Publié le 25 Juin 2009

(et la moitié des vacances scolaires)


Synopsis : Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète... Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même. Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...


Comédie avec : Mathilde Seigner, Bernard Campan, Bertille Chabert, Grégori Derangère, Jean-Baptsite Fonck

                                      

Mon humble avis .... est très mitigé. D'un côté, nous avons : une excellente Mathilde Seigner qui qui transmet en pudeur et tout en nuances des émotions à fleur de peau ; un Bernard Campan très touchants ; des moments émouvants ou drôles, certains dialogues qui font mouche... De ce fait, ce film se laisse regarder.
De l'autre côté, nous avons : un film assez convenu. Certes, comme cela semble une mode, le réalisateur traite d'un sujet grave (les conséquences d'un divorce, entre autre sur les enfants), avec une légèreté feinte. Mais j'ai déploré des dialogues qui semblent appris par coeur, calculés, lancés comme une balle de ping pong qui sait rencontrer une raquette en face. Bref, un manque de naturel déploré aussi chez les deux toutes adolescentes. De répétitions de situation en longueurs, je me suis parfois ennuyée. Enfin, j'ai eu la sensation de voir le film La boum revisité, version vingt et unième siècle où les parents sont tous divorcés, sont aussi paumés que leurs enfants qui communiquent par SMS et MSN.
Enfin, j'ai apprécié les explications et les raisons du réalisateur (présent lors de la séance) quant au choix de la fin... que je ne vous raconterai pas ! Cela me fait dire que c'est un film intelligent et vraiment pertinent, mais qui a des défauts, beaucoup de défauts. Ce sera à vous de juger, car "Une semaine sur deux" que j'ai vu en avant première, sort sur les écran fin juillet.

PS : Maintenant, peut-être qu'à force d'aller assez souvent au cinéma, je deviens plus difficile à convaincre...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 24 Juin 2009

Poursuivons notre découverte de la blogosphère littéraire en décorticant le blog d'Edelwe "Lectures et Farfafouilles", qui officie à cette adresse : http://on-ne-voit-bien-qu-avec-le-coeur.over-blog.fr/

                                                                                          

Bonjour Edelwe,

Tu dois t'en douter, je vais t'interroger sur la signification et l'origine de ton pseudo... Moi, j'y verrai bien le nom d'une plante mais ... 
E : Un nom de plante? Curieux...je n'y aurais jamais pensé. La signification en elle-même est trop personnelle pour que je puisse l'expliquer. Mais en gros c'est en lien avec le RPG (le jeu de rôle...auquel je ne joue pas d'ailleurs) et un dessin-animé. C'est la transformation du nom d'un des personnage.

Manifestement, tu blogues depuis longtemps (depuis 2005), et à priori avec toujours autant d'enthousiasme. Bloguer pour toi : un besoin, un plaisir, un passe temps, une passion ? 
E : C'est un peu tout ça à la fois. Au tout début, en 2005 (mais tu as fait des recherches d'archive ma parole!), c'était comme ça pour essayer. On entendait parler de blog partout et j'étais intriguée. Je suis curieuse de nature, donc je me suis lancée. J'ai commencé en parlant surtout des films que j'avais vus. Puis je me suis lassée (je me lasse généralement assez vite des nouveautés...d'où une découverte passagère delà poterie, du piano, des bracelets brésilens, de la broderie...j'en passe et des meilleures). Puis au moment de mon capes de doc, j'avais besoin de m'occuper l'esprit, donc j'ai repris. Et arrêté de nouveau. Enfin, en février, j'attendais mes résultats de mutations, gros coup de stress. Je cherche des occupations, me promène sur le blog de Kali (les livres sont une des rares choses à me détendre dans ces cas-là). De là je découvre les blog de Neph et de Pimprenelle. Et ça m'a donné envie! J'ai donc pris mon courage et mon ordi portable à deux mains et je m'y suis remise. Je continuerai tant que cela m'enthousiasmera. J'aime particulièrement découvrir toutes vos lectures ! ça me passionne ! (et ma LAL s'en ressent!).

Ton ancien blog était sur space live. Qu'est-ce qui t'a amenée sur overblog ? 
E : J'en avais marre de cet hébergeur! on ne pouvait presque rien faire et le pire c'était pour mettre des photos en ligne. Gros ras-le-bol ! donc j'ai changé pour Overblog (suivant le bon exemple de Kali) qui est quand même plus agréable d'utilisation, malgré quelques bugs et surtout le problème de la gestion des liens.

Quel est ton meilleur souvenir de blogueuse ?
E : C'est difficile. Il y en plusieurs. Si je devais en choisir trois, je dirais mes premiers commentaires (toute la famille a été avertie que J'AVAIS DES COM !!!!), mon premier paquet de SWAP, Noël avant l'heure! (mais le deuxième colis était tout aussi fantastique) et surtout le moment où Stephie a annoncé que j'avais gagné le concours de l'étagère invisible! Moi qui ne gagne jamais rien (ah...la solitude des lotos de village...quand tout le monde a des quintes, des cartons, et que toi tu n'as rien, même pas trois numéros épars...). J'étais enchantée! En plus c'est un livre que je voulais lire depuis longtemps.

La lecture, tu es tombée dedans petite ou tu l'as découvert plus tard ? 
E : Tout petite. Mes parents me lisaient des histoires et je voulais absolument apprendre à lire pour pouvoir les lire toute seule. Dès que j'ai pu, je m'y suis mise et je ne me suis jamais arrêtée. Il ne passe pas un jour sans que je lise, au moins un chapitre. C'est une nécessité vitale. Et c'est l'un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire à quelqu'un : lui donner le goût de lire.

Si tu ne devais choisir qu'un genre littéraire, lequel choisirais tu et pourquoi ? 
E : Trop difficile ! ce que j'aime, c'est la diversité, la possibilité de choisir. C'est ça qui est formidable dans la lecture : l'infinité des possibles. Tout peut exister. Et si quelque chose n'existe pas, on peut le créer. J'aurais donc bien du mal à répondre à cette question. Je ne pourrais pas ne lire qu'un seul genre.

Quelle relation entretiens tu avec la blogosphère ? 
E : J'aime partager vos passions, vos coups de coeur et vos coups de gueule. J'ai parfois l'impression de vous connaître, même si je ne vous ai jamais rencontrés. C'est une vraie ouverture sur le monde et un réelle plaisir de découvrir des gens qui aiment lire, avec qui on peu échanger. Des gens passionnés tout simplement. Grâce auxquels je fais plein de découverte. Et quand j'ai un coup de blues, vous lire me remonte le moral. J'ai aussi voir que j'ai des com' sur mon blog (je regarde le matin avant de partir ou le soir en rentrant). Et puis j'adore tout ce qui s'est créé autour de ces blogs : rencontres, swaps, challenges, tag... que d'inventivité, de générosité ! et puis, j'avoue, j'adore dire quand on me demande ce que j'ai fait le week-end dire : je me suis occupée de mon colis SWAP...et voir l'air ébahi de mon interlocuteur. Je sais, c'est snob...mais c'est tellement bon. Un peu comme un secret...

Te souviens tu de ton premier et de de ton dernier frisson littéraire ? 
E : Mon premier, c'est facile : Emilie (les albums pour enfant) qui fouille dans ses poches et découvre plein de petits trésors. J'avais adoré. Quant au dernier...Toi Pénélope d'Annie Leclerc (offert pour mon 2° swap). J'ai adoré cette vision de l'Odyssée par Pénélope. J'ai trouvé ça très beau, très touchant, avec une belle réflexion sur la place de la femme dans un monde d'hommes.

A part Edelwe, qui es tu ? Quelles sont tes passions ? 
E : A la question "qui es-tu", beaucoup d'auteurs on répondu par des pirouettes. Pour reprendre Rimbaud "Je est un autre". Je dirais plutôt que Je est multiple. En fait ça dépend un peu des jours.
Mais pour ce que j'aime : faire la cuisine et essayer de nouvelles recettes (la dernière en date, la pana cotta au chocolat), danser et écouter de la musique, aller au cinéma, passer du temps avec les gens que j'aime. J'adore aussi aller au théâtre ou me promener tranquillement quand il n'y a pas trop de monde.

Les vacances approchent. Quels sont les 3 livres que tu conseillerais pour de longues apres-midi plage ??? 
E : Encore un choix! Disons...
-Un Fred Vargas (j'adore son style et le commissaire Adamsberg. On ne peut plus le lâcher)
-Rebelles (Anna Godbersen) : qui se lit bien, très bien et qui nous plonge dans le Manatthan de 1899.
-L'Odyssée de Pénélope (Margaret Atwood) : de nouveau l'Odyssée vue par Pénélope, sur un ton très amusant
 
Et le bonus (comme pour les dvd) : 
-Un bon gros pavé du genre : La foire aux vanités (que je compte lire cet été) pour profiter des vacances!

                                
                                              

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 23 Juin 2009

Roman - Livre de poche - 380 pages -  6.95 €

Résumé :En 1898, Samuel Godwin, jeune artiste peintre, est engagé à Fourwinds, belle propriété victorienne du Sussex située aux abords d’un lac, par le riche veuf Ernest Farrow pour donner des leçons de dessin à ses deux filles, Juliana et Marianne. Très vite, Samuel comprend que des événements tragiques se sont déroulés à Fourwinds et que l’on s’emploie à garder secret un passé proche pour le moins scandaleux. Une gouvernante émotive, des demoiselles persécutées, le spectre d’une épouse suicidée et le souvenir douloureux d’un sculpteur supposé débauché entament devant Samuel une danse aussi fascinante que macabre...


                               

Mon humble avis : Je ne serai pas allée vers ce livre de moi même, mais heureusement il est venu à moi par le biais de la sélection du prix des lecteurs Poche. Et je dirais même qu'il me réconcilie un peu avec cette sélection qui m'avait un peu malmenée ces derniers temps. Mais pourquoi tant d'engouement ?
Nous sommes à la fin du 19ème siècle dans le sud de l'Angleterre. Nous pénétrons dans l'une de ces très riches demeures où les jeunes filles avaient une demoiselle de compagnie pour leur apprendre les bienséances et les accompagner dans chaque moment de leur journée. Ici, Julianna et Marianne ont aussi un précepteur qui leur inculque l'art de la peinture.
D'une écriture riche, somptueuse, enivrante, Linda Newberry distille dans ce roman gothique autant de romantisme que de tragédie macabre que l'on pense deviner mais que l'on n'imagine même pas. Au fur et à mesure, l'atmosphère de ce presque huit clos dans le domaine de Fourwinds devient de plus en plus captivante, oppressante même étouffante. Elle vous fait tourner les pages avec un intérêt croissant. Passions, mystères, suspens, découvertes, aveux, secrets, rebondissements, personnages très aboutis vous tiennent en haleine du début jusqu'à la toute fin...et bien sûr vous surprennent.

Seule la présentation m'a légèrement perturbée au début. En effet, ce roman prend la forme d'un journal écrit à quatre mains. En alternance, c'est tantôt la gouvernante charlotte qui témoigne, puis l'artiste Samuel Godwin dont on peut d'ailleurs se demander si ce livre ne cacherait pas une biographie réelle ou imaginée de l'artiste. En tous cas, Samuel Godwin paraît si vrai qui semble avoir existé. Malheureusement, je n'ai rien trouvé sur Google qui confirme ou contredise cette hypothèse. Il n'empêche qu'avec cette alternance, on se demande parfois qui s'exprime, même si c'est stipulé en debut de chaque chapitre.

Aucun regret dans cette lecture sauf celui, logique pourtant, d'avoir du refermer le livre à la dernière page. Je garderai un excellent souvenir de ce roman qui est pourtant d'un genre très inhabituel pour moi, voire même improbable. Mieux qu'un bon souvenir, je dirais même un révélation qui devrait plaire aux amateurs d'Austen, de Charlotte Bronté, de romans victoriens... A bon entendeur !


                                            livre lu dans le contexte
                                                   


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 22 Juin 2009

Durant cette dernière journée de pirogue, nous avons mis pieds à terre pour visiter un village assez important dont, hélas, je ne me rappelle plus le nom. Comme quoi, on devrait toujours noter ce qui risque de nous échapper. Dans ce village, les zébus, les cochons, les chiens, les poules vivent dans les rues, sans barrière.




Le zébu est bien entendu le mode de transport local.






Léo nous a guidé et "insérées" dans chaque partie du village. Et partout, nous avons été accueillies chaleureusement, c'est à dire par de sourires, des gestes timides, de la  curiosité et des rires d'enfants.












La communication n'est pas facile mais Léo joue son rôle de lien entre deux cultures et traduits les propos des unes et des autres.
J'écris volontairement "unes" car c'est surtout par les femmes que nous sommes interpellees. Les hommes restent plus en retrait et les enfants foncent, sans se poser de question semble-t-il.


Cette jeune femme nous a demandé de trouver un prénom pour sa petite fille. J'ai proposé Marie. Personne ne parvenait à le répéter. Pas plus de chance avec Juliette. Quand j'ai prononcé "Géraldine", tout le monde l'a repris en coeur et parfaitement d'un point de vue phonétique. C'est ainsi que nous avons baptisée une petite fille de mon prénom au fin fond de Madasgascar !

C'était très émouvant. J'ai pris la petite Géraldine dans mes bras, et elle m'a à son tour baptisée ! Puis nous avons orthographié le prénom sur un papier et avons noté sa date de naissance. Pour cela, nous avons fait avec les moyens du bord. La petite était née un jeudi 2 semaines plus tôt. Enfin équipée de ce papier, sa mère pouvait aller déclarer sa fille.



Nous avons quitté le village et repris notre navigation. Quelques heures plus tard, nous avons croisé des piroguiers qui, une fois leurs clients  déposés à destination, remontaient le fleuve en sens inverse, à force des bras et parfois du vent, pour notre plus grand plaisir visuel !




Avant le coucher du soleil, nous atteignons notre dernier lieu de bivouac, une village que compose une poignée de cases.





Très vite, nous sommes entourées des femmes et des enfants. On prend des photos, on filme, on montre les résultats qui provoquent toujours l'hilarité générale. Une chose est sûre, l'air du Numérique facilite les rapports humains quand les différences linguitiques les compliquent.

 

 

 

 

 

 

 







Et comme toute bonne chose a une fin, nous assistons à notre dernier coucher de soleil sur le fleuve Tsirinbihine. Demain, nous accostons pour de bon et partons sur les pistes malgaches.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 21 Juin 2009

En ce jour de fête de la musique, j'ai choisi de la célébrer avec le Bolero de Ravel, cette musique envoutante, qui monte qui monte, dans laquelle les instruments semblent se répondre. Une musique classique en général aimée de tous. En tous cas, moi elle me fascine et à chaque fois que je l'écoute, elle me prend aux trippes.
Je n'ai su me décider entre deux extraits. Aussi je vous laisse choisir celui qui vous convient le mieux et vous laisse me dire en commentaire à quel extrait va votre préférence. En attendant, bonne fête de la musique à toutes et à tous !

Extrait avec les musiciens



Ou extrait chorégraphié par Maurice Bejart

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 19 Juin 2009

Synopsis : Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu'il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d'habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d'attendre de dîner l'estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C'est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l'attend véritablement ce soir-là... Ni les jours qui suivent...



Avec Vincent Elbarz, Isabelle Carré, François Xavier Demaison, Omar Sy


                                     


Mon humble avis : Certains voient dans ce film une comédie ultra speed. Il commence un peu ainsi. Mais attention à ne pas s'y m'éprendre... Même si la bande annonce et le pitch semble présenter ce film comme une farce familiale, ce ne sont pas du tout ces termes qui qualifieraient le film. Certes, pas mal de scènes, de gags et de dialogues prêtent à rire et font de ce film une excellente satyre sociale. Les réalisateurs ont pris le parti d'évoquer des sujets profonds et sérieux avec une apparente légèreté, simulée. Car ce film drôle et grave, tendre et amer vous parle de vous et des petits et gros travers familiaux. Il évoque aussi la difficulté à gérer un enfant hyper actif, à construire un couple, à s'entendre avec sa famille et sa belle famille. Et puis surtout, il est sujet ici d'adultes qui vivent dans le mensonge et l'apparence. Omar Sy ( le Omar de "Omar et Fred) est très convaincant dans son rôle d'interne en médecine sans cesse rabaissé pour cause de couleur de peau. Et là on se dit que le cinéma peut faire des miracles : et oui, il n'y a qu'au cinéma qu'un homme trempé et en K.Way bleu peut atteindre une telle sensualité !
Vincent Elbaz est très touchant dans le rôle d'un père de famille qui peine à passer dans l'âge adulte, qui défend bec et ongles sa jeunesse perdue.
Au final, un film vraiment bien équilibré entre émotions et rires et qui pourrait peut-être vous faire changer d'avis. En effet, et si, quelque part, on finissait par choisir sa famille ???!!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 18 Juin 2009

 


Habituellement Babelio distribue des livres. Mais jusqu'au 31 juillet 2009, Babelio récolte des livres... pour les bibliothèques haïtiennes ! Participez !

Où, quand, quoi, comment ? Réponse ici !

Babelio s’associe à l’O.N.G.
Bibliothèques Sans Frontières (BSF) et aux éditeurs de La Martinière Groupe pour collecter vos livres pour les bibliothèques de Haïti. Les filières du livre au Sud sont confrontées à de nombreux obstacles qui rendent difficile et couteux l’accès aux livres pour la majeure partie des populations, c’est à ce problème que répond depuis plusieurs années BSF.

BSF s’engage sur 3 ans pour un appui en profondeur à l’ensemble du réseau de lecture haïtien. Par la dotation en ouvrages de près de 200 bibliothèques et la formation à l’animation et à la conservation des collections, ce programme représente un investissement durable pour l’éducation et l’accès à l’information dans ce pays. Pour en savoir plus :
le programme 200 bibliothèques pour tous en Haïti

Vous pouvez les aider en nous envoyant les livres que vous avez déjà lus. Nous en ferons une tour de livres
que vous verrez grandir ici

La Martinière Groupe s’associe aux dons des lecteurs en offrant des livres de son catalogue aux bibliothèques haïtiennes.


Comment participer ?



1- Sélectionnez les livres que vous pouvez donner en fonction des besoins de BSF

Pour cela, respectez bien le guide du don : lisible ici , les livres ne correspondant pas aux besoins des bibliothèques ne pourront être envoyés. Nous rappelons par ailleurs que la collecte, le tri et l’envoi de livres a un coût de 1€ par livre. A ce titre vous pouvez aussi soutenir financièrement BSF en téléchargeant le bulletin d’adhésion
ici.

2 – Envoyez nous jusqu’au 31 juillet vos livres à l’adresse suivante :

Babelio – Des Livres pour Haïti
Guillaume Teisseire
36, rue Saint Sébastien
75011 PARIS


3- Babelio se charge de la collecte et BSF de l’envoi

Les livres seront envoyés par container à Port-au-Prince et répartis entre les différentes bibliothèques avec lesquelles travaille BSF.

On compte sur vous !

Soutenez l’opération
Vous avez un blog ou un site ? Aidez-nous à réunir plus de livres en affichant l’opération auprès de vos lecteurs.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 17 Juin 2009

Témoignage broché - Editions Presses de la Renaissance - 232 pages - 17,50 €

Résumé : Moussa Ag Assarid a le voyage dans le sang. Né an nord du Mali vers 1975, de parents nomades, aîné d'une famille de treize enfants, le jeune Touareg part pour la France un jour de 1999, et troque les dromadaires de son enfance pour le TGV et le métro. Toujours en vadrouille, à la rencontre des autres, il raconte dans cet ouvrage sa découverte à la fois émerveillée et étonnée de la France, de sa nature, de ses habitants, de ses habitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le côtoyer, d'en user ou d'en abuser. Cocasses et attendrissantes (son lit d'hôtel si grand que tous les enfants de la tente auraient pu y dormir, le miracle de l'eau coulant des robinets, la magie des escalators et portes automatiques...), mais aussi plus lucides voire désabusées (le manque de temps, d'humanité et de chaleur des gens...), ses anecdotes et réflexions, constamment imprégnées de sa culture et de l'art de vivre du désert, sont, pour les Occidentaux que nous sommes, l'occasion de sourire de nous-mêmes et de méditer sur nos choix de vie. 


                                   

Mon humble avis : Ce livre est le témoigne d'un jeune touareg qui s'installe en France pour y étudier. Il découvre alors l'occident et sa civilisation, la société de consommation, le modernisme, les moeurs françaises. Il découvre, s'interroge et compare notre mentalité avec celle des Touaregs.

 

Il en résulte un récit fait de courts chapitres de 2 ou 3 pages chacun sur une sujet bien précis. C'est un excellent moyen de mieux connaître la philosophie et le mode de vie du peuple touareg.
Moussa Ag Assari porte un regard lucide sur les différences qui séparent les deux mondes. Lucide et parfois étonnant, enthousiaste, émouvant. Mais agaçant aussi. Par moment, il me semblait qu'il dressait une critique systématique de notre mode de vie. Il m'est arrivée de me sentir un peu vexée par ses propos sur la vie que je mène ou que je subis. Mais soyons honnête, il n'y a que la vérité qui blesse. Il n'empêche qu'à lire le portrait qu'il dresse de notre pays, je me suis quelques fois demandé ce qui lui plaisait en France, même s'il se dit fier d'y vivre.

Il n'en reste pas moins que ce livre est aussi une magnifique leçon de vie et de sagesse, une incitation à un retour à l'essentiel. Quelques belles citations pour la route :

"Voyager, c'est aller de soi à soi en passant par les autres"

"Si les pays pauvres semblent plus joyeux, c'est peut-être parce qu'ils savent être heureux plus simplement".

" Je pense surtout que le monde ne suffira jamais à ceux qui n'ont pas de rêve"...

Au fil des pages, vous en découvrirez beaucoup d'autres, toutes aussi belles, toutes aussi vraies.
Moussa Ag Assari s'investit dans son association humanitaire
La caravane du coeur, qui soutient la cause touareg et crée des écoles dans le désert.

                                                       



Sur ce blog, une interview exclusive de Moussa Ag Assari ICI

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 16 Juin 2009

Oyé Oyé ! Il existe la théorie de l'arroseur arrosé. Aujourd'hui se vérifie celle de l'intervieuweuse interviewée !

Et oui, c'est aujourd'hui que Miss Alfie publie mon questionnaire, par lequel elle poursuit sa découverte de la blogosphère. Mes réponses datent d'avant les quelques changement de mon blog, notamment avant la nouvelle bannière et avant l'intégration de mes carnets de voyages.

Pour lire cette interview, cela se passe chez Miss Alfie,
ICI

Bonne lecture !

                                         

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 15 Juin 2009

Synopsis : Six destinées qui vont, l'espace d'un instant, dans un aéroport grouillant de vie, se bousculer, se séparer et se retrouver. Et si ces personnages étaient en train de vivre, sans le savoir, le moment le plus important de leur vie.
Olivier et Lila... Va-t-il rater l'amour ou va-t-elle rater l'avion ?
Julia et Marcel... Va-t-elle rater sa mort ou va-t-il rater sa vie ?
Fanny et Max... Va-t-elle manquer de courage ou va-til manquer de chance ?

Comédie Romance avec : Carole Bouquet, Pierre Arditi, Anne Marivin, Mélanie Thierry


                                   


Mon humble avis :  Un film écrit et réalisé par une écrivaine, une bonne distribution, un scénario qui paraît sympathique, une bande annonce alléchante... Tous les ingrédients qui me mènent habituellement dans une salle de cinéma étaient réunis.

Oui mais voilà, encore faut il les doser correctement pour aboutir à un plat succulent. Ce film se veut (enfin je pense) doux amer. Mais soit il est trop sucré, soit trop salé. Il hésite trop entre le drame pseudo intellectuel et la comédie, sans vraiment prendre position, ce qui m'a laissée dubitative. J'espérais que la bande annonce ne soit qu'un apéritif. Hélas, il se révèle un peu comme le plat principal contenant toutes les bonnes réparties. Je ne n'éterniserai pas sur les longueurs du film. Je préfère parler du personnage du flic complètement déjanté qui semble s'être trompé de film. Autant les autres personnages sont crédibles autant celui ci semble être là pour donner un ton de comédie de série B. La succession de scénettes casse une certaine magie qui aurait pu éclairer ce film. A peine rentre t-on dans une histoire et s'attache-t-on à ce que vivent les personnages, que l'on passe à une histoire différente, ce qui ne nous laisse pas le temps de déguster et de digérer.

Heureusement, il y a quelques passages qui prêtent à sourire ou à s'émouvoir et un casting sans faute.
Je répète qu'il ne s'agit que de mon humble avis. En effet, nombre des personnes avec qui je suis allée voir ce film sont sorties très touchée, au point d'avoir les yeux rougis !


 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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