me prêter avec vous à ce jeu de l'interview personnalisée, maison, à laquelle vous semblez impatiente de participer.
Valy Christine Oceany, vous êtes l'auteure de plusieurs oeuvres. " Quelque part en Roumanie" (nouvelles), "D'un pays l'autre". "La libido primitive est en attente d'édition et "la Cuillère d'Amertume" est en cours d'écriture. (N'hésitez pas à me détromper si je me trompe ! Et je me permets de rappeler ici que je n'ai pas eu l'occasion ni le temps encore de lire vos livres.
 
Sur la 4ème de couv' de "D'un pays l'autre", une phrase a retenu toute mon attention, parce qu'elle me touche aussi personnellement : "Partir n'est pas quitter. Partir, c'est poursuivre sa voie et accomplir sa destinée quelle que soit l'adversité. "
Aussi, j'ai décidé que la colonne vertébrale de cet interview pas comme les autres sera le terme "Partir"
 
 
Vous êtes PARTIE la Roumanie, votre pays d'origine, dans la trentaine, après la chute de Ceausescu ? Pourquoi ce départ, alors que vu d'ici en Occident, la situation Roumaine devait "s'améliorer" ?

VCO :Bonjour Géraldine,

J’essaie de répondre à vos questions au plus près de ma vérité sans pour autant avoir la prétention de révéler la vérité, elle est très complexe, la vérité.

La phrase de la quatrième couverture à laquelle vous faites référence commence comme ça : « Partir ce n’est pas quitter… » Pour moi, quand on part, on ne part pas de chez soi, on part vers soi. Mon pays de naissance biologique est la Roumanie, mais je ne me sentais pas « à moi ». Je me manquais, et une fois les frontières ouvertes avec la chute de Ceausescu, je suis partie à ma recherche, aller vers moi. J’ai la conviction intime que nous avons tous un endroit, indépendamment de notre lieu de naissance, où l’on se sent plus ou moins appartenir à soi, où l’on se sent « en soi ».

Je suis partie pour la Belgique, ma conviction intime, ma voix intérieure me conduisait là-bas. Je suis restée six mois en Belgique, à Liège. J’ai des souvenirs uniques de ce pays accueillant et chaleureux.



Pour vous, PARTIR de Roumanie était une envie, une nécessité, une obsession, une vieille évidence ou un coup de tête ?

VCO : Une conviction. On a un lieu de naissance physique et un lieu de naissance spirituelle. Parfois ces deux endroits coïncident, parfois, non. Mon lieu de naissance spirituelle est plutôt la route, suivre sa trajectoire par où elle passe. La mienne est passée par la Belgique, en suite la France, et après, je ne sais pas encore. Certes est que je vais prendre la route à bientôt.

 


Quelle petite voix vous a chuchoté que votre voie devait se poursuivre ailleurs, PARTIR en France, et pourquoi Orléans en particulier ?

VCO : La petite voix me disait qu’on a qu’une seule vie, et que si je ne partais pas à ma rencontre dans cette vie-là, je n’aurais pas une autre occasion. Comme je le dis un peu plus haut, je suis partie pour la Belgique, mais, sur ma route j’ai rencontré un homme et son amour. Ils habitaient tous les deux à Orléans. (sourire)

 


PARTIR... Cela veut dire un départ et forcément une arrivée... Contre quelles adversités vous êtes vous battue ?

VCO :Non, Géraldine, je ne suis pas d’accord. Pour moi, l’arrivée c’est la mort, c’est inexistence. Imaginez une ligne droite avec un point de départ et un point d’arrivé, la ligne n’existe plus après le point d’arrivé. Les adversités ? S’adapter aux structures administratives du pays, apprendre le dessous de ces structures, cette ossature invisible pour moi et si visible pour les indigènes. Je venais d’une société immuable, immobile, il m’a fallu apprendre le mouvement. Une autre adversité venait de moi-même, m’accepter et m’exprimer avec ce que j’étais sans me sentir seule. Encore aujourd’hui, pendant que je m’exprime il m’arrive de me sentir seule.


Voilà presque 20 ans que vous êtes PARTIE de l'Est pour l'Ouest. Avez vous l'impression d'avoir accompli votre destinée ? Quelles furent vos déceptions, quelles furent vos bonnes surprises, vos réussites !

VCO : La déception ? C’est la politique actuelle. J’ai l’impression d’être tirée en arrière, comme les vagues d’une mer déchaînée qui empêche mon avancée. On peut ignorer la politique d’un pays, mais elle ne nous ignore pas car elle est à l’image d’une pieuvre qui s’insinue dans notre vie quotidienne.

Si j’ai l’impression d’avoir accompli ma destinée ? Je suis sur le point de l’accomplir, je suis quelque part entre le point de départ et le point d’arrivé, j’avance. En tout cas ma route se devait de passer par la France, par la langue française, et la bonne surprise c’est que j’ai l’occasion de travailler les deux langues, en traduction, http://valychristineoceany.unblog.fr/traductrice-polyvalente-roumain-francaisfrancais-roumain/

mais aussi enseigner le roumain aux Français souhaitant s’installer en Roumanie, http://valychristineoceany.unblog.fr/cours-de-roumain-debutants-et-avances/, enseigner le français aux étrangers souhaitant s’installer en France.

 

 

Bon, vous l'avez remarqué, nous sommes sur un blog littéraire. Donc les questions suivantes porteront sur... la littérature... la votre et celle des autres... A PARTIR de quand le besoin d'écrire est il devenu une évidence ? Comment s'est décidé la langue et le contenu de vos livres ?

VCO : Je suis née dans une famille austère presque analphabète. J’évoque cela dans mon roman « La libido primitive ». J’ai grandi sans livres, sans jouets. J’ai découvert les livres quand je suis rentrée à l’école, à six ans. Dès que j’ai appris à lire, j’ai lu d’un trait tous mes manuels d’école de l’année. Puis, à un moment donné, je me suis dit que si j’écrivais j’aurais encore plus des choses à lire. Vu que je n’avais pas d’autres livres que ceux de l’école, ma soif pour la lecture ne pouvait plus être satisfaite. Alors, je me suis mise à écrire la suite d’histoires imprimées dans les livres scolaires ou, à défaut, j’inventais d’autres à côté. Quand je dis cela, c’est que j’écrivais directement sur les livres, je n’avais pas d’autre papier. Cela me permettait d’avoir encore plus de lecture. C’est drôle, non ?

J’ai découvert l’existencede la bibliothèque vers douze ans et je me suis inscrite à l’insu de mon père. Il détestait les livres. La bibliothèque comblait mon appétit pour la lecture mais pas celui de l’écriture. Je me souviens, pour combler ce besoin, j’écrivais des lettres à une amie imaginaire que j’avais nommée Christine. En effet, je m’écrivais « à moi ». Pour la langue, je n’ai pas décidé vraiment. Le français, je l’ai étudié à l’école. Ma première nouvelle francophone s’appelle « le départ » lien ici http://valychristineoceany.unblog.fr/2008/11/25/mon-depart/  qui fut publiée dans la revue «  Ecrire aujourd’hui » en 1997. Je me sens plus à l’aise en écriture avec la langue française qu’avec la langue roumaine.



Pour vous, écrire vos premiers livres n'a t-il pas été une occasion de REPARTIR dans vos souvenirs, dans votre histoire, dans vos racines ?

VCO : Si, et emmener le lecteur avec moi, lui faire découvrir certaines facettes de mon pays, de mon histoire, de mes racines, de mon âme.

 

Une fois l'écriture achevée, le manuscrit PART lui aussi
"poursuivre sa voie et accomplir sa destinée quelle que soit l'adversité". Racontez nous comment cela s'est passé, comment a abouti la première édition, puis la 2ème.

VCO : Le premier livre, « Quelque part en Roumanie » c’est un recueil de nouvelles qui peut être considéré comme un document historique sur l’époque de Ceausescu, le livre suivant c’est un roman « D’un pays l’autre » .J’ai rencontré mon éditeur, Mr Paul Naget (site en travail) à une soirée littéraire. Je ne le connaissais pas. Je l’ai abordé avec mes manuscrits sous le bras. À ma demande s’il acceptait de lire mes « papiers » il a répondu positivement, et, il a publié très vite mes deux livres. Pour moi, faire publier mes livres, a été relativement facile, le plus difficile c’est le chemin vers les libraires, vers les médias, vers le lecteur. Mes livres souffrent de la méconnaissance du public.

J’aimerais que l’on me dise : votre livre c’est un « bouse », votre livre c’est « un merveille », votre livre est nul, votre livre est ceci ou cela, n’importe, du moment que l’on me dise quelque chose je peux avoir la conviction qu’il a été lu. Ce n’est pas le cas pour l’instant. Mes deux livres reposent sagement sur l’étagère du libraire ou dans son ordinateur dans le silence le plus absolu. Voilà l’adversité dont mes livres traversent en ce moment même. Je suis triste pour eux, ce qui ne m’empêche pas de leur faire confiance. Ils trouveront les lecteurs au moment venu, ou les lecteurs les trouveront, il y aura un croissement, je suis certaine.

 

La lecture est aussi un bon moyen de PARTIR PAS CHER !!! Où vous emmène la lecture, quelle littérature lisez vous ?

VCO : Géraldine, j’adore les classiques français, et j’estime que la France reste un pays, malgré les apparences, profondément classique. Pour revenir à votre question voici quelques exemples des écrivains fétiches :

Emile Zola qui m’a emmené en France, Dostoïevski qui m’a conduit en Russie, Grondahl qui m’a guidé vers Danemark, Jane Austen m’a porté en Angleterre, Jelinek en Allemagne, Tunström en Suède, Ethaire en Belgique. En les lisant, ils m’emmènent dans les plis de l’âme de leur pays. La culture et la littérature d’un pays sont influencées par les traditions, les mentalités, les coutumes propres au pays. J’aurais aimé les avoir lu en version originale. Pour Zola et Ethaire s’est fait, pour les autres, il me faudrait une deuxième vie (sourire).


Oups, je ne vous l'ai pas dit, mais vous avez gagné un ticket gagnant pour PARTIR six mois sur une île déserte avec des bagages légers, légers.... Pas plus d'un chapeau, de la crème solaire pour les premiers jours et 3 livres. Lesquels emmenez vous ?

VCO : Il me semble que c'est peu trois livres pour une période de six mois, je préfère donc prendre trois dictionnaires : français, anglais et le dictionnaire des expressions. Si jamais, un bateau passe par là, j’aimerais pouvoir communiquer avec l’équipage.

 

Heu, question subsidiaire juste par curiosité... Pourquoi Oceany dans votre pseudo !!!

VCO : Pourquoi Océany ? Valy est le diminutif de Valentina, facile à deviner, Christine est mon amie « à moi », facile aussi, mais pourquoi Océany ? Le nom de jeune fille de ma mère est Copocean. J’ai pris la deuxième partie de son nom Ocean et j’ai rajouté l’y. J’aime cette lettre y, qui cherche s’implanter dans la terre ( la partie basse) et en même temps s’élancer vers l’horizon avec ses deux branches. On y voit presque le soleil se lever entre les deux branches. L’Y c’est plutôt mon caprice artistique. 

Je me permets d'ajouter... Vous avez remarqué que ce billet est truffé de liens... Si votre curiosité littéraire est attisée, cliquez sur ces deux couvertures de livres, elles vous mèneront vers des sites commerciaux. Et bien entendu, rien ne vous empêche de vous rendre chez votre libraire de quartier pour passer votre commande et perpétuer la vie des librairies de quartiers.

                                               

 

                                  

 

 




 L'avis d'A Girl From Earth sur "Quelque par en Roumanie"
L'avis d'A Girl from Earth sur d'un Pays à l'autre

PS : Je vous invite paticulèrement a aller lire le magnifique article écrit par Valy sur les relations blogosphèriques dans lequel, bien sûr, elle vous renvoie ici Mais vraiment, elle met des mots tout à fait juste sur l'aventure qu'est un blog pour son auteur. cliquez ICI

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 30 Janvier 2009

LA LIBERTE S'ARRETE LA OU COMMENCE CELLE DES AUTRES...

...
Désolée de casser l'ambiance, les coups de gueule ne sont pas habituels ici, ce n'est même pas du tout leur place ici, ce blog n'évoquant que livres, émissions culturelles, des interview d'auteurs...J'ai hésité avant de publier ce billet. Mais quand c'est trop, c'est trop !

Je viens de vous parler de croisères de rêve. Ces gros paquebots souvent remplis d'américains pleins de fric et prêts à la dépenser ne s'arrêtent pas en Guadeloupe, à cause du climat social. Je suis attachée comme un coeur à cette île, j'y ai vécu presque 3 ans. Auprès de la clientèle touristique, les antilles françaises avaient du mal à se vendre car très mauvaise réputation au niveau climat social et et de l'accueil. Mais,ça allait mieux beaucoup mieux depuis quelques saisons. De réels progrets étaient faits.  D'ailleurs, cette  année, à mon boulot (un des plus grand TO français), on avait vendu tout notre stock d'hôtel sur la Gwada fin janvier. Ca n'était jamais arrivé d'être à sec sans qu'il y ait une période de vacances scolaires par derrière. Ce qui est sûr, c'est qu'une poignée de Guadeloupéens scient la branche sur laquelle ils sont assis et il faudra des années à la Guadeloupe pour redorer son image touristique.... Des hôtels vont encore fermer... C'est pas grave, la Métropole aidera et  versera le RMI...

Perso, je suis entre :


et




Je publie ici le témoignage d'une de mes amies métropolitaines qui vit et travaille durement en Gwada depuis 10 ans....

                                                                             
"sinon la greve je crois que les infos nationales n'informent pas trop sur ce qui se passe, c'est le ko total, on n'a jamais vu ça.

Les syndicats prennent toute la gwada en otage, il n'y a plus de station essence ouvertes depuis le lundi de la semaine dernière, les rues sont quasi desertes de voitures car plus de carburant, les gens ne peuvent plus bosser.
Nous avons du fermer le magasin depuis plus d'une semaine, nous travaillons à la maison sur le reste ... et en profitons pour prendre du bon temps aussi après tout !
Il y a des piétons partout, des gens qui partent en ville à pied pour acheter de quoi manger, les magasins quand ils sont ouverts sont remplis au quart, il faut tourner deci dela pour trouver de quoi remplir le frigo... les cultivateurs vendent à l'arrache en bord de route...
Les syndicats sont particulièrement égoïstes, parfois racistes, ils ont forcé à fermer certaines écoles "de sales blancs", forcent à fermer les boutiques, les petits commerces sous la menace de tout casser.
De la casse aussi il y en a, des poubelles regalées partout à Pointe à Pitre, des voitures incendiées.

Tout ça pour des revendications qui ne tiennent pas debout, rien n'a été réfléchi, plus de 100 revendications d'un coup, comment démêler ça ? Ils prétendent faire ça pour le bien de la gwada mais c'est le contraire ! les touristes nous fuient, et je les comprends, la prochaine saison sera merdique, alors que tout avait l'air de s'arranger ....

Mon banquier m'a dit que déjà des entreprises vont fermer pour de bon, ceux qui ne peuvent pas se permettre de perdre 2 semaines de chiffre.

Bref, tu vois un peu l'ambiance, c'est du gâchis, cette belle île est sabotée par ceux qui se disent "le peuple guadeloupeen", ceux qui veulent l'indépendance alors que les leaders de ces groupes sont cadres à l'anpe, à edf etc. des fois je me dis qu'on devrait leur donner l'indépendance, la France récupérerait un paquet de fric au lieu de donner à tout va à ces ingrats !"

Tu peux donc publier mes propos, et laisse mon nom si tu veux aussi, ça ne me dérange pas du tout, au contraire, et je précise que la majorité de la population en a archi marre, ça devient de plus en plus dur de trouver à manger, j'imagine la galère pour ceux qui habitent loin du bourg si ils n'ont plus d'essence et des enfants à nourrir ! Le droit de grève existe ok, mais notre liberté s'arrête là où commence celle des autres !"

                                                                        




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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 30 Janvier 2009

Film de Mario INTROIA.

Si les magnifiques vaisseaux de croisières nous font plus que jamais rêver, c’est qu’ils nous offrent en plus de l’ambiance maritime, un confort, une sécurité et un service hôtelier, digne des plus grands palaces.
Mario INTROIA dans ce nouveau reportage, inédit à Connaissance du Monde, vous propose 5 croisières de légendes, dans le sillage des grands navigateurs qui ont écris quelques-unes des plus belles pages de l’histoire maritime.

En Norvège, vous naviguerez dans les fjords spectaculaires, au cœur d’une nature préservée.

Dans le grand pacifique sud, Tahiti et la Polynésie, royaume des atolls, de rêves au sable blanc, vous vivrez les plus belles plongées, à la rencontre des baleines, des dauphins et des requins.

En mer des Caraïbes, vous succombez aux charmes irrésistibles de ses îles paradisiaques, égayées des couleurs de l’hibiscus, nappées dans les senteurs d’épices.

En Méditerranée berceau des civilisations occidentales. Vous surferez dans le sillage d’Ulysse, sur la plus belle mer du monde, à la rencontre des civilisations Grecque et Romaine.

Au fil du Nil, Mario INTROIA, contera avec éloquence, la fabuleuse épopée de l’antique civilisation égyptienne et les anecdotes croustillantes du grand historien Grec, HERODOTE.

Géographie, histoire, nature, musique et poésie, font de ce reportage inédit à Connaissance du Monde, une odyssée fabuleuse, parmi les plus beaux paysages maritimes de la planète


Ce film documentaire est produit par

N'hésitez pas à cliquer sur ce logo. En effet, ce programme de conférences est nomade. Il se déplace de ville en ville et propose différents thèmes (toujours liés au voyage bien entendu). Qui sait, peut-être passe-t-il près de chez vous et pourrait vous emmener en voyage le temps d'une soirée et pour quelques euros.


Mon humble avis : Je n'avais pas assisté à une conférence "Connaissance du monde" depuis plusieurs années. Aussi j'avais oublié ce côté un peu désuet. Certes, nous sommes dans une immense salle d'un grand complexe de cinéma. Mais, alors que nous sommes plongés dans le noir, dans un coin, avec une petite lampe qui éclaire son texte, l'auteur du film commente les images qui défilent devant nos yeux.
Et quelles images ! Splendides. Rien à redire. 5 croisières complètement différentes et je ne saurais dire laquelle j'ai le plus apprécié. Disons que la croisière en Méditerranée m'a moins impressionnée. Sinon, j'aurais bien prolongé plusieurs escales, notamment à Ste Lucie, dans les Fjord de Norvège ou encore sur les îles Marquise où on nous laisse l'impression d'être ces chevaux sauvages qui galopent dans une herbe grasse à deux pas de l'océan.... Que du bonheur.... Un magnifique voyage de rêve de deux heures dont l'effet de chaque image est renforcé par une musique toujours adéquate, magnifique, envoûtante...
Ce documentaire ne vous cache rien non plus... En effet, ce sont des croisières touristiques, accessibles à tous (suivant les moyens de chacun bien sûr). L'auteur n'évite donc pas quelques images où l'on voit ces hordes de touristes. Il n'insiste pas non plus dessus. Mais ne pas les montrer aurait été mal honnête, aurait été mensonge. Enfin, je voudrais juste dire qu'à mon humble avis, chaque croisière aurait mérité un documentaire complet à elle seule !!! Il y a parfois un aspect vraiment frustrant de quitter si vite un coin de la planète, même si la destination suivante est tout aussi paradisiaque !
Cette conférence fut donc 2 heures de d'évasion, de rêve, de décors de cartes postales. Et en ces temps de climat gris et d'humeur morose, connaissez vous une meilleure ordonnance ? Allez, partez en croisière, c'est sans doute à côté de chez vous !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 29 Janvier 2009

Résumé : La terre, Mélina la connaît depuis toujours. Dès l'enfance, son père lui a fait découvrir tous les secrets de la truffe, cette " demoiselle noire " qui pousse sous les chênes des forêts périgourdines. Mais cet amour profond de la nature et des bois n'empêche pas une question de la hanter: pourquoi sa mère n'est-elle plus là? Qui a allumé l'incendie où elle a péri? Lorsqu'elle en parle, son père devient comme fou. Il prend son fusil, s'en va sous les chênes et tire... Portrait d'une femme solitaire, fière et blessée, ce nouveau roman de l'auteur de "Bleus sont les étés"est une quête de la vérité : vérité du passé, vérité d'un destin ; vérité profonde, aussi, émanant de cette terre dont Christian Signol sait merveilleusement nous faire sentir les secrets, gages d'une sagesse ancestrale.

                                    

Mon humble avis :   Hum...Hum... Que dire...
Christian Signol fait en général l'unanimité, si on en juge les divers avis de lecteurs laissés sur les sites commerciaux. C'est par pure curiosité livresque que je me suis dirigée vers cet auteur, et par hasard que j'ai choisi ce livre dans sa bibliographie bien achalandée. Certes, c'est bien écrit. On découvre une région et personnellement, j'ai appris beaucoup de choses sur l'univers des truffes. Cependant, c'est un livre dont je garde un souvenir d'une tristesse à mourir... A côté de Mélina, la jeune héroïne, Cosette passerait facilement pour Cendrillon. Alors certes, c'est un livre sur le terroir. Mais ce terroir et son histoire ne sont pas les miens, ni même celles de mes aïeuls. Alors, même si je n'ai pas été insensible aux malheurs de Mélina, je ne me suis pas sentie "Concernée". Ce livre n'était pas fait pour me plaire, à moins que je ne sois pas "formatée" pour prendre plaisir à ce style de littérature qui, je le répète, est certainement pleine de qualité pour qui y est sensible. Je devrais tenter des romans sur le terroir Breton ou Nordiste...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Janvier 2009

Chers lecteurs, visiteurs, blogueurs...

Certainement, vous avez remarqué que la mention "Je remercie Suzanne de "Chez lesfilles.com"  et les éditions untel fleurissaient en bas de certains billets chroniquant un livre, souvent le même que livre que sur l'autre blog que vous aviez visité la veille. J'ai voulu en savoir plus sur Suzanne et le fonctionnement de cette distribution de livre. Aussi ai-je mené l'enquête et voici la déposition de la célèbre (sur la blogosphère ! ) Suzanne. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir su Suzanne, qui se cache derrière Suzanne.... Voici la réponse !

Voilà Suzanne, vous êtes dans un commissariat,  reçue par le lieutenant Géraldine, qui va prendre votre déposition. Rassurez vous, vous êtes là en qualité de témoin. En effet, le commissariat soupçonne un trafic de livre dans la blogosphère, une distribution de livres qui mérite explication.

 

- Commençons par votre état civile, non, prénom, ville de résidence...
Suzanne : Je vis dans la banlieue Ouest de Paris mais je travaille tous les jours dans la capitale. Suzanne est mon deuxième prénom et je le préfère nettement au premier que je ne vous donnerai pas !
   
- Quelle est votre profession ? Vous semblez très attachée au site "Chez les filles", quel y est votre rôle exact ?
Suzanne : Je suis attachée de presse spécialisée dans le tourisme et dans l'Internet, Chez-les-filles a été lancé par des amis à qui je donne un coup de main régulier, essentiellement pour l'aspect éditorial du site et pour les opérations autour du livre.
 
- Vous reconnaissez envoyer des livres à certains blogueurs, afin que ceux ci les chroniquent sur leur blog et participent et propagent ainsi l'actualité du livre.... Comment sélectionnez vous les heureux blogueurs qui recevront le prochain livre ?
Suzanne :
Nous avons d'abord commencé par référencer les meilleurs blogs féminins consacrés aux livres dans l'annuaire de Chez-les-filles.com, à cette première liste nous avons ajouté une centaine de blogs littéraires tenus par des hommes ainsi que quelques blogs collectifs. Nous nous appuyons sur ces listes que nous mettons régulièrement à jour pour réaliser nos envois.
 
- Mais ces livres Madame Suzanne, où les trouvez vous, qui vous les confie ? Combien d'exemplaires à chaque fois vous confie-t-on. Est-ce vous qui démarchez les éditeurs ou les éditeurs qui viennent vers vous ?
Suzanne : 
Ce sont les éditeurs qui nous proposent les titres qu'ils souhaitent faire connaître mais il nous arrive d'en refuser, notamment lorsque nous ne les trouvons pas bons ! Nous démarchons la plupart des éditeurs, d'autres viennent à nous spontanément et nous confient selon les titres entre 50 et 100 exemplaires à distribuer.

- Ces livres que vous "distribuez" sont ils en mal de vente ? Une fois qu'ils circulent sur la blogosphère, les éditeurs ressentent-ils une augmentation des ventes ? Cette formule de distribution est elle rentable ?  En l'occurrence, la question est : les éditeurs auraient-il de plus en plus besoin des blogueurs pour vendre leurs parutions ?
Suzanne : Non les livres que nous faisons connaître ne sont pas en mal de vente car nous les diffusons généralement au moment de leur sortie (à deux exceptions près, dont le témoignage de Sylvain Augier qui est paru il y a plusieurs mois de cela). Nous ignorons si les éditeurs qui nous ont fait confiance ont pu observer une augmentation de leurs ventes. D'après les retours que nous avons, ce qui les intéresse prioritairement dans cette prise en compte de la blogosphère littéraire c'est d'une part la franchise et la netteté des avis exprimés et d'autre part la possibilité de faire connaître leurs livres sur le web, un nouveau territoire qu'ils connaissent assez mal et qu'ils ont eu tendance à négliger jusqu'à présent.
 
- Avouez Madame Suzanne... Tous ces livres qui vous passent entre les mains... La tentation doit être grande... Vous devez certainement les lire en passant... A moins que vous n'aimiez pas lire ?
Suzanne : Je lis tous les livres dont nous nous occupons et j'adore lire depuis que je suis toute petite. Je lis environ trois à quatre livres chaque mois, cela va des classiques aux polars en passant par la BD et les biographies historiques dont je suis très friande.
 
- Comme vous êtes dans un commissariat littéraire, vous ne pouvez échapper à la question suivante :
Vos trois auteurs préférés, trois livres incontournables pour vous et enfin, votre livre de chevet actuel ?
Suzanne :  Stefan Zweig, Georges Simenon, Honoré de Balzac
L'Attrape-coeurs de J.D. Salinger ; Les chiens et les loups d'Irène Némirovsky ; Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde
Actuellement je lis Ramon de Dominique Fernandez

- J'imagine que certains bloqueurs gâtés n'ont peut être pas joué le jeux. Quelles peuvent -être vos déceptions dans cet échange livre contre chronique ?
Suzanne : Aucune espèce de déception, le principe de nos opérations c'est la liberté : liberté de demander ou de refuser les livres que nous proposons, liberté de les aimer ou pas.

-  Par contre, vous avez certainement de magnifiques surprises  inattendues... Un petit exemple ?
Suzanne : L'enthousiasme de l'éditrice Anne Carrière et de la romancière Ondine Khayat qui ne connaissaient pas la blogosphère littéraire et ont laissé des commentaires sous certains billets pour remercier !
 
- Pour finir Madame Suzanne, vous n'avez pas l'impression d'être la Mère Noël toute l'année de nous autres bloqueurs littéraires. Participer à la vie d'un livre, étendre et inciter à la lecture en France, il y a pire comme métier non ??
Suzanne : Ce n'est pas vraiment mon métier car cela n'occupe qu'une petite partie de mon temps, mais c'est vrai : j'adore participer à la trajectoire d'un livre en lui donnant une petite chance de trouver son public grâce à la blogosphère littéraire.
 
Madame Suzanne, nous vous remercions pour vos déclarations. Si d'autres souvenirs ou anecdoctes ou détails qui nous auraient échappés vous revenaient, n'hésitez pas à les ajouter. Et merci pour votre collaboration, l'enquête vient d'avancer à grands pas !!

Suzanne :  
Merci à vous chère Géraldine !


                                           

 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Janvier 2009

Résumé : Le lieutenant de police Phoebe MacNamara est la meilleure négociatrice de crise de tout Savannah. Libérer des clients pris en otages lors d’un hold-up ou convaincre un forcené de relâcher son épouse et ses enfants constitue son lot quotidien. Elle ne redoute rien ni personne, menant de front un métier éprouvant, sa mère agoraphobe et sa fillette surdouée de sept ans, Carly. Mais lorsque Phoebe est agressée à l'intérieur du commissariat, son assurance vacille. Devant une série de messages qui la menacent directement, elle n'aura d'autre choix que d'affronter ses peurs les plus enfouies.







                                    

Mon humble avis :  Commençons par les petits reproches pas très agréables à écrire mais nécessaires pour rester objective. Il y a dans ce livre quelques longueurs inhérentes à tous polars américains... Cinquante pages de moins n'auraient pas nuit à la qualité de.... ce chef d'oeuvre. Bon, voilà, c'est dit. La suite maintenant... Que du bonheur ! Je m'explique...
L'originalité tout d'abord. Alors que les profileurs fleurissent à chaque page de polars depuis quelques années, Nora Roberts nous montre un aspect peut connu de la police. On découvre ainsi le métier de Phoebe, l'héroïne du livre : négociatrice. Je vous prie de me croire : ce métier ne donne pas moins de sueurs, de frayeurs, ou de poussées d'adrénaline que celui de ses collègues profileurs.
Ensuite, Nora Roberts réussit un formidable doublé dans ce roman. Car il y en a pour tous les goûts. Tout d'abord, un véritable conte de fée, genre Pretty Women (ou nous, lectrices, rêvons d'être au moins la women faute de pouvoir être entièrement pretty women, et où les lecteurs apprendrons les bonnes manières et la galanterie !). Il y a donc cette histoire d'amour, cette vie de famille un peu particulière mais qui nous donne l'impression d'en faire partie. Bref, on s'attache à chacun des personnages (sauf à ceux des méchants, bien entendu). Car les méchants, ils arrivent. Et là, ne vous fiez pas à la couverture "cajoline" de ce thriller. Le danger et le suspens s'immiscent doucement mais sûrement. Aussi discrètement et vicieusement qu'un serpent. Nous lecteurs, tremblons à chaque instant (ou page !), même dans les moments sensuels et intimes de nos tourtereaux. Non, pas maintenant, ce n'est pas possible.... Mais qui se cache derrière cet acharnement diabolique dont Phoebe est victime. Parviendra t-elle à s'en sortir et à protéger les siens ? Ça, vous ne le saurez que dans les toutes dernières pages.
Ah, oui, avertissement indispensable avant de vous plonger dans ce livre. Préparez vous à vous rendre disponible pour lire les 130 dernières pages d'une traite. Car là, c'est Nora Roberts et son héroïne qui vous tiennent en otages plus ou moins volontaires !

Autre petit scoop... Nora Robert a plus de 400 millions de lecteurs... Et son attachée de presse française a réussi à me dégotter un email américain pour tenter une interview maison.  Je vais devoir sortir mon plus bel, vieil et bien rouillé Anglais. On verra si le tout fonctionne. Mais sans doute, dans quelques temps, une interview exclusive de Nora Roberts sur ce blog... Ce qui vous obligera forcément à revenir, à guetter !

En attendant, je remercie Silvana Bergonzi et les
éditions Michel Lafon pour cette superbe lecture !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 26 Janvier 2009

Cela commence par une idylle. David est pédiatre, marié à Elizabeth qu’il connaît depuis l’enfance. Ils ont pris l’habitude de se rendre régulièrement en pèlerinage sur les rives du lac Charmaine, là où ils ont échangé leur premier baiser à l’âge de douze ans. Mais le jour où Elizabeth est assassinée par un serial killer, la vie de David bascule. Il a beau s’investir à fond dans son travail, il reste inconsolable. Jusqu’au jour où il reçoit d’un inconnu un e-mail, puis une séquence vidéo sur laquelle il reconnaît sa femme sans aucun doute possible, Elizabeth qui lui demande pardon. Pourtant elle est morte, son propre père officier de police a formellement identifié le corps huit ans auparavant. Une quête angoissante commence alors que de nouvelles victimes apparaissent.


                              

Mon humble avis : INCONTOURNABLE !
Maintenant, dans le détail... J'ai lu ce livre lors de sa sortie poche, il y a quelques années, à l'époque où une personne sur 3 dans le métro le tenait dans les mains. Signe tout ce même que ce roman ne pouvait être mauvais. C'est le premier livre publié d'Harlan Coben (dont je reparlerai plus tard lors d'un portrait d'auteur), et le début d'une longue liste. Mais celui ci à la préférence des fans car, comme toute première oeuvre, il bénéficie de l'aspect découverte, surprise, et nouveauté.
L'histoire est originale, rondement menée. Et le "thrille" monte en vous au point que vous ne pouvez fermer ce livre. Tout parait si abracabrantesque. Mais qui sait.... C'est peut-être possible !!! Comme un maestro, tout au long de l'histoire, Coben distille infos, signes, preuves, indices, juste ce qu'il faut pour nous maintenir captivés et laisser le doute s'installer en nous. Et chose appréciable, certes il y a quelques morts, mais dans les Coben, on nous épargne en général les descriptions répugnantes, glauques et difficilement supportables, d'autopsies, de tortures, ou de crimes sadiques. On est avant tout dans le thriller psychologique....où comment sortir d'une histoire de fou, où mieux vaut savoir courir !

Maintenant, autant faire d'une pierre deux coups !!!
Ce livre est sorti au cinéma il y a maintenant 2 ans et doit donc être "trouvable" en DVD...
Best Seller américain... Il eut été logique que la grande machine Hollywoodienne obtienne les droits de ce livre. Et bien non. C'est notre acteur frenchy fétiche du moment, le "craquant" (j'ai osé le dire ! ), talentueux et "bankable" Guillaume  Canet qui a obtenu ces droits et a donc réalisé un très bon film, fidèle au roman d'origine. Cocorico !!!
                                                             

Alors en cadeau, une petite bande annonce officielle du film... pour vous prouver que si toutefois vous n'aimez pas lire, il y a le film, donc aucune excuse pour échapper à cette histoire !



L'avis de Réno de Blablabibli sur le film

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 25 Janvier 2009

Bonjour Mary,

Le but de cette interview et de s'amuser toutes les deux et d'amuser aussi les lecteurs.Avant de commencer, j'avoue être passée rapidement sur votre blog lire les résumés de vos autres livres... qui m'ont mise en appétit. Mais Alain a du aussi vous expliqué que je suis "overbookee" dans tous les sens du terme. Ces lectures sont donc remises à plus tard....
En lisant votre livre, j'ai eu l'impression d'être une petite souris qui s'infiltre dans les bureau des éditeurs. Je vais donc être une petite souris qui va m'infiltrer chez vous pour tout savoir. Et comme vous êtes une anglaise qui s'obstine à écrire en français, moi, je vais m'obstiner à user de mon vieil anglais : interview Mini Mouse en franglais !!!!



Mary, Mini Mouse voudrait savoir où vous êtes installée et dans wich conditions pour répondre à cette small interview... Un bureau, your bedroom, la cuisine, a cup of thea, une plaque de chocolat à proximité, le chat qui ronronne à côté de vous ?? Heu le chat, je ne préférerais pas, I would have to run away !
MD :  Tout d’abord, dear Mini-Mouse, il n’y a pas de chat à la maison. Je vous dis cela tout de suite pour que nous puissions deviser tranquillement. En arrivant ici il y a neuf ans les oiseaux nous ont présenté une pétition demandant que le jardin soit a cat free zone. Comment résister ? Alors vous risquez de tomber sur pas mal de vos congénères qui profitent, parfois un peu trop hélas, de la quantité de graines de toutes sortes qu’il nous faut pour nourrir pigeons, canards, oies, poules chèvres et moutons. D’ailleurs si vous pouvez leur glisser un mot, en leur recommandant une juste mesure lorsqu’ils se servent, cela éviterait au berger d’employer d’autres moyens à peine extrêmes … Ne palissez pas, je vous dis juste cela en passant, et surtout ne vous sauvez pas, car à ce moment-là there would be no interview !

Pour vous répondre, je suis installée à la cuisine, mes papiers éparpillés sur la vieille table en chêne. Le poêle à bois ronronne doucement, les bûches craquent et flambent, la chaleur is so comfortable. Par la fenêtre les arbres grattent un peu les nuages cherchant la pluie, les oiseaux picorent, les écureuils quémandent and all is as it should be.



Mini Mouse se demande vraiment d'où vous est venue cette wonderfull idéa de confronter des grands writters du 19ème aux éditeurs du 21è siècle ? Dans quel état of, spirit étiez vous lorsque cette géniale idée a begun à s'installer dans votre esprit ?
MD : Quand j’ai commencé à écrire « Journal Désespéré d’un Écrivain Raté » je venais de passer environ huit mois à envoyer mon premier manuscrit « Au Secours Mrs Dalloway » à toutes les maisons d’éditions que vous connaissez, et beaucoup que vous ne connaissez pas. J’avais reçu un nombre impressionnant de lettres de refus, et me suis dit qu’à défaut de trouver un éditeur, je pouvais peut-être tourner cet échec en dérision en écrivant un journal désespéré. J’avais à peine écrit la fiche signalétique et la première page, qu’une lettre de Jacques André, éditeur à Lyon, est arrivée et je suis partie dans l’aventure d’une première publication. Après quelques mois j’ai repensé à cette petite chose, mais la voyais tout autrement.

Lorsque j’essaye d’écrire à peine sérieusement, not very, je ne lis que du Français, et pour moi, la grande période de la littérature française reste le dix-neuvième siècle. J’avais donc, derrière moi, une lecture fraîche de tous ces grands auteurs, et c’est là que m’est venu l’idée de les placer face à l’édition, et surtout face aux éditeurs, du vingt et unième siècle.



Mini Mouse se demande comment how did you choose les auteurs victimes des ces intraitables éditeurs ? Why des auteurs de that époque, et pourquoi des French auteurs... Il n'y avait pas une small, very small place pour un English auteur  ???!!!
MD :  Comment ai-je choisi ces auteurs que j’ai tant fait souffrir ? En prenant ceux que j’aime le plus bien sûr ! À une exception : Georges Sand. Elle était incontournable, car facile à parodier, mais je n’aime pas du tout ce qu’elle écrit, et n’avais pas à me forcer pour la démolir just a little. Pourquoi ces auteurs ? Je crois avoir répondu tout à l’heure. Mais pourquoi des auteurs Français ? Tout simplement parce que pour moi, la langue française est la plus belle de toutes. Quant aux auteurs Anglais, ce n’était pas leur place. En tout cas, pas cette fois-ci.



Chaque chapitre met en scène un auteur différent, avec toujours autant d'humour et de férocité. Quel est le chapitre  who gave you the biggest writting pleasure? Pour lequel de ces écrivains avez vous the most d'affection?
MD : The biggest writing pleasure ? C’est facile à répondre car ce petit livre fut, pour moi, un bonheur du début jusqu’à la fin. So all of it ! Mon coup de cœur absolu : Maupassant qui traverse les siècles sans prendre ne serait-ce qu’une toute petite ride.


Mini Mouse se demande si, to writte ses chapitres ou Maupassant comme Hugo se font éccorchés, vous vous êtes inspirées from your own experiences ?.
MD : 
Just a little of course


Mini Mouse thinks que les chapitres qui mettent en scène cette auteure who fight against l'envie de signer un contrat d'édition participatif, il y a un peu d'autobiographie. Wrong or right ?
MD :  Mini-Mouse a tout à fait raison, sauf que lorsque j’ai réalisé de quoi il s’agissait j’ai refusé net. Sinon, la conversation téléphonique est un parfait copier/coller.



Mini Mouse espère que vous être entrain d'écrire un new book ? Yes ? What's about ? No ? What a pity !!!
MD :  J’ai un roman en cours, qui est un peu la suite de « Au Secours Mrs Dalloway. » J’ai pris un personnage secondaire et l’ai mis en premier plan. Le couple vedette has just a walk on part. Ce livre commence avec un meurtre assez sanguinaire. J’avais très envie d’un who done it et Agatha Christie n’arrêtait pas de venir prendre le thé. Je suis actuellement à la page 152 et l’assassin n’est pas encore démasqué. Je trouve cela très bien. Il y a, néanmoins, un problème majeur : si le lecteur ne connaît pas l’identité de l’assassin, l’auteur non plus, ce qui  est gênant pour la suite. Je suis dans un cul-de-sac littéraire, bien pire que la page blanche, car plus sombre, moins virginale, plus Jack the Riper, la pluie tombe déjà et le crépuscule me plombe.

Mais il y a un chevalier blanc, en l’occurrence une maison d’édition parisienne, (you might just have heard of this one,) pour laquelle j’ai signé un contrat en octobre. Moi qui ai vécu toujours dans l’imaginaire, je me retrouve avec un gros travail de recherche et compilation, tout le contraire de ce que j’ai toujours fait et de ce qui me ressemble. C’est un travail qui va me tenir, au moins, jusqu’à la fin de l’année, mais qui me permettra, aussi, j’en suis sûre, de trouver mon assassin et finir le roman par la même occasion.



Comme au cluedo, mini mousse would like to  visit toutes vos pièces, but surtout la bibliothèque... Which are vos 3 auteurs favoris classiques ? And what about quelques auteurs contemporains ?
MD : Vous allez me suivre jusqu’au fond du couloir où se trouve mon bureau. Le désordre est indescriptible, which is why je vous réponds à la cuisine ! Beaucoup de photos, de tableaux peints par des amis, des livres, des dictionnaires surtout, don’t forget I’m English, et le calme. Mais il y aussi internet et le téléphone, deux distractions qui pèsent lourd dans une journée de travail. Alors je vais vous montrer mon petit bureau secret au deuxième étage. Virginia Woolf disait que pour écrire il fallait qu’une femme ait une pièce à elle toute seule et de l’argent. Je dispose maintenant de la pièce, pour le reste, I’m working on it ! Ici non seulement je n’ai pas de téléphone, mais je ne l’entends même pas sonner. Cet outil est un mal nécessaire, et lorsqu’il sonne il est difficile de ne pas répondre, il est encore plus difficile, voir présomptueux, à mon niveau, de dire : « Je suis désolée, je travaille. » Alors au deuxième étage, dans cette petite pièce claire, aux murs tapissés de voliges cérusés, je n’ai aucune distraction et plus d’excuses pour ne pas avancer dans mes projets. Maintenant la bibliothèque, down stairs again, une pièce formidable, installée par mon mari, tapissée de livres. De la littérature Anglaise et Française, beaucoup de livres d’histoires et de peinture. Mes trois auteurs classiques préférés ? In English first : Jane Austen, la référence absolue. « Pride and Préjudice » le perfection en prose. Anthony Trollope, mal connu en France, car il a eu la malheur de cohabiter avec Dickens qui lui a fait considérablement de l’ombre. Ses romans sont immenses, moins noirs que ceux de Dickens, le plus beau, « The way we live now, » finances, politiques et amour. The third, Wilkie Collins for « The Moonstone » and « The Lady inWhite. » Pour les auteurs français il suffit de relire « Le Journal Désespéré… »

Pour la littérature contemporaine, je voudrais citer en première Kate Atkinson, intelligence et légèreté, Sue Townsend, avec une tendresse particulière pour le cycle d’Adrien Mole, le grand John Irving and last but not least, Jonathan Coe.



Et si one day,  your éditeur vous annonçait qu'un de vos books est sur la liste du goncourt, quelle serait your réaction ?
MD : Je suis allongée par terre en coma dépassé. Mon mari appelle les pompiers, mais, en tant que médecin, estime que mon cas, comme le journal, est désespéré.



In your life, Mary, quelle place tient l'écriture : un hobby, une passion, un besoin, a wish, un dream d'écrire sans le savoir un best seller ??
MD : L’écriture est pour moi, un peu tout cela. Très jeune, je rêvais d’être publiée, mais étant très paresseuse, mes écrits dépassaient rarement quelques pages. Les années ont coulé doucement, et les pages se sont amassées en prenant forme petit à petit. Lorsque j’ai mis le point final a mon premier manuscrit (pas encore publié) ce fut un grand bonheur qui a donné le courage de m’atteler à mes fonds de tiroirs. Mais l’écriture est quelque chose de très complexe. C’est une démarche solitaire, mais une fois le livre achevé et l’éditeur trouvé, on est pris d’une furieuse envie d’être lu and that is when things become very difficult !



Eh ! I forgot to speak about your blog !!! Et bien same question que pour l'écriture... Une pétite présentation de votre blog Mary.
MD :  Pour un écrivain dont l’éditeur a énormément de qualités, mais peu de moyens, un blog est un moyen d’exister. Je ne remercierai jamais assez, tout d’abord vous, Mini-Mouse, et vos collègues des blogs littéraires, car, si j’existe un tout petit peu, c’est grâce à vous tous. Mais un blog est comme un personnage de roman, il vous tire vers des chemins inconnus. Mes livres ont leur place, of course, mais les animaux aussi ont frappé à la porte, sont devenus  exigeants, et réclament leur part de prose. Le quotidien, si merveilleusement insolite, me gâte parfois, et le cinéma aime se faire une petite place. Donc un peu n’importe quoi, qui n’est surtout pas à prendre au sérieux, ni à prendre pour l’argent comptant car le propre de l’écrivain, I believe, est sa formidable propension à mentir.
 

So, finaly, thank you litle mouse pour cette promenade guidée à travers ma tête


Tout le plaisir fut pour moi Mary. Tout d'abord d'imaginer ces questions, puis de découvrir vos sympathiques et dynamiques réponses ce matin !

                                                               

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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