Publié le 3 Avril 2016

Je vous propose un dimanche en noir et blanc, avec des photos diverses et variées, prises de-ci, delà !

UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
Soan en concert !

Soan en concert !

Soan, un grand 8 et dans le métro parisien.

Soan, un grand 8 et dans le métro parisien.

UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !
UN DIMANCHE EN NOIR ET BLANC !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 30 Mars 2016

Afficher l'image d'origineEssai - Editions Flammarion - 233 pages - 19 €

 

Parution le 2 mars 2016 (Nouveauté)

 

4ème de couv : Il nous a fait redécouvrir La Fontaine, Rimbaud et Céline. Il incarne l'esprit et le panache de la langue française.

En prose, en vers et même en verlan, il a donné sa voix à d'immenses auteurs, auxquels il sait faire respirer l'air de notre temps - en racontant la fureur du Misanthrope à l'ère du téléphone portable, ou la sensualité de "La Laitière et le pot au lait" sur l'air d'une publicité pour Dim.

Il a quitté l'école à quatorze ans pour devenir apprenti coiffeur. Il est aujourd'hui l'un de nos plus grands comédiens, célébré pour ses lectures-spectacles, couronné par la Mostra de Venise pour son rôle dans son dernier film, L'Hermine.

Dans son autobiographie, Fabrice Luchini livre le récit d'une vie placée sous le signe de la littérature, à la recherche de la note parfaite.

 

Tentation : Ben Luchini, tout de même !

Fournisseur : L'éditeur, merci pour l'envoi !

 

 

 

Mon humble avis : Le nom de Luchini sur une affiche suffit à m'aspirer dans une salle de cinéma. La présence de Luchini dans la petite lucarne me change immédiatement en statue de sel, mais toute oreille bien à l'écoute ! J'adore cet acteur, qu'il soit "juste" acteur ou "bon client" dans une émission télé. J'aime le peu que l'on connaît de cet homme. Son hystérie connue et reconnue, elle me fascine car elle se transforme en envolée poétique, culturelle ou rageuse, alors que la mienne (connue mais pas reconnue) me mène au ridicule non maîtrisé !

Alors le premier livre de Luchini, c'est dire si je l'attendais ! Il ne va pas être aisé de l'évoquer, déjà parce ce qu'il oscille entre deux exercices littéraires : l'essai et la biographie. Et sans doute à cause de cette double face, ce livre me laisse perplexe. Je n'ai pas adoré, je n'ai pas détesté. Mais autant je me suis plongée dedans avec délectation, autant l'oxygène a fini par me manquer, sans doute parce que je n'ai pas trouvé dans ses pages l'ivresse des profondeurs.

Bien sûr, de nombreux passages sont savoureux et dignes de l'homme public que l'on pense connaitre. Mais l'impression globale que me laisse cette lecture se résume par le mot "décousu".

Car de l'homme et de l'acteur, on n'en apprend finalement assez peu, par des fragments de-ci-delà et notamment, de courts chapitres, au présent, narrant quelques situations vécues à l'heure H et les réflexions qu'elles inspirent à notre acteur. Bien sûr, il évoque son égo, son besoin viscéral d'être reconnu, ses angoisses intérieures et face au monde actuel, son hystérie passée et présente. Son hystérie a évolué avec le temps et la psychanalyse, puisque "Maintenant, l'hystérie arrive quand elle est payée".

J'aurais aimé suivre l'ascension fulgurante de Luchini dans l'univers du cinéma de façon plus limpide et plus chronologique. Les débuts sont assez développés, mais ensuite c'est nébuleux.

Par contre, et le contraire eut été étonnant, Luchini nous parle haut et fort de son amour des mots, des phrases, du rythme, de la musicalité, de sa recherche de la note parfaite. De la langue Française et de quelques-uns de ses grands hommes de lettres : Céline, Rimbaud, Nietzche, La Fontaine, Barthes, Molière etc. Des extraits de romans ou des poèmes entiers sont ici reproduits et Luchini de nous expliquer sa version du génie de ces hommes qu'il admire tant et qui l'on tant façonné, lui autant acteur de cinéma que de théâtre, que de lecteur au théâtre. De ce fait, on peut presque dire que "Comédie française, ça a débuté comme ça" est presque pour moitié  fondé sur des explications de texte. C'est loin d'être inintéressant, mais pour moi, c'est devenu lassant. Par contre, je garde précieusement ce livre pour le jour où j'aurais le courage d'affronter Céline. Les explications de Luchini me seront certainement très utiles pour apprécier Céline à sa juste valeur.

Le style n'a rien de grandiloquant ni de très littéraires. Il semble que Luchini transpose son style oral dans l'écrit, ce qui ne produit pas le même effet.

Quoiqu'il en soit, pour moi, Luchini reste bien plus captivant dans l'oralité qu'il maîtrise à merveille, dans l'interprétation de personnages, que dans l'exercice de l'écriture.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 28 Mars 2016

 

Rosalie Blum : Affiche

Film de Julien Rappeneau

Avec Noémie Lvovsky, Kyan Khojandi, Alice Isaaz, Anémone

 

Synopis : Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents... Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu'il est convaincu d'avoir déjà rencontrée. Mais où ? Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l'espoir d'en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entraîner dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer…

 

 

Mon humble avis : Ah Rosalie Blum, une comédie fraiche et profonde à la fois, touchante, émouvante et forcément subtilement drôle. Même si la trame du film est assez tragique, puisque nous avons affaire à des personnages qui vivent chacun de leur côté dans une profonde solitude.

Mais comme ce film fait du bien, comme il est doux à regarder, avec le sourire et une profonde affection pour chacun des protagonistes, sauf pour la mère ignoble, caractérielle et castratrice de Vincent, interprétée par Anémone. Ceux-ci ont chacun les blessures secrètes ou criantes, leur fantaisie... Le personnage de Rosalie, joué par la sublime Noémie Lvovski, est intrigant, touchant, mystérieux. On s'interroge sur la pesanteur de son passé qui la maintient dans un état de lassitude, de mélancolie, de nostalgie... Jusqu'à l'apparition de ce Vincent dans sa vie, qui va donner un autre éclat à son regard pour la mener à l'émerveillement.

Adaptation d'un roman graphique éponyme, que je n'ai pas lu mais qui avait connu un succès retentissant sur la blogo à l'époque, l'histoire de Rosalie est une réelle invitation au bonheur simple, à l'ouverture à l'autre.

La réalisation est soignée et originale, même si l'on ne prend conscience de cette singularité qu'à la moitié du film. On sent vraiment l'amour de Julien Rappeneau pour ses personnages, pour ces gens de l'ombre qu'il met dans la lumière, pour ces personnes qui paraissent ternes au premier abord mais que le réalisateur grandit en révélant la belle et unique personne qui sommeille en elles. Des personnes qui éclosent au contact des autres, du rêve, du possible.

Rosalie Blum est un film profondément humain, qui donne envie de gentillesse, qui évoque aussi la deuxième chance de chacun, la première chance à saisir aussi, le poids insupportable d'une mère possessive et envahissante.

Une première fin inattendue, et une deuxième fin qui explique en 30 secondes la genèse de l'histoire.

En tout cas, j'ai vraiment adoré cette jolie histoire. Rosalie Blum est un film absolument charmant, qui fait du bien, qu'il faut voir, bien sûr ! Et puis, dès la première minute, il y a un super matou !!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 25 Mars 2016

 

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Aujourd'hui, j'ai 44 ans ! 14 ans de plus que quand j'en avais 30 !

Mais cette année, il me semble bien le vivre, peut-être parce que je re-travaille !

 

 

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Au McDo !

Celle-ci fut cool car mon Mc Do vient de fermer 4 jours pour travaux. On reprend demain à fond les ballons pour une grosse séance de ménage.

Je suis très épanouie dans mon nouveau travail, même si je suis épuisée. Je bosse 3 heures, je dors 2 heures. Mais c'est peut-être la période d'adaptation. A suivre.

Quoiqu'il en soit, j'ai de la chance, je suis tombée sur un super McDo, renommé pour sa bonne ambiance, au point que certains de mes collègues viennent de l'autre bout de la ville pour y travailler, alors qu'elles ont un McDo au bout de leur rue.

Le chef du restaurant est hyper sympa, très ouvert sur le dialogue, pêchu et s'il le faut, il met sacrément la main à la pâte, comme tout le monde d'ailleurs, quelque soit le niveau hierarchique.

J'adore la mixité culturelle et sociale de mon équipe du travail. Je retrouve un accent antillais, une collègue est polonaise, une autre argentine, une autre encore Camerounaise. Certains ont quitté tôt le système scolaire qui ne leur convenait pas pour travailler au McDo, d'autres en sont à Bac + 5 en architecture, d'autre encore se cherchent, mais tout le monde bosse courageusement.

Je suis la plus âgée du resto, plus âgée même que celles et ceux qui travaillent là depuis 18 ans ! D'ailleurs les 3/4 de mes collègues pourraient être mes enfants, j'ai comme l'impression de retrouver mes 20 ans ! Dans la salle de pause, ils sont nombreux à réviser leur code. Quand je leur dis que j'ai mon permis depuis 25 ans... "Ah oui, y'a 25 ans, j'étais même pas encore né" !

Je réalise que la restauration rapide, ce n'est pas aussi facile que ça en a l'air ! Et pour être vraiment polyvalente, il me faudra de longs mois. Car mine de rien, c'est dingue tout ce qu'il y a à savoir, à retenir, à apprendre, à respecter (précédures d"hygiène, DLC etc...) Donc tout un univers à découvrir ! Ce n'est pas fait pour me déplaire, bien au contraire

Ce qui ne fut pas aisé, et ne l'est pas encore tout à fait d'ailleurs, c'est de retenir les prénoms de tout le monde !

Il y eu bien sur un "problème relationnel", mais qui s'est solutionné par le dialogue.

Je me sens bien dans mon Mc Do, en sécurité quelque part. Tout ce que j'ai à faire, c'est d'être efficace, rapide, et au service des clients. Le stress, le vrai, celui qui détruit de l'intérieur, je ne l'ai pas. Au moindre problème, au moindre litige client qui pourrait dégénérer, un manager interviendrait et prendrait mon relais. Et l'on est jamais seul, il y a toujours au moins un manager. Qui plus est, il y a une chouette entraide dans l'équipe et la grande majeur partie du temps, on travaille dans la joie et la bonne humeur.

Je pense qu'en 3 heures de service sur le midi, je fais bien 3 km à pied, bref, on ne s'arrête jamais, et ça aussi ça me plait. Pour l'instant, je suis surtout à l'accueil client, au service à table, en salle et au Mc Café.

Bref, so far, je suis épanouie sur mon lieu de travail et ça, ça n'a pas de prix !

 

Afficher l'image d'origine^******************************************************************************************************************************************************************************************************************ù

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 23 Mars 2016

Médecin de campagne : Affiche

Film de Thomas Lilti

Avec François Clusez, Marianne Denicourt, Isabelle Sodoyon

 

 

Synopsis : Tous les habitants, dans ce coin de campagne, peuvent compter sur Jean-Pierre, le médecin qui les ausculte, les soigne et les rassure jour et nuit, 7 jours sur 7. Malade à son tour, Jean-Pierre voit débarquer Nathalie,  médecin depuis peu, venue de l’hôpital pour le seconder. Mais parviendra-t-elle à s’adapter à cette nouvelle vie et à remplacer celui qui se croyait… irremplaçable ?

 

 

Mon humble avis : Quel joli, beau et bon film ! Le cinéma Français sait vraiment rendre hommage à ses concitoyens, les plus isolés, les plus discrets, ceux qui sont loin des projecteurs.

Pour moi qui suit citadine et donc loin des déserts médicaux, ce film prend tout de même un goût de nostalgie. Celle de l'époque de mon enfance en banlieue calme, où le médecin "de famille" (terme qui avait une signification alors), se déplaçait à domicile, avec sa mallette et soignait, auscultait, vaccinait toute la famille en même temps ou presque. Médecin qui connaissait notre environnement de vie, notre cuisine ou notre salle à manger.

Maintenant, on attend une heure dans une salle d'attente pleine de microbes et l'auscultation est chronométrée. Enfin bref...

Thomas Lilti, le réalisateur, est avant tout médecin généraliste, même s'il ne pratique plus réellement depuis 3 ans (je le sais car film vu en avant-première en présence de celui-ci et de François Cluzet). Mais comme l'a dit si justement une spectatrice dans la salle, avec ce film, Thomas Lilti soigne la médecine générale, et il diagnostique le pourquoi de ses souffrances. Le médecin de campagne est dévoué corps et âme à ses patients, jours et nuits, 7 jours sur 7. Il s'embourbe avec sa voiture dans les chemins de terre, se "bat" contre les animaux de basse-cours, est autant médecin généraliste, qu'assistant social, que psy, qu'ami, que membre à part entière de la vie locale. Hors il semble que les étudiants en médecine ne veulent plus de cette vie, rendue encore moins attrayante devant la difficulté du conjoint du médecin à trouver un emploi dans ces zones reculées.

Bref, tout cela est magistralement, subtilement filmé par Thomas Lilti et l'interprétation est bien sûre irréprochable, que ce soit par les têtes d'affiche, que par les rôles secondaires jusqu'aux figurants. On a vraiment l'impression d'être au coeur d'une communauté, on sent ce lien invisible mais qui lie tout le monde. Il y a dans cette histoire une impression de bien vivre ensemble, impression qui n'est pas édulcorée et qui n'élude pas les difficultés. Quoi qu'il en soit, même si certains passages sont "durs" ou très touchants, ce film fait du bien. Quelque part, sans être une comédie (même si quelques passages prêtent à rire), ce film donne la banane et de l'espoir.

Enfin, et surtout, je décerne mon César de la meilleur actrice à la sublissime, lumineuse, juste,  solaire, magnifique, douce et déterminée Marianne Denicourt ! Si merveilleuse qu'elle en ferait presque de l'ombre au grand François Cluzet !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 20 Mars 2016

Eh oui, les poilus muent en ce moment !

Ce dimanche, c'est avec les miens que nous le passons !

Je me fais du soucis pour Aya. Depuis plus de 2 mois, elle perd du sang quand elle va à la selle (en résumé hein, je vous passe les détails). Avec le véto, on a tenté plein de trucs : 2 vermifuges différents pour être sur d'attaquer tous les passagers clandestins possible. Changement alimentaire 2 fois, plus un traitement aux corticoïdes, rien n'y fait. Cette semaine, ma choupinette a donc subi une mini coloscopie. Le véto a trouvé des pétéchis à 3 cm à l'intérieur. Il ne sait pas ce que c'est, et a fait une biopsie. Il faut attendre maintenant 2 semaines pour avoir le résultat. Grave ou pas grave. Le véto ne pense pas que ce soit grave, mais comme il le dit lui même : "je peux me tromper"

 

 

Le saviez vous ?

La race de chat la plus chère au monde est le Savannah, créée en 1986 aux USA, par le croisement s'un serval et d'une chatte domestique. Son coût ? 10 000 €. Et cela ressemble à ceci : 

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Allez, photos de mes loulous maintenant !

Aya !

Aya !

Tsingy

Tsingy

Aya

Aya

Tsingy !

Tsingy !

Aya !

Aya !

Tsingy et sa petite frimousse bien à lui !

Tsingy et sa petite frimousse bien à lui !

Aya !

Aya !

Tsingy !

Tsingy !

Nous  3 !

Nous 3 !

Tsingy !

Tsingy !

Les 2 !

Les 2 !

UN DIMANCHE QUI PERD SES POILS

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 18 Mars 2016

 

 

Room : Affiche

Film de Lenny Abrahmson

Avec Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen

 

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu. L’amour de Ma pour Jack la pousse à tout risquer pour offrir à son fils une chance de s’échapper et de découvrir l’extérieur, une aventure à laquelle il n’était pas préparé.
 
 

 Mon humble avis : Ce film est l'adaptation du roman éponyme d'Emme Donoghue paru en 2011 et lu par votre humble serviteur en 2012. Alors, dans ce billet-ci, je ne m'étalerai pas sur l'histoire, je vous invite à lire ou relire mon billet sur ce thriller que j'avais plus qu'adoré en cliquant ici.

Connaitre l'issue de l'histoire si l'on a lu le livre n'entache en rien le plaisir cinématographique. J'ai trouvé le film très fidèle à l'histoire d'origine.

Room est autant un drame qu'un thriller, mais on ne tombe jamais dans le pathos ni le larmoyant, malgré des scènes difficiles ou joliment émouvantes. Tout est filmé avec justesse et sobriété.

La justesse est effectivement partout dans ce film. Les comédiens tout d'abord ! Brie Larson mérite on ne peut plus l'Oscar qu'elle a reçu récemment pour ce rôle. Jacob Tremblay, qui interprète le petit Jack est aussi bluffant qu'époustouflant. Tant d'émotions passent, ne serait-ce que dans son regard. Chapeau pour un si jeune enfant. On dirait qu'il a fait l'acteur toute sa vie ! Le duo Brie/ Jacob fonctionne à merveille, à pure merveille !

Un film aussi doux et terrifiant à la fois, c'est rare. La situation est terrifiante, mais l'amour fusionnel entre la mère est l'enfant émeut forcément. Quant au retour à la liberté... et bien il y a les réactions des proches, douces aussi ou terrifiante, comme celles du voisinage et de "l'opinion publique" mises en mots et en images par des médias dévastateurs.

Il y a la réinsertion de la mère, et l'adaptation du fils dans la "vraie" vie. Deuxième partie du film tout aussi réussie et subtile que la première.

A voir absolument !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 16 Mars 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Audiolib - 7.41H d'écoute - 22.90 €

 

Parution en audiolib : juin 2014

 

L'histoire : 1976 ! J.O de Montréal ! Le monde découvre Nadia Comaneci ! Le jeune gymnaste roumaine défie la loi de gravité et pulvérise tous les records, au point d'affoler les ordinateurs.

La narratrice revient sur ce destin extraordinaire, entre médailles et sacrifices avec, en fond géopolitique, la Guerre Froide.

 

Tentation : Blogo, médias, le sujet

Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt

 

Lu avec excellence par Chloé Lambert

 

 

 

Mon humble avis : Petite et ado, je rêvais secrètement de ressembler à ces jeunes gymnastes, qui semblent pouvoir faire ce qu'elles veulent de leur corps. Hélas, raide comme un piquet, le simple grand écart restait pour moi l'inaccessible étoile ! Il n'empêche, 30 ans plus tard, ces athlètes sont celles qui me fascinent le plus et toujours autant... rendant ce roman incontournable pour moi.

La petite communiste qui ne souriait jamais m'a donc passionnée, qui me permettait d'entrer dans les coulisses sportives et humaines de la gymnastique de haute volée, voire de haute voltige !

Certes, il y eu des longueurs lors de mon écoute, des passages qui me semblaient répétitifs, et quelques égarements chronologiques, mais pas en suffisance pour gâcher mon plaisir.

Lola Lafon, que l'on peut facilement imaginer comme la narratrice de cette histoire, use d'un procédé littéraire bien particulier : Alternance du fruit de ses recherches d'archives presse écrite, télé etc ; de vérités historiques et de dialogues téléphoniques totalement imaginés entre elle-même et Nadia Comaneci. Lors de ceux-ci, la narratrice interroge Nadia, afin de démêler le vrai du faux, d'éteindre des rumeurs désobligeantes, et d'avoir la version (même si imaginée) de la championne. Ainsi, par ces interrogations, Lola Lafon pose des questions "à voix haute" qui s'adresse à chacun de nous, sur la vision des femmes dans notre société et notamment dans le monde du sport, sur l'enfance "gâchée" aux yeux des autres, sur les choix individuels ou collectifs, sur le surmédiatisation et l'acharnement médiatique, sur le courage, sur la passion, sur le dévouement, sur le surpassement de soi, sur ce que l'on fait de la liberté une fois celle-ci acquise alors que l'on n'est pas né sans !

Il est bien évidemment question de l'instrumentalisation de ces jeunes génies au nom d'une marque, d'une idéologie, d'une nation. Car bien sûr, à l'époque, la jeune Nadia Comaneci faisait figure de modèle pour la jeunesse communiste et était le porte-drapeau de la Roumanie de Ceaucescu. On n'imagine plus l'impact qu'eurent les exploits de Nadia tant à l'Est qu'à l'Ouest dans l'entrainement des sportifs et les rêves des petites filles d'alors.

Toutes les questions (et les réponses) qui sont levées ici sont donc soit intéressantes, soit passionnantes, vous n'avez que l'embarras du choix. Il n'empêche que les informations données sur le contexte historique de la guerre froide sont une bonne piqûre de rappel et parfois aussi un bon enseignement, car je crois que nous autres occidentaux de notre époque, nous ne pouvons imaginer ce que fut la vie quotidienne sous ces régimes communistes de l'Est.

Enfin, tout au long de cette lecture, on ne peut que se révolter contre la condition des femmes dans le monde, qu'il soit sportif ou autre. Car pour réussir, ces jeunes filles étaient soumises à des privations alimentaires ahurissantes. Mais surtout, sitôt que leur puberté s'annonçait, elles recevaient dès lors des injures (grosse vache and co pour 40 kg toutes mouillées), les regards et l'intérêt se détournaient d'elles sitôt qu'elles étaient réglées. Bref, le monde attendait d'elles qu'elles restent des petites filles parfaites. Et le pire, c'est qu'il l'exige encore... au cinéma, dans la mode etc...

Bref, un roman avec tant de richesses qu'il est impossible de toutes les énumérer sur un simple billet !

 

Je vous invite à cliquer sur ce lien pour revoir les exploits 1976 de Nadia Comaneci

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 14 Mars 2016

ON A TOUS UN RÊVE DE GOSSE !

DieuMerci ! : Affiche

Film de Lucien JEAN-BAPTISTE

Avec Lucien Jean-Baptiste, Baptiste Lecaplain, Firmine Richard, Michel Jonaz

 

Synopsis : À sa sortie de prison, Dieumerci, 44 ans, décide de changer de vie et de suivre son rêve : devenir comédien. Pour y arriver, il s’inscrit à des cours de théâtre qu'il finance par des missions d'intérim. Mais il n'est pas au bout de ses peines. Son binôme Clément, 22 ans, lui est opposé en tout. Dieumerci va devoir composer avec ce petit "emmerdeur". Il l’accueille dans sa vie précaire faite d'une modeste chambre d'hôtel et de chantiers. Au fil des galères et des répétitions, nos deux héros vont apprendre à se connaître et s’épauler pour tenter d'atteindre l'inaccessible étoile.

 

 

Mon humble avis : "Dieumerci ! On a tous un rêve de gosse" est un joli film : intéressant, intelligent, émouvant et drôle aussi. Oh, pas hilarant non plus, ce n'est pas son but, mais certains passages donnent l'occasion de rire avec plaisir.

Il faut savoir que le scénario s'inspire partiellement de la vie même de Lucien Jean-Baptiste, à savoir : tout plaquer pour réaliser son rêve de gosse suite à un drame familial (à savoir la perte d'un enfant, dont il est aussi question dans le film). Le passé professionnel du personnage est donc pur invention.

L'histoire oscille entre profondeur et légèreté, et même les scènes qui pourraient paraître légères cachent un sens profond sous couvert de l'humour. Point de burlesque ici, mais de la nuance et une belle observation contemporaine sociétale et ... artistique.

Car bien sûr, notre Dieumerci qui décide à 44 ans de se lancer dans le théâtre professionnel rencontre bien des déconvenues, des bâtons dans les roues, des désapprobations de ses proches, de l'incompréhension, des moqueries. Et il doit aussi faire face aux préjugés liés au racisme primaire... Il n'y a pas de rôle pour les noirs au théâtre comme au cinéma.

Mais Dieumerci va s'accrocher contre vents et marées, va se coltiner un petit con d'apprenti-comédien collé à ses basques (Baptiste Lecaplain), petit con plus qu'insupportable mais fera tout pour parvenir à ses fins.

C'est qu'il a un sacré talent ce Dieumerci. Et quel plaisir pour nous, spectateurs, d'assister aux répétitions d'une école de théâtre. Ces répétitions sont bouleversantes, pour s'achever en apothéose lors du concours général ! On réalise à quel point Dieumerci est talentueux, sa voix vient nous cueillir jusqu'au fond du ventre, on redécouvre la splendeur et la magie des textes et pièces classique ! On sort ému de ce film, mais avec la banane, car Dieumerci est avant tout un feel good movie plein d'espoir. Et surtout, il nous donne envie de (re)plonger corps et âme dans le patrimoine littéraire, qu'il soit français ou so british !

Quel plaisir aussi de retrouver la chaleur, les saveurs, les expressions antillaises avec cette chère Firmine Richard !

A ne pas bouder, bien au contraire !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Mars 2016

Afficher l'image d'origineThriller - Editions J'ai Lu -, 445 pages - 7.60 €

 

Parution d'origine Belfond en septembre 2014

 

L'histoire : Zack, journaliste citadin, reçoit un appel du village de Brainor. Il se peut que son père ait été dévoré par un ours. En tout cas, un corps difficilement identifiable  a été trouvé sur la propriété de son partenel qui reste introuvable. Zach se rend immédiatement au camp de pêche tenu par son père, qui refait surface bien vivant ! A qui appartient donc ce corps ? Zack se retrouve embarqué dans de sacrées mésaventures. Et si ces oreilles sifflent, c'est à cause des balles qui le frôlent.

 

tentation : pitch et nom de l'auteur

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

Mon humble avis : Mon couperet tombe ! Ce "thriller" est d'une navrance rarement atteinte dans ce type de littérature. Certes, on ne plonge pas dans un thriller pour y trouver un style ciselé et une écriture irréprochable. Mais là, les limites de la borne de Maurice sont dépassées ! Ce roman est-il mieux écrit dans sa version originale et desservi par une traduction hasardeuse ? Pour le savoir, il faudrait que je lise la V.O et là, non merci, une fois était déjà de trop.

Car en général, dans les polars, une intrigue implacable, glaçante, captivante palie les faiblesses de style. Mais dans  "mauvaise compagnie", non rien ne rattrape rien !

Si je suis allé au bout de ma lecture, c'est parce que tout de même, je voulais connaitre la fin, ce qui est le minimum syndical pour un bouquin. Sauf que même la fin est décevante, le dénouement de l'aspect thriller est surtout dû à un concours de circonstance et à la connerie XXL des méchants et non à l'ingéniosité ou au courage des gentils !

Inconsistance, voilà qui résume bien ce roman. Les personnages sont fades ou caricaturaux, en tout cas, pas attachants pour deux sous et leurs chamailleries constantes on ne peut plus lassantes et inintéressantes pour l'intrigue.

Les dialogues ? D'une platitude déconcertante, digne d'un collégien sur Facebook, l'éventuelle vulgarité et le langage SMS en moins.

Les longueurs méritent bien leur nom aussi et n'apportent même pas de belles descriptions d'un paysage qui doit être splendide. Non, on sait juste que Lawrence a fait ses bagages qu'il a déposés dans le coffre de sa voiture etc... mais qu'est-ce qu'on s'en fout. A force de donner des détails insignifiants et complètement inutiles dans un thriller, l'auteur canadien sape son boulot qui est : donner un rythme infernal et haletant à son histoire.

Enfin, en quelques lignes de descriptions conjoncturelles, on passe de l'obscurité totale alors que nos personnages sont dans une maison en feu, puis nous avons le droit au clair de lune, puis l'obscurité totale de nouveau, mais finalement, l'auteur précise que le ciel rougeoie à cause du feu...

Quant à la famille de tarés dégénérés qui font office de voisins /locataire du père de Zach, et bien c'est tellement too much que ce n'est ni drôle, ni réellement crédible.

Autant j'avais apprécié Cette nuit là, premier roman de Barclay traduit en France, et apprécié Les voisins d'à côté, le deuxième, autant ce 8ème titre édité dans notre cher Hexagone est à éviter. C'est à ce demander si Linwood Barclay, épuisé par le rythme de ses publications, n'aurait pas retrouvé ce manuscrit au fin fond d'un tiroir. Après vérification sur Wiki US, j'ai raison ! Ce titre est paru aux US en 2006, donc bien avant "Cette Nuit là", qui a révelé Barclay aux lecteurs français ! Alors, c'est peut-être plus une erreur éditoriale, de publier un roman des débuts d'un auteur qui depuis, s'est révélé avec des titres qui valaient vraiment le détour !

Enfin, ceci n'est que mon humble avis hein ! Comme d'hab !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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