Publié le 2 Avril 2013

100_2286--2-.JPG     C'était il y a quelques semaines, à Rennes, à l'espace Ouest France... La librairie Le failler invitait David Foenkinos à présenter son dernier et tout nouveau roman "Je vais mieux". Un rendez vous immanquable pour moi qui, en un an et demi, suis devenue fan de l'auteur, fan mais pas aveuglée. J'aime l'univers qu'il développe dans ces romans et l'aura qu'il développpe. Bref, c'est un personnage qui m'ai hautement sympatique... Tant que je ne "connais" pas médiatiquement un auteur, qu'il soit un ange ou le pire des enfoirés m'importe peu. Mais sitôt qu'il m'ait donné de connaitre un auteur médiatiquement ou lors d'une rencontre, si celui ci me déplait et bien j'arrête de le lire. Ca peut paraitre stupide, mais un auteur rentre dans ma vie plus ou moins autant que tout le monde, et j'aime autant choisir à qui je laisse une place de choix.

Il est des artistes qui déplacent leur univers avec eux. Après, on aime ou l'on aime pas. Quand on rencontre Luchini ou qu'on le voit à la TV, on est ravi qu'il nous donne du Luchini dans toute sa splendeur. Il en est de même avec David Foenkinos.

 

 

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extrait de mes petites notes de l'interview menée par un journaliste qui anime les rencontre littéraire de façon récurrente sur Rennes. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le journaliste : La ville de Rennes passe très rapidement dans votre nouveau roman, pourquoi ?

DF : Le beau père du narrateur est hisorien, entre autre car je suis très admiratif de Kundera (qui fut prof à Rennes et qui a habité dans une tour où moi (Géraldine) ai failli habité !). Un jour, j'ai reçu une lettre de Kundera avec des dessins. Ce fut le plus beau jour de ma boite aux lettres. Je l'ai rencontré. C'est assez incroyable de recevoir des messages de Milan Kundera

 

Le journaliste : Est-ce Kundera qui vous a donné envie d'écrire ?

DF : Oui ! Je me suis mis à lire et à écrire sur le tard. Il faut des rencontres littéraires comme Kundéra ou Cohen, qui m'ont propulsé dans mon envie...

 

Le journaliste : Faire un film a-t-il changé votre façon  d'écrire ? ( D. Foenkinos a réalisé la version ciné de son roman "La délicatesse NDLR)100_2289--2-.JPG

DF : C'est possible. Ce roman est un polar du dos. J'ai toujours aimé raconter des scènes, j'aime les détails, je m'amuse. J'ai vraiment le goût des scènes. Mais je n'écris pas des livres pour faire des films. Je suis plus dans le loufoque donc pas forcément dans "l'adaptable". Je m'amuse ave mon personnage qui fait le yo-yo. Je ne voulais pas en faire un roman trop instrospectif sur la douleur.

Je n'ai pas ressenti la douleur de mon personnage, même si c'est le roman où j'ai été le plus corps à corps avec lui. Il y a presque un graphisme médical, même si nous sommes loin du roman médical justement. Heureusement, je n'ai pas vécu les errances de mon personnage ! Mais je voulais traiter de toutes les appararitions d'une douleur dans une vie, d'être seul dans un parcours médicale, de l'intensité de la solitude.

 

Si on est dans la capacité de se créer une douleur, on peut aussi avoir la clé de cette maladie. On est dans un opaque très somatique. Le dos, c'est le symbole, le synonyme des frustrations et des ratages de mon personnage. La douleur va lui donner envie de réparer sa vie. C'est donc l'histoire d'un homme  qui remet sa vie en question par les manifestation de son corps. Personnellement, j'ai l'impression d'être vieux (par erreur, j'ai reçu la carte sénior de la SNCF à 16 ans). Le seul point commun entre "Je vais mieux" et "La délicatesse" est de traiter de sujet grave avec légèreté.

 

Baptême et auteurs 088Le journaliste : Le personnage se retourne en arrière quand il pense être arrivé à la fin ? C'est plutôt un anti-héro ?

DF : C'est un héro sans qualités exceptionnelles. C'est beaucoup plus exaltant pour écrire un roman ar il y a plein de ressources ! J'ai voulu m'amuser ave la possibilié de trouver toutes les origines d'un mal de dos... Les mensonges... le départ de ses enfants. Il fait la liste de tous ses ratages, même anodins, au point qu'il remonte même jusqu'au CE2 ! Un mal de dos peut être le résultat d'un premier amour contrarié !

Je décris la vie en entreprise de façon très dure. Mon personnage a vécu dans une étroitesse pour ne pas faire de vague. Hors là, il va s'exprimer, se révéler.

C'est un livre sur le bilan, sur le moment où l'on est capable de résumer l'essentiel. Le personnage est incapable de mettre des mots sur ce qu'il ressent. Il va tout faire pour trouver le just dosage, quitte à prendre le risque du conflit. C'est un changement total de sa vie (version le mal de dos d'Amélie Poulain !) et ça va ricocher sur la vie des autres. Son mal de dos est un séisme.

 

 

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  Le journaliste : Pourquoi ces fameuses notes en bas de pages ?

DF : Parce que je trouve ça très sexy et c'est un plaisir physique. J'aime trouver l'essentiel dans l'inessentiel. J'aime raconter des histoires et être présent..

Ecrire, c'est long, cela demande beaucoup d'énergie. Je travaille beaucoup le texte, les phrases mais cela ne m'empêche pas le rapport ludique, j'en ai besoin. Il y a une forme de profondeur dans la futilité.

Mes premiers romans étaient plus loufoques. Je deviens plus réaliste donc je mets un peu plus de moi dans mes romans, mais ils ne sont pas personnels pour autant. Je n'ai pas eu mal au dos mais j'ai été gravement malade d'une maladie de vieux étant jeune. D'où les questions sur la mort, la maladie...   

 

 

 

Puis ce fut les questions du public... J'en ai posé 3 légères, alors que je sortais tout juste de ma lecture de "En cas de bonheur"... Si vous avez lu ce roman récemment... Sachez que David Foenkinos privilégie l'ascenseur aux escaliers... Donc, selon sa théorie, il serait un homme bien dans sa peau... Et si, comme moi vous êtes fan des hamacs que David Foenkinos considère plus comme un tue l'amour rassurez vous, celui ci reste "open" !

 

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Baptême et auteurs 093

 

 Moi, je trouve que l'on va bien ensemble... ne me reste plus qu'à faire éditer mon roman pour passer de fan à "jeune" collègue débutante ! je mets "jeune" puisque notre auteur est plus jeune que moi !

 

Pour info, l'année dernière, David Foenkinos avait eu l'extrême "délicatesse" de répondre à une de mes interviews maison !

 

 

 Viens maintenant l'instant délicat de compléter ma collection de photos d'effets de mains d'auteurs. Et oui, au fil des ans, j'ai remarqué que tous les auteurs s'exprimaient énormément avec leurs mains... Mon jeu est de faire des photos plus ou moins ratées, où si elles sont réussies, les photos ne sont pas en défaveur du physique de l'auteur mais apportent un flou artistique aux fameuses mains. Bon, là, j'ai eu un peu de mal a avoir les deux en même temps. Cela donne ceci...

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Auteurs : rencontres et conférences

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Publié le 31 Mars 2013

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/107/9782070140107_1_75.jpgRoman - Edition Gallimard - 330 pages - 19.50 €

 

 

 

Parution le 10 janvier 2013

 

 

 

L'histoire : Un dimanche, le narrateur ressent une vive douleur dans le dos. Une nouveauté. Sur un barème de 1 à 10, cette douleur ne la quittera plus pendant des semaines. Tour à tour inquiet ou résigné, il se met à la recherche d'une solution, qu'elle soit médicale... ou non... au point de remettre toute sa vie en question. Car qui sait, si ça se trouve, il en a juste plein le dos ?

 

 

 

 

Tentation : Ma fanitude pour l'auteur

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Foenkinos approche de la quarantaine... Partagerait-il avec nous ses angoisses de ce tournant douloureux ? Celui où les enfants grandissent tellement qu'ils quittent la maison ? Celui où l'on ne sait plus si l'on s'aime d'amour ou d'habitude ? Celui où tout semble parfait en apparence mais où tout s'écroule dès que l'on gratte un peu un delà de la surface ? Celui où l'on se retourne et où il faut bien regarder devant tout de même ? Le tournant du bilan ? De la remise en question nécessaire ? Celui où, si votre esprit ne voit rien, votre corps est là pour vous le rappeler ?

Car c'est bien de tout cela, en un hyper résumé, dont il s'agit dans ce livre. Suite à une subite mais continue douleur dorsale, le narrateur va faire un voyage médical certes, mais aussi un voyage un coeur de sa vie et de son entourage. Il va réaliser qu'il subit bêtement ce qu'il pensait apprécier. Malgré les IRM, les psy, les magnétiseurs and co, l'homme va, plus ou moins délicatement, faire le ménage dans sa vie. S'en sentira-t-il mieux ou pas ? Le livre vous le dira. A-t-il une maladie grave ou une douleur psychosomatique ? Réponse dans les dernières pages. Mais quoiqu'il en soit, la maladie, c'est le corps qui se manifeste d'une façon ou d'une autre, qui s'exprime. Littéralement, le mal a dit...

J'avoue avoir été moins emportée par ce roman que par mes précédentes lectures Foekiniennes... Moult raisons à cette sensation...

Une douleur, comme un mal de dos, devient lancinante... Et je pense que pour bien faire comprendre cette présence qui vous empêche de vous asseoir ou modifie votre humeur, l'auteur a choisi quelques redondances dans les propos.

Je n'ai pas lu ce livre au bon moment dans ma vie. Hélas, ce n'est pas un choix dans un sens ni dans l'autre. Sans trop spoiler, le narrateur perd son travail au moment où mes patrons nous annoncent notre licenciement économique à tous dans ma petite entreprise. Donc je me suis retrouvée dans la même situation que le personnage, avec la sensation de vide devant moi. Mais en même temps, quand on réussit à être la première sur liste d'attente à la bib pour le nouveau Foenkinos... et bien on le prend...

J'ai trouvé le style de l'auteur légèrement différent... En fait, l'ensemble est moins léger que les autres oeuvres de l'auteur. A sujet grave, développement plus grave, moins enjoué, un peu moin fantaisiste. Même si, à droite à gauche, on retrouve les incongruités dont seul David Foenkinos a le secret (comme dans les comparaisons entre autre), les petites évidences de la vie qui deviennent très drôles, cocasses ou cyniques sous cette plume que l'on aime. Même si l'auteur ne se départit pas de son côté "décalé" et de son optimisme, qu'il donne joliment à réfléchir sur les événements de nos vies par de chouettes aphorismes ou de simples phrases, j'aurais préféré un peu plus de légèreté... Mais ce livre est à ne point bouder, outre le réel plaisir de lecture, il vous donnera plein de petits et grands conseils, finalement, pour peut-être, vous aussi, aller mieux... Et puis du Foenkinos, c'est toujours plus réjouissant, plus joyeux à lire, plus "pas comme les autres" et moins répugnant que du... bon non, je ne donne pas de nom aujourd'hui. Allez, allons mieux, lisons ! 

 

 

 

 

L'avis de l'Irrégulière

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 29 Mars 2013

http://fr.web.img2.acsta.net/medias/nmedia/18/95/31/04/20425220.jpg Synopsis :  Quelque part dans les Ardennes, aujourd’hui…
C’est parce qu’ils adorent leur maman qui est en train de disparaitre, que les membres de cette famille décomposée décident de lui offrir le plus incroyable des cadeaux d'adieu: Dave, le chanteur, son idole, en personne !
Mais ce projet délirant est peut-être un peu trop ambitieux pour ces frères et soeurs qui croulent sous les non-dits et le silence depuis si longtemps.
Leur amour pour leur mère et la force des liens familiaux retrouvée va leur donner le courage et la folie nécessaire pour atteindre leur but. Au grand désespoir de Dave, leur victime d’un soir…
 
 
Avec Sylvie Testud, Dave, Patrick Timsit
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
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Mon humble avis : Carte Pass, fait moi voir ce que je ne verrais pas si je ne t'avais pas.... Merci ! Et pas de regret, j'ai passé un bon moment. Une chanson pour ma mère m'a surprise en bien, je m'attendais à plus... à moins.... bref, je m'attendais à bof. Bon, je ne dis pas que c'est le film du siècle, mais c'est pavé de bonnes intentions, comme l'enfer, sauf nous sommes loin d'y être ! Ce film fait de ses faiblesses (idée de départ loufoque, petit souffle au coeur, et un appel aux bons sentiments) presque des atouts en lui donnant un aspect un peu désuet et... artisanal... Le tout appuyé par des décors antédiluviens (une superbe ferme "fortifiée) mais avec des tapisseries et des meubles des années 70, un chanteur jamais vraiment parti mais dont on a l'impression qu'il est en constant "revival". Une famille très éparpillée dans les genres, entre le boulet et le moine qui a fait voeux de silence... Tellement éparpillée la famille que les différences l'ont plutôt fait exploser mais que la mort prochaine de la mère rafistole, même si l'implosion n'est jamais loin.... tout comme le film qui pourrait partir en vrille mais qui évite le KO de justesse. Il y a de sacrées réparties dans les dialogues qui nous font rire de bon coeur autant que nombre de situations comico/tragiques. Pour moi, voir Sylvie Testud à l'écran est toujours un bonheur, que ce soit en rendez vous en Terre inconnue ou ici, en mère de famille de classe populaire qui a le coeur sur la main.
Et bien sûr, mention particulière à Dave qui joue parfaitement de l'autodérision avec bonhomie, sans en abuser et c'est pour cela que ce film est à voir et vous promet un moment agréable, assez inédit au cinéma : un homme qui joue son propre rôle en se moquant gentiment de lui même... Et vous en conviendrez en sortant de la salle,  ce film dénonce avant tout les préjugés, que ce soit sur les fans d'un chanteur "has been" ou sur une mère qui causait peu mais aimait beaucoup, à sa façon.
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Mars 2013

  Synopsis :   http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/96/20/50/20452784.jpg  Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Mike Banning, ancien garde du corps du président des États-Unis, s’occupe désormais des basses besognes des services secrets. Lorsqu’un commando nord-coréen lance une attaque sur la Maison Blanche, prenant en otage le président américain et son fils, il se retrouve seul à pouvoir leur venir en aide. Deux ans après avoir été tenu responsable de la mort accidentelle de la Première Dame, il va pouvoir faire preuve de sa loyauté et de sa bravoure
 
 
 
 
Action / Thriller avec  Gerard Butler, Aaron Eckhart, Morgan Freeman
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Et oui, je collectionne un peu ce genre de film en ce moment, c'est ce dont j'ai besoin. Quel genre ? Distrayant, efficace, où il ne faut pas trop réfléchir. Je suis donc allée voir "La chute de la Maison Blanche" et j'ai vu plus que ça puisqu'à la fin, il ne reste plus grand chose de la maison au bureau ovale. Limite si elle n'est pas rayée de la carte !
Bon trêve de plaisanterie : il faut sauver le président des USA, donc par extension la grande nation Américaine et donc, par extension toujours... Le MONDE ! Et devinez qui s'y colle ?..... Perdu, ce n'est pas Bruce Willis qui avait presque le monopole de cette mission depuis 20 ans ! Non Hollywood mise sur le renouveau avec Gerard Butler et ce fameux renouveau ne démérite pas, bien au contraire ! Le film vous scotche à votre siège de la première à l'avant dernière minute (oui, la toute dernière étant la dégoulinante morale américaine dont les grosses productions d'outre-atlantique ne peuvent se passer). Aucun temps morts dans ce jeu de chat et de la souris dans les couloirs officiels ou secrets de la demeure présidentielle, le tout est vraiment bien ficelé malgré certains éléments de l'attaque qui dépasse le "too much", comme l'obélisque de Washington qui s'écroule... rappelant deux autres tours...
Vous m'excuserez, mais je n'ai pas eu le temps de compter le nombre de morts, ni combien de cervelles finissaient par éclabousser les murs immaculés. Ca remue, ça explose, ça tue à l'artillerie lourde, à l'arme de point, à l'arme blanche ou à mains nues (oui, ce petit craquement quand entre vos mains, le cou de votre ennemi fait un quart de tour en un nano seconde. )Voyez comme je m'y connais dans le domaine. Bref, âmes un tout petit peu sensibles s'abstenir, même si le ciné nous a livré bien pire dans le genre.
Le scénario : Limpide en fait. Relativement fouillé mais en tout cas, compréhensible facilement, car bien souvent, ce type de film, vous savez qui est mort ou vivant, mais plus trop pourquoi ni comment. Bref, ici, ça tient la route.
D'ailleurs, ce film se révèle très "d'actualité" puisque l'ennemi des Etats Unis y est... La Corée du Nord (bon, je résume et ne spoilie pas grand chose à vrai dire.
Et puis, pour être honnête, ce film m'a amenée à réfléchir... Si si... Bon, bien sûr que je sais que ce n'est que du cinéma....
Mais un président qui se retrouve otage avec une poignée de son staff... Comment réagirait il ? J'imagine bien Barak rester digne, virile et intelligent.... Par contre, entre notre ancien et notre nouveau président... J'imagine que l'un demanderait à voir sa maman et que l'autre, tellement arrogant et sûr de lui, se prendrait une balle dans la tête directement par un preneur d'otage qui ne le supporterait pas 5 mn, aussi importants les secrets détenus soient ils !
En tout cas, j'ai bien aimé ce film, en le prenant pour ce qu'il est.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 25 Mars 2013

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 L'année dernière, le même jour, je changeais de dizaine et vivais très mal cette bascule. Santé laissant à désirer depuis mon AVC et malgré les apparences, demi boulot car invalidité partielle, célibat, pas d'enfant.

Aujourd'hui, j'ai donc 41 ans... De l'extérieur, j'ai du vivre une année formidable, puisque je suis allée aux Seychelles, à la Réunion, que j'ai lu plein de bouquins, que je suis allée 66 fois au ciné et que j'ai encore rencontré et interviewé de belles brochettes d'auteurs...

 

Mais de l'intérieur, cela donne autre chose, et c'est pour cela que je classe ce billet dans la catégorie " Aparté Santé'. Je n'ai pas consacré de billet à cette dernière depuis octobre 2010 et encore, à cette occasion là, c'était juste pour évoquer une simple crise d'appendicite...

 

Petit mémo pour celles et ceux qui ne suivraient pas ce blog depuis son début.

En janvier 2008, je fais un AVC soit disant sans séquelles. Certes je marche, je parle, j'ai mes bras... Sauf que je galère depuis, tant cérébralement que psychologiquement, et surtout, que j'erre dans un désert médical souvent plus destructeur que soignant, qui m'a même mené jusqu'en Belgique et à Bordeaux, alors qu'une partie de la solution se trouvait à 6 km de chez moi... Mais pour cela, il faudrait être informée et que le personnel sensé être compétent le soit aussi.

 

Bref, septembre 2012, je passe enfin des test neuropsychologiques d'une journée dans une clinique spécialisée dans le traitement du traumatisme, qu'il soit cérébral ou autre... Cette clinique, c'est la cours des miracles, où il y a bien plus de gens en fauteuils roulants que debouts. Le personnel y est d'une gentillesse et d'un professionnalisme qui m'épate.

Ces testes prouvent clairement une altération de ma mémoire immédiate, appelée aussi mémoire de travail, ainsi qu'un gros trouble de l'attention. D'où mes sensations douloureuses de paniques et de paralysie cérébrale. Le médecin spécialiste rééducationniste me confirme que 80% des victimes d'AVC souffrent d'une grande fatigabilité qui parfois se résorbe avec le temps, parfois jamais. Bref, cela aurait été bien que je le sache. Cet examen, si la médecine travaillait en liaison et en intelligence, j'aurais du le faire il y a 3 ans et demi... Cela aurait fait quelques économies pour tous, société comme mon porte monnaies, étant donné toutes les médecines parallèles que j'ai testé de ma poche... Sur le moment, c'est avec joie que je reçois ces résultats qui confirment mon ressenti ; "non, je ne suis pas folle", qui mettent des mots médicaux sur des sensations, des douleurs, des impressions. Il y a les larmes de joies et très vite les larmes de tristesse. Quel temps perdu ! Il y a tant de médecins qui m'ont renvoyés en me disant que j'avais beaucoup trop d'imagination en quelque sorte....

Ce trouble de l'attention et de la mémoire de travaille peut parfois se réparer. Voilà pourquoi, depuis octobre et ce au moins jusqu'à la fin de l'année scolaire, me voici à suivre, deux fois par semaines, des séances d'orthophonie spécialisée....

 

Fin février, je lis une BD (Journal d'une bipolaire) (billet demain ou très bientôt), qui m'alerte sur mon état. C'est une BD instructive. Je me retrouve dans le personnage... Déjà, je m'en doutais et j'avais sollicité un RDV avec un autre psy spécialiste de la maladie. Il me le confirme et me diagnostique bipolaire de type II et plutôt mixte... Ce qui signifie que mes périodes maniaques (euphoriques) et depressives peuvent se superposer, comme s'espacer d'une heure, de 3 jours, de 3 semaines ou de 3 mois. Ceci explique cela, mon dynamisme manifeste et mes crises dépressives et d'angoisses très fortes et la fatigue de jongler entre les deux. La bipolarité ne se guérit pas, mais se traite. Donc là, on tente un nouveau traitement...

La bipolarité a souvent des orgines génétiques et "explose" suite à une rupture, une cassure, comme le fut mon AVC. Les AVC sont reconnus comme pouvant conduire à la bipolarité. L'inverse est vrai aussi  d'ailleurs. Je pourrais me taire à ce sujet, mais je préfère parler, témoigner. Il y a trop de silence autour de tout cela. Et puis comme cela peut expliquer parfois mon comportement... euh... extrême...

 

 

Enfin le 14 mars dernier, réunion au travail à un horaire inhabituel. On pressentait, mais on espérait toujours... Nos patrons nous annoncent la fermeture de notre call center (sous traitant d'une grande enseigne de voyages) mais petite structure locale et familiale. Licenciement économique pour nous 10. La faute à qui ? A internet, aux clients qui réservent sur internet, à la maison mère qui a décidé de toute façon de se faire hara kiri depuis 5 ans... à la crise économique, au printemps arabe qui n'en finit pas, à la putain de compétitivité demandé quitte à oublier la qualité... Bref, notre unique client ne veut plus de nous après nous avoir pressés comme un citron, usés jusqu'à la moelle.... et dégoutés en partie de notre métier qui est pour nous tous une passion. Le voyage ! Donc d'ici à juin, d'un demi travail, je passe à plus de travail du tout. Je quitte un emploi que j'aimais et surtout, une équipe de travail qui était devenue une famille et qui m'acceptait en toutes connaissances de causes...

 

 

Vous comprendrez que dans ces conditions là, je n'ai pas trop envie que l'on me souhaite un bon anniversaire...

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #apparté santé

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Publié le 24 Mars 2013

http://2.bp.blogspot.com/-4sZwQTKKM70/TaWszIOeLtI/AAAAAAAAAok/LzRNKZDvAVk/s1600/Journal%2Bd%2527une%2Bbipolaire.jpg  BD - Editions La boite à bulles - 110 pages - 14 €

 

 

Parution en octobre 2010. 24 mars 

 

 

 

L'histoire : En 2001, il y a le 11 septembre... Tous les vols transatlantiques se retrouvent annulés et contraignent Camille à prolonger ses vacances à Montréal... avec son boy friend québécois.

De retour en France, la séparation, la mélancolie transforment le comportement de cette jeune étudiante dynamique et prometteuse... Ce sont les premiers pas dans la dépression... et dans l'errance médicale, jusqu'à ce qu'un diagnostique soit enfin posé quelques années plus tard : Camille est bipolaire... Ce qui affecte sa vie, son entourage, son avenir, tout en fait.

Cette BD est son témoignage.

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

Auteurs : Emilie (Camille) et Patrice (son père) Guillon

Dessins : Sébastien Samson 

 

 

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 Mon humble avis : Une BD d'utilité publique, familiale, personnelle, individuelle...

Bipolaire... Le nouveau terme pour qualifier les maniaco-dépressifs. La bipolarité est une maladie qui résulte de dysfonctionnements au niveau du système nerveux central. C'est un trouble de l'humeur, une maladie neuropsychologique, considérée comme l'une des 10 maladies les plus invalidantes sur terre... Pour le profane, cela peut-être curieux car physiquement le malade est globalement en pleine forme. C'est une maladie invisible, difficile à vivre car souvent oubliée voire ignorée par l'entourage plus ou moins proche...

Cette BD devrait être dans les mains de nombreuses personnes. Car qui, dans sa famille, dans ses amis, dans ses collègues, n'a pas un être considéré comme "en souffrance psychique".

Je fais partie de ces gens, aussi cette BD m'a beaucoup touchée, même si je suis moins atteinte que Camille. Moi, je patauge dans la dépression depuis 5 ans : état anxio-dépressif majeur suite à un stress post traumatique, mon AVC. Je n'ai pas été diagnostiquée bipolaire, peut-être par ignorance médicale, peut-être parce que je ne le suis pas tout à fait. Mais à la lecture de cette BD, je me suis dit que je n'en suis pas loin.

Et cette maladie qui me pourrit une bonne partie de ma vie, dieu sait comme je la rejette, comme je lui laisse le moins de place possible, c'est tout juste si j'accepte sa réalité.

Je pense que "Journal d'une bipolaire" va être un pas pour moi, celui d'accepter plus le fait d'être malade et non coupable de mon état. Bon assez parlé de moi, quid réellement de l'album ?

Il frôle la perfection sur le sujet. Mon seul bémol irait aux dessins plutôt enfantins, qui représente Camille plus comme une jeune adolescente que comme une jeune femme. Peut-être sa coupe de cheveux, très courte, n'aide pas non plus à lui donner son âge et son sexe. S'ils n'étaient quelques formes au thorax, on prendrait souvent Camille pour un garçon. De plus, la maladie ne semble pas affecter Camille dans son allure physique. Certes, ces maladies ne se voient pas, mais les neuroleptiques diverses et variés ont tendance à faire prendre du poids. D'ailleurs, Camille s'en plaint à un moment alors que sa silhouette reste la même du début à la fin.

Cette BD est écrite à 4 mains, Camille (Emilie dans la vraie vie) et son père, sous forme de flash back. Tout y est, depuis les premières fatigues, les premières crises d'angoisses, les moments d'euphorie et d'achats compulsifs, la peur de tout et de tout le monde, la mécompréhension de l'entourage, l'impact de cette maladie sur l'entourage (ce qui est souvent négligé par les équipes soignantes), les tentatives de suicides, la douleur morale si forte qu'elle devient physique, les hospitalisations d'un institut à l'autre, les foyers, les fugues,  l'errance médicale, les mauvais et les bons médecins, les petites victoires et les faux espoirs... et surtout, l'impuissance générale devant ce mal qui ronge Camille. De la bipolarité, on ne guérit pas, mais un équilibre médicamenteux peut permettre parfois de mener une vie plus normale.

Certains lecteurs n'ont pas trouvé Camille attachante et n'ont pas compris qu'elle puisse être épanouie en vacances et angoissée de plus belle à l'approche d'une entrée universitaire. J'envie ces lecteurs, qui n'ont sans doute jamais connus les affres des maladies neuropsychologiques.

Camille ne s'étend pas dans les explications de ses angoisses, ce qui peut paraître déstabilisant, voire incompréhensible. Il me semble que ce soit normal... Ces angoisses ne reposant souvent sur rien de tangible, sur aucune logique, leur raison échappe souvent aux malades eux mêmes.
Enfin, cette BD est posfacée par un éminent docteur spécialisée dans la bipolarité et la dépression : le Docteur Christian Gay. Il apporte une lumière adéquate sur cette maladie, avec des mots accessibles à tous.

Si vous lisez cette BD, vous ne pourrez plus dire : je ne savais pas. Et vous ferez un grand pas pour les personnes atteintes de cette maladie qui souffre elle même : la maladie du silence et de la honte dont on ne parle pas... et la maladie qui ne se voit pas.

 

 

 

 

 

 

L'avis de Théoma , de Canel , Joelle

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 22 Mars 2013

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Roman - Editions Buchet Chastel - 240 pages - 15 €

 

 

Parution le 3 janvier 2013

 

 

L'histoire : Troyes. Après un énième weekend passés chez ses parents vieillissants, Cécile Duffaut monte dans le train de 06h41, qui la ramène à Paris, dans sa vie.

Une place reste libre à ses côtés. Un homme s'y assoit. Il s'agit de Philippe Leduc, un homme qui va sur Paris rendre visite à un ami.

Ces deux êtres se connaissent et ne se sont pas vus depuis 27 ans, lors d'un séjour Londonnien où l'un des deux avait rejeté l'autre dans la plus pure tradition de la goujaterie.

Une heure et demie de voyage jusqu'à Paris... Cécile et Luc vont ils se reconnaître, se pardonner, se raconter ces 27 dernières années ou de simples banalités. Vont-ils simplement s'ignorer ?

 

 

 

Tentation : Le "label" Blondel

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Qu'ai-je fait de ma vie ? Qu'es tu devenu ? C'est la question que se posent deux voix en parallèle tout au long de ce livre. Tout aussi parallèles que les rails qui forment les voies de chemin de fer. D'ailleurs, l'histoire se passe dans un train province/Paris. Deux quadra bien avancés se retrouvent voisins. Ils ne se sont pas vu depuis 27 ans, depuis leur désastreuse rupture après une courte histoire d'amour de 4 mois.

J'ai beaucoup aimé ce livre, même si ma préférence va à l'opus Blondel de l'an dernier "Et rester vivant". Le style est percutant, vif, les phrases courtes, et les mots justes. Pas de fioriture, nous sommes dans la tête de deux humains ordinaires. Le roman se lit vite. Je suis sûre que c'est un livre qui peut se lire en temps réel (train TER Troyes /Paris pour tout lecteur moins lent que moi).

Alors, ces deux voix parallèle.... Vont elles se rejoindre à l'infini comme en mathématiques ? Vous n'aurez pas à attendre aussi longtemps, juste à vous laisser plonger dans les souvenirs de ces deux personnes. L'une touchante dans sa victoire contre les élements, l'autre touchante de tant de gâchis.... ce qui fait que pour ce personnage là, j'ai plus éprouvé de la pitié, voir du mépris... En même temps, ne l'a-t-il pas un peu cherché ? Mais, notre comportement à 20 ans doit il nécessairement nous poursuivre toute notre vie ?

Chacun leur tour, Cécile et Luc s'interrogent intérieurement sur eux mêmes et sur l'autre." Me reconnait elle" ? "Mais si, c'est lui, comme il a changé".  Un frôlement de genou et une excuse lorsque l'un se lève pour aller aux toilettes. Puis chacun retourne dans ses pensées.

Il y a 27 ans, l'un d'eux était transparent, insignifiant et prenait les quelques grammes d'amour que l'autre lui donnait. L'autre était la classe, l'aisance, la fierté, la provocation, la goujaterie personnalisée. Aujourd'hui, la tendance s'est inversée. Ce n'est plus le même personnage que tout le monde remarque dans ce train. L'un a tout réussi ou presque, l'autre a tout râté ou presque. Que reste il de leur histoire ? De la haine, de la rancoeur, une envie de pardon ? Et l'un de se dire... Si ça se trouve, c'est grâce à son ignominie envers moi que je suis devenu ce que je suis, par cette décision soudaine prise 27 ans plus tôt que jamais, non plus jamais, on ne me traiterait comme ça. Peut on sortir victorieux et le devoir entre autre à notre pire ennemi, ou en tout cas, à notre pire souvenir ? Parler, il faut parler.

De très très belles réflexions dans ce livre sur l'influence d'événements douloureux sur notre vie et la façon que l'on a de la prendre en main, avec les moyens du bord. Bien sûr, chacun pourra se reconnaître plus ou moins dans l'un ou l'autre des personnages (dont je tais volontairement ici les qualités et défauts afin que la découverte soit totale pour vous. On ne sait dans ce billet qui est dans la "loose").

Et moi, que ferais-je si je me retrouvais dans une telle situation.... Tout d'abord, choisir la personne qui m'a fait le plus de mal dans ma vie de lycéenne mal dans sa peau et d'amoureuse en général... Pffou, ça fait du monde... Il y a ceux qui l'ont fait par action, d'autre par omission.Le problème, c'est qu'il y a de forte chance que je sois du côté de la loose et que je ne puisse me targuer de grand chose. Pas de vengeance de l'opprimée ! Bon, je choisis une cible... A y'est, j'ai trouvé... en piochant dans la catégorie "action" : Je lui demande : Pourquoi  ? Pourquoi moi et ensuite, je lui tord le cou. La vengeance est un plat qui se mange froid, quelques soient les couverts. Mais là, je sors complètement du sujet de 06h41. Pour remonter dans le train, achetez et lisez le bouquin qui fait d'ailleurs un tabac. Cinquième réimpression, je ne suis pas la seule à l'apprécier !

 

 

 

 

 

L'avis de Clara, Stéphie, Lucie, Antigone

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 20 Mars 2013

 

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 Le Week End dernier, se tenait à Rennes le 5ème Festiva de la Rue des Livres. Et depuis 4 ans, les blogueurs de l'Ouest ont fait de cet événement le lieu et l'occasion de retrouvaille. Une journée toujours trop courte, mais où le plaisir est manifeste. Chaque année, il y a des absents, mais aussi des nouveaux ou nouvelles qui parfois dépassent les frontières Bretonnes. Cette année, une blogueuse est venu de la région parisienne sud Ouest  ! Certains ou certaines tiennent à leur anonymat, donc ne figurent pas sur la photo, d'autre ont l'art de se rendre méconnaissables en se cachant derrière plus petit qu'eux...

 

Mais cette année, la photo de groupe donne cela (vous remarquerez que le climat ambiant est toujours le même, un temps pourri, vent et pluie !)

 

 

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Côté auteurs, cette année fut peut-être moins grandiose que l'an dernier qui nous avait permi d'avoir un chouchou sur notre photo en la personne de Monsieur Sorj Chalandon lui même. Bref, le cru 2013, je dirais pas de grande tête d'affiche présente, pas de véritables best sellers ou de "stars" de la rentrée littéraire précédente. Mais des rencontres et des retrouvailles bien sympatiques, des découvertes aussi. Côté achat, j'ai été plus que raisonnable ! J'en profite d'ailleurs pour remercier les filles pour leur aide active à remplir ma carte de fidélité Le failler, me permettant de rentrer chez moi avec un 3ème article gratuit après seulement deux achetés.

Petit tour d'horizon...

 

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 Rencontre avec Stéphane Marchand. J'en ai profité pour lui faire dédicacé mon exemplaire de Maelström, lu l'été dernier.

 

 

 

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 Retrouvaille avec Samuel Delage, déjà rencontré à La Forêt des Livres de Loches l'été dernier. Bien entendu, depuis, j'avais reçu et lu son premier roman Code Salamandre. Conversation très intéressante sur son métier actuel, sur le marché du livre et son avenir, sur le livre audio et sur son avenir professionnel qui s'annonce plutôt bien. Samuel devrait être amené à croiser ma copine pas mal de temps dans les couloirts d'Albin Michel. Tout comme avec Stéphane Marchand et Hervé Commère, il est fascinant de constater que ces auteurs peu connus du grand public (pour l'instant), on une sacrée activité "plumitive" relativement underground... Ils sont tous contacté pour l'écriture de séries ou autre, et parfois, les contacts viennent même d'outre atlantique !

 

D'ailleurs, en parlant d'Hervé Commère, voici sa coupe de cheveux 2013, assez semblables aux versions 2012 et 2011...

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Cette année, l'auteur présentait surtout son dernier roman : le deuxième homme. 

Et le remplissage de ma fameuse carte de fidélité m'a permi de rentrer chez moi avec le premier thriller d'Hervé, que je n'avais toujours pas lu !

 

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Voici une auteure dont j'avais vu le nom sur certains blogs, et je la pensais Américaine ou Anglaise... Et bien elle est française, avec certes des origines cosmopolites et de l'Irish blood. Elle s'appelle Viviane Moore. Et quand un écrivain vous dit " ce livre ne ressemble à rien de ce que vous avez pu lire jusqu'à présent, vous répondez "adjugé, vendu" !

 

Baptême et auteurs 146

 

 

 

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Etaient aussi présents Carole Five, dont le roman "Que nos vies aient l'air d'un film parfait fut bien remarqué lors de la rentrée litt de septembre dernier. Et Bernard Minier dont les 2  thrillers "Glacés" et "Le Cercle" font un tabac au moins sur la blogosphère. Mais là, 'j'ai pas pas parlé"... J'avais rien lu et ne comptais pas acheter, alors...

 

 

Bien entendu, maintenant, sur les salons, j'entends le chants des sirènes BD... donc...

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Pascal Bresson, collaborateur de Nicolas Hulot sur les émissions Ushuaïa Nature... BD  bien sûr avec l'autorisation et la participation de Nicolas Hulot, très parti prenant dans cette série de BD, et parfois présent lors des dédicaces... mais pas à Rennes. Par contre, là, j'ai bien papoté... Et la prochaine fois que j'irai chez ma mère, normalement, je devrais pouvoir me permettre d'aller sonner chez Nicolas Hulot qui devrait m'ouvrir et accepter de me dédicacer cet exemplaire !

 

 

A part cela... Quoi d'autre... Et bien un déjeuner délicieux à la cantine des auteurs, cantine toujours gérée par une assoc "marocaine" du quartier. Au menu cette année : Tagine !

Puis deux conférences deux intéressantes. L'une, plutôt table ronde autour du polar français avec plusieurs auteurs présents. J'ai ainsi appris la différence réelle entre un thriller et un polar... Normalement, dans un polar, on suit l'enquêteur. Dans un thriller, on est plutôt du côté de celui qui subit, même si celui ci peut aussi mener l'enquête.

 

Enfin, une interview d'une grande dame qu'il me semblait connaitre de visage mais non de nom, Magda Hollander Lafon, rescapée des camps, qui présentait son dernier livre autobiographique : Quatre petits bouts de pain. Elle a eu des paroles telles que les larmes me sont montées aux yeux. C'est incensé de constater que ce sont souvent les personnes qui ont vécus et subis les pires horreurs qui dégagent autant de calme, se sérénité, d'amour, de sagesse et qui délivre autant de compassion et de paix dans leur message.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 18 Mars 2013

http://fr.web.img1.acsta.net/medias/nmedia/18/93/83/72/20452765.jpgSynopsis : Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.
 
 
Avec :  Guillaume Canet, Marina Hands, Daniel Auteuil, Lou de L'Aâge, Marie Bunel, Jacques Higelin
 
 
 
 
       
 
 
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 Mon humble avis : Wahou, quel film ! A mes yeux, rien à redire. Mais étais-je objetive moi qui, au collège tapissait les murs de ma chambre de posters de chevaux de toutes les tailles et qui ait pratiqué l'équitation 6 ans. J'ai eu la chance de grandir dans une ville dotée d'un énorme hippodrome et je m'en suis donnée à coeur joie en spectatrice de concours hippiques certains dimanches. Et bien oui, je suis objective car mes dix compagnons de séances, qui n'avaient pas d'accointances particulières avec l'hippisme, ont été tous conquis par ce film sans temps morts et plein d'émotion (dixit Manu !).
Déjà, pour le fun du ciné, c'est très amusant de débuter le film avec un Guillaume Canet lycéen et ado à la chevelure ébourriffée pour finir avec un Guillaume à la trentaine bien avancée et les cheveux gominés. Bon, ça, c'était pour la remarque complètement futile....
Même si l'on connait le début, le milieu et la fin, ( à moins de n'avoir aucun souvenir de l'actualité de la fin des années 80, de ne pas connaitre ce mythe et de ne pas lire le synoptis, ce film est captivant et à bien des égards, je l'ai même trouvé stressant. Je me mordais les doigts à chaque passages de concours hippiques, à chaque barre et obstacle sautés. Passera, passera pas. On sait qu'à un moment, ça ne passera pas et que ce sera la chute. Et puis l'histoire se finit en Or tout de même... Mais on garde le souffle coupé, de peur que notre propre respiration ne face bouger une barre...
Le film montre parfaitement les sacrifices nécessaires pour parvenir à un haut niveau, quelque soit le domaine... Et surtout, ce film pousse chacun à s'interroger sur les racines de la motivation et invite à ne pas être aveugle et à ne pas inverser les rôles dans cette motivation. Fait on quelque chose pour soi même ou pour faire plaisir à quelqu'un... ou juste pour ne pas décevoir. Le pêcher d'orgueil et la réaction face à l'humiliation sont très présent aussi. Enfin, Jappeloup prouve, qu'avec les hommes comme avec les animaux, on n'arrive à rien sans amour. Dresser un animal ne sert à rien si on ne l'apprivoise pas, si la notion de partage n'est  pas très forte. Et c'est encore plus flagrant dans l'équitation. Pour gagner, il faut être deux : un bon cheval et un bon cavalier. Pour ce dernier, la technique ne suffit pas...
Une mention particulière aussi pour Marie Bunel, qui joue le rôle de la mère, qui sans beaucoup de mots, fait passer de belles émotions.
Mais le + + + puissance 50 de ce film, c'est la beauté de ses images. Grandioses, magnifiques... Un fabuleux hommage à la soit disant plus grande conquête de l'homme... Même si l'on voit bien ici que le cheval doit être conquis par l'homme dans un autre sens du terme. Les scènes de concours hippiques sont grandioses, qu'elles soient en gros plans sur un muscle, sur un oeil, un plan entier où l'on voit l'animal s'envoler, ou en plan large où le paddock, tout de vert et parsemé des vives couleurs des barres, se fait le théâtre d'un spectacle époustoufflant. Et puis les belles images sont aussi loin "des caméras des JO"... dans un manège, ou un Jappeloud remue sa queue bien lissée avec une classe majestueuse et qu'un simple rayon de soleil la traverse de part en part.
Oui, même loin de l'excitation des grands concours, ce film donne aussi l'envie de retrouver l'atmosphère calme d'un club hippique, l'odeur du foin, la fumée qui s'échappe du dos d'un cheval qui vient de travailler, l'étrille et le cure pied... la chaleur du cheval qui acceptera, ou pas, une caresse... 
Un film d'une richesse intérieure et d'une beauté extérieure rares. A voir !!! 
     
 
 
  http://www.delhommealanimal.com/wp-content/uploads/2013/02/jappeloup-100213.jpg
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Mars 2013

http://i.ebayimg.com/00/s/NDUwWDUwMA==/$(KGrHqN,!jME-eD9m)g2BP)fwJc25!~~60_1.JPG?set_id=8800005007     

Roman - Editions Lire dans le Noir - 5h d'écoute environ - 21 €

 

 

 

Parution en Août 2005.

 

 

L'histoire : Le célèbre romancier remonte dans son arbre généalogique, peuplé de personnage très fantasques et dont l'héritage, encore aujourd'hui, est parfois lourd à porter.

 

 

Tentation : La curiosité

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Et bien pour une fois, je ne vous conseillerai pas ce format de lecture - donc d'écoute - pour ce roman. Car mon premier désagrément est arrivé bien vite... et sans doute le format audio en est responsable. C'est Alexandre Jardin, donc l'auteur, qui lit lui même son texte. Problème : sa voix ne m'a pas été particulièrement agréable, mais surtout, il lit à une vitesse supersonique... Comme s'il ne prenait ni le temps de respirer et encore moins de déglutir. Et moi, lectrice, cela m'a empêcher de déguster le style et la langue, qui bien sûr, sont de belle qualité et très enjoués. Mais à peine mon cerveau remarquait une jolie phrase ou une expression amusante et bien visée que l'auteur changeait presque de chapitre. Dommage, dommage, un livre desservi par son propre auteur...

Qui plus est, le contenu réel de ce roman ne m'a pas captivée plus que cela. Déjà, j'avoue m'être bien perdue dans cette arbre généalogique qui pourtant ne remonte que sur 3 ou 4 générations. Mais des pièces rapportées viennent compliquer les choses, quand ce ne sont pas les surnoms où les initiales qui nomment ces personnages. Et les amours des uns et des autres qui se transmettent de père en fils. Mouais... Sans plus.

Certes, l'aspect fantasque et naturellement romanesque de la famille Jardin et de tous ceux qui la composent donnent lieu à de sympathiques moments, où le burlesque se dispute avec le réel. Mais comme l'auteur ne nous laisse pas vraiment le temps de nous y attarder, on passe vite à la suite.

D'autres passages m'ont plus intéressée. Ce sont ceux où Alexandre Jardin conte son rapport avec l'écriture et le grand écart qu'il y a souvent entre ce qu'il écrit et ce qu'il vit. Ainsi, plus jeune, je le prenais pour un grand romantique en lisant l'ïle des gaucher, l'autobiographie d'un amour... Sauf que sa vie personnelle était alors bien moins merveilleuse que le monde merveilleux qu'il créait dans ses romans.

Une lecture écoute supersonique, qui sortira sans doute aussi vite de ma mémoire. Dommage je le redis !

 

 

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                                                          Challenge chez Val, 3ème participation

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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