Publié le 30 Décembre 2009

Malgré mes bonnes résolutions de septembre eu égard à ma PAL, voici ce que j'ai trouvé sous le sapin en cette matinée du 25 décembre. J'avoue, honte sur moi, que je ne suis pas du tout étrangère à cela puisque chez moi, il est courant que chacun s'achète ses cadeaux que les "offrants" offrent... histoire d'être sûr de tomber dans le mille ! Vous le remarquerez, je suis un peu en manque de thrillers...

                                          
                                                 


  Les arcanes du chaos    Thérapie     Au pays des ombres      Forteresse digitale   Dans le scriptorium

                                                      
Le bonheur d'être soi



Ce qui donne maintenant l'aspect suivant à ma PAL, avec 2 petits achats hors raisons notables :
Pal de septembre remise à jour : départ 86

A 10
Abécassis Eliette : Le trésor du temple
Abécassis Eliette : La dernière tribu
Adam Olivier : A l'abri de rien
A.D.G : Kangouroad movie LU
Alain Fournier : Le Grand Maulne
Apolinaire Guillaume : Les exploits d'un jeune don Juan
Armand Marie Paul : Un bouquet de dentelle
Assadi Moussa : le bonheur d'être soi nouveauté
Austen Jane : lady Susan
Auster Paul : Dans le Scriptorium nouveauté
B 11
Balasko Josiane : Cliente
Balzac Honoré (de) : L'auberge rouge LU
Balzac Honoré (de) : Les dangers de l'inconduite
Balzac Honoré (de) : Le chef d'oeuvre inconnu
Barrière Michèle : Souper mortel aux étuves LU
Barley Nigel : Un anthropologue en déroute
Beigbeider Fréderic : 99 francs
Benameur Jeanne : Les Mains libres
Bensaid et Leloup : Qui aime quand j'aime ?
Bouvier Nicolas : L'usage du monde
Brown Dan : Forteresse digitale Nouveauté
C 10
Carpentier Alejo : Le partage des eaux
Charles Roux Edmonde : Oublier Palerme
Chattam Maxime : Les archanes du chaos Nouveauté
Christie Agatha : La mort dans les nuages
Coben Harlan : Dans le bois  LU
Coelho Paulo : Manuel du guerrier de la lumière
Collins Michael : La vie secrète de E. Robert Pendleton
Cortes et Flichy : Paris-Saigon
Cusset : La haine de la famille
Cusset Catherine : Un brillant avenir
D 7
Darrieussecq Marie : Truismes
Decoin Didier : Jésus, le dieu qui riait
Des Mazery Patrice et Bénédicte : L'Opus Dei
Djian Philippe : Impureté nouveauté
Dollinger Mary : Au secours Mrs Dalloway
Dubois Jean Paul : Vous aurez de mes nouvelles LU
Dubois Jean Paul : Vous plaisantez Monsieur tanner  LU
E 2
Erdrich Louise : Dernier rapport sur les miracles de Little No Horse
Evenou Danièle : Rire pour ne pas pleurer
F 4
Faye Eric : Le syndicat des pauvres types
Fitzek Sebastian : Thérapie Nouveauté
Fournier Jean Louis : Il n'a jamais tué personne, mon papa
Fournier Jean Louis : Satané dieu
G 6
Gallerme Gilbert : Au pays des ombres nouveauté
Galvada : l'échappée belle nouveauté
Gide André : Paludes
Grisham John : The last juror
Groult Benoîte : Ainsi soit elle.
Gruen Sara : De l'eau pour les éléphants
J 3
Jacq Christian : L'affaire Toutankhamon
Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman
Jardin Alexandre : le Zubial
K 6
Khadra Yasmina : L'attentat
Khadra Yasmina : L'écrivain
Kafka Franz : Le procès
Kafka Franz : La métamorphose
Kessel Joseph : L'équipage
Kennedy Douglas : La femme du Vème
L 4
Le Clézio JMG : L'africain
Lenoir & Cabesos : La promesse de l'Ange.
Loti Pierre : Aziyadé suivi de "Fantôme d'Orient
Ludlum Robert : Le secret Halidon
M 6
Maalouf Amin : Samarcande
Martinez Carole : Le coeur cousu LU
Maupassant : Notre coeur
Miller Henri : Lire aux cabinets
Moreau J.P : Histoires de Pirates
Mishima Yuko : Papillon
N 1
Néruda Pablo : La solitude lumineuse
Nabati Moussa : Le bonheur d'être soi nouveauté
P 2
Poussin Alexandre : On a roulé sur la Terre
Poussin Alexandre : Afrika Trek 2
R 4
Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er (trouvé chez Tioufout le 29/01)
Rawicz Slavomir : A marche forcée
Ronay Tatiana (de) : Le coeur d'une autre LU
Roux Fréféric : l'hiver indien
S 4
Sade (Marquis de): Ernestine
Sagan Françoise : Un chateau en Suède
Sartre Jean Paul : Le Mur
Sa Sainteté le Dalai Lama : Samsara
T 2
Tourre Anne : Je ferai comme toi, je ne mourrai pas
Thu Huong : Itinéraire d'enfance
U 1
Upfield Arthur : La loi de la tribu
V 5
Van Couwelaert  Didier : Un aller simple
Van Couwelaert Didier ; Le père adopté  LU
Vatsyayana : Les kama Sutra
Vecchioni Roberto : Le libraire de Sélinonte
Voltaire : L'affaire du chevalier de La Barre
W 3
Werber Bernard : Le papillon des étoiles
Wiesel Elie : Le mendiant de Jérusalem LU
Wood Barbara : L'étoile de Babylone
Y 1
Yourcenar Marguerite : Le coup de Grâce
Z 2
Zorn Fritz : Mars   LU
Zweig Stefan : Marie Stuart


NOUS SOMMES DONC A 94 LIVRES MAIS 11 LIVRES DE MA PAL LUS DEPUIS SEPTEMBRE. DONC 94 - 11 = 83 !!! PAL en baisse de 3 livres ! En progrès mais peu mieux faire !!!

Et 65 livres lus dans l'année... Dont quelques coups de coeur :
- Toute passion abolie de Vita Sackville West
- La condition de Jennifer Haigh
- L'église des pas perdus de Rosamund Haden
- Mort aux cons de Carl Aderhold
- Je le ferai pour toi de Thierry Cohen
- Les vivants et les ombres de Diane Meur
- No et moi de Delphine de Vigan
- Mange, prie, aime d'Elisabeth Gilbert
- Dans les bois d'Harlan Coben
- De pierre et de cendre de Linda Newberry
- Le père adopté de Didier Van Cauwelaert
- Le coeur d'une autre de Tatiana De Rosnay
- Le coeur Cousu de Carole Martinez
- Porteurs d'âme de Pierre Bordage
- Les heures souterraines de Delphine de Vigan
- Les lettres que je n'ai pas envoyés de Françoise Dorin
- Larguer les amarres de Clément Bosson
- Vous plaisantez Monsieur Tanner de Jean Paul Dubois.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 29 Décembre 2009

Nouvelles - Scolaire/Universitaire - 3.33 €


Résumé : La mort d’Olivier Bécaille, Un mariage d’amour, Jacques Damour : trois nouvelles sur le thème du retour du disparu. Pour voyager dans les grands thèmes du XIXe siècle et découvrir l'univers de Zola.





Nous sommes dans la rubrique "L'avis des ados". C'est donc ma nièce Camélia qui s'est intéressée à la nouvelle Jacques d'Amour









 
L'avis de Camélia, 13 ans : Cette nouvelle se passe vers de 1871 et raconte l'histoire d'un homme nommé Jacques DAMOUR manipulé par un peintre : Berru. Il prend donc parti pour la Commune. Elle fut férocement réprimée par l'armée versaillaise : 20 000 Communards trouvèrent la mort et 7 000 autres furent déportés. C'est ce qui arriva à Jacques DAMOUR qui partit pour la Nouvelle-Calédonie... Ce dernier étant marié à une certaine Félicie et avait deux enfants dont Eugène qui mourut pendant la Commune.  Jacques promit de le venger, et Louise qui était réstée avec sa mère jusque là se sépara difficilement de ses proches et après deux ans de solitude il prend une barque avec d'autre anciens communards sur un coups de folie afin de retrouver les siens. La barque est retrouvé et tous ceux qui s'y trouvaient sont portés disparus. Des actes de décès sont écrits. DAMOUR, lui avait survécu. Il était donc le seul à savoir son éxistence. N'osant pas se faire reconnaître vivant comme il s'était enfui de Nouvelles-Calédonie. Il part pour les Amérique afin d'y faire fortune. Lorsqu'il apprit que l'amnistie venait d'être voté il rentra en France plus pauvre que jamais. Par le hasard il y rencontre Berru qui le mene à Félicie remarié avec des enfants. DAMOUR décide donc de lui laissé son heureuse vie et de rejoindre sa fille Louise qui lui donne une de ses résidences secondaires. Jacques reprend une vie équilibrée sans oublier qu'il avait promis à son fils de le venger !

        J'ai apprécié ce livre grace aux thèmes originaux : le retour du disparu, mais la fin est énigmatique alors que l'on attend la vengeance qu'il doit à son fils.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Décembre 2009

Le Siné Saloum, c'est une région magnifique au Sud Ouest du Sénégal, au dessus de la Gambie. Le delta du Saloum, une région entre fleuve et mer, la mangrove, un fromager, un coucher de soleil...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 26 Décembre 2009

Synopsis : Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

Film de Science fiction de James Cameron...





Vous n'avez pas encore vu Avatar, le fameux film événementiel de James Cameron, moi non plus, mais cela ne saurait tarder. J'attends juste un peu qu'il y ait moins de monde dans les salles, d'être sûre d'avoir mon billet d'entrée si je me déplace. Parce que figurez vous que les salles sont prises d'assaut !

Par contre, si vous voulez tout savoir sur la planète Pandora et les avatars, sur les décors, sur la faune et la flore de ce monde sorti de l'imaginaire de Caméron, je vous conseille de vous procurer d'urgence Le rapport confidentiel sur la planète Pandora, le guide officiel du film Avatar.
Lisez le avant, pour vous mettre en appêtit ou après, pour vous remettre dans l'ambiance.

Il s'agit d'un livre détaillé, complet, comprenant une centaine d’illustrations dont les plus belles images de synthèse jamais réalisées. Il comprend aussi des textes inédits pour découvrir l’univers exceptionnel inventé par James Cameron. Vous y trouverez tous les renseignements possibles sur les Na’vis, la flore et la faune de Pandora, les véhicules et équipements utilisées, etc.  Un ouvrage idéal pour les accros aux jeux de rôle. Avatar, le guide officiel du film, publié par les éditions Michel Lafon est paru ce mois ci.


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Décembre 2009

 noel264.gifCoucou, c'est moi !  Je vous souhaite un très...                                                                
 
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 emoticone noel 
J'espère que vous aurez été gâtés (des bouquins ?!) et que vous aurez passé cette fête entourés chaleureusement !



 

 

                               





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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 24 Décembre 2009

zoom1257444017.jpgRoman - Editions Michel Lafon - 329 pages - 17.90 €

Nouveauté

Résumé : D'habitude, Cilla McGowan revend toujours les propriétés qu'elle rénove. Mais cette fois-ci, il s'agit de la maison de sa grand-mère, une célèbre actrice hollywoodienne, qui s'est donné la mort il y a près de trente ans. Cilla commence la restauration avec nostalgie ; elle a d'ailleurs l'intention de s'installer dans la magnifique villa que son aïeule aimait tant... Mais lorsqu'elle découvre un paquet de lettres jaunies au fond du grenier, lorsque sa voiture, puis sa maison sont saccagées et ses proches agressés brutalement, elle comprend que dans cette petite ville paisible, certains sont prêts à tout pour protéger les secrets du passé...









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Mon humble avis :  So romantic ! Mais pas seulement. Bien sûr, figurent dans ce livre les ingrédients qui font  le succès Nora Roberts : amour et séduction, secrets de famille, suspens... Le tout réuni dans une intrigue finement ficelée.
Au fin fond de la Virginie, Cilla entreprend des travaux titanesques : rénover de fond en comble l'immense maison abandonnée de sa grand mère, grande star mythique d'Hollywood, qui se suicidait trente ans plus tôt. Cilla est elle même jolie comme un coeur, et ancienne enfant star dont la carrière s'est plus ou moins achevée avec la fin de la série dont Cilla tenait le rôle titre.Comme de bien entendu, elle rencontre son voisin qui se révèle charmant prince. Le conte de fée n'est pas loin. D'ailleurs, il y a dans ces contes toujours un méchant. Ici, le méchant rode, menace, vandalise, s'en prend à Cilla et ses amis. Des soupçons se posent sur certains, mais sait on jamais ? Le tension s'intensifie lorsque les menaces se multiplient. Il faut alors à Cilla et son prince de voisin découvrir au plus vite l'auteur de lettres d'amour enflammées écrites à la star défunte il y a plus de 30 ans, juste avant que celle- ci ne se suicide. Ne se suicide dites vous ? Etes vous sûres, ? C'est là tout le mystère qui réserve bien des surprises. Ce mystère, qui devient pas moment bien secondaire, n'est pas le seul argument qui nous fait tourner les pages de ce livre sans nous en rendre compte.
J'ai bien aimé, avec Cilla, prendre possession de cette maison, en faire avec elle comme un chez moi. Je l'ai dessiné dans ma tête et acquiesçais au projet de Cilla. Quand Cilla s'intègre et s'adapte à son nouvel environnement, nous en faisons autant. Nous prenons nos repères, nos habitudes, nous imaginons parfaitement la beauté du site, la tranquillité du jardin et l'immensité de cette maison. Little Farm en devient un personnage majeur de l'histoire, tant elle est chargée de secrets et de souvenirs, d'Histoire. Le lecteur s'installe dans le livre, dans la maison, et dans la communauté environnante. J'ai apprécié les descriptions de la vie rurale en Etat de Virginie. J'y ai retrouvé des us et coutumes dont je fus témoin lorsque je vivais dans cette partie du monde.
Je me suis attachée aux personnages, et surtout à celui de Cilla. L'héroïne n'est pas qu'une jolie fille. Elle est aussi une femme qui n'a pas grandit comme les autres dans une famille où l'on est actrice de mère en fille à force d'alcool, de drogue et de médicament. D'ailleurs, pour Cilla, sa famille fut pendant 8 ans les comédiens qui jouaient avec elle dans Katie.  Cilla veut s'épanouir autrement, loin d'Hollywwod, au grand dam de son envahissante et déséquilibrée mère. L'analyse de la souffrance des enfants stars et des stars déchues est très bien rendue ici et apporte un intérêt supplémentaire à l'oeuvre. Et puis et puis... Il y a les liens qui lient Cilla à cette maison. Non seulement elle s'y sent en communion avec sa grand mère à qui elle veut rendre hommage.... Mais sans en avoir conscience, la restauration de la demeure trouvera un écho en elle même. Oui, c'est en réparant sa maison que Cilla se construit elle même, qu'elle devient assez forte et décidée pour accepter l'Amour ! Ce parallélisme de réparation architecturale et de construction humaine personnelle est très intéressant.
Alors, même si les passages fleur bleue sont parfois agaçants, même si les clichés s'affichent sans honte, on prend plaisir à cette lecture agréable et distrayante... Un livre qui fait rêver les petites (ou jeunes)  filles qui restent en nous !

Une chose que je ne m'explique pas.... La couverture.... Le livre ne se passe pas du tout en hiver et nulle part il n'y est question de neige... Alors qu'elle belle veille ferme en couverture...

L'avis de
Chaplum , de Soukee, de MiaRosa


Je remercie Silvana Bergonzi et les Editions Michel Lafon pour cette lecture

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 23 Décembre 2009

Synopsis : J'aime pas qu'on me plaigne. Je préfère rigoler. Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans : "Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça. J'ai une photo."
J'ai aussi deux soeurs, et une mère italienne... mais attention... interdit de parler de "lui" devant "elle"... Ça déclencherait une éruption volcanique. Car le volcan, il paraît, n'est pas encore éteint. Je crois que c'est un peu à cause de ma figure. La même que lui. Quand ils me voient rigoler, dans la famille, ils disent : "C'est son portrait craché." Et ma mère est à la fois triste et fière. Elle est fière parce que je suis blonde comme lui, alors qu'ils sont tous bruns. Mais moi je préférerais être comme eux. C'est pour ça, que je fais des conneries comme les mecs, pour leur ressembler, pour être plus italienne qu'eux. Des conneries d'artiste, comme dit mon parrain. Je suis sa préférée. Et lui aussi, c'est mon préféré.


Avec Sylvie Testud, Amira Casar, Zoé Duthion, Louise Herrero, Roxanne Monnier.








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Mon humble avis : La sensibilité à fleur de peau de l'actrice Sylvie Testud est ici portée à l'écran. Gamines, c'est aussi le titre du roman largement autobiographique de l'actrice. Il est question ici de l'enfance de Sybille (Sylvie) élevée avec ses deux soeurs par leur mère divorcée. Leur père, les trois filles ne l'ont jamais vu, sauf sur un vieux polaroïde. Pourquoi celui ci vient il de temps en temps hurler et cogner contre leur porte ? Le rencontreront elles un jour ?
Il y a comme un parfum de légèreté, celle de l'enfance bien sûr, dans ce film. Enfance qui ne manque pas d'imagination et de facécie. Pourtant, ne nous y trompons pas,  les trois enfants ont déjà perdu une part de leur insouciance et sont perturbées par cette désertion paternelle. Les 3 filles s'interrogent, voudraient bien être comme les autres, prennent soin des sourires de leur mère... La caméra est comme une petite souris, qui filme les réactions et réflexions de ces enfants en absence de leurs parents.
Cette chronique familiale, touchante et intimiste, est réalisée avec beaucoup de tact et de délicatesse par Eléonore Foucher. Les trois jeunes actrices incarnent leur rôle à merveille. Zoé Duthion est particulièrement bien choisie, qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Sylvie Testud. Celle ci est égale à elle même. Ceux qui l'aiment lui renouvelleront leur affection, ceux qui ne l'apprécient pas ne changeront pas d'avis. Moi, je la trouve brillante, touchante, avec une émotivité qui transperse l'écran malgré ses airs durs et brut de pomme !
A n'en point douter, ce film est une réussite. Seul bémol, qui m'empêche d'ailleurs de lui attribuer quatre étoiles, "Gamines" souffre de quelques longueurs.



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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Décembre 2009


A deux heures au Sud Est de Pétra, le désert du Wadi (la vallée) est fameux pour son cadre unique : de larges vallées sablonneuses variant du rouge au jaune, bordées de montagnes aux à-pics formidables d'une gamme de couleurs extraodinaires, du noir au jaune clair, mais le rouge prédomine.

J'éprouve une fascination pour les rails de train qui ne semblent mener nulle part. Ceux là vous conduisent à Aquaba !
Ce que je peux vous dire, c'est que je regrette que mon circuit ne m'ait pas conduit plus en profondeur dans le Wadi qui peut réserver des formes naturelles surprenantes. J'ai du me contenter de l'entrée que je partage tout de même avec plaisir avec vous.



Le désert s'étend du nord au sud sur une distance d'environ 70 km. Il est coupé d'Est en Ouest  par une vallée, au milieu de laquelle passe la voie ferrée qui sert au transport des phosphates.
C'est aussi ici que furent tournées certaines des plus belles scène du film Lawrence D'Arabie, puisque le lieutenant d'Arabie y avait réuni les armées arabes. Ensuite, les photos se passent de commentaires.

 


















   

















Et maintenant, deux petites vidéos très amatrices !

 




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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages au Moyen Orient

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Publié le 20 Décembre 2009

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/6/2/1/9782757800126.jpgNouvelles - Editions Points - 211 pages - 6.50 €

 

Note de l'éditeur : Un psychanalyste devient fou lorsque son patient le quitte ; un mari s'affuble de jupes pour séduire son beau-frère ; assis dans ses toilettes, un homme pense au temps qui manque toujours... Autant de nouvelles humaines et lumineuses, comme une invitation à ôter tous les masques, une promenade tendre et légère dans la folie ordinaire. 













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Mon humble avis :Je le savais déjà... Je n'aurais pas dû... Hum, j'avoue, je ne suis pas bon public pour le format "nouvelles". Mais j'ai voulu tenter au autre essai et surtout, approfondir l'oeuvre de Jean Paul Dubois après la lecture de l'excellentissime "Vous plaisantez Monsieur Tanner".
Ici, c'est un tout autre décors, ou plutôt 28 décors comme le nombre de nouvelles qui composent ce recueil. Histoires parfois très courtes (une page) ou un peu plus longues. De qualité inégale, elles oscillent entre pire et moins pire. Glauques, déviant parfois sur une sexualité malsaine, elles sont somme toutes assez sombres, limite déprimantes et rébarbatives. Le sujet : l'ennui, le temps qui passe, les relations homme/femme, le suicide, la tromperie, la vie qui ne tourne pas rond. Tout et rien en fait. Une salade décomposée. Il ne me reste qu'une impression de vide, de morosité et de non sens après avoir péniblement terminé ce livre. Je veux bien d'un univers maussade s'il y a de la beauté de sentiments ou matière à réflexion. Bref, un peu de noblesse. Mais là, ce n'est pas le cas. Ce livre ne m'a rien apporté, mis à part le sentiment de perdre mon temps, de lire des histoires inachevées... par manque d'inspiration ? Par manque d'intérêt ? Je ne sais pas... J'accepte même d'émettre l'hypothèse que je pourrais être coupable d'hermétisme buté face à ce livre dont le talent me serait passé complètement au dessus de la tête ! Tout de même... L'éditeur informe que "Vous aurez de mes nouvelles" a reçu le grand prix de l'humour noir en 1991. Hum, hum.... L'humour y est tellement bien dissimulé que je n'ai même pas trouvé le cynisme qui aurait pu provoquer chez moi rires ou sarcatisques sourires. Je n'ai pas ri noir, jaune à la limite devant mon peu d'en train à tourner les pages !


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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Décembre 2009

 Jean Zay est un homme politique français, né en 1904 et mort en 1944, assassiné par la milice. Il fut ministre de l'Education et des Beaux Arts du Front Populaire, soutenu par Léon Blum.
Entre 1936 et 1939, il oeuvre activement pour la démocratie dans le domaine scolaire et en faveur des activités extra scolaires, travaillant en collaboration avec Léo Lagrange. Jean Zay est aussi l'un des principaux instigateurs pour la création du festival de Cannes. A partir de 1939, il s'engage sur le front, puis gagne l'Afrique du Nord, avec notamment Pierre Mendès France. Opposant au régime de Vichy et 'déserteur', il est arrêté le 14 août 1940,  au Maroc. Ramené en France, il y est jugé et condamné à la déportation, avant d'être incarcéré. Mais en juin 1944, il est kidnappé et assassiné par la milice, qui abandonne son corps dans un bois. L'année suivante, Jean Zay est réhabilité à titre posthume.

 

« Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence » Jean Zay

Le prix Jean Zay (prix littéraire) a été créé en 2005, à l'initiative du Parti Radical de Gauche, à l'occasion du centenaire de la loi de Séparation des Eglises et de l'Etat de 2005. Il couronne une oeuvre consacrée aux thèmes de la laïcité et des valeurs républicaines. L'auteur récompensé reçoit un chèque d'un montant symbolique de 1905 €.

La présidente de ce prix est la journaliste et romancière Nine Moati. Et en cette année 2009, c'est l'auteur Alain-Gérard Slama qui a été consacré pour son livre "La société d'indifférence", paru chez Plon.


"Ce livre a pour ambition de secouer une torpeur. J’aimerais, je l’avoue, que ceux qu’on appelle les républicains modérés, qu’ils soient de droite ou de gauche, se découvrent encore capables d’élever la voix pour défendre les libertés. Depuis vingt ans, un processus implacable de régression de la démocratie française s’est engagé, et la monopolisation du pouvoir par un « Prince-PDG » hyperactif, mais sacrifiant l’essentiel à l’immédiat, ne fait rien pour l’arrêter.. ...Pourtant, j’espère encore. Je ne veux pas conclure. Si je prétendais conclure, cela signifierait que l’histoire est déjà écrite, et ce serait de ma part une démission. » 






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Nine Moati et Alain-Gerard Slama



La remise de ce prix s'est tenue au Procope ce mercredi 9 décembre 2009. Grâce à Silvana Bergonzi des
éditions Michel Lafon, j'ai pu être invitée à cet événement. J'ai alors découvert un monde que je ne connaissais pas, un lieu mytique aussi. J'y ai recroisé la romancière Irène Frain et j'ai pu converser avec écrivains ou éditeurs. Je remercie Silvana de tout coeur pour cette expérience enrichissante : accueil, apéritif, discours, remise du prix et déjeuner chic et convivial.
Attachée de presse de cet événement : Eva Grimal

Qu'est-ce que Le Procope vous demandez vous certainement ?

PARIS-DEC-2009-061.JPGLe Procope serait le plus ancien restaurant de Paris, inauguré en 1686. Il s'agissait alors d'un café-glacier plus que d'un restaurant, nommé d'après son propriétaire, Francesco Procopio Dei Coltelli, en plein coeur du 6 eme arrondissement de Paris. Les habitués du Procope ont des noms que nul n'ignore : Voltaire, Rousseau, Molière, La Fontaine, ou Diderot, qui y écrira en partie son Encyclopédie ! Des Lumières sous les lumières du Procope, de quoi ajouter encore à son beau décor historique. Danton, Marat et Robespierre avaient fait de ce restaurant leur QG à Paris. Même le lieutenant Bonaparte y laissa son chapeau en gage. Parmi les portraits peints du décor du Procope, dignes d'un musée, peut-être reconnaîtrez-vous celui de Benjamin Franklin : car c'est au restaurant café Procope, au décor très Comédie Française, en plein coeur du 6e arrondissement de Paris, que l'Américain y acheva le texte de la Constitution ! Bref, un restaurant pour le moins historique, et dont le décor vaut celui de nos plus beaux théâtres, dont chaque salon porte le nom d'un illustre homme de lettre.

                                                               

PARIS-DEC-2009-059.JPG


 

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Rédigé par Géraldine

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