Publié le 24 Décembre 2012

 BD - Editions Dargaud - 64 pages - 14.99 €

 

 

Parution en 2003

 

 

L'histoire : Un homme, dans un petit village, rêve à l’Afrique et aux palmiers. Quatre truands, qui doivent beaucoup à Audiard, vont essayer de le faire parler, mais de quoi ?
Eugène, la soixantaine, un peu minable, vit dans un petit village de la France profonde. Il est l’Africain, car il a vécu de nombreuses années là-bas et plante des palmiers dans son jardin. Il gêne aussi pas mal, car sa maison est située dans une zone où le maire veut construire une superbe usine.
Un soir il voit débarquer 4 malfrats en cagoule et M16 et pense que l’on veut le chasser de ses terres. Il découvre en fait que ce que les voyous cherchent, ce sont des renseignements sur un sac de diamants dont lui seul peut retrouver la trace.
L’aventure est lancée, elle se terminera, bien entendu, au Congo, mais comme souvent avec Benacquista, il ne se passera pas ce que l’on croit.

Tentation : La couv et la 4ème
Fournisseur : La Bib
étoile1etdemi

 

Mon humble avis : S'il n'était les couleurs chaudes de certaines planches, cette BD m'aurait laissée de glace. Une grande déception. La 4ème de couv (qui n'est pas reproduite ici), laisser penser à une BD orientée sur la passion et le rôle des palmiers....

En fait, on se retrouve mêlés aussi bien a des histoire de village de nos jours en France qu'à un coup d'Etat en Afrique par le passé.

Je suis passée à côté de cette BD que je n'ai trouvée ni drôle, ni prenante, sans personnage attachant et si ma mémoire est bonne, les situations ne m'étaient pas très claires et ne m'ont jamais embarquée dans l'aventure promise.
Heureusement, il y a quelques belles planches ou l'atmosphère Africaine est très bien rendue et les dessins de palmeraies splendides. Une BD sur laquelle l'on se penchera don plus pour la qualité graphique que scénaristique. En tout cas, ce n'est que mon humble ressenti noyés au milieu d'avis bien plus élogieux !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 22 Décembre 2012

    http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/93/62/44/20268136.jpg 
Synopsis : Un matin à l’aube dans une cité de Bobigny, près d’un vieux tripot clandestin, est retrouvé le corps sans vie de Eponine Chaligny, femme du très influent Jean-Éric Chaligny, premier patron de France, au centre d’un climat social extrême qui secoue la France depuis quelques semaines. Ce matin-là deux mondes radicalement opposés vont alors se croiser : Ousmane Diakité, policier de la section financière de Bobigny et François Monge, capitaine de la fameuse police criminelle de Paris. Leur enquête va les emmener d’un côté à Paris et son syndicat patronal, de l’autre en banlieue de Bobigny et ses affaires clandestines. Tour à tour, de l’autre côté du périph.
 
 
Avec Omar Sy, Laurent Lafitte, Zabou Breitman
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : La film est certes divertissant, parsemé de bonnes répliques et interprété par des acteurs au capital sympathie qui n'est plus à prouver... Il n'empêche qu'il m'a plutôt déçue, la bande annonce me promettait mieux et plus.
Oui, on rit un peu, mais quand le gag ou la situation se renouvellent à plusieurs reprises, et bien on trouve juste cela redondant, limite par moment ennuyeux. Les bonnes répliques citées plus haut se cognent hélas à d'autres bien plus basiques, téléphonées, presque déjà entendues. Voilà le problème majeur de ce film, c'est qu'il nous offre un énième duo comique de flics qui fonctionne de façon très irrégulière mais qui n'apporte rien de nouveau, qui fait plutôt du copier/collé de clichés. Le ping pong des vannes et des reproches que se lancent les deux flics finit par lasser. Il y avait matière à faire beaucoup mieux avec cette idée de base et ces acteurs, un film qui soit moins manichéen, qui ne s'acharne pas à combattre traditionnellement les idées reçues, avec une fin qui soit d'un côté peu claire au niveau de l'enquête, mais en même temps aussi stéréotypée surprenante au niveau humain.
Moi, si j'étais cinéaste, j'aurais fait le même film, mais en échangeant les rôles, ça, cela aurait été plus surprenant. Le flic black en costar parigo qui débarque dans la banlieue.
Bon, je râle, je râle, mais le moment n'est pas désagréable non plus. Donc tentez votre chance, quelque soit le côté du périph ou vous habitez !
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Décembre 2012

Les mayas ont prévu la fin du monde pour aujourd'hui. Et si c'était juste la fin d'un monde, et le début d'un autre, bien meilleur et plus juste.... Une fin du monde à la Calogero, la fin de la fin du monde...
 
C'est la fin de la fin du monde
Même la mer ne fait plus de vagues
Cette nuit enfin, tout est calme
Toutes les choses tiennent enfin debout
Les lèvres et les mains se répondent
Les mots se touchent sans heurter
Les gens qui se passent à côté
N'existent plus
Ce soir, le monde dort, apaisé
Ce soir, le monde dort, apaisé

C'est la fin de la fin du monde
Même si ça ne dure qu'une nuit

Le monde peut écouter les bruits
Qu'il fait, sans craindre à chaque seconde
Que tout s'embrase et qu'il s'efface
Qu'il disparaisse tout à coup
Depuis que ma bouche sur ton cou
S'est posée
Chassant toute menace
Chassant toute menace

C'est la fin de la fin du monde
C'est la fin de la fin de nous
Je te promets un nouveau tour
Même si je sens que tu me sondes
Et dans mes eaux, ni sous-marins
Ni plus de torpilles dans le dos
Juste ma bouche posée sur ta main
L'apocalypse au point zéro
Comme le parcours sur ta peau
Ce soir...
Ce soir, le monde est sans fin

Ce soir, le monde est sans fin

Ce soir, le monde est sans fin

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 20 Décembre 2012

http://1.bp.blogspot.com/-45QrG9MmOEQ/UIUyCWVvF5I/AAAAAAAAaaY/i2tu6NN2OVE/s1600/front_cover.jpg     Thriller - Editions J'ai Lu - 180 pages - 6 €

 

 

Parution 19 octobre 2012

 

 

L'histoire : L'épisode 4 nous offrait un rai de lumière fragile sur les origines réelles d'Emilie...

Annabelle défendait de toute ses forces l'innocence de son étrange ami Draken...

Et les visions d'Emilie, qui nous paraissaient plutôt très symboliques voire fantasmagorique, se révélaient avoir un pied bien ancré dans la réalité, voire même dans le futur proche  .

L'histoire d'une amnésique agressée par balle en plein Ney York nous amenait dans des dimensions insoupçonnées : nationale (CIA, FBI) et même internationale. Les visions des zèbres et des rhinocéros prenaient tout leur sens dans une république centre-africaine....

 

 

 

Tentation : les 4 premiers épisode, impossible d'en rester là

Fournisseur : Les éditions J'ai lu, merci pour l'envoi ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi Mon humble avis : Il semble que même les plus sceptiques dans cette histoire s'interrogent... Les visions d 'Emilie se réalisent... Les spécialistes en futurologie sont questionnés par le FBI...

L'enquête principale piétine et passe d'ailleurs au second plan dans cet épisode... Ici nous assistons à un coup d'état en République du Tumba, où les tribus des Zèbres renversent les rhinocéros du président alors en place... Coup d'état savamment orchestré, voire financé par un homme dont nous ne connaissons que l'ombre... que prolonge un chapeau. Qui est il ? Pour qui travaille -t-il, on l'ignore toujours, sauf que les raisons économiques sont clairement exposée : le coltan, un métal rare et précieux utile pour la fabrication de téléphones portables... Mais d'autres raison nous échappent encore, j'en suis sûr.

Autre événement majeur, la vie de Lola se trouve bien bousculée. Son frère disparaît. Tout cela nous mène outre-atlantique et éclaircit sacrément le mystère qu'entoure Chris et sur lequel Détroit se casse les dents, toujours à l'insu de sa chère et tendre collègue. Et puis, il y a même l'ex mari de Lola qui refait surface, et étant donné son sourire narquois, on peu imaginer que ses intentions ne sont pas des meilleurs.

Ce tome comporte moins de rebondissements, même s'il ne manque pas de moments bien stressants. Il met l'enquête centrale en retrait mais disperse pas mal de zone d'ombre. Bien sûr, on ne voit toujours pas où mes auteurs vont nous mener... Il leur reste un épisode pour relier tout cela, comment vont-ils s'y prendre. Le final risque d'être explosif et inlachâble ! Et surtout, dans quel camp se situeront Draken et Détroit, dont on est vraiment en droit de douter de l'intégrité, étant donnés les méthodes illégales ou impardonnables qu'ils utilisent. Vite, le lire, ça tombe bien, je l'ai sous la main.

Et comme tous les autres tomes, il y a de fortes chances pour que je le lise d'une traite, enfin, sur la journée !

Attention, ce tome 5 ne donne aucune indication, aucun apéritif sur le tome 6. La fin approche et parait il qu'il faudra compter sur notre mémoire. Si cela se trouve, la solution s'est déjà déroulée sous mes yeux sans que je l'aperçoive ?

J'adore cette série ! 

 

 

 

Challenge Thrillers et Polars

 

                                                                 8ème participation

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 18 Décembre 2012

 http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/94/18/92/20349906.jpg  Synopsis :  Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province.
Mais une force étrange les unit. Au point que, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer.
 
 
 
Avec Valérie Lemercier, Jérémie Elkaïm, Valérie Donzelli
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile3etdemi 
Mon humble avis : Ce fut lors d'une avant première, épique du début à la fin !
Pour commencer, la bande son ne fonctionnait pas bien, les personnages parlaient d'une voix "héliumisée", de ce fait, nous avons vu 4 fois les 5 premières minutes du film, ce qui a déjà donné une ambiance de franche rigolade dans la salle. Ce film est réalisé et interprêté par la même équipe que "La guerre est déclarée". N'ayant pas vu ce film, cela ne m'a donc point avancée, mais si vous l'avez vu alors, vous voilà avancés et éclairés !
Malgré une idée de scénario qui frôle le burlesque (dont il faut accepter le postulat de départ et se laisser aller !), j'avoue que la bonne humeur de m'a pas quittée de la séance. Les scènes comiques, cocasses suivent d'autres plus touchantes, plus intimes, plus émouvantes. Un film en équilibre, mais qui penche plus sur la comédie, sans forcément oublier le sérieux. Car souvent, derrière des idées abracadabrantesques, se révèlent souvent des sujets qui nous touchent en plein coeur, même si ce n'est pas flagrant à première vue.
Le sujet du film ? Les relations fusionnelles, celles que nous entretenons pour nous protéger de l'extérieur et qui en fait, nous enferment dans notre propre prison. Relations fusionnelles, et exclusives, qu'elles soient amicales, amoureuses ou fraternelles. Exclusivité et fusion, tout comme addiction : attention, danger. Et puis que se passe-t-il lorsque une élément extrieur vient perturber cette fusion. C'est alors qu'apparaissent les mots jalousie, rejet, solitude...Mais tout cela est dit avec le sourire. Ce que le film nous rappelle également, c'est qu'il est très difficile de se faire comprendre lorsque l'on vit quelque chose d'extraordinaire, de peu courant, ou de dramatique. La différence vous éloignent des autres pour un replis sur vous même, quand elle ne fait pas fuir l'entourage.
Alors oui, on a bien rit, le support de la comédie est très subtil pour évoquer ces sujets... Et puis les rôles sont délicieusement et énergiquement portés par une Valérie Lemercier fidèle à elle même(  une drôle blessée) et par un Jérémie Elkaïm que je ne connaissais pas, mais que je n'oublierai pas !
En effet, suite à la diffusion du film, Jérémie Elkaïm et Valérie Donzelli sont venus dans la salle pour échanger avec le public. La comédie a continué, car les deux acteurs étaient déchaînés, complices et très drôles. Du pur bonheur !
Après quelques questions/réponses, Jérémie Elkaïm demande : "qui dans la salle, rêverait d'être applaudi par une foule pendant 1 minutes ? Nous sommes plusieurs à lever la main, et suis la seule à oser descendre dans la fosse... Où je me retrouve seule, face à une salle de 300 personnes débout, qui m'applaudissent. Ne sachant pas quoi faire, je me suis mis à applaudir aussi. Et puis, une minute, c'est long, surtout quand tous les regards sont tournés vers vous. Alors j'ai eu le temps de penser... De penser que même si ces personnes m'applaudissaient juste par jeu et parce qu'on leur demandait de le faire, j'avais au moins une raison intime de mériter ces applaudissements. J'ai ensuite remercier le "superbe public rennais"! et remercier Jéremie Elkaïm en lui disant : "merci de m'avoir offert ce moment là, car je ne le revivrais sans doute jamais. " Et à la sortie du Gaumont, il m'a demandé ce que j'en avais pensé, car c'était la première fois qu'il faisait ça. Je lui ai dit que j'avais beaucoup aimé, que c'était émouvant, que l'on sentait une réelle communion avec les gens. Et encore une fois, merci pour ce moment. Et lui de me répondre : vous savez, vous aviez mille raisons d'être applaudi.
Une ou deux me suffisent ! Maintenant, ce moment restera-t-il unique dans ma vie ou fera t-il office d'entrainement pour le jour où l'on me remettra le Prix Goncourt... Seul l'avenir le dira !!!
 
Petite photo souvenir de ma minute de célébrité avec Jérémie Elkaïm
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Rédigé par Géraldine

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Publié le 16 Décembre 2012

 http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/88/96/27/20282842.jpg Synopsis :   Maxime est un chef d’entreprise qui fait des heures supplémentaires pour sauver sa compagnie d’ambulances au risque de sacrifier sa femme et ses enfants. Apprenant que sa mère est en garde à vue, il va la sortir de prison… et se le fait aussitôt reprocher. Olga, sa mère, est en effet une femme de caractère. Il apprend qu’elle s’est à nouveau disputée avec son père et décide de la ramener chez elle. C’est l’occasion pour Maxime de passer un week-end loin de ses responsabilités. Chez ses parents, deux sexagénaires qui, depuis quarante ans, s’aiment autant qu’ils s’engueulent. Cette parenthèse joyeuse dans une vie agitée est l’occasion pour le fils de se rappeler d’où il vient. La vie a beau être éphémère et injuste elle peut aussi être envisagée comme une suite de petits bonheurs.
D’autant plus qu’ils ont un invité…
 
 
 
Avec Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Pierre Richard 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Aie, les années passent ! Gérard Jugnot se met à jouer des "pépé" ! Mais cela lui va à ravir avec sa bonne bouille, donc il a encore de bons rôles devant lui !
Mes héros ! J'ignore si c'est le film de l'année, mais c'est un film qui fait tellement de bien que je lui accorde avec plaisir mes 4 étoiles.
C'est un film sur l'amour, le courage, la révolte. L'amour... Au premier abord, il semble que personne ne se supporte vraiment dans cette famille, certains personnages étant à priori plus acariâtre que d'autre. Et, au fil du film, l'amour entre et sort de partout, de toutes les fenêtres, de toutes les portes, même celle des toilettes... Oui, il s'avère qu'en fait, chacun aime l'autre malgré les petits ou les gros défauts, au point que l'autre soit toujours la raison de vivre. En fait, dans cette famille, chacun est le héros de l'autre et c'est formidable.
Le courage, c'est celui de Maxime qui se bat comme il peut pour sauver son entreprise... et peut-être son couple. Mais c'est surtout celui d'Olga qui accueille chez elle un enfant africain menacé d'expulsion. Son courage, que les autres considèrent de prime abord comme folie, va devenir cause commune et rapprocher tout ses êtres qui ont bien du mal à communiquer. Le courage est aussi le combat des sans papier, mais là, je laisse le film vous le raconter...
La révolte, c'est surtout Olga, que le Monde dégoûte à un point que l'on imagine pas, c'est Olga qui tient tête au monde, à la gendarmerie (Oh, la scène anthologique - même si bouleversante- de Balasko devant les deux gendarmes pantois !)
Mes héros parlent aussi des petits plaisir de la vie et de l'amitié, qui regroupe ici deux gais lurons retraités : Jugnot et Pierre Richard. Ils font vraiment plaisir à voir...
Comme tout le film d'ailleurs, qui prend presque l'aspect d'un conte, avec comme décors naturels une belle région, et surtout, une maison et un jardin où il fait bon vivre... Et quand Balasko décrète que cette année Noël sera en septembre parce que l'enfant qu'elle cache aime Noël, nous sommes ravis de profiter de cette féerie.
Un film qui parle d'amour sans être une histoire d'amour, c'est rare, et c'est beau. Et quand en plus, c'est drôle et touchant, pourquoi se priver ? Allez, joyeux Noël !
 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 14 Décembre 2012

http://images.allocine.fr/medias/nmedia/18/93/43/35/20273834.jpgSynopsis : Dans UN VOYAGE INATTENDU, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…
Bien qu'ils se destinent à mettre le cap sur l'Est et les terres désertiques du Mont Solitaire, ils doivent d'abord échapper aux tunnels des Gobelins, où Bilbon rencontre la créature qui changera à jamais le cours de sa vie : Gollum.
C'est là qu'avec Gollum, sur les rives d'un lac souterrain, le modeste Bilbon Sacquet non seulement se surprend à faire preuve d'un courage et d'une intelligence inattendus, mais parvient à mettre la main sur le "précieux" anneau de Gollum qui recèle des pouvoirs cachés… Ce simple anneau d'or est lié au sort de la Terre du Milieu, sans que Bilbon s'en doute encore…
 
 
Avec Ian McKellen, Martin Freeman, Richard Armitage
 
 
 
 
 
étoile3etdemi 
 
  Mon humble avis : Voici le premier film consacré à Bilbon le Hobbit, sur une trilogie qui en comptera donc bien 3 si vous suivez (sorties prévues en 2013 et 2014), trilogie qui conte les origines d'une autre trilogie qui remonte maintenant à presque 10 ans : Le Seigneur des Anneaux. Six films donc pour rendre hommage à Tolkien, l'auteur des romans éponymes.
Le hobbit, écrit en premier par Tolkien, était destiné à l'origine à ses enfants, donc un jeune public, d'où une histoire plus simple, sans doute aussi plus drôle que dans la trilogie suivante. En effet, ce voyage inattendu donne pas mal d'occasion de rire et de sourire, ce qui est toujours bon à prendre.
Je n'ai pas lu les livres et j'ai vu les 3 premiers films sans être fan absolue. Aussi, je suis allée voir Le Hobbit par pure curiosité cinématographique (le film dure tout de même 2h45). Et finalement, quel bonheur ! J'ai vraiment eu l'impression de me trouver au coeur d'un conte et de légendes (ce qui est sans doute aussi le cas pour le Seigneur...), mais je l'ai pleinement ressenti ici. Ce film est avant tout un spectacle magnifique ! Les paysages, tout d'abord, que l'on sait sis en Nouvelle Zélande.... Dommage que ces terres du milieu soient si lointaines de notre vieille Europe !
Ensuite, les effets spéciaux : magistraux et époustouflants ! Ajoutez à cela une 3 D qui pour une fois fonctionne plutôt bien et se justifie, vous obtenez un vrai régal. La 3 D est par moment si efficace qu'à un moment, lorsque Gandalf et sa bande lance sur leurs ennemis des pommes de pins enflammées, j'ai cru m'en prendre une en pleine poire et me suis décalée pour l'éviter ! Les effets spéciaux, particulièrement bluffant lors de la fuite des nains et lors du passage des monstres de pierre. Je dis superbe, mais attention, si vous ne connaissez pas l'oeuvre, méfiez vous, car les monstres affreux et dégoulinants ne manquent pas non plus. Nous ne sommes pas dans blanche Neige et les 7 nains !
Pour ma part, je vais attendre les deux prochains opus, avant de me lancer dans une "revoyure" des 3 Seigneurs des Anneaux ! Ainsi, j'aurais vu toute l'histoire dans le bon ordre et ainsi, serais peut être un peu moins perdue dans toutes cette tripotée de "méchants" (trolls, gobelin, orques...)que j'ai eu tendance, ici, à confondre un peu... De même, comme nous avons affaire à quelques êtres immortels, la chronologie de l'histoire n'est pas tout fait limpide pour moi !  
La bande originale est aussi délicieuse que les paysages néozélandais et offre une belle atmosphère au film.
Vraiment, j'ai bien aimé ce personnage de Bilbon jeune naïf qui trouve sa place dans une troupe de guerrier nain. Forcément, on y trouve de belle leçon de philosophie, simpliste certes, mais qu'il est toujours bon de remettre en tête.
Le Hobbit : un voyage inattendu, mais aussi un film qui ravira les fans de Tolkien et de la trilogie, et qui accueillera les bras ouverts tout néophites en "Hobbiterie" !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 12 Décembre 2012

http://www.actualitte.com/images/actualites/les_choix_secrets_herve_bel.jpgRoman - Editions JC. Lattès - 360 pages - 18.50 €

 

 

Parution en août 2012

 

Rentrée Littéraire sept 2012

 

 

L'histoire : La vie, au présent et au passé, de Marie. Les petits détails et les grands événements qui ont jalonné la vie de cette jeune fille qui, dans les années 30, vivait en indochine avec ses parents... Mais aimait déjà en France. Le quotidien de cette octogénaire, qui vit presque seule, isolée, autant respectée que détestée.... Le portrait d'une vie, d'une femme pas comme les autres...

 

 

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : Abeline Majorel et les Chroniques de la Rentrée littéraire, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis : "Oh Marie, si vous saviez, tout le mal"... que vous avez fait, que je pense de vous...Vous êtes une femme monstrueuse, égoïste, jalouse, égocentrique, méchante, prétentieuse, capricieuse, odieuse et manipulatrice. Une vraie marâtre. Les gens qui ont partagé votre vie devraient être sanctifiés. Vos circonstances atténuantes ? Votre mère ? Vous étiez déjà ignoble. Vous vous plaignez toute votre vie durant de celle que vous n'avez pas eu... Et pourtant, vous l'avez choisi cette vie, j'en suis sûre, vous avez choisi l'homme qui avait le moins de caractère et qui vous laisserait exprimer le vôtre, si mauvais. Je ne vous ai jamais aimée, sauf dans votre prime jeunesse, celle où vous guettiez l'amour chaque jour au bout du chemin, avec la fraîcheur et la naïveté de la virginité de l'époque, les années 30.

Et puis Hervé Bel, votre créateur, nous conduit dans votre triste cuisine plus de 60 ans plus tard. Que vous est il arrivé pour que l'on vous retrouve ainsi si aigrie, si agacée par celui qui partage tristement votre vie, si avare, d'une avarice telle qu'elle vous coupe du monde et de vous même ? Est avare celui qui se prive de tout pour ne manquer de rien. Depuis votre jeunesse, vous ne pensez qu'à l'argent, que vous amassez et cachez au risque de vivre comme une pauvrette que le monde entier fuit... S'il n'était votre avarice, j'aurais alors eu quelque sentiment pour vous. De la pitié, le pire de tous. Celui que j'éprouve pour les personnes surpris par la vieillesse, la maladie, et qui n'en finissent pas de mourir. Cette même pitié qui m'étouffe lorsque j'écoute Les vieux de Brel et qui me fait avancer jusqu'à là chanson suivante.

Même votre père de papier se méfie de vous, à moins que vous ayez eu sur lui l'ascendant qui vous qualifie tout au long de votre histoire. Vous vous sentez supérieure. Alors est-ce l'auteur qui vous laisse la parole presque au beau milieu d'une phrase ou vous qui vous en saisissez pour être sûre d'établir votre vérité, celle qui vous fera passer pour une malheureuse, je l'ignore. Toute votre vie, vous avez rêvé d'être au milieu de la scène, la star qui brille, oh pardon, la Dame...

Vous avez de la chance, Hervé Bel vous a offert cette scène dans ce roman et vous a servi une prose magistrale.... Je vous connais, de là où vous êtes, vous devez penser qu'Hervé Bel n'a pas usé de sa plus belle plume pour vous faire plaisir, mais pour vous faire de l'ombre. Car le délice de ce roman est bien la plume de votre créateur, ajoutée à une construction romanesque judicieuse, originale et très adaptée au sujet. Désolée de vous décevoir Marie, mais je pense bien qu'Hervé Bel s'est servi de vous pour dresser le portrait d'une femme de votre époque et explorer dans les moindres détails les dégâts de la vieillesse, de l'usure du couple, d'une prédominence despotique dans une famille. Mais surtout, à travers vous, il fait de la jalousie le sujet principal de cette histoire. Une jalousie dévorante, dirigée vers tout et tout le monde, même ceux qui vous étiez sensé aimer, si ce mot a une signification pour vous.

Une chose m'étonne.... Devant une telle paranoïa pathologique, je ne comprends pas que l'on ne vous ait pas enfermée. Car votre malheur vient de là, vous l'avez construit toute seule, vous vous êtes laissée rongée par votre jalousie maladive.

Marie, vous avez peut-être gagné ce que vous cherchiez. Même si vous êtes le plus détestable personnage de roman rencontré depuis longtemps (même une certaine Tatie Danielle pourrait devenir une bonne copine à côté de vous) même si votre ignominie n'a d'égal, même si vous représentez l'idéal de l'antihéroïne,  vous êtes un spendide et formidable personnage romanesque ! Hervé Bel a réussi un tour de force. Nous scotcher à votre histoire, sans nous attacher à vous !

 

 

 Lu dans le cadre de 07_chronique_de_la_rentree_litteraire

 

 

 

 

 

                                                                                                   8/7                                                                                          

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Décembre 2012

Roman - Editions Points - 189 pages - 6.30 €

 

 

Parution aux Points en avril 2012 (Olivier en mars 2011)

 

 

 

L'histoire : Saint Lunaire, à l'approche de la saison estivale... Noé et Marianne, couple de retraités résident dans la station balnéaire, reçoivent leur famille recomposée (dans la forme), mais assez décomposée, dans le fond. Un weekend en famille, avec son lot de non dits, de paroles blessantes, de jalousie, de fantôme, d'amour mal exprimé, d'avoeux, de décisions, de renoncements, de révélations...

 

 

 

Tentation ; Envie de découvrir cette auteure malouine depuis longtemps

Fournisseur : Ma PAL (livre gagné chez Clara, merci !)

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis : J'ai lu ce roman comme on conduit un diesel sans injection. Il a mis du temps à m'absorber et finalement à me plaire. En fait, je suis demeurée un moment extérieure à qui ce passait dans cette villa bourgeoise et familiale. Je suis plutôt restée sur la plage, plage que je connais très bien il faut dire, puisque c'est dans ce village de bord de mer (en hiver) et dans cette station (en été) qu'habite ma mère. Saint Lunaire, en Ile et Vilaine, donc en Bretagne ! Aussi, je me suis plu dans les descriptions de cette plage magnifique, et encore plus quand à marée basse... Mais, là, il s'agit d'un goût personnel...

Toujours est il que Karine Reysset ne n'a pas charmée autant que je m'y attendais. Dans le premier tiers, c'est même le style qui m'a dérangée. Ce livre est très bien écrit mais, ne connaissant la romancière que de réputation, je m'imaginais son écriture plus subtile quelque part, plus sophistiquée, plus littéraire. Bref, ce n'est pas ce qui m'a séduit dans cette lecture, même si je ne remets pas en cause la qualité. C'est juste qu'elle ne correspondait pas à mon attente.

J'ai aussi trouvé les personnages un peu trop caricaturaux. Une famille recomposée, c'est certes assez courant. Mais au niveau des enfants, chacun d'entre eux correspond à un stéréotype. Achille, l'ainé, du premier mariage, est riche, a très bien réussi sa vie professionnelle aux USA, et remplit son père de satisfaction, même si...

Lena, mère au foyer en pleine dépression, en crise d'identité... Merlin, le jeune père paumé qui  à l'ouest, a toujours été porté à bout de bras par ses parents.

Et enfin, Stella, la benjamine, homosexuelle à un moment charnière de sa vie de couple.

Sur 4 enfants, aucun n'est vraiment heureux. Cela fait beaucoup, même si je ne me fais aucune illusion sur le bonheur et celui qu'affiche unanimement certaines familles. Mais bon... Il y a aussi des conjoint(e)s, des petits enfants... Alors que je commençais à me perdre dans cette tribus, l'auteure a eu l'intelligence de placer dans le texte un arbre généalogique, tant à destination d'un des personnages qu'à ses lecteurs. Bonne idée ! Je l'ai consulté à plusieurs reprises.

Karine Reysset s'intéresse, par chapitre, à l'état d'esprit de chacun de ses personnages, pour aller vers l'un et revenir vers l'autre ensuite, et couvre ainsi quatre jours de weekend familiale. Bien sûr, il ne se passe pas grand chose. Le coeur du roman est dans ce qui est dit, pensé, tu ou non écouté... par manque de temps, par peur de ne pas aimer la réponse à une question, par différence d'idées ou de points de vue.

Et puis il y a Violette, dont je ne vous ai pas encore parlé.... Violette, la petite fille/soeur, morte à 6 ans... dans un accident. Le silence est d'or autour de Violette dont l'ombre plane au dessus de chacun, dans la vie et le coeur de cette fratrie qui s'aime, se déchire, se jalouse, apprend à se connaître, ou s'éloigne.

Au fil des pages, j'ai fini par m'attacher à certains personnages. C'est Lena qui m'a le plus touchée, puis Stella et Merlin, chacun pour leur raison.

Et puis j'ai réalisé que Karine Reysset me contait l'entre les murs d'une villa sans doute située à quelques centaines de mètres à peine de "ma" maison familiale. Et que ce qui se passe dans ces deux maisons, même si les protagonistes sont en tous points différents, se ressemble assez. C'est l'histoire d'une famille... ou certains ont tout ce qu'ils voulaient (mais qui, ici, ne savent pas quoi en faire), et d'autres n'ont pas grand chose de leur rêve d'enfants, et que l'on porte à bout de bras. Ceux là, un jour, n'ont pas pris le bon train... et le retour en arrière n'est pas facile, surtout quand il se fait à coup de rames et à contre courant. Et puis il y a ses silences, ces non dit, cette façade. Je suppose mes frère et soeur heureux, ils ont en tout cas de bons arguments pour l'être, même si la vie n'est facile pour personne et qu'elle amène forcément son lot de soucis. Mais, comme dans le livre, aucun sujet grave, aucune conversation intime avec eux. Je ne connais pas leurs craintes existentielles, et ils sont loin d'imaginer les miennes. L'intimité est refusée, rejetée, ignorée, refoulée, tabou...

Sommes nous une famille comme les autres ? Y a t-il deux familles identiques ? Le mot "Normal" peut-il s'accorder avec le mot  famille ?

Les yeux au ciel est finalement un roman bien construit sur une famille fissurée. Des portraits appronfondis d'êtres blessés par la vie et par la mort, la mort d'une enfant, qu'ils l'aient, ou non, connue.

L'objectif de la romancière est justement atteint même si je ne pense pas que ce roman soit extraordinaire.

(Dans le genre, j'ai nettement préféré Cet été là, de Véronique Olmi, même s'il s'agissait, non pas d'un weekend familial, mais de retrouvailles amicales en bord de mer)

 

 

 

 

 

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Lecture commune avec Enna, Sandrine et  Apropos des Livres

 

 

 

Ce livre entre dans le cadre du challenge de Lysting

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 8 Décembre 2012

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Mieux vaut tard que jamais. Voici presque un mois et demi que je me suis rendue au 35ème Festival Quai des Bulles de St Malo, festival réputé consacré à la BD, au dessin, à l'image projetée. 32 000 visiteurs en 3 jours, dont moi !

Je me suis mise à la BD il y a environ deux ans. Auparavant, dans ce domaine, mes connaissances se limitaient presque à Tintin et Lucky Lucke... J'avance pas à pas et découvre un univers sans limite, sans horizon, avec une multitude de systèmes solaires (en fonction des genres, des thèmes, du public visé...). J'espérais la présence de "mes stars" de la BD, et fut tout de même récompensée en croisant l'une d'elle.

Par contre, j'ai découvert avec stupéfaction l'ampleur de phénomène BD, tant en diversités de production, qu'en business, qu'en "fanitude" des lecteurs sérieusement patients.

 

Dans un salon, quelle est la différence entre un lecteur de roman et un lecteur de BD ?

Le lecteur de roman va faire la queue 1h30 devant son auteur et obtiendra un autographe et quelques mots de lui, à moins qu'il ne récolte qu'un gribouillis illisible.

Le bédéphile va faire la queue presque aussi longtemps pour être "à l'heure". A une certaine heure, le stand du bédéiste distribue des tickets... parmis lesquels seuls dix seront gagnants.... Le bédephile obtiendra alors bien plus qu'un autographe : un dessin unique et inédit sur son propre album ou BD. Forcément, ces dessins uniques sont soignés, certains à l'aquarelle ou autre, cela prend du temps, d'où le nombre réduit de billets gagnants.

 

Quai des bulles, c'est un barnum sous lequel on regarde, achète, tate, saisit, repose, découvre un million de possibilités ! Les auteurs sont à leur stand, parfois regroupés par éditeurs.

Ensuite, dans le palais, ce sont conférences et expositions qui se suivent et ne se ressemblent pas.

Allez, zou, c'est parti pour une balade en image dans les allées de ce Quai des Bulles 2012.

 

Tout d'abord, retour en enfance :

 

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En petit et en grand format. Dommage, en grand format, les bras de Barbapapa sont trop courts pour fair eu câlin !

 

 

 

 

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Comportement à ne pas imiter. Car si vous cassez, vous payez ! Et avec ma spontanéité légendaire, je me suis mise à m'amuser avec les ailes d'Astérix jusqu'à ce que le Monsieur du stand vienne me dire gentiment mais, plutôt sans appel, que je devrais être prudente.... Cet Astérix n'existe qu'à environ 10 exemplaire dans le monde et vaut près de 3 000 € ! Hum, hum, une femme avertie en vaut deux !

 

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Comme vous pouvez le constater, César coûte moins cher mais est aussi beaucoup plus miniature !

 

Et quand tout ce beau monde est dans le coin, il y a bien sûr au moins un romain qui semble dire, voire penser :"quoi ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule" !

 

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Thorgal, j'ai lu, à une époque pour séduire le propriétaire de la BD. Méthode de drague complètement inefficace, il va s'en dire.

 

 

 

 

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Yoda, lui aussi coûte très cher, c'est un grand format du petit personnage sans doute le plus rentable de l'histoire du cinéma interplanétaire !!!!

 

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Bien sûr, Tintin et sa bande sont là. Il y en a pour tous les prix en fonction de la taille, de la matière, du nombre d'exemplaires numérotés....

 

 

 

 

 

Allez, grandissons, passons aux "choses sérieuses" !

 

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C'est à ce stand là que j'ai appris qu'il fallait faire la queue pour ensuite avoir le droit de refaire la queue. Série entamée aussi à l'époque, dans la même campagne de séduction digne de Waterloo !

 

 

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La cousine Bretonne est là. En hauteur, emballée, on ne touche pas, pièces de collection... Donc surement d'un certain prix !

 

 

 

 

 

 

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Ma copine Aya, qui a rencontré tant de succès sur la blogo. D'ailleurs, Aya fait partie des premières BD chroniquées sur ce blog. Hélas, Marguerite Abouet, pourtant annoncée sur le programme, était absente...

 

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Les Comics, les Marvel et les Super héros. J'adore leur transposition ciné. Je verrai si Wolverine me fait autant d'effet dans la version BD. J'ai acheté !

 

 

 

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 La BD bretonne, celtique est très présente. Impressionnant le choix proposé !

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J'ignore qui et de qui est ce personnage, mais j'adore ce dessin !

 

 

Passons aux dédicaces ...

 

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 Stéphane Crety, si je ne me trompe pas. Je ne le connais pas, mails il y avait du monde alors j'en conclus que cela doit être un grand bédéiste !

 

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Thomas Du Caju et Brice Bigonno. Pareil, je ne connais pas.

Dans sa BD les ignorants, Etienne Daveaudo explique que la motivation des "lecteurs" en quête d'autographe dessin n'est pas toujours louable... Parfois, le lendemain d'un salon, un bédéiste retrouve son oeuvre avec le dessin inédit de la veille revendus à un prix astronomique sur E.Bay...

 

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Je ne connais pas cet auteur, mais j'ai pris plaisir à le regarder "dédicasser" un exemplaire.

 

 

 

 

 

Et maintenant, les expos... celles en tout cas que j'ai parcourues

 

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  Un côté de couloir consacré à une galerie de dessins sur le cinéma français d'une certaine époque.... Ici, Les tontons flingueurs !

L'autre côté du couloir, on retrouve les héros de la grande époque du Western et du western spaghetti, entre autre, puisque je n'ai pas tout pris en photo non plus, même Kevin Costner !

 

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Clint Eastwood et Sophia Loren

 

 

 

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Le bon

 

 

 

 

 

 

La brute

 

 

 

 

 

Et le truand, face à John Wayne

 

 

 

 

 

 

Un labyrinthe consacré aux différentes étapes de la création d'une BD....

 

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Une artiste en plein travail, respect...

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Les achats : J'ai délesté ma CB et lesté "mon" sac de :

 

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Les rencontres...

 

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Gordon Zola, déjà croisés deux fois à la Forêt des Livres de Loches !

 

 

 

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                    Etienne Davodeau, le chouchou de la blogo !

 

 

 

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Etienne Davodeau et son compère vigneron desIgnorants, Richard Leroy

 

 

Et comme de bien entendu, une virée à St Malo ne peut s'achever sans un tour des remparts... ce qui, ce jour là, a donné ceci :

 

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                          Ceci en regardant vers Dinard

                          en ceci en regardant en au pied des remparts...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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