Publié le 6 Mars 2016

J'ignore la raison profonde de mon nouveau "dada". Est-ce à force de suivre la tragectoire des oiseaux derrière ma fenêtre avec mes félins ? Est-ce mon nouvel appareil photo avec un zoom sympa ? Toujours est-il que depuis quelques semaines, je prends les oiseaux en photo ! Au point de sortir me balader juste dans cet objectif !

Bon, mon appareil ne me donne pas la lune non plus et parfois, de mes petites balades, je rentre bredouille ou avec un demi oiseau ! Parce que oui, pour prendre ces petites bestioles, il faut une patience et une humilité hors norme (pour moi !!!) C'est que ça bouge un million de fois plus qu'un chat ces animaux à plume ! Parfois, je ne découvre l'espèce de l'animal photographié qu'une fois rentrée chez moi, en observant de près ma photo. Et je me rends compte avec étonnement de la richesse et de la variété des habitants du ciel qui m'entourent.

Et ça bouge d'autant plus que vous vous immobiliserez pour "shooter". Mais n'empêche, j'y prend grand plaisir et surtout, je redécouvre les musiques naturelles. Depuis toujours, lorsque je vais marcher seule, c'est avec un casque sur les oreilles, un casque qui diffuse musique ou livre audio. Dorénavant, c'est oreilles nues que je sors et... Et c'est magnifique d'entendre tous ces oiseaux chanter, piailler, se parler, se répondre, annoncer mon arrivée (je suppose, vu le nombre d'oiseaux qui filent quand je m'approche ! Les oiseaux sont de vraies commères !

 

Allez, voici ma moisson de ces deux derniers mois ! Dans mon quartier ou sur la côte, inutile que je précise sur chaque montage, ceux-ci parlent d'eux-mêmes.

UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
UN DIMANCHE VOLATILES !
J'aime beaucoup celle-ci car tout de même, 3 oiseaux réussis sur la même photo !!!

J'aime beaucoup celle-ci car tout de même, 3 oiseaux réussis sur la même photo !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 4 Mars 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions J'ai Lu - 154 pages - 6 €

 

Parution en avril 2014

 

L'histoire : Un inventeur dépressif, avec un trou d'obus à la place du coeur, tombe amoureux d'une fille qui disparait quand on l'embrasse. Le plus petit baiser jamais recensé et hop, volatilisée ! Il va mener l'enquête pour la retrouver ! Mais pas seul ! Un vieux détective à la retraite et son perroquet enregistreur vont l'aider dans cette quête, qui lui réserve bien des surprises !

 

Tentation : Envie d'un roman bonbon !

Fournisseur : Ma PAL Silvana  (merci )!

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Quand j'étais petite et ado, deux semaines par an à Noël, je fréquentais assidument "les trouvailles", une boutique souvenirs, cadeaux, presse, librairie, cartes postales et autre, dans le village du Grand Bornant en Haute Savoie. Même si je n'achetais pas forcément, rien ne m'échappait et tout me fascinait dans cette boutique au point que celle-ci reste marquée au fer dans la liste des souvenirs familiaux.

Et bien "Le plus petit baiser jamais recensé" a eu le même effet. Ou ouvrant ses pages, j'ai plongé dans une malle aux trésors sans fond où l'on se régale des mille et une trouvailles de l'auteur Mathias Malzieu. Ayant déjà lu "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi", je m'y attendais, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai pioché ce roman dans le puit sans fond de ma PAL. Il n'empêche, chaque page a provoqué en moi un émerveillement presque enfantin, tant l'inventivité et l'imagination de Mathias Malzieu sont fabuleuses, poétiques et oniriques à souhait !

Au fil des pages, on découvre des sparadramour, un appartelier, un vieux aux cheveux de nuage et de barbe à papa, la place de la Pastille, un asthme en ré mineur, de la neige tiède, de la télépathisserie, la recette du chocolat au nectar de baiser, un attelage de 5 écureuils de combat, des floconfettis, un escalier carillonnant, un attentat au pop-corn, j'en passe et des tous mignons tout plein.

Avec tous ces ingrédients, Mathias Malzieu nous raconte une belle histoire d'amour, une enquête d'amour par des en quête d'amour. Est-ce que deux électrocutés de l'amour vont accepter de baisser leur garde, leur pont-levis, leur armure contre l'amour blessure, d'oublier ou d'affronter leurs peurs et traumatismes précédents qui les ont conduit à renoncer à l'amour ?

Vous le saurez en lisant ce magnifique conte, qui se déguste comme une sucette, vous savez, ces sucettes qui réservent une surprise à l'intérieur ! Car oui, cette prodigieuse histoire s'adresse à l'enfant qui sommeille encore en chacun de nous, à l'adulte qui regrette l'enfance parce que les genoux écorchés sont plus faciles à soigner que les trous au coeur...

 

 

Quand je danse, c'est comme si je m'étais ton rire au micro-ondes. Il est prêt en quelques secondes. Je suis plus raide qu'un très vieux Pinocchio et tu es plus souple qu'une princesse en pâte à crêpe.

Sparadramour de Mathias Malzieu

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 2 Mars 2016

 

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Roulement de tambours ! Après 2 ans et demi de chômage (entrecoupé d'un petit CDD et de 2 stages), je retourne au travail ! Et mon nouveau boss, dès aujourd'hui 14h00, c'est ce clown bien connu, alias Mc Donald !

Je suis on ne peut plus ravie et soulager, car nouvel emploi correspond à tous mes critères, qui se sont affinés au cours de ma recherche et de mes expériences pro ou bénévoles.

Pour rappel, je suis titulaire d'une RQTH, suite à mon AVC de 2008 qui m'a laissé des séquelles neuropsychologiques. A savoir : fatigabilité (surtout cérébrale), difficultés de mémorisation, concentration et d'attention et des troubles de l'humeur et du sommeil.

Il y a un peu plus de deux ans, les services sociaux-médicaux qui me suivent ne voulaient plus que je travaille et me mettre en invalidité totale (là, je bénéficie d'une invalidité partielle). Je me suis révoltée contre cet avis, persuadée d'avoir encore des capacités pour travailler, et des qualités à apporter à un employeur. Et je voulais gagner par ma propre sueur la moitié de ma vie. Participer à l'effort collectif et récupérer un statut social autre que "chômeuse handicapée".

Je précise que je ne cherchais pas un emploi pour "m'occuper" puisque je ne connais pas l'ennui dans ma vie personnelle. Mais je voulais un emploi où je ne m'ennuierai pas physiquement. Je considère ma vie personnelle comme très riche et passionnante culturellement parlant, aussi, nul besoin pour moi d'un emploi intellectuellement enrichissant. A savoir qu'auparavant, j'étais agent de voyages.

 Mais il me fallait un cadre précis répondant à des critères précis pour ne pas aller droit dans le mur. Il y a quelques mois, dans ce billet, je témoignais de la difficulté de trouver du travail quand on souffre d'un handicap, notamment invisible et difficilement quantifiable, et de l'hypocrisie du système.

Et bien chez Mc Do Afficher l'image d'origine

A bientôt 44 ans, parmi une foule de candidats qui pourraient être mes enfants, on m'a choisi et on accepte mes critères et mes besoins liés à ma RQTH !

A savoir que je travaillerai à mi-temps (mi-temps de 35h00, comme il me faut), à savoir 17h30 par semaine. A savoir que je ne travaillerai que du lundi au vendredi entre 9h00 et 18h00 ! (Oui, j'ai besoin d'une vie régulière, avec un rythme qui respecte l'aspect weekend/semaine et jour, soir, nuit sommeil. J'ai tout de même dit, qu'en cas d'absence maladie d'un de mes collègues, je pouvais dépanner certains weekend si je n'ai pas d'engagement.

J'aurais donc un travail qui est plus physique que "cérébral". Ca ne me fait pas peur car je suis quelqu'un de speed et d'efficace dans l'action. Un travail qui ne préoccupe plus une fois rentrée chez soi, un travail où je pourrais regarder les infos sans me dire "aie, qu'est-ce que je vais me prendre au boulot demain" en cas de crash d'avion,  de disparition d'avion, d'attentat, de tsunami, de nuage en Islande, de grève Air France, SNCF....

 

En plus, mon Mac Do, il est dans ma petite commune, donc à 2.99 km de chez moi ! Donc pas de frais de route ni de temps de route, pas d'embouteillage. Possible même que je m'achète un vélo !

Bon, je ne me suis pas projetée financièrement et n'ai pour l'instant effectué aucun calcul, mais vu la logique de notre système, il est fort possible que je gagne "moins bien" ma vie en travaillant qu'avec mes aides sociales actuelles. Mais bon, c'est mon choix, dans l'absolu, je n'ai pas besoin de beaucoup pour vivre. Ce qui me coûtait cher avant, c'étaient mes voyages aux quatre coins du monde. Et en choisissant de ne plus travailler dans le tourisme, je perds de ce fait les avantages en nature dont j'ai bien profité. Donc quelque soit le travail que j'aurais pu trouver à temps partiel, il me fallait de toute façon renoncer à ma vie de globe-trotter ! 

Et puis, j'ai fait aussi le choix d'adopter mes deux chats, qui me coûtent de l'argent et que je n'ai pas envie de quitter 3 semaines pour partir au bout du monde !

 

Vous l'aurez compris, je suis très enthousiaste à l'idée de cette nouvelle vie professionnelle qui me permettra de vivre, de travailler, d'aller au sport et de faire mes courses dans un rayon de 3 km ! Mais... Mais, il y a tout de même 2 mois de période d'essai pour l'employeur comme pour moi, donc le vrai super champagne, je le déboucherai dans deux mois, quand je serai en CDI ! Car oui, cerise sur le gâteau, c'est un CDI !

 

Allez, c'est parti, on y croit !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 29 Février 2016

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Parce que parfois j'ai besoin de parler, de crier, de hurler, de rire, de témoigner, de partager, de m'interroger à voix haute, d'informer, de me révolter, de m'attendrir...

Du plus futile au plus utile, du plus drôle au plus désespérant, du plus rassurant au plus révoltant...

Cela dépendra de mes moissons, de la connerie ou de la bonté humaine qui m'entoure, que ce soit au bout de ma rue ou au bout du monde.

Voilà, régulièrement, dans cette catégorie "Action, Réaction, Humeur, Humour", je déverserai ici mon trop plein pour ne pas déborder, pour ne pas oublier, pour garder une trace des inepties, des horreurs ou des splendeurs de notre monde.

 

Séquence futile !

Je me demande pourquoi les grille-pain ont des thermostats qui vont de 1 à 6, alors qu'à 3, ton pain crame déjà !

 

Séquence révolte !

 

Séquence "Tout prend l'eau" :

Il y a quelque temps, alors que je promenais un chien SPA dans un beau quartier pavillonnaire, j'arrive près d'une aire de covoiturage, j'entends des bruits étranges, mais reconnaissables. Deux gamins de ces beaux quartiers s'amusaient à lancer des cailloux sur les voitures. Me voyant arriver, ils se cachent, mais trop tard. Je les engueule, leur demande s'ils trouvent ça malin et s'ils connaissent le prix d'une voiture. Ces 2 petits cons contestent leur méfait...et me prenne pour une conne.

 

Le lendemain, je vais rendre un livre à la bib'. A l'entrée du parking, 2 gamins jouent au foot, alors que le quartier regorge de parcs et terrains de jeux en tout genre. Je donne un léger coup de klaxon pour leur indiquer que je souhaite entrer sur le parking. A peine sortie de voiture, je reçois un violent coup de ballon dans les mollets. Je me retourne dans l'attente d'excuse, rien. Je demande des excuses, rien...

 

Séquence : "Non mais allo" !

Semaine dernière, je reçois un colis pour mes chats : croquettes, litières, bref, j'en ai pour 6 mois ! Cela fait presque 2 ans que je commande sur l'excellent site de dégriff "Bitiba" et que je suis ravie du service (qualité - délais - livraison). Ce coup-ci, le livreur sonne à mon interphone. Comme d'hab, je réponds "Oui, 2ème étage". Il rentre dans une fureur mémorable ! "Comment ça, mais ce n'est pas noté sur la commande, et il y a 50 kg !" - En 2 colis, je précise ! Je descends, dis bonjour, me reprends une engueulade magistrale. Le gars monte mes 2 colis et me dis "moi, j'ai 35 ans, je ne vais pas me casser le dos pour vous". Ce à quoi je réponds, la fureur étant contagieuse :" Dans ce cas Monsieur, il faut changer de métier".

Bonjour le service client, la politesse et le professionnalisme. Heureusement que je n'avais pas commandé un piano à queue !

 

Résultat de recherche d'images pour "humeur"

 

Séquence "Mignonitude"

Une ancienne pub trop choupinette ! 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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Publié le 27 Février 2016

Nouvelles - Editons Pocket - 283 pages - 5 €

 

Parution le 4 novembre 2015

 

Le sujet : 13 auteurs ont mis leur plume au service des Restos du coeur autour d'un thème : frère et soeur.

Ceux qui s'aime, se détestent, ne se connaissent pas. Entre quotidien et exception, haine ou fusion, jalousie ou partage.

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Ma CB

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : C'est sur la blogo que j'ai appris l'existence de ce recueil de nouvelles écrit et vendu au profit des restos du coeur. D'après ma courte recherche, c'est la 3ème année que cette opération a lieu. 13 auteurs d'horizons et de maisons d'éditions différents se réunissent et livre chacun une nouvelle. Mine de rien, la vente de ce petit livre a permet chaque année la distribution d'un million quatre cent mille repas chaque année. Voilà ce qui a surtout motivé mon achat. Une bien belle initiative altruiste à encourager !... avec en prime de chouettes moments de lecture.

13 auteurs différents,  et autant d'univers et de styles. Je connaissais déjà certains d'entre eux. D'autre ne m'étaient connus que de nom, d'autres encore m'étaient complètement étrangers. Voici donc l'occasion de découvrir de nouvelles plumes ou d'en retrouver !

Comme l'on peut s'y attendre, la qualité de chacune des nouvelles est variable, sans doute aussi perçue différemment en fonction des goûts personnels de chacun. Certaines m'ont tout à fait emballée, d'autres m'ont laissée sur le quai, comme celle de Stéphane de Groodt, mais qui ne dure que quelques pages. L'ensemble reste divertissant.

Le thème de la fraternité et/ou de la fratrie n'est pas toujours flagrant, ce qui est un peu dommage. Car du coup, la colonne vertébrale du recueil est assez discrète. 

Fidèle à lui-même, Maxime Chattam m'a fait trembler et m'a glacé le sang ! Michel Bussi m'a bien "eue" comme on dit. Agnès Ledig m'a amusée en proposant le câlin systématique dès l'envie de clopes, jolie solution pour arrêter de fumer. Françoise Bourdin m'a touchée avec ce jeune homme qui préfère parler à son oncle plutôt qu'à son père. Alexandra Lapierre touche et surprend avec ce frère inconnu qui apparait en fin de vie.

Mais pour moi, parmi ces 13 nouvelles, c'est Karine Giebel qui remporte la palme. Elle m'a tout simplement bouleversée, en évoquant le sort d'une jeune fille qui meure au nom de "l'honneur familial", comme plus de 5 000 femmes chaque année dans le monde, que ce soit en Arabie Saoudite, au Népal ou en France.

Donc du très bon, du bon et du moyen mais quoiqu'il en soit, un très beau geste auquel il est si simple d'ajouter sa main : en achetant cette version 2016, ou en gardant ce projet pour 2017 ! Un livre acheté = 4 repas distribués !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Février 2016

 

Zootopie : Affiche

Film des Studios Disney

Avec les voix françaises de Marie-Eugénie Maréchal, Pascal Elbé, Alexis Victor

 

 

Synopsis : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

 

 

 

Mon humble avis : Il est très rare que j'aille voir des films d'animation au ciné. Mais à force d'être bidonnée devant la bande-annonce de Zootopie, et bien hop, un saut de lapin et me voilà dans la salle !

Gros coup de coeur pour cette histoire et ses personnages à la "mignonnitude" absolue ! Un bijou qui fait du bien de 6 ans à 99 ans, qui donne la banane, qui fait rire, qui émeut, qui révolte.

Un film très intelligent et subtil, qui vogue sur la vague du "bien vivre ensemble", qui donne une bonne leçon de tolérance, de courage, de persévérance et qui donne un gros coup de massue sur les à priori que subisse hélas les minorités, qu'elles soient animales ou... humaines. Ici, les minorités sont les prédateurs et la majorité est représentée par les proies. Puisque bien sûre dans ce film Disney, ce sont les animaux qui nous représentent, avec nos travers, notre bonté, notre ignorance, etc... Et les animaux, ça parle à tout le monde, enfants ou adultes qui retrouvent ici le grand enfant qui sommeille en eux.

Le graphisme est splendide, le rythme trépidant, l'humour constant et le scénario tient vraiment la route. L'enquête menée par super lapine est bien construite et prenante !

Les adultes se régalent en plus sur une multitude de références qui doivent échapper aux plus jeunes. Références entre autre au Parrain. La Pomme sur l'Iphone de super Lapine est remplacée par une carotte, super Lapine précise qu'elle ne vient pas de la province de Garenne, j'en passe et des meilleurs. Les adultes comprendront bien aussi ce qui est démontré parfaitement ici : la peur reste l'arme la plus redoutable pour gouverner.

La créativité et l'inventivité sont partout. Et la scène, pourtant vu 10 fois en BA, où les fonctionnaires de la préfecture sont campés par des paresseux m'a encore pliée en deux, même si je la connaissais par coeur !

Bref, un film enchanteur et jubilatoire, à voir de toute urgence !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 23 Février 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Actes Sud - 192 pages - 18.80 €

 

Parution le 19 août 2015 : Rentrée littéraire !

 

L'histoire : Etienne est photographe de guerre. Depuis de longs mois, il est otage dans un pays en guerre. 

La libération s'annonce et devient réelle. Voilà Etienne revenu chez lui, dans le village de son enfance auprès de sa mère et de ses 2 amis. Car la reconstruction commence. Reconstruction du quotidien, de relation aux autres et à soi même. Et si Etienne restait otage de ce qu'il a vu, de ce qu'il a vécu... ou tout "simplement" de ce qu'il est ?

 

Tentation : j'aime beaucoup Jeanne Benameur

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Il ne va pas m'être aisé d'évoquer ce livre et plus que jamais, j'insiste sur l'aspect très subjectif de mes avis de lecture.

La qualité et l'intérêt de ce roman sont indéniables, Jeanne Benameur n'a pas son pareil pour disséquer et décortiquer l'intérieur de l'humain, ses douleurs, ses forces, ses contradictions, ses ambiguïtés. Son intimité, son moi, son soi et en soi.

L'histoire débute très fortement, notre coeur s'arrête presque, nous sommes tendus tant nous vivons par les mots ce que vit réellement Etienne, le personnage principal : la libération, même si jamais sûre, après des mois retenus en otage. On vit l'effroi d'Etienne minute par minute, craignant comme lui qu'au dernier moment, cette libération ne soit qu'un leurre, une simulation... J'ai cru que j'allais être totalement prisonnière moi aussi de ce livre. 

Et bien non... Quelques chapitres plus tard, je n'étais plus pressée d'y retourner et ma lecture a fini par me peser quelque part. Parce que je n'étais pas faite pour ce roman, où que celui -ci n'était pas fait pour moi, où peut-être juste inadapté à mon actualité.

En fait, Otages Intimes fut pour moi trop "contemplatif", trop "mélancolique", trop "étouffant". En même temps, ces adjectifs sont incontournables lorsque l'on traite de sujets aussi difficile que la guerre, la privation de libertés, l'enfermement.

Otages intimes, le titre est au pluriel, car au-delà du personnage du photographe de guerre, Jeanne Benameur veut montrer que l'on est tous souvent otages de quelque chose, de quelqu'un et souvent de nous-même. De ce qui nous sommes, de ce qui nous construit. Car même si nous avons la chance de vivre en liberté au sens littéral du terme, nous avons nos prisons intimes que l'on se crée ou avec lesquelles nous naissons, en fonction de notre histoire et de notre héritage familial. Mais cet aspect-là du roman, qui aurait pu me toucher profondément et personnellement, ne fut pas assez limpide pour moi et j'en suis restée éloignée.

Le style ne fut pas limpide pour moi. Trop haché, trop poétique, trop métaphorique, trop stylisé sans doute, trop littéraire, trop travaillé. Certaines phrases, curieusement construite, me sont restées nébuleuses. Quelque part, j'ai sans doute ressenti comme un manque de naturel, ce qui pour moi fut un frein à l'émotion et l'empathie pour les personnages qui me sont parfois apparu comme caricaturaux.

Pourtant, dans ce roman, fourmillent de jolis moments, de belles ou fortes images, de phrases que l'on aimerait retenir. Et il permet tout de même d'assister de l'intérieur à ce que les médias ne montrent pas lors de tels événements. Et bien sûr, c'est une ode à la liberté, notre liberté, que nous devons chérir et préserver !

 

Résultat de recherche d'images pour "challenge rentrée littéraire 2015"

13/12

 

Noukette a adoré ! Idem pour Leiloona ! Sylire est mitigée...

 

Autre roman que je vous conseille sur le sujet "Otage" : L'équation africaine, de Yasmina Khadra

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Février 2016

Aujourd'hui, aucun chaton ! Que des chats adultes consentants !

Les chats de mes amies, les chats de Félin Possible, les chats de la SPA, les chats de mon quartier qui me font le plaisir de montrer leur museau lorsque je me balade !

 

Au fait, le saviez vous : 80% des chats roux sont des mâles !

 

Allez photos pour un dimanche avec nos amis poilus tout doux !

Dieu a inventé le chat pour que l'homme ait un tigre à caresser !

Victor Hugo

Ermione, la tricolore et Galaxie, l'écaille de tortue, minettes de mon amie Vanessa. Galaxie a été adoptée chez Félin Possible !

Ermione, la tricolore et Galaxie, l'écaille de tortue, minettes de mon amie Vanessa. Galaxie a été adoptée chez Félin Possible !

Le rouquin, c'est Wazz, de la SPA. Le pauvre minou est resté longtemps en cage d'isolement, car atteint de la teigne. Alors de temps en temps, une petite promenade au harnais pour qu'il se dégourdisse les jambes. Puis, sitôt guéri, sitôt adopté ! En dessous, un chat de mon quartier !

Le rouquin, c'est Wazz, de la SPA. Le pauvre minou est resté longtemps en cage d'isolement, car atteint de la teigne. Alors de temps en temps, une petite promenade au harnais pour qu'il se dégourdisse les jambes. Puis, sitôt guéri, sitôt adopté ! En dessous, un chat de mon quartier !

Mimie, une minette "errante" qui a élu domicile chez mon amie Corinne.

Mimie, une minette "errante" qui a élu domicile chez mon amie Corinne.

Cawoët, chat de mon amie Muriel, qui vient passer les vacances de sa maîtresse chez moi et qui accueille chez lui mes loulous lors de mes vacances !

Cawoët, chat de mon amie Muriel, qui vient passer les vacances de sa maîtresse chez moi et qui accueille chez lui mes loulous lors de mes vacances !

Mina, minette de mes amis Miléna et Nico. Enfin, officiellement, Mina est la minette de Monsieur et Nor, la minette de Madame !

Mina, minette de mes amis Miléna et Nico. Enfin, officiellement, Mina est la minette de Monsieur et Nor, la minette de Madame !

Jipeg, chat FIV + et FELV +, a été adopté par sa Famille d'Accueil chez Félin Possible !

Jipeg, chat FIV + et FELV +, a été adopté par sa Famille d'Accueil chez Félin Possible !

Elsa, minette Félin Possible. Elle a vécu 2 semaines en accueil chez moi, mais il a fallu la changer de famille. En effet, Elsa n'était pas "OK chat" donc grosses bagarres avec les miens, avec touffes de poils qui volent. Cela a fini par un superbe abcès à l'oreille d'Elsa, que j'ai du percer etc... bref, j'ai fait l'infirmière. Depuis, la belle a été adoptée !

Elsa, minette Félin Possible. Elle a vécu 2 semaines en accueil chez moi, mais il a fallu la changer de famille. En effet, Elsa n'était pas "OK chat" donc grosses bagarres avec les miens, avec touffes de poils qui volent. Cela a fini par un superbe abcès à l'oreille d'Elsa, que j'ai du percer etc... bref, j'ai fait l'infirmière. Depuis, la belle a été adoptée !

En haut : Elsa. En bas, Cawoët !

En haut : Elsa. En bas, Cawoët !

Sherpa, un de mes chouchous chez Félin Possible ! Il a très vite été adopté !

Sherpa, un de mes chouchous chez Félin Possible ! Il a très vite été adopté !

La belle panthère, c'est Luigi, un chat Félin Possible, sorti de la fourrière et qui, comme les 9 autres chats sortis ce jour là (en juillet) de la fourrière, a déclaré le typhus 3 jours plus tard. Le beau loulou a résisté à cette maladie souvent fatale et depuis il a été adopté par sa famille d'accueil ! En bas à droite, Maïko a aussi été adopté par sa Famille d'Accueil !

La belle panthère, c'est Luigi, un chat Félin Possible, sorti de la fourrière et qui, comme les 9 autres chats sortis ce jour là (en juillet) de la fourrière, a déclaré le typhus 3 jours plus tard. Le beau loulou a résisté à cette maladie souvent fatale et depuis il a été adopté par sa famille d'accueil ! En bas à droite, Maïko a aussi été adopté par sa Famille d'Accueil !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 19 Février 2016

 

Joséphine s'arrondit : Affiche

Film de Marilou Berry

Avec Marilou Berru, Mehdi Nebbou, Medi Sadoun, Josiane Balasko

 

 

Synopsis : Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu'à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable, tout un tas d'épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles... à leur manière.

 

 

 

Mon humble avis : Enfin une comédie où la salle entière éclate de rire ! Ca faisait longtemps !

Faut dire, y'a matière dans ce film survolté, qui frôle parfois le burlesque, mais curieusement un burlesque hyper réaliste, sans jamais être vulgaire.

Les répliques, méritant d'être mémorables voir cultes, fusent et claquent, toujours justes et très drôles.

Certaines scènes pourraient aussi devenir anthologiques, notamment une montrée dans la BA, lorsque Josephine se regarde dans le miroir de la salle de bain et y voit sa mère, alias Josiane Balasko. Et oui, petit rappel, Josiane Balasko et Marilou Berry sont mère et fille à la ville !... et la ressemblance  est plus que frappante, ce qui rend tout ceci encore plus hilarant.

Joséphine s'arrondit traite de la grossesse, attendue ou pas, et de toutes les angoisses qui vont avec : depuis la prise de poids, jusqu'à l'accouchement. Et surtout, se transformer d'urgence une adulte responsable pour devenir un bon parent !

C'est Marilou Berry qui réalise elle-même ce 2ème film tiré de la célèbre bande dessiné de Pénélope Bagieu. La réalisation est parfaite : pêchue, pleine de petits détails, elle laisse aussi place à l'émotion derrière des situations très comiques. Car si le film évoque les angoisses de la grossesse, il n'élude pas non plus les moments de joies et de pur bonheur ! Et autant le premier opus était tourné sur Josephine seule, ce 2ème opus s'ouvre sur le couple et la vie à deux.

Les personnages sont tous attachants et bien campés et forment une sacrée bande bien rafraichissante, qui fait plaisir à voir.

Film à voir que l'on soit parent ou pas, que l'on prévoit l'être ou pas. C'est drôle pour tout le monde. Joséphine s'arrondit, un chouette moment de fraicheur et de détente au ciné à ne pas manquer !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Février 2016

Les Innocentes : Affiche

 

Film d'Anne Fontaine

Avec Lou de L'Aâge, Vincent Macaigne, Agata Buzek

 

 

Synopsis : Pologne, décembre 1945.Mathilde Beaulieu, une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise.D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent où trente Bénédictines vivent coupées du monde. Elle découvre que plusieurs d’entre elles, tombées enceintes dans des circonstances dramatiques, sont sur le point d’accoucher.Peu à peu, se nouent entre Mathilde, athée et rationaliste, et les religieuses, attachées aux règles de leur vocation, des relations complexes que le danger va aiguiser...C’est pourtant ensemble qu’elles retrouveront le chemin de la vie.

 

 

 

 

Mon humble avis : Il faut savoir que ce drame est inspiré d'une histoire vraie...

"Les innocentes" est un film magnifique, bouleversant, poignant et terriblement troublant. Encore un récit qui fait froid dans le dos. Si je suis allée voir ce film, c'est aussi parce que l'une de mes jeunes nièces est entrée dans les ordres il y a un peu plus de deux ans. Et, en tant que proche, on s'interroge toujours pour comprendre mieux, différemment, connaître, s'approcher, partager. Les Innocentes permet entre autre de pénétrer dans la clôture, l'intérieur du couvent interdit au public, qu'il soit familial ou autre. De voir la vie des soeurs de l'intérieur.

Neuf mois avant ce mois de décembre 1945, soldats allemands puis russes ont envahi le couvent, violant la plupart des soeurs. Sept d'entre-elles se retrouvent enceintes. Alors bien sûr, ce film montre une fois de plus la cruauté humaine, la bestialité masculine. Mais surtout, par les dialogues subtils entre la jeune infirmière et les soeurs, il permet une réelle réflexion sur la foi, la vocation, les voeux prononcés par les soeurs et surtout, sur et la maternité. Imaginer ces femmes, vierges pour la plupart, faisant don de leur corps à Dieu et, sans doute après un long cheminement, ayant renoncé à la maternité se retrouver enceintes dans de tels circonstances, et bien c'est juste odieux.

Les dogmes de l'église et certaines croyances sont tout aussi révoltants à entendre pour l'athée que je suis, quand ces viols sont expliqués par la Mère Abbesse à peu près par ces mots "C'est Dieu qui l'a voulu, il faut apprendre des épreuves que Dieu met sur notre route" etc... Pour moi, ça reste intolérable et incompréhensible, comme cette notion d'obéissance totale à cette Mère Abesse. Cette obéissance là est pour moi inconcevable, je la perçois comme de la soumission.

Deux reproches pour moi envers ce film. Certains dialogues puissants et sans doute d'importance première sont trop murmurés (en plus avec l'accent polonais) pour être bien saisis par le spectateur. Enfin, les soeurs se ressemblant toutes très fort avec leur voile, il est difficile les reconnaitre et donc de suivre leur parcours individuel. Car, sans trop dévoiler le film, on peut dire que chacune d'entre elles aura une réaction différente devant cette maternité imposée. Enfin, il faut aussi préciser que la relation qui unie la jeune infirmière aux soeurs évolue toujours et est juste lumineuse, magnifique et bien sûr, toute en pudeur, délicatesse et intensité.

A voir, sans hésiter, si vous aimez être amenés à certaines réflexions intimes et personnelles.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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