Publié le 31 Août 2010

31 août... Cette date sonne le glas de vacances.... Dès demain, c'est septembre, une nouvelle année scolaire, un nouveau départ. Les choses sérieuses reprennent, et les bonnes décisions aussi. Depuis une dizaine de jours, la rentrée littéraire bat son plein. Entre le 12 août et fin octobre, environ 700 nouveaux livres vont investir les librairie and co. Si vous êtes sensibles à ce sujet, vous remarquerez aussi que les médias vont se déchainer (télé, presse écrite...) La blogo n'est pas en reste, puisque comme l'an dernier, nombre de blog se lance dans le challenge du 1% littéraire 2010...Il est repris cette année par Schlabaya.

 

C'est l'occasion de m'inscrire à ce challenge que j'avais "boudé" à tort en 2009.... Le 1% littéraire... Puisqu'au final, je l'aurais largement atteint.... Et aussi de faire le point sur mes autres challenges en cours...

 

 

                                                                                                         

 

Pour ce challenge, il s'agit de lire 1% des nouveautés de cette rentrée littéraire, soit 7 livres, d'auteurs confirmés ou non, choisi parmi  les 701 livres de fiction de cette rentrée (485 français, 204 étrangers, et 85 premiers romans)

 

 

Mon choix se porte sur :  L'effet Larsen de Delphine Bertholon

                                             

                                   Peau de caniche de Dominique Zehrfuss

 

                                   Mes alliances, d'Elizabeth Gilbert

 

                                   Des cadavres trop bavards, de David Baldacci

 

                                   Séparable, de Corine Blue

 

                                    A la folle jeunesse, d'Ann Scott

 

                                    L'amour est une île, de Claudie Gallay

 

                                             La voie Marion, de Jean Philippe Mégnin

 

                                    Une forme de Vie, d'Amélie Nothomb 

 

                                                       Prière de laisser ses armes à la réception, de Daniel Fohr

 

                                                            Le coeur régulier, d'Olivier Adam

 

                                    Traine pas trop sous la pluie, de Richard Bohringer

 

                                                             Fugue, d'Anne Delaflotte Mehdevi

 

                                    Nagasaki, d'Eric Faye

 

                                                           

                                               

 

 

                                                                                                      

L'année dernière, je m'étais engagée dans le challenge d'Antigone, Objectif PAL...

Le but était de tout faire pour diminuer notre PAL (Pile de livres A Lire) (ceux qui prennent la poussière chez nous depuis plus ou moins longtemps...)

 

L'année dernière, je partais avec un handicap de 88 livres...  Objectif pas atteint du tout....

Puisque je pars cette année avec 94 livres. Bon en même temps, ce n'est pas catastrophique, c'est plus le status quo. Et puis, comme je le dis souvent, heureusement que les livres sont des denrées non périssables !

Je rempile donc pour cet "Objectif PAL", 2ème !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le challenge 2 € de Cynthia... Il s'agit de lire et chroniquer des livres à 2 €, vendu par Folio le plus souvent.

J'avais annoncé :

 

Apolinaire Guillaume : Les exploits d'un jeune don Juan
Austen Jane : lady Susan   LU
Balzac Honoré (de) : Les dangers de l'inconduite
Balzac Honoré (de) : Le chef d'oeuvre inconnu
Miller Henri : Lire aux cabinets
Mishima Yuko : Papillon
Néruda Pablo : La solitude lumineuse
Sade (Marquis de): Ernestine
Voltaire : L'affaire du chevalier de La Barre  LU
Yourcenar Marguerite : Le coup de Grâce

Et là, catastrophe, je n'en ai lu que 2, Jane Austen et Voltaire.  Bon, il me semble que ce challenge n'est pas limité dans le temps, donc rien n'est perdu !

 

 

 

 Les coups de coeur de la Blogosphère de Théoma

 

Ou choisir quelques lectures parmis les titres coups de coeurs des blogueuses, listés par Théoma.

 

 

Mes choix :

-L'attrape coeur de JD Salinger

- Découvrir l'auteur Olivier Adam

-Agatha Christie

- Relire au moins un de mes livres de Barjavel

- Le petit prince





So far, je n'ai découvert qu'Olivier Adam, mais en doublant le tire, avec A l'abri de rien et Des vents contraires. Pour le reste, pas de panique, j'ai jusqu'à juin 2011.







Et enfin, the last but not the least....

 

  Il faut, pour celui ci, lire juste un livre d'un auteur dont le nom commence par l'une des 26lettres de l'alphabet, soit 26 livres...

Voici où j'en suis :

 

A Adam Olivier : Les vents contraires LU
B Benameur Jeanne : Les mains libres LU
C Carrière Emmanuel : L'adversaire LU

D Darrieusecq Marie : Truisme LU
E Ellory R.J : Seul le silence (LU)

F Fitzek Sebastian : Thérapie LU
G Galvada Anna : L'échappée belle LU
H Huxlay Aldous : Le jeune Archimède LU
I Indriadison Arnaldure : La cité des Jarres LU
J Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman
K Khadra Yasmina : L'attentat LU
L Lethielleux Maud : Dis oui Ninon LU
M : Musso Guillaume : La fille de papier LU
N Nothomb Amélie : Le fait du prince LU
O Ollivier Mikaël : Noces de glace LU
P Paladini Gipsy : Sang pour sang LU
Q Queneau Raymond : Zazie dans le Métro
R Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er LU
S Schnebert Bruno : L'agrégé LU
T Thu Huong Duong: Itinéraire d'enfance LU
U Upfield Arthur : La loi de la tribu LU
V Voltaire : L'affaire du chevalier de la barre LU
W Werber Bernard : Le papillon des étoiles

X ?
Y Yourcenar Marguerite : le coup de grâce LU

Z : Zuiker : Level 26. LU

 

 

Je tiens le bon bout pour celui ci, qui s'achèvera fin décembre, et pour lequel je rempilerai certainement l'année prochaine, vu le nombre de livres restant dans mes étagères !




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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 30 Août 2010

Non, l'été n'est pas terminé ! Rien de tel qu'une musique bien ensoleillée pour le prolonger...

 

Rappelez vous, c'était il y a vingt ans... La France entière se déhanchait sur "Maldon" de Zouk Machine. Cette chanson donne toujours la pêche, passe régulièrement sur les radios, bref, elle n'a rien perdu de son allant malgré les années et le changement de siècle.

Fan des îles comme je suis, je ne compte pas les disques de Zouk dans ma discothèque...Et à chaque fois, la magie opère, je ne peux m'empêcher de danser, même si je suis seule. Vous avez le droit de rire ou de vous laisser aller à quelques pas de danse !

 

 

Vous pouvez aussi tenter de chanter, en cweole bien sûr !
La musique dans la peau !

Ka sa yé misyé bobo
Fo pa'w kon-prann bibi sé on kouyon
Si tout lé mwen o founo
Fo' wa tann vou on jou ké ni maldon
Nétwayé, baléyé, astiké
Kaz la toujou penpan
Ba'w manjé, baw lanmou
E pou vou an kafey an chantan, Ha

{Refrain:}
Pa mé lé mwen kon saké ni maldon Ha
Pa fé mwen Pa fé mwen
Wo ho si'wvié ké pou nou dé sa kontinué
Ban fil pou mwen pé boujé
Ya ya ya ya yé Ya ya ya ya yé
Ya ya ya ya yé Ya ya ya ya yé
La musique dans la peau !

Ka sa yé misyé bobo
Pa mandé bibi rété kon madon
Menn si an fé on ti solo
On sav ké sé toujou vou ka kontrol
Byen dé fwa, an té vié, enprovizé
E fé on ti boujé
An kaz la, ka rété
Ka santi mwen kon si an prizonyé

{au Refrain}

Ka sa yé misié bobo
Hum, bibi enmé mizik ki chébran
Lazé, k7 vidéo
Ka méné mwen iwen pou on ti moman
Nétwayé, baléyé, astiké
Kaz la toujou pendan
Ba'w manjé, ba'w lanmou
E pou vous an ka fey an chantant

Ou en Français
Eh ben "monsieur bobo"
Ne prends pas "bibi" pour une imbécile
Si je suis tout le temps aux fourneaux
Attends-toi à ce qu'il y ait maldonne un jour
Nettoyer, balayer, astiquer
La maison est toujours propre
Je te fais à manger, je te donne de l'amour
Et pour toi je le fais en chantant
Eh ben "monsieur bobo"
Ne demande pas à "bibi" de rester comme une madonne
Même si je fais un petit solo
Tu sais bien que c'est toujours toi qui gardes le contrôle
Souvent, j'ai voulu improviser
Et sortir un peu
Je reste à la maison
Et je me sens emprisonnée
Ne me bloque pas comme ça ou sinon il y aura maldonne
Ne me la fais pas x2
Si tu veux que ça continue entre nous
Relâche la corde pour que je puisse bouger
Eh ben "monsieur bobo"
Bibi aime la musique "branché"
Les lasers, les cassettes vidéo
Me permettent de m'évader pendant quelques instants
Nettoyer, balayer, astiquer
La maison est toujours propre
Je te fais à manger, je te donne de l'amour
Et pour toi je le fais en chantant

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 29 Août 2010

Synopsis : Dans le décor aseptisé des bureaux d’une puissante multinationale, deux femmes s’affrontent… La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu’elle admire sans réserve.
Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination.
Ce jeu dangereux va trop loin… jusqu’au point de non retour.

 

 

 

Thriller avec Ludivine Sagnier, Kristin Scott Thomas, Patrick Mille

 

 

 

Une sincère pensée pour Alain Corneau, le réalisateur, qui vient de décéder...

 

 

           -toile4.jpg

 

Mon humble avis : Whaou... Quel film ! Je ne m'attendais pas à cela, à une telle évolution dans le scénario ! Il faut dire que la bande annonce, déjà alléchante, garde bien des secrets. Ce thriller est calme, car même les protagonistes parlent posément, se regardent, se jaugent, se jugent, se défient. Mais la pression monte, votre rythme cardiaque résonne dans vos tempes. Cette histoire traite de la manipulation avec un immense brio, puisque le premier manipulé se trouve le spectateur. Confortablement installé dans son fauteuil, il se doute qu'un drame se prépare, mais n'imagine pas un instant un tel retournement de situation à la moitié de la pellicule.

Un grand bravo aux deux actrices, vraiment brillantes. Leur duo fonctionne parfaitement. Kristin Scott Thomas (que je surnomme depuis peu Kristin Sauce Tomate, très fière de cette consonance que j'ai trouvée et qui va bientôt ne faire rire que moi ) est magistrale et sa grâce naturelle sert à merveille son rôle, inquiétant, ambivalent, détestable mais tellement inatteignable... Machiavel avec un sourire de sirène... Mais méfiez vous de l'eau qui dort.  Car personne n'est manichéen dans ce film...

Alain Corneau confirme la maîtrise qu'il a de la caméra et de la mise en scène. Celle ci est minimaliste et donne une atmosphère de plus en plus inquiétante. Rien à reprocher à ce film, si ce n'est que je m'interroge un peu sur son titre... Crime d'Amour.... Crime de fascination, crime de jalousie oui, mais crime d'amour ??? Cela n'est pas flagrant à l'écran... A moins qu'il s'agisse d'amour propre ?

En tout cas, j'en connais une qui ne renierait pas une telle intrigue... C'est vrai, Agatha Christie n'a-t-elle pas cherché au fil de ses romans la recette du crime parfait ?? Le crime parfait existe-t-il ? Réponse dans la toute dernière minute, avant que l'image ne disparaisse et lne aisse place au générique.

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Août 2010

Récit - Editions Mercure de France -  102 pages - 10.50 €

     

Rentrée littéraire

 

Parution : 2 septembre 2010

 

 

Résumé : On m’a attribué un rôle que je prends très au sérieux, n’en connaissant pas d’autre… Chien savant… Je dirais même caniche savant… Les rares fois où je suis en compagnie de mes parents, ce n’est jamais dans une situation d’enfant, mais toujours entourée d’adultes, et jouant moi-même le rôle d’une adulte miniature. C’est là que je désapprends à être ce que je suis : une enfant. J’apprends à dissimuler ce que je pense et à endosser mon costume de caniche : souriante, aux aguets, silencieuse, mais prête à répondre à toutes les questions que l’on me pose… Sachant aussi simuler une attention aiguë, pour faire oublier que ma place n’est pas là où je me trouve.

 

   

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Mon humble avis : Un titre accrocheur.... Voilà ce qui m'a attirée dans une des longues listes proposées par U.Like cet été. Une rapide lecture de la 4ème de couv' confirme mon choix. Quelques jours plus tard, ce livre atterrit dans ma boîte aux lettres.

Les premières pages m'inquiètent un peu. De toutes parts surgissent des personnages que je ne situe plus. Puis la plupart d'entre eux disparaissent et laissent place au vif du sujet : une femme se souvient avec amertume de son enfance. Ses parents sont des espèces de bobos, capricieux, manquant cruellement de maturité et de fibre parentale. L'enfant de 3 ans accompagnent ces parents aussi bien dans les restaurants gastronomiques, que dans leurs voyages incessants ou dans le bureau du président Tunisien de l'époque. Le sourire figé des uns, l'argent qui coule à flot et la mise en scène permanente laissent à penser que la fillette vit dans le meilleurs des mondes. Hélas, ses parents la délaissent complètement, la confie à des nurses successives et l' exhibent comme un caniche qui doit être docile, souriant, bien dressé. Bref, l'image d'Epinal.

Je ne m'attendais pas du tout à ce type de récit. Avec un tel titre, je pensais lire un roman très caustique, drôle , cynique et sarcastique. C'est en fait l'autobiographie tragique d'une enfant mal traitée. Pas comme les médias ou autres livres l'entendent. Ici, le petite fille vit dans l'opulence, n'est pas battue et mange à sa faim. Mais elle manque cruellement d'affection de la part de ses parents et est souvent considérée comme une adulte. Les cicatrices d'un tel traitement seront aussi très douloureuses. Le cynisme est là  mais ne fait pas rire. Le portrait que  l'auteur  brosse de ses parents est sans complaisance et ahurissant. Comment des parents peuvent ils être aussi peu... parents. Cela fait froid dans le dos.

Les mots sont justes, le style parfait et nous ne sommes pas noyés dans des détails inutiles. Certaines phrases vous atteignent comme des flèches et pénètrent votre chair. Et pourtant, l'auteur ne multiplie pas les formules percutantes toutes faites, mais des mots qui lui viennent du coeur et du fin fond de la mémoire, celle qui est toujours là pourvu qu'on sache l'entendre : l'enfance.

Comme quoi, une lecture peut être très plaisante, touchante et marquante même lorsqu'on se "trompe de bouquin". Parfaite illustration de la magie des livres.... surprise et séduction, pourvu que le lecteur soit prêt à recevoir ce qu'un auteur a à lui dire, à découvrir... 

 

Quelques phrases :

 

Celle-ci démontre bien la criante non éducation sexuelle des jeunes femmes à une certaine époque...

... mariée, ma mère a "20 ans. Elle est malheureuse, et s'étonne de ne pas avoir d'enfant. Elle va voir un médecin qui lui apprend qu'elle est vierge".

 

"Quant à ma mère, je suppose qu'elle ne me pardonne pas d'être dans le camp ennemi. Aveuglée par la rage, elle me déclare un jour : "Je te souhaite d'être aussi malheureuse que moi".

 

" A ma mère, le rôle de divinité. Mon père et moi sommes ses adorateurs. Elle n'a d'autres tâches dans la vie que de se faire vénérer"

 

 

Ce livre a été chroniqué dans le cadre d'un partenariat avec http://chroniquesdelarentreelitteraire.com/ ... Dont l'objectif est de chroniquer, à grand renfort de blogs, les 700 livres de cette rentrée littéraire de septembre !

Merci aussi à U.like et son équipe SelectionUlike.jpg

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Août 2010

Synopsis : Avec son nez refait, ses jambes interminables, son job dans la presse people, ses aspirations à la célébrité et sa facilité à briser les coeurs, Tamara Drewe est l'Amazone londonienne du XXIe siècle.
Son retour au village où vécut sa mère est un choc pour la petite communauté qui y prospère en paix.
Hommes et femmes, bobos et ruraux, auteur de best-sellers, universitaire frustré, rock star au rancart ou fils du pays, tous sont attirés par Tamara dont la beauté pyromane et les divagations amoureuses éveillent d'obscures passions et vont provoquer un enchaînement de circonstances aussi absurdes que poignantes.

 

 

 

 

Comédie avec : Gemmar Artenton, Roger Allam, Bill Camp, Tamsing Greig

 

 

 

                                                                                          étoile2.5

 

Mon humble avis :Pas si drôle que ça cette satire sociale. C'est plutôt un drame annoncé qui se joue devant nous, même s'il est traité avec une légèreté et un flegme tout britanniques. Je m'attendais à rire bien plus, même si certaines situations prêtent tout de même à sourire. Le scénario ne réserve pas de surprise, la fin est un peu cousu de fil blanc. Les quelques excentricités semblent ajoutées juste pour conserver le spectateur éveillé entre deux longueurs. Le sujet se prêtait à l'hilarante comédie ou à l'oppressante atmosphère d'un drame familial, mais pas à un film entre deux eaux... , enfin, ce n'est que mon petit avis.

Néanmoins, cette production distille tout de même quelques arguments qui peuvent charmer le public. Les magnifiques photos de la campagne anglaise à l'atmosphère si bucolique, des personnages très intéressants (surtout celui de Beth, femme d'auteur célèbre) et enfin, quelques passages savoureux, notamment ceux mettant en scènes les auteurs en manque cruel d'inspiration et / ou d'éditeurs ! Ceux ci viennent pour une plus ou moins longue période dans une résidence d'écrivain. Beth tient à leur disposition un superbe cottage ou elle leur garantit une atmosphère propice à la création. Un tel séjour ne me déplairait pas !

Tamara Drewe est certes pétillante et mignonne comme tout, mais ce n'était pas suffisant pour me convaincre. Ce n'est pas le film de l'année, ni même de l'été. Pour le Bristish et l'humour, "Petits meurtres à l'Anglaise" méritait vraiment sa réputation. Alors que là...

 

 

Si vous voulez des infos sur le roman graphique à l'origine du film, c'est chez Keisha

 

 Une bande annonce un peu trompeuse... Qui reprend toutes les bonnes réparties ou presque

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 24 Août 2010

Hier, je publiais un article sur le roman policier d'Hugo Buan "Cézembre Noire". L'intrigue de ce livre se déroule  sur l'île de Cézembre et évoque son Histoire, notamment durant la seconde guerre mondiale. Cette lecture a bien éveillé ma curiosité sur ce gros rocher pas si loin de chez moi.

Voici ce qu'il en est dit sur Wikipédia :

 

 

                                                          Photo  Rennes airclub    

 

La légende raconte qu'au VIe siècle, saint Maclou(Mac'h Low), après avoir traversé la Manche depuis le Pays de Galles, y aurait accosté vers 538, puis aurait rejoint l'ermite Aaron sur le rocher qui portera son nom et sur lequel la ville de Saint-Malo allait se développer. À la mort d'Aaron, Maclou reviendra à Aleth, l'ancienne capitale des Coriosolites située juste en face de l'île, pour en devenir le premier évêque et releva la cité de ses ruines.

 

L'île hébergea par la suite, plusieurs ermites au cours des siècles puis un monastère. Elle fut fortifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle et servit ensuite de lieu de quarantaine. L'armée française y effectuera certains essais militaires au début du XXe siècle.

 

Durant la Première Guerre mondiale l'armée belge a installé sur l'île de Cézembre une compagnie disciplinaire.

 

En août 1944, l'île de granite, solidement fortifiée par les Allemands comme élément du mur de l'Atlantique et de la Forteresse Saint-Malo (les canons de 194 millimètres utilisés étaient d'ailleurs du matériel français récupéré), fut intensément pilonnée pendant près d'un mois par les bombardiers alliés qui utilisèrent pour l'une des premières fois en Europe des bombes au napalm (la première utilisation officielle du napalm eut lieu en 1942 lors de la campagne du Pacifique et lors de la bataille de Normandie, l'armée américaine l'utilisera également dans le bocage normand). Plus de 20 000 bombes seront larguées, en faisant le lieu le plus bombardé au mettre carré de la 2ème Guerre. L'île ne se rendit que le 2 septembre par manque d'eau, les soldats allemands survivants ayant résisté dans cet enfer furent salués militairement par les officiers américains prenant pied sur l'île.

 

Du fait de ces bombardements, l'île présente une végétation rare et un relief tourmenté. On y dénombre plus de 2 000 cratères de bombes[1]. Elle n'est d'ailleurs toujours pas complètement déminée et l'accès à la plus grande partie (hormis la plage) est interdit.

 

De mars à mai 2008, l'île et les eaux environnantes ont été entièrement interdites d'accès au public pour permettre à la Marine nationale de mener une vaste opération de déminage. La plage principale sera ainsi déminée sur plus de 3 mètres de profondeur, ce qui n'avait jamais été fait. Une fois dépolluée, l'île devrait être acquise par le Conservatoire du littoral.

 

Du fait de l'interdiction de circuler à l'intérieur de l'île, celle-ci représente un lieu particulièrement favorable pour les oiseaux de mer (goélands, mouettes, cormorans) qui s'y reproduisent en grand nombre.

 

                                            

(Toutes les photos viennent de Google)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 23 Août 2010

Policier - Editions Pascal Galodé - 317 pages - 18 €

 

 

 

Résumé : Que se trame-t-il à Cézembre, cette île mystérieuse de la côte bretonne ? Petite terre, riche d’Histoire et, interdite aux touristes. Cette question, Berty, tueur à gages intérimaire, et endetté jusqu’au cou, ne se la pose pas. Sa cible il devra l’atteindre coûte que coûte. « Il n’y a pas un chat sur ce foutu rocher en plein hiver ! » lui avait dit Kolo.  En effet, il n’y avait presque personne sur les dix-huit hectares de l’île. Hormis deux agents de la C.I.A., cinq officiers de la Police Judiciaire, un ancien para de Diên Biên Phu, des séminaristes et une famille d’accueil particulièrement troublante. Devra-t-il tuer la douce Daphné ? Ou Hale le boiteux ? Plus sûrement un des flics ? À moins que ce ne soit un des agents américains ? Ou encore le mystérieux Noël ? Peut-être le PDG de cette famille en séminaire ? Ce qui est sûr, la photo de la victime apparaîtra sur l’écran de son portable. Et, là, il n’aura plus qu’à viser et tirer… Mais mon Dieu, que ce commissaire Workan l’ennuie. Et ne parlons pas de cette foutue tempête.

   

 

  

Tentatrice : Alex du blog Mot à Mot

Fournisseur : Un prêt d'Alex, que je remercie !

 

                                              

                                                                                             -toile4.jpg

 

Mon humble avis : J'avais détesté ma lecture de "La nuit du tricheur", 3ème polar de Hugo Buan. Le style et les personnages m'avaient excédée et l'histoire pas convaincue une seconde.

Et pourtant, je viens de royalement DEVORER "Cézembre Noire", le 2ème roman de l'auteur malouin. Les livres, c'est peut-être comme les chevaux. Quand on tombe, il faut remonter !  Comme quoi, accorder à un écrivain une deuxième chance de vous séduire peut se révéler bien bénéfique et agréable.

L'enquête se déroule exclusivement sur l'île de Cézembre, à quelques encablures de St Malo et 70 km de chez moi. Une tempête phénoménale fait rage et retient quelques personnages mystérieux, hauts en couleur et intriguants sur le cailloux. Certains sont  là de leur plein gré et par hasard, d'autres non. Mais le hasard existe-t-il vraiment, et fait il toujours bien les choses ? En tout cas, ici, Hugo Buan les maîtrise parfaitement les choses : depuis les données historiques jusqu'à une intrigue captivante et surprenante, en passant par l'atmosphère curieuse et pesante d'un huit clos alors que les éléments se déchaînent. Un cadavre est vite découvert... et le criminel est forcément parmi nous... Alors surveillez vos arrières ! Le lecteur se retrouve prisonnier bien volontaire de l'île et de l'histoire, jusqu'à ce que le vent retombe et que le commissaire dénoue le sac de noeuds...  Devenant presque un personnage parmi les autres, nous observons tout ce petit monde et ses secrets. Nous tentons de déduire et de deviner. Peine perdue. Le dénouement est judicieusement bien travaillé et on ne peut plus inattendu. Il fallait vraiment le trouver ! Bon, en même temps, nous sommes excusés, car l'auteur a bien ententu toute liberté pour nous fourvoyer et nous mener par le bout du nez dans quelques fausses pistes sinueuses.

Un tout petit bémol mais qui m'a moins choquée que dans 'la nuit du tricheur'. Le vocabulaire et les manières vraiment peu chatiés du commissaire...

Sinon, j'ai été fascinée et intéressée par les renseignements historiques sur Cézembre, durant la 2ème Guerre Mondiale en autre. J'ignorais tout de cela... ou plutôt, je ne m'étais jamais penchée sur la question... a appronfondir donc !

Sans aucun doute, ce livre ravira les amateurs de bons polars, les malouins, les bretons, les passionnés de Bretagne, les vacanciers qui ont un jour arpenté les remparts de St Malo ou les plages de St Lunaire. Ca devrait faire pas mal de monde non ?

 

 

 

PS : Publication d'un mémo sur l'histoire de Cezembre demain.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 22 Août 2010

La culture peut aussi passer par les pieds ! La preuve en images !

 

Voici une excellente idée d'activité de plein air, qui ravira petits et grands. A quelques kilomètres à l'Ouest de Rennes, se trouvent " Les jardins de Brocéliande"... qui ne se situent pas dans la forêt du même nom !

Une ancienne ferme transformée en parc floral et ludique qui se visite... pieds nus !

 

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Abandonnez vos chaussures et lancez vous sur ce parcours d'un kilomètre. Vous marcherez pieds nus sur plus de 45 matières différentes et redecouvrirez des sensation perdues, oubliées ou inédites. Ces fameuses matières (bon j'avoue pas toujours agréables au touché pédestre)  sont " inspirées des jardins traversés : broceliande-022.JPGcosses de sarrasin, caoutchouc, quartz, sable, coquillages, galets de tailles et de couleurs différentes à côté du labyrinthe de dahlias, marbre, grés, pouzzolane, schiste, ardoises, granit dans le Chemin de l'Observatoire, écorces rouges et bambous pour les "Escapades Asiatiques", empreintes d'animaux le long de l'étang, cordes et pavés de verre hauts en couleur parmi les Lilas, éléments de pressoir sous les pommiers, pommes de pins, sciure, écorces de chênes dans le "Charroi des Ecorces", sans oublier le pont de singe, le passage dans la rivière et dans la boue, ou le brumisateur surprises ! (extrait du site internet des jardins et de Ouest France).  

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Au cas où vous fantasmeriez, sachez que ce pied épanoui et ces jambes superbement galbées ne m'appartiennent pas !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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 Amusez vous à deviner à qui appartiennent ces empreintes tantôt minuscules, tantôt inquiétantes. Si vous ne trouvez pas,  aucune inquiétude, les réponses ne sont pas loin ! De mon côté, j'ai reconnu les traces de l'abominable homme des neiges ! 

                   

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Par un saut en longueur dans le sable, vous pouvez mesurer votre saut à celui d'un animal. Inutile de dire que je suis loin du cabri et très proche de la limace

 

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Voilà la seule grâce dont je fus capable avant de rejoindre au deuxième parcours :

  Vous remarquerez les années (euh, très lointaines) de pratique de danse classique !

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Deuxième parcours, je vous disais : Réveille tes sens !

 

Les yeux bandés, cramponnés à une rampe, une corde ou à rien du tout... Vous écoutez beaucoup plus, vous tentez de vous équilibrer, de suivre le chemin dans le bon sens et sans vous cogner. Une façon aussi de se mettre un instant à la place des non-voyants.

 

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               Ensuite, n'oublions pas que ce parc est aussi floral.... Aussi, je ne peux résister à l'envie de vous offrir ces quelques fleurs. Parce que les fleurs, même si c'est périssable, c'est tellement beau !!!

 

 

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Fin de cette journée aussi originale qu'estivale ! Un grand bol d'air, un avant goût de vacances !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 21 Août 2010

  Je les espérais, les attendais, les guettais depuis des mois. Elles sont là ! Mes vacances... Enfin, une bonne semaine, mais qui me fera du bien. Jugez en par ce programme sympathique...

 

Quelques jours sur ma côte Bretonne, à St Lunaire... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Une petite journée chez moi, le temps d'aller à la bib, au ciné et de changer de valise. Puis direction la Tourraine. Quatre jours chez Keisha. Entre les voyages, les bouquins et la blogo, le sujets de conversation ne manqueront pas et nous permettront de faire plus ample connaissance. Le vendredi, nous serons rejointes par AGFE, qui viendra directement de la capitale pour nous voir !!!! Et aussi, pour assister à l'apothéose de cette semaine, à Loches :

 

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Ensuite, une nuit ou deux chez ma soeur et sa tribu et je serai de retour, comme si de rien, derrière mon bureau, à répéter aux clients : Non Monsieur, à Marrakech, il n'y a pas la mer, même à marée haute ! Et ce sera reparti pour un tour !

 

Par contre, mon blog ne s'absente pas cette fois ci. Donc billets en perspective, programmés of course !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 19 Août 2010

Roman - Editions Albin Michel - 232 pages - 18 €

 

Parution en mai 2010

 

 

Résumé : Si l'auteur a eu besoin, pour son propos, de mettre en scène un explorateur ingénu de nos tribus éditoriales et littéraires, il n'est pas dans ses intentions d'user d'un anonymat de pacotille pour susciter on ne sait quel teasing de mauvais aloi et ne pas assumer la paternité de ce livre. Aussi signe-t-il : Claude Durand

 

 

 

 

 

 

"Fournisseur" : Bibliothèque

 

"Tentateur" : Titre et "pourquoi pas"

 

 

 

    

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Mon humble avis : Dans ces pages se cacheraient les mémoires de Claude Durant lui même plus ou moins camouflé derrière le pseudonyme François Thuret, le tout bien emballé dans un roman au titre accrocheur, diablement marketing, qui piégera bon nombre de lecteurs, de blogueurs, de journalistes, d'amateurs de lynchage public, de poules à la recherche de leurs oeufs, de crayons à papier sans mine ni taille crayon, de bidons d'essence dans le désert, de talons aiguilles glissant sur une frites du Mac Do, de Victor Hugo et de Stéphanie de Monaco....

Vous trouvez cette page interminable, avec une tête mais sans queue ? Normal, j'y "copie" le style de l'auteur...

 

Claude Durant est un ancien grand éditeur du Seuil et de Fayard. Ca, c'est pour situer...

Aucune surprise dans cette oeuvre, ni même à la fin. Mon billet trônait dans ma tête depuis la page 50 et n'a pas bougé d'un iota au cours d'une lecture indigeste. Exécrable même, au point que l'abandon me tentait à chaque fin de chapitre, tel un ange  portant ma PAL suppliante sur ses ailes.

 

Les phrases tendent vers l'infini, dépassant souvent les demi-pages et s'embourbant dans une opacité de style et d'intérêt rarement atteinte. D'ailleurs, je me suis arrêtée en cours de route de nombre d'entre elles, ou les ai survolées, à la recherche désespérée d'un point. Ce livre manque donc cruellement de points, qu'ils soient d'exclamation, d'interrogation, de suspension, peu importe ! Mais des points s'il vous plaît. Inutile de dire que j'ai évité aussi quelques pages même si, de ci-delà, certains passages m'amenaient un sourire de minuscule agrément.

 

Au niveau du contenu, on pourrait croire que Claude Durant se prend pour Victor (le célèbre nettoyeur de Nikita de Luc Besson). Avec des litres d'acide sulfurique, il décrit l'univers de l'édition. Il ne doit plus rien rester après son passage, alors tout le monde y est ignare, égocentrique, hypocrite, débile, capricieux, incompétent, j'en passe et des meilleurs. Les éditeurs n'y publient que des "merdes" invendables et les auteurs ne savent pas écrire un mot. Je caricature à peine. C'est à se demander  pour quelles raisons l'auteur a fait carrière dans un monde si pourri... Enfin, manifestement, Claude Durant prend plaisir dans son exercice, faute de s'intéresser à celui de ses lecteurs. Le contraire se remarquerait par le biais, par exemple, d'une prose bien plus savoureuse et légère.

 

En fait, je pense que ce livre est une farce destinée à tester l'endurance et l'entêtement  du lecteur à lire jusqu'au bout un ouvrage qu'il n'apprécie pas et comprend à peine...

Certes, le narrateur /auteur aurait "voulu être éditeur". De mon côté, j'aurais préféré qu'il s'abstienne d'être auteur pour ce titre ci.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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