Publié le 6 Juillet 2009


Chose promise, chose due ! Enfin une vue globale, à 180°, des Tsingy de Bemaraha !
Grandiose, magnifique, extraordinaire... Les mots manquent. Nous sommes très émus devant un tel paysage et surtout devant l'objectif atteint, le rêve qui se réalise ! Combien de kilomètres, d'heures de voyage depuis ma Bretagne ?! Un grand, très grand moment. Maintenant que vous avez une idée de ce à quoi ressemblent les Tsingy, visitons les dans le détails, pénétrons à l'intérieur, dans leur ventre, dans leurs veines !
Les Tsingy se visitent avec un guide appartenant au bureau de l'Angap, qui gère le parc National. L'Angap fournit baudrier et mousquetons. En effet, certains passages sont dangereux et méritent un maximum de précautions et l'attention totale du visiteur. Les arêtes sont vraiment tranchantes, une chute est vite arrivée qui pourrait vous défigurer. D'où l'obligation de toujours veiller à être bien attaché. Il va sans dire

qu'il est indispensable de porter de bonnes chaussures et d'emporter une bonne réserve d'eau. Il fait très chaud dans les Tsingy, il n'y a pas beaucoup d'air. Et le parcours est très sportif. Il s'agit effectivement de parcours organisés, préparés pour simplifier, sécuriser mais aussi "centraliser" et ainsi ne pas nuire à l'environnement. Ces visites sont encadrées dans tous les sens du terme pour le bien de tous : nous mêmes, Dame Nature, Messieurs Tsingy qui, avec leur grand âge, restent fragiles ! La photo n'est pas très nette mais si vous en observez le point le plus clair, vous remarquerez 2 points de bois espacés de 2 cms. C'est le haut d'une échelle ! Visiter les Tsingy, c'est comme

descendre dans le ventre de la terre puis, l'instant d'après, entreprendre l'ascension d'un sommet. Oui, vraiment, coeurs fragiles s'abstenir ! A un moment, je suis restée collée à l'échelle, elle même fixée sur une parois vertigineuse. J'étais pétrifiée, impossible de bouger ! Mais, comme personne ne voulait dormir là, j'ai bien été obligée de me... mouvoir encore plus haut !



 

 

 

 

   

La vigilance est de mise presque à chaque pas... notre émerveillement nous poussant au contraire à regarder tout autour de nous. Mais il faut se méfier des apparences... De la dentelle tranchante comme une lame de rasoir... Et puis soudain, dans cet univers très minéral, une apparition nous confirme que nous ne sommes pas seuls ! Il s'agit du Fosa, un genre de puma local.


      



Dans certains endroits des circuits, les Tsingy peuvent atteindre entre 60 et 100 mètres de hauteurs. A chaque instant, une nouvelle découverte nous réjouis et nous surprend ! La flore ici, avec je pense l'aloes (en rouge) à et le pachypodium (en blanc). Au cours du circuit, nous pénétrons pour déjeuner dans une véritable "cathédrale" karstique où le soleil pénètre à 14H00 ! Pour de magnifiques jeux de lumière...



Cette randonnée a duré environ 4 heures. De retour au camping de Bekopaka, nous 
décidons de repartir immédiatement à la découverte des Petits Tsingy.  


Les petits Tsingy sont à 5 mn à pieds du camping et méritent également le détour. Pour celles ou ceux que les "recommandations" pour les Grands Tsingy effrayeraient, les Petit Tsingy offrent déjà un très bel aperçu et ne nécessitent aucun matériel d'alpinisme (hormis les bonnes chaussures !).

En soirée, nous nous offrons une "excursion de nuit" à la recherche de caméléons. "Offrons est le bon terme tant nous nous sommes fait roulés sur le prix de cette excursion, une fois que nous avons eu la bonne idée de convertir l'argent versé en Euros ! Comme quoi, tout touriste est toujours une proie facile ! Voici quelques spécimens de caméléons rencontrés :


 

 

 

 

 

 

       






Demain matin, nous reprenons la route pour Morondava. Une journée de voyage en piste principale pour moins de 200 km, et surtout 2 fleuves à traverser en sens inverse et cerise sur le gâteau, le passage par la célèbre Allée des Baobabs. Mais en attendant, une dernière photo souvenir des Petits puis des Grands Tsingy !



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 5 Juillet 2009

Un immense merci à Edelwe qui m'a remis un blog d'or, presque un an jour pour jour après ma première récompense interbloguesque ! Cela m'a fait très plaisir et m'a beaucoup touchée. Donc encore merci ! N'hésitez pas à aller sur son blog pour passer un bon moment!

 
                             

Voici le réglement :

- Mettre le blog d'or sur son blog (pour le copier RDV chez Edelwe)
- Mettre un lien vers le blog qui le lui a transmis
- Offrir cette récompense à un ou plusieurs autres blogs
- Informer les destinataires
- Recopier le règlement.

Quant à moi, je le remets avec un immense plaisir (comme quoi c'est aussi bon de donner que de recevoir...ce qui pourrait être une des devises de la blogosphère) à A Girl From Earth, Keisha, Midola, Schlabaya, parce que j'adore leurs blogs, et que j'ai la chance d'avoir fait leur connaissance dans la vraie vie !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 4 Juillet 2009

Poursuivons la visite de ma galerie de peintures virtuelle. Aujourd'hui, c'est le tableau intitulé " Femme 2", où j'ai incrusté de vraies (fausses) perles. Il s'agit aussi d'une huile sur toile.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 3 Juillet 2009

J'ai découvert Cat Steven en fouillant dans les disques d'un ex ami. Coup de foudre pour cette musique. Un passage chez un disquaire et voici un best off de Cat Steven dans ma discothèque personnel. Je ne l'écoute pas forcément souvent mais à chaque fois avec une tendresse particulière. En effet, il y a quelques années, j'ai participé à un trek au Népal menant au camp de base de l'Annapurna (ABC). De retour à Katmandou, nous sommes allés célébrer notre exploit dans un bar dansant où un groupe de musicos jouait en live. Et ce soir là, nous avons tous repris en coeur "It's a wild world". Je suis persuadée que chacun d'entre nous a mis alors dans cette chanson un sens particulier et personnel que je vous laisse imaginer. Car cette mélodie se prête idéalement à la réinterprétation personnel, au souvenir d'une époque, d'un jour, d'un exploit, de la vie qui passe, de l'âge qui avance...

 



Now that I've lost everything to you
You say you wanna start something new
And it's breakin' my heart you're leavin'
Baby, I'm grievin'
But if you want to leave, take good care
I hope you have a lot of nice things to wear
But then a lot of nice things turn bad out there

Oh, baby, baby, it's a wild world
It's hard to get by just upon a smile
Oh, baby, baby, it's a wild world
I'll always remember you like a child, girl

You know I've seen a lot of what the world can do
And it's breakin' my heart in two
Because I never wanna see you a sad girl
Don't be a bad girl
But if you want to leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus

Baby, I love you
But if you wanna leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus (twice)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 2 Juillet 2009


Cette fois ci, c'est en Papousie Occidental que Frédéric Lopez a emmené une célébrité. C'est la chanteuse Zazie qui avait Rendez vous en terre inconnue ce mardi sur France, dans ce formidable mais trop rare programme.

Après une semaine de voyage, Zazie est arrivée chez les Korowai, et a vécu une semaine chez eux, l'un des lieux les moins accessibles de la planète. Le Karowai ont été découverts il y a tout juste 30 ans.

Résumé : Après trois jours d’avion, une journée de pirogue et une journée de marche au cœur de la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, ils ont enfin rendez-vous avec le clan de Ndahi.
Ndahi et les siens, un peuple de chasseurs-cueilleurs qui n’a été révélé au reste du monde qu’en 1978 ! Depuis cette date, les rares explorateurs qui ont eu la chance de s’aventurer chez les Korowai ont tous été bouleversés par cette rencontre.

Une émotion que partage Zazie au moment de retrouver le clan de Ndahi, et plus tard en découvrant leur “refuge” : la maison haute, une construction entièrement végétale perchée à plus de dix mètres au-dessus du sol !

C’est dans cet univers presque irréel que Frédéric Lopez et Zazie accompagnent le quotidien de la famille de Ndahi. L’occasion unique de partager une existence rythmée par les expéditions en forêt, où les chants et les rires des Korowai feraient presque oublier que la Nature est ici intraitable.

Une vie dure que les enfants de Ndahi sont peut-être déjà sur le point d’abandonner. Car à quelques kilomètres de la maison haute, les villages construits par le gouvernement indonésien représentent la promesse d’une existence différente.

Une tentation presque irrésistible pour toute la nouvelle génération qui décidera bientôt du destin des Korowai…

 


Mon humble avis :  Une Zazie touchante et touchée dès le début de l'aventure. Tout en délicatesse, finesse, intelligence, humanité, Zazie a sur rentrer dans le coeur de ces hommes et de ces femmes de la forêt. Toute en émotion, Zazie a bouleversé toute la tribus et certainement nombre de télespectateur quand elle a sorti ses pinceaux et qu'ainsi ces hôtes ont pu peindre pour la première fois de leur vue. Première fois aussi qu'ils voyaient et entendaient une guitare. Quel chamboulement quand Zazie a commencé à chanté "Je suis un homme de Cromagnon...". Même le chef chasseur guerrier  en a été ému au point de pleurer.

Comment, vous ne connaissez pas encore cette émission. Pas de panique mais pressez vous tout de même, il me semble que vous pouvez la revoir sur France2 replay. Ensuite, vous ne louperez plus une seule émission. Car oui, franchement, la télé a parfois du bon plus que bon, du bon parfait !!!!


Extrait choisi ! Je suis un homme live au fin fond de la jungle !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 1 Juillet 2009

Roman autobiographique - Livre de Poche - 183 pages - 6.00 €

Résumé : Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employées. Ni d'Eve ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un tokyoïte très singulier.










                                    

A mon humble avis :  Grande fan d'Amélie Nothomb, je suis à sa cause acquise. L'année dernière Amélie Nothomb me décevait pleinement avec Le journal d'Hirondelle. Cette année, elle me surprend un peu plus dans le bon sens mais me laisse proche de la perplexité. Mais attention, pas d'enthousiasme débordant non plus.  L'auteure nous avait habitués à plus de grandiloquence et d'originalité. Ici, elle prend le parti de l'intime pour nous raconter, assez simplement, sa première relation amoureuse avec un japonnais. Certes, on retrouve la plume, l'humour cinglant et l'auto-dérision qui qualifient notre belge préférée. On a dans ce livre de belles comparaisons entre la culture du pays du soleil levant et celle de la vieille Europe, ce qui donne lieu à moult quiproquos ou situations cocasses. Mais rien d'exceptionnel. Par moment, j'avais même l'impression que l'écrivaine ne savait pas trop quoi dire... Sinon, pourquoi disserterait elle sur plus de deux pages à propos des piqûres de moustique ?
J'ai lu ce livre agréable avec certaine distance. Heureusement parfois certains mots nothombiens ou quelques métaphores me rappelaient que je lisais du Nothomb et que cela devait être une lecture délicieuse puisque attendue impatiemment. Peut-être que je ressens cela parce que les romans autobiographique de cette auteure ne sont pas mes préférés car ce n'est pas là qu'elle exerce au mieux son imagination cruelle et géniale !



Les avis de Bibliza et de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 30 Juin 2009

Ce samedi, je suis allée à St Malo ou ce tenait le festival "Solidor en peinture". Solidor, c'est la tour de St Malo que vous apercevez de loin lorsque vous traversez le barrage de la Rance.

L'histoire de la tour Solidor :" La « tour Solidor » est en réalité un ensemble fortifié qui comprenait à l’origine un châtelet d’entrée (corps-de-garde), l’actuel bastion dans lequel sont intégrées des maçonneries gallo-romaines et les trois tours réunies par de petites courtines à l’ouvrage principal.

Le donjon fortifié fut mis en chantier entre 1369 et 1382, sur ordre du duc Jean IV de Bretagne afin de contrôler la ville de Saint-Malo qui ne voulait pas se soumettre à son autorité. L’évolution des engins de guerre l’ayant rendue inutile, la tour fut transformée en prison. La navigation au long-cours a été une activité recherchée par les hommes de la côte du fait de l’insuffisance d’emploi dans les terres. Les Malouins ont été les premiers navigateurs français à franchir le redoutable cap Horn à la fin du 17e siècle." (Extrait du site de la ville de St Malo



La tour aujourd'hui : La tour Solidor abrite donc les collections réunies par le musée de Saint-Malo sur la navigation au long-cours et sur les Cap Horniers.


Solidor en peinture... Les peintres de tout bord investissent la promenade et les environs de Solidor de leurs chevalets, de leurs toiles, de leurs pinceaux, de leurs couleurs. Ils protègent de l'harassant soleil Breton (si si, ça arrive ! ) par un chapeau ou un parasol. Et tous participent au concours de la plus belle peinture réalisée sur place. Le sujet est libre mais beaucoup s'inspirent du paysage qui les entourent. Enfin, plusieurs catégories donnent à part égal la chance à quiconque de remporter le trophé : catégorie professionnels, amateurs, enfants...



Pour les spectateurs, c'est une très agréable promenade buccolique garantie, dont je partage maintenant certains moments avec vous :




 

 

 

 






































                                                                                                             
                                                                                                   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 29 Juin 2009

Roman - Livre de poche - 375 pages - 6.95 €

Résumé : Le métier de Brodeck n’est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l’état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s’améliore.
« On ne te demande pas un roman, c’est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c’est tout, comme pour un de tes rapports. »
Brodeck accepte. Au moins d’essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu’il ne sait pas s’exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d’accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l’extrême, il ne veut rien cacher de ce qu’il a vu, il veut retrouver la vérité qu’il ne connait pas encore. Même si elle n’est pas bonne à entendre. 


                                          

Mon humble avis : Géraldine au rapport sur le rapport de Brodeck... Hum, ce livre a obtenu lors de sa sortie le prix Goncourt des Lycéens et je ne compte pas les chroniques élogieuses qui m'avaient mis l'eau à la bouche... Et pourtant, jamais je n'ai mis aussi longtemps à lire un livre dont j'ai sauté autant de passages, passages omis par action et non par omission. Certes, ce roman est empreint d'une poésie certaine et traite délicatement de la Soah, du début du Nazisme, des premières rafles et des camps de concentration. Certains moments sont bouleversants de noirceur. Mais alors, quel ennui ! Ce roman de Philippe Claudel pourrait être vendue en pharmacie tant il est soporifique. Des descriptions à n'en plus finir qui feraient pâlir Balzac d'envie. Des phrases qui font soit 10 lignes soit trois mots (j'exagère à peine). Une tripotée de personnages que l'on distingue à peine les uns des autres. Une histoire qui part dans tous les sens. D'ailleurs, le narrateur s'en explique comme pour s'en excuser. Cela n'a pas marché avec moi. Je ne sais pas si vous connaissez la chanson que l'on hurle en général en marchant "Il était une bergère qui allait au marché, elle portait sur sa tête trois pommes dans un panier..... stop ! Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l'autre côté". Au final, on reste presque sur place. C'est ce qui s'est passé pour moi dans ce livre. Je suis allée jusqu'à la fin pour voir si celle-ci justifiait les moyens : même pas.

 

 

                                         lu dans le contexte

                                              

Les avis de
Grominou; Sylire et de Karine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Juin 2009

C'en est terminé de la pirogue ! Nous reposons pieds à terre. Nous voici maintenant en 4X4 à la découverte des pistes malagaches. Ce sont d'autres paysages et une multitude de découvertes et d'émotions qui nous attendent. L'aventure continue !

 

 




Un panneau qui a le sens de l'humour ! Début des travaux en avril 2004, durée 15 jours... Nous sommes en novembre 2006 !




Passage très cahotique de la Tsiribihina en bac antedilivien. Un grand et long moment, embarquement, traversés et débarquement compris ! Sous le regard impassible des villageois !



 

 

 

 

 





Nous retrouvons les pistes et découvrons nos premiers baobabs malgaches. Les pistes s'étirent au fil des heures. Nous reprenons

une séance de chant à tue tête, pour le plus grand plaisir de notre chauffeur ! Mais nous n'empêchons pas Léo de dormir ! Puis, nous voici sur les rives d'un autre fleuve à traverser, le Manambolo, infesté lui aussi de crocos ! Qui dit fleuve signifie bac ! Les hommes s'occupent de l'embarquement. Pendant ce temps, nous rejoignons des femmes malgaches et nous essayons au difficile exercice de piler le riz.
 












 

L'embarquement et le débarquement de notre 4X4 sont impressionnants. Ils ne se font pas sans peine. Au débarquement, un camion doit même venir treuiller notre véhicule qui patine et s'enfonce sur la rive du fleuve. Nous pensons à notre poulet qui se faisait sans doute écraser par la chute des bagages sur lui dans le 4X4. Mais non, notre poulet a survécu. Et oui, il faut expliquer que depuis le début de notre aventure, nous voyageons bien sûr sans réfrigirateur. La seule façon de conserver les aliments dans cette chaleur, est donc de voyager avec les aliments vivant jusqu'à l'épreuve de la casserole. A ce moment du voyage, nous en sommes à notre troisième poulet !

Nous plantons nos tentes dans le camping municipal... Nous avons mérité une bonne douche... Dans le fût, l'eau rouge du fleuve... Le gant de toilette gardera une trace indélébile ! Au repas, nous retrouvons Christian et Manue, 2 chtis qui nous suivent, ou que nous suivons (ce n'est qu'une question de point de vue !) depuis que nous avons quitté notre pirogue. Le courant passe bien entre nous, il est décidé que nous passerons les 5 prochaines journées ensemble. Mais en attendant, une bonne nuit de sommeil s'impose car demain, nous pénétrons dans les Grands Tsingy de Bemaraha, l'objectif principal de ce long périple ! Nous sommes à Bekopaka, aux portes des Tsingy !


Nous pénétrons enfin dans ce parc national.
Les Tsingy représentent un site unique au monde, classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, le plus grand site protégé de l'île. En résumé, ce sont des formations karstiques en forme d'aiguilles. En vérité, l'histoire commence il y a 200 millions d'années... Invasion maritime, formations de couches de coraux et coquillage. Puis émergence d'une énorme plaque. Le calcaire sèche et se fissure.

Ainsi se créent des canyons et des diaclases (fissure). Enfin, ces 5 derniers millions d'années, la pluie légèrement acide érodera la roche de son ruissellement, ronge le calcaire... Les lapiaz se forment... Des arêtes acérées de couleur grises que les Malgaches nomment Tsingy. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les chercheurs estiment que sous l'érosion continue,  les Tsingy disparaîtons un jour...

Le premier Vazaha (blanc) qui s'aventura dans le Tsingy utilisa la principe du fil d'Ariane pour être sûre de retrouver son chemin et ainsi de sortir vivant de ce véritable labyrinthe. Les Tsingy abritèrent les Vazimbas, premières tribus de Madagascar, chassées des habitants des hauts plateaux. On trouve encore certains de leurs tombeaux.

 La flore des Tsingy est très riche et variée. 86% des espèces végétales répertoriées sont endémiques à la région et adaptée soit à l'humidité (au fond des canyons) soit à la sécheresse des sommets. Inondés par les crus du Manambolo en saison des pluies, les Tsingy ne se visitent donc qu'en période sèche, de mai à Novembre. Autres précautions : si vous êtes sujets au vertige  vous embarquez pas dans les Tsingy car la visite est très sportive et certains passage très étroit.... Je vous devine impatient de visualiser ces Tsingy et certainement surpris de ces photos à priori hors sujet... Je l'ai prises des 17 km de trajet en voiture menant deBekopak aux toutes premières formes karstiques. Elles attisent sans doute votre curiosité et mettent sans doute votre impatience à rude épreuve. Il en fut de même pour nous ! Tout ce mérite ! Et même lorsque l'on ne s'y attend pas, Madagascar réserve de toutes petites surprises qui nous font bien sourire : ici, un message laissé en bord de route sur le haut d'un bâton.
Il s'agissait de donner un lieu de rendez vous aux occupants d'un 4X4 qui nous suivaient certainement, les passants précédents ne s'étant pas sentis concernés ! Allez, trêve de plaisanterie, visitons ses fameux Tsingy, donc l'existence fut en occident par Nicolas Hulot et son émission d'alors : Ushuaïa.


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 26 Juin 2009

HAPPY BIRTHDAY TO MY BLOG !


Et oui, ce blog fête aujourd'hui son premier anniversaire. C'est en effet le 26 juin 2008 que j'ai posé la première pierre, où plutôt posté mon premier billet !

Je n'avais alors qu'une vague idée de ce que je voulais faire et aucune d'où ce blog allait me mener. Quel chemin parcouru ! Celui ci me remplit de bonheur !

Il m'a fallu tout apprendre des codes de la blogosphère et de la tenue d'un blog pour essayer de rendre celui ci diversifié, animé, vivant, agréable à visiter et étonnant si possible. Maintenant, je suis presque comme

 


Mes coups de coeur se sont étendus puisqu'ils se dispatchent dorénavant en 22 catégories. Bien sûr, on parle toujours ici de livres, de cinéma, de musique. Mais aussi de peinture, de voyage, d'auteurs, de blogosphère...

 

La rédaction des billets, la recherche de sujet, la mise en page... que de plaisirs pour moi et pour vous aussi je l'espère. Et que ces plaisirs perdurent le plus longtemps possibles.

 

A l'heure où Internet est souvent décrié comme "antisocial", je remarque que j'y ai découvert une véritable fourmilière peuplée de fourmis curieuses, cultivées, altruistes, ouvertes, différentes, actives, infinies... J'ai rencontré certaines d'entre elles pour de vrai. Pour les autres, je ne désespère pas de croiser un jour leur chemin hors de la fourmilière et d'écrire ensemble le livre de l'amitié !

Des bons souvenirs... j'en ai une multitude ! Je pourrais citer la rencontre interblogueuses à Paris lors du salon, mon premier livre reçude "Chez les filles", le premier commentaire laissé sur mon blog par un auteur, en l'occurrence Nicolas Ancion, ma sélection en qualité de membre du jury du prix des lecteurs, toutes les interviews d'auteurs, de professionnels ou de blogueuses que j'ai réalisées, un attachement sincère et réciproque né avec certains écrivains (notamment avec Marie Dollinger et Thierry Cohen) et enfin, cerise sur le gâteau, la citation de mon nom dans les remerciements de Thierry Cohen à l'occasion de la sortie de son 2ème roman chez Flammarion. Dieu que la liste est longue et pourtant non exhaustive.

Je pourrais ajouter le premier visiteur, le premier abonné, le premier commentaire. Mais aussi les centièmes, millième, dix millième etc. Et tout ces messages de sympathie et de félicitation. Bien sûr que cela fait du bien et que cela réchauffe le coeur ! Évidemment, comment ne pas évoquer nos héros les livres et les formidables îles au trésor qu'ils peuvent devenir. Et enfin, cette formidable impression d'avoir trouvé ma tribuet d'enfin partager mes passions ! Stop, j'arrête là !

 

Allez, ne dérogeons pas à la coutume et passons en bilan en chiffre :

 

Un an des " Coups de coeur de Géraldine " c'est :

368 billets publiés dans 22 catégorie
3025 commentaires postés par les visiteurs
21 050 visiteurs uniques
Un bloc Rank qui oscille depuis plusieurs mois entre 66 et 88. Et ceci grâce à vous tous... Belle transition pour passer aux remerciements !
 
                                                   

Spécial Thanks to :
Biblizade m'avoir ouvert à la blogosphère littéraire
Lizade Bibliza pour son talent et son aide régulière à la mise en page et à la création de mes bannières
Les abonnés au blog et à sa newsletter
Les lecteurs fidèles et les visiteurs de passage
Les auteurs qui se sont arrêtés ici et qui ont posé leur petite graine
Chaque personne qui a laissé ici un commentaire... et parmi elles...



Very Spécial thanks to :

A Girl From Earth, Canelle56, Christine, suivies de près par Keisha etc pour leurs visites et commentaires quotidiens depuis un bon moment.

A tous ceux que j'ai cité et à tous le autres que je ne peux pas citer (c'est comme aux Césars )...



                                            

                                   et...     
                                                                              
                                                                       à vous et à moi !!!

PS : Demain sur ce blog, un jeu concours pour gagner un livre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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