Publié le 11 Février 2009

Résumé : Blanche, sous l'emprise d'une mère indigne et d'un prince qui se veut charmant, travaille dans une entreprise agro-alimentaire dirigée par un ogre. Sa vie est morne, la solitude la ronge. Puis elle croise un chat, botté, et tout devient possible. Lorsque vous aurez lu ce court roman, vous ne porterez plus le même regard sur les chats en général, et le vôtre en particulier. Un conte cruel, écrit par une humoriste à l'anglaise mais d'une tendresse toute française, qui vous rappellera ce qui s'est toujours raconté depuis la nuit des temps: les hommes et les femmes s'aiment, mais ne savent ni le montrer ni le démontrer. Quant au bébé, sa cuisson reste une affaire bien délicate.






                                                                                      
                                                                                             


Mon humble avis :  C'est avec plaisir que j'ai retrouvé l'humour "so british" de Mary Dollinger. Ce roman court, comme le précédent ," Journal désespéré d'un écrivain raté", est édité dans dans la collection "En attendant le bus".
Ici, il s'agit d'un conte sans fée. De toute façon, maintenant que l'on a un peu grandit, on sait bien que les fées n'existent pas et que les contes sont de gros mensonges. En tout cas, ceux que l'on m'a lus dans ma jeunesse ne m'ont pas appris "à gérer mes sentiments" comme le dit l'éditeur dans la préface. Ils m'ont juste induite en erreur, me faisant croire que le prince charmant existait !
Dans ce conte, c'est un chat capricieux qui déclenche tout : l'arrivée d'un homme dans la vie d'une célibataire dédaignée par une mère "plus jeune qu'elle". Et avec cet homme, c'est l'amour qui passe le pas de la porte et qui transforme notre célibataire presque aigrie et transparente en une femme superbe et jeune cadre dynamique. Le conte dit vrai, je confirme, j'ai déjà vérifié pour vous... L'amour vous transforme physiquement, moralement, socialement. L'amour vous rend désirée alors que vous rêviez d'être désirable depuis si longtemps. Mais trop tard, vicieux mâteurs, je suis prise !! Fallait me regarder autrement avant !
Mais cet homme sera-t-il juste amour, prince, charmant ou tout à la fois. Et ce chat offert par la mère, une bénédiction du ciel ou un cadeau empoisonné ? Et bien pour le savoir, il faudra lire le livre !!
Vous l'aurez compris, c'est un conte différent, car il règle ses comptes avec la vérité. Surtout, il nous surprend jusqu'à la chute.  L'écriture est truculente et à certains moments très cruels. On rit de toutes les couleurs : rose, jaune et noir. Et on est contente : Enfin, on ne nous prend plus pour des idiotes avec des Cendrillons et des Blanche Neige !

De la même auteur sur ce blog : "
Journal désespéré d'un écrivain raté",  et une interview exclusive
Vous pouvez retrouver l'humour de Mary sur les billets de son blog

Et enfin vous trouvez l'avis d'Aifelle ICI , de Karine LA et de Midola ICI et LA
Continuons, Catherine donne aussi son avis

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Février 2009

Je fais suite à mon coup de gueule concernant la grève en Guadeloupe, qui contenait le témoignage de personnes vivant là-bas et une description du massacre de l'économie de cette île. Cette grêve dure depuis plus de 3 semaines. Les magasins sont vides, il n'y a plus rien  à manger, plus de lait pour les enfants...Cette fois, ci, je fais suivre la pétition que ces mêmes personnes m'ont fait parvenir.

Tout d'abord, pour une information plus précise, je vous invite à aller sur le blog de Mary
qui pose les bonnes questions et donne la parole à des personnes de tous bords...

Que ceux qui sont d’accord avec ce qui est écrit :

 

 

Oui au droit de grève mais :

Oui au droit du travail
Oui à la libre circulation
Oui au droit à l'éducation de nos enfants
Non aux menaces envers les entreprises qui désirent travailler.
Non au blocage actuel de la livraison et de la distribution du carburant.
Oui aux négociations libres.

Nous demandons, Nous, la population silencieuse, la réouverture des stations services, la reprise de l'école, la réouverture des commerces et entreprises, la libre circulation des touristes.

NON au massacre actuel de l'économie en Guadeloupe

Il existe un site internet créé depuis peu : notreliberte.com

Alors signez cette pétition, cela prend 2 secondes


 

http://guadeloupe-lkp.webou.net/index.php?petition=2 ou cliquez ICI si l'autre lien de marche pas (car il semble que même les liens fassent grêve)





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 10 Février 2009

Résumé : Au secours pardon raconte l’histoire d’un homme qui se croit libre comme la Russie, et qui va s’apercevoir que la liberté n’existe pas. « C’est l’année de mes quarante ans que je suis devenu complètement fou. » A Moscou, Octave Parango est chargé par une marque de cosmétiques de trouver la plus jolie femme du monde. Lena a la détermination boudeuse des jeunes filles et la beauté d’un ange démoniaque. On se damnerait pour la sauver ou se perdre avec elle. A Moscou, puis à Saint-Petersbourg, Octave fera les deux. Dans la cathédrale récemment reconstruite, il confesse ses turpitudes à un pope qui hoche la tête avec compassion. Lequel des deux sauvera l’autre ? Lequel des deux périra le premier ?


                                                  
                                     


Mon humble avis :  Houlala, je sens que faute de faire couler l'encre, un billet sur roman de Beigbder va faire cliqueter les claviers... Le livre commence par une préface de Marin de Viry, de la revue des deux mondes. Selon cette préface, en résumé, Frédéric Beigbeder serait conscient d'être ce qu'il est et de ne pas être ce qu'il n'est pas. Préface bidon, provoc ou pour clouer le bec aux détracteurs, je l'ignore.

Ensuite, le roman retranscrit le récit plus ou moins ordonné de la confession du narrateur auprès d'un pope orthodoxe Russe. Qui dit confession dit secret. Donc je me tais et j'arrête là cette chronique !

Mais non ! Je vais vous en dire un peu plus, peut être même vous ouvrir l'appétit. Car pour moi "Au secours Pardon" ressemble à une baguette de pain bien fraîche, tartinée de beurre salé et parsemée de carrés de chocolat amer...
Vous devez me croire aussi "givrée" que l'auteur... Laissez moi expliquer chacun des ingrédients de mon régal, car oui, je me suis régalée dans ma lecture.

La baguette bien fraîche : sa croûte  croustille sous vos dents et puis vous découvrez la mie et sa douceur. Là, c'est pareil. Beigbeder c'est le poids des mots et le choc des phrases croustillantes et percutantes à souhait. C'est curieux, on passe d'un paragraphe sarcastique à l'extrème, limite salace et vulgaire (car forcément, c'est du FB, donc on parle un peu de C.., de C......s, de Coke...), à trois pages d'une poésie formidable et d'envolées presque lyriques sur la beauté et les sentiments. Si si !

Le beurre salé : Et bien parce que le beurre aide parfois à faire passer bien des choses. Salé, parce que j'habite en Bretagne et que certaines phrases ou théories de FB sont sacrément salées... Mais comme c'est du beurre, ça finit toujours pas passer.

Le chocolat amer : Parce que quand vous mangez votre baguette, vous ignorez quelle sera la bouchée qui vous fera rencontrer un carré de chocolat. Dans Au secours Pardon, on a la même sensation. Le narrateur va-t-il disjoncter à nouveau ou pas ? Et puis le chocolat, ça peut fondre dans la bouche... et parfois, il faut mordre dedans pour l'avaler.  Et là, une fois de plus, FB va si loin dans le caustique qu'il faut parfois croquer pour avaler les énormes provocations, horreurs qu'ils distillent, presque innocemment, dans un bout de phrase.

Et pourquoi du chocolat amer en particulier ? Parce qu'il ressort de ce livre très fort une sensation d'amertume.
Frédéric Beigbeder a construit son roman sur quelques constats désenchantés : La décadence de notre monde qui ne s'attarde plus que sur la beauté physique, qui vit non plus une dans une société de consommation mais de tentation, et dont la déchéance le pousse à ne même pas réaliser qu'alors qu'il se croit libre, il vit sous le joug d'une nouvelle dictature , celle d'un effroyable besoin, celui de l'éternelle jeunesse. C'est pour cela que FB dérange, car il nous renvoie en pleine figure une multitude de vérités souvent attroces dans le concept. Et ces vérités, nous refusons souvent d'accepter qu'elles nous concernent également, chacun d'entre nous, mais dans diverses proportions. Et en plus, Beigbeder aime la cruauté tant dans les mots que dans les propos, pour mieux nous remuer, je suppose. Ou pour mieux nous déranger ? Après tout, un lecteur qui n'est pas dérangé ne finit-il pas par s'ennuyer ?

Et pour cela FG n'hésite pas à égratigner le monde de la pub, de la cosmétique (notamment une firme célèbre et son slogan international), de la mode et des dérives du mannequinat plus ou moins connues mais complètement ignorées. Il dresse un portrait peu complaisant mais réaliste d'une certaine Russie, qui depuis qu'elle n'est plus un empire emmurée dans un communisme terrifiant, s'embourbe dans un capitalisme mafieux et n'a pas vraiment libéré ses enfants.

Conclusion : Au secours Pardon fut pour moi une lecture jubilatoire. Je savais dès le début, qu'en entrant dans ces pages, je ne partais pas me promener à la campagne par un beau matin de printemps. Même si j'avoue m'être dit par moments "bon là, il exagère, c'est vraiment dégueu... je ne compte pas le nombre de croix que j'ai apposées dans la marge au crayon à papier. Ces croix, ce sont ce que j'appelle des citations, des phrases tantôt magnifiquement poétiques, tantôt ignobles, mais tellement vraies et bien écrites.

                                    livre lu dans le cadre de
                                                        
                                                                               
Belledenuits vous donne son avis  plus mitigé
ICI et celui relativement neutre de Fleur LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 9 Février 2009

Il pleut sur ma ville comme il pleut des tags sur la blogosphère. Comme dirait Keisha, qui m'a taguée, les tags sont de saison. Keisha tient le blog "en lisant - en voyageant". Inutile de préciser le contenu de son blog sous peine de vous prendre pour des idiots !

Le Tag, écrire 6 choses, tics ou habitudes sans importance sur moi même. Comme dirait un de mes amis "réfléchissement..."

- Aucun réveil ne fera ni tic ni tac pour que tu puisses t'endormir
- Pour t'endormir, d'abord se coucher sur la droite puis obligé, 5mn plus tard, de faire le terrible effort (qui rompt 'l'endormissement' en court !) pour te tourner sur la gauche ! (Là, j'ai livré de l'intime !!)

- Lire le journal tu ne pourras pas, tu ne supportes pas la matière...
- Tu te laveras les mains sitôt du blanc d'oeuf sur les mains. Pareil, histoire de matière !
(Là, c'est moins intime mais ça reste perso !!)

- Sans un livre dans ton sac tu n'iras nulle part !
- Sans ta dose annuelle de "Grand verre de cola avec glaçons (ou bon verre de vin suivant l'heure de la journée) + bouquin + terrasse (ou plage) au soleil tu ne survivras pas !


Réglement du tag un peu comme d'hab !
- Mettre le lien de la personne qui nous a tagué
- Mettre le règlement du tag sur ce blog
- Et mentionner ces 6 tic et toc !
Et bien sûr, faire suivre à 4 victimes....

Sur les tics de qui, bonne fée que je suis, vais-je me pencher ? 
                                                                   
Et bien... disons :
Belledenuits, Midola (qui doit être rentrée de vacances !), Schlabaya et Ys

Voili voilou, comme dirait Jacques Brel... Et au suivant !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 9 Février 2009

A Girl From Earth ouvre le bal de cette nouvelle catégorie ici : Focus sur un blog et son auteur.
Mon objectif est bien entendu de mettre un blog (autre que le mien  ) à l'honneur et surtout de découvrir qui se cache derrière son auteur(e) et ses motivations blogesques ! C'est forcément un blog que j'apprécie énormément et une personne avec qui je me sens des affinités interblogues ! J'aime connaître les gens. Mais, la blogoshère nous entraîne à rencontrer des blogueurs de toute la planète, impossible à rencontrer réellement, même si nous  nouons un contact sincère. Ces petites interviews sont un premier pas dans une connaissance plus intime interblogueur/blogueuse, sans toutefois déborder dans la vie personnelle de chacun. Le sujet reste les livres, les blogs, la blogosphère. Le reste ne vous intéresse pas et ne nous regarde pas !  Et puis qui sait, peut être la vie nous permettra de nous rencontrer réellement, à moins que nous provoquions les événements. J'espère que cette nouvelle catégorie, qui sera mensuelle voire bimensuelle, vous plaira, même si je suis consciente qu'elle intéressera plus les blogueurs que les non blogueurs ! Mais ne vous inquiétez pas, sur ce blog, il y a en pour tous les goûts !

                                                                         


 AGFE, pourquoi un tel pseudo et cette émoticone qui nous accueille de façon très exotique ?
AGFE : (Yeah, chui interviewée!!!! ) 
 A Girl from Earth, c'est tout simplement Terrienne in English. Terrienne parce que quand on me demande d'où je viens et qui je suis, c'est la réponse la plus simple qui me vienne en tête. Plus anonyme tu meurs, mais en même temps il est très facilement reconnaissable dans l'océan des pseudos, entre autres parce que j'ai dû passer par une quasi périphrase pour me définir (Earthling étant asexué). Rien de particulièrement extravagant donc à la base même si j'ai pu remarquer que ça faisait sourire ou que ça intriguait pas mal de gens.C'est un pseudo qui me colle bien aussi à la peau pour mon côté citoyenne du monde, monde sans frontières, refus de l'étiquette.Je réponds aussi au surpseudo de A girl ou AGFE! ;) 
L'émoticône c'est un pur hasard, je ne suis pas fan de Pucca mais je suis tombée sur elle alors que je cherchais une image pour mon curseur, je trouvais qu'elle collait bien au délire déco de mon blog et depuis je l'ai adoptée comme mascotte.
 
 
 La lecture, t'es tombée dedans quand t'étais petite ? C'est une potion magique pour toi ?
AGFE : Quelque part oui. Il y avait beaucoup de livres chez nous et d'immenses bibliothèques, et je me souviens très bien de ma frustration de ne pas pouvoir déchiffrer les phrases des livres de mon frère aîné alors que je devais avoir 4 ans. Je gribouillais aussi énormément mes propres livres en recopiant toutes les lettres que je voyais. Dès que j'ai commencé à savoir lire, tout support de lecture y passait. Je me souviens très bien du premier mot sur lequel j'ai buté, c'était "guignol"! et c'était dans un journal de Mickey!:) (j'en étais encore à b-a= ba, alors forcément g-u-i et g-n-o, c'était du chinois pour moi lol).
 Sinon la lecture pour moi est synonyme de plaisir, d'évasion, divertissement et instruction, et je lis énormément, mais c'est loin d'être ma seule passion.
 
Quand la création de ce blog est-il devenu une évidence et pourquoi ?
AGFE : En fait en mars dernier, je cherchais juste à transférer mes commentaires de lecture d'un forum que je tenais depuis 5 ans et que j'allais fermer. Je voulais faire quelque chose de propre et d'ordonné où l'on puisse retrouver facilement les auteurs par pays et par catégorie. Je ne connaissais pas du tout les blogs et je ne me doutais pas du tout que ça allait me mener jusqu'ici (mdr).
En dehors du plaisir d'un ordre que je ne retrouve pas dans ma propre bibliothèque (mdrrr), je trouve ça chouette de tenir un blog maintenant, et les commentaires de livres sont devenus une nécessité depuis 5 ans environ car à force de lire, il m'arrivait de ne plus me souvenir de ce que j'avais pensé d'une lecture en particulier ou même si j'avais déjà lu un livre ou non. Il manque une quantité de chroniques sur mon blog, sur une bonne dizaine d'années, et je trouve ça bien dommage, surtout que je trouve ça amusant de voir mon évolution dans mes commentaires. 
 
Pourquoi une telle fascination pour la littérature internationale ?
AGFE :Ce n'est pas seulement pour la littérature, c'est une attirance pour le monde en général, notre planète, ce qui s'y passe, je n'aime pas l'idée de ne s'intéresser qu'à son nombril et j'ai une soif de découvertes culturelles et d'apprentissage constant. J'ai toujours aimé m'ouvrir sur les autres cultures, les différentes façons de penser, les autres modes de vie, ressentir le plaisir de découvrir que, malgré les distances, on a plus en commun qu'on ne le pense, avoir le sentiment de pouvoir partager quelque chose avec le monde, d'en faire véritablement partie.
 
Ton blog est très personnalisé dans sa présentation très accueillante. Ca a du être un sacré travail...
AGFE: Le vrai gros travail qui a été une vraie grosse galère ça a été le transfert de mes anciens commentaires, ça ça m'a vraiment fait suer.
En ce qui concerne la personnalisation du blog, ça ça a plutôt été l'éclat'! J'ai fait la connaissance du CSS et du langage html, j'ai trouvé ça vraiment très intéressant (et loin d'être éreintant) surtout que je découvrais vraiment cet univers dont je ne connaissais nada au départ, je me suis vraiment amusée à configurer ce blog, en fait c'est comme décorer son chez soi quand on vient d'emménager quelque part. C'est passé par toutes les couleurs, par de nombreux délires (effacés depuis lol), ce blog a connu de grandes phases expérimentales jusqu'à ce que je m'y sente enfin à peu près bien, et si les visiteurs s'y sentent à l'aise, franchement tant mieux!
 
Comment présenterais tu ton blog en quelques mots ou phrases.
AGFE : Lecture sans frontières - tout est dans le titre.
 
 
Quel rapport entretiens tu avec ton blog ? Passe temps, occupation quasi quotidienne, compagnon et espace mémoire de tes lectures, partage, un travail monstre, une obligation dont tu te passerais des fois, une passion fusionnelle : ton coin bien à toi où tu fais ce que tu veux et où on peut te rendre visite à n'importe quel heure ?
AGFE : Espace mémoire de mes lectures avant tout, partage, forcément, mon coin bien à moi mais ouvert à tous (je fais le ménage derrière).
 
 
Quel regard portes tu sur ton blog et le chemin qu'il a parcouru depuis sa création ?
AGFE : Je suis assez étonnée de voir où ce blog m'a amenée. D'habitude quand j'entreprends quelque chose, c'est soit un projet clairement défini avec des objectifs derrière, soit un délire, une expérience, où je me dis "Let's see what happens!". Là c'était ni l'un ni l'autre, hé ben dis-donc, je ne suis pas déçue du résultat! Je me suis retrouvée dans un Books and the City, j'ai découvert les LCA, je me suis retrouvée embarquée dans 3 défis littéraires, là chui en pleine interview - wouf mes aïeux, faut que je m'évente!
Au début, cet espace était vraiment mon memo perso, et si quelques visiteurs tombaient par hasard sur mes notes et que cela pouvait donner lieu à des échanges enrichissants, tant mieux, mais je n'écrivais pas dans le but de plaire. Maintenant mon approche de ce blog a un peu changé je trouve, je n'écris toujours pas dans le but de plaire, mais je sens que j'écris en ayant conscience qu'on va me lire. Des fois ça m'ennuie un peu. J'essaie de rester le plus spontanée et moi-même possible, je ne veux pas me prendre la tête avec ce blog, le jour où je sentirai que je ne m'amuse plus ou que je ne me retrouve plus dans ce que j'écris, j'arrête.
 
Quel sont les 3 billets (avec les liens s'il te plait! ) qui t'ont le plus marqué et pourquoi
Mmmh... pas facile celle-là!  Mes plus grands chocs émotionnels liés au blog:
- ma première visiteuse, Sandrine Andrieux (http://andrieuxsandrine.over-blog.com/), atterri chez moi par hasard et avec qui j'ai noué ma première relation interblog lol. Je ne sais plus quel était le premier billet qui a vu son commentaire mais j'ai beaucoup aimé nos échanges ping-ponguesques et très spontanés par la suite. Elle n'est plus très présente sur la blogosphère mais nos échanges restent un de mes meilleurs souvenirs, d'autant plus que notre rencontre bloguesque était assez improbable étant donné que son blog n'était pas spécifiquement livresque.
- La Belle et le hautbois d'Armand de François Magin (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-23469760.html) qui m'a valu la visite de l'auteur et où j'ai failli frôler une crise cardiaque. C'était vraiment épique et on a eu par la suite des échanges par emails qui m'ont beaucoup touché et qui m'ont amenée à son interview (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-24372755.html) façon Géraldine  (interview archivée par Wikipédia! rechoc!).
- Les gouttes de Dieu (http://lecture-sans-frontieres.over-blog.com/article-25527443.html), un manga qui a complètement bouleversé ma vie puisque j'ai développé depuis une quasi passion pour le vin (moi qui m'en foutais comme de ma première paire de chaussette).
 
 Et enfin, quels sont tes avis, les regards que tu portes sur la blogosphère littéraire, la relation que tu entretiens avec elle.
AGFE :  J'aime assez cet univers où j'ai découvert des gens comme moi, voire pires en ce qui concerne leur relation aux livres lol. Je trouve ce milieu vraiment très amusant, convivial, très diversifié, très riche, très intéressant, et je ne considère pas du tout ce milieu comme virtuel, ça reste pour moi comme un rendez-vous culturel que j'assimile à mes activités outdoor comme la danse, les arts martiaux, et qui me permet de partager une de mes passions et d'avoir des échanges avec des gens de divers horizons. Je m'y mêle assez modérément cela dit pour ne pas rester scotchée devant mon écran. Mine de rien ça prend du temps tout ça. ;) 

Allez donc faire un tour sur le blog "lecture sans frontières" en cliquant sur la bannière ! 


                                                                  
 

                                                                                                    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 8 Février 2009

Synopsis : Dans l'Amérique des années 50, Frank et April Wheeler se considèrent comme des êtres à part, des gens spéciaux, différents des autres. Ils ont toujours voulu fonder leur existence sur des idéaux élevés. Lorsqu'ils emménagent dans leur nouvelle maison sur Revolutionary Road, ils proclament fièrement leur indépendance. Jamais ils ne se conformeront à l'inertie banlieusarde qui les entoure, jamais ils ne se feront piéger par les conventions sociales.
Pourtant, malgré leur charme et leur insolence, les Wheeler deviennent exactement ce qu'ils ne voulaient pas : un homme coincé dans un emploi sans intérêt ; une ménagère qui rêve de passion et d'une existence trépidante. Une famille américaine ordinaire ayant perdu ses rêves et ses illusions.
Décidée à changer de vie, April imagine un plan audacieux pour tout recommencer, quitter leur petite routine confortable dans le Connecticut pour aller vivre à Paris...

Avec : Kate Winslet, Leonardo DiCaprio, Kathryn Hahn, Kathy Bates

                                   

Mon humble avis : Les Noces rebelles est l'adaptation du roman Revolutionnary Road / La Fenêtre panoramique de Richard Yates, publié chez Robert Laffont en 1961.
J'écris ce billet alors que nous sommes samedi soir. Je suis sortie de la salle il y a un peu plus d'une heure. Je sais que le film m'a plu, énormément. Je peux dire que c'est un chef d'oeuvre. Mais je ressens aussi une boule au ventre ou dans la gorge ou les deux.  Un énorme malaise devant un tel gâchis de couple, magistralement interprété par Kate Winslet et DiCaprio, que l'on avait pas revu jouer ensemble depuis le fameux Titanic, il y a 11 ans...
Oui, bouleversante est cette histoire qui traite de la difficulté de trouver sa place dans son couple comme dans une société qui évolue. Il est question ici d'une quête d'un bonheur idéalisé depuis trop longtemps, de refus de la médiocrité, de la simplicité, de la maturité,  des illusions que l'on a sur la vie comme sur soi même, des choses que l'on dit faire pour les autres alors que...
Le couple formé par Dicaprio et Kate Winslet paraît être le couple idéal aux yeux de tous. Mais il rêve d'un destin extraordinaire, pour ne plus appartenir à la masse. Mais ont-ils chacun les mêmes rêves finalement et le même courage pour les réaliser ? Ne vaut-il mieux pas ne rien bousculer, garder un petit train train qu'une augmentation salariale améliorera forcément. Le bonheur est il devant nous, une question de lieu, de partage, juste un amour profond, une réelle communication, un rêve que l'on partage même s'il ne se réalise pas ou un rêve qui finit par diviser. La sagesse n'est elle pas d'accepter d'être une personne banale promise à une vie simple, (juste quelqu'un de bien comme disait une chanson...) de cesser de se croire promis à une vie exceptionnelle quand une vie simple sans soucis peut déjà bien faire envie  aux voisins.
Tant de questions que pose ce film. Il est impossible de sortir de la salle obscure indemne car on s'est tous un jour posé ces questions. Je me retrouve moi même dans nombre d'entre elles, d'où peut être cette sensation étrange qui reste en moi. Et puis surtout, certaines scènes de ménage sont d'une telle violence et cruauté émotionnelles, tout comme certains non dit d'ailleurs qu'on en demeure silencieux, bouleversé.
Techniquement, on peut, de façon consensuelle parler d'un scénario très bien construit, de dialogues incisifs ou le silence tient sa place grandissante... Les plans et les images comme de la haute couture : sur mesure... J'arrête là, parler de technique pour un film comme celui ci est indécent. C'est un film parfait, sans faute. Un film que l'on voit et qui vous happe avant de vous remuer pour un bon moment.

                                                                                                   

 


Les Noces rebelles - Bande-Annonce / Trailer [VF]



Schlabaya vous donne son avisICI
Et Keisha vous parle du roman d'origine, Révolutionnary Road (La fenêtre panoramique ) LA

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 6 Février 2009

5000 km à pied à travers l'Himalaya

Ils sont partis du Bouthan un jour de mai, se sentant tout petits devant l'immensité des montagnes qui les attendaient. Six mois et 5 000 kilomètres après, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson entraient au Tadjikistan, mission accomplie : la traversée intégrale de l'Himalaya, à pied, d'est en ouest, en serrant au plus près la ligne imaginaire qui relie les quatorze plus hauts sommets du massif.
On découvre l'Himalaya comme une multitude d'Himalayas, la diversité de ses peuples, des Lepcha aux Kohistani en passant par les Tibétains, la richesse de ses reliefs, des vastes plateaux fleuris aux glaciers crevassés... Les deux aventuriers se sont lancés dans ce pari sans préjugés ou certitudes. Ils se sont refusé les tentes, les réserves de vivres, les porteurs : ainsi, dans cet Himalaya très peu peuplé, ont-ils dû rencontrer chaque soir des hommes, pour se nourrir et s'abriter. Car, au-delà de l'exploit physique, ce livre raconte aussi la lenteur et le dénuement de l'homme privé de technique, la naissance d'un rapport d'échange oublié entre l'étranger et ses hôtes. Et l'on retrouve l'esprit d'aventure qui animait les grands pionniers.

                                             

                                    Livre lu dans le cadre de ce challenge
 
                                     dans la catégorie "Récit de voyage"



                                                        
Mon humble avis : (j'aime faire court habituellement, mais là impossible !)

C'est un formidable récit d'une aventure extraordinaire, d'un défi défiant l'imagination, d'une épopée presque surhumaine menée avec succès par deux fous furieux de l'aventure, Sylvain Tesson et Alexandre Poussin. Ils n'en n'étaient déjà par à leur première expérience des challenges genre "la folie des grandeurs, "Impossible n'est ni Tesson ni Poussin"...


Ces pages ont donc un réel côté passionnant car on suit nos deux compères dans leur quotidien, dans les joies, les peines, les difficultés, les peurs, la faim, les euphories, les rencontres, les dangers nombreux étant données les zones frontalières militarisées traversées. Et l'on se dit, à la vue de toutes les difficultés administratives vaincues parfois avec une mitraillette entre les 2 yeux, que l'Homme est capable du pire comme du meilleur. En effet, on ne doute jamais de la motivation et des capacités de nos deux compères à réussir leur incroyable entreprise. Mais on ne compte pas les fois où un visa, un poste frontalier, un militaire borné ont failli faire capoter cette épopée. On admire aussi la solidarité, la confiance et l'amitié sans borne que se vouent nos deux marcheurs. Chapeau !

J'avais déjà lu
"Africa Trek 1"de Poussin (Alexandre et Sonia, qui fait une petite apparition dans ce livre sans être encore Mme Poussin).Et j'ai retrouvé avec plaisir la poésie, l'humour et l'auto-dérision dont Alexandre fait preuve dans son écriture (de même que Sylvain Tesson d'ailleurs, mais dont je n'ai pas lu d'autres oeuvres encore). De nombreux passages m'ont fait rire de bon coeur, même si la situation était plutôt... tendue dirons nous. Mais la façon de la raconter est telle que, dans son canapé, le lecteur ne peut s'empêcher de rire. Mais... et oui, il y a un mais !

Mon reproche (relativement illogique je le reconnais) irait dans le fait que ce récit est très bien écrit... même trop bien écrit pour permettre une lecture fluide et l'émotion de nous pénétrer facilement. Je ne compte pas  les mots que j'aurais dû aller chercher dans le dictionnaire....si j'en avais eu le courage. Les paysages sont souvent décrits, ce qui est normal, mais avec des termes géologiques ou montagnards trop professionnels pour la lectrice non initiée à ce milieux que je suis.(pas question d'alpinisme dans ce livre : juste marche et montagne en résumé !) Cela donne par moment un style limite présomptueux et qui n'aide pas du tout le lecteur à visualiser et à comprendre ces fameuses montagnes aussi hautes que lointaines...Telle est mon impression alors que j'ai eu la chance de participer à un trek au Népal... Alors, je me suis fait mes images à moi avec mes propres photos et les quelques unes qui entrecoupent le livre. Peut-être qu'un lexique aurait changé cette appréciation.

Enfin, il y a certaines longueurs, voire répétitions. Mais elles me semblent incontournables. Nos deux héros marchent pendant 6 mois. Dans ce type d'expédition, des événements se répètent, des longueurs, voir des langueurs peuvent apparaître. Les éluder aurait été une erreur. Ces longueurs prouvent que ce type d'expéditions extraordinaires implique un engagement, du temps et que l'on marche au rythme de l'homme tout simplement. Un exploit ne se réalise pas en 2 jours, donc ce type de livre ne se lit pas au pas de charge ! Avec La marche dans le ciel, on comprend bien que rien n'est facile, qu'il y a des joies et des peines, mais qu'avec une obstination, du courage et un grain de folie, on arrive au bout d'un sacré chemin !

Enfin, je reprécise qu'il ne s'agit que de mon humble avis de non initiée à ce milieu et que je reste admirative avant tout devant l'exploit sportif et la tenue de ce récit parfois imparfait, mais incontournable pour qui aime les défis, le voyage, l'évasion, le dépaysement,la montagne, la marche, l'Asie, l'Himalaya, les différentes peuplades de ces régions, le fromage de Yak et qui se demande toujours si le Yeti existe !!!... Ce qui doit représenter un bon paquet de personnes

J'ai eu la chance de rencontrer brièvement Alexandre Poussin et donc d'obtenir une dédicace de ce livre que je partage ici avec vous :
                                                          


Enfin,  j'évoquais les descriptifs des paysages par du vocabulaire un peu compliqué, n'aidant pas à ce faire une idée de cette univers extraordinaire. Il y a quelques années, j'ai participé à un trek au Népal... Voici quelques photos de l'Himalaya Népalais, histoire de vous aider à visualiser, à vous évader, à voyager, à rêver...









                                                                                                          
















 

 

 

 

 

 

 

 Crédit photos : Géraldine BUSSON. Toutes ces photos sont donc mes propriétés, non ultilisables, non copiables par un tiers, ce qui serait une action illégale.

 

 

 

 

                                                                                                           

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 5 Février 2009

Lors d'un article précédent, je vous annonçais ma joie d'être retenue comme jury pour le Prix Des Lecteurs livres de poche 2009. Désormais, pour disserter sur ces propos, l'abréviation PDL sera utilisée...

En résumé, être jury pour ce prix, c'est recevoir 3 à 4 livres par mois durant 7 mois, les lire, voter et justifier notre vote.

Depuis quelques jours, j'attendais avec impatience mon premier colis.... arrivé aujourd'hui seulement pour cause retard, grève...

Voici les 3 livres de ce mois :

                                                                        
                                                                             

Je vais commencer par Beigbeder, pour être à peu près de concert avec Belledenuits qui est aussi jury et qui a pris un peu d'avance en empruntant Au secours Pardon à sa bibliothèque !

Bien sur, chaque livre lu dans le contexte PDL sera chroniqué sur ce blog et estampillé du logo suivant
:
                                                      

Et si vous voulez suivre régulièrement ou occasionnellement cette aventure, sachez que je crée une page (sur la droite du blog) qui reprendra les titres reçus chaque mois avec un lien vers le billet correspondant aussitôt le livre lu.

Le prix des lecteurs livres de Poche 2009 comporte aussi une section polar que vous pourrez suivre chez un autre blogueur, jury dans cette gatégorie :
Chris

Allez, c'est parti pour une belle aventure, passionnante, une première pour moi !


PS : Et oui Hannelore, encore mon vieux pouff en peau de chameau. Je le trouve très photogénique !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 4 Février 2009

 J'ai déjà parlé au début de ce blog de mon attrait pour le théâtre d'improvisation amateur. Nous avons la chance, sur Rennes et alentours, d'avoir des troupes très dynamiques et performantes. Il y a 3 types de spectacles.
Le premier, 4 ou 5 acteurs de la même troupe improvisent des scénettes en fonction d'un mot ou d'une expression proposés par un arbitre ou par le publique.

Le deuxième, la Joute d'improvisation, oppose 2 équipes d'acteurs de 2 troupes différentes (il y a des concours nationaux et internationaux...). Le système de l'arbitre est le même, sauf que là, le public vote à main levée pour l'équipe qui, selon lui, a donner la meilleure prestation sur le sujet.

Et enfin, il y a le Deus Ex Machina. A l'origine, le  Deus ex Machina est un ressort de la tragédie grecque.  

Au sens propre, celà signiifie  :  un dieu ( descendu) au moyen d'une machine. En pratique, sur scène , ce personnage divin intervenait au même terme d'une pièce de théatre grace à une machinerie asez complexe et permettait de résoudre  la tragédie qui se jouait .  
Hérité de l'antiquité , le processus créatif reste le même: 
 
Le résultat: une simultanéité de l'écriture théâtrale, de la mise en scène et de la représentation. Il s'agit de 2 improvisations de 45 minutes, chacune basée sur un mot tiré au hasard dans un livre après un long processus !
3 livres posés sur la scène. Un membre du public en choisit un et le temps à son voisin, qui sélectionne une page, passe à son voisin, qui choisit une ligne et passe à sa voisine qui enfin, sélectionne LE MOT qui doit être mis en scène..
Et c'est parti pour 2 heures de purs délires,  de quiproquos, de rires et parfois de légères maladresses...Mais les acteurs, très doués, rebondissent souvent pour transformer ces légères maladresses en un burlesque sympathique ! Et oui, on est tout de même dans de l'improvisation totale. Je suis à chaque fois impressionné par le l'imagination, la réactivité des acteurs, qui n'est rien à côté de leur talent immense au niveau des expressions... Des pros amateurs ! On est dans une ambiance bon enfant, avec peu de moyen, pas de décors (inutiles !)  et un prix d'entrée variant entre 5 et 8 € pour le Deus Ex Machina. Une bonne soirée ! Si ce principe vous tente, renseignez vous auprès de vos communes. Ce type de manifestation n'est pas unique à la Bretagne !!!

Les photos suivantes sont prises avec les moyens du bord... Mon téléphone portable. D'où une qualité... loin d'être professionnelle !!!




Des petits extraits qui seraient bien sûr à remettre dans le contexte. Mais ils vous montre le côté bon enfant et le bonheur du public qui souffre des zygomatiques en sortant !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 3 Février 2009

 

Toujours dans le cadre de notre découverte du monde de la littérature de A à Z, voici le témoignage de la bibliothécaire et non moins blogueuse littéraire Midola.









 

Le métier de bibliothécaire


Pour être plus exact, il faudrait parler DES métiers de bibliothécaire, car le fonctionnement d’une bibliothèque demande des profils de postes très variés suivant que l’on travail dans la section adultes ou dans la section jeunesse ; que l’on gère le fonds multimédia, les revues ou les livres ; que l’on fasse des animations ou que l’on s’occupe de l’équipement des documents.


En ce qui me concerne, je suis rattachée à la section jeunesse, et j’ai plus particulièrement en charge le secteur de la petite enfance (les 0-6 ans)


Pour donner une petite idée de l’organisation de mon emploi du temps, je consacre un peu plus de la moitié de mon temps à accueillir les lecteurs (c’est ce que l’on appelle le « service public ») lorsque la bibliothèque est ouverte au public. Le reste de mon temps de travail (parce qu’on travaille lorsque la bibliothèque est fermée !) est consacré à nombreuses tâches : le rangement (ce qui n’est la passion d’aucun bibliothécaire, je tiens à le préciser ;-) achats des livres, catalogage (on rentre les livres dans l’ordinateur), préparation des animations, séances d’animations avec les classes ou d’autres groupes, réunions, préparation de flyers et d’affiches, réunions avec des partenaires extérieurs ou avec la mairie (notre tutelle). Bref, pas de quoi s’ennuyer !


En tant que responsable de la petite enfance, j’accueille les classes de petites, moyennes et grandes sections de maternelles pour des animations (c’est-à-dire des lectures et découvertes d’albums sur un thème particulier). Je reçois également les assistantes maternelles (les fameuses nounous) pour des séances d’éveil (et de papotages…) aux livres pour les enfants de moins de 3 ans. Je vais également toutes les deux semaines à la crèche, avec ma caisse de livres sous le bras et mes marionnettes. Toutes ces animations se passent pendant les heures de fermetures de la médiathèque (une de mes collègues est en charge des animations pour les primaires).


Lorsque la médiathèque est ouverte, je propose aussi des animations pour les lecteurs : une fois par mois, c’est moi qui assure la fameuse « Heure du conte » du mercredi après-midi et un samedi matin par mois je propose une séance d’éveil aux livres aux 0-3 ans.


Enfin, plusieurs fois dans l’année, la médiathèque où je travaille propose des temps forts pendant lesquels on reçois une exposition, un auteur, un illustrateur, un spectacle, etc. Ces temps forts demande beaucoup de travail en amont (mais quel bonheur !)


Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c’est le contact avec les personnes, que ce soit les (gentils) lecteurs que l’on conseille ou avec lesquels on discute (ils nous apprennent beaucoup de choses eux aussi !) ou les rencontres avec les auteurs et illustrateurs. Et quel bonheur de voir le regard émerveillé des enfants lorsqu’on leur raconte des histoires. Notre mission est d’aider les lecteurs à trouver leur bonheur, mais aussi de leur faire découvrir des textes, des auteurs dont on n’entend peu parler.


Et être bibliothécaire a aussi un gros avantage : être aux premières loges pour découvrir les merveilles du monde du livre ou du cinéma ! Parce que ne vous leurrez pas, on intercepte les ouvrages et les DVD avant de les mettre en rayon, au nom de la soit disante « conscience professionnelle » bien évidemment ;-)



                                               


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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