Publié le 3 Juillet 2009

J'ai découvert Cat Steven en fouillant dans les disques d'un ex ami. Coup de foudre pour cette musique. Un passage chez un disquaire et voici un best off de Cat Steven dans ma discothèque personnel. Je ne l'écoute pas forcément souvent mais à chaque fois avec une tendresse particulière. En effet, il y a quelques années, j'ai participé à un trek au Népal menant au camp de base de l'Annapurna (ABC). De retour à Katmandou, nous sommes allés célébrer notre exploit dans un bar dansant où un groupe de musicos jouait en live. Et ce soir là, nous avons tous repris en coeur "It's a wild world". Je suis persuadée que chacun d'entre nous a mis alors dans cette chanson un sens particulier et personnel que je vous laisse imaginer. Car cette mélodie se prête idéalement à la réinterprétation personnel, au souvenir d'une époque, d'un jour, d'un exploit, de la vie qui passe, de l'âge qui avance...

 



Now that I've lost everything to you
You say you wanna start something new
And it's breakin' my heart you're leavin'
Baby, I'm grievin'
But if you want to leave, take good care
I hope you have a lot of nice things to wear
But then a lot of nice things turn bad out there

Oh, baby, baby, it's a wild world
It's hard to get by just upon a smile
Oh, baby, baby, it's a wild world
I'll always remember you like a child, girl

You know I've seen a lot of what the world can do
And it's breakin' my heart in two
Because I never wanna see you a sad girl
Don't be a bad girl
But if you want to leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus

Baby, I love you
But if you wanna leave, take good care
I hope you make a lot of nice friends out there
But just remember there's a lot of bad and beware

Chorus (twice)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 2 Juillet 2009


Cette fois ci, c'est en Papousie Occidental que Frédéric Lopez a emmené une célébrité. C'est la chanteuse Zazie qui avait Rendez vous en terre inconnue ce mardi sur France, dans ce formidable mais trop rare programme.

Après une semaine de voyage, Zazie est arrivée chez les Korowai, et a vécu une semaine chez eux, l'un des lieux les moins accessibles de la planète. Le Karowai ont été découverts il y a tout juste 30 ans.

Résumé : Après trois jours d’avion, une journée de pirogue et une journée de marche au cœur de la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, ils ont enfin rendez-vous avec le clan de Ndahi.
Ndahi et les siens, un peuple de chasseurs-cueilleurs qui n’a été révélé au reste du monde qu’en 1978 ! Depuis cette date, les rares explorateurs qui ont eu la chance de s’aventurer chez les Korowai ont tous été bouleversés par cette rencontre.

Une émotion que partage Zazie au moment de retrouver le clan de Ndahi, et plus tard en découvrant leur “refuge” : la maison haute, une construction entièrement végétale perchée à plus de dix mètres au-dessus du sol !

C’est dans cet univers presque irréel que Frédéric Lopez et Zazie accompagnent le quotidien de la famille de Ndahi. L’occasion unique de partager une existence rythmée par les expéditions en forêt, où les chants et les rires des Korowai feraient presque oublier que la Nature est ici intraitable.

Une vie dure que les enfants de Ndahi sont peut-être déjà sur le point d’abandonner. Car à quelques kilomètres de la maison haute, les villages construits par le gouvernement indonésien représentent la promesse d’une existence différente.

Une tentation presque irrésistible pour toute la nouvelle génération qui décidera bientôt du destin des Korowai…

 


Mon humble avis :  Une Zazie touchante et touchée dès le début de l'aventure. Tout en délicatesse, finesse, intelligence, humanité, Zazie a sur rentrer dans le coeur de ces hommes et de ces femmes de la forêt. Toute en émotion, Zazie a bouleversé toute la tribus et certainement nombre de télespectateur quand elle a sorti ses pinceaux et qu'ainsi ces hôtes ont pu peindre pour la première fois de leur vue. Première fois aussi qu'ils voyaient et entendaient une guitare. Quel chamboulement quand Zazie a commencé à chanté "Je suis un homme de Cromagnon...". Même le chef chasseur guerrier  en a été ému au point de pleurer.

Comment, vous ne connaissez pas encore cette émission. Pas de panique mais pressez vous tout de même, il me semble que vous pouvez la revoir sur France2 replay. Ensuite, vous ne louperez plus une seule émission. Car oui, franchement, la télé a parfois du bon plus que bon, du bon parfait !!!!


Extrait choisi ! Je suis un homme live au fin fond de la jungle !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 1 Juillet 2009

Roman autobiographique - Livre de Poche - 183 pages - 6.00 €

Résumé : Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employées. Ni d'Eve ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un tokyoïte très singulier.










                                    

A mon humble avis :  Grande fan d'Amélie Nothomb, je suis à sa cause acquise. L'année dernière Amélie Nothomb me décevait pleinement avec Le journal d'Hirondelle. Cette année, elle me surprend un peu plus dans le bon sens mais me laisse proche de la perplexité. Mais attention, pas d'enthousiasme débordant non plus.  L'auteure nous avait habitués à plus de grandiloquence et d'originalité. Ici, elle prend le parti de l'intime pour nous raconter, assez simplement, sa première relation amoureuse avec un japonnais. Certes, on retrouve la plume, l'humour cinglant et l'auto-dérision qui qualifient notre belge préférée. On a dans ce livre de belles comparaisons entre la culture du pays du soleil levant et celle de la vieille Europe, ce qui donne lieu à moult quiproquos ou situations cocasses. Mais rien d'exceptionnel. Par moment, j'avais même l'impression que l'écrivaine ne savait pas trop quoi dire... Sinon, pourquoi disserterait elle sur plus de deux pages à propos des piqûres de moustique ?
J'ai lu ce livre agréable avec certaine distance. Heureusement parfois certains mots nothombiens ou quelques métaphores me rappelaient que je lisais du Nothomb et que cela devait être une lecture délicieuse puisque attendue impatiemment. Peut-être que je ressens cela parce que les romans autobiographique de cette auteure ne sont pas mes préférés car ce n'est pas là qu'elle exerce au mieux son imagination cruelle et géniale !



Les avis de Bibliza et de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 30 Juin 2009

Ce samedi, je suis allée à St Malo ou ce tenait le festival "Solidor en peinture". Solidor, c'est la tour de St Malo que vous apercevez de loin lorsque vous traversez le barrage de la Rance.

L'histoire de la tour Solidor :" La « tour Solidor » est en réalité un ensemble fortifié qui comprenait à l’origine un châtelet d’entrée (corps-de-garde), l’actuel bastion dans lequel sont intégrées des maçonneries gallo-romaines et les trois tours réunies par de petites courtines à l’ouvrage principal.

Le donjon fortifié fut mis en chantier entre 1369 et 1382, sur ordre du duc Jean IV de Bretagne afin de contrôler la ville de Saint-Malo qui ne voulait pas se soumettre à son autorité. L’évolution des engins de guerre l’ayant rendue inutile, la tour fut transformée en prison. La navigation au long-cours a été une activité recherchée par les hommes de la côte du fait de l’insuffisance d’emploi dans les terres. Les Malouins ont été les premiers navigateurs français à franchir le redoutable cap Horn à la fin du 17e siècle." (Extrait du site de la ville de St Malo



La tour aujourd'hui : La tour Solidor abrite donc les collections réunies par le musée de Saint-Malo sur la navigation au long-cours et sur les Cap Horniers.


Solidor en peinture... Les peintres de tout bord investissent la promenade et les environs de Solidor de leurs chevalets, de leurs toiles, de leurs pinceaux, de leurs couleurs. Ils protègent de l'harassant soleil Breton (si si, ça arrive ! ) par un chapeau ou un parasol. Et tous participent au concours de la plus belle peinture réalisée sur place. Le sujet est libre mais beaucoup s'inspirent du paysage qui les entourent. Enfin, plusieurs catégories donnent à part égal la chance à quiconque de remporter le trophé : catégorie professionnels, amateurs, enfants...



Pour les spectateurs, c'est une très agréable promenade buccolique garantie, dont je partage maintenant certains moments avec vous :




 

 

 

 






































                                                                                                             
                                                                                                   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 29 Juin 2009

Roman - Livre de poche - 375 pages - 6.95 €

Résumé : Le métier de Brodeck n’est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l’état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra beaucoup de temps pour que la situation s’améliore.
« On ne te demande pas un roman, c’est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c’est tout, comme pour un de tes rapports. »
Brodeck accepte. Au moins d’essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu’il ne sait pas s’exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit d’accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l’extrême, il ne veut rien cacher de ce qu’il a vu, il veut retrouver la vérité qu’il ne connait pas encore. Même si elle n’est pas bonne à entendre. 


                                          

Mon humble avis : Géraldine au rapport sur le rapport de Brodeck... Hum, ce livre a obtenu lors de sa sortie le prix Goncourt des Lycéens et je ne compte pas les chroniques élogieuses qui m'avaient mis l'eau à la bouche... Et pourtant, jamais je n'ai mis aussi longtemps à lire un livre dont j'ai sauté autant de passages, passages omis par action et non par omission. Certes, ce roman est empreint d'une poésie certaine et traite délicatement de la Soah, du début du Nazisme, des premières rafles et des camps de concentration. Certains moments sont bouleversants de noirceur. Mais alors, quel ennui ! Ce roman de Philippe Claudel pourrait être vendue en pharmacie tant il est soporifique. Des descriptions à n'en plus finir qui feraient pâlir Balzac d'envie. Des phrases qui font soit 10 lignes soit trois mots (j'exagère à peine). Une tripotée de personnages que l'on distingue à peine les uns des autres. Une histoire qui part dans tous les sens. D'ailleurs, le narrateur s'en explique comme pour s'en excuser. Cela n'a pas marché avec moi. Je ne sais pas si vous connaissez la chanson que l'on hurle en général en marchant "Il était une bergère qui allait au marché, elle portait sur sa tête trois pommes dans un panier..... stop ! Trois pas en avant, trois pas en arrière, trois pas sur le côté, trois pas de l'autre côté". Au final, on reste presque sur place. C'est ce qui s'est passé pour moi dans ce livre. Je suis allée jusqu'à la fin pour voir si celle-ci justifiait les moyens : même pas.

 

 

                                         lu dans le contexte

                                              

Les avis de
Grominou; Sylire et de Karine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Juin 2009

C'en est terminé de la pirogue ! Nous reposons pieds à terre. Nous voici maintenant en 4X4 à la découverte des pistes malagaches. Ce sont d'autres paysages et une multitude de découvertes et d'émotions qui nous attendent. L'aventure continue !

 

 




Un panneau qui a le sens de l'humour ! Début des travaux en avril 2004, durée 15 jours... Nous sommes en novembre 2006 !




Passage très cahotique de la Tsiribihina en bac antedilivien. Un grand et long moment, embarquement, traversés et débarquement compris ! Sous le regard impassible des villageois !



 

 

 

 

 





Nous retrouvons les pistes et découvrons nos premiers baobabs malgaches. Les pistes s'étirent au fil des heures. Nous reprenons

une séance de chant à tue tête, pour le plus grand plaisir de notre chauffeur ! Mais nous n'empêchons pas Léo de dormir ! Puis, nous voici sur les rives d'un autre fleuve à traverser, le Manambolo, infesté lui aussi de crocos ! Qui dit fleuve signifie bac ! Les hommes s'occupent de l'embarquement. Pendant ce temps, nous rejoignons des femmes malgaches et nous essayons au difficile exercice de piler le riz.
 












 

L'embarquement et le débarquement de notre 4X4 sont impressionnants. Ils ne se font pas sans peine. Au débarquement, un camion doit même venir treuiller notre véhicule qui patine et s'enfonce sur la rive du fleuve. Nous pensons à notre poulet qui se faisait sans doute écraser par la chute des bagages sur lui dans le 4X4. Mais non, notre poulet a survécu. Et oui, il faut expliquer que depuis le début de notre aventure, nous voyageons bien sûr sans réfrigirateur. La seule façon de conserver les aliments dans cette chaleur, est donc de voyager avec les aliments vivant jusqu'à l'épreuve de la casserole. A ce moment du voyage, nous en sommes à notre troisième poulet !

Nous plantons nos tentes dans le camping municipal... Nous avons mérité une bonne douche... Dans le fût, l'eau rouge du fleuve... Le gant de toilette gardera une trace indélébile ! Au repas, nous retrouvons Christian et Manue, 2 chtis qui nous suivent, ou que nous suivons (ce n'est qu'une question de point de vue !) depuis que nous avons quitté notre pirogue. Le courant passe bien entre nous, il est décidé que nous passerons les 5 prochaines journées ensemble. Mais en attendant, une bonne nuit de sommeil s'impose car demain, nous pénétrons dans les Grands Tsingy de Bemaraha, l'objectif principal de ce long périple ! Nous sommes à Bekopaka, aux portes des Tsingy !


Nous pénétrons enfin dans ce parc national.
Les Tsingy représentent un site unique au monde, classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, le plus grand site protégé de l'île. En résumé, ce sont des formations karstiques en forme d'aiguilles. En vérité, l'histoire commence il y a 200 millions d'années... Invasion maritime, formations de couches de coraux et coquillage. Puis émergence d'une énorme plaque. Le calcaire sèche et se fissure.

Ainsi se créent des canyons et des diaclases (fissure). Enfin, ces 5 derniers millions d'années, la pluie légèrement acide érodera la roche de son ruissellement, ronge le calcaire... Les lapiaz se forment... Des arêtes acérées de couleur grises que les Malgaches nomment Tsingy. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les chercheurs estiment que sous l'érosion continue,  les Tsingy disparaîtons un jour...

Le premier Vazaha (blanc) qui s'aventura dans le Tsingy utilisa la principe du fil d'Ariane pour être sûre de retrouver son chemin et ainsi de sortir vivant de ce véritable labyrinthe. Les Tsingy abritèrent les Vazimbas, premières tribus de Madagascar, chassées des habitants des hauts plateaux. On trouve encore certains de leurs tombeaux.

 La flore des Tsingy est très riche et variée. 86% des espèces végétales répertoriées sont endémiques à la région et adaptée soit à l'humidité (au fond des canyons) soit à la sécheresse des sommets. Inondés par les crus du Manambolo en saison des pluies, les Tsingy ne se visitent donc qu'en période sèche, de mai à Novembre. Autres précautions : si vous êtes sujets au vertige  vous embarquez pas dans les Tsingy car la visite est très sportive et certains passage très étroit.... Je vous devine impatient de visualiser ces Tsingy et certainement surpris de ces photos à priori hors sujet... Je l'ai prises des 17 km de trajet en voiture menant deBekopak aux toutes premières formes karstiques. Elles attisent sans doute votre curiosité et mettent sans doute votre impatience à rude épreuve. Il en fut de même pour nous ! Tout ce mérite ! Et même lorsque l'on ne s'y attend pas, Madagascar réserve de toutes petites surprises qui nous font bien sourire : ici, un message laissé en bord de route sur le haut d'un bâton.
Il s'agissait de donner un lieu de rendez vous aux occupants d'un 4X4 qui nous suivaient certainement, les passants précédents ne s'étant pas sentis concernés ! Allez, trêve de plaisanterie, visitons ses fameux Tsingy, donc l'existence fut en occident par Nicolas Hulot et son émission d'alors : Ushuaïa.


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 26 Juin 2009

HAPPY BIRTHDAY TO MY BLOG !


Et oui, ce blog fête aujourd'hui son premier anniversaire. C'est en effet le 26 juin 2008 que j'ai posé la première pierre, où plutôt posté mon premier billet !

Je n'avais alors qu'une vague idée de ce que je voulais faire et aucune d'où ce blog allait me mener. Quel chemin parcouru ! Celui ci me remplit de bonheur !

Il m'a fallu tout apprendre des codes de la blogosphère et de la tenue d'un blog pour essayer de rendre celui ci diversifié, animé, vivant, agréable à visiter et étonnant si possible. Maintenant, je suis presque comme

 


Mes coups de coeur se sont étendus puisqu'ils se dispatchent dorénavant en 22 catégories. Bien sûr, on parle toujours ici de livres, de cinéma, de musique. Mais aussi de peinture, de voyage, d'auteurs, de blogosphère...

 

La rédaction des billets, la recherche de sujet, la mise en page... que de plaisirs pour moi et pour vous aussi je l'espère. Et que ces plaisirs perdurent le plus longtemps possibles.

 

A l'heure où Internet est souvent décrié comme "antisocial", je remarque que j'y ai découvert une véritable fourmilière peuplée de fourmis curieuses, cultivées, altruistes, ouvertes, différentes, actives, infinies... J'ai rencontré certaines d'entre elles pour de vrai. Pour les autres, je ne désespère pas de croiser un jour leur chemin hors de la fourmilière et d'écrire ensemble le livre de l'amitié !

Des bons souvenirs... j'en ai une multitude ! Je pourrais citer la rencontre interblogueuses à Paris lors du salon, mon premier livre reçude "Chez les filles", le premier commentaire laissé sur mon blog par un auteur, en l'occurrence Nicolas Ancion, ma sélection en qualité de membre du jury du prix des lecteurs, toutes les interviews d'auteurs, de professionnels ou de blogueuses que j'ai réalisées, un attachement sincère et réciproque né avec certains écrivains (notamment avec Marie Dollinger et Thierry Cohen) et enfin, cerise sur le gâteau, la citation de mon nom dans les remerciements de Thierry Cohen à l'occasion de la sortie de son 2ème roman chez Flammarion. Dieu que la liste est longue et pourtant non exhaustive.

Je pourrais ajouter le premier visiteur, le premier abonné, le premier commentaire. Mais aussi les centièmes, millième, dix millième etc. Et tout ces messages de sympathie et de félicitation. Bien sûr que cela fait du bien et que cela réchauffe le coeur ! Évidemment, comment ne pas évoquer nos héros les livres et les formidables îles au trésor qu'ils peuvent devenir. Et enfin, cette formidable impression d'avoir trouvé ma tribuet d'enfin partager mes passions ! Stop, j'arrête là !

 

Allez, ne dérogeons pas à la coutume et passons en bilan en chiffre :

 

Un an des " Coups de coeur de Géraldine " c'est :

368 billets publiés dans 22 catégorie
3025 commentaires postés par les visiteurs
21 050 visiteurs uniques
Un bloc Rank qui oscille depuis plusieurs mois entre 66 et 88. Et ceci grâce à vous tous... Belle transition pour passer aux remerciements !
 
                                                   

Spécial Thanks to :
Biblizade m'avoir ouvert à la blogosphère littéraire
Lizade Bibliza pour son talent et son aide régulière à la mise en page et à la création de mes bannières
Les abonnés au blog et à sa newsletter
Les lecteurs fidèles et les visiteurs de passage
Les auteurs qui se sont arrêtés ici et qui ont posé leur petite graine
Chaque personne qui a laissé ici un commentaire... et parmi elles...



Very Spécial thanks to :

A Girl From Earth, Canelle56, Christine, suivies de près par Keisha etc pour leurs visites et commentaires quotidiens depuis un bon moment.

A tous ceux que j'ai cité et à tous le autres que je ne peux pas citer (c'est comme aux Césars )...



                                            

                                   et...     
                                                                              
                                                                       à vous et à moi !!!

PS : Demain sur ce blog, un jeu concours pour gagner un livre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 25 Juin 2009

(et la moitié des vacances scolaires)


Synopsis : Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète... Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même. Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...


Comédie avec : Mathilde Seigner, Bernard Campan, Bertille Chabert, Grégori Derangère, Jean-Baptsite Fonck

                                      

Mon humble avis .... est très mitigé. D'un côté, nous avons : une excellente Mathilde Seigner qui qui transmet en pudeur et tout en nuances des émotions à fleur de peau ; un Bernard Campan très touchants ; des moments émouvants ou drôles, certains dialogues qui font mouche... De ce fait, ce film se laisse regarder.
De l'autre côté, nous avons : un film assez convenu. Certes, comme cela semble une mode, le réalisateur traite d'un sujet grave (les conséquences d'un divorce, entre autre sur les enfants), avec une légèreté feinte. Mais j'ai déploré des dialogues qui semblent appris par coeur, calculés, lancés comme une balle de ping pong qui sait rencontrer une raquette en face. Bref, un manque de naturel déploré aussi chez les deux toutes adolescentes. De répétitions de situation en longueurs, je me suis parfois ennuyée. Enfin, j'ai eu la sensation de voir le film La boum revisité, version vingt et unième siècle où les parents sont tous divorcés, sont aussi paumés que leurs enfants qui communiquent par SMS et MSN.
Enfin, j'ai apprécié les explications et les raisons du réalisateur (présent lors de la séance) quant au choix de la fin... que je ne vous raconterai pas ! Cela me fait dire que c'est un film intelligent et vraiment pertinent, mais qui a des défauts, beaucoup de défauts. Ce sera à vous de juger, car "Une semaine sur deux" que j'ai vu en avant première, sort sur les écran fin juillet.

PS : Maintenant, peut-être qu'à force d'aller assez souvent au cinéma, je deviens plus difficile à convaincre...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 24 Juin 2009

Poursuivons notre découverte de la blogosphère littéraire en décorticant le blog d'Edelwe "Lectures et Farfafouilles", qui officie à cette adresse : http://on-ne-voit-bien-qu-avec-le-coeur.over-blog.fr/

                                                                                          

Bonjour Edelwe,

Tu dois t'en douter, je vais t'interroger sur la signification et l'origine de ton pseudo... Moi, j'y verrai bien le nom d'une plante mais ... 
E : Un nom de plante? Curieux...je n'y aurais jamais pensé. La signification en elle-même est trop personnelle pour que je puisse l'expliquer. Mais en gros c'est en lien avec le RPG (le jeu de rôle...auquel je ne joue pas d'ailleurs) et un dessin-animé. C'est la transformation du nom d'un des personnage.

Manifestement, tu blogues depuis longtemps (depuis 2005), et à priori avec toujours autant d'enthousiasme. Bloguer pour toi : un besoin, un plaisir, un passe temps, une passion ? 
E : C'est un peu tout ça à la fois. Au tout début, en 2005 (mais tu as fait des recherches d'archive ma parole!), c'était comme ça pour essayer. On entendait parler de blog partout et j'étais intriguée. Je suis curieuse de nature, donc je me suis lancée. J'ai commencé en parlant surtout des films que j'avais vus. Puis je me suis lassée (je me lasse généralement assez vite des nouveautés...d'où une découverte passagère delà poterie, du piano, des bracelets brésilens, de la broderie...j'en passe et des meilleures). Puis au moment de mon capes de doc, j'avais besoin de m'occuper l'esprit, donc j'ai repris. Et arrêté de nouveau. Enfin, en février, j'attendais mes résultats de mutations, gros coup de stress. Je cherche des occupations, me promène sur le blog de Kali (les livres sont une des rares choses à me détendre dans ces cas-là). De là je découvre les blog de Neph et de Pimprenelle. Et ça m'a donné envie! J'ai donc pris mon courage et mon ordi portable à deux mains et je m'y suis remise. Je continuerai tant que cela m'enthousiasmera. J'aime particulièrement découvrir toutes vos lectures ! ça me passionne ! (et ma LAL s'en ressent!).

Ton ancien blog était sur space live. Qu'est-ce qui t'a amenée sur overblog ? 
E : J'en avais marre de cet hébergeur! on ne pouvait presque rien faire et le pire c'était pour mettre des photos en ligne. Gros ras-le-bol ! donc j'ai changé pour Overblog (suivant le bon exemple de Kali) qui est quand même plus agréable d'utilisation, malgré quelques bugs et surtout le problème de la gestion des liens.

Quel est ton meilleur souvenir de blogueuse ?
E : C'est difficile. Il y en plusieurs. Si je devais en choisir trois, je dirais mes premiers commentaires (toute la famille a été avertie que J'AVAIS DES COM !!!!), mon premier paquet de SWAP, Noël avant l'heure! (mais le deuxième colis était tout aussi fantastique) et surtout le moment où Stephie a annoncé que j'avais gagné le concours de l'étagère invisible! Moi qui ne gagne jamais rien (ah...la solitude des lotos de village...quand tout le monde a des quintes, des cartons, et que toi tu n'as rien, même pas trois numéros épars...). J'étais enchantée! En plus c'est un livre que je voulais lire depuis longtemps.

La lecture, tu es tombée dedans petite ou tu l'as découvert plus tard ? 
E : Tout petite. Mes parents me lisaient des histoires et je voulais absolument apprendre à lire pour pouvoir les lire toute seule. Dès que j'ai pu, je m'y suis mise et je ne me suis jamais arrêtée. Il ne passe pas un jour sans que je lise, au moins un chapitre. C'est une nécessité vitale. Et c'est l'un des plus beaux cadeaux qu'on puisse faire à quelqu'un : lui donner le goût de lire.

Si tu ne devais choisir qu'un genre littéraire, lequel choisirais tu et pourquoi ? 
E : Trop difficile ! ce que j'aime, c'est la diversité, la possibilité de choisir. C'est ça qui est formidable dans la lecture : l'infinité des possibles. Tout peut exister. Et si quelque chose n'existe pas, on peut le créer. J'aurais donc bien du mal à répondre à cette question. Je ne pourrais pas ne lire qu'un seul genre.

Quelle relation entretiens tu avec la blogosphère ? 
E : J'aime partager vos passions, vos coups de coeur et vos coups de gueule. J'ai parfois l'impression de vous connaître, même si je ne vous ai jamais rencontrés. C'est une vraie ouverture sur le monde et un réelle plaisir de découvrir des gens qui aiment lire, avec qui on peu échanger. Des gens passionnés tout simplement. Grâce auxquels je fais plein de découverte. Et quand j'ai un coup de blues, vous lire me remonte le moral. J'ai aussi voir que j'ai des com' sur mon blog (je regarde le matin avant de partir ou le soir en rentrant). Et puis j'adore tout ce qui s'est créé autour de ces blogs : rencontres, swaps, challenges, tag... que d'inventivité, de générosité ! et puis, j'avoue, j'adore dire quand on me demande ce que j'ai fait le week-end dire : je me suis occupée de mon colis SWAP...et voir l'air ébahi de mon interlocuteur. Je sais, c'est snob...mais c'est tellement bon. Un peu comme un secret...

Te souviens tu de ton premier et de de ton dernier frisson littéraire ? 
E : Mon premier, c'est facile : Emilie (les albums pour enfant) qui fouille dans ses poches et découvre plein de petits trésors. J'avais adoré. Quant au dernier...Toi Pénélope d'Annie Leclerc (offert pour mon 2° swap). J'ai adoré cette vision de l'Odyssée par Pénélope. J'ai trouvé ça très beau, très touchant, avec une belle réflexion sur la place de la femme dans un monde d'hommes.

A part Edelwe, qui es tu ? Quelles sont tes passions ? 
E : A la question "qui es-tu", beaucoup d'auteurs on répondu par des pirouettes. Pour reprendre Rimbaud "Je est un autre". Je dirais plutôt que Je est multiple. En fait ça dépend un peu des jours.
Mais pour ce que j'aime : faire la cuisine et essayer de nouvelles recettes (la dernière en date, la pana cotta au chocolat), danser et écouter de la musique, aller au cinéma, passer du temps avec les gens que j'aime. J'adore aussi aller au théâtre ou me promener tranquillement quand il n'y a pas trop de monde.

Les vacances approchent. Quels sont les 3 livres que tu conseillerais pour de longues apres-midi plage ??? 
E : Encore un choix! Disons...
-Un Fred Vargas (j'adore son style et le commissaire Adamsberg. On ne peut plus le lâcher)
-Rebelles (Anna Godbersen) : qui se lit bien, très bien et qui nous plonge dans le Manatthan de 1899.
-L'Odyssée de Pénélope (Margaret Atwood) : de nouveau l'Odyssée vue par Pénélope, sur un ton très amusant
 
Et le bonus (comme pour les dvd) : 
-Un bon gros pavé du genre : La foire aux vanités (que je compte lire cet été) pour profiter des vacances!

                                
                                              

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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Publié le 23 Juin 2009

Roman - Livre de poche - 380 pages -  6.95 €

Résumé :En 1898, Samuel Godwin, jeune artiste peintre, est engagé à Fourwinds, belle propriété victorienne du Sussex située aux abords d’un lac, par le riche veuf Ernest Farrow pour donner des leçons de dessin à ses deux filles, Juliana et Marianne. Très vite, Samuel comprend que des événements tragiques se sont déroulés à Fourwinds et que l’on s’emploie à garder secret un passé proche pour le moins scandaleux. Une gouvernante émotive, des demoiselles persécutées, le spectre d’une épouse suicidée et le souvenir douloureux d’un sculpteur supposé débauché entament devant Samuel une danse aussi fascinante que macabre...


                               

Mon humble avis : Je ne serai pas allée vers ce livre de moi même, mais heureusement il est venu à moi par le biais de la sélection du prix des lecteurs Poche. Et je dirais même qu'il me réconcilie un peu avec cette sélection qui m'avait un peu malmenée ces derniers temps. Mais pourquoi tant d'engouement ?
Nous sommes à la fin du 19ème siècle dans le sud de l'Angleterre. Nous pénétrons dans l'une de ces très riches demeures où les jeunes filles avaient une demoiselle de compagnie pour leur apprendre les bienséances et les accompagner dans chaque moment de leur journée. Ici, Julianna et Marianne ont aussi un précepteur qui leur inculque l'art de la peinture.
D'une écriture riche, somptueuse, enivrante, Linda Newberry distille dans ce roman gothique autant de romantisme que de tragédie macabre que l'on pense deviner mais que l'on n'imagine même pas. Au fur et à mesure, l'atmosphère de ce presque huit clos dans le domaine de Fourwinds devient de plus en plus captivante, oppressante même étouffante. Elle vous fait tourner les pages avec un intérêt croissant. Passions, mystères, suspens, découvertes, aveux, secrets, rebondissements, personnages très aboutis vous tiennent en haleine du début jusqu'à la toute fin...et bien sûr vous surprennent.

Seule la présentation m'a légèrement perturbée au début. En effet, ce roman prend la forme d'un journal écrit à quatre mains. En alternance, c'est tantôt la gouvernante charlotte qui témoigne, puis l'artiste Samuel Godwin dont on peut d'ailleurs se demander si ce livre ne cacherait pas une biographie réelle ou imaginée de l'artiste. En tous cas, Samuel Godwin paraît si vrai qui semble avoir existé. Malheureusement, je n'ai rien trouvé sur Google qui confirme ou contredise cette hypothèse. Il n'empêche qu'avec cette alternance, on se demande parfois qui s'exprime, même si c'est stipulé en debut de chaque chapitre.

Aucun regret dans cette lecture sauf celui, logique pourtant, d'avoir du refermer le livre à la dernière page. Je garderai un excellent souvenir de ce roman qui est pourtant d'un genre très inhabituel pour moi, voire même improbable. Mieux qu'un bon souvenir, je dirais même un révélation qui devrait plaire aux amateurs d'Austen, de Charlotte Bronté, de romans victoriens... A bon entendeur !


                                            livre lu dans le contexte
                                                   


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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