Publié le 10 Juillet 2009

J'adore les fleurs, les plantes, les arbres. Que ces végétaux soient exotiques ou qu'ils puissent pousser sur mon balcon, ils m'émerveillent de leur beauté, de leurs couleurs, de leur finesse, de leur variété, de leur magie. Ils me procurent un appaisement rien qu'à les regarder, à les détailler, à m'étonner.

Hélas, je n'ai point la main verte. En Bretagne comme sous les tropiques, à l'interieur comme à l'extérieur, les plantes que j'essaie de dompter finisse toujours par fâner et ce, dans un temps record.

Alors, pour combler ma frustration, j'ai décidé de composé mon jardin d'eden au fil des billets édités dans la catégorie du même nom. Ces photos auront pu être prise en France, ailleurs, dans des parcs, des jardins, dans la vie sauvage. J'espère que la catégorie de mon jardin d'Eden vous procurera autant de plaisir visuel qu'à moi !

Commençons cette série par les nénuphare et fleurs de Lotus, si oniriques pour moi. Photos prises dans "Les Jardins d'Eau" dans le Périgord.



















        
                                                                    




















Fleur de Lotus

Du ciel étoilé d'un soir d'été,
une "poussière d'étoile"
au fond d'un lac s'est échouée.
Cette "poussière d'étoile",
dans la boue du lac,
en graine de lotus s'est transformée.
La petite graine doucement a germé,
une fleur a poussé,
par une belle journée d'été
la fleur de lotus s'est épanouie...
Merci...

Poème trouvé sur CE BLOG





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 9 Juillet 2009

Synopsis : L'histoire d'une rencontre inattendue : celle de Paloma Josse, petite fille bourgeoise de 11 ans, redoutablement intelligente et suicidaire, de Renée Michel, concierge parisienne discrète, solitaire et secrètement cultivée, et de l'énigmatique Monsieur Kakuro Ozu.



Avec Josianne Balasko, Garance Le Guillermic, Togo Igawa, Anne Brochet...






                     

Mon humble avis : Ce film est une adaptation libre du roman "L'élégance du hérisson" (de Muriel Barbery) que je n'ai pas lu. Aussi, suis-je rentrée dans la salle obscure avec pour tout bagage l'idée de découvrir l'histoire d'un best seller dont je ne connaissais rien et la garantie de qualité liée à Josianne Balasko.
Je n'ai pas été déçue mais par contre, complètement surprise. Je ne m'attendais pas à cela et la fin m'a prise au dépourvu, car si imprévisible. Les relations entre l'enfant et la concierge, entre l'enfant et le japonnais, et entre la concierge et le japonnais sont très touchantes et filmées avec délicatesse et pudeur. C'est un film très calme avec beaucoup de silences, ou souvent l'importance est dans les non-dits et les regards des comédiens. Parlons en justement... Les comédiens sont tous excellents, avec une mention spéciale pour Josiane Balasko qui a là trouvé un rôle magnifique, à la mesure de sa démesure. Elle y est vraiment bouleversante, notamment lorsqu'elle se découvre métamorphosée après une première séance chez le coiffeur. On ne peut que s'attacher à cette étonnante concierge qui cache derrière son  air revêche un sensibilité, des rêves, une culture et un amour des livres saisissant. Et, tout comme moi mais à la puissance dix, une obsession pour le chocolat ! La jeune Garance Le Guillermic a un jeu on ne peu plus naturel (alors que je reprochais le contraire aux jeunes actrices du film "Une semaine sur deux").
C'est donc un film en huit clos assez sombre, intemporel, qui se déroule dans un immeuble chic parisien, et qui en profite pour réaliser une petit critique sociale qui fait mouche. L'atmosphère y est parfois légère parfois plus lourde. Il y règne une lenteur mélancolique, un calme d'avant la tempête. On pense s'avoir d'où viendras la tempête et pourant...
Vraiment un très beau film atmosphérique qui a l'élégance du hérisson ! Des allures piquantes mais beaucoup de douceur à l'intérieur.


Le hérisson Bande-Annonce
envoyé par COMME-AU-CINEMA -

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Juillet 2009

Pièce de théâtre - Jacques André Editeur - 68 pages - 7 €

Comédie pour mélomanes... Le festival "Saoû chante Mozart a vingt ans. Le comité se réunit pour préparer cet anniversaire alors que le ciel se déchire et que le Roubion déborde.
Un visiteur énigmatique se joint à eux...
Imposteur ou génie ?

C'est au spectateur de décider !








                                  

Mon humble avis : Cette fois-ci, c'est au théâtre et avec brio que s'essaie l'écrivaine Mary Dollinger. L'originalité est toujours de mise dans cette courte pièce qui nous offre un réel divertissement culturel.
Mary Dollinger aime rendre la vie aux défunts (voir Journal désespéré d'un écrivain raté). Cette fois-ci, c'est Mozard qu'elle ressuscite pour notre plus grand plaisir. Le comité est en pleine préparation du festival "Saoû chante Mozart" et ne tombe pas d'accord sur la programmation. Apparaît alors un Mozart qui semble venu de nulle part. Il entend dire son mot quant à cette programmation et rétablir certaines vérités sur son oeuvre.
Cette inattendue et improbable visite du célèbre compositeur est prétexte à redécouvrir tant l'homme que l'artiste dont on ne connaît souvent, et injustement, que son nom et un certain requiem...
C'est bien écrit, c'est drôle, tendre, musical, culturel et ludique. Un très bon intermède de lecture entre deux pavés !

De la même auteure sur ce blog :
Journal désespéré d'un écrivain raté
Le bébé était cuit à point


Et une interview exclusive !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Juillet 2009

... LE TEMPS DES DINOSAURES.

Synopsis : Les héros de L'Age de glace sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !
Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu...
En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth : comment le futur père, déjà hyper stressé, va t'il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant ?
Diego, le tigre aux dents de sabre, redoute d'avoir perdu ses instincts de prédateur. C'est pourtant le moment de les retrouver !
Sid, quant à lui, est convaincu d'avoir enfin réussi à construire sa propre famille en kidnappant trois oeufs... de dinosaures ! Saura t-il persuader leur T-Rex de mère qu'il est mieux placé qu'elle pour les élever ?
En chemin, ils feront la rencontre d'une fouine légèrement cinglée prénommée Buck, chasseur de dinos obsessionnel, sur qui ils devront s'appuyer pour survivre aux pièges de ce nouveau monde.
Et au fait, Scrat ? Va-t-il renoncer à sa noisette au nom du grand amour ?!



Avec les voix de : Gérard Lanvin, de Vincent Cassel, d'Elie Semoun, de Christophe Dechavanne...

Film animation aventure pour enfants dès 6 ans et pour adultes au coeur d'enfant !


                                   

Mon humble avis :  Je n'avais pas vu les deux premiers opus de "L'âge de glace" et ce fut même une première pour moi d'aller voir un film d'animation. J'y suis allée accompagnée, oups pour accompagner certains de mes neveux et nièces.

J'ai passé un très bon moment de détente et de retour dans l'enfance, à m'émerveiller de l'impression d'univers magique et à m'amuser des peripécies des personnages, tous plus touchants les uns que les autres pour diverses raisons.

 

J'ai été fascinée par la qualité des images et leur rendu si réaliste. Le graphisme  et les effets visuels sont vraiment excellents et semblent plus vrais que nature. Le scénario tient bien la route et ne manque pas de rebondissements et de surprises. Il y a des gags pour tout âge, tant pour les enfants que pour les adultes, avec des références musicales ou autres qui m'ont fait bien sourire pour ma part, et qui on provoqué l'hilarité de bien des enfants.

 

Que dire de plus que ce film ravira petits et grands à dès la première journée pluvieuse des vacances ?!! Ah si, on peut dire que les acteurs jouent tous leur rôle à la perfection !!!! lol

 

 


Edelwe a beaucoup aimé aussi

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 6 Juillet 2009


Chose promise, chose due ! Enfin une vue globale, à 180°, des Tsingy de Bemaraha !
Grandiose, magnifique, extraordinaire... Les mots manquent. Nous sommes très émus devant un tel paysage et surtout devant l'objectif atteint, le rêve qui se réalise ! Combien de kilomètres, d'heures de voyage depuis ma Bretagne ?! Un grand, très grand moment. Maintenant que vous avez une idée de ce à quoi ressemblent les Tsingy, visitons les dans le détails, pénétrons à l'intérieur, dans leur ventre, dans leurs veines !
Les Tsingy se visitent avec un guide appartenant au bureau de l'Angap, qui gère le parc National. L'Angap fournit baudrier et mousquetons. En effet, certains passages sont dangereux et méritent un maximum de précautions et l'attention totale du visiteur. Les arêtes sont vraiment tranchantes, une chute est vite arrivée qui pourrait vous défigurer. D'où l'obligation de toujours veiller à être bien attaché. Il va sans dire

qu'il est indispensable de porter de bonnes chaussures et d'emporter une bonne réserve d'eau. Il fait très chaud dans les Tsingy, il n'y a pas beaucoup d'air. Et le parcours est très sportif. Il s'agit effectivement de parcours organisés, préparés pour simplifier, sécuriser mais aussi "centraliser" et ainsi ne pas nuire à l'environnement. Ces visites sont encadrées dans tous les sens du terme pour le bien de tous : nous mêmes, Dame Nature, Messieurs Tsingy qui, avec leur grand âge, restent fragiles ! La photo n'est pas très nette mais si vous en observez le point le plus clair, vous remarquerez 2 points de bois espacés de 2 cms. C'est le haut d'une échelle ! Visiter les Tsingy, c'est comme

descendre dans le ventre de la terre puis, l'instant d'après, entreprendre l'ascension d'un sommet. Oui, vraiment, coeurs fragiles s'abstenir ! A un moment, je suis restée collée à l'échelle, elle même fixée sur une parois vertigineuse. J'étais pétrifiée, impossible de bouger ! Mais, comme personne ne voulait dormir là, j'ai bien été obligée de me... mouvoir encore plus haut !



 

 

 

 

   

La vigilance est de mise presque à chaque pas... notre émerveillement nous poussant au contraire à regarder tout autour de nous. Mais il faut se méfier des apparences... De la dentelle tranchante comme une lame de rasoir... Et puis soudain, dans cet univers très minéral, une apparition nous confirme que nous ne sommes pas seuls ! Il s'agit du Fosa, un genre de puma local.


      



Dans certains endroits des circuits, les Tsingy peuvent atteindre entre 60 et 100 mètres de hauteurs. A chaque instant, une nouvelle découverte nous réjouis et nous surprend ! La flore ici, avec je pense l'aloes (en rouge) à et le pachypodium (en blanc). Au cours du circuit, nous pénétrons pour déjeuner dans une véritable "cathédrale" karstique où le soleil pénètre à 14H00 ! Pour de magnifiques jeux de lumière...



Cette randonnée a duré environ 4 heures. De retour au camping de Bekopaka, nous 
décidons de repartir immédiatement à la découverte des Petits Tsingy.  


Les petits Tsingy sont à 5 mn à pieds du camping et méritent également le détour. Pour celles ou ceux que les "recommandations" pour les Grands Tsingy effrayeraient, les Petit Tsingy offrent déjà un très bel aperçu et ne nécessitent aucun matériel d'alpinisme (hormis les bonnes chaussures !).

En soirée, nous nous offrons une "excursion de nuit" à la recherche de caméléons. "Offrons est le bon terme tant nous nous sommes fait roulés sur le prix de cette excursion, une fois que nous avons eu la bonne idée de convertir l'argent versé en Euros ! Comme quoi, tout touriste est toujours une proie facile ! Voici quelques spécimens de caméléons rencontrés :


 

 

 

 

 

 

       






Demain matin, nous reprenons la route pour Morondava. Une journée de voyage en piste principale pour moins de 200 km, et surtout 2 fleuves à traverser en sens inverse et cerise sur le gâteau, le passage par la célèbre Allée des Baobabs. Mais en attendant, une dernière photo souvenir des Petits puis des Grands Tsingy !



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 5 Juillet 2009

Un immense merci à Edelwe qui m'a remis un blog d'or, presque un an jour pour jour après ma première récompense interbloguesque ! Cela m'a fait très plaisir et m'a beaucoup touchée. Donc encore merci ! N'hésitez pas à aller sur son blog pour passer un bon moment!

 
                             

Voici le réglement :

- Mettre le blog d'or sur son blog (pour le copier RDV chez Edelwe)
- Mettre un lien vers le blog qui le lui a transmis
- Offrir cette récompense à un ou plusieurs autres blogs
- Informer les destinataires
- Recopier le règlement.

Quant à moi, je le remets avec un immense plaisir (comme quoi c'est aussi bon de donner que de recevoir...ce qui pourrait être une des devises de la blogosphère) à A Girl From Earth, Keisha, Midola, Schlabaya, parce que j'adore leurs blogs, et que j'ai la chance d'avoir fait leur connaissance dans la vraie vie !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 4 Juillet 2009

Poursuivons la visite de ma galerie de peintures virtuelle. Aujourd'hui, c'est le tableau intitulé " Femme 2", où j'ai incrusté de vraies (fausses) perles. Il s'agit aussi d'une huile sur toile.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 3 Juillet 2009

J'ai découvert Cat Steven en fouillant dans les disques d'un ex ami. Coup de foudre pour cette musique. Un passage chez un disquaire et voici un best off de Cat Steven dans ma discothèque personnel. Je ne l'écoute pas forcément souvent mais à chaque fois avec une tendresse particulière. En effet, il y a quelques années, j'ai participé à un trek au Népal menant au camp de base de l'Annapurna (ABC). De retour à Katmandou, nous sommes allés célébrer notre exploit dans un bar dansant où un groupe de musicos jouait en live. Et ce soir là, nous avons tous repris en coeur "It's a wild world". Je suis persuadée que chacun d'entre nous a mis alors dans cette chanson un sens particulier et personnel que je vous laisse imaginer. Car cette mélodie se prête idéalement à la réinterprétation personnel, au souvenir d'une époque, d'un jour, d'un exploit, de la vie qui passe, de l'âge qui avance...

 



Now that I've lost everything to you
You say you wanna start something new
And it's breakin' my heart you're leavin'
Baby, I'm grievin'
But if you want to leave, take good care
I hope you have a lot of nice things to wear
But then a lot of nice things turn bad out there

Oh, baby, baby, it's a wild world
It's hard to get by just upon a smile
Oh, baby, baby, it's a wild world
I'll always remember you like a child, girl

You know I've seen a lot of what the world can do
And it's breakin' my heart in two
Because I never wanna see you a sad girl
Don't be a bad girl
But if you want to leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus

Baby, I love you
But if you wanna leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus (twice)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 2 Juillet 2009


Cette fois ci, c'est en Papousie Occidental que Frédéric Lopez a emmené une célébrité. C'est la chanteuse Zazie qui avait Rendez vous en terre inconnue ce mardi sur France, dans ce formidable mais trop rare programme.

Après une semaine de voyage, Zazie est arrivée chez les Korowai, et a vécu une semaine chez eux, l'un des lieux les moins accessibles de la planète. Le Karowai ont été découverts il y a tout juste 30 ans.

Résumé : Après trois jours d’avion, une journée de pirogue et une journée de marche au cœur de la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, ils ont enfin rendez-vous avec le clan de Ndahi.
Ndahi et les siens, un peuple de chasseurs-cueilleurs qui n’a été révélé au reste du monde qu’en 1978 ! Depuis cette date, les rares explorateurs qui ont eu la chance de s’aventurer chez les Korowai ont tous été bouleversés par cette rencontre.

Une émotion que partage Zazie au moment de retrouver le clan de Ndahi, et plus tard en découvrant leur “refuge” : la maison haute, une construction entièrement végétale perchée à plus de dix mètres au-dessus du sol !

C’est dans cet univers presque irréel que Frédéric Lopez et Zazie accompagnent le quotidien de la famille de Ndahi. L’occasion unique de partager une existence rythmée par les expéditions en forêt, où les chants et les rires des Korowai feraient presque oublier que la Nature est ici intraitable.

Une vie dure que les enfants de Ndahi sont peut-être déjà sur le point d’abandonner. Car à quelques kilomètres de la maison haute, les villages construits par le gouvernement indonésien représentent la promesse d’une existence différente.

Une tentation presque irrésistible pour toute la nouvelle génération qui décidera bientôt du destin des Korowai…

 


Mon humble avis :  Une Zazie touchante et touchée dès le début de l'aventure. Tout en délicatesse, finesse, intelligence, humanité, Zazie a sur rentrer dans le coeur de ces hommes et de ces femmes de la forêt. Toute en émotion, Zazie a bouleversé toute la tribus et certainement nombre de télespectateur quand elle a sorti ses pinceaux et qu'ainsi ces hôtes ont pu peindre pour la première fois de leur vue. Première fois aussi qu'ils voyaient et entendaient une guitare. Quel chamboulement quand Zazie a commencé à chanté "Je suis un homme de Cromagnon...". Même le chef chasseur guerrier  en a été ému au point de pleurer.

Comment, vous ne connaissez pas encore cette émission. Pas de panique mais pressez vous tout de même, il me semble que vous pouvez la revoir sur France2 replay. Ensuite, vous ne louperez plus une seule émission. Car oui, franchement, la télé a parfois du bon plus que bon, du bon parfait !!!!


Extrait choisi ! Je suis un homme live au fin fond de la jungle !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 1 Juillet 2009

Roman autobiographique - Livre de Poche - 183 pages - 6.00 €

Résumé : Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employées. Ni d'Eve ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un tokyoïte très singulier.










                                    

A mon humble avis :  Grande fan d'Amélie Nothomb, je suis à sa cause acquise. L'année dernière Amélie Nothomb me décevait pleinement avec Le journal d'Hirondelle. Cette année, elle me surprend un peu plus dans le bon sens mais me laisse proche de la perplexité. Mais attention, pas d'enthousiasme débordant non plus.  L'auteure nous avait habitués à plus de grandiloquence et d'originalité. Ici, elle prend le parti de l'intime pour nous raconter, assez simplement, sa première relation amoureuse avec un japonnais. Certes, on retrouve la plume, l'humour cinglant et l'auto-dérision qui qualifient notre belge préférée. On a dans ce livre de belles comparaisons entre la culture du pays du soleil levant et celle de la vieille Europe, ce qui donne lieu à moult quiproquos ou situations cocasses. Mais rien d'exceptionnel. Par moment, j'avais même l'impression que l'écrivaine ne savait pas trop quoi dire... Sinon, pourquoi disserterait elle sur plus de deux pages à propos des piqûres de moustique ?
J'ai lu ce livre agréable avec certaine distance. Heureusement parfois certains mots nothombiens ou quelques métaphores me rappelaient que je lisais du Nothomb et que cela devait être une lecture délicieuse puisque attendue impatiemment. Peut-être que je ressens cela parce que les romans autobiographique de cette auteure ne sont pas mes préférés car ce n'est pas là qu'elle exerce au mieux son imagination cruelle et géniale !



Les avis de Bibliza et de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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