Publié le 5 Juin 2013
Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans
Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Publié le 5 Juin 2013
Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans
Publié le 3 Juin 2013
Roman - Editions Flammarion- 335 pages 19.90 €
Parution le 2 mai 2013
L'histoire : Seul l'amour réunit Clara et Gabriel, puisque tout le reste les sépare. Tout le reste, c'est bien sûr les origines sociales, les amis, la famille, la fortune, le statut socioprofessionnel, les préjugés et les vies soit disant tracées d'avance par respect pour les traditions et la réputation familiale. L'amour suffit il ? Et quand en plus la mort s'en mêle, cela devient plus compliqué et surtout, très urgent d'agir...
Attention : Aucun livre maltraité pour cette photo.... Deux sacs plastiques de congélation ont fait l'affaire...
Mon humble avis : Il est des auteurs qui allient amour, suspens et paranormal et que l'on connaît maintenant depuis pas mal de temps. Ils vendent beaucoup, sont décriés par ceux qui ne les lisent pas. Ils sont au nombre de deux en tête des ventes... Et bien je subodore que bientôt, ce duo deviendra trio, avec l'affirmation du talent de Thierry Cohen qui publie ici son 5ème roman.
Un roman doudou, qui fait du bien dans un monde de brutes, même s'il n'est pas toujours doux : la cruauté humaine est bien présente et la mort rode...
Clara est une jeune danseuse issue d'une cité de banlieue et d'une famille lourde à porter...
Gabriel a suivi le chemin que sa respectable famille a tracé pour lui. Grande école de commeeeerce, job de consultant grassement rémunéré avant de reprendre la boite de Papa. C'est la rencontre, le coup de foudre. La méfiance de Clara devant un amour qu'elle pense ne pas mériter, et le rejet sans appel de Clara par la famille de Gabriel. "Une danseuse, tu n'imagines pas ". C'est la première partie du roman, celle où Thierry Cohen nous parle d'amour avec le coeur, comme il sait si bien le faire, sans fermer les yeux sur les difficultés pour maintenir en vie ce sentiment dans un monde impitoyable où tout et tout le monde, jusqu'à vos collègues, vous suggère de ne pas vous éloigner de ce qui vous ressemble, au risque de voir votre bel avenir en péril.... L'amour pétille de partout, mais l'une doute et l'autre se bat contre la terre entière. Les maux de notre époque examinés à la loupe : les différences sociales et la peur de l'engagement.
Et puis, une soirée, un affrontement verbal entre Clara et la mère de Gabriel. Clara est bouleversée, et quitte la soirée avec Gabriel... Et c'est l'accident.... Ainsi s'achève la première partie du livre, que l'on lit avec plaisir devant la clairvoyance de la révolte et l'amour auquel on veut autant croire que les tourtereaux.
Et c'est là que s'ouvre la deuxième partie du roman, celle qui scotche celui ci à vos mains. La mort est là, oui, mais sous une forme inattendue et très originale...Malgré sa mort, un passeur d'âme octroie 8 jours à Gabriel pour sauver Clara qui dépérit peu à peu. Les situations peuvent être cocasses ou bouleversantes, on se demande où l'auteur veut nous mener. Et bien laissez vous guider dans une histoire haletante, pleine de rebondissements, où le thriller fait même son apparition et se lie très bien d'amitié avec le surnaturel. On tourne les pages, on se demande avec Gabriel jusqu'à quel point nous pouvons, pour le bien des autres, nous mêler de leur vie. Les personnages sont tous attachants (mis à part les ignobles parents de Gabriel) car Thierry Cohen nous invite à regarder au delà des apparences, et donne ainsi à ses protégés l'occasion de se racheter, de montrer leur vraie valeur.
La fin est inattendue, car personnellement, je ne voyais pas comment Thierry Cohen pouvait renverser la situation à ce point. Mais à auteur de talent, rien d'impossible. Oui, une fin digne et qui ne choisit pas la facilité, car le pincement au coeur est bien là.
Petit message personnel.... J'aimerais une suite à ce roman, afin de savoir comment Alexandre réintègre sa vie....
Si un jour la vie t'arrache à moi.... Un livre sans temps morts, à ne pas manquer pour vos lectures d'été. Et si l'été n'arrive jamais, et bien ce livre saura vous le faira oublier et vous réchauffera par de belles leçons de vie et de l'Amour qui fait rêver.
PS : Bien sûr, toute ressemblance du titre du roman avec les paroles de l'Hymne à l'amour d'Edith Piaf n'est pas fortuite !
Publié le 1 Juin 2013
Synopsis : Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce. Lors de son bref séjour, Ahmad découvre la relation conflictuelle que Marie entretient avec sa fille, Lucie. Les efforts d'Ahmad pour tenter d'améliorer cette relation lèveront le voile sur un secret du passé.
Avec Bérénice Bejo, Tahar Rahim, Ali Mosaffa, Pauline Burlet
Prix d'interprétation féminine Cannes 2013 pour Bérénice Bejo
Mon humble avis : Le passé me laisse indécise sur mon appréciation. La bande annonce, la réputation du film, sa sélection à Cannes et le prix d'interprétation ont fait que j'en attendais beaucoup, beaucoup. Et qu'après coup, j'en veux quelque part à ce film de ne pas être parfait alors qu'il tenait toutes les cartes en main...
L'histoire pourrait paraître simple de prime abord, elle ne l'est pas, tant mieux. Et pourtant, à la fin, petite déception... Ce passé dans lequel les personnages doivent accepter de remonter, je l'espérais plus lointain, plus mystérieux.
Les personnages sont bien fouillés et pas si lisses que ça non plus. C'est, je dirais, l'intérêt principal du film, ainsi que le jeu des comédiens. Les personnages ne sont pas forcément ceux qu'ils paraissent au premier abord. La relation entre Ahmad et Lucie est touchante et la sagesse d'Ahmad émouvante. Par contre, l'on croit peut à l'amour partagé par Marie et son nouveau compagnon...
La tension est palpable du début à la toute fin. On s'attend à ce que la situation explose à tout moment. Mais hélas, les longueurs font que cette tension devient pesante. De même, certains dialogues en persan que s'échangent des personnages iraniens ne sont pas sous-titrés. Dommage, ils excluent le spectateur qui en est réduit à imaginer ce qui se dit, même si l'on devine aisément qu'ils n'échangent pas sur le prochain album d'Adèle...
Des incohérences aussi, j'en ai noté.... De 4 jours, on passe à 2.... Si vous avez vus le films ou si vous le voyez, vous comprendrez. De même, si elle l'avait eu au téléphone, n'aurait elle pas reconnu sa voix en la revoyant si l'événement l'a tant traumatisée... Comme vous pouvez le voir, je ne désigne aucun protagoniste, donc aucun spoiler...
Enfin, la fin m'a semblé trop ouverte, trop d'éléments restent en suspens, pas très clairs, on se demande si oui ou si non, alors que... Et l'impression qui domine dans cette histoire, c'est quel gâchis, pour chacun des personnages. C'est l'histoire dramatique d'un gâchis familial très contemporain.
Dommage, cela reste un bon film pour son interprétation et la force et la tension qu'il dégage, la gravité de son sujet, mais peut mieux faire ! Le passé ne fera que passer dans mon esprit je pense.
Publié le 30 Mai 2013
Voici un billet qui n'est pas sponsorisé par Météo France, ni par aucun laboratoire pharmaceutique.
La CPAM et toutes les bonnes agences de voyages me recompenseront en fonction du résultat : moins chez la 1ère, plus chez les autres !
Objectif : vous apporter un peu de chaleur et de soleil dans cette grisaille glaciale métropolitaine !
Voici donc un aperçu de mes 2 premiers jours en Guadeloupe en photos, et en soleil of course. Pour indication, eau à 28.5°, température de l'air à l'ombre, environ 30° et au soleil.... et bien mettez votre tête dans un four et vous verrez
Depuis Ste Anne, la partie Est de la plage de la Caravelle.
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Plage municipale de Ste Anne
Planteur et accras de morue sous le parasol, c'est aussi ça le soleil !
Un peu plus loin, escale sur la plage de la Caravelle, alias la plage du Club Med....
Un peu plus loin encore, depuis la piscine de l'hôtel La toubana...
La preuve qu'une tranche de citron vert sur un verre flotte au coucher du soleil ! Ca, ce n'était que le premier jour...
Petit aperçu du 2ème jour, et après, je vous laisserai à votre imagination et vos envies...
Le deuxième jour, embarcation à bord d'un catamaran pour aller sur Petite Terre, parc naturel pour la préservation d'une certaines espèces d'iguanes... Et en même temps, des fonds sous marins... comme dans un aquarium... deux heures avec mes palmes, mon masques et mon tubas.... et juste avant de retourner sur la plage, the rencontre, une tortue... Je n'ai pas encore les photos aquatiques, vous vous contenterez donc des photos terrestres de Petite Terre, et c'est déjà pas mal !
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Publié le 24 Mai 2013
BD - Editions Futuropolis - 94 pages - 16 €
Parution en janvier 2007
L'histoire : Melvin Méricourt est le jeune patron dynamique d'une société de meubles en carton. Bien qu'il s'apprête à signer un gros contrat avec la Finlande, les déboires s'accumulent. Les finances sont dans le rouge et la banque menace de fermer le compte. S'il y a une chose que Melvin déteste, c'est de ne pas être maître de la situation... Un soir, il accepte d'accompagner Anita, sa charmante assistante, et sa copine Sophie au spectacle d'un hypnotiseur, le grand Jirinikof. Il emmène avec lui Léo, un vieux copain de lycée. Et voilà que le fameux Jirinikof choisit Léo pour une petite démonstration. Le mage de music-hall commence son hypnose. Mais il y a comme un problème... Léo, les yeux grands ouverts, reste en état de veille paradoxale !
Tentation : Pourquoi pas
Fournisseur : La bib
Mon humble avis : Et bien voici une BD qui quelque part, ne m'a fait ni chaud ni froid. Je l'ai terminée parce que c'est une BD, donc vite lue par définition et que, comme de bien entendu, je voulais connaitre le dénouement. Distrayant donc, mais pas franchement intéressant. On ne sait si c'est du lard ou du cochon. De quoi ? Et bien du sommeil de Léo, qui ne se réveille pas après une séance d'hypnose collective et qui en vient à perturber la vie de quelques personnes prêtes à l'être, et d'autres, pas prêtes du tout. Et bien si cela est du lard, il eut été intéressant que l'auteur approfondisse cette histoire de veille paradoxale pour qu'il ressorte un quelconque apprentissage de cette lecture. Quelques personnages sont caricaturaux, le fameux patron fier imbuvable et plutôt égocentrique, tout comme sa transformation qui n'aide pas l'histoire à sortir des lieux communs. D'autres sont touchants. C'est gentil, c'est mignon, ça se lit, mais ça reste convenu.
Par contre, j'ai aimé les dessins, les couleurs chaudes et comme tamisées.
Sophie a aimé, Lasardine aussi
Publié le 22 Mai 2013
Début Mai, Alain Mabanckou aux Champs Libres de Rennes. L'après midi commence par une pièce de théâtre : Le comédien Modeste Nzapassara met en scène et interprête Black Bazar, issu du livre éponyme de Mabanckou. Puis l"écrivain, lors d'une conférence/interview, présente son dernier roman : "Lumières de Pointe Noire".
Extraits de cette conférence et de mes petites notes !
L'intervenant : Black Bazar en pièce. Quelle surprise qu'un texte écrit passe aussi bien à l'oral !?
AM : Cela fait deux ou trois ans que la pièce tourne. Modeste est même venu au Congo et à Los Angeles. Rennes, c'est pas loin de Nantes, là où j'ai fait mes études On venait toujours faire la fête à Rennes où il y a plus de possibilités.
Le groupe Black Bazar est un groupe que j'ai réuni. J'ai aussi réécri le texte pour l'adaption en film qui est en court.
L'intervenant : Votre roman "les lumières de Pointe Noire" semble très dirigé vers l'oral...
AM : Oui, mes textes sont liés à l'oralité car j'aime avant tout entendre. J'ai d'abord commencé par la poésie. Mes livres sont des romans avec des indications scéniques, des dialogues théâtraux entre personnages.
Il faut toujours aller voir dans les vestiaires de l'enfance, voir si les fondements sont toujours là, voir si la maison ne s'écroule pas. Je ne suis pas retourné au Congo pendant 15 ans. Je n'y suis allée que parce qu'invité par l'institut français. C'est là que j'ai appris à lire......
AM : .... J'ai lu les auteurs par ordre alphabéthique.... pour respecter le travail de la bibliothécaire. Car au Congo, on se disait que si les auteurs étaient classé par ordre alphébéthique, c'est qu'il y avait une raison, et ue rigueur incontournable. Il y avait donc beaucoup de monde devant les auteurs de lettre A. Et on empruntait Zola pour draguer les filles... Maintenant, je suis classé au milieu, mais au début des "M" !!!
L'intervenant : Le Congo Brazzaville est un pays littéraire ?
AM : Oui, au Congo, la littérature est un sport national. Tout le monde a un manuscrit. Nous sommes 4 milions, donc 4 millions d'écrivains ! Tout le monde est écrivain ! Chez nous, un footballer ne fait pas le poids face à un écrivain. Même le gouvernement a une jalousie envers les écrivains. Je suis fier du Congo Brazzaville pour ça, c'est un bastion de la langue Française. Quand on et arrivé en France, on a été déçus que l'on n'y parle pas la même langue que nous, avec le subjonctif de l'imparfait etc.... On s'est rendu compte que c'est en France qu'il faut défendre la langue Française, même à la télé....
L'intervenant : Votre prof de philo était très fier de vous...
AM : Oui, car il nous a appris la philosophie capitaliste dans un pays où l'on n'aurait du apprendre que la philosophie communiste. On courrait pour aller à ses cours.
L'intervenant : Comment vos livres sont accueilli au Congo où le jeu n'entrait pas dans la littérature ?
AM : Au Congo, il n'y a pas beaucoup de livres qui mettent en scène la réalité individuelle puisque nous étions en pays communiste. Il fallait être avalé par le sens commun.
Si je parle de ma famille, les Congolais on l'impression que je parle de la leur... et ils sont surpris que je garde encore tant de détails et de souvenirs...
A.M : Pointe Noire reste une ville "appartheid" avec les blancs et les noirs chacun de leur côté. Les blancs n'ont jamais été attaqués, ni enlevés ni quoique ce soit, car le Congolais ne veut pas hypothéquer sa chance ce venir un jour en France !
L'intervenant : Dans Pointe Noire, y a-t-il une volonté de retrouver l'âme du Congo et est ce pour cela d'ailleurs que vous y êtes rester un bon moment l'an dernier ?
AM : Oui, la réalité Congolaise est là mais elle évolue, j'aimerais qu'elle reste dans mes livres.
L'intervenant : Est-ce que le rêve de la France reste là ?
AM : Oh oui, c'est aussi le lien colonial qui veut cela. On a beau leur expliquer que la France n'est pas le Pérou, que tous les Français ne sont pas riches...
On se dit que la richesse est du côté du Franc CFA... C'est pour cela que sur les marchés, il y a les prix pour les blancs, et les prix pour les locaux
L'intervenant : Quand vous étiez enfant, vous rêviez de partir en Europe ?
AM : Oui, j'avais ce rêve, surtout habitant pas loin de la mer et à voir les bateaux partirs, ça donnait envie. Après le bac, on nous envoyait en Russie, en Roumanie....On avait tous les pin's aux effigies des dictateurs... Sur 200 élèves, 180 partaient dans les pays frères communistes. 20 partaient en France, mais c'était plus difficile, car il y avait le risque de redoubler etc... Alors qu'en pays communiste, on était sûr de ne pas redoublé, d'entrer au parti.... Moi, je voulais la France, donc je me suis arrangé pour être médiocre en siences et pour être bon en histoire, en géographie, en littérature pour aller en France, ce qui est considéré au Congo comme une punition.
L'intervenant : Ce livre est il un mémorial pour votre mère ?
AM : J'ai toujours voulu écrire un livre sur ma mère, mais le titre était déjà pris. Et puis, je me suis dit qu'en pensant à Pointe Noire, je pensais toujours à ma mère. C'est aussi un livre pour apprendre à aimer une ville : Pointe Noire du Congo Brazzaville
Effets de mains :
Publié le 20 Mai 2013
Anse Intendance, côte sud ouest de Mahé, bordée de cocotiers sur 800 mètres de long. En septembre et octobre, elle est appréciée par les tortues marines comme lieux de ponte.
C'est la plage à grand spectacle de Mahé, à ne pas manquer. A l'heure à laquelle j'y suis arrivée, personne sur la plage. Que moi ! Le top non ?
Par contre, attention, entre mai et octobre, les vagues et les courants sont forts, et la baignade dangereuse. J'ai donc gardé les pieds bien plantés dans le sable et j'ai attendu que le soleil perse les nuages éparses ! Grrrr, satanés nuages !
Si vous voulez y passer un peu plus de temps, un hôtel 5* a été construit au bout de la plage, invisible à l'oeil nu depuis là où je me trouve : La Banyan tree, bati à la place de l'ancienne propriété de George Harrisson. (entre 840 et 3740 € la villa / nuit ! Hum hum....
Toujours Anse Intendance !
Reprenons, la voiture, sans oublier de rouler à gauche, pour remonter la côte Ouest de Mahé
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Anse à la mouche de près et de loin
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Anse St Louis et Grande Anse, où je ne croise toujours personna, à part quelques locaux qui m'assure du nom de la plage où je suis, puisqu'à Mahé, il n'est pas très exagéré de dire qu'il y a une plage différente tous les 1.5 km. Avec de l'eau christinaline et surtout, une atmosphère de sérénité et vraie, même si, juste derrière, dans les palmiers, se cachent à chaque fois des hôtels plus luxueux les uns que les autres. A savoir, aux Seychelles, aucun batiment ne doit dépasser la hauteur d'un palmier.... Un seul batiment déroge à cette règle, au sommet de Mahé.... Une énorme résidence blanche et moche d'un Grand Emir qui a tout de même réussi à..... On ne voit ce batiment que lorsque l'on prend la mer...
Anse cachée
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Port Glaud, avec au milieu, une ile dont j'ai oublié le nom mais sur laquelle on accède à pieds à marée basse. Je m'y suis essayée, mais comme la mer remontait que que j'avais mon appareil photo en main, j'ai rebroussé chemin.
A droite, Valentina, une jeune Seychelloise qui s'est approchée de moi et s'est bien amusée à une séance de shooting !
Toujours Port Glaud.... L' ile chauve souris, la seule que j'ai pu m'acheter !
Vous remarquerez toujours la foule insupportable qui envahit chaque nouvel endroit !
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Port Launay, nord ouest. Après la route s'arrête pour un terrain militaire. Première halte palmes masque et tuba pour moi et whaou.... A 8 mètres du bors, là ou vous voyez l'eau un peu plus foncée, un massif coralien et des poissons... wahou...des que je connaissais déjà, des que je ne connaissais pas. Mais tous plus colorés les uns que les autres et déja, de sacrée bonne taille ! Après cette expérience aquatique, j'ai fin. Il n'y a rien dans le coin a part le plus grand hôtel des Seychelles... Je n'ai que les moyens d'un jus tropical et d'une pizza italienne, mais comme je suis bien là !
Par chemin sans soucis . On reprend la voiture, direction le Morne Seychellois, dont le sommet culmine à 905 mètres. Parc naturel, route assez raide et très très sinueuse. Mais pas grand monde et je maitrise le démarrage en côte alors je m'arrête deci delà pour prendre des photos. La météo n'et pas tip top, d'ailleurs, je n'échpperai pas à la bonne averse tropicale La forêt primaire s'étend sur 20% du territoire de Mahé, et si l'on prend son temps, il y a de chouettes randos à faire. Le morne Seychellois sépare l'Est de L'Ouest de Mahé, et seules 3 routes le traversent.
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Déjà, des palmiers de différentes espèces avec des palmes immenses et majestueuses, ce que me subjugue toujours. Et puis, au détour d'une épingle à cheveux, une plantation de thé !
Nous voici à Beau Vallon, au Nord de l'île, la partie la plus touristique où, même les hôtels restent discrets dans le paysage, ils n'en sont pas moins presque côte à côte. Ok, nous ne sommes pas en haute saison, mais nous sommes sur la plage la plus encourrue de l'île, un dimanche. Encore une fois, y'a pas foule la foule est mixte, touristes et Seychellois Pour me baigner, je confie mon sac à un couple de touriste. Pendant que je patoge, me voilà approchée par une jeune seychelloise d'une vingtaine d'année qui entame la conversation avec moi. D''où je viens, comment je m'appelle, ce que je fait comme travail.... bref, nous discuton près d'une heure en un mélange d'Anglais et de Français... et j'apprends qu'elle est pour l'instant au chômage... Je lui ai demandé de quoi elle vivait. "C'est pas facile. Mais j'ai écrit une lettre à mon Président de la République, qui m'a reçue et m'a annulé ma note d'électricité des 6 derniers mois !
Je me vois écrire une lettre à F.Hollande "euh, SVP François, j'peux v'nir à l'Elysée pour discuter de mes factures".
Ok, les Seychellois sont environs 65 000 et nous en France 65 millions. Mais même dans ma petitte ville de 8000 habitants, si j'écrivais à mon maire, c'est l'adjoint de son adjoint qui éventuellement, me recevrait !
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Toujours la plage de Beau Vallon, avec au loin, l'île de Silhouette, là où se trouve le décompresseur Seychellois en cas d'accident de plongée bouteille.
Publié le 18 Mai 2013
Publié le 16 Mai 2013
Policier - Editions Livraphone (Fayart) - 7h30 d'écoute - Prix ???
Parution en livraphone en 1995
Parution d'origine du roman en 1989
L'histoire : A Martingale, belle demeure de famille Maxie dans la campagne anglaise, travaille Sally Jump, une jeune mère célibataire. Un soir, alors que toute la famille est présente, elle annonce ses fillançailles avec avec le fils Maxie. Le lendemain, elle est retrouvée morte, étranglée... La police mène l'enquête.
Lu par François Berland

Mon humble avis : Nous voici ici dans un roman policier dans la plus pure tradition, et british qui plus est. Autant j'ai pu dévorer des Agatha Christie sans réserve, autant cet espèce de flegme britanique et huit clos familial m'a plutôt ennuyée. Ce livre est ma première lecture de l'auteure P.D James. J'avoue que devant la célébrité de la romancière, je m'attendais à autre chose, à mieux, à plus de rythme. Le côté désuet, voire presque attemporel m'a même agacée par moment.
Autre soucis pour moi : je n'ai jamais saisi le véritable lien entre deux protagonistes très présents dans l'histoire avec la famille Maxie. Peut-être ceci est du au format de lecture.... Deux même, j'en ai souvent confondu deux autres dans certaines scènes, persuadée qu'ils portaient le même nom (mère et fille), pour me rendre compte dans le dernier tiers que non, pas du tout. Bref, je garderais de ce policier un souvenir d'imbroglio entre les personnages.
Qui plus est, l'auteur développe très longuement l'installation de son intringue, ce qui donne l'impression que le meutre tarde à arriver.
Certes, le personnage de Sally Jump est attachant, mystérieux, on aimerait on savoir plus.
Certes, le dénouement de l'enquête est inattendu mais aurait mérité plus de détails. Et même de ce côté là, j'émets quelques réserves de vraissemblances et j'aimerais pouvoir en parler, si non avec l'inspecteur, du moins avec la romancière. Mais à aussi, je ne pense pas que ce ne soit possible !
La force des romans policiers, c'est que l'on ne peut se résoudre à l'abondon, car quelque soit notre ennui, nous voulons connaître le coupable.
Bref, je pense que la rencontre entre P.D James et moi s'arrêtera là.
Et chez Liliba
Publié le 14 Mai 2013
Mes chers amis c'est ce matin que je pars... Au moment même ou ce billet paraîtra, je prendrai... déjà le train... qui me mènera à Paname pour une journée bien remplie : repas avec une amie attachée de presse littéraire et une auteure/critique littéraire, puis un verre avec une nièce et enfin, un dîner avec 2 blogeuses... Avant que 3 amies Rennaises me rejoignent, direction Orly pour la nuit. Et mercredi, à 12h30, décollage immédiat pour l'île Papillon, "mon" île adorée que je connais par coeur, La Guadeloupe. Presque un deuxième "chez moi". Déjà 4 séjours en vacances là-bas, plus 2ans de vie en 1999-2001 et 7 mois en 2007 le tout en 13 ans. C'est sur ce bout de terre que j'ai vécu mes plus belles années, avec des amitiés qui étaient plus que cela, une famille.
Objectif N°1 : Revoir les quelques amis qui vivent toujours là-bas
Objectif N° 2 : Faire découvrir cette île paradisiaque imparfaite à mes amies rennaises
Objectif N°3 : Me rassasier, si toute fois je le suis, d'eaux claires et chaudes, de palmier, d'exotisme
Objectif N° 4 : Bronzer car je suis blanche comme...
Objectif N° 5 : Profiter un max, me vider la tête et me régénérer l'esprit
Objectif N° 6 : Profiter une dernière fois de mes avantages d'agents de voyages. Je sais, je l'ai déjà dit en novembre pour la Réunion, mais cette fois ci, c'est sérieux licenciement économique pour le 30/06. D'ailleurs, le courrier accusé de réception arrivera sans doute dans ma boite aux lettres en mon absence tropicale...
Objetif N°7 : Prendre en photo le nouveau roman de Thierry Cohen dans des décors naturels et peu habituels pour un livre !