Publié le 8 Juin 2009


Aujourd'hui, intéressons nous à un prix qui possède aussi une particularité, le prix Interallié.

Le prix Interallié est le seul prix fondé par des journalistes pour récompenser des journalistes. Cela permet ainsi de découvrir que nombre d'auteurs sont en fait journaliste de leur premier métier !

C'est le 3 décembre 1930 qu'une trentaine de journalistes désoeuvrés qui,  réunis au Cercle de l'Union Interallié à Paris en attendant les résultats du Fémina créent ce prix. Depuis (excepté durant la seconde guerre mondiale), le Prix Interallié récompense chaque année un roman rédigé par un journaliste. Le premier à le remporter fut André Malraux pour "La voie royale". L'éditeur décida d'exploiter ce qui n'était au départ qu'un jeu et fit apposer le traditionnel bandeau rouge des prix littéraires sur les livres du lauréat.

Le jury actuel est composé de 11 membres, tous des hommes et tous journalistes. Il y a dix jurés permanents -- actuellement Serge Lentz, Eric Neuhoff, Jean-Marie Rouart, Eric Ollivier, Pierre Schoendoerffer, Jean Ferniot, Claude Imbert, Philippe Tesson, Jacques Duquesne et Stéphane Denis -- plus le lauréat de l'année précédente qui devient juré de droit pendant un an.

Uniquement honorifique, ce prix ne s'accompagne d'aucune récompense pécuniaire, même s'il est évident que recevoir ce prix promet des ventes exponentielles ! Il est généralement proclamé début novembre au restaurant Lasserre à Paris.


Quelques lauréats : 

2008, Serge Bramly pour "Le premier principe, le second principe"
2007 : Christophe Ono -dit- Biot pour "Birmane" (bientôt chroniqué ici)
2005 : Michel Houellebecq pour "La possibilité d'une île"
2003 : Frédéric Beigbeder pour "
Windows on the world"
2000 : Patrick Poivre d'Arvor pour "L'irrésolu"
1986 : Philippe Labro pour "L'étudiant étranger"
1980 : Christine Arnothy pour "Toutes les chances plus une".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 7 Juin 2009

Voici le spectacle qui nous attend le lendemain matin et les 2 jours suivants. Le fleuve, qui semble immobile. Nous allons pagayer, ramer et naviguer dessus pendant 3 jours et parcourir environ 150 km. Les paysages se suivent et ne se ressemblent pas. On nous observe, nous regardons. Nous traversons des villages et assistons à des scènes de vie quotidienne.



Dès 8 heures du matin, la chaleur est harassante. En notre qualité de "clientes", nous ne sommes pas "censées" "ramer". Notre oisiveté nous met mal à l'aise, sous le parapluie qui nous sert maintenant de parsoleil. Notre allure "coloniale" ne nous plait pas. Alors, à tour de rôle, Juliette et moi ramons avec la pagaie de secours, jusqu'à ce que nous croisions une piroguier remontant le fleuve et qui nous prêtera une pagaie. Nous sommes 4 sur le bateau (2 piroguiers et nous) avec 4 rames maintenant.


 Au bord du fleuve durant notre périple, les Malgaches pêchent, cultivent le riz, amènent leur zébu à l'abreuvoir, font la vaisselle, leur toilette. Et les enfants se baignent et s'amusent.







C'est un voyage très contemplatif. Alors, pour parfois "tuer le temps", durant les 3 jours suivants, nous avons joué à tout type de jeux (devinettes et autres), nous avons chanté le "Meilleur des années 80 à aujourd'hui". Pauvre Léo, il doit prévoir des boules Quies dorénavant. Parfois, un coup de fatigue nous emmenait dans les bras de Morphée, pour le plus grand soulagement de nos vaillants piroguiers.


D'ailleurs, en parlant d'eux, voici Léo, notre chef piroguier. Il a bien fait son travail, nous n'avons pas eu de galère. Mais, bémol, il nous a roulées ainsi qu'un autre couple de Français rencontré plus tard.






Non, nous ne sommes pas sur le Lac Rose, juste sur la Tsirinbihina qui s'étale parfois sur un km de large ! Parfois, des hauts fonds obligent Leo à descendre et à pousser la pirogue. A d'autres moments, la pagaie enfoncée jusqu'à la poignée ne touche toujours pas le sol. Moi, je ne descends pas. Il y a des crocodiles. Nous en avons vu un énorme caché près d'un rocher ! Je me suis tout de même baignée une fois avec des fillettes...

Dans la faune locale, on trouve aussi des caméléons, et une multitude d'oiseaux, dont des hérons...

 

 

 

 

 







Sur les rives, une buvette !







Nous avons traversé les Gorges de Bemaraha, taillées dans le calcaire et parfois haute de 50 mètres.



Encore quelques coups de rames et nous arriverons sur la plage, notre 2ème lieu de bivouac.

Mais auparavant, une bonne douche bien méritée sous la cascade vaut bien un petit détour !



Ce voyage est un véritable retour aux origines.
Une 2ème nuit s'approche, nous allons passer un moment à méditer sous la voûte céleste. Nous sommes un peu perdues, ce ne sont pas les mêmes étoiles que dans notre hémisphère, tout semble à l'envers. Plus de repaires, même la Grande Ours nous pose problème et nous laisse perplexes !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 6 Juin 2009

Je n'ai pas encore parlé de U2. Honte sur moi. U2, groupe de rock irlandais, groupe phare depuis les années 80 mais qui ne vieillit pas, qui tient toujours le haut de l'affiche ! Et U2, c'est aussi son charismatique leader Bono, une voix extraordinaire et un physique à faire fantasmer. ( en tous cas, ça marche sur moi !)
Alors dédicace particulière ou apéritif pour mes amis Virginie et Guillaume qui vont voir bientôt U2 au stade de France, et qui ont eu la gentillesse de m'accueillir pendant mes vacances.


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 5 Juin 2009

Livre-jeu broché - Editions Hachette Marabout - 107 pages - 15,90 €

Résumé : Par un concours de circonstance qu'il nous explique, Sam Dalmas doit impérativement retrouver un crâne d'or. Ce crâne, découvert par son père en Ethiopie il y a quelques années, et qui a été enfoui quelque part en France. Pour découvrir où se cache ce trésors avant son ennemie, Sam dispose de quelques indices et d'un carnet comprenant 12 énigmes. Leur solution donnera le lieu exacte d'enfouissement. Mais comme le temps presse, Sam Dalmas fait appel aux lecteurs et promet une récompense de 150 000 € à celui qui trouvera le Pour cela, il expose son aventure et a rapporté les 12 énigmes dans ce livre. La chasse au trésor est ouverte !

 

 



                            

                                                            


Les 12 énigmes de Dalmas, ou comment gagner 150 000 € !!! 

 

Mon humble avis : Géniale cette idée de livre jeuque je ne connaissais pas du tout ! Le récit que fait Dalmas de son aventure est captivante à plus d'un niveau. En effet, prévenu de la chasse au trésorqui nous attend et de l'extrême interactivité de ce livre, on décortique chaque passage, à l'affût du moindre indice. Le livre est alors illustré de dessins, de croquis, de peintures, de chiffres, de sculpture... Puis vient le moment où l'auteur partage avec nous les 12 énigmes visuelles qu'il doit résoudre. Attention, je vous devine souriants ou méfiants, ce ne sont pas des énigmes "carambar" ! Cette chasse au trésor réelle est sensée durer entre 1 et 5 ans maximum. Une sacrée dose de rigueur, de perspicacité, d'inventivité et de méthode est nécessaire. Et il y a certainement des heures de recherche à faire pour décrocher le gros lot : les 150 000 €. Ce gain attractif n'est pas un leurre. Ce jeu de grande ampleur dispose d'un règlement et d'une dotation réels, tout deux déposés devant huissier.

Une récompense alléchante, un récit fascinant, des énigmes captivantes, et un sacré défi à relever ! Bien sûr
 que je suis de la partie ! Et je le serai aussi longtemps que possible ! Et vous, tentés par l''aventure ??!!

A ce moment là, il vous faut ce livre merveilleusement bien broché que vous pouvez acheter en cliquant
ICI.
Ensuite, pour vous aider dans votre quête du Crâne d'or, un site spécifique a été créé...
LA

Allez, il est permis de rêver : A moi le crâne d'or, à moi la fortune !


                                                         



Mais en attendant, je remercie Emmanuelle Cabrera de
Bonnie and Clyde et les Editions Marabout pour cette intriguante et captivante découverte !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 4 Juin 2009

Poursuivons notre découverte de la blogosphère littéraire. Mettons un coup de projecteur sur le blog de Laetitia la liseuse, blog que vous pouvez rejoindre d'un click sur sa magnifique bannière !

                                                                       

Au fil de mes lectures, tel est le titre de ton blog. Et Laetitia la liseuse, ton nom... heu de scène on va dire ! C'est curieux, car à première vue, on pourrait croire à une fausse faute d'orthographe. Et bien non, pas du tout. Comment as tu choisi ton pseudonyme  ? 
LLL :Tout à commencé avec un tableau du peintre Fragonard nommé La liseuse. Cette peinture, je l’admire depuis toute petite chez ma tante qui en a une copie. En créant le blog, j’ai tout de suite pensé à La liseuse et voulu en faire l’emblème de Au fil de mes lectures. Un pseudo qui peut être trompeur, en effet, vu ses autres significations.

 
De même, comment as tu choisi la présentation de ton blog et la symbolique de tes magnifiques bannières ?
LLL :
Au fil de mes lectures a beaucoup évolué depuis ses débuts. Au niveau du design et de l’agencement des rubriques surtout. Ma passion pour le préraphaélisme (style d'un groupe pictural anglais du XIXe siècle s'inspirant de la peinture italienne antérieure à Raphaël), très présent sur le blog, est d’une certaine manière liée à mes lectures puisque ce mouvement pictural s’inspire de thèmes tels que la mythologie, les légendes, la littérature et la poésie ainsi que des époques qui me fascinent comme le moyen-âge et l’antiquité.

 
La lecture, tu es tombée dedans petite ou tu l'as découvert plus tard ? 
LLL : Petite, je n’étais pas si férue de lecture que ça. J’étais plus occupée à gambader et à explorer ce qui m’entourait. J’ai tout de même garder mes livres de petites filles. Les malheurs de Sophie, Croc blanc, La petite Doritt, Les 4 filles du Dr March… Mais devenue ado, ce sont plutôt des séries comme Les dames du lac de Zimmer Bradley, Les chroniques des vampires de Rice et Les enfants de la terre de Auel qui m’ont propulsée dans le royaume enchanteur des livres.

 
Aujourd'hui, pourrais tu dire "Jamais sans mon livre" et à quel point ? 
LLL : Jamais sans mon livre ? Je crois bien. Un signe évident de dépendance ? Une pile de livre à lire qui ne cesse de croître. Seul obstacle à ma folie de lecture ? Mon manque d’attention qui me pousse à ne lire que chez moi. Seule entorse à la règle ? je peux très bien partir quelques jours en vacances sans amener de livres avec moi même si je risque fort de visiter dans mes périples les librairies.

 
Qu'est-ce qui t'a décidé à créer un blog ? Savais tu tout de suite quoi faire de ce blog ou celui ci a-t-il évolué au fil du temps ?
LLL : Je me souviens avoir débuté ma carrière de lectrice de blogs littéraires en lisant ceux de Cuné, Allie et Compagnie. Puis j’ai eu envie de les rejoindre et m’essayer à l’écriture de chroniques. Ce fut une expérience plus que concluante puisque mes avis se sont affinés au fil du temps et mes fautes d’orthographe ont considérablement diminué.

 
Ton blog vient de fêter ses 2 ans avec un nombre époustouflant de visiteurs. Bref, un succès qui semble vouloir perdurer. Alors, heureuse ??!!!! 
LLL : Et comment ! D’autant plus que je me suis beaucoup investie. Pour quelqu’un qui papillone d’une activité à l’autre, je suis encore toute étonnée de me voir toujours aussi impliquée deux ans plus tard dans cette aventure. Mon record, toutes catégories confondues ! Et puis, il y a les échanges avec les autres lecteurs qui est un sacré moteur de motivation. Un blog vivant, dynamique, est toujours plus agréable à tenir.

 
Quels sont tes 3 meilleurs souvenirs en tant qu'auteur d'Au fil de mes lectures ? 
LLL : Au fil de mes lectures m’a donnée l’envie de participer aux évènements littéraires. J’ai pu ainsi rencontrer des auteurs et lecteurs. Une belle expérience à renouveler. Je pourrais citer les swaps aussi. La préparation des colis et le déballage de celui que l’on reçoit. Ce sont des petites joies que je dois à la blogosphère littéraire. Et pour finir, cette demande d'interview. Sacrée surprise !

 
Quels sont les genres littéraires que tu préfères et au contraire, ceux auxquels tu n'arrives pas à te faire ? 
LLL : Mon blog est un carnet de bord qui reflète parfaitement mes goûts littéraires et mes habitudes de lectrice. Chacune de mes lectures est différente. J’ai le besoin d’alterner les genres, de changer d’époques, de lieux. J’ai toujours eu un faible pour le fantastique ce qui est paradoxal pour une cartésienne dans mon genre. La lecture a le pouvoir de tout rendre possible. L’imagination n’a pas de limite. C’est ce que j’apprécie. Les genres auxquels j’accroche moins sont plutôt rares. Disons les essais et les biographies même s’il m’arrive d’en lire.

 
Enfin, tu nous a montré récemment tes talents de peintre sur ton blog... La peinture est elle aussi une grande passion pour toi ? Quels sont tes autres centres d'intérêt que la lecture ? 
LLL : D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours dessiné. La peinture, elle, est venue beaucoup plus tard. Par curiosité. Mais la lecture et la peinture sont deux loisirs assez solitaires. Difficile de concilier les deux. Avec mon blog, j’ai un peu mis mes pinceaux de côté. Le temps n’est pas infini. C’est là que l’on s’en rend compte. D’autres centres d’intérêts ? oui, un en particulier que j’aime pratiquer. Le vélo sur route. Un autre moyen d’évasion, de découverte et de dépassement de soi.
 

La période des vacances approche et avec elles, les longs après-midi sur la plage. Pour celles et ceux qui ne sauraient pas quels livres emporter, quels sont tes 3 derniers coups de coeur que tu leur conseillerais ?
 
LLL : Les âmes brûlées d’Andrew Davidson. Une histoire dense et passionnée ! Orgueil et préjugés de Jane Austen. Un récit savoureux et indémodable. Les chants de la walkyrie d’Edouard Brasey. Une saga mythologique épique et romanesque. Vous voilà prévenu !
 
Voili voilà ! Je te remercie pour cette expérience inédite.
 
Bon dimanche !
 
Laetitia la liseuse

                                              

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 3 Juin 2009

Ce Week End, je suis allée à St Malo pour le festival....





Ma journée a commencé par la projection d'un extrait du tour du monde en 80 jours de Michael Palin, ancien Monty Python reconverti en globe trotter. Durant une heure, nous l'avons donc accompagné dans son périple Indien.



Bien entendu, je n'ai pu m'empêcher de pénétrer dans le bâtiment "Salon du Livre". J'y ai croisé certaines célébrités et ai fait quelques emplettes (of course !)


 

 

 

 

 

 


Florence Arthaud








                                                          Souper mortel aux étuves


                          Michèle Barrière a qui j'ai acheté "Souper mortel aux étuves, un polar 
                                                              historique et gastronomique






                                                                  Y a pas d'embouteillage dans le désert

                                                  



        Moussa Ag Assarid, à qui j'ai acheté "Y'a pas d'embouteillage dans le désert" ou les chroniques d'un Touareg en France !


                                                       



 
                         Carole Martinez à qui j'ai acheté...                              Le coeur cousu


J'ai aussi acheté ceci.................................................................. et cela
                                         
                                                                                                      Kangouroad movie                                                                              

Kangourouroad movie, un thriller                                    Des nouvelles mettant en scène
qui se déroule en Australie !                                            la Côte d'Opale, où j'ai passé 
                                                                                            nombre de mes vacances
                                                                                            pendant plus de 20 ans... 


                                                    Puis ce fut pique nique sur la...
                                            


Avant de repartir à la découverte grâce à
Antoine de Maximy. Magnifique projection inédite de son émission "J'irai dormir chez vous" à Cuba. En autonomie matérielle avec sa caméra "déportée", Antoine de Maximy partage ainsi des moments très autentiques avec les hommes et les femmes qui croisent son chemin et chez qui il essaie de se faire inviter pour passer la nuit. Une bonne découverte par moi qui n'avais jamais regardé les autres épisodes de l'émission de France 5.










Enfin, en guise de conclusion, le thème " Etonnants voyageurs" a encore pris tout son sens par la projection du film de Jean Marie Barrère : L'expérience inversée... Ou le voyage incroyable de deux papous qui, avec une sacrée dose d'humour et de clairvoyance, découvrent la France et les coutumes de nos tribus !

Une bien bien belle journée, enrichissante pour l'esprit, allégeante pour le porte monnaie !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 2 Juin 2009

Partons à la découverte de Madagascar...
C'était il y a 2 ans, en novembre 2006. Un petit vol sec de 12 heures et nous voici foulant le tarmac de Tana, la tête à l'envers puisque dans l'hémisphère Sud ! (et surtout, une nuit peu confortable...)

Nous : Juliette, une amie, et moi (donc deux filles). Devant nous, 2 semaines préparées mais non réservées et dans la poche, un Guide Du Routard.

Nous avions décidé de visiter la partie Ouest de l'île. En effet, je désirais par dessus tout voir la fameuse "Allée des Baobabs" et les Grands Tsings.

Quelques infos pratiques :
- Madagascar, capitale Antinanarivo (Tana pour les intimes, TNR pour l'aérien)
- En 2008 : Passeport valide 6 mois après retour + Visa (obtenable sur place mais plus cher, donc si vous pouvez faire la demande avant départ, c'est mieux !) - formalités à ce jour - août 2008 - donc à vérifier...
- traitement anti paludéen recommandé
- Presque 19 millions d'habitants
- Langue : Malgache - dialectes - Français
- 1 580 Km du Nord au Sud et 580 km d'Est en Ouest

Conseils d'une agent de voyages touriste :
- l'île est très grande et l'on s'y déplace lentement. Ne pas prévoir trop de distances et éviter un programme marathonien !
-Attention l'inflation est importante là-bas. En 2006, les prix réels étaient supérieurs d'environ 25 % à ceux indiqués sur le Routard

Le voyage commence par le trajet séparant l'aéroport à la gare routière du sud.














Quelques heures d'attentes plus tard, le taxi brousse enfin chargé, nous prenons la route pour Miandrivazo. 10 heures de trajet sinueux, avec moulte arrêts, où j'ai souvent fermé les yeux !
A 2 heure du mat', nous arrivons à Miandrivazo, ville la plus chaude de Mada. D'un coup de klaxon, le taxi brousse réveille le veilleur de nuit de l'hôtel Reine Rasalimo.
Sans trop oser inspecter notre chambre, on s'effondre sur le lit. A demain ! Les choses sérieuses commencent !                                                                                                           

Nous voilà au coeur de Madagascar, nous commençons la descente de la Tsirinbihina :

MADAGASCAR : descente de la Tsirinbihina en pirogue.Jour 1

Au réveil, de notre chambre, nous apercevons ce fleuve, la Tsirinbihina, que nous allons descendre en pirogue pendant 3 jours. Une première pour nous !

Guides, piroguiers et pirogues, matériel, tente,s réserve alimentaire, tout ce trouve à Miandrivazo. En fait, c'est le guide qui s'occupe de tout. Vous n'avez qu'à trouver le guide et à NEGOCIER ! Nous avons trouvé notre guide mais avons oublier de négocier ! Mais pas de regret, notre descente s'est très bien passée, contrairement à d'autres !


Avant de partir, 2 petites formalités obligatoires, pour des raisons de sécurité.
En présence de notre piroguier, nous faisons enregistrer nos passeports à la mairie, puis au commissariat de police. La photo de droite représente notre cher commissaire ! Arrivé en courant, il avait oublié ses lunettes. Qu'importe, il empreinte celles de son collègue. Puis, tel un écolier appliqué, de son bic il porte nos coordonnées sur son cahier d'écolier. Un grand moment ! Tout le monde était charmant. On a bien ri !

Nous montons enfin dans notre pirogue à l'équilibre précaire et nous essuyons le premier orage de la saison, après des mois de sécheresse ! C'est normal, je suis là... Des trombes d'eau s'abattent sur nous. Les piroguiers rament, nous éccopons à l'aide de tasses à café. L'eau monte dans la pirogue... On se demande ce que l'on fait dans cette galère... Plus tard, tout est oublié. Sur une plage du fleuve, nous avons dressé le camps, préparé le repas entourés des villageois curieux...
  
 












Et nous avons assisté à notre premier coucher de soleil sur l'île de Madagascar :



                                                            
















 

 

  Bientôt, la suite de cette fascinante descente !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 1 Juin 2009

QUELQUE CHOSE A TE DIRE, film de Cécile TELERMAN

Synopsis : La famille Celliers est une famille ordinaire : tous les membres qui la composent sont complètement timbrés.
Mady, mère au foyer, la soixantaine éclatante, passe la majeure partie de son temps à dire des horreurs de ses deux filles et de son mari, Henry, ancien grand patron, être étrange qui régresse bizarrement depuis son départ à la retraite. Antoine, le frère aîné, chef d'entreprise incapable de gérer une société, enchaîne faillite sur faillite tandis qu'Alice, sa soeur, peint compulsivement, entre deux avortements, des madones dépressives et toxicomanes. Quant à Annabelle, infirmière dans une unité de soins intensifs, elle tente désespérément de sauver ses proches en leur prédisant l'avenir dans les cartes.
Tout irait dans le meilleur des mondes chez les Celliers si Alice ne croisait pas "par hasard", un soir de déprime, Jacques, flic solitaire et désabusé, grain de sable qui viendra gripper les rouages parfaitement huilés de leurs névroses familiales. Tout éclatera... pour le meilleur ou pour le pire
.



Avec : Mathilde Seigner, Pascal Elbe, Olivier Marchal, Charlotte Rampling, Patrick Chesnay...


                                                     


Mon humble avis :  Hé, pssst, approchez, j'ai quelque chose à vous dire ! Non, sérieusement, je viens de passer un très bon moment au cinéma à découvrir cette famille qui s'aime mal et se déteste bien. Bien évidemment, les acteurs sont tous truculents et les dialogues sont aussi corrosifs que l'acide chlorhydrique. Ce film n'est pas surprenant à proprement parler. Il ne cherche d'ailleurs pas à cacher ce qui risque de ce passer. Mais il fait mouche ! Sous couvert d'un ton de comédie, ce film flirt avec le drame et décode les problèmes de communication dans cette famille étouffée par une mère envahissante psychologiquement ( ici, l'excellente Charlotte Rampling). Comment l'héritage familiale conditionne notre vie ? Quel est le poids des secrets de famille ? Comment sortir des conflits ? Certes, on est au cinéma, certaines situations peuvent être exagérées ou édulcorées, mais si peu. Oui, on est un peu amer lorsque l'on découvre ici certains traits de notre familles pointés du doigt. Et puis et surtout, il y a la génialissime (oui, je suis à sa cause acquise) Mathilde Seignier, avec des répliques à la démesure de son franc parlé ! Exquise une fois de plus. Une idée pour les producteurs qui passerez par ici (ils sont tellement nombreux !)... Sortez donc un DVD des meilleurs répliques de Mathilde Seignier. Succès garanti !



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 30 Mai 2009


 

Roman - Livre de poche - 314 pages - 6.50 €

Résumé : L'imagination débordante et torturée d'une enfant délaissée peut devenir une arme redoutable et l'instrument de terribles erreurs. C'est ce que mesure, vingt ans après les faits, Marsha, la narratrice de ce roman hors du commun, en revenant sur son propre passé. En 1972, alors que l'Amérique commence à résonner des échos de l'affaire du Watergate, elle a dix ans, et, bien qu'elle vive dans un paisible quartier résidentiel de la banlieue de Washington, le monde ambiant, à commencer par sa propre famille, lui paraît le théâtre de multiples et ténébreuses intrigues et de criminelles activités qu'elle consigne méticuleusement dans un cahier spécial. Un nouveau voisin, célibataire et réservé, Mr Green, éveille tout particulièrement son antipathie et sa suspicion. Et, un crime abominable ayant été commis dans le quartier, Marsha en vient tout naturellement à accabler le malheureux Green... Plus encore que l'histoire elle-même, pourtant exemplaire, c'est le style direct et sans complaisance de Suzanne Berne et le climat infiniment prenant qu'elle réussit à créer par une accumulation de détails et de notations psychologiques criants de vérité qui font l'exceptionnelle valeur d'un livre que le lecteur aura autant de mal à oublier qu'à refermer.

                                                        

Mon humble avis : J'ai aimé l'originalité de l'histoire. En effet, il est peu courant d'évoquer un crime sans parler de l'enquête. Un meurtre est commis. Avant, pendant, après, c'est l'été. Marsha, 10 ans à peine, se casse le pied, ses parents divorcent, s'installe un voisin célibataire anodin, et à quelques pâtés de maison de là, le scandale du Watergate s'annonce... Vous allez me dire, c'est beaucoup de choses. En apparence oui. Car dans ce livre, il règne une nonchalance, un immobilisme, une pesanteur oppressante comme dans un huit clos, puisque tout se passe dans le même quartier. La lecture s'en trouve ralentie au fur et à mesure qu'on avance dans le livre. C'est un peu déroutant. J'aurais apprécié un rythme plus dynamique, et qu'il se passe un peu plus de chose.

Une mention particulière peut-être adressée à l'auteure pour sa plume : distinguée, vaillante, limpide et fluide. De même, l'analyse psychologique d'une fillette en désarroi et de la classe moyenne américaine dans les années 70 est rendue avec finesse. Enfin, on se demande jusqu'au bout où le mensonge mènera Marsha ? D'ailleurs, ment elle vraiment. En cela, Suzanne Berne nous berne et nous garde captifs. Dommage qu'il y ait autant de longueurs qui nous font survoler nombre de passages. Un avis entre gris clair et gris foncé donc !


                                                             livre lu dans le contexte
                                                                 

                                                                              

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 29 Mai 2009

Joséphine Baker... Un nom que tout le monde connaît mais sur lequel peu d'entre nous peuvent mettre un visage, une voix, une allure, une histoire. Tout juste si l'on sait de quelle époque était Joséphine. Alors qui était La Baker, réponse (non exhaustive) ici en texte, en chanson, en photos !

Josephine Baker était une chanteuse : extrait de Cha Cha Cha !


Joséphine Baker, de son vrai nom Freda Josephine McDonald (née le 3 juin 1906 à Saint-Louis, Missouri, et décédée le 12 avril 1975 à Paris), est une célèbre chanteuse, danseuse et meneuse de revue. Son nom lui vient de son premier mari qu'elle épouse alors à peine âgée de 18 ans. D'origine métissée afro-américaine et amérindienne des Appalaches, elle est souvent considérée comme la première star noire. D'ailleurs, elle fera inclure des closes de non discrimination raciale dans ses contrats. Elle prend la nationalité française en 1937. Un caractère bien trempé et un comportement avant-gardiste la propulse très vite cette habilleuse d'une troupe de théâtre sur le devant de la scène. En effet, Joséphine remplace un jour une danseuse malade. C'est le début d'une carrière fulgurante aux USA mais surtout en France.

Dans La Revue Nègre au théâtre des Champs Elysées, puis aux Folies Bergères et au Casino de Paris,  elle fait scandale pour l'époque : c'est quasiment nue qu'elle danse et se dandine sur des rythmes de tambour dans un décors  de savane africaine ! Cela donne ceci :


Puis cela en 1927 :

 


Joséphine dira « Puisque je personnifie la sauvage sur scène, j’essaie d’être civilisée dans la vie »

C'est aussi en qualité de chanteuse que Joséphine conquiert Paris dès 1930 avec son tube "J'ai deux amours". Elle ouvrira aussi son cabaret "chez Josephine". A cette époque, l'argent coule à flot et l'excentricité, la fantaisie, les fastes et l'altruisme de Joséphine n'ont plus de limite. Celle-ci se mariera (avec Jean Lion en 1936 et avec Jo Bouillon en 1947), fera de nombreux dons aux oeuvres caritatives, entrera en résistance pendant la seconde Guerre Mondiale (Légion d'honneur en 1961) puis adoptera douze enfants de religions et de pays différents.

L'artiste est de tous les combats et utilise sa notoriété pour combattre le racisme. Pour elle, une seule race : la race humaine ! Se sentant investie d'une mission raciale, Joséphine crée son "Village du Monde" dans le château qu'elle s'est acheté : le château des Milandes dans le Périgord et écrit plusieurs ouvrages dont " Mon sang dans tes veines" sur l'injustice raciale. Elle devient presque propriétaire de tous le village à qui elle amène entre autre le ramassage scolaire et l'électricité. Mais trop généreuse, naïve et abusée par nombre d'artisans, Joséphine gère mal son entreprise et la faillite s'annonce. En 1964, la vente aux enchère du château des Milandes est évitée de justesse grâce à l'intervention de B. Bardot. Il sera finalement vendu pour une misère en 1968. Joséphine Baker mourra, ruinée et sur-endettée , d'une hémorragie cérébrale en avril 1975.


Joséphine dira « Puisque je personnifie la sauvage sur scène, j’essaie d’être civilisée dans la vie »

Et moi je dis : Dur dur de résumer plus de 50 ans de carrière et une vie aussi bien remplie d'une personne au coeur grand comme ça !


Aujourd'hui son ancien château se visite. Construit en 1489 et riche d'une histoire passionnante, le château des Milandes se situe sur la commune de Castelneaud-la-Chapelle en Dordogne (24250 pas très loin de Sarlat et de Bergerac). Il ressemble à ceci et propose une démonstration de fauconnerie qui ravira petits et grands !

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Rédigé par Géraldine

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