Publié le 22 Décembre 2012
Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Publié le 22 Décembre 2012
Publié le 21 Décembre 2012
Publié le 20 Décembre 2012
Thriller - Editions J'ai Lu - 180 pages - 6 €
Parution 19 octobre 2012
L'histoire : L'épisode 4 nous offrait un rai de lumière fragile sur les origines réelles d'Emilie...
Annabelle défendait de toute ses forces l'innocence de son étrange ami Draken...
Et les visions d'Emilie, qui nous paraissaient plutôt très symboliques voire fantasmagorique, se révélaient avoir un pied bien ancré dans la réalité, voire même dans le futur proche .
L'histoire d'une amnésique agressée par balle en plein Ney York nous amenait dans des dimensions insoupçonnées : nationale (CIA, FBI) et même internationale. Les visions des zèbres et des rhinocéros prenaient tout leur sens dans une république centre-africaine....
Tentation : les 4 premiers épisode, impossible d'en rester là
Fournisseur : Les éditions J'ai lu, merci pour l'envoi !
Mon humble avis : Il semble que même les plus sceptiques dans cette histoire s'interrogent... Les visions d 'Emilie se réalisent... Les spécialistes en futurologie sont questionnés par le FBI...
L'enquête principale piétine et passe d'ailleurs au second plan dans cet épisode... Ici nous assistons à un coup d'état en République du Tumba, où les tribus des Zèbres renversent les rhinocéros du président alors en place... Coup d'état savamment orchestré, voire financé par un homme dont nous ne connaissons que l'ombre... que prolonge un chapeau. Qui est il ? Pour qui travaille -t-il, on l'ignore toujours, sauf que les raisons économiques sont clairement exposée : le coltan, un métal rare et précieux utile pour la fabrication de téléphones portables... Mais d'autres raison nous échappent encore, j'en suis sûr.
Autre événement majeur, la vie de Lola se trouve bien bousculée. Son frère disparaît. Tout cela nous mène outre-atlantique et éclaircit sacrément le mystère qu'entoure Chris et sur lequel Détroit se casse les dents, toujours à l'insu de sa chère et tendre collègue. Et puis, il y a même l'ex mari de Lola qui refait surface, et étant donné son sourire narquois, on peu imaginer que ses intentions ne sont pas des meilleurs.
Ce tome comporte moins de rebondissements, même s'il ne manque pas de moments bien stressants. Il met l'enquête centrale en retrait mais disperse pas mal de zone d'ombre. Bien sûr, on ne voit toujours pas où mes auteurs vont nous mener... Il leur reste un épisode pour relier tout cela, comment vont-ils s'y prendre. Le final risque d'être explosif et inlachâble ! Et surtout, dans quel camp se situeront Draken et Détroit, dont on est vraiment en droit de douter de l'intégrité, étant donnés les méthodes illégales ou impardonnables qu'ils utilisent. Vite, le lire, ça tombe bien, je l'ai sous la main.
Et comme tous les autres tomes, il y a de fortes chances pour que je le lise d'une traite, enfin, sur la journée !
Attention, ce tome 5 ne donne aucune indication, aucun apéritif sur le tome 6. La fin approche et parait il qu'il faudra compter sur notre mémoire. Si cela se trouve, la solution s'est déjà déroulée sous mes yeux sans que je l'aperçoive ?
J'adore cette série !
8ème participation
Publié le 18 Décembre 2012
Synopsis : Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province.
Publié le 16 Décembre 2012
Synopsis : Maxime est un chef d’entreprise qui fait des heures supplémentaires pour sauver sa compagnie d’ambulances au risque de sacrifier sa femme et ses enfants. Apprenant que sa mère est en garde à vue, il va la sortir de prison… et se le fait aussitôt reprocher. Olga, sa mère, est en effet une femme de caractère. Il apprend qu’elle s’est à nouveau disputée avec son père et décide de la ramener chez elle. C’est l’occasion pour Maxime de passer un week-end loin de ses responsabilités. Chez ses parents, deux sexagénaires qui, depuis quarante ans, s’aiment autant qu’ils s’engueulent. Cette parenthèse joyeuse dans une vie agitée est l’occasion pour le fils de se rappeler d’où il vient. La vie a beau être éphémère et injuste elle peut aussi être envisagée comme une suite de petits bonheurs.
Publié le 14 Décembre 2012
Synopsis : Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Publié le 12 Décembre 2012
Roman - Editions JC. Lattès - 360 pages - 18.50 €
Parution en août 2012
Rentrée Littéraire sept 2012
L'histoire : La vie, au présent et au passé, de Marie. Les petits détails et les grands événements qui ont jalonné la vie de cette jeune fille qui, dans les années 30, vivait en indochine avec ses parents... Mais aimait déjà en France. Le quotidien de cette octogénaire, qui vit presque seule, isolée, autant respectée que détestée.... Le portrait d'une vie, d'une femme pas comme les autres...
Tentation : Le pitch
Fournisseur : Abeline Majorel et les Chroniques de la Rentrée littéraire, merci pour l'envoi.
Mon humble avis : "Oh Marie, si vous saviez, tout le mal"... que vous avez fait, que je pense de vous...Vous êtes une femme monstrueuse, égoïste, jalouse, égocentrique, méchante, prétentieuse, capricieuse, odieuse et manipulatrice. Une vraie marâtre. Les gens qui ont partagé votre vie devraient être sanctifiés. Vos circonstances atténuantes ? Votre mère ? Vous étiez déjà ignoble. Vous vous plaignez toute votre vie durant de celle que vous n'avez pas eu... Et pourtant, vous l'avez choisi cette vie, j'en suis sûre, vous avez choisi l'homme qui avait le moins de caractère et qui vous laisserait exprimer le vôtre, si mauvais. Je ne vous ai jamais aimée, sauf dans votre prime jeunesse, celle où vous guettiez l'amour chaque jour au bout du chemin, avec la fraîcheur et la naïveté de la virginité de l'époque, les années 30.
Et puis Hervé Bel, votre créateur, nous conduit dans votre triste cuisine plus de 60 ans plus tard. Que vous est il arrivé pour que l'on vous retrouve ainsi si aigrie, si agacée par celui qui partage tristement votre vie, si avare, d'une avarice telle qu'elle vous coupe du monde et de vous même ? Est avare celui qui se prive de tout pour ne manquer de rien. Depuis votre jeunesse, vous ne pensez qu'à l'argent, que vous amassez et cachez au risque de vivre comme une pauvrette que le monde entier fuit... S'il n'était votre avarice, j'aurais alors eu quelque sentiment pour vous. De la pitié, le pire de tous. Celui que j'éprouve pour les personnes surpris par la vieillesse, la maladie, et qui n'en finissent pas de mourir. Cette même pitié qui m'étouffe lorsque j'écoute Les vieux de Brel et qui me fait avancer jusqu'à là chanson suivante.
Même votre père de papier se méfie de vous, à moins que vous ayez eu sur lui l'ascendant qui vous qualifie tout au long de votre histoire. Vous vous sentez supérieure. Alors est-ce l'auteur qui vous laisse la parole presque au beau milieu d'une phrase ou vous qui vous en saisissez pour être sûre d'établir votre vérité, celle qui vous fera passer pour une malheureuse, je l'ignore. Toute votre vie, vous avez rêvé d'être au milieu de la scène, la star qui brille, oh pardon, la Dame...
Vous avez de la chance, Hervé Bel vous a offert cette scène dans ce roman et vous a servi une prose magistrale.... Je vous connais, de là où vous êtes, vous devez penser qu'Hervé Bel n'a pas usé de sa plus belle plume pour vous faire plaisir, mais pour vous faire de l'ombre. Car le délice de ce roman est bien la plume de votre créateur, ajoutée à une construction romanesque judicieuse, originale et très adaptée au sujet. Désolée de vous décevoir Marie, mais je pense bien qu'Hervé Bel s'est servi de vous pour dresser le portrait d'une femme de votre époque et explorer dans les moindres détails les dégâts de la vieillesse, de l'usure du couple, d'une prédominence despotique dans une famille. Mais surtout, à travers vous, il fait de la jalousie le sujet principal de cette histoire. Une jalousie dévorante, dirigée vers tout et tout le monde, même ceux qui vous étiez sensé aimer, si ce mot a une signification pour vous.
Une chose m'étonne.... Devant une telle paranoïa pathologique, je ne comprends pas que l'on ne vous ait pas enfermée. Car votre malheur vient de là, vous l'avez construit toute seule, vous vous êtes laissée rongée par votre jalousie maladive.
Marie, vous avez peut-être gagné ce que vous cherchiez. Même si vous êtes le plus détestable personnage de roman rencontré depuis longtemps (même une certaine Tatie Danielle pourrait devenir une bonne copine à côté de vous) même si votre ignominie n'a d'égal, même si vous représentez l'idéal de l'antihéroïne, vous êtes un spendide et formidable personnage romanesque ! Hervé Bel a réussi un tour de force. Nous scotcher à votre histoire, sans nous attacher à vous !
Lu dans le cadre de
8/7
Publié le 10 Décembre 2012
Roman - Editions Points - 189 pages - 6.30 €
Parution aux Points en avril 2012 (Olivier en mars 2011)
L'histoire : Saint Lunaire, à l'approche de la saison estivale... Noé et Marianne, couple de retraités résident dans la station balnéaire, reçoivent leur famille recomposée (dans la forme), mais assez décomposée, dans le fond. Un weekend en famille, avec son lot de non dits, de paroles blessantes, de jalousie, de fantôme, d'amour mal exprimé, d'avoeux, de décisions, de renoncements, de révélations...
Tentation ; Envie de découvrir cette auteure malouine depuis longtemps
Fournisseur : Ma PAL (livre gagné chez Clara, merci !)
Mon humble avis : J'ai lu ce roman comme on conduit un diesel sans injection. Il a mis du temps à m'absorber et finalement à me plaire. En fait, je suis demeurée un moment extérieure à qui ce passait dans cette villa bourgeoise et familiale. Je suis plutôt restée sur la plage, plage que je connais très bien il faut dire, puisque c'est dans ce village de bord de mer (en hiver) et dans cette station (en été) qu'habite ma mère. Saint Lunaire, en Ile et Vilaine, donc en Bretagne ! Aussi, je me suis plu dans les descriptions de cette plage magnifique, et encore plus quand à marée basse... Mais, là, il s'agit d'un goût personnel...
Toujours est il que Karine Reysset ne n'a pas charmée autant que je m'y attendais. Dans le premier tiers, c'est même le style qui m'a dérangée. Ce livre est très bien écrit mais, ne connaissant la romancière que de réputation, je m'imaginais son écriture plus subtile quelque part, plus sophistiquée, plus littéraire. Bref, ce n'est pas ce qui m'a séduit dans cette lecture, même si je ne remets pas en cause la qualité. C'est juste qu'elle ne correspondait pas à mon attente.
J'ai aussi trouvé les personnages un peu trop caricaturaux. Une famille recomposée, c'est certes assez courant. Mais au niveau des enfants, chacun d'entre eux correspond à un stéréotype. Achille, l'ainé, du premier mariage, est riche, a très bien réussi sa vie professionnelle aux USA, et remplit son père de satisfaction, même si...
Lena, mère au foyer en pleine dépression, en crise d'identité... Merlin, le jeune père paumé qui à l'ouest, a toujours été porté à bout de bras par ses parents.
Et enfin, Stella, la benjamine, homosexuelle à un moment charnière de sa vie de couple.
Sur 4 enfants, aucun n'est vraiment heureux. Cela fait beaucoup, même si je ne me fais aucune illusion sur le bonheur et celui qu'affiche unanimement certaines familles. Mais bon... Il y a aussi des conjoint(e)s, des petits enfants... Alors que je commençais à me perdre dans cette tribus, l'auteure a eu l'intelligence de placer dans le texte un arbre généalogique, tant à destination d'un des personnages qu'à ses lecteurs. Bonne idée ! Je l'ai consulté à plusieurs reprises.
Karine Reysset s'intéresse, par chapitre, à l'état d'esprit de chacun de ses personnages, pour aller vers l'un et revenir vers l'autre ensuite, et couvre ainsi quatre jours de weekend familiale. Bien sûr, il ne se passe pas grand chose. Le coeur du roman est dans ce qui est dit, pensé, tu ou non écouté... par manque de temps, par peur de ne pas aimer la réponse à une question, par différence d'idées ou de points de vue.
Et puis il y a Violette, dont je ne vous ai pas encore parlé.... Violette, la petite fille/soeur, morte à 6 ans... dans un accident. Le silence est d'or autour de Violette dont l'ombre plane au dessus de chacun, dans la vie et le coeur de cette fratrie qui s'aime, se déchire, se jalouse, apprend à se connaître, ou s'éloigne.
Au fil des pages, j'ai fini par m'attacher à certains personnages. C'est Lena qui m'a le plus touchée, puis Stella et Merlin, chacun pour leur raison.
Et puis j'ai réalisé que Karine Reysset me contait l'entre les murs d'une villa sans doute située à quelques centaines de mètres à peine de "ma" maison familiale. Et que ce qui se passe dans ces deux maisons, même si les protagonistes sont en tous points différents, se ressemble assez. C'est l'histoire d'une famille... ou certains ont tout ce qu'ils voulaient (mais qui, ici, ne savent pas quoi en faire), et d'autres n'ont pas grand chose de leur rêve d'enfants, et que l'on porte à bout de bras. Ceux là, un jour, n'ont pas pris le bon train... et le retour en arrière n'est pas facile, surtout quand il se fait à coup de rames et à contre courant. Et puis il y a ses silences, ces non dit, cette façade. Je suppose mes frère et soeur heureux, ils ont en tout cas de bons arguments pour l'être, même si la vie n'est facile pour personne et qu'elle amène forcément son lot de soucis. Mais, comme dans le livre, aucun sujet grave, aucune conversation intime avec eux. Je ne connais pas leurs craintes existentielles, et ils sont loin d'imaginer les miennes. L'intimité est refusée, rejetée, ignorée, refoulée, tabou...
Sommes nous une famille comme les autres ? Y a t-il deux familles identiques ? Le mot "Normal" peut-il s'accorder avec le mot famille ?
Les yeux au ciel est finalement un roman bien construit sur une famille fissurée. Des portraits appronfondis d'êtres blessés par la vie et par la mort, la mort d'une enfant, qu'ils l'aient, ou non, connue.
L'objectif de la romancière est justement atteint même si je ne pense pas que ce roman soit extraordinaire.
(Dans le genre, j'ai nettement préféré Cet été là, de Véronique Olmi, même s'il s'agissait, non pas d'un weekend familial, mais de retrouvailles amicales en bord de mer)
Lecture commune avec Enna, Sandrine et Apropos des Livres
Ce livre entre dans le cadre du challenge de Lysting
3
Publié le 8 Décembre 2012
Mieux vaut tard que jamais. Voici presque un mois et demi que je me suis rendue au 35ème Festival Quai des Bulles de St Malo, festival réputé consacré à la BD, au dessin, à l'image projetée. 32 000 visiteurs en 3 jours, dont moi !
Je me suis mise à la BD il y a environ deux ans. Auparavant, dans ce domaine, mes connaissances se limitaient presque à Tintin et Lucky Lucke... J'avance pas à pas et découvre un univers sans limite, sans horizon, avec une multitude de systèmes solaires (en fonction des genres, des thèmes, du public visé...). J'espérais la présence de "mes stars" de la BD, et fut tout de même récompensée en croisant l'une d'elle.
Par contre, j'ai découvert avec stupéfaction l'ampleur de phénomène BD, tant en diversités de production, qu'en business, qu'en "fanitude" des lecteurs sérieusement patients.
Dans un salon, quelle est la différence entre un lecteur de roman et un lecteur de BD ?
Le lecteur de roman va faire la queue 1h30 devant son auteur et obtiendra un autographe et quelques mots de lui, à moins qu'il ne récolte qu'un gribouillis illisible.
Le bédéphile va faire la queue presque aussi longtemps pour être "à l'heure". A une certaine heure, le stand du bédéiste distribue des tickets... parmis lesquels seuls dix seront gagnants.... Le bédephile obtiendra alors bien plus qu'un autographe : un dessin unique et inédit sur son propre album ou BD. Forcément, ces dessins uniques sont soignés, certains à l'aquarelle ou autre, cela prend du temps, d'où le nombre réduit de billets gagnants.
Quai des bulles, c'est un barnum sous lequel on regarde, achète, tate, saisit, repose, découvre un million de possibilités ! Les auteurs sont à leur stand, parfois regroupés par éditeurs.
Ensuite, dans le palais, ce sont conférences et expositions qui se suivent et ne se ressemblent pas.
Allez, zou, c'est parti pour une balade en image dans les allées de ce Quai des Bulles 2012.
Tout d'abord, retour en enfance :
En petit et en grand format. Dommage, en grand format, les bras de Barbapapa sont trop courts pour fair eu câlin !
Comportement à ne pas imiter. Car si vous cassez, vous payez ! Et avec ma spontanéité légendaire, je me suis mise à m'amuser avec les ailes d'Astérix jusqu'à ce que le Monsieur du stand vienne me dire gentiment mais, plutôt sans appel, que je devrais être prudente.... Cet Astérix n'existe qu'à environ 10 exemplaire dans le monde et vaut près de 3 000 € ! Hum, hum, une femme avertie en vaut deux !![]()
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Comme vous pouvez le constater, César coûte moins cher mais est aussi beaucoup plus miniature !
Et quand tout ce beau monde est dans le coin, il y a bien sûr au moins un romain qui semble dire, voire penser :"quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule" !
Thorgal, j'ai lu, à une époque pour séduire le propriétaire de la BD. Méthode de drague complètement inefficace, il va s'en dire.
Yoda, lui aussi coûte très cher, c'est un grand format du petit personnage sans doute le plus rentable de l'histoire du cinéma interplanétaire !!!!
Bien sûr, Tintin et sa bande sont là. Il y en a pour tous les prix en fonction de la taille, de la matière, du nombre d'exemplaires numérotés....
Allez, grandissons, passons aux "choses sérieuses" !
C'est à ce stand là que j'ai appris qu'il fallait faire la queue pour ensuite avoir le droit de refaire la queue. Série entamée aussi à l'époque, dans la même campagne de séduction digne de Waterloo !
La cousine Bretonne est là. En hauteur, emballée, on ne touche pas, pièces de collection... Donc surement d'un certain prix !
Ma copine Aya, qui a rencontré tant de succès sur la blogo. D'ailleurs, Aya fait partie des premières BD chroniquées sur ce blog. Hélas, Marguerite Abouet, pourtant annoncée sur le programme, était absente...
Les Comics, les Marvel et les Super héros. J'adore leur transposition ciné. Je verrai si Wolverine me fait autant d'effet dans la version BD. J'ai acheté !
La BD bretonne, celtique est très présente. Impressionnant le choix proposé !
J'ignore qui et de qui est ce personnage, mais j'adore ce dessin !
Passons aux dédicaces ...
Stéphane Crety, si je ne me trompe pas. Je ne le connais pas, mails il y avait du monde alors j'en conclus que cela doit être un grand bédéiste !![]()
Thomas Du Caju et Brice Bigonno. Pareil, je ne connais pas.
Dans sa BD les ignorants, Etienne Daveaudo explique que la motivation des "lecteurs" en quête d'autographe dessin n'est pas toujours louable... Parfois, le lendemain d'un salon, un bédéiste retrouve son oeuvre avec le dessin inédit de la veille revendus à un prix astronomique sur E.Bay...
Je ne connais pas cet auteur, mais j'ai pris plaisir à le regarder "dédicasser" un exemplaire.
Et maintenant, les expos... celles en tout cas que j'ai parcourues
Un côté de couloir consacré à une galerie de dessins sur le cinéma français d'une certaine époque.... Ici, Les tontons flingueurs !
L'autre côté du couloir, on retrouve les héros de la grande époque du Western et du western spaghetti, entre autre, puisque je n'ai pas tout pris en photo non plus, même Kevin Costner !
Clint Eastwood et Sophia Loren
Le bon
La brute
Et le truand, face à John Wayne
Un labyrinthe consacré aux différentes étapes de la création d'une BD....
Une artiste en plein travail, respect...
Les achats : J'ai délesté ma CB et lesté "mon" sac de :
/http%3A%2F%2Fwww.starzik.com%2Ftelechargement-livre%2Fcover%2FTerril_en_la_demeure_de_L_opard_Masqu_Les_ditions_du-432405-d200.jpg)
Les rencontres...
Gordon Zola, déjà croisés deux fois à la Forêt des Livres de Loches !
Etienne Davodeau, le chouchou de la blogo !
Etienne Davodeau et son compère vigneron desIgnorants, Richard Leroy
Et comme de bien entendu, une virée à St Malo ne peut s'achever sans un tour des remparts... ce qui, ce jour là, a donné ceci :
Ceci en regardant vers Dinard
en ceci en regardant en au pied des remparts...
Publié le 6 Décembre 2012
Polar - Editions Alain Bargains - 254 pages - 8 €
Parution en Juin 2010
L'histoire : Elle commence en Argentine, ou Draner, journaliste Free Lance, enquête sur les vols de la mort perpétrés lors des tristement mémorables événement argentins 30 ans avant, ainsi que sur le placement des enfants des révolutionnaires assassinés par les militaires...
Une piste le mène rapidement à Belle île, où tout ira beaucoup trop vite... Le journaliste sera lui aussi assassiné quelques minutes après avoir posé le pied sur l'île.... Le commissaire Landowski étant dans les parages, il se mêle à l'enquête, comme qui dirait à l'insu de son plein gré.
Tentation : achat lors de mon séjour à Belle Île, histoire de se replonger dans l'atmosphère.
Fournisseur : Ma PAL
Mon humble avis : J'ai frétillé de plaisir à la lecture des premières pages qui me surprenaient agréablement. Un sujet intéressant, même si difficile : les enfants volés en Argentine il y a 30 ans, les "vols de la mort" et les mères de la place de Mai. Le tout, dans un style alerte et vif... Comme chez les plus grands.... Ces pages nous ramènent d'ailleurs à l'époque et nous rapprochent de quelques victimes etc.... Bref, tout promettait un chouette polar et un livre parfait pour m'accompagner en vacances à la Réunion. Faites vos jeux mais pas trop vite, car 15 pages plus tard, rien ne va plus, et l'on sombre jusqu'aux dernières qui cumulent tous les poncifs que le genre polar raté peut réunir...
Pourquoi un tel fiasco... en quelques point...
Belle île tout d'abord.... Certes, les trois quarts du livre s'y déroulent, mais il faut attendre la page 170 pour quitter Palais, la "ville principale", oser une petite balade sur le port de Sauzon et enfin, une "apothéose" finale au phare des Poulains.... l'auteur connaît Belle île. Pour preuve, on a le détail le nom de chaque rue traversée.... ce qui a le don de m'énerver. Aux noms de rue, je préfère l'atmosphère qui hélas, a déserté ce livre.
L'intrigue ensuite... Au début, pourquoi pas. Mais tout devient soit trop limpide, téléphoné ou convenu... Ou alors, on reste dans un mystère.... Pourquoi et comment l'histoire se dénoue t-elle à Belle Ile si ce n'est parce que l'auteur en a décidé ainsi pour justifier son livre ? On ne sait pas. D'où sort cette Sylvia, sans qu'il n'en n'ait été une seule fois question dans les pages précédentes.... Bref, une intrigue à trous, qui aurait mérité plus ample développement, rebondissement et profondeur à la place des dialogues heu.... comment dire.... on en vient au troisième point...
Le style et l'écriture : désolée d'être brutale, mais c'est catastrophique, au point de ralentir la lecture, de la rendre interminable et de la lever au rang de corvée.... Allez, plus que 50 pages... On ne sait jamais... Je ne compte pas les extraits lus à ma compagne de voyage qui ne pouvait que déplorer tout comme moi cette lourdeur impensable dans un roman. Des adverbes dans presque toutes les phrases, parfois le même à deux phrases d'intervalle. Des répétitions. Des phrases interminables qui se terminent par, par exemple : "derrière le taxi qui venait de stationner, et d'où sortait une vieille dame qui revenait d'un rendez vous chez son médecin ou chez son dentiste.". Mais qu'est-ce qu'on s'en fiche ! Surtout qu'à ce stade et pour des siècles des siècles, cette vieille dame n'est que pure figurante, comme on pourrait l'imaginer dans un film... le flic et là, le taxi arrive, la femme descend. Ça meuble le décors, ça remplit des pages, rien d'autre.
J'en passe et des meilleurs (dont des dialogues interminables et totalement digressifs entre le commissaire et ses potes) mais tout de même, je garde le meilleurs pour la fin.... Un commissaire qui pense.... et que pense -t-il ? Et bien que trouver le maillon manquant l'aiderait à résoudre l'enquête ! Trop fort non ?!!! Vite, un bon livre SVP !