Publié le 14 Novembre 2012

Synopsis :

 

Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.

 

 

Avec Ben Affleck, John Goodman, Bryan Cranston

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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 Mon humble avis : Epoustoufflant ! Attention, je ne parle pas ici d'actions ni d'effets spéciaux inédits... Mais juste d'un film sobre, qui semble n'avoir pour objectif que de dire une vérité et rendre médiatiquement une médaille à qui de droit.

Argo s'ouvre sur une fresque historique faite de dessins qui rappellent vite fait mais clairement l'histoire de l'Iran de ses rois, de la mise en place du Shat par les Américains, jusqu'au renversement et à l'exil de celui ci. Bref, petit cours d'histoire bien nécessaire pour situer l'action du film Argo, tiré d'un événément historique on ne peut plus vrai : Les otages de l'ambassade américaine et les 6 diplomates qui se sont échappés et cachés à l'ambassade Canadienne. Une histoire qui en tout, a duré plus de 400 jours.

Ici, le film se concentre sur l'estraction nécessaire de 6, avant que les révolutionnaires iranniens réalisent leur existence et leur disparition. Les plans les plus absurdes sont proposés par le ministère des affaires étrangères... Mais, c'est Tony Mendez, exfiltreur professionnel, qui proposera le plus fou, mais le seul qui a une chance de réussir. Nous voici dans un engrenage, le montage d'une opération de service sercret sous couvert d'Hollywwood et d'un scénario de série Z : Argo. Et la tension monte, monte à un point terrible. Difficile d'en dire plus...Mais cela se joue à la minute pré !!! Mais imaginez que vous êtes les 6 américains les plus recherchés d'Iran en plein milieu du plus grand souk de la ville. Nouvelles idendités à apprendre, ne faire confiance qu'en un seul homme, sous peine de finir pendu. Vraiment, une tension, un suspens diaboliquement efficace sans l'ombre d'une surenchère. La vérité, telle que connue à ce jour, et rien que la vérité. S'il n'y avait des acteurs, c'est à peine si l'on se croirait au cinéma. Bravo, un film intelligent, efficace, stressant, mais que parsèment de bonnes répliques bien drôles qui détendent parfois l'atmosphère à bon escient.

En 1980, à l'époque du film, j'avais 8 ans. Donc bien sûr,  je ne me souviens pas du tout de cette histoire, qui a du occuper 3 mn d'un cours au lycée. Il y a quelques jours, en regardant les info, je constatais tristement (tristement étant un euphémisme), que notre monde semblait empirer. En fait, non. En 30 ans, les choses n'ont pas bougé, ou si peu. Les ennemis ont un peu changé de visage et de positions géographiques, mais nous sommes toujours assis sur la même poudrière. Et dans l'ombre, des hommes évitent parfois le pire. Chapeau à eux.

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 12 Novembre 2012

Roman - Editions Cherche midi - 112 pages - 13 €

 

 

Parution le 23 août 2012

 

Rentrée littéraire sept 2012

 

 

L'histoire: Le narrateur, parisien jeune marié, part avec son épouse en Samouse, faire la connaissance de sa belle famille. Le plus gros choc sera-t-il celui de la province ou du comportement beau-parental... A moins qu'il y ait un lien de cause à effet entre les deux...

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Olivier et Price Minister, dans le cadre du match de la rentrée littéraire. Merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Ah, comme j'attendais ce livre avec impatience ! Il affichait tous les ingrédients pour me plaire : de l'humour, des règlements de comptes familiaux et une épaisseur à faire pâlir de jalousie ma chère Amélie Nothomb : moins de 120 pages !

Et pourtant, comme ce livre m'est paru long ! La 4ème de couv m'annonçait un livre désopilant (ce qui signifie très drôle, hilarant). Même si j'ai souri à 3 ou 4 reprises car quelques flèches bien taillées font mouche, j'ai tourné les pages avec une lassitude croissante, et si j'ai ri, mon rire était soit jaune, soit nerveux d'agacement.

Evidemment, on s'attend à du cynisme, du grinçant qui serait jubilatoire. Ce que j'aime dans le grinçant, c'est la finesse, le froid dans le dos qui s'écoule d'un seul coup, l'offuscation, l'attente de la situation qui finira par exploser... Cynique, grinçant... Imaginez une porte que l'on ouvre discrètement et qui peut-être va grincer. Ca c'est excitant ! Comme l'est encore plus le vieil escalier que l'on pourrait descendre pour faire le mur à l'insu des parents... Quelle marche va grincer et trahir notre petit forfait ? C'est ce cynisme et cet humour que j'aime trouver dans un livre, celui qui vous prend par surprise, qui menace, qui plane et qui n'arrive pas forcément au moment prévu. Le problème avec ce "week-end en famille", c'est que "l'humour", plutôt noir, est dans toutes les phrases, paragraphes, chapitre, pages.... A tel point que cela est devenu pour moi lourd, lourd et insupportable. Aucune finesse. Côté famille, celle-ci est assez vite ejectée pour que le narrateur s'enfonce dans un roadbook bien seul, bien délirant, pendant que l'auteur s'amuse à remplir de digressions incessantes le pourtant petit nombre de pages.

 A mes yeux, le pire est le ton méprisant utilisé tout au long du livre, et qui le rend d'autant plus improbable. Le narrateur méprise la province, les provinciaux et même sa femme qui "fait partie de ces connes qui n'hésitent pas à...".

Alors même si la fin, très surprenante explique et justifie l'aspect complètement décalé, qui se révèle même déjanté, elle ne compense pas ma désagréable impression de lecture qui fut mienne pendant le 109 premières pages.

Le sujet et l'objectif étaient pourtant louables : satire sur la société de consommation uniformisée. Mais quelques zestes de délicatesse et de finesse n'auraient point nuit à ce récit.

Vous l'aurez compris, rendez vous complètement raté entre ce livre et moi ! Mais peut-être aimez vous l'humour très noir et les livres qui partent complètement en vrille ?!

 

L'avis de Hérisson, Stéphie, Noukette 

Lu dans le cadre du challenge 1% Rentrée littéraire : 6/7

 

Lu aussi dans le cadre du Match de la Rentrée littéraire organisée par Price Minister

 

Rentrée Littérraire 2012

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Novembre 2012

Synopsis :

 

Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants.
Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte...

 

 

Avec Leila Bekhti, Géraldine Nakache, Manu Payet, Marthe Villalonga

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ô déception. Une bande annonce qui vous laisse croire à un comédie douce et légère alors que ce film en est presque le contraire. Je n'ai pas ri une fois, ai trouvé le film long et décousu. Je n'avais pas lu le synopsis, aussi, il m'a fallu pas mal de temps pour comprendre enfin ce que faisait Samia dans ce splendid à New York.

Certes, ce film offre de très belles vues sur New York, un casting réussis et des personnages attachants. Il y a finalement beaucoup plus d'errance que d'histoire réelle. Dialogues et situations auraient pu être plus incisifs, plus marquant. Après la séance, il ne me reste aucune remarque ou aucune scène qui pourrait rester culte au moins quelques jours. L'amitié vantée par le film est trop souvent mise à mal, cela devient lassant et le sujet du film : la désillusion qui fait suite au rêve américain n'est pas assez exploité. Plutôt qu'une histoire, c'est une succession de saynettes à saveur très inégale qui se déroule devant nous, qui ne nous laissent ni le temps de rire, ni de nous attendrir.

Bref, pour moi, ce n'est qu'un film de plus. Et plat qui plus est.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Novembre 2012

Scénario : Tonino BENACQUISTA  - dessin : Nicolas BARRAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BD  - Editions Dargaut - 64 pages / tome - 14.99 € / tome

 

 

Parurtion en 2007

 

Le pitch : Parfois, Dieu lui même est en proie au doute... Mais dans ces moments là, Il est bien entouré et Il sait à qui s'adresser...

 

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Mon humble avis : Comme je me suis régalée avec ces deux albums. Drôles, tendres, distrayantes, instructives, elles ne sont en rien blasphématoires pourvu que l'on ait un minimum d'humour.

Du haut de son bureau qui ressemble à celui d'une multinationale, Dieu regarde le monde et les hommes à travers l'immense baie vitrée et des écrans qui lui permettent de zoomer sur certaines personnes... en détresse. Dieu est parfois perplexe ou démuni pour aider ces braves gens. Alors, il consulte son immense fichier des habitants du Paradis et clique sur la personne idoine pour sortir de la panade ces êtres bien mal partis. Mais point de miracle donné gratuitement. C'est par leur savoir faire et leur conseils que les émissaires aideront leur protégé qui parviendront à leur but grâce à cette stimulation. Ces BD regorgent de belles leçons de courage et de persévérance, mais légères et pédagogiques, point de leçon de morale lourdingue ! Des personnages se retrouvent projetés du Paradis à la Terre, un peu à la méthode Joséphine ange gardien (mais la comparaison s'arrête là !), en passant par l'étape cabine d'essayage. Et c'est très drôles, car Dieu n'envoie pas n'importe qui... En effet, Freud doit aider un scientifique dépressif, Marylin Monroe un homme solitaire sujet à la moquerie, Homer se porte au secours d'un candidat à une élection. Louis XIV se prend un petit savon par Dieu ("vous avez eu une fâcheuse tendance à vous prendre pour moi, tout de même), avant d'atterir dans un camp de SDF qu'il prendra en main pour les mener sur la voie du soleil. Et ainsi de suite, les feux célébrités se suivent et ne se ressemblent pas : puisque Dieu fait autaut appel à Mozart qu'à Al Capone !

Et le tout est excellent. Car avant leur arrivée sur Terre, ces personnages historiques passent par le bureau de Dieu qui leur explique leur mission, tout en nous résumant leur biographie par le biais du grande bulle, biographie qui bien souvent, explique leur présence au Paradis et non en enfer (à une exception près). Cela donne des dialogues trucculents, sachant que le caractère et la réputation de ces personnages sont tout à fait respectés. Imaginez Homer qui débarque au 21ème siècle, avouez qu'il y a de quoi s'amuser.... et de constater que ses méthodes sont toujours valables... Je ne saurais dire quel personnage m'a fait le plus rire ! Cyrano de bergerac n'est pas mal, Agatha Christie est très exigente. La palme revient sans doute à Leonard de Vinci. Car, ce n'est pas tout, une fois leur mission terminée, nos héros repassent par le bureau divin... Dieu a promis a chacun de réaliser un voeux... Et je dirais que cette partie là est la cerise sur le gâteau... Surprise... Que demandera Michel Angelo, Ernest Hemingway, Marylin ?

Enfin, de retour au Paradis, chaque personnage raconte son voyage à un autre résident de l'au-delà.... je vous laisse imaginer ce que Homer dit à Ray Charles !!!

Vraiment, un énorme coup de coeur ! Des petites histoires SAVOUREUSES et qui plus est, une découverte de Benaquista, romancier que je me promets de lire depuis des années et que je rencontre de façon inattendue via la BD !

Je ne remercierais jamais assez les deux personnes qui m'ont initiée, de gré ou de force  à la BD !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 6 Novembre 2012

Roman - Edition J'ai Lu (Mercure de France) - 159 pages - 5.60 €

 

 

 

 

Parution chez J'ai lu en Mai 2012

 

 

L'histoire : Michel, éminent chirurgien plasticien, emmène sa femme Eva passer un weekend de luxe chez un non moins éminent client : un acteur célèbre qui côtoie les plus grand. Arrivés sur place, le luxe n'est pas là, mais une atmosphère étrange, oppressante. Le passé d'Eva va remonter en surface : le remettra t-elle sur le devant de la scène ou dilapidera -t-il un présent déjà bien abîmé ?

 

   

 

 

Tentateur : Le pitch

Fournisseur : Les éditions J'ai lu et Silvana, merci

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :  Tout d'abord, mise en garde : ne pas lire la quatrième de couv qui, comme bien souvent, en raconte beaucoup trop !

Ensuite, ce roman me laisse perplexe. Son sujet est bien plus ambitieux que les apparences ne le laissent entendre. Point de légèreté people ou autre,  mais une atmosphère oppressante. Nous voici dans un huit clos. On ignore s'il va se passer quelque chose ou s'il s'est passé quelque chose (si l'on ne lit pas la 4ème bien sûr). Dans l'absolu, on est plus dans l'observation des personnages, de leurs gestes, de leur gène, de leurs faux semblants, que dans l'action. Ce qui se passe sous nos yeux serait presque dans le non dit, comme si l'auteure laissait à son lecteur le choix de "l'action", même si, bien sûr il s'agit ici d'une action... disons... contemplative.

Astrid Eliard décrit très bien ces petits rien qui trahissent un malaise, une fragilité, un aveuglement, ces manipulations... Le verbe et la langue sont étudiés, de belles envolées littéraires, même si les souvenirs d'Eva revêtent parfois un vocabulaire plus cru. Car les souvenirs d'Eva sont là, qui occupent quelques chapitres.

Dès le début, on devine un problème chez ce personnage, qui semble comme apathique, obéissant au doigt et à l'oeil à son pédant de mari, fier de se montrer avec une aussi jolie femme au bras. Car Eva a sa réputation : elle serait de toute beauté. Elle agace d'abord quand elle accepte même que ce soit son mari qui la maquille, lui mette son rouge à lèvres, lui dise de se couvrir... Au fil des pages et des souvenirs, c'est une autre femme qui se dévoile, d'une extrême fragilité. La question du roman sera donc : quelle traumatisme a-t-elle vécu pour ne devenir même plus l'ombre d'elle même, mais l'ombre de son mari épousé pour se protéger, pour qu'il ne lui arrive plus rien.... Le plus rien sera total.

Comme je le disais plus haut, le livre est une réussite au sujet du style, des très belles phrases et des métaphores qui parsèment le livre, des descriptions des objets, des lieux qui font appels aux cinq sens. Eva m'a touchée et toutes proportions gardées, m'a rappelé de douloureux souvenirs...

Mais les personnages sont un peu trop survolés (donc peu attachants, à part Eva), le sujet pas assez creusé. Pour une fois, je regrette le petit nombre de pages qui fait que même la fin, semble arriver là parce qu'il en fallait bien une. Il faut toujours sortir les personnages de la situation dans laquelle ils se trouvent et hélas, quelques soient les moyens.

Bref, un roman prometteur qui aurait mérité mieux et plus, un petit supplément d'âme en fait. Voilà mon impression de lectrice qui n'a pas été happée par cet automne précoce !

 

L'avis de Nanet, Natiora, Antigone

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 4 Novembre 2012

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Polonorawa est l'ancienne capitale du Sri Lanka, désertée, puis conquise par la jungle. Avec ses sites dispersés dans un parc, c'est l'un des plus beaux et émouvants sites de l'île. Nous l'avons parcourru en vélo, après, bien sûr, avoir arpenter les allées du musée archéologique. Le site remonte aux années 1 050 - 1200

 

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Le palais du roi Parakramabahu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Le Vatadage, appelé aussi "Chambre des reliques" est l'un des plus anciens édifices du site. Construit par Parakrama Bahu et restauré et embelli par son successeur. Aux quatre points cardinaux, des escaliers menaients à des portes disparues, cantonné de 4 Bouddhas assis dans l'attitude de méditations (dyana mudra)

       

 

 

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Le Kumara Pokuna, le "Bain du prince" 

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 La salle du conseil de Polonnaruwa a conservé sa plate-forme à trois degrés ornés de frises réprésentant des éléphants, des lions et des nains en farandole.SRI-LANKA-1-322.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Ici se trouve les restes du palais de Nissamkamalla, dont il ne subsiste que les soubassements d'une salle d'audience  et des bains. Sur les chapitaux carrés des pilliers sont gravés les noms et les titres de ses membres.

 

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  Le rankot Véhéra, est le plus grand stupa (dogoba) du site -t le 3ème du Sri Lanka. La flèche, jadis recouverte d'or, culmine à près de 60 mètres. Le stupa est entouré de petites chapelles renfermant des images saintes de Bouddha (une seule toujours conservée). Il faut donc tourner en rond autour du stupa après s'être dechaussé. Ce site est vraiment impressionnant.

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Grand Boudhas couché du Kalu Gal Vihara qui représente l'une des pièces majeures de la sculpture singalaise. Il mesure 14 mètres de long. Le Boudhas est parvenu au nirvana, il est étendu sur le flanc droit dans la position de "La grande extinction". Les plis fluides de la robes sont parfaits. Sur l'oreiller, orné de pétales et de lotus, creusé par le poids de sa tête, repose le visage d'un calme divin : yeux en amande mi clos, sourcils en arcade, chevelure bouclée, esquisse d'un sourire. A ses côtés une effigie de 7 mètres de haut représenterait, selon la tradition, son disciple Ananda. On pense aujourd'hui que ce jeune homme aux bras croisés serait plutôt le Bouddha après l'éveil, songeant au remède à la souffrance d'autrui. Une premère statue représente un bouddha auréolé de 5 m de haut, en médiation sur un trône. Enfin, 1ère photo en haut à droite, un plus petit Bouddhas, protégé par une grille. les deux personnages au second plan serait Brama et Vishnu.

Hélas, le lieu offre assez peu de recul pour admirer et constater la grandeur de ses oeuvres, qui depuis peu, sont en plus recouverte d'un préau en taule (protection archéologique je suppose, donc pour la bonne cause), mais qui ôte beaucoup à la magie du lieu que l'on pouvait constater sur les photos antérieures à ce fameux préau ! Si vous voulez photographier ensemble ces 4 sculptures, prévoyez un téléobjectif à très très grand angle !

    

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 2 Novembre 2012

 

BD - Editions Delcourt - 201 pages - 22.95 €

 

 

Parution en janvier 2012

 

 

L'histoire :



Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

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Mon humble avis : Etant amateur amatrice de BD depuis peu de temps, je ne connaissais le nom de Pénélope Bagieu que de réputation et ignorais tout de celui de Boulet... qui à en voir les commentaires sur certains sites marchands, est une véritable pointure de la BD française.

Une lecture bien agréable ma foi. Un dessin relativement simpliste, (qui est à priori la signature de l'auteure), mais les personnages, avec leurs grands yeux, leur grande bouche et leurs postures corporelles sont très expressifs. Nombre de dessins et de planches comportent à peine quelques bulles, voir juste une ou deux onomatopées. Aussi, les yeux glissent sur les planchesjusqu'à ce que les arrêtent un détail, une expression plus touchante qu'une autre. Par exemple, j'ai beaucoup aimé la façon qu'à Pénélope Bagieu de montrer à quel point quelques objets peuvent montrer ce que nous sommes, quand la pauvre Eloïse, subitement amnésique, rentre chez elle. L'adresse, c'est sur sa pièce d'identité qu'elle la trouve. Une fois dans son home sweet home soudainement inconnu, l'héroïne fait le tour des objets, tente d'analyser leur présence en ce lieu et ainsi, de découvrir qui elle peut bien être, quelle genre de fille peut bien se camouffler dans sa mémoire. On s'attache de plus en plus à Eloïse et l'on partage son désarroi, son incompréhension, sa solitude, sa peur d'être prise pour une folle. Le tout est scénarisé avec un beau bouquet de tendresse et de chouette tiges d'humour. Ah, je me suis bien amusée lorsque Eloise occupe comme elle peut son poste de libraire... Les auteurs nous font alors le cadeau d'une sacrée galerie de portraits de clients types ("Vous avez le dernier Levy, demandé autant par le "djeunes" que par la bourgeoise pas tout à fait fanée) que de clients uniques (faut que je lise "le rouge et le noir". Dites, si je prends que le rouge, je vais comprendre ?" On peut imaginer qu'il y a une dose de vécu là dedans !

Bref, cette quête identitaire oscille entre émotion et sourire. La fin est surprenante. Elle fonctionne très bien et donne ainsi à cette BD un aspect fable ou conte, mais elle tombe un peu comme un cheveux sur la soupe. J'aurais apprécié qu'elle soit amenée avec plus de détails dans l'évolution du personnage. Comment Eloïse tire cette conclusion, qui nous amène presque à penser que peut-être elle n'a fait que rêver, que peut-être son amnésie est juste un long dialogue avec elle même pour répondre à cette question à différents degrés : qui est elle ?

Ce qui est sûr, comme le prouve une nouvelle fois ce scénario, c'est qu'à trop vouloir ressembler aux autres, on risque de se perdre, même si notre mauvais inconscient (la société en fait), nous pousse à penser qu'il faut suivre un certain formatage pour devenir quelqu'un... Dans cette jungle, pas facile de savoir qui l'on est ni de devenir qui l'on souhaite être...

Le message n'est pas novateur, mais il est narré et dessiné de façon ludique, fraiche et subtile à la fois : un réel plaisir !

 

Les avis d'Antigone, de L'Irrégulière

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 31 Octobre 2012

 

Roman – Edition Fleuve Noir – 250 pages – 18,90

 

 

Parution le 11 octobre 2012

 

 

 

L'histoire : La clope... Grâce elle, Stéphane et Norah se rencontrent sur le trottoir d'un bar. Coup de foudre ? Tout porte à le croire. Six mois plus tard, c'est ensemble qu'ils s'installent à Rennes. Leur amour de folie résiste à tout : les secrets, les mystères, la truanderie de Stéphane, la classe de Norah. Puisque 13 ans après, ils s'embrassent passionnément en partant au travail. Oui mais... Un jour, Stéphane a fouillé le passé de Norah... Et là, il s'est vu, lui, exactement le même visage, entourant des bras Norah, sur un lieu de vacances où il n'est jamais allé. Rien ne va changer, en apparence. Mais pour Stéphane, c'est une véritable descente aux enfers...

 

 

Tentateur : L'auteur

Fournisseur : L'auteur et l'éditeur, merci pour l'envoi

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Voici une œuvre que je dirais inclassable et qui offre ainsi plusieurs livres en un ! Le deuxième homme s'ouvre comme un roman noir. Le style y est, une narration à la première personne du singulier et pas mal de zones d'ombre dans la vie du narrateur. Il y a même un flingue dans un coin. Puis Stéphane rencontre Norah et s'installe alors une fulgurante et romantique histoire d'amour, faite de fleurs, de surprises, de mots doux au téléphone, de séparations déchirantes sur des quais de gare, avant qu'un nid douillet ne se crée à Rennes. Cette partie là m'est parue longue, elle aurait presque pu me perdre car, toute à ma lecture tout de même, je ne remarquais même pas que l'auteur me manipulait déjà, juste par un changement de temps qui pourrait paraître pour une maladresse mais qui dans le dernier quart du livre, prend l'aspect d'un coup de maître.

 

Puis vient le moment où Stéphane découvre la photo où il se reconnaît , sauf qu'il sait parfaitement que ce n'est pas lui, puisqu'il n'est jamais allé... Cette montre à son poignet ne lui appartient et le paysage... il ne le connaît pas. Questionnement, enquête sur le passé de Norah et l'affreuse vérité pointe le bout de son nez. Une vérité à faire frémir, à remettre en cause un amour, une personnalité, une raison d'être. Alors le roman prend peu à peu des allures de thriller tant la tension devient palpable, présente à chaque page. On redoute la pire des vengeances. D'ailleurs, quelle serait elle, cette pire des vengeances ? Elle pourrait avoir tous les visages, mais Hervé Commère ne lui donne évidemment pas celui que l'on osait imaginer, et un visage plutôt inédit pour un amour aussi passionnel.

 

Hervé Commère, pour son 3ème roman, nous offre donc un livre qui, sous couvert du roman noir, étudie avec précision l'implosion d'un couple qu'un secret inavoué déchire de façon unilatérale... Un couple ou chacun ne s'aime pas pour les mêmes raisons, pour les bonnes raisons. Une histoire diabolique, un dénouement aussi émouvant que machiavélique, une véritable machination. J'aurais aimé un peu plus de pourquoi dans cette ressemblance qui ne paraît que le fruit du hasard, un style plus régulier dans sa qualité (en même temps, il s'agit d'un récit d'un gars plutôt truand, mais les envolées lyriques cotoyent trop souvent les banals « j'ai fait, je suis allé, j'ai vu, nous avons... »

 

Mais tout de même, sacrée histoire, construction romanesque manipulatrice à souhait : fallait y penser.

 

Dernier regret, Hervé Commère a quitté Rennes. Snif, Rennes pouvait se targuer d'abriter un bon auteur, à suivre, sans hésitation. J'espère que la capitale l'appréciera à sa juste valeur !

 

 

 

5ème livre lu dans le cadre du challenge 1% rentrée littéraire organisé par Hérisson et Mimipinson

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 29 Octobre 2012

Synopsis :  

Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter. A laveille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné... tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ? Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et

triompher… au Stade de France !

 

 

Avec Richard Anconina, Patrick Timsit, Désireless, Lio, Jean Luc Lahaye...

 

 

 

    

 

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Mon humble avis :  Que du bonheur, et aussi de  zeste d'émotion bienvenu !

Un conseil, pour voir ce film, placez vous au dernier rang ou sur les côtés de la salle, comme cela, si l'envie vous prend de vous lever, de chanter et de taper dans les mains, vous ne dérangerez personne.

Déjà, avec les deux copines autour de moi, on a chanté tout le temps ou presque. Et le générique vous invite à un karaoké, et là, c'est une bonne partie de la salle qui ne s'est pas gênée pour chanter et frapper des mains.

Bref, vous l'aurez compris, j'ai adoré ce film qui donne envie de chanter, fait la part belle à l'humour et à l'auto-dérision de pas mal de chanteur (bravo Jean Luc Lahaye, Sabrina, Lio, et même le producteur Valéry Zetun...) et à l'émotion, notamment quand Jeanne Mas pense que le public l'a oubliée et qu'elle monte sur scène avec un trac pas croyable. De même, le regard de petit garçon devant son rêve qui se réalise (à savoir Anconina devant Sabrina qui danse devant lui puis, plus tard, qui jaillit de l'eau avec un T.Shirt mouillé) fait passé de l'émotion à l'hilarité. On rit beaucoup, et l'on sent vraiment la joie et la bonne humeur qui ont du régner lors du tournage. Tous ces chanteurs (qui joue leur propre rôle) qui se sont croisés sur des plateaux télé il y a plus de 20 ans et qui ont eu manifestement beaucoup de plaisir à se retrouver sur le tournage.... Quelle nostalgie stimulante; mine de rien. Une époque où tout le monde connaissait les chansons par coeur, les chante encore 30 ans après. Je ne dis pas que ces chansons étaient délirantes de qualité, mais elles avaient au moins l'avantage de "réunir" tout le monde dans l'esprit de fête, de marquer des époques, des étés... Maintenant, plus personne n'achète de disque, chacun y va de ses petites (même si souvent excellentes trouvailles sur internet), mais il n'y a plus de tubes, plus aucune chanson des années 2010 sera scandée dans des salles de concert pleines à craquer dans 20 ans, et c'est dommage.

N'oublions pas qu'il s'agit d'une histoire vraie, de deux hommes à qui la vie n'épargnait pas grand chose et qui ont eu cette idée, réunir des anciennes stars des années 80 et de partir en tournée. Entre les difficultés financières, les salles presques vides et les égo déplacées, rien n'a été facile. Mais l'énergie de chacun a fini par payer, cela fait des années que stars 80 tournent dans toutes les villes de Frances à guichet fermé et avec une ambiance de folie (j'y fus d'ailleurs à Rennes il y a 3 ou 4 ans, génialissime !).

Bref, un film excellent, qui rebooste les batteries, qui met de bonne humeur, qui bénéficie d'une B.O stimulante, qui revient sur l'aventure d'un projet auquel seul deux personnes ont cru.... Et tu danses, et du chantes jusqu'au bout de la nuit ! Le film aurait pu durer une heure de plus, cela nous aurait bien plus ! A voir, voire même à revoir ! Une telle énergie positive fait du bien en ces temps et humeurs maussades. Une telle comédie ne se refuse pas !!!

 

 

   

 

 

   

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Octobre 2012

Synopsis :

 

Pour contourner la malédiction qui anéantit tous les premiers mariages de sa famille, Isabelle a une stratégie pour épouser l'homme qu'elle aime : trouver un pigeon, le séduire, l’épouser et divorcer.
Un plan parfait si la cible n’était l'infernal Jean-Yves Berthier, rédacteur pour un guide touristique, qu'elle va suivre du Kilimandjaro à Moscou.
Un périple nuptial pour le meilleur et surtout pour le pire.

 

 

Avec Dany Boon, Diane Kruger, Alice Pol, Robert Plagnol

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Allez, hop ! 4 étoiles ! Mon avis est il objectif ? Sans doute ni plus ni moins que d'habitude. Mais la présence de mon cher compatriote dans le film faisait de moi un public conquis d'avance. Qui dit conquis d'avance peut aussi signifier plus facilement décevable. Et bien non !

Cette comédie romantique remplit haut la main la contrat annoncé par la bande annonce, le pitch et l'affiche. Nous divertir, faire rire ! Oh oui, la salle a rit à gorge déployée !

Les ingrédients de la comédie sont bien là, à juste dose et la recette est savoureuse. On imagine plus ou moins la fin, mais pas un instant l'idée des multiples rebondissements ne nous est venue !

Que dire des superbes paysages qui jalonnent ce film et qui, pour le prix d'un ticket de cinéma, vous emmène aussi au bout du monde, en décors naturel : La réserve du Masaï Mara au Kenya, Moscou en Russie.

La mise en scène est originale. En effet, cette histoire est contée par Corinne, (la soeur d'ISabelle / Diane Kruger) par le biais des flash back. Lors d'un mémorable réveillon de Noël, avec une amie fraîchement divorcée et pleinement larmoyante, un beau père, une mère et un 2ème mari.... Bref, un repas de famille qui fait rêver.... Et bien oui, Corinne nous amuse et nous fait rêver en racontant les (mes)aventures de sa soeur à la rencontre urgente d'un premier mari.

Au milieu de tout cela, on ne compte pas les scènes hilarantes qui ne manquent pas d'arguments pour devenir culte.

Les ch'ti verront un court instant un clin d'oeil au sketch l'chiffonné d'l K.Way. Et Dany Boon s'illustrant dans une polka Russe, c'est délicieux. D'ailleurs, lors de l'avant première à laquelle j'ai assisté, j'ai demandé à Dany Boon s'il lui restait quelques pas en mémoire, celui ci nous a donc gratifié d'une démonstration en live de ces talents de danseur ! Excellent !

 

Photo : C'était tout à l'heure, au Gaumont, avec mo cht'i préféré ! Bon photo un peu floue, mais ce n'est pas moi qui l'ai prise !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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