Publié le 19 Janvier 2013

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 Il y a quelques jours, Bibliobs, le site littéraire du Nouvel Obs, publiait la liste des 10 auteurs français les plus vendus en France en 2012, en sous-titrant, "on vous prévient, c'est la grosse déprime, sans commentaire".

 

Et bien si, des commentaires, faisons en !

 

 

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Marre de l'élitisme ! Marre du mépris des médias et d'une certaine élite intellectuelle pour les goûts des gens, du peuple, des lecteurs. Depuis quand un livre doit être incompréhensible, chiant et adressé qu'à 1/100ème (et encore, je vois large !) de la population pour que sa vente en nombre soit saluée par tout à chacun.

 

Musso en tête, Levy en 2ème, Nothomb qui clôture le classement. Et alors Messieurs (ou Mesdames), avez vous déjà ouvert et lu un de ses livres ? Pouvez vous comprendre que l'on puisse prendre du plaisir à lire ces livres après une semaine de boulot harassante ou une mauvaise nouvelle.

Je viens de terminer Eldorado de Laurent Gaudé. Magnifique littérature qui se lit la gorge nouée mais qui ne remonte pas forcément le moral.

La littérature n'est pas que culture, elle est aussi distraction, passe temps.

 

Moi, dans ce classement, je retiens que les Français, dans cette période de crise, achètent encore des livres.  Plus de 6 millions de livres rien que dans ce top ten alors que les livres ne remplissent ni les assiettes ni les réservoirs de voiture.

 

Imaginons le nombre d'heures de lectures que ce top ten représente.... Des heures que les Français ne passent pas amorphes devant des écrans de TV,  ou excités, des manettes à la mains à défoncer les ennemis... Bref, des heures à lire, à découvrir, à rêver, à ressentir.

 

Dans cette liste, des nouveaux.... Avant cette année, dans l'univers littéraire, qui savait qui était Grégoire Delacourt ? Et c'est avec une histoire qui parle de qui a plus de besoins que d'envies qu'il entre dans ce classement...

 

N'oublions pas, que comme dans tout business, c'est l'argent rapporté par ces super vendeurs qui permettra de publier de nouveaux auteurs, où des auteurs moins "bankable".

 

Moi, je pense vraiment qu'en France, le succès est suspect et rend jaloux. Messieurs dames qui critiquaient ce classement , écrivez donc un livre... S'il ne se vend pas, vous direz comme dans la chanson d'Aznavour "c'est le public qui n'a rien compris". Le public fait ce qu'il veut, ce dont il a besoin pour se sentir bien.

Et marre d'une minorité qui se croit supérieure que ce soit dans les librairies ou dans les rues. Vivons ensemble bon sang ! Nous avons tous besoin des uns et des autres et il y a de la place pour tout le monde !!!! 

 

Il y a de la place pour vous en haut, laissez nous de la place plus bas sans nous regarder de haut, sans là aussi, être persuadés de votre raison, du bien fondé de votre avis ou de votre réflexion... sans être méprisants de la réussite de celui que vous regardez de votre promontoire...

 

 Voici ce fameux classement :

 

 

 

 

 

1. Guillaume Musso: 1.710.500 exemplaires

 

2. Marc Levy: 1.433.000 exemplaires

 

3. Katherine Pancol: 705.000 exemplaires

 

4. Françoise Bourdin: 512.500 exemplaires

 

5. Joël Dicker: 496.000 exemplaires

 

6. David Foenkinos: 473.000 exemplaires

 

7. Laurent Gounelle: 471.000 exemplaires

 

8. Éric-Emmanuel Schmitt: 427.000 exemplaires

 

9. Grégoire Delacourt: 421.000 exemplaires

 

10. Amélie Nothomb: 405.000 exemplaires

 

 

 http://www2.cslaval.qc.ca/lharmonie/IMG/arton1553.gif

 

 Moi, je dis bravo à chacun de ces dix auteurs. Mon plus grand rêve, vous précéder, ou même vous suivre dans ce classement !!!

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Janvier 2013

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Roman - Editions Léo Scheer - 125 pages - 18 €

 

 

 

Parution le 16 janvier 2013

 

 

 

L'histoire : La narratrice évoque sa mère, avec la tendresse que celle ci n'a jamais eu vraiment à son égard, avec des mots plus doux que ceux qu'elle a reçu. Mouche', c'est le surnom de cette vieille femme, n'a pas été épargnée par la vie, mais l'auteur manie un humour qui repousse le pathos. 

 

 

 

 

 

 

Tentation : Gilles Paris

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Il est des livres qui n'ont pas de chance, qui n'arrivent pas chez nous au bon moment sans doute. Mouche' a débarqué chez moi peu avant les fêtes, époque où l'on court partout avant de passer quelque temps en famille et de lire... en pointillé. C'est le sort qu'a subi Mouche' chez moi, malgré sa faible épaisseur, je n'ai pu le lire d'une traite. Est-ce la raison pour laquelle je n'ai jamais vraiment pénétré dans l'intime de cette famille et que les personnages ne sont restés que des personnages, et non comme des gens que j'ai l'impression de connaitre, d'aimer ou d'être à force de les lire. Les débuts m'ont pourtant semblés prometteurs, et c'est armée de mon crayon à papier que j'ai entamé et annoté de petites croix dans la marge ce roman. Hélas, les pagesne m'ont pas apporté de fil conducteur, ni d'ordre chronologique, malgré un arbre généalogique un peu trop complet qui me perdait en route... avec une impression que tout partait dans tous les sens, que trop de sujets étaient vite avortés, et les portraits inachevés. Finalement, dans mes souvenirs de ce livre que j'ai terminé il y a deux jours (chronique écrite le 26/12), le personnage principal ne m'est pas parue être Mouche' mais la narratrice, comme si celle ci, voulant rendre hommage à sa mère, s'en éloignait et s'octroyait la place que Mouche' ne semble pas lui avoir laissée en temps voulu... même si l'on peut en comprendre le "pourquoi" en partie. Mais là, je me tairai, car chaque roman garde ses soupçons de surprise et de révélation... ou d'événement déclencheur.

Par contre, je reconnais que Marie Lebey possède une sacrée plume, bien agréable à lire, et maitrise l'humour à bon escient, ce qui évite le pathos et apporte tout de même des sourires mérités et une admiration pour ce rythme et cette écriture que je trouve très enviable. Alors si vous aimez les bonnes plumes et que, dans ce genre de sujet, vous êtes prêts à oublier une certaine Delphine, cette Mouche' pourra sans doute vous séduire.

 

 

Ce roman entre dans le cadre de ce challenge, catégorie "Nom, Surnom"

 

     

 

                                                                                            

  L'irrégulière a beaucoup aimé 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 16 Janvier 2013

http://image4.archambault.ca/2/E/D/8/ACH003070118.1333374812.580x580.jpgRoman - Edition Audiolib - 2h41 d'écoute - 15.30 €

 

 

Parution d'origine en 1927... En audiolib en 2012

 

 

Lu par Marie Christine Barrault

 

 

 

L'histoire : Dans une pension sur la côte méditerranéenne Française, les clients sont en émois. Madame Henriette, femme mariée, mère de famille bien comme il faut a disparu... Elle est partie avec le Français, rencontrée la veille. Entre les pensionnaires, un débat s'installe... Certains vilipendent, d'autres défendent l'absente, trouvant quelques raisons à ce comportement subit... Parmi eux, la narrateur et une veille dame Anglaise, Mme C... Celle ci invite le narrateur et lui raconte comment, il y a 26 ans, elle a, elle aussi, succombé à une passion dévastatrice et mis en péril son honneur, sa vie. Comment, en 24 heure, elle a perdu tout retenue due à son rang, son éducation, sa situation et ses certitudes...

 

 

  Tentation ; Le nom de l'auteur

Fournisseur, Chloé d'Audiolib, merci pour l'envoi ! 

 

 

 

 

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Mon humble avis : De Zweig, j'ai déjà écouté Lettre d'une inconnue et La peur. Deux textes qui m'ont subjuguée, fascinée et qui m'entraînaient dans une littérature inconnue de moi, celle du célèbre Autrichien.

Aussi, quand Chloé d'Audiolib me laissa choisir un "cadeau de Noël" dans le catalogue, c'est vers ce titre que je me suis immédiatement dirigée.

Vingt quatre heure de la vie d'une femme... Où il est question du coup de foudre, de ce que la passion peut vous conduire à étonner autant vous même que votre entourage, à ne plus vous reconnaître. La passion qui prend possession de votre être, de vos faits et gestes. Le tourbillon intérieur, souvent dévastateur quand le vent s'éloigne.

 La première demi heure fut pour moi un bonheur exaltant. La pension, l'arrivée du Français, la disparition de Mme Henriette avec lui le lendemain, et les discussions à bâtons rompus qui s'en suivent. Un débat, entre personne de la bonne bourgeoisie, sur comment il est bon de traiter une femme faisant preuve d'autant de faiblesse, de frivolité... Et le narrateur qui vient au secours de cette pauvre Mme Henriette. La passion, le coup de folie. Le tout avec les mots, les phrases, les sentences propres à l'auteur viennois et admirablement servis par la voix de Marie Christine Barrault, on savoure, vraiment. La douceur de la voix, qui se module en fonction du personnage interprété, est hypnotisante. Elle captive et berce à la fois. On est vraiment à l'écoute et au fil du récit, la détresse de Mme C nous pénètre par tous les pores de la peau. Le rythme de lecture est tout a fait fluide et adapté aux moments forts, aux émotions.  La voix ralentit, devient plus grave ou bien murmure.... La voix se tait même parfois pour vous laisser le temps de digérer, déguster, se remémorer, ressentir encore plus fort.

Néanmoins, mon intérêt ou mon attention se sont un peu altérés lors du passage ou Mme C décrit son entrée dans le casino et s'arrête sur chaque joueur, chaque paire de mains autour de la table de jeux. D'autres lecteur ont été fascinée par ce passage, moi, il m'a ennuyée. Mais, comme il ne dure pas 3 heures, je suis vite revenue au coeur de l'histoire, et même dans l'âme tourmentée même de Mme C alors qu'elle prend sous son aile, qu'elle sauve un jeune homme possédé par le jeu... et ruiné. On retrouve toute la splendeur de Zweig pour décrit les duels intérieurs, les affrontement entre raison et instincts des personnages découvrant qu'ils ne se maîtrisent plus, qu'ils sortent de leur rang, de leurs habitudes, de leur promesse... Et, le pire, la découverte de l'ivresse que cela procure. Sortir de soi.... L'écriture de l'auteur est toujours aussi forte et précise, jamais agressive,  mais sophistiquée et accessible.  Zweig est impitoyable de réalisme lorsqu'il décrit les méfaits et les conséquences de l'addiction aux jeux de hasard. Cette histoire a 80 ans, mais elle semble si contemporaine à la fois. Heureusement, il y a les petits détails qui nous font voyager dans le temps.... un temps ou une voiture était un fiacre menée par un cheval, où les femme se déplaçaient avec des malles...

Inutile de poursuivre, vous comprenez bien que je suis toujours conquise par l'univers de Zweig et le format de lecture. Toutes les voix de tous les livres audio que j'ai pu lire jusqu'à maintenant m'ont conquise, séduite, charmée, au point que j'en suis venue à tenir une liste des interprètes pour rechercher d'autres audiolivres lus par ces comédiens. Une voix qui rentre chez moi et en moi, qui me conte une histoire, c'est un délice.

Mais pourquoi pas 4 étoiles... Et bien juste parce que l'histoire de Mme C m'a un peu moins bouleversée et émue que celles des autres personnages Zweigiens que j'ai déjà rencontrés !

 

 

 

 

                                                             Chez Val

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pett bac 2013

 

                                                                 Chez Enna,   Catégorie Nombre, chiffre

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 14 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/71/20357209.jpgSynopsis : Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré… Trois ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer «Le Misanthrope» de Molière. Serge n’est-il pas devenu une pure incarnation du personnage d’Alceste ? Serge refuse tout net et confirme qu’il ne reviendra jamais sur scène. Pourtant, quelque chose en lui ne demande qu’à céder. Il propose à Gauthier de répéter la grande scène 1 de l’Acte 1, entre Philinte et Alceste. Au bout de cinq jours de répétition, il saura s’il a envie de le faire ou non. Les répétitions commencent : les deux acteurs se mesurent et se défient tour à tour, partagés entre le plaisir de jouer ensemble et l’envie brutale d’en découdre. La bienveillance de Gauthier est souvent mise à l’épreuve par le ressentiment de Serge. Autour d’eux, il y a le microcosme de l’Île de Ré, figée dans la morte saison : un agent immobilier, la patronne de l’hôtel local, une italienne divorcée venue vendre une maison. Et l’on peut se prendre à croire que Serge va réellement remonter sur les planches…
 
 
Avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa
 
 
 
 
 
 
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  Mon humble avis : Dur pur bonheur, avant, pendant, après... je m'explique pour le "avant" et le "après"... J'ai vu ce film en avant première, il y a un moment déjà, en décembre... En présence de Fabrice Luchini et de Philippe Le Guay. Les deux compères étaient présents avant et après le film. Avant, nous avons eu droit à du grand Luchini qui nous a présenté le film à venir... Et après, des questions, des réponses et une déclaration de Luchini à moi, après ma 3ème question : et bien jeune dame, il y a un lien entre vous et moi !  (Bon pour le "jeune dame", j'étais en fond de salle, il n'a pas du bien voir). J'étais toute chose, moi qui m'étais lancé le défi de questionner Luchini mais en "flippant grave", car Luchini, c'est tout de même une sacrée pointure !
Bon le film. Un régal pour de multiples raisons...
L'ïle de Ré hors saison mais plutôt par beau temps
La rencontre de deux grands acteurs de théâtre : Lambert Wilson et Fabrice Luchini
La (re)découverte d'une partie du Misanthrope de Molière... A la fin du film, on est prêt à déclamer certains extraits à voix haute et par coeur, à la perfectiiiiiion ! Le scénario est un reflet actuel de l'histoire réelle du misanthrope
Un film où nous (en tout cas moi) profanes devant le temple théâtrale classique, découvrons la rigueur nécessaire à l'apprentissage de ces textes, et les mille et une versions qui peuvent d'écouler d'une variation d'un timbre de voix, du déplacement d'une virgule etc.
Philippe La Gay (à qui l'on doit l'assez récent et savoureux "Les femmes du 6ème étage", mélange ici les genres avec un talent admirable : le théâtre classique et le cinéma contemporain. Il offre à son comédien fétiche (Luchini), un rôle à la mesure de sa démesure, un personnage que l'on aime et qui sait se faire détester, un personnage qui dit tant d'un simple sourire (narquois ?) ou d'un roulement d'yeux. Luchini montre ici les deux facettes du métier de comédien qui maîtrise : homme de théâtre et de cinéma. Personnellement, j'adore. Qui plus est, on rit beaucoup dans ce film. Tourner une comédie sur fond de Misanthrope tout en respectant l'oeuvre et en rendant hommage à la langue française, en voilà une idée judicieuse ! Alors se cultiver et rire en même temps, il faudrait être fou pour échapper à cette punition !!!
 
          
 
 
 
 
     
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Janvier 2013

Non, la rue n'est pas faite que pour manifester, pour, contre. Non, la rue n'est pas faite que pour défendre dès idées, mépriser, être sûr d'avoir raison sans se mettre à la place de l'autre, non la rue n'est pas seulement un lieu où les religions sensées proner l'amour et la tolérance font le contraire.... Non, la rue n'est pas seulement pour se montrer en nombre et en force 
La rue peut-être faite pour partager, surprendre, donner gratuitement, vivre un moment de joie ensemble, qui importe qui nous sommes, en quel dieu nous croyons ou pas, comment nous aimons ou pas... Juste la joie d'être ensemble avec cette ode à la joie contagieux, frissons garantis. A écouter jusqu'au bout...
 
Quand à ma position : J'aime les gens qui s'aiment et qui aiment leurs enfants. Je n'aime pas les couples qui se tapent sur la gueule quand ce n'est pas sur leurs enfants... Une bonne éducation équilibrée et épanouissante ne dépend pas uniquement du sexe des parents. 
Arrêtons l'hypocrisie... Pourquoi ne pas intégrer dans des lois communes ce qui existe non officiellement.
Et surtout, il est tellement dure d'être heureux aujourd'hui, pourquoi empêcher l'épanouissement total du bonheur. Pendant des millénaires, les gens se mariaient par devoir, par alliance familiale, j'en passe et des meilleurs. Le mariage d'amour est enfin là depuis un gros demi siècle, laissons tout le monde le faire vivre, le partager et le vivre. Priorité à l'amour et au bonheur ! 
 
 Il s'agit d'un Flashmob en espagne.
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 12 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/34/87/20321355.jpg     
Synopsis : Jean-Marc, quadra carriériste et pressé ne cherchant qu’à satisfaire ses intérêts personnels, va croiser malgré lui la route de Marie. Tout oppose cet homme d’affaire et cette jeune femme éprise de liberté et de justice. Ces deux là n’auraient jamais dû se rencontrer et pourtant la vie en a voulu autrement.
 
 
Avec Vincent Perez, Jacques Weber, Vahina Giocante
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
étoile2.5 
 
  Mon humble avis : Pour être juste, et pouvoir attribuer 3 étoiles à ce film, je devrais rehausser ma "notation" du film La stratégie de la poussette, que j'ai nettement préféré.
Un prince (presque) charmant se regarde bien, de ce côté, pas de problème, le film est charmant, mignon assez drôle, même si très caricatural. Curieux, l'idée et une partie du scénario sont de Luc Besson. Je dis "curieux" car nous n'avons pas l'habitude de trouver Besson sur ce terrain là : la comédie romantique.
Passons directement à ce qui m'a un peu dérangé pour que je ne fasse pas de ce film un coup de coeur... Bon, déjà, c'est un film qui se veut léger, et cet adjectif mène rarement à casser 3 pattes à un canard. Mais tout de même, le côté rédemption totale en moins de 48 heures... On ne voit ça qu'au cinéma. Ok, on y est mais tout de même. L'ignoble crapaud qui va se "transmuter" en  pur et romantique gentleman juste en traversant la France, c'est un peu rapide, surtout que le crapaud part avec des sacrées casseroles. Le personnage interprété avec excellence par Vincent Pérez est d'une goujaterie et d'une ignominie rarement atteinte au 7ème art !
La liste des événements forcément fortuits pour faire durer l'histoire est un peu longue et j'ai remarqué quelques incohérences. Nos deux protagonistes dorment dans un camp de gitans, qui déménagent au petit matin sans les réveiller. Mouais... La cicatrice au coin du nez de Vincent Perez apparaît, disparaît, grandit ou rapetisse dans un ordre pas toujours chronologique.
Mais pour le reste, le film est effectivement charmant, plein de bons sentiments et se donnent pour objectifs la lutte contre les préjugés, et pour l'écologie, via une pub géante pour Zoé, la voiture électrique de Renault, personnage à part entière dans le film. Bon en même temps, elle tombe régulièrement en panne de jus, donc la pub est elle convaincante... pas sûr !
C'est aussi un road moovie, puisque nous traversons la France de Paris à la côte Sud Est par jours de grève générale, donc par les petites routes. La France est belle ! Comme l'est Vahina Giocanté, fraiche et naturelle, vous la trouverez très séduisante Messieurs ! Déjà, avec un nom pareil, je suis sûre que vous en frissonnez.
Et puis il y a mon Vincent Perez, toujours aussi beau, tel qu'au premier jour lorsqu'on s'est rencontré et que nous sommes devenus mari et femme 2 mn, le temps de quelques photos au salon du livre de Loches il y a deux ans ! J'ai tout de même gardé mon sourire béat, niais et totalement frustré pendant tout le film.
Un prince presque charmant : un film pas tout à fait parfait, mais un divertissement agréable et ensoleillé ! Vu le temps actuel, à bon entendeur...
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 10 Janvier 2013

gaoesb012rVoici un questionnaire auquel je réponds, avec plaisir et amusement, pour la quatrième fois... En chaque début d'année, un petit regard dans le rétroviseur de nos lectures précédentes permet de comparer nos vies à des romans... Aux questions, trouver le titre qui s'approche le plus....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1/ Décris toi : La femme au miroir, d'E.E. Schmitt

 

2/ Comment te sens tu ? Une femme avec personne à l'intérieur, de Chloé Delaume

 

3/ Décris là où tu vis actuellement : Au pays des kangourous, de Gilles Paris

 

4/ Si tu pouvais aller n'importe où, où irais tu ? La montagne de minuit, de Jean Marie Blas de Roblès

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Le voyage de Thétys,de Nathalie Chateau

 

6/ Ton/ ta meilleur amie est : Les séparées, de Kéthévane Davrichewy

 

7/ Tes amis et toi, vous êtes ? L'équation Africaine, de Yasmina Khadra

 

8/ Comment est le temps ? Déjà l'automne, d'Astrid Eliard

 

9/ Ton moment préféré de la journée : Les heures silencieuses, de Gaëlle Josse

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? au choix : La double vie d'Anna Song, de Minh Tran Huong

                                                     Ou ; Une super triste histoire d'amour, de Gary Shhtenyngat

 

11/ Ta peur : Les choix secrets, d'Hervé Bel

 

12/ Quel est le meilleur conseil que tu as à donner ? Tais toi et meurs () d'Alain Mabanckou

 

13/ La pensée du jour : La nuit n'éclaire pas tout, de Patricia  Reznikov

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Les yeux au ciel, de Karine Reysset

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme : Si c'était à refaire, de Marc Levy

 

16/ Ton rêve :  Un avenir brillant, de Catherine Cusset

 

Et surtout, ça :

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 8 Janvier 2013

 http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/3/3/0/0/9782330014285FS.gif     Roman - Editions Actes Sud - 274 pages - 20 € 

 

 

 

Parution le 9 janvier 2013 - Nouveauté

 

 

L'histoire : Ancien chirurgien en cardiologie, Octave Lassale, 90 ans, est au crépuscule de sa vie. Dans sa grande maison bien vide, il se constitue une équipe, son équipe... 4 personnes qui veilleront sur lui, chacune avec des missions bien différentes, comme lire le journal, s'occuper du jardin... Peindre le portrait d'une absente, d'une ombre, avant qu'il ne soit trop tard.

Chacun a ses secrets, ses blessures... et l'on ne sait qui finalement prendra soin de l'autre, à moins que... oui, la vie en communauté, des liens qui se tissent, le besoin de l'autre. Une fois qu'on le découvre, cela devient une certitude, un éclaircie, une réponse...

 

 

Tentation : L'auteure

Fournisseur : L'auteure, merci Jeanne de m'avoir envoyé votre livre quelques jours avant Noël !

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Il est des livres que l'on n'ouvre pas comme les autres. Aussitôt dans nos mains, ils atteignent le sacré par la beauté de l'objet, le nom sur la couverture, et la promesse d'une lecture exceptionnelle, d'une écriture et d'un sujet uniques, rares. Les livres de Jeanne Benameur sont de ceux là pour moi, et celui ci d'autant plus que je ne m'attendais pas à le recevoir. Et puis sur la couverture, figure ma fleur préférée sous les latitudes tempérées... Le coquelicot, si rouge dans les près verts, et là sur la couverture noire. Une fleur si belle et sensible qu'elle ne souffre pas d'être coupée ou cueillie, elle meurt tout de suite. Une fleur qui doit rester à son état naturel, être juste elle même.

Profane... reprenons la définition et l'étymologie de ce mot avant de pénétrer dans ces pages... " Profane, celui qui est devant un temple", personne ignorante, non-initiée à une religion, à une activité, ce qui ne présente pas un caractère religieux ou sacré....

Profane, j'ai eu l'impression de l'être en entrant dans ce livre... Quelles étaient les intentions de l'auteure, où Octave allait il nous mener avec ses 4 recrues. Et surtout, au fond de moi, la sensation d'être devant un temple ! Un lieu ou l'on pénètre avec calme, respect, et qui nous imprègne, que l'on soit croyant ou pas... Par ce que oui, dès les premières pages, la magie de l'art nous saisit dans tout notre être, et ne nous lâchera même pas une fois l'oeuvre fermée, oui, c'est une nouvelle fois une histoire et une écriture qui nous laisse ébahis, sans souffle, méditants. Tant de sacré dans ce roman Profanes. Ce livre en lui même semble être un temple, immense, sans limite, sans toit ni murs, un temple qui mène jusqu'au ciel et à l'horizon tant les sujets qu'il aborde sont nombreux, intenses, profonds, et les chemins qui y mènent sinueux et mais silencieux. On observe, on regarde, on déduit, on ne juge pas, on pense, on apprend. On parle peu, juste pour dire le nécessaire. Il est question de vie, de mort, de perte d'un enfant, de défaillance professionnelle mêlée de peur parentale, de foi qui sauve l'un et détruit un ensemble, de reproche, de regret, de confiance, de traumatisme, de reconstruction, de renaissance, d'évidence, de doute, oui le doute est très présent dans ce livre. Les personnages s'interrogent beaucoup.

Le temple, dans le roman, est aussi représenté par la grande maison qui abritera les 5 personnes. Octave, le nonagénaire hanté, Hélène, la peintre, Marc, le mystérieux, Yolande, chargée du rangement général de la maison, et Béatrice, étudiante infirmière. Chacun de ces personnages entre ici profane dans cette maison. Ils ne connaissent ni les lieux, ni les autres habitants... Chacun fera, à sa façon, mais de manière toujours subtile et délicate, connaissance avec les autres et notamment avec Monsieur Octave Lassale, temple lui aussi par son âge, son expérience de la vie et de la mort.

Pour le lecteurs, la découverte de ces personnages est délicieuse, elle se fait pas à pas. Marc par exemple reste plus impénétrable. Jeanne Banemeur ne dit pas tout sur lui et son passé. D'ailleurs, l'auteure ne livre que le strict minimum sur les détails de la vie et du caractère des équipiers. Au lecteur de suivre son intuition et les quelques indices et de deviner qui sont réellement ces gens, qui lui ressemble le plus. Personnellement, c'est le personnage de Béatrice qui m'a le plus touché et qui m'a été le plus proche. Non que je prenne la place de quelqu'un d'autre, mais je peine à trouver ma place où que ce soit, et j'ai cette sensation que je ne changerai jamais.

Enfin, j'ai vu un autre temple et son profane devant... l'intime, le moi. Infime et immense à la fois. Car oui, nous sommes surtout profane de nous même, ignorant ce que nous sommes capable de réaliser, ou incapable de faire. Notre plus grand inconnu, notre plus grande découverte, c'est notre moi intérieur... Mais il ne se fait pas seul, il se fait avec, par, et grâce aux autres. Seul, notre moi étouffe, s'aveugle et ne vaut pas grand chose.

Voilà ce que je retiens de ce nouveau roman de Jeanne Benameur, que j'ai lu en apnée et dans un silence religieux, allumant des petites bougies auprès des phrases qui me parlaient (mes fameuses petites croix en fait ! ). Un livre d'une richesse extraordinaire et qui enrichit à chaque page.

Un billet que je redoutais de rédiger, que j'ai même "procrastiné". J'espère qu'il est digne du roman et ne le trahit pas. Mais d'un tel roman, on ne raconte pas l'histoire, on essaye de se découvrir encore soit même avec l'émotion qu'il a provoqué en nous.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 6 Janvier 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/90/57/17/20303396.jpgSynopsis :   1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.
Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…
 
Avec Michel Bouquet, Christa Theret, Vincent Rottiers...
   
 
 
 
 
 
  étoile2.5
 
  Mon humble avis : J'attendais beaucoup de ce film, notamment qu'il m'apporte un peu de culture sur ce peintre que je connais de nom mais dont je serais bien incapable de citer le titre d'une toile... Et bien après ce film, j'en suis toujours incapable... Je visualise un peu son style artistique, mais c'est tout.
Renoir est un beau film pour les couleurs, les images, les photos, les jeux de lumières. Oui, les jeux de lumières sur un visage, sur le dos d'un modèle, les drapés, tout cela est bien agréable à l'oeil. Les quelques leçon de peinture sont intéressantes et certains rôles sont bien campés par Michel Bouquet et Christa Theret, même si cette dernière semble parfois avoir un comportement anachronique.
Pour le reste... Et bien c'est un film contemplatif...que j'ai regardé mais dans lequel je ne suis pas rentrée. Je n'ai pas ri, je n'ai pas été émue, je ne me suis pas émerveillée, je n'ai pas rêvé, je n'ai pas frémis, je n'ai pas tremblé, je n'ai pas eu peur. Rien de tout cela, j'ai juste regardé, de plus en plus distante, et frôlant l'ennui. Il m'a semblé que le film durait une éternité.
S'il n'y avait le fils Renoir blessé de retour du front (de 14-18), on ne situerait pas vraiment le personnage dans une époque particulière. Son succès et sa richesse sont reconnus, mais pas expliqués et juste un seul  de ces confrères contemporains est évoqué, même pas nommé. Nous n'apprenons donc rien du contexte artistique de l'époque.
Tout ce passe en huit clos dans la propriété du peintre, et c'est un moment de la vie de Renoir qui se déroule. Mais pas comme un ruban de soie. Ou alors un ruban qui serait coupé tous les 1.5 mètres. Une succession de scènes coupée trop vite pour qu'elles aient une chute et donc un sens à mes yeux de spectatrices. Trop d'interrogations... Qui est cette Gabrielle, un soeur, une fille, une maîtresse et un modèle... Il faut très longtemps pour le savoir. A qui est le jeune bébé dans le film ? On l'ignore.
On découvre juste un artiste rongé par la douleur d'un rhumatisme articulaire, un homme à femme au caractère pas facile, qui semblait dédaigner ses enfants. Bref, un personnage plus admirable pour son talent que pour son humanité. Dommage qu'avec d'aussi belles lumières, ce film n'éclaire pas plus le personnage, sa vie et son oeuvre et nous laisse dans un brouillard qui ne se lève pas et qui pèse tout au long du film. Trop de thérebentine et pas assez de matière un peintre pourrait dire.  Renoir pourrait être l'esquisse d'un futur bon film, plus travaillé dans le fond et en gardant les extérieurs... et surtout, en tenant compte de la perspective du spectateur... Ceci n'est que mon humble avis... 
   
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Janvier 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/42/20328083.jpgSynopsis :
Thomas a laissé partir Marie, à force de ne pas s'engager.
Un an plus tard, toujours inconsolable, il se retrouve avec un bébé sur les bras.
Il va se servir de cet enfant pour reconquérir la femme de sa vie...
 
 
Avec Raphaël Personnaz, Charlotte Le Bon, Jérôme Commandeur...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
 
    -toile3.jpg  Mon humble avis : Quelle pétillante et fraîche comédie romantique pour bien commencer 2013 !
Le charme opère indéniablement... Les acteurs ont un physique particulièrement gâté par la nature, ce qui ne gâche rien, les saynettes plus drôles les unes que les autres se suivent et ne se ressemblent pas, la bouille du bébé est trop craquante, et puis l'on rit, oui, on rit beaucoup et de bon coeur !
Certes, l'ensemble fonctionne sur un schéma classique de la comédie et ne surprend pas vraiment, mais le moment est agréable +++.
Ce film, sous couvert du comique, donne à réfléchir sur l'éternelle adolescence des jeunes adultes qui s'effraie à l'idée d'avoir un enfant qui bousculerait tout... mais qui réalisent bien vite, une fois le bébé dans les bras, que si la vie change, c'est aussi et surtout par une belle dose d'amour supplémentaire ! Bref, ce film tacle un peu ceux qui repoussent toujours la paternité (ou maternité) pour de mauvaises raisons.
Et puis, il y a la première apparition ciné de Camélia Jordana, assez méconnaissable dans un premier temps. Qu'elle différence entre la jeune prétendante de la Nouvelle Star d'il y a 3 ans, aux cheveux bien lisses et aux lunettes (presque marque déposée) et la jeune femme échevelée qui joue la beurette esseulée. Camélia Jordana tire bien son épingle du jeu, je parierai bien sur son avenir cinématographique... Et petite cerise sur le gâteau, elle interprète, de sa voix reconnaissable entre 1000, plusieurs chansons de la bande originale.
Quant à la stratégie de la pousette en elle même, il semble bien qu'elle fonctionne. Il fut un temps où une poussette faisait fuir le célibataire en chasse, il semblerait qu'elle ait maintenant un pouvoir d'attraction, rendant la cible touchante et surtout, attestant d'une certaine maturité...
J'avais déjà essayé la méthode du chien... Se promener dans Paris avec le chien le plus laid de la terre mais pure race et pedigree attire les hommes... Je vais emprunter la poussette de mon frère et neveux à l'occasion, je vous dirais !
En attendant, un film qui fait du bien aux zigomatiques, même s'il ne réinvente pas le cinéma !   
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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