Publié le 10 Mars 2009

Je vais commencer par reprendre la définition du mot littérature dans le dictionnaire :
Nom féminin singulier
-ensembles des œuvres écrites ou orales, considérées du point de vue de la forme et de l'expression
- ensemble des œuvres écrites concernant un domaine précis
- activité de l'homme de lettres
- ce qui est décrit dans les œuvres littéraires, comparé à la
réalité

Maintenant, voici quelques extraits d'un article du journaliste François Taillandiers,
"Les consolantes",
paru dans un hébdomadaire familial en février...

"Umberto Eco proposa naguère une distinction entre la littérature problématiqueet la littérature consolatoire. Problématique, le roman qui interroge l'homme, la société, le destin, sans prétendre fournir de réponse univoque aux questions, même les plus angoissantes. C'est Dostoïevski, c'est Kafka- ou tout aussi bien les tragédies grecques.
Consolatatoire, c'est la littérature où le Bien triomphe, le mauvais est démasqué, la justice rétablie et amour rimera une bonne fois pour toute avec toujours.
A en juger par le classement des meilleures ventes de livre annuellement établi par Livres Hebdo, la tendance consolatoire garde plus que jamais la faveur du public. Le roman français le plus vendu en 2008 (près de 500 000 exemplaires) s'appelle d'ailleur "La consolante" d'Anna Galvada. Non loin d'elle, on trouve dans le palmarès Lévy, Musso... Chacun, bien entendu, a son registre, son style propre (ou son absence ce style). Mais ces romanciers ont pour point commun l'ambition simple re raconter des histoires qui réconfortent. Après les avoir lus, on se reprend à penser que la solitude n'est pas fatale, que la tendresse existe, que quelqu'un veille sur nous, que ceux dui cherchent trouvent...

Examinons maintenant la catégorie "Non fiction", essais et documents...
Les lecteurs se sont portés en masse vers les souvenirs de soeur Emmanuelle, ceux de Françoise Hardy et de Simone Veil. Une trinité féminine hétéroclite et dont la popularité ne surprend pas. Pourquoi ?
La réponse tient en 3 mots : La Ligne Droite. Chacun dans leur domaine, ces femmes n'ont jamais renoncé à être elles mêmes. L'une a suivi son chemin d'artiste avec exigence et confie sa fidélité à un amour douloureux. L'autre a tout bravé et tout enduré vpour suivre l'appel de Dieu. Quant à Mme Veil, au destin marqué par la Shoa, jamais elle n'a dit autre chose que ce qu'elle pense, ni pensé autre chose que ce qu'elle disait.
Or ce monde est bien décevant. On perd confiance. La politique semble être le théâtre de querelles mesquines. La Bourse, une caverne des quarante voleurs. Les médias, un cirque où chacun quémande sa minute de gloire. Et bien en voilà au moins 3 qui ne mentent pas, et qui sont, en ce sens, elles aussi des consolantes.

J'ai oublié de dire quen la plupart des autres grands succès romanesques sont des polars et des thrillers. De la menace, de l'angoisse : parfait contrepoint. Quelqu'un demandera peut-être : mais alors, la littérature dans tout ça ? Et bien elle vient loin derrière. Mais ça non plus, ce n'est pas nouveau."
Ainsi s'achève l'article de F. Taillandier, repris dans sa presque totalité ici...

Mon intervention : Ce qui me dérange, c'est ce ton un peu condescendant sur les Français qui lisent. Quand on reprend la définition de la littérature... Pourquoi ne pourrais t-on pas y inclure Levy, Galvada, Grangé. Pourquoi les souvenirs de soeur Emmanuelle seraient de la littérature (ou au moins non honteuses)  parce qu'émanant d'une illustre personne et Musso serait relégué au rang des.... gens qui écrivent.

Moi, j'en ai marre. C'est un coup de gueule. Pourquoi la littérature ne serait que Zola ou Balzac, dont bons nombres d'oeuvre ont endormi voire dégoûté de la lecture certains français. Pourquoi les succès de librairie dérangent à tel point qu'ils en deviennent forcément médiocres ? Pourquoi la "vraie" littérature devrait forcément être représenté par des livres écrit pas des intellectuels et ne pouvant être compris et appréciés que par l'élite ?

Ne peut on pas arrêter cette "guéguerre" mesquine "vraie" "fausse", "bonne" "mauvaise" littérature ? Ne peux t-on pas se réjouir qu'il y ait en France des auteurs qui vendent encore beaucoup de livres, qu'il y ait encore en France des millions de français qui lisent alors que d'autres s'excitent sur des jeux vidéos où l'on peut tuer comme ça et ressusciter car on à 10 vies ? Pourquoi ne peut on pas se dire chouette, il existe encore un domaine où les gens achètent (jusqu'à quand ?) au lieu de télécharger légalement ou illégalement. Une domaine ou l'acheteur a encore un vrai rapport avec le produit : la démarche d'entrer dans le magasins, le plaisir de choisir, acheter, toucher et lire le livre, le garder par la suite et non pas, comme un CD ou DVD, réenregistrer dessus ? Les gens lisent pour se distraire et alors, où est le mal ? Bientôt, il faudrait avoir honte de lire certains auteurs... Après, libre à chacun d'aimer ou de ne pas aimer un livre, ça bien entendu, et  de le dire. Mais cela, on peut le faire dans le respect, sans cracher sur sa victime.

Ne peut on pas juste se dire que la littérature est avant tout le plaisir que chacun prend à acheter, lire et terminer un livre, quelque soit le livre, quel qu'en soit l'auteur ?





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 9 Mars 2009

Keisha et son blog "En Lisant en voyageant" est la deuxième victime de cette nouvelle catégorie : Focus sur un blog et son auteur.
Mon objectif est bien entendu de mettre un blog (autre que le mien  ) à l'honneur et surtout de découvrir qui se cache derrière son auteur(e) et ses motivations blogesques ! C'est forcément un blog que j'apprécie énormément et une personne avec qui je me sens des affinités interblogues !

 

 Keisha, c'est ton vrai prénom ou un pseudo ? Si c'est un pseudo, d'où te vient cette inspiration ?
Keisha : Avant l'ouverture du blog je m'étais inscrite à un forum dédié à Michael Connelly, un auteur de romans policiers. J'ai choisi comme pseudo le prénom d'une journaliste qui apparaît dans certains de ses romans. Ensuite j'ai gardé ce pseudo pour mon blog et aussi pour l'inscription au forum Inn at Lambton (fans de Jane Austen et de beaucoup d'autres sujets intéressants, bonjour! -fin de la séquence pub)


 La lecture, est-ce une potion magique dans laquelle tu es tombée toute petite où est-ce venu plus tard, par le coup de foudre pour un roman par exemple... A moins que ce soit les coups de règles sur les doigts qui te disait " vous lirez ce pavé indigeste jusqu'au bout", qui t'aurait traumatisée et fait dire "faut que je lise, faut que je lise".

Keisha : Je suis tombée dedans vraiment toute petite, dès que j'ai su lire, au grand agacement de ma mère : « Laisse ton livre, et viens te mettre à table ». Depuis, ça dure...

 Date de naissance de ton blog ? Et pourquoi, quelle motivation t'a poussée à passer le cap de créer ton propre blog ?

Keisha : 8 juin 2008; je me promenais avant sur les blogs littéraires, et j'ai démarré le mien pour garder trace de mes impressions sur les livres lus dans le cadre d'une lecture commune qui venait de démarrer.

Que comptais tu faire de ton blog à l'origine ? Savais tu vraiment que contiendrait ton blog dès l'origine ? Un mélange de chroniques de lecture et de documentaires de voyages ? Où le voyage dont tu fais allusion dans le titre est il l'évasion multiple que représentent les livres ?

Keisha : Dès le début je voulais parler de lectures et de mes voyages passés ou futurs. La partie chroniques de lectures est devenue quasiment la seule, reléguant les voyages à ceux qui s'accomplissent au travers des livres... Mais je n'ai pas perdu l'espoir de trouver le temps de parler de mes voyages...


Ton design a changé ses temps ci. Quels autres changements ton blog a t-il subi depuis sa création ? Ces changements, c'est pour le fun, suivant l'humeur, pour ne lasser personne ?

Keisha : Seulement des changements de design, finalement (et je présente mes excuses aux visiteurs qui ne savent plus où ils arrivent !) ; j'aime changer, mais je recherche aussi un design plus joli et plus facile à lire, avec quand même assez de place. Pas facile quand on ne sait pas « mettre les mains dans le cambouis ».


Tu fais manifestement partie des blogs littéraires les plus dynamiques et les plus lus. Contente de ce résultat ? Fière du chemin parcouru, car tenir en vie un blog n'est pas si facile après tout !

Keisha : *mode gêné On* Là c'est ton impression!! (rires). *mode gêné Off*

Je suis contente de faire plaisir et de partager mes lectures.

Tu publies beaucoup et pratiquement que des chroniques littéraires... Même pas une petite chanson pour te reposer et distraire les autres pendant ce temps là... Heu, à quoi tu carbures ? As tu peut-être encore d'anciennes lectures dans tes tiroirs qui te permettent de tenir ce rythme ?

Keisha : Si tu veux je peux ajouter des chansons dans mes articles s'il y a un rapport... mais je préfère parler de livres (oui, les voyages, plus tard !)

Alors quel est mon secret ? Je lis très vite et surtout surtout je n'ai pas la télévision. Je ne carbure qu'au thé! J'avoue être capable de lire entre 15 et 20 livres par mois, et j'essaie d'avoir des articles en avance ...

La lecture, c'est tout les jours ? Et Combien de temps par jours ? Finalement, quel est ton style de livre préféré ?

Keisha : Finalement le temps sur internet m'empêche de lire autant que je voudrais, c'est un comble ! Mais j'arrive à lire au moins deux heures par jour . Tous les styles de livres, mais les genres qui ne me plaisent pas trop n'apparaissent pas, c'est tout. (ah ah , devinez !!)


Quels sont tes rapports avec la blogosphère littéraire... Envahissant, parcimonieux, addictifs, pur plaisir ?

Keisha : J'essaie déviter le côté addictif, mais pour l'instant c'est du plaisir !

 Quels rapports entretiens tu avec ton blog ? Passe temps, occupation quasi quotidienne, compagnon et espace mémoire de tes lectures, partages, obligation dont tu te passerais parfois, passion fusionnelle !!! Après tout, c'est ce pas un petit coin bien à toi où tu fais ce que tu veux, où tu ranges comme tu veux, où tu penses comme tu veux, bref, un chez toi rien que pour toi !

keisha :Oui, un chez soi ouvert à tous aussi!

Je m'occupe de ce blog quotidiennement, réalisant que j'y passe beaucoup de temps. Prise de conscience nécessaire qui m'a amenée à savoir stopper parfois. Mais j'adore cette aventure! 



Pour vous rendre sur le blog de Keisha, vous cliquez sur son nom en début de billet ou sur la peinture de la voyageuse, symbole de son blog !

                                                                       



                                                                                               

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 8 Mars 2009

Résumé : Milena pleine de grâce. Avec ce court roman, l’écrivaine sarde a réalisé un des plus beaux contes de fée de l’édition de ces dernières années. Souffrant de calculs rénaux, une femme en quête du grand amour finit par épouser un homme sans l’aimer. C’est au cours d’une cure pour traiter son «mal» qu’elle tombe enfin amoureuse. Elle consigne tout dans un carnet… que sa petite-fille trouvera des années plus tard. Un véritable bijou servi par une écriture délicieusement irrévérencieuse.






              
                                            

  Mon humble avis : Hum, je reste coi et pourtant, il va bien falloir que je me lance mais pas à pas, sans trop de violence...
Déjà, la 4ème de couverture évoque l'écrivaine sarde dont les personnages sont sardes... Ce qui n'est pas d'une évidence première pour tout le monde. Être sarde signifie habiter en Sardaigne...

Ce livre est curieux, au début on ne sait même pas qui est le narrateur. Il semble jeune et dès lors, le style assez littéraire de convient pas vraiment à mon goût même s'il peut correspondre à une histoire qui se déroule entre 1940 et 1963 environ. En apprend enfin que c'est une jeune fille prête à se marier....et qu'elle nous parle de sa feu grand mère, soit disant "folle" du village", mariée à un homme sans amour réciproque. Pour qu'il économise ses virées aux maisons closes, la grand mère accepte de devenir la putain de son mari. Et là, je rejoint Belledenuits, blogueuse qui dans cet
article, évoquait la vulgarité et les scènes obscènes et crues qui semblent devenues nécessaires à la littérature contemporaine.

Encore une fois, j'ai été gênée à moult reprises par des descriptions très crues que la petite fille transcrit sur les rapports sexuels de ses grand parents dans les années 40. Vous pensez que je suis prude et me plains pour peu.... Voici un exemple que j'ai relevé et que les yeux mineurs ne lirons pas : "Il la palpait et la malaxait partout, et avant de goûter les aliments, même la saucisse sarde extra de pays, il les enfonçait dans la chatte de grand mère..." Bref, c'est répugnant, inutile, impudique et transforme un livre qui possède un bon sujet en un très mauvais moment de lecture. Traité autrement, ce roman aurait pu être touchant, car certains passages ne manquent pas de délicatesse et d'émotion comme par exemple lors de la rencontre de la grand mère, en cure, avec le Rescapé.

D'ailleurs, je me suis posée la question de l'intérêt de ce livre et de sa présentation. Personnellement, je n'ai pu m'y retrouver entre des noms de lieux que je pensais être des noms de familles, entre les différentes générations, entre les belles familles, les personnages (dont presque aucun ne possède de prénom). Il règne dans ce livre un désordre chronologique, hierarchique, géographique, temporel... Bref, un imbroglio qui fait que moi lectrice, j'ai passé mon temps à me dire : "Bon, qui c'est celle ci et lui, de quelle génération"....Bref, je suis passée tout à fait à côté l'intérêt de cette histoire. Peut-être n'étais-je pas assez concentrée ? Qu'est-ce qui peut déconcentrer à ce point. L'ennui ?

Histoire d'achever ce billet sur une petite note positive, je précise qu'en fin de livre, l'auteure nous explique en quelques pages son plaisir d'écrire et la magie qui en découle.
Et la, enfin, une petite perle qui mérite d'être recopiée : "...
l'écriture rachète le réel. Prenez quelqu'un que personne n'aime dans la réalité : si vous le transformez en personnage, vous pouvez le faire aimer beaucoup. J'ai écrit sur des gens qui n'avaient ni chance ni amour dans leur vie, en espérant qu'ils trouvent au moins auprès de mes lecteurs".

                                                                              
   livre du dans le contexte
                                                                                     
Un avis qui ressemble au mien, celui d'
Anne
L'avis intermédiaire de Sylire
Et cependant, les avis très positifs de Belledenuits , d'AGFE et de Edelwe !
Comme quoi il ne s'agit que de mon humble avis !


Léethé vous parle d'une nouvelle "Mon voisin", de la même auteure


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 7 Mars 2009

Résumé : Stéphanie a treize ans, un chat confident nommé Garfunkel, du culot, des problèmes - parmi lesquels ses mauvaises notes à la Ferme (le lycée) et la mésentente de ses parents - un goût discutable pour les sandwiches aux cornichons et au chocolat, une vision dérangeante sur les adultes et un style, une verve inimitables qui font de son journal un événement littéraire, un document sans précédent, authentique parce que non tronqué, sur le monde de l'adolescence. Le texte original de ce livre a été consigné sur des cahiers d'écolier par Stéphanie X.















Mon humble avis :
Bon là, les garçons, vous sortez, c'est une histoire de filles  !
Qui n'a pas lu dans ses années collèges "Des cornichons au chocolat de Stéphanie X". En tout cas, je fais partie de la génération de ces adolescentes qui ont lu ce livre sorti en 1983. J'imagine que comme la plus part d'entre vous, j'avais trouvé dans ce livre : une soeur, une meilleure amie, un journal intime remis clés en main, une bible, une confessionnal... Une révélation : non, je ne suis pas seule à penser tout cela. Comme Stéphanie, j'avais mes listes "A faire, à ne pas faire, à ne surtout pas faire", les histoires avec les copines, l'école était un jour l'enfer et le lendemain le paradis si un certain Benjamin m'avait parlé... Bref, nous étions toutes des Stéphanie, à ne pas comprendre l'évolution de monde, à rêver d'être Sophie Marceau dans la Boum, à attendre ou vivre notre puberté, à penser aux garçons. Voilà un souvenir de lecture d'adolescente que l'on garde toute sa vie.

Et voici qu'hier, je me promène sur le blog d'Eldweve et que j'y trouve
cet article. Et là, c'est stupeur, ahurissement, stupéfaction....
Car dorénavant, la couverture de ce livre est celle ci :
Et l'auteur aussi a changé. Certes, cela mériterait une enquête plus profonde, mais il semblerait que ce soit Philippe Labro (l'écrivain journaliste) qui ait écrit ce livre à partir du journal de Stéphanie X.

Si j'avais quinze ans et découvrait cette supercherie, je me sentirais flouée, trahie, humiliée d'avoir "fait confiance" à Stéphanie, qui avait mon âge alors que derrière elle, se cachait Philippe Labro, qui avait 40 ans de plus que moi... Là, avec vingt ans de plus, je suis bluffée que ce soit un auteur alors âgée de la cinquantaine et non une ado qui ait écrit ce roman.
J'avoue qu'hier soir, cette nouvelle pourtant dérisoire m'a un peu déboussolée et c'est pour cela que j'en écris billet.


Pourquoi ce changement maintenant, 20 ans après.... Pour un coup de pub, pour recréer ce qu'on appelle maintenant un buzz (mot très à la mode) autour de ce livre... Pourquoi sortir de l'anonymat ?
Mais au fait, j'y pense, si ça se trouve, c'est une écrivaine célèbre qui aurait pu écrire "l'herbe bleue"....
Et "Moi Christiane F, droguée, prostituée".... Ça pourrait être une célébrité allemande de l'époque ?...

Bref, qui écrit quoi ? Qu'en pensez vous ?

Notre amie blogueuse Schlabaya a mené une enquête et à trouvé
ceci qui explique cela...
Bref, pour moi, j'ai tout de même un goût amer de manipulation de lecteurs dans la bouche...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Mars 2009

Résumé : Cape Cod, été 1976, comme chaque année, Franck, son épouse Paulette et leurs trois enfants passent leurs vacances dans la demeure familiale. C'est à la plage que Franck est frappé par l'apparence de sa fille. A treize ans, Gwen a encore la taille d'une fillette...

Le diagnostic est sans appel : Gwen est atteinte du syndrome de Turner. Elle ne grandira pas et restera a jamais prisonnière de son corps d'enfant. Pour tous, ce verdict signe la fin des jours heureux.

Vingt ans plus tard, à nouveau réunis dans la villa de Cape Cod, les membre de la famille, un à un, tentent une dernière fois d'accepter - et de faire accepter - leurs choix d'existence.

Nouveauté Michel Lafon, sortie en février 2009







                                          

Mon humble avis :Quel magnifique roman qui, sur une trame dramatique parvient à insuffler des vents d'optimisme multicolore ! Et pourtant, d'après la 4ème de couverture, je m'attendais à un mélo.... Que nenni. Mais parlons en de cette quatrième de couverture. Elle est bien curieuse et peu courante. Elle nous parle des 40 premières pages et... des quarante dernières sans bien sûr livrer le dénouement !
Le roman porte donc sur l'entre les deux....

La famille, c'est Franck et Paulette (étrange prénom d'ailleurs pour un roman américain), les parents. Ensuite, viennent les enfants, Billy, Gwen, et Scotty.... Et la découverte de ce terrible syndrome qui va conduire la famille à l'explosion. Le divorce tout d'abord... Paulette reproche à son mari Franck, scientifique dans la recherche très renommé, de ne voir dans sa fille qu'un cas de laboratoire....  Franck pense que Paulette refuse la vérité, vie dans le déni... Puis les enfants grandissent... Tout le monde s'éloigne géographiquement, relationnellement, sentimentalement.

C'est donc ces 5 destins que l'auteure nous conte. Cinq vies qui au début, tout reliait et qu'au fil du temps, tout ou presque sépare. Chaque personne vit ses joies, ses peines, ses fiertés, son hontes, ses erreurs, ses regrets, ses craintes, ses réussites, ces échecs, ces doutes.
Il y a aussi la jalousie de l'un envers en frère à qui tout réussi, l'exaspération d'un fils envers son père pour qui il ne sera jamais assez bien, la honte de celui qui se pense raté car négligé, le sujet tabou de la maladie de cette petite soeur ultra couvée par une mère qui effectivement, ne la voit pas grandir.  Et le pire, comme le fait comprendre l'auteur, c'est que toutes ces rancoeurs, rancunes, remontrances se font en silence, dans le non dit. Tout est cloisonné. Rien est avoué donc tout est mal compris par l'autre.

Je me suis interrogée sur le titre (le même qu'en Anglais), "La condition"....
Est ce la condition ressentie par chacun comme essentielle pour se sentir aimé, aimable, réussi...
Ou est-ce la condition unique à tous pour se sentir aimé, compris... Cette condition serait l'amour, la tolérance, la communication et surtout, le respect des différences... (Bon pas très uniques mais un peu redondantes ces conditions ). Donc condition individuelle ou collective ?
Bien sûr, on se demande comment l'écrivaine va s'y prendre pour réunir tous ces protagonistes. Mais ça, bien sûr, je ne vous le dirai pas.
En tout cas, c'est dans un style très fluide, sans vulgarité (quel bonheur !) et pas prétentieux non plus que Jennifer Haigh nous dresse le portrait attachant de ces 5 personnes qui au fil des pages, acceptent leurs erreurs, en font d'autres, en pardonnent, ou n'en pardonnent pas,  s'ouvrent aux autres et trouvent, une voie, leur voie ou une nouvelle voie... Ainsi, l'on comprend qu'il n'y a pas qu'une seule recette pour réussir son bonheur, et encore moins qu'une seule vitesse pour y accéder. Chacun son rythme, sa façon, chacun sa définition, mais pourquoi le bonheur ne serait réservé qu'à certaines personnes... ?

Comme vous le voyez, je parais intarissable sur "La condition". Beaucoup trop de choses à dire sur le livre mais qu'il me faut taire pour garder la part du mystère. Vous devrez donc lire ce livre. La majorité d'entre nous ayant la chance d'avoir une famille, je pense aussi que chacun des lecteurs se sentira concerné d'une façon ou d'une autre, par un personnage ou un autre.
Conclusion : Un très beau roman, une histoire magistralement traitée, avec beaucoup de tact et de finesse dans l'analyse des personnages, des rapports humains et familiaux... 

L'avis de Lou, de Cuneipage,

Et de Cathulu, de Schlabaya


Une fois de plus, je remercie Silvana Bergonzi et les Editions Michel Lafon pour cette formidable lecture.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 5 Mars 2009

Bonjour à toutes et à tous...

Tout d'abord, merci à vous tous pour votre fidélité, votre soutien et vos messages auxquels hélas, je ne pense pas pouvoir répondre individuellement...

Le syndrome de dysarthrie (j'ai enfin le vrai terme médical
ensemble de troubles de l'élocution dus à un dommage cérébral, à une atteinte des centres moteurs du langage  )
dont je souffre, lié aux suites de mon AVC et de l'ESPT (voir pages sur la droite) diminue légèrement grâce aux médicaments.

Ayant été transférée dans un autre service hospitalier depuis lundi, mon état psycho s'est vu descendre en flèche tant ce type de service et ses inconvénients ne me convenaient pas et me déprimaient. Mes traitements m'assomment de fatigue. J'ai donc besoin de repos, de calme, de  zéro stress et de dormir. Et dans ce service, impossible de dormir !

Je me suis donc "enfuie" de l'hôpital cet après midi. Je vais rester chez ma mère à me faire couver pendant une bonne semaine ce qui, je pense, me permettra de bien dormir, et de me remettre le plus possible, voire plus vite possible de cet horrible et handicapant syndrome de dysarthrie.

Le moral remonte car je revois la possibilité d'être peut-être assez remise pour participer le 14 mars au Salon du Livre et à notre rencontre pour certaines.
Et vous ne pouvez imaginer à quel point ce salon du livre me tient à coeur, même si mes PAL et LAL débordent déjà.

En tout cas, encore un grand merci à vous tous pour vos messages de sympathie et de soutient. On a beau être sur le net, tout n'est pas que virtuel !  Je clos ici le sujet santé (je n'en communiquerai plus qu'avec les blogueuses concernées par notre rencontre)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 4 Mars 2009

Harlan Coben est un des auteurs de thrillers psychologiques américains les plus prolifiques et les plus rentables de ces dernières années.
Diplômé de sciences politique en 1984, mais déjà passionné par l'écriture, il préfère assurer les arrières financiers en travaillant dans l'industrie du voyage.

Il publiera en 1995 son premier roman, "Rupture de Contrat" qui mettra pour  la première fois en scène un héros récurrent : Myron Bolitar, ex champion sportig et ex agent du FBI qui s'est reconverti en agent sportif... Bien entendu, il lui arrive moult aventures... Outre atlantique, il publiera 6 de ces aventures avant que l'édition française ( c'est à dire Belfond) s'intéresse à ce maître du suspens.
En 2002, sera publié en France "Ne le dis à personne" qui sera un énorme succès littéraire puis cinématographique (par le film de Guillaume Canet
ICI)

Chaque année, Coben publie en France, alternant les aventures de Bolitar ou d'autres de couples ou de personnages lambdas. A chaque fois le suspens au rendez vous. Coben est vraiment ce que l'on appel un "turn pages". On en repose le livre qu'une fois terminé.
J'ai pratiquement lu tous ces livres. J'y apprécie le côté suspens psychologique sans qu'il y ait forcément effusion de sang et de tortures.

Bien sûr, on ne compte plus les prix de romans à suspens, à angoisse, qu'il a remporté un peu partout !

Côté personnel, il semble mener une vie tranquille dans le New Jersay avec sa femme et ses quatres enfants.


SCOOP : Harlan Coben sera en séance dédicace au salon du livre le samedi 14 mars chez Beldond, à 15h00 (H53)... Bon si vous faites la queue grâce à moi, vous me laisserez passer devant ?!!!


Voici ses romans que j'ai lus :

 

Coben Harlan Innocent
Coben Harlan Balle de match
Coben Harlan Disparu à jamais
Coben Harlan Faux rebond
Coben Harlan Juste un regard
Coben Harlan Ne le dis à personne
Coben Harlan Rupture de contrat
Coben Harlan Une chance de trop


En tout cas, n'hésitez pas à en lire quelques uns au hasard, ils sont tous bons et vous procureront quelques sueurs froides mais surtout d'excellents moments de lecture !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 3 Mars 2009

Résumé : Qu’un roman historique parvienne à reconstituer une époque à travers son langage, ses costumes, ses habitudes alimentaires, c’est impressionnant, mais qu’il réussisse en plus à faire revivre un univers olfactif, jamais une telle gageure n’avait été tentée. À travers l’histoire passionnante de Jean-Baptiste Grenouille, meurtrier doté d’un odorat exceptionnel, c’est tout le XVIIIe siècle français qui ressurgit miraculeusement préservé, des parfumeries de Grasse (l’auteur a fait ses études à Aix-en-Provence) à la puanteur des bas-fonds de Paris. Monstre et génie, rêvant de dominer le monde et d’égaler Dieu grâce à son don si particulier et à son absence totale de scrupules, le personnage de Grenouille est inoubliable, entraînant le lecteur par le bout du nez dans des tribulations surprenantes et drôlatiques jusqu’à une chute plutôt inattendue. Ce premier roman a été, dès sa parution, un succès mondial.


                                           


Mon humble avis : Certes, il y a une part de génie que je ne renierai pas dans ce roman. La description du Paris du 18ème siècle et bien sûr, l'idée, la trame de ce roman : les odeurs et le héros, un  tueur particulièrement diabolique et olfactif ! Mais, mais...
Déjà, mes lectures m'emmènent rarement dans ces époques historiques car j'y trouve en général les descriptions longues et ennuyeuses (même si bien faites, ça, c'est mon côté contradictoire). Ce livre n'y fait à mon avis pas exception. Je m'y suis souvent lassée, mais bien élevée que je suis, je n'osais passer des pages. Et pourtant, comme l'action y est lente. Mais comme d'habitude, on poursuit sa lecture jusqu'à la fin qui elle aussi, vous déconcerte. La majorité des lecteurs a trouvé ce livre envoûtant et proche du chef d'oeuvre. Les seuls parfums que j'ai humé dans ce livre furent l'ennui, l'agacement et le dégoût. Car l'auteur ne nous épargne pas le moments glauques. J'attendais beaucoup de ce livre best seller, j'en fus pour mes frais et comme souvenir, en garde une affligeante déception et une grande intérogation : qu'est-ce qui a généré un tel engouement pour ce roman ? 
                                                                                             
                                                                                      


 

                                                                                                

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 2 Mars 2009

Résumé :  Missikami, Canada francophone. Qui est derrière les « maudits Anglais » qui ont lancé une OPA sur la scierie et les forêts locales ?
  Milwaukee, Wisconsin. Pourquoi le petit épicier est-il mort alors qu'il effectuait une étrange série de dépôts bancaires ?
  Zénaïde, québécoise, banquière et fière de l'être, a décidé de le savoir. Elle va trouver un allié imprévu en la personne de l'excentrique et richissime Fou de Bassan, Jonathan Gantry.
  A l'horizon : l'argent de la drogue, que des milliers de « fourmis » dans le monde convoient, placent, transfèrent, blanchissent en permanence, sous la surveillance des hommes de main du Cartel, dressés à tuer.

 Montages financiers, réseaux de passeurs, de tueurs et de conseillers, implacable hiérarchie : ce n'est pas seulement un fabuleux thriller que nous offre ici l'auteur de Money, Hannah, et Les Routes de Pékin. C'est aussi une enquête ultra-documentée. Et qui fait frémir.


                                 

Mon humble avis :  Je sens que je vais faire bondir de leur siège certains "puristes" littéraires. Mais après tout, je qualifie mon blog de "littéro culturel" . Et pour moi, tout ce qui porte une couverture, une quatrième de couverture et histoire et des pages à l'intérieur relève de la littérature. Ensuite, je suis d'accord pour dire qu'il y a de la bonne et de la moins bonne littérature, de la classique et aussi de celle dont on aura oublié l'existence dans quelques années.

Il n'empêche que Cartel ne date pas d'hier (parution en 1992) et ma lecture non plus d'ailleurs. Mais quel souvenirs j'en garde ! Je me suis pressée à le terminer pour être à l'heure à un rendez vous soit disant galant.... Comme j'aurais du prendre mon temps pour finir cette histoire. Ce roman est tout bonnement passionnant et possède tous les ingrédients pour en faire un excellent divertissement. Une jolie femme, un héros un peu bourru au début mais on ne peut plus beau , fort, riche,et jamais à bout de ressource... Bref, l'homme qui nous protège dans nos rêves !
Mais surtout, il y a une course poursuite entre bons et méchants,  des magouilles financières, des rebondissements, des frémissements de peur. Nos deux héros si attachants parcourent ainsi le monde à bord d'une goélette équipée de gadgets à la James Bond, avec  les tueurs à leurs trousses. Bien entendu, ils nous emmènent avec. Et c'est avec bonheur que l'on participe à leur voyage sur toutes les mers, même les plus exotiques. Avec Cartel, vous avez un vrai roman d'aventure entre les mains ce qui parfois peut changer les idées par rapport à certaines lectures qui se complaisent dans la tristesse et la morosité, voire la vulgarité . C'est un livre que l'on ne lâche plus une fois en main. Et que ce soit Sulitzer, ou Durant ou les deux, je les remercie pour fascinant et captivant roman.

 

Maintenant, je ne suis pas dupe. Il est quasiment sûr à 100% que Paul Loup Sulitzer n'ait jamais écrit une ligne. Un écrivain décédé en 1996, Loup Durant est d'ailleurs présenté comme son nègre.

Ensuite, voici ce qu'ai trouvé sur un site internet :

"En 1987, croyant tenir un scoop susceptible de briser son élan, Bernard Pivot révèle dans son émission “Apostrophes” que Paul-Loup Sulitzer n'écrirait pas ses livres. Un écrivain, Loup Durand est d'ailleurs présenté comme son “nègre”. La réussite de Paul-Loup Sulitzer dérange les milieux littéraires qui ont vu d'un mauvais œil son fulgurant succès. Le fait est que Paul-Loup Sulitzer travaille avec des collaborateurs, une recette qui fait son succès et qui explique le caractère fouillé et documenté de ses romans et dont il expliquera à plusieurs reprises le fonctionnement. Loup Durand (1933-1996), présenté comme son “nègre”, niera d'ailleurs farouchement cette information."(Yannick Boutot)


A chacun son avis...  Mais je fais ici un appel à témoin. Si vous êtes (où avez été) le nègre d'un auteur relativement connu ou d'une célébrité qui prétendrait avoir écrit sa biographie... Si vous acceptez de témoigner sur votre métier via messagerie mail, par un texte relativement court comme l'on fait 5 autres professionnels du livre, n'hésitez pas à me contacter soir par un commentaire en remplissant bien la case "votre adresse mail" pour que je puisse vous répondre", soit par le formulaire "Contact" situé tout en bas, mais alors vraiment tout en bas et en tout petit sur ce blog. Bien entendu, si vous le souhaitez, votre anonymat sera totalement préserver. L'essentiel est que l'on sache comment se passe votre métier, qui prend contact avec qui, que doit on au nègre ou à l'auteur présumé, que ce passe t-il concernant les droits d'auteurs...
Si ce n'est pas vous, cela peut être votre voisin, votre cousine ou votre grand père. N'hésitez pas à faire passer le message.
Merci d'avance

Géraldine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 1 Mars 2009

Bonjour à toutes et à tous...

Je profite de ma perm' du dimanche pour me connectée de chez ma mère et vous donner quelques nouvelles. Mais dès ce soir, c'est retour à l'hosto.

Mon aphasie partielle et mon côté "bègue" m'ont conduit à l'hôpital de St Malo, car également, mes résultats de prise de sang post AVC n'étaient pas bons du tout....

Heureusement, le scanner a ôté toute crainte d'hémorragie cérébrale. Demain, un électroencéphalogramme me dira si c'est mon système nerveux central qui est touché. Sinon et tant mieux, ces symptômes seraient liée à une source de stress supplémentaire survenue dimanche, qui a donné lieu à une crise de spasmophilie et la suite...

Le délais de guérison est incertain...

Et ce qui me pèse le plus, c'est de ne pouvoir parler correctement (ce qui m'a obligé à annuler des sorties, histoire de garder un lien avec la société. Et puis être séparée de mon PC m'est insuportable. Car mon blog était ma bouée de secours et les votres mes fenêtres sur l'extérieurs.

En tout cas, mille mercis pour vos témoignages de sympathie, et de soutien...

Sincèrement et blogueusement,

Géraldine

PS : Je vous ai programmé 3 petits billets...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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