Publié le 26 Avril 2009

Résumé : Essai bonnet de nuit ou manuel de management ? Non. Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité. Et la voici la grande entreprise, personne n'y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l'Ordre de la Firme. A présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n'attendent qu'une chose : le solde à la fin du mois. Mais alors, que faire ? Rien surtout ! affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s'effondre et qu'une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, en vue d'obtenir une petite feuille de paie indispensable à la survie. Ce livre est un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.


                                                              

Mon humble avis :  Ce livre m'a déçue lorsque je l'ai lu, une fois paru en poche. Et oui, j'avais une fois de plus attendu ce format et bien m'en a pris. Comme ce livre avait fait du bruit lors de sa sortie ! L'auteure, dénonçant l'inertie de certains membres du personnel dans les grandes entreprises,( notamment la sienne de l'époque EDF), passait sur tous les plateaux de télévision. Pas de doute, ce livre fut un best seller, avec un titre accrocheur (en rappelant un autre...) et un sujet un peu racoleur même s'il ne s'agit pas de people. Non, il n'y a pas que les peoples et ceux qui les traitent qui font du racolage. Les campagnes de presse qui accompagnent la sortie de certains livres en font aussi, transformant ainsi un essai en événement.

Certes, ce livre est criblé de vérités vraies sur la vie en entreprise, celui qui ne fiche rien mais correctement et qui est augmenté, alors que son collègue se démènent sans parvenir à se faire remarquer. Sans contest, le constat est juste. L'auteure semble pourtant ne pas s'épuiser non plus à la tâche.Elle affiche fièrement son statut de privilégiée à ne pas faire grand chose tout en étant protégée. C'est plutôt bof comme comportement.

L'idée de départ était bonne.  Mais j'attendais plus. Plus de cynisme, plus d'humour, plus de percutant. Au final, un souvenir de lecture très moyen, avec des plages d'ennui alors que ce livre ne pêche pas par son épaisseur. Les remarques sensées être drôles se multiplient sans effet autre que l'ennui, voir l'indigestion liée à certaines confusions. Et quand ça devient intéressant, l'auteure s'arrête, reste donc dans le superficiel. A moins qu'elle ait à ce moment là dit "Bonjour paresse". Si Corinne Meyer s'ennuie au travail, moi c'est en lisant ces mots que je me suis ennuyée. Qu'elle vienne prendre ma place aux heures de pointe...
Bref, pour conclure, je dirais beaucoup de bruit pour rien !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Avril 2009

C'est vrai qu'aucun signe ne vous a jusqu'à maintenant permis de deviner que vous vous baladiez dans l'antre d'une admiratrice absolue de ce grand auteur classique qu'est Guy de Maupassant. J'ai lu une multitude de ses oeuvres, mais il y a trop longtemps pour m'en souvenir parfaitement et en parler ici de manière avisée... Une relecture s'impose donc ! Certes, il me reste aussi quelques un de ses romans ou nouvelles à lire, mais je les garde pour en distiller leur découverte à l'avenir. Puisque évidemment, Maupassant n'écrira plus...
En attendant, voici un petit portrait de cet auteur, qui a su me réconcilier avec les classiques de la littérature, sans y voir de façon systématique des pavés indigestes !







Guy de Maupassant naît le 5 août 1850 au château de Miromesnil (8 km de Dieppe), dans une noble famille d'origine lorraine. Ses parents voyagent beaucoup et divorcent (et oui, déjà à l'époque), 10 ans plus tard.

A cette époque, Guy revient sur Dieppe avec sa mère et suit une scolarité publique. Plus tard, alors qu'il est au séminaire de Rouen, ses écrits, qui déplaisent au clergé, lui valent un renvoi. Il se dirige alors vers des études de droits pour deux ans, avant de faire son service militaire et enfin, d'intégrer le ministère de la Marine de 1872 à 1878.

A cette date, les premiers troubles mentaux apparaissent. Maupassant commencera à consommer du Haschich.  Il passe sa vie à écrire énormément, passionnément, à la folie...
En 1889, c'est pourtant son frère qui se fait interner à l'hôpital psychiatrique où il mourra en novembre. Pour oublier, se consoler, Guy fait alors une croisière en Méditerranée sur un Yatch nommé le "Bel Ami", qu'il a déjà décrit dans ses romans.

Le 1er janvier 1892, Maupassant tente de mettre fin à ses jours. Il revient sur Paris pour être interné à son tour dans un asile. Cette année là, une paralysie de tous ces membres s'installe. Guy de Maupassant décède le 6 juillet 1993 à 43 ans

Il était lié à Gustave Flaubert et Emile Zola. Reconnu de son vivant, Guy de Maupassant a gardé un renom de premier plan et a marqué la littérature française, par ses 6 romans et une multitudes de nouvelles, notamment "Le Horla". On trouve dans son oeuvre une force réaliste, beaucoup de fantastique et de pessimisme. Sa carrière s'est limitée à une décennie, de 1880 à 1890, avant que sa folie ne l'emporte.
    
Voici les titres que j'ai déjà lu et que j'espère relire bientôt pour les partager mon avis avec vous :  
Bel Ami, Boule de Suif, Contes de la Bécasse, Contes du jour et de la nuit, La maison Tellier, le Horla, Mont Oriol, La petite Roque, Pierre et Jean et Une vie qu'il a mis sept ans à écrire.

Si vous voulez en savoir encore plus sur le menu détail de la vie de Maupassant, rendez vous sur le blog de Fabienne et Denis par
ICI.
Fabienne a en effet écrit 4 magnifiques articles sur l'auteur, donc forcément plus détaillés !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 24 Avril 2009

Dans la très bonne émission Tandem sur France 2 de vendredi dernier, Olivia Ruiz et Jean d'Ormesson nous ont ouvert à leurs univers artistique.
Le coup de coeur d'Olivia Ruiz allait à Buika, cette chanteuse Espagnole d'originie Guinéenne. Elle n'a pas chanté cette chanson là sur scène mais peut importe. Celle ci est aussi excellente. Vraiment, j'adore le côté musique de monde, un peu flamenco, un peu afrique. Je pense que son CD va vite rejoindre ma CDthèque ! Bonne écoute, vous verrez, vous allez adorer et vous retiendrez son nom !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 23 Avril 2009


J'ai trouvé il y a quelque jour ce tag, qui a pour sujet le plaisir, sur un blog lors de ma balade bloguesque. Je l'ai immédiatement copier/coller sur mon PC et méa culpa, je n'ai pas conserver l'adresse et le nom du blog.

 

Mais comme je trouve cette incursion au plus profond de notre plaisir, je me suis décide ce jour à relancer ce tag.... C'est parti. Plaisir ô mon plaisir, bas les masques !
Nous sommes, ici, dans le plaisir pas dans l'obligation ! Donc personne n'est tagguée, libre à chacun de le reprendre et de le faire suivre pour son propre plaisir !!!

Un plaisir des yeux
Une plage à marée basse

Un plaisir que l'on partage
Un apéro dinatoire entre amis

Un plaisir d'enfance
Manger une cornet de glace, avec 2 boules

Un plaisir odorant
Les parfumeries duty free dans les aéroports

Un plaisir égoïste
Ne pas répondre au téléphone

Un plaisir de l'oreille
Le gazouilli des oiseaux dans les arbres au printemps

Un plaisir charnel
Une bonne douche pour se réchauffer ou se rafraichir

Un plaisir inconnu
Manger, s'en mettre plein la panse sans mauvaise conscience

Un plaisir du goût
Le chocolat sous toutes ses formes, et le café sous toutes ses formes sauf liquide !

Un plaisir anachronique
Regarder des séries TV alors que je croule de fatigue. Penser qu'en jouant au loto, j'ai une chance de gagner

Un plaisir qui ne coûte rien
Marcher en bord de mer, où en forêt

Un plaisir honteux
Manger du fois gras avec des toasts beurrés

Un plaisir hors de prix
Voyager – instituts de beauté et la chirurgie esthétique

Un plaisir défendu
L'ivresse et la vitesse, l'ivresse de la vitesse, la vitesse de l'ivresse

Un plaisir surestimé
Les fêtes de fin d'année


Un plaisir à venir
Un bonne bonne bouteille de Montbazillac lors de mes prochaines vacances chez des amis à Bergerac

Un plaisir du toucher
Un bisou sur un ventre d'un bébé qui rit et certaines peluches

Un plaisir de l'esprit
Lire un très bon livre

Un plaisir narcissique
Ecouter de la musique en mettant le volume à fond, chanter aussi fort, sans s'occuper des voisins !

Un plaisir simple
Rêver sans limite

                                                            

                                                                                                      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 22 Avril 2009

Me !

ll y a quelques semaines, Sébastien de Lireplus.mabulle organisait un concours de chroniques littéraires pour célébrer comme il le faut les 5 ans de son blog. Je me suis amusée à participer à ce concours pour lequel je lui ai fait parvenir ma critique d'un de mes plus gros coups de coeur de ces derniers temps : L'église des pas perdu de Rosamund Haden.


Sébastien a désigné trois vainqueurs ex aequo, dont je suis ! Pour lire son billet évoquant les résultats, cliquez ICI

Et je suis toute contente que mes mots m'aient valu de recevoir par la poste un exemplaire d'Un chateau en Suède, pièce de Françoise Sagan ! J'aime beaucoup cette auteure, et le film SAGAN m'a permis de mieux connaître le personnage qu'elle représentait. Ainsi, je vais avoir le plaisir de découvrir un autre aspect de son talent que ses romans déjà lu : les pièces de théâtre !


Merci Sébastien et bravo Moi !

                                                                                          

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 22 Avril 2009

Je sais, la folle époque de remise des prix littéraires est terminée depuis longtemps, en tout cas pour cette année. C'est donc justement le moment d'en parler calmement, afin de connaître leur histoire, leur but, leurs anecdotes, leurs lauréats. Il y a quelques temps, en décembre, j'avais écrit un billet sur le prix Goncourt. C'est aujourd'hui au prix Femina que je m'intéresse :


                                      

C'est sous la houlette de la Comtesse Anna de Noailles, que 22 collaboratrice du magazine "La vie heureuse", distribué par Hachette  que le prix  La vie heureuse fut crée en 1904. Comme le journal changea de nom, le prix suivit et devint prix fémina dans les années 20. Son jury, maintenant de 12 membres, est exclusivement féminin depuis ses débuts, même s'il récompense aussi bien des hommes que des femmes. A l'origine, c'était dans l'objectif de contrebalancer la misogynie du prix Goncourt qui ne récompensait que des auteurs masculins à l'époque, et de resserrer les liens entre les femmes de lettres.

Les deux Guerres Mondiales interrompent la remise de ce prix. Et depuis 1985, celui ci se décline aussi sous d'autres formes. Il existe en effet un prix Femina Etranger et un prix Femina Essai depuis 1999.

Le prix est chaque année remis le premier mercredi de Novembre à l'hôtel Crillon, quelque jours avant le prix Goncourt. Il célèbre la meilleure oeuvre française, qu'elle soit écrite en prose ou en vers. Même s'il n'est pas doté financièrement, il peut faire grimper les ventes d'une oeuvre récompensée jusqu'à 250 000 exemplaires !

Les douze membres actuelles sont : .
Paule Constant, Camille Laurens, Diane de Margerie Solange Fasquelle; Viviane Forrester; Claire Gallois; Benoîte Groult; Paula Jacques; Christine Jordis; Mona Ozouf; Danièle Sallenave; Chantal Thomas

Une petite anecdote : Madeleine Chaptal a été exclue du jury après qu'une de ses parutions dévoile "la cuisine" du jury. En signe de désaccord avec cette exclusion, Régines Desforges démissionna quelques temps plus tard.

Antoine de Saint-Exupéry, Françoise Mallet-Joris, Marguerite Yourcenar, Régis Debray, Alexandre Jardin ou encore Jean Paul Dubois ont reçu ce prix.

En 2008, ce fut Jean Louis Fournier qui remporta le prix Femina pour son dernier livre "Où on va Papa", livre dont on trouve de nombreuse chronique sur la blogosphère littéraire.

Par exemple chez
Karine, chez Sylire ou encore chez Ys, qui avait craqué pour ce roman bien avant les délibérations du prix, puisque son billet date du 30 août 2008 !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 21 Avril 2009

Synopsis : Lorsque Julien Foucault, maître d'hôtel de la très vénérable banque d'affaires Berthin-Schwartz, apprend son licenciement, il y voit l'occasion de réaliser son rêve de toujours : ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Etienne.
Pourtant, après 17 ans de bons et loyaux services, la banque lui refuse tout appui financier. Julien décide alors de tirer profit des informations confidentielles dont usent ses employeurs, mais ces derniers le prennent en flagrant délit d'initié et décident de lui jouer un tour machiavélique.


Avec :
Gérard Lanvin, Jean-Pierre Darroussin, Barbara Schulz




                                               

                                                                       

Mon humble avis : Quel plaisir en ces temps de crise de rire à gorge déployée à l'unisson avec toute un salle ! C'est encore plus fort quand la cause de ce rire général est un film traitant d'un sujet qui fâche et colle on ne peut plus à l'actualité : des banques qui amassent de l'argent avec des dirigeants qui manient aussi bien les délis d'initiés que les club de golf, quand le citoyen moyen peine à obtenir un prêt pour monter son affaire et retrousser ses manches.

Ce film est hélas bien trop court. Je  serais bien restée là, dans le noir, à guetter les manipulations des uns, les maladresses des autres et les bourdes de tout le monde ! Les situations cocasses ne manquent pas. Et même si la fin  est en partie prévisible - tel est pris qui croyait prendre !-  on jubile à l'avance de cette fin dont on se demande bien sur quel plateau elle va  nous être  servie !

Au delà d'un scénario à la cuisson impéccable, on  se  régale aussi des dialogues cuisinés aux petits  oignons. De sa nonchalence légendaire, Jean Pierre Daroussin lâches des répliques qui ont  tout pour devenir cultes. ( son patron :" Il paraît qu'à New York, à cause de la bourse, les gars se jettent par la fenêtre". Et Daroussin de répondre : "Et alors, tu t'en  fous, t'habites  au rez de chaussée"). Je vous assure que dans le contexte, ce passage provoque l'hilarité générale. Gerard Lanvin va mettre sa naïveté au placard au fil du film. Placide, il se maîtrise devant les bourdes de  son  copain et la mauvaise fois des banquiers. Tel une cocotte minute sous pression, il semble prêt à exploser... ou à succomber  au charme d'une Barbara Schultz décidément délicieuse.

Avec Erreur de la banque en votre faveur, c'est un nouveau duo comique d'acteurs comme les français les aiment et pour lesquels notre cinéma excelle. Excellentee recette jubilatoire, on ne s'en lasse pas, on en redemande !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 20 Avril 2009

Résumé : Une partie de cadavre, mutilée, étripée, vient d’être découverte entre les rochers d’une plage près de Gothenburg, en Suède. Seul élément d’identification : un mystérieux tatouage asiatique. Ce dernier, brillamment exécuté, conduit l’inspecteur Irène Huss sur la piste d’un tatoueur de renom au Danemark, où un crime a été commis selon le même rituel quelques années auparavant. Pendant ce temps, une troisième victime est découverte : la fille d’une amie d’Irène, disparue alors qu’elle partait faire carrière dans le mannequinat. Puis on retrouve un quatrième cadavre, celui du fils de la directrice du commissariat de police de Copenhague. Irène Huss a le sentiment que ces crimes terrifiants pourraient être liés à elle, et que l’assassin est tout proche






                                


Mon humble avis : Un torse dans les rochers est un livre qui vous promet une lecture fluide et captivante. C'est un polar classique qui a plus d'une corde à son arc. En voici quelques unes dans une énumération non exhaustive !

Déjà, nous entrons dans le vif du sujet immédiatement, le premier cadavre étant découvert dès la deuxième page – de plus en plus souvent, il faut une cinquantaine de page pour que l'histoire démarre réellement.


Ensuite, l'enquête est menée entre la Suède et Coppenhague, par une équipe, jours après jours, semaines après semaines. Tout n'est pas bouclé comme par miracle en 3 jours par des inspecteurs qui ne dorment jamais... Les crimes nous confrontent aux plus grands interdits, mais sans complaisance morbide inutile.


Des fausses pistes et de vrais indices nous mènent par le bout de nez. Des flics qui cherchent un tueur qui s'approche de plus en plus. Qui est le chat, qui est la souris ? On veut savoir, on tourne les pages...


Pour finir, voici un cri du coeur : enfin un polar dont le personnage principal n'est pas un super héros irréaliste ni le sempiternel flic bourru, désabusé, alcoolique et divorcé... Ici, nous suivons l'enquête d'Irenne, femme de son époque, la petite quarantaine, mère de famille heureuse en ménage. D'ailleurs, bonne nouvelle, c'est un personnage récurrent ! C'est avec plaisir que je rempilerais pour d'autres aventures !


Je remercie Louise Leguay et les éditions
Michel Lafonpour cette lecture frissonnante !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 19 Avril 2009

Synopsis : Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.
Lorsque le jeune et timide Thao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la soeur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.
Grâce à Thao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...

Avec Clint Eastwood, Bee Vang, Ahney Her



                                                  

Mon humble avis :  J'arrive un peu après "la bataille", mais il n'est jamais trop tard pour voir de bons films. Et Gran Torino en est un. Tout y est simple, depuis le scénario jusqu'aux dialogues en passant par les décors (un quartier américain modeste). Sans être franchement originaln ce film vous prend aux tripes, à la gorge et au coeur. J'ai lu beaucoup de chroniques sur Gran Torino, normal, il est sorti depuis bientôt deux mois. Certaines reprochaient le côté "cliché" du film. Pour moi, la seule réelle caricature y est la description des gangs. Mais après tout, les membres de gangs ne se caricaturent-ils pas eux mêmes dans la réalité par leur comportement grotesque ?


Bien sûr, Clint Eastwood porte magistralement le film sur ses épaules. Son interprétation de ce vétéran, raciste de base, rustre et détestable au premier abord, à qui l'on trouve des circonstances atténuantes et à qui l'on finit par s'attacher, est bluffante. Toute en légères nuances. Et cette espèce de râle qu'il émet dès que la colère monte semble annoncer le pire et vous glace le dos.


Pour conclure, Grabn Torino est vraiment une très belle histoire d'amitié entre deux êtres que tout sépare. Mais cette amitié n'est, à mon humble avis, qu'un prétexte dans le film pour traiter le sujet principal : oui, tout le monde peut changer, reconnaîte, avouer et accepter ses erreurs. Il peut y avoir du bon là où tout semble ronger par la haine. C'est la rédemption d'un homme jusqu'au don de lui même pour racheter ses fautes passées. Très religieux comme sujet en fait !

 

 

Les avis d'YS, de Tioufout et de Miss Rose

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 18 Avril 2009

Comment, admiratrice sans faille comme je le suis de Jean Jacques Goldman, je n'ai pas encore parlé de ce grand maître de la chanson française.
Certes, depuis quelques années, il se fait plus discret, se concentrant chaque année sur le spectacle des Enfoirés pour les Restos du Coeur, dont il est la tête de file. Il écrit aussi pour les autres, parfois sous un pseudonyme... ce qui fait que si l'on est pas à l'affût et vigilant, on peut ignorer que le tube d'un tel est né sous les doigts de ce grand monsieur qui a su rester simple, discret malgré son immense talent. Ici donc un hommage à cet homme qui m'a valu et me vaut encore de nombreuses émotions musicales, en CD ou en concert, et surtout poétiques, tant ses textes me collent à la peau, semblent avoir été écrits pour moi ! (Je sais, c'est pas vrai, mais laissez moi rêver !)

Je vous propose "Envole moi". Elle n'est point l'une de ses plus récentes chansons, bien au contraire. Mais elles correspondent encore plus à ce que je vis actuellement. Et depuis à peu près 25 ans que j'écoute cette chanson, une de ses phrases reste l'une de mes devises : "A coup de livres je franchirais tous ces murs" !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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