Publié le 14 Mars 2013

http://phylacterium.files.wordpress.com/2010/03/etienne-davodeau-les-mauvaises-gens-2005.gif BD - Editions Delcourt - 183 pages - 14.30 €

 

 

 

Parution en août 2005

 

 

 

L'histoire : Les Mauges. Une région rurale, catholique et ouvrière de l'ouest français. Les années 50. Quittant l'école au seuil de l'adolescence, des centaines de jeunes gens découvrent l'usine et ses pénibles conditions de travail. Avec l'église, elle semble être l'horizon indépassable de leur quotidien. Sur ces terres longtemps considérées comme rétives aux changements, certains d'entre eux se lancent pourtant dans l'action militante. Pourquoi ? Comment ? De l'immédiat après-guerre à l'accession de la gauche au pouvoir en 1981, Les Mauvaises Gens raconte ce désir d'émancipation collective, ses difficultés, ses limites et ses espoirs.

 

 

 

 

Tentation : Le "label" Davodeau

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : A lire !!! Pas un coup de coeur, car BD pas vraiment distrayante, mais ô combien instructive ! D'ailleurs, la lecture ne se fait pas en 3/4 d'heures, car les sujets et les références sont très denses, les bulles nombreuses et bien remplies. Ca, on n'est pas volé sur la quantité de texte ! Ni par les dessins d'ailleurs, en noir et blanc, agréables, j'ai même aimé les visages, ce qui n'est pas toujours le cas lorsque je me plonge dans du Davodeau.

Davodeau se met en scène ici, même si c'est en retrait. C'est l'expérience et la vie de ces propres parents qu'il raconte ici. Attention, rien de privé ni d'intime. Ce qui l'intéresse, c'est la vie qu'ont mené ses parents dans la France d'après guerre, l'école pas très longtemps, le travail très tôt, la religion, et puis les revendications qui feront naitre des syndicats dans cette de France Angevine, région catholique et conservatrice. Il interroge ses parents qui, dans un premier temps refusent d'apparaître dans ce projet et qui, finalement, se laissent bien séduire. Les dialogues entre les parents et le fils, la découverte que fait le fils du monde de ses parents sont touchants.

Et j'avoue qu'il est passionnant de suivre l'évolution de ses deux personnes et leur entourage, depuis leur enfance, jusqu'à leur mariage, les délégués, les syndicats, les grèves, les manifs, depuis la moitié des années 50 jusqu'au 10 mai 1981. Toute une époque que je n'ai pas connue. Enfin si, le 10 mai 81, je l'ai connu, j'avais 9 ans !

Tout au long de cette lecture, je me suis étonnée que cette histoire soit finalement contemporaine de celles de mes parents et pas si loin de la mienne. Et pourtant, malgré les repers plaisants disséminés de-ci delà dans la BD (comme le spoutnik, la séparation des Beatles, Mai 68, Vatican II, l'apparition de Mitterand et Georges Marchais...) je me suis rendue compte que tout ceci semblait comme une découverte pour moi, même si, hélas, les temps n'ont guerre changé en mieux malgré quelques droits acquis.

Pas d'amertume, pas de regret ni de dénigrement : juste un constatation  : "c'était pas moins dur avant". Et en toile de fond, l'évolution du chômage... Mi cinquante, le plein emploi, le boulot tombe du ciel, 10 ans plus tard, 500 000 chômeurs, la suite, on la connaît.

Les parents Davodeau sont donc des militants de premier ordre. Même pas majeure, Marie Jo se retrouve incluse dans un avorton de syndicat et déléguée du personnel dans une entreprise de fabrication de chaussures.

Où l'on découvre aussi l'avènement des JOC et des JOCF (les jeunesses ouvrières chrétiennes et les JOC Féminines, époque où certains curés n'hésitaient pas à relever les manches, aller dans les usines, manifester, être près du peuple et dans la vie du peuple. D'ailleurs, ces mauvaises gens qui sont ils ? Des catholiques ouvriers, plutôt privés d'éducation scolaire assez jeune, donc dénigrés par la bourgeoisie catholique. Des catho, socialistes et militants pour les causes justes comme la justice, la liberté, le droit du travail, notion pas partagée par les deux cotés catho : gauche et droite. Des "petites gens" qui font du militantisme leur quotidien et leur berceau familial, et ne rechignent  pas forcément à quelques contradictions.

Au passage, une petite leçon d'histoire sur le syndicalisme, mais légère, puisque l'on se cantonne à la période de la BD et l'on ne remonte pas à 1884, date à laquelle la loi Waldeck Rousseau autorise la création des syndicats ! Voilà, si vous traversez une rue portant ce nom, vous en connaîtrez au moins l'origine.

Vraiment, une BD bien ficelée, agréable et très instructive. Une BD qui ouvre les yeux, les oreilles sur avant et forcément, sur demain !

 

 

 

L'avis de Sandrine, Joëlle, Lasardine

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 12 Mars 2013

http://1.bp.blogspot.com/-OgWxHgwwUgc/UQo1KDykHeI/AAAAAAAAGXw/qQs7_0PYnNg/s1600/Manuel+du+serial+killer.jpgThriller - Editions Black Moon - 462 pages - 18 €

 

 

 

Parution le 6 mars 2013.

 

 

L'histoire : Thomas Harris, 21 ans, orphelin, un oeil blanc, boursier et plutôt paria, étudie tout de même dans la prestigieuse université de Harvard à Boston.

La ville connaît à nouveau une série de crimes, comme 10 ans plus tôt. Même signature....4 garçonnés, overdose d'aspirine...

Suite à quelque concours de "circonstances", Thomas effectue un stage chez un éditeur de thrillers. Son rôle, lecteur et préselectionneur... Il lit les livres et les répartis dans 3 bannettes, dont une "A jeter". C'est dans celle ci qu'il balance un manuscrit qui lui glace le sang et qui s'intitule "Le manuel du serial killer". Immonde, à jeter ! Et pourtant quelques jours plus tard, Thomas découvre ce titre dans toutes librairies.... Et en place du nom de l'auteur : le sien...

Voilà Thomas englouti dans une machination diabolique... sans doute.

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Attention, bombe ambulante ! Et pas de la bombe artisanale, pas du bricolage. C'est clair, net et sans bavure. Enfin, façon de parler  ! Car l'auteur nous maintient volontairement dans un flou... disons artistique !

Je dis bombe, mais que les lecteurs délicats se rassurent, pas de scènes terrifiantes, pas de tortures, pas d'hémoglobine. C'est tout juste si un revolver fait son apparition sur la fin. Le thriller est dans le psychologique et dans la finesse, comme l'arme du crime. Ce n'est pas spoiler que de la dévoiler puisqu'on la découvre en quelques pages : de l'aspirine. Oui, de l'aspirine qui, en sur-dose, peut se révéler fatale dans d'atroces mais rapides souffrances.

Notre jeune Thomas se retrouve donc dans une spirale infernale, où tout semble se liguer contre lui. Heureusement, il pourra compter sur l'aide de Sophie, une autre étudiante, pour dénouer avec lui l'inimaginable.

Lors de la première moitié du livre, les éléments à charge contre Thomas s'accumulent. Néanmoins, l'auteur distille quelques informations, l'air de rien, à droite, à gauche, qui nous font douter de tout le monde : Thomas le narrateur, la police, Sophie, l'avocat, le psy, l'éditeur... Puis, vers la page 220, la tendance s'inverse, et nous voilà sur une pente descendante, de nouvelles informations nous sont données, on en oublie nos doutes, la pente est de plus en plus raide, cela s'accélère, on n'ose imaginer où l'auteur va nous mener. Certains thrillers ouvrent des pistes avec des indices... Ici, les indices n'ouvrent aucune piste et nous enfoncent toujours plus dans le brouillard, mais un brouillard où l'on tient la corde, où l'on n'est pas complètement égaré. Par contre, l'ensemble est tellement déstabilisant qu'il en parait glacial...

Et bien, au final, ce n'est pas que l'on n'ose pas, c'est jusque que l'on imagine pas. C'est dément !!!

Durant toute ma lecture, je me suis demandée : manipulé, victime, coupable, paumé, affreux tueur, amnésique, dérangé mental, pauvre gamin, manipulation, complot, terrible machination ? Et bien la conclusion est : manipulée ! ée, puisque je suis UNE lectrice, manipulée complètement par un auteur qui manie on ne peut mieux l'illusion... euh, d'optique on va dire !

Le style ? Limpide, fluide, agréable, adapté au sujet.

Bref un livre à lire de toute urgence ! Inutile de déborder d'arguments pour un livre qui n'en n'a pas besoin ! Et un conseil : méfiez vous du bon ami qui vous tendra un verre d'aspirine lors de votre prochaine céphalée !

 

 

 Challenge Thrillers et Polars

 

                                                                          12/12 il me semble

 

 

Lecture commune avec Liliba

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 10 Mars 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/95/36/54/20454038.jpg Synopsis :  Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui.
Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu.
Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
 
 
 
Avec Jean Pierre Bacri, Agnès Jaoui, Agathe Bontizer, Arthur Dupont, Benjamin Biolay
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Au bout du conte, il y a quoi ? Non, pas l'addition, car il faudrait que le conte soit compte ! Au bout du conte, il y a la vérité.
Jean Pierre Bacri et Agnès Jaoui reprennent leur bâton de pèlerins et s'en vont par les chemins comiques, cyniques et satiriques. Ils rudoient aussi gentiment que cruellement les travers de chacun et surtout, flanquent une sacrée volée à ces rêves chimériques que l'on nous plante dans la tête dès les premiers âges et qui font que, une fois, grands, nous nous écroulons devant une vérité aussi éloignée de ces promesses d'enfant... Oui, au diable les princes charmants, les princesses ! La vie n'est pas un conte et nos deux scénaristes nous le démontrent bien. On passe ici par des extraits qui font allusions à Cendrillon, à Blanche Neige, au Chaperon Rouge etc... Bref, toutes ces histoires que l'on entend extatique dans notre enfance et qui nous font attendre, éplorées, toute une vie pour réaliser qu'au bout du conte, il n'y a que ça, la vie et les gens qui sont devant nous. Et que nul n'y est parfait, que tout le monde se trompe et peut se tromper.
Dans le film, une jeune fille croit avoir rencontrer son prince charmant, une actrice espère toujours le grand rôle de sa vie, une femme libérée par le divorce tant souhaiter réalise que la vie qu'elle a voulue seule n'est pas si facile, une demoiselle se laisse séduire par la beauté sombre.
J'ai aimé la mise en scène et les effets qui nous font passer d'un conte à un autre... Une image comme tout droit sortie d'un conte se transforme petit à petit en réalité. Le plaisir du jeu d'acteur, la causticité des dialogues et des réparties toujours aussi soignées et drôles font que l'on rit beaucoup de nos malheurs à tous. Nous avons là du pur Jaoui Bacri, de la sensibilité sous toile de cruauté, oups, de vérités. On aime, ou on n'aime pas. Moi, j'aime toujours autant ces deux acteurs, réalisateurs et scénaristes. Alors, je ne sais pas si le film mérite vraiment 4 étoiles car j'ai eu une légère impression de fouillis, mais quand on aime, on ne compte pas, et c'est ça qui conte !!!! Ah ah ah !
 
 
 
 
 
 
 
 
   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Mars 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/94/68/40/20446781.jpg Synopsis :  Grégory Lioubov, un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice, une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.
 
 
 
Espionnage avec Jean Dujardin, Cécile de France et Tim Roth
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : J'ai parfois bien du mal à attribuer mes fameuses étoiles pour être juste. Car il y a quelques jours, je donnais 2.5 étoiles à une grosse machine américaine sans finesse.... Alors que je n'en accorde que 3 à Möbius qui est pourtant un film bien plus fin et subtile que le fameux Die Hard 5 ! Disons que les étoiles sont en fonction de mon attente et du plaisir.
Le problème unique de Möbius est que son scénarion est loin d'être simple et facile à suivre. Vous avez intérêt à être sacrément concentrés. Et même malgré cela, mon QI moyen a eu besoin d'un débriefing des autres Q.I qui m'ont accompagnés lors de cette séance. Comme le dit une copine "A plusieurs, on a tout compris".
Il n'empêche que le film reste diaboliquement efficace et la tension palpable à chaque instant. Même si on décroche un peu, comme ce fut mon cas. Mais je pense que ce cas est prévu... il y a une bouée de secours... J'ai lâché un peu le côté espion pour me raccrocher à l'histoire d'amour qui est toute aussi stressante que le reste, avec des sentiments en plus, et des acteurs qui se surpassent. Les scènes d'amour, ou de tendresse, sont filmées avec pudeur et magnificence. Elles ont eu un certain écho en moi.
Le choix de Jean Dujardin est téméraire, même si celui ci trouve bien sa place dans son rôle d'agent soviétique, qui devient agent double, voire triple, puisqu'il se met aussi au service de l'amour (même si le choix était
Quant à Cécile de France, elle est métamorphosée et splendide en femme fatale, génie de la finance, mais qui cache quelque faille. Une Cécile presque méconnaissable, si loin de la petite bouille mutine qu'elle portait encore dans les derniers films où j'ai pu la voir. Enfin, Tim Roth est toujours aussi... inquiétant !
Ah oui, préparez votre cerveau... Car même si le réalisateur est français, les séances sont annoncées en VO. Et oui, on passe du Français, à l'Anglais, au Russe en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Möbius bénéficie d'une réalisation maîtrisée, tant de le rythme, que les angles de vues ou les images. Dommage que demeure en moins cette impression de complexité, de ne plus trop savoir qui est qui et qui travaille pour qui. Enfin, j'imagine que cela se passe ainsi dans la vraie vie de ce monde secret... Où la même loi prédomine que dans notre petit quotidien sans danger : ne pas mélanger l'amour et le travail. Ce film en est encore la preuve !
Ah oui, j'ai oublié de vous dire.... j'ai beaucoup aimé la fin.... mais je ne vous la raconterai pas !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 6 Mars 2013

 

Thriller - Editions J'ai Lu (Belfond) - 520 pages - 7.60 €

Parution chez Belfond en août 2010 et chez J'ai lu en février 2012

 

L'histoire : Une petite ville de l"Etat de New York et un triple homicide. Une famille apparemment sans histoire. Seul témoin, Déreck, le fils des voisins, qui avait décidé de la soit disant absence des Langley pour faire de leur maison un petit nid d'amour avec sa copine.... Le problème est qu'il tait la vérité qui ne tarde pas à refaire surface. L'adolescent devient alors le suspect idéal. Jim et Ellen, ses parents vont tout tenter et tous risquer pour le sauver, quitte à plonger dans des souvenirs vieux de dix ans....

 

 

Tentation : La réputation de l'auteur

Fournisseur : Ma PAL J'ai Lu, merci Silvana !

 

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 Mon humble avis : Silvana m'avait dit que ce titre était moins bon que "cette nuit là", titre précédent de l'auteur et déjà dans ma PAL. Donc logique, j'ai commencé par celui ci, histoire d'y aller crescendo !

Et bien cette histoire m'a bien captivée. Il faut dire qu'avec un thriller, on se dirige normalement vers un intérêt certain, quelque soit la qualité globale du livre. Un meurtre : qui, pourquoi ? Sans réponse à ses questions, impensable d'abandonner le livre.

C'est ce qui m'est arrivée malgré des désagréments certains. Allons dans l'ordre... On entre assez vite dans le vif du sujet, puisqu'au bout de 30 pages, les 3 premiers cadavres sont là.... Et puis, on navigue entre deux eaux durant une bonne centaine de pages qui, réduite de moitié, se seraient révélées suffisantes. Le ptich et la 4ème de couv nous mène jusqu'à la moitié du roman. Alors, certes, plusieurs pistes sont présentées, notamment celle qui ne laissera pas de glace les lecteurs que nous sommes : un best seller à la paternité douteuse qui semble à secret à enterrer...  Pas trop de personnages, donc le livre se lit bien et l'on ne se perd pas. Par contre, le personnage du maire de la ville est pour moi franchement caricatural du connard parfait. Trop connard pour être honnête et maire, à moins que je sois naïve et que le système politique américain m'échappe encore plus que celui de ma nation.

Je ne sais si c'est la plume de l'auteur ou le système narratif choisi ou la traduction de l'Américain au Français qui cloche, mais le style m'est souvent paru mauvais, au point de me faire émettre des pfff, c'est pas possible. Lourd, lour... genre traduction littérale peut-être ?

Exemple : qu'est-elle devenue après avoir arrêté de venir ici ?

Ou : en faisant faire demi tour à la voiture

Encore : Tu peux la louer au magasin de vidéo... Même en France, on a toujours utilisé le terme vidéoclub...

Je sais, je ne parais pas très engageante, mais pourtant, ce livre vaut le détour car l'intrigue est vraiment bien ficelée et elle tient en haleine comme bon nombre de thriller de qualité incontestable. Ok, j'avais deviné une partie la fin 100 pages avant, mais c'est parce que je suis très imaginative !!!! Et puis, malgré cela, on attend toujours un éventuel rebondissement, qui arrive ou pas, et qui nous garde tendu comme un arc et scotché à notre livre.

                                                                

 

 Des avis plutôt bien positifs sur Babelio

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 4 Mars 2013

    http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/93/44/45/20423052.jpg
Synopsis : Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l’arrivée d’une nouvelle élève : Léna Duchannes.
Malgré la suspicion et l’antipathie du reste de la ville envers Léna, Ethan est intrigué par cette mystérieuse jeune fille et se rapproche d’elle.
Il découvre que Lena est une enchanteresse, un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret.
Malgré l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumière, ou à la puissance maléfique des ténèbres…
 
 
 
Avec Alden Ehrenreich, Alice Englert, Jeremy Irons, Viola Davis
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 Mon humble avis : Alors, après le fin d'action sans surprise (Die Hard), me voici dans une salle obscure pour voir un film mi romance, mi fantastique : Sublimes Créatures. C'est l'adaptation ciné de la série 16 lunes, que je n'ai pas lue... Je suis me suis donc assise dans mon fauteuil rouge sans à priori, avec curiosité et plutôt ne grande attente, puisque j'aime assez ce genre de fantastique, avec des être doués de pouvoir surnaturels.
Hélas, j'ai du attendre un certain temps avant que le surnaturel ne fasse réellement son apparition dans le film. Ensuite, je me suis dit, c'est parti, et bien nom, le film traine un peu en longueur ou peine à trouver son rythme, c'est comme vous voulez. Car l'aspect surnaturel est distillé avec partimonie, de façon un peu radine en fait. J'imaginais que ça aller jaillir de tous côtés et bien non. Alors certes, peut-être que les effets spéciaux nécessaires à ces scènes coûtent très cher. D'ailleurs, c'est bien un bon point que l'on ne peut ôter à ce film, c'est la parfaite réussite des effets spéciaux, des décors et de certains costumes.
Pour une veille quadra peut habituée comme moi à ce genre de film, j'avoue qu'il m'a fallut du temps à m'habituer aux espèces de "couloirs du temps" et à de multiples reprises, je me suis demandé si les personnages rêvaient ou pas.
L'ensemble reste mignon et plein de bons sentiments. Le thème central en est l'amour, le passage initiatique à l'âge adulte, et la personne que l'on choisit d'être quelques soient les éléments extérieurs ou soit disant écrits d'avance. Dommage que les dialogues soit truffés de poncifs et pas plus originaux, que le jeune acteur ait un sourire purement américain scotché au visage du début à la fin. Je ne sais pas à quel point le réalisateur a voulu rester fidèle à la saga d'origine, mais un film plus rythmé, plus sombre et moins clichés m'aurait bien plus séduite. Par contre, à mon âge, j'ai apprécié de retrouver le charme de Jéremy Irons ainsi que la splendide actrice de "La couleur des sentiments", Viola Davis.
J'en ai tout de même eu pour mon argent, toujours grâce à ma carte pass car l'ensemble reste divertissant et le suspens et là.  Mais je pense que pour en avoir réellement pour son argent avec ce film, il faut être adolescent ou very very young adult. D'ailleurs, dans la salle, un part un crâne dégarni aperçu, notre entourage était plus proche du bonnet à pompon !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Mars 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/94/29/36/20417688.jpg     Synopsis :  Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
 
 
 
Avec Bruce Willis, Jai Courtnay, Sebastian Koch....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : Et bien non, je ne "casserai" pas ce film car avec la série Die Hard, on sait à quoi s'attendre. Donc soit on n'y vas pas donc on ne casse pas, soit on y va et l'on est entièrement responsable de ce que l'on voit !
Ce cinquième opus est assez raccord avec les précédents, sauf que pour éviter que la franchise s'essouffle, Hollywood prépare la relève (un peu comme avec Jason Bourne d'ailleurs) et amène un peu de jeunesse et nouveauté. Exit les US, nous voici à Mouscou. Da ! John Mc Lane y part à la recherche de son cher fiston qu'il croit perdu et camé... pour se rendre compte une fois sur place qu'il est agent de la CIA... Donc voilà  le père et le fils, le jeune et le vieux dans les mêmes galères. Avec de l'animosité au début, forcément, Papa super flic n'ayant pas souvent été super papa là... Et puis les deux Mac Lane vont finir par s'entendre, se compléter, s'amuser, et "veiller l'un sur l'autre". Comme c'est mignon.
On retrouve le lot de ce qui a fait les succès des précédents opus : bagarre bien chorégraphiées, méchants très méchants et souvent mégalo, sauf que là, y'a plus de méchants qu'on ne l'imagine, coups de feu, explosions en tous jours, cascades toujours plus judicieuses que les précédentes, du suspens et beaucoup d'autodérision ! Car je pense que le film se moque un peu de lui même et de son concept. Bien entendu, on ne compte pas les "évidemment", "comme par hasard", le nombre de voitures pliées alors que celle de Willis n'a presque pas une égratignure (belle pub au passage pour Mercédès), et les Mac Lane père et fils se relèvent bien pus facilement d'une dégringolade de 10 étages que moi de mon lit après une bonne nuit. C'est complètement improbable, mais qu'est-ce que c'est drôle, ça change les idées, ça vide la tête. Bref, j'en ai eu pour mon argent (petit rappel, j'ai une carte pass !!! je n'ai pas payé 9.90 €). J'ai eu ce à quoi je m'attendais, même si j'aurais bien supprimé quelques monologues de Mc Lane qui continue à parler tout seul dans les courses poursuite. C'est peut-être pour s'encourager lui même, car p't'être ça d'vient dur. Le Willis, il commence à avoir le front de son âge (57 ans) ! Rupture de stock de botox à Hollywood ? Peu importe, pour moi, le charme opère toujours !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 2 Mars 2013

http://bd.casterman.com/docs/Albums/39410/9782203026131.jpgBD - Editions Casterman - 210 pages - 18 €

 

 

 

Parution en Mars 2011

 

 

 

Le pitch : " Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... "

 

 

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 étoile2.5

 

 Mon humble avis : En me rendant sur Amazon pour y trouver la date de parution de cette BD, qu'elle ne fut pas ma surprise de lire, à côté du titre : Grand prix de la critique BD 2012 et du BD Awards 2012 du meilleur dessin ! Assez néophyte en BD, je ne connais pas ces prix mais je les imagine prestigieux...Et là, je suis consternée, surtout par celui du meilleur dessin.

Mais prenons les choses dans l'ordre, l'histoire. Nous suivons Polina, une jeune ballerine Russe, depuis ses premiers pas à l'Académie à 6 ans, puis au Théâtre et enfin dans des troupes de danse contemporaine, alors qu'elle est devenue adulte.

Cette BD montre parfaitement la difficulté de cette discipline qu'est la danse de haut niveau, l'enseignement qui y est souvent tyrannique, les doutes des jeunes femmes, voire les découragements et des passions qui s'éteignent sous le poids des contraintes. Tout cela est parfaitement rendu, et la jeune Polina est une héroïne très attachante, très combative malgré les compliments qui tardent à venir.... tout simplement parce que, selon ses profs, les compliments la pousseraient à s'endormir sur ses lauriers. J'ai aimé suivre Polina, dans ses doutes, ses choix, son respect des gens et sa quête dans la question majeur de cette BD : pourquoi danse-t-elle ? Sans bonne réponse, pas de bonne danseuse... J'ai aimé aussi les réflexions naissantes tant chez les personnages, que chez moi lectrice : ce que j'attends de l'art, comment il se ressent, se partage, se transmet, s'apprend, se montre...

Par contre, comme je le disais plus haut, les dessins ne m'ont globalement pas plu. Les scènes de danses sont gracieuses et l'on prend pleinement conscience de l'amplitude et de la beauté d'un corps lorsque l'art s'en mêle. Par contre, j'ai détesté les visages et bien souvent, il m'a semblé que les dessins étaient bâclés... D'une page à l'autre, Adrian n'a pas la même coiffure, ce qui le rend méconnaissable et un instant, je me suis demandé : mais qui est ce nouveau personnage ?

Beaucoup de gribouillis, pour simuler une barbe, un plis de vêtement. Certes, c'est un procédé courant. Mais pour moi, le bon gribouillis est celui qu'on ne remarque pas, qui se fond dans le dessin. Enfin, Polina, la pauvre fille... Affligé d'un nez noir qui, selon les angles, donne l'impression qu'elle a un sparadra noir anti acnée sur l'appendice, ou alors, qu'elle a le nez d'une tête de mort... c'est à dire, un trou à la place du nez ! Enfin, sur certaines pages, des personnages se retrouvent complètement privés d'yeux... A moins qu'il y ait un message caché dans cet acte volontaire, mon impression était vraiment que l'auteur ne prenait pas le temps de finir ses dessins... Un visage sans yeux manque franchement d'expression... 

Enfin, même si le scénario est intéressant, son découpage m'a plus d'une fois laissée sceptique et perdue géographiquement et temporellement. Des transitions sont brutales, inexpliquées et pas assez implicites. Où sommes nous ? Ah bon, donc elle a quitté tel endroit ?.... Jusqu'aux derniers instants, où Polina quitte momentanément Berlin pour fêter les 150 ans du théâtre qui l'a vue grandir en Russie... Là, elle invite une vieille connaissance chez elle... à Paris ? J'ai du loupé une étape !?

bref, une lecture en demi teinte et en contradiction avec les avis en ligne et les prix attribués. Hum hum... Et pourtant, le sujet est bon, à tendance initiaque, intéressant.

 

 

L'avis de Mango, de Lecturissime, de Noukette

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 28 Février 2013

 Roman - Editions J'ai Lu - 191 pages - 4.80 €SAM_1671.JPG  

 

 

Parution chez J'ai lu en mars 2012

 

 

L'histoire : Ah, le couple, l'Amour, les années !

Méfiez vous d'un homme qui devient suprenant et qui s'affale dans un hamac... Cela peut conduire à des ruptures amoureuses et une suite de conséquences inimaginables... 

 

 

 

 

 

 

 

Tentation : Bah, le nom de l'auteur pardit !

Fournisseur : Ma PA J'ai Lu, merci Silvana

 

 

 

 

 

 

 

 

 étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : Encore un livre emmené sous les tropiques et finalement lu sous la couette bretonne !

Alors, je peux un peu développer le pitch... Jean Jacques et Claire sont maintenant mariés depuis plusieurs années. Ils ont une petite fille. Ils partagent réussite professionnelle et familiale (quel modèle aux yeux du monde), routine et le repas dominical chez les beaux parents, incontournable, et qui s'achève par le "vous boirez bien une petit prune" que Jean Jacques bois et déteste.

Envie d'autre chose, l'adultère et ses merveilles du début, le soupçon de l'autre, qui pousse chaque membre du couple à se deviner cocu... La séparation et là.... Le manque.

David Foenkinos décortique ici le couple, son usure jusqu'à la ruine... Vous me direz, rien de particulièrement original jusqu'ici. Oui, sauf que sous la plume de Foenkinos, l'amer prend une toute autre saveur ! Ton décalé, tendre et cruel, drôle et cynique mais jamais méchant, même si très vrai... Les travers des uns et des autres, le tout dans l'allégresse d'une écriture dont seul notre auteur fétiche a le secret ! Il faut dire qu'il manie aphorismes et métaphores, aussi pertinentes qu'incongrues, comme personne ! C'est jubilatoire ! Et ce drame que nous lisons se transforme en comédie satirique ! Même si ma culture dans ce domaine est minime et lointaine, j'ai comme l'impression que le procédé de Foenkinos, version 21ème siècle, n'est pas si éloigné de celui d'un certain Molière en fait. Bon que les puriste de Molière me pardonne si je me trompe, mais mon impression est sincère.

On pourrait craindre que l'histoire se perde en longueur, mais c'est sans compter les facéties de l'auteur qui exécute parfaitement deux pirouettes triple salto arrières pour relancer la machine, ce qui fait que la sensation de longueur approchante dans la deuxième partie s'efface très vite.

Dans cet opus, David Foekinos a posé ses obsessions sur les ascenseurs, les portes dans les bureaux,les hamacs, les gigots, la petite prune, la routine...

Mais que l'on se rassure, nous avons affaire à un auteur résolument optimiste, qui croit bien à l'amour d'ici et maintenant, pas à celui d'hier, ni à celui promis par le bureau d'à côté, par la nouveauté et la jeunesse. Non, il croit bien à l'amour lorsque celui ci est reconnu dans son ensemble, et pas forcément dans un petit détail.

Encore un livre qui fut un délice à lire, que j'ai parsemé de petite croix... Allez, j'en partage quelques unes :

 

"La séduction nous pousse à paraître plus qu'à être"

 

" Ce ne sont jamais les couples qui s'effritent ; ce sont les restes du monde et de l'humanité qui, lentement, reprennent leur place ; qui lentement, grignotent le terrain momentanément cédé à l'amour."

 

"Il y a des gens formidables qu'on rencontre au mauvais moment de notre vie. Et il y a des gens qui sont formidables parce qu'on les rencontre au bon moment de notre vie"

 

"On avait des assurances pour la mort, pour la voiture, et pour la mort en voiture. Mais qui nous protègera du bonheur ? Il venait de comprendre que ce bonheur, en devenant si fort, était la pire chose qui pût lui arriver."

 

"Il était Christophe Colomb. Le corps de Sonia, après temps de monogamie et d'appauvrissement sensuel, son Amérique. Et face à l'Amérique, on se sent toujours un peu petit."

 

 

 Je vous en promets plein d'autres bien meilleurs, mais qui doivent être lues dans leur contexte, sous peine de perdre saveur et drôlerie !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 26 Février 2013

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/86/40/49/20327758.jpg Synopsis : A travers Oscar, un petit chimpanzé, nous découvrons l’apprentissage de la vie au cœur de la forêt tropicale africaine et suivons avec humour, émotion et angoisse ses premiers pas dans ce monde. Suite à un drame, il va se retrouver séparé de sa mère et laissé seul face à l'hostilité de la jungle. Jusqu'à ce qu'il soit récupéré par un chimpanzé plus âgé, qui va le prendre sous sa protection...
 
 
Film américain et Tanzanien, tourné en Côte d'Ivoire par une société basée en France. La mondialisation a parfois du bon...
 
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : En 1960, les Chimpanzés vivant en milieu naturel étaient 1 million. Ils ne sont plus que 200 000...
Ce film documentaire de Disney Nature nous invite au plus profond de la forêt africaine, histoire de faire plus ample connaissance avec nos cousins primates.
Bien entendu, la prouesse technique est inestimable : superbes vues aériennes sur la jungle embrumée, sur des chutes d'eau... et puis, l'univers intimiste et très dense de cette forêt aux mille et un danger et où il faut bien survivre... Nous passons alors aux gros plans sur les animaux, leurs regards, leurs mimiques...
Oscar, le bébé chimpanzé dont on suit le parcours est forcément trop craquant : bébé, pas très adroit... On le prendrait bien dans nos bras, sauf qu'il est bien mieux chez lui qu'il ne pourrait l'être chez nous ! La vie des chimpanzés n'est pas de tout repos... Il faut défendre un territoire contre des groupes ennemis, et surtout, trouver à manger. Ce qui donnent lieux à des combats et des longs déplacements. Le spectateur que nous sommes découvre de ses yeux ébahis les stratégies d'attaques ou de chasse mises au point par ces grands singes, tout comme leurs techniques pour se nourrir, techniques souvent très judicieuses. Ah, la sucette à fourmis !!!! On en vient presque à les envier car ils nous ressemblent tant... Ils sont, je pense, aussi débrouillard que l'homme des cavernes, ne vivent qu'avec ce dont ils ont besoin, et ne sont pas pollués par l'évolution que notre branche humaine a malheureusement suivi.
C'est souvent très drôle d'assister à l'apprentissage des plus jeunes, qui, pour casser des noix (essentielles dans leur nourriture), se frappent l'orteil avec leur marteau improvisé.
Ce film est vraiment conçu pour plaire aux plus jeunes, dès 6 ans. D'ailleurs, les scènes qui pourraient être difficiles ou choquantes dans la vie animale ne sont pas montrées. Les adultes y trouveront un certain compte, sauf que le côté souvent redondant et puéril de la narration ne leur échappera pas.... d'où l'absence de ma 4ème étoile... Dans le genre, j'ai nettement préféré Félins, l'an dernier... mais qui ne nous épargnait pas dans la violence animale.
Ce film mérite bien sûr d'être vu, déjà pour la beauté de ses images et pour son message de tolérance, d'amour et son aspect éducatif et écologique. D'ailleurs, certains bénéfices du film sont reversés à des associations locales de préservation des animaux... Une raison de plus d'aller rendre visite à nos cousins ! 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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