Publié le 25 Août 2013

 Cet été, plus que jamais mon I.Phone chéri scotché à la main, j'ai arpenté le marché de St Lunaire en Bretagne et un autre du Finistère. Donc ce dimanche, promenade buccolique et en couleurs dans les allées des marchés d'été qui ont fait le plein de soleil !   Bon appêtit, car cette balade ouvre l'appêtit et nous fait dire que l'on peut encore manger de bonnes choses bien appétissantes en France.

 

 

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 Palais Bretons obligées !

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Des trucs de nanas : Perles, foulards, bijoux... 

 

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Des savons... La photo de droite va devenir perle rare, un vieux souvenir sans doute.... Des savons d'Alep... Les fameux... J'ai demandé au vendeur comment il faisait pour en avoir encore... Il use son stock de réserve de l'an dernier. Il lui en reste 600, après, terminé. Les savonneries d'Alep (Syrie) ont été pilonnées.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 23 Août 2013

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/059/21005923_2013051510325393.jpg Synopsis :     Interdit aux moins de 12 ans
 
Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons.
 
C'est succint, alors à titre informatif, j'ajouterais que cette jeune fille de bonne famille qui étudie à Henri IV se prostitue... auprès d'une clientèle fortunée.
Et je dirais plutôt, déconseillé au moins de 15 ans....
 
 
Avec Marine Vacth, Géraldine Pailhas, Charlotte Rampling
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Du François Ozon, qui ne met pas tout à fait à l'aise. Jeune et Jolie n'explique pas, mais pose des questions et surtout fait le constat d'une triste réalité : la prostitution des ados ou des jeunes adultes, étudiantes souvent. Ici, l'héroïne Isabelle n'est pas motivée pas l'argent puisqu'elle ne manque de rien dans sa famille. On a d'ailleurs du mal à déceler ce qui l'incite, tant cela nous dépasse je pense. Ce personnage m'a fait penser, dans certaines limites, à Mersault, le narrateur de l'Etranger de Camus que je viens de lire. Elle semble ne rien ressentir, ne posséder aucun état d'âme ou presque, une inconscience totale des conséquences et du sens de sa conduite. Etrangère elle aussi Le plaisir n'est même pas franchement visible... Un mystère, dont on aurait aimé qu'Ozon nous donne un peu plus de clés...
Les images comme les propos, qui peuvent paraître choquants, ne sont en rien provoquants. Pas de gratuité ou de voyeurisme exacerbé, même si ce film est réservé à un public averti.
François Ozon distille beaucoup de pudeur, de douceur et de brutalité dans la froideur de son héroine. Mais l'ensemble sonne très juste même si tout à fait déconcertant. Il a au moins le mérite de dénoncer et de d'inciter les discution entre amis à la sortie du cinéma. Ce film ne laisse vraiment pas de glace devant cette adolescente qui découvre la sexualité par le sexe et non l'amour, qui passe de l'ado insouciante à l'adulte inconsciente... Ado et adulte dans un même corps, un même esprit.
Marine Vacth, jeune actrice repérée par Ozon en couverture d'un magazine, est on ne peut plus rayonnante et sublime. Fascinante aussi. Elle émet un magnétisme qui explique parfaitement son succès auprès des clients. Douce, froide, provocante, manipulatrice ? Elle a des airs de Laetitia Casta, c'est dire. Même si on l'a déjà vu dans quelques films (La part du gâteau, Ce que le jour doit à la nuit), j'espère que Marine Vatch, qui irradie ici l'écran, ne se laissera pas piégée dans ce type de rôle qui, on l'a déjà vu, peuvent coller à la peau. (Je pense notamment à Jane March, qui, en 1992, explosait dans l'Amant de Jean Jacques Annaud, pour bien vite disparaitre ensuite...)
Un film beau, dérangeant, qui ne juge pas, mais ne répond pas non plus aux questions.
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 21 Août 2013

 Peintures-2-1607.JPG Roman - Editions J'ai Lu -  151 pages - 4.80 €

 

 

 

Parution chez J'ai lu en octobre 2006

 

 

L'histoire : Mathias est trentenaire lorsqu'il perd sa mère. Le voilà devant un mur à affronter : le vide, l'absence, le deuil.

Sur le parking de l'hôpital, il rencontre Jack... un géant de 4.50 et de plus de 130 ans... Diplomé en ombrologie, celui ci confie à Mathias 3 livres et une ombre pour le protéger et le soutenir dans son épreuve. Mathias suit son chemin et apprend à maitriser son ombre, sous les conseils du géant, qui n'est jamais très loin.... Surtout, ne jamais cesser de rêver...

 

 

Tentation : Curiosité envers l'auteur + la blogo

Fournisseur : Silvana et J'ai Lu, merci

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis :  C'est un gros coup de coeur et un coup au coeur, tout noué et tout joyeux en même temps. Emerveillé en fait !

Comme j'aime cette sensation liée à la découverte réussie d'un auteur  ! C'est comme si l'horizon s'éloignait encore, multipliant les possibilités. Ici l'horizon nous mène bien plus haut que là où monte l'avion et pourtant, il réchauffe tant notre petit nous. Et cela me donne envie de dire, Mathias, je suis entrée dans votre monde, bienvenue dans ma vie, car vous en ferez partie tant que vous écrirez d'aussi beaux livres.

Comment a -t-il fait ce magicien des mots pour me laisser sortir d'un livre sur un sujet à priori pas gai (la mort, le deuil), avec un sourire qui traverse mon visage et rejoint mes deux oreilles. Et une merveilleuse impression de douceur, de bien être, comme si je me lovais dans un cocon.

Mathias est le héros du livre. Il a 30 ans dans le corps, même s'il n'est pas grand. Mais il garde dans l'esprit une grande place pour l'enfance, ces questions, ces images, ces certitudes, ces doutes. Nous sommes dans les mots d'un adulte qui essaie de rester enfant et fils de ses parents. Mais la vie, ou plutôt la mort de sa mère va l'obliger, quelque part, à grandir. Et comme les enfants se créent souvent un ami imaginaire, Mathias est accompagné de Giant Jack.

Cette histoire sur un sujet difficile n'en devient plus une, puisque Mathias Malzieux a le génie et le talent de la transformer en conte. On évolue presque dans un univers qui pourrait paraître magique, et qui laisse libre court à nos âmes d'adultes et anciens enfants de visualiser. Les métaphores sont justes splendides, touchantes, naïves et drôles aussi.  Et toujours poétiques. Oui, c'est un livre qui émerveille ! C'est fort tout de même quand il est question de mort. C'est normal, car ce roman est là pour donner de la force lorsque l'on n'en a plus. Alors il faut le garder près de soi, ne jamais trop s'en éloigner, ou alors s'en souvenir très fort.

" Je vis dans ton rêve, personne ne peut me voir... Tu dois continuer à rêver de toutes tes forces"

" Rêver maintenant ?"

" Maintenant ! C'est ta meilleure arme pour rester vivant. C'est d'ailleurs le cas pour tout le monde. Mais vu ta situation, c'est une priorité ! Ah oui !

" Ah oui ? Je ne suis pas sûr de savoir encore comment sa marche, les rêves"

....

" Tu es vivant ! Tu es donc une machine à rêves en état de marche. Tu dois seulement continuer à actionner le mécanisme !

Evoquer la mort et le deuil dans une atmosphère onirique, pour moi, c'est de l'inédit. D'autant plus que ce roman se revèle une ode tendre et majestueuse pour les rêves et un vibrant hommage à la mère défunte et tous les souvenirs qu'elle laisse derrière elle. Les ombres posent un voile délicat de pudeur sur une expérience que l'on devine partiellement vécue.

Quant à moi, je suis tombée en amour pour une plume. Et je déménage, enfin, je pars en vacances quand je veux, puisqu'un nouvel univers s'ouvre devant moi. Et dans un univers, il y a des étoiles, des planètes, des systèmes solaires, des satellites, des lunes et que l'on est libre de voir ce que l'on veut, de croire à que l'on veut et d'attraper ce que l'on veut. Même la lune, même des morceaux de lune ou d'étoiles brisées. Ca brille toujours, nuit et jour chez Mathias Malzieu. Un univers que je peux imaginer intersidéral pour voir loin ou à ma petite taille pour être bien au chaud, sur un duvet de plumes, et pas tout à fait seule !

 

 

 

L'avis de Constance

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Août 2013

Peintures-2-1408.JPG Thriller - Editions J'ai Lu - 349 pages - 7.60 €

 

 

Parution chez J'ai Lu en Mai 2013 (Albin Michel en 2011)

 

 

 

 

L'histoire : Jamie se dispute au téléphone avec Inès, sa femme, depuis sa voiture. Soudain, c'est l'accident, le véhicule se retrouve dans les eaux Newyorkaises... Quand Jamie se réveille, il a une toute autre femme bien plus merveilleuse, Mérédith et deux jolis bambins. Mais il semble que Jamie ait manqué quelques années car il ne les reconnait pas ! Amnésique, et il n'est pas au bout de ses surprises. Il ne lui reste plus qu'à courir, vite, jusqu'à la vérité. Quoique ?!

 

 

 

 

 

Tentatrice : Silvana

Fournisseur : J'ai Lu, merci

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Ce roman a mis un certain temps à me séduire, peut-être aussi parce que ma vie trépidente m'a empêchée de le lire en continu. Certes, je me suis attachée aux personnages puisqu'ils le valaient bien ! Mais au début, je n'ai pas cru à cette histoire, j'ai trouvé que cela sonnait faux. Je m'explique : Jamie se réveille amnésique. On apprend vite que depuis 6 ans, depuis l'accident, cela lui arrive fréquemment. Mais l'ébahissement et la panique du personnage devant cette perspective ne sont pas approfondis, mais survolés. De même quand il se découvre père, l'auteur s'attarde autant sur l'affaire que si Jamie s'était payé un très bon resto gastronomique, mais guère plus. J'ai ressenti la même impression que lors de ma lecture de "La vie d'une autre", de Frédérique Deghelt. Trop d'incohérences, d'improbabilités. Amnésique, ne reconnait pas ses fils ni sa femme, mais s'y adapte tout de suite, avec une complicité exceptionnelle. Au fil des pages, il me semblait que cette affaire d'amnésie ne servait pas l'histoire ni le livre, sauf à le faire surfer sur une certaine mode concernant le sujet.

Par contre, il ne m'a pas fallu 10 pages pour adhérer de toute mon âme, de ma curiosité et de mon impatience de lectrice devant un thriller, à l'intrigue qui est ficelée tout comme il faut. Car bien sûr, il y a vite un cadavre, du passage à tabac, des personnages inquiétants apparaissent au fur et à mesure de l'enquête que Jamie mène en parallèle au FBI et avec celui ci à ses trousses. D'ailleurs, j'ai adoré l'agent féminin, je lui ai donné une trombine "connue"... une fliquette que l'on a vu, à une époque, dans les Experts LAX...  Bref, les personnages sont bien croqués, de façon subtile, on s'attend à ce qu'ils nous surprennent à chaque instant, par une faille, une force, ou un brin d'humanité.

Et puis, je dois bien avouer que j'ai été retournée comme une crêpe deux fois par l'auteur. Je suis donc bien dorée (en même temps, livre entièrement lu au soleil ) En effet, Thierry Sarfati nous offre une première fin qui nous laisse bouche bée, tant on n'a rien vu venir. Une deuxième qui nous laisse soit KO, soit avec l'envie de rire, un rire nerveux... Le rire de quelqu'un qui s'est fait berné, mené en bateau depuis le début. Et oui, en fait, tout s'encastre parfaitement dans ce thriller facile à lire, sans description morbide et tonne d'hémoglobine, mais plus tôt pas mal de zest de romantisme. Car la troisième et dernière fin nous donne un beau sourire ! On referme donc "Demain est une autre vie" avec l'envie de rembobiner le film, oups le livre, pour voir où l'on n'a rien vu !

 

 

 

 

                                                                        3ème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 17 Août 2013

http://ec56229aec51f1baff1d-185c3068e22352c56024573e929788ff.r87.cf1.rackcdn.com/attachments/large/9/7/7/001314977.jpg Roman - Editions Gallimard - 3h30 d'écoute - 20 €

 

 

Parution en livre audio en 2008 (original en 1942)   

 

Lu par Michael Londasle

 

 

L'histoire : "Aujourd'hui, Maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Ainsi commence la narration de Meursault, ce français qui vit à Alger. Les évènements glissent sur lui, rien n'a d'importance. Ce qui va le rendre étranger à sa propre vit, et l'étranger d'un monde qu'il lui est tout autant étranger.

 

   

tentation : Pourquoi pas ? "Culturons" nous !

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Alors, je ne suis pas une pro des classiques, et encore moins une pro des chroniques de classiques. Quitte à m'attirer les foudres des puristes, je me lance juste avec.... ce que je suis !

Camus...Un auteur pour moi ? Pas sûr. Il y a 20 ans, alors que je comptais sur ma culture littéraire scolaire, j'avais lâchement abandonné "La peste" à quelques dizaines de page de la fin...

Vingt ans plus tard, sans plus aucune culture scolaire mais juste ma curiosité et mon plaisir (ou non) de lecture... Je suis arrivée au bout de ce livre par ce que je l'ai lu en marchant, puis au soleil. Mais ai-je pris plaisir : non. D'ailleurs, à la mi temps, un petit tour sur Wikipédia m'a permis d'apprécier plus la deuxième partie, qui est de toute façon plus intéressante, un peu plus "animée"...

Et pourtant, je constate que ce roman, considéré comme majeur dans l'oeuvre de l'écrivain, atteint on ne peut plus son but, et donc, dans ce cas, est parfaitement réussi. C'est juste qu'il m'a ennuyé tout comme la lecture soporifique qu'en fait Michael Lombasle en usant une tonalité neutre nécessaire à l'oeuvre : la monotonie, l'indifférence, la distance.

L'étranger prend place dans une tétralogie nommée par Camus "Cycle de l'absurde". Et effectivement, on semble évoluer dans l'absurde dans cette histoire. Oh pas l'absurde louffoque non, loin de là. L'absurde où l'on sent que quelque chose ne tourne pas rond, dès les premiers instants.

Le personnage semble sincère mais naïf. On pourrait le croire simplet, mais on réalise qu'en fait, il ne l'est pas. Il est juste indifférent à tout : A la mort, à l'amour, à l'amitié, à la vie qu'il mène, à la violence de ses voisins. Rien ne lui parait étrange et tout lui est égal : "tu voudrais m'épouser ?" - " Si tu veux, ça m'est égal". Alors que l'on pourrait sentir la touffeur des rues et des plages d'Alger en plein été, c'est un roman où il fait froid glacial.

Wiki dit que la narration à la première personne du singulier incite le lecteur à s'identifier au personnage. Comment m'identifier à un tel personnage, qui n'éprouve rien, ni colère, ni révolte, ni compassion, ni amour ? Impossible pour moi. Je n'ai développé aucune empathie pour ce Meursault, même si les derniers moments m'ont tout de même amenée à le plaindre d'être tombé dans un procès aussi absurde, où l'on lui reproche plus sa façon d'être, étrangère, que son crime. Un procès où le jury juge et condamne plus ce que nous sommes que ce que nous faisons, plus ce que nous refusons que ce que nous acceptons, ce que nous n'éprouvons pas que ce que nous éprouvons... Bref le résultat de l'absurde normalité. 

L'écriture et la langue sont très belles. Il n'y a de hasard et de fatalité que dans la vie de l'anti-héros, pas dans les mots qu'il énonce.

Ce livre est ce qu'il dit être, on retrouve dans ces pages ce que Camus en a l'époque. Il semble que j'en ai saisi l'essence principale... Sauf une. Camus a écrit ce livre avec l'objectif de distraire. Ce roman ne m'a pas distrait, il m'a plutôt ennuyé, malgré son intérêt littéraire, il ne m'a pas plu franchement. Mais aucun regret de lecture non plus, c'est le prix à payer parfois pour étoffer sa culture

 

 

 

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                                                            Chez Val

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 15 Août 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/056/21005616_20130514100052863.jpgSynopis : Tonto, le guerrier indien, raconte comment John Reid, un ancien défenseur de la loi, est devenu un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. Le tandem fait des étincelles et entraîne le public dans un tourbillon de surprises et d’humour;
 
 
 
 
 
Avec Johnny Depp, Armie Hammer, Tom Wilkinson
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mon humble avis : Et bien même si j'ai passé un agréable moment, en décortiquant un peu mon ressenti, je réalise qu'il est divisé...
Agréablement surprise je le fus par le fond de l'histoire qui prend sa place dans l'Histoire, et peut être pas la plus glorieuse des Etats Unis : celle de la spoliation des terres indiennes à tout prix pour faire passer le chemin de fer. Ainsi, ce film dénonce un fait historique en mélant diverses ingrédients made in Hollywood et Disney. Un film utile donc, qui rappelle en divertissant ce qui ne doit pas être oublié. L'intrigue à tiroir est judicieuse et bien menée, assez pour que les rebondissements ne manquent pas, qu'humour et autodérision parsèment ce film (attention, on ne rit pas non plus aux éclats pas) et que l'ensemble finisse dans une apothéose jubilatoire, tant de le visuel explosif que dans la bande originale entrainante, joyeuse et assez connue pour que vous puissiez la chantonner dans votre tête. L'aspect dénonciateur de ce film est peut-être ce qui n'a pas plu au public ricain qui n'apprécie peut-être pas qu'on le tacle sur ses origines. Je dis cela par ce que Lone Ranger est le plus grand flop ciné de l'histoire américaine sur le territoire US. Je l'ai lu sur un site sérieux, donc c'est de source sûre. Je ne sais juste plus si c'est le flop de tout Hollywood Story ou juste des studios Disney story. Il n'empêche, même si Lone Ranger fait un tabac sur tout autre continent, cela ne suffira pas à combler le gros déficite lié aux coûts phénoménaux de cette super production.
Ce film à la sauce western nous mène aussi dans des paysages somptueux. Dommage qu'il nous fait croire que Monument Valley se trouve au Texas et non sur la frontière entre l'Utah et l'Arizona. J'imagine que le petit écolier ricain doit y perdre son latin dans la géographie de son pays. Paysages superbes donc, car j'ai comme l'impression que tous les parcs nationaux sont réunis dans un seul Etat. Ici, le Texas ! Hum hum.
Les bonnes trouvailles dans les scènes d'actions et autres ne font pas oublier quelques longueurs. Deux heures trente qui auraient pu se réduire à deux heures, à mon humble avis, même si l'aspect tourbillonnant annoncé dans le pitch se révèle bien plus en deuxième partie du film. Répétitions et personnage de Johnny Deep sympa mais lassant à la longue à toujours répéter les mêmes choses, même si sa façon de surgir toujours tout le temps et de n'importe où est assez amusante. Mais, et c'est là que le bât blesse, on sent que par derrière, il y a la même équipe que pour la saga Pirates des Caraïbes. Et cela se sent jusque dans le jeu de Johnny Deep, qui joue des mêmes mimiques occulaires and co que ce soit dans la peau d'un commanche, ou dans celle de Jack Sparrow. Cela devient redondant, il faudrait songer à se diversifier, et à surprendre à nouveau autrement que dans les tabloids mon cher Johnny. C'est peut-être pour cela que ce quinquagénère à l'allure toujours rebelle évoque la possibilité d'une retraite anticipée. A suivre !
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 13 Août 2013

http://www.vampires-sorcieres.fr/images/upload/auteurs/zoom/frederic_mars.jpg    Ces derniers mois, sur ce blog, vous avez pu lire mes chroniques sur deux thrillers de Frédéric Mars, et deux coups de coeur pour moi :

Non Stop  et le récent Le Manuel du Serial Killer, deux romans parus aux éditions Black Moon chez Hachette.

 

http://www.babelio.com/couv/27829_aj_m_2645.jpeg

 

 

Cela fait un moment que je ne m'étais pas frottée à l'exercice de l'interview, et Frédéric Mars a accepté de suite de jouer le jeu, avec un délai de réponse franchement rapide

 

 

 

Voici donc les secrets les plus terribles de Frédéric Mars !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Devient on auteur de thrillers parce que l’on est tombé petit dans la marmite, parce que l’on ne trouve pas de thriller à son gout ou pour exprimer la part obscure qui est en soi ?!

FM : Sans doute un peu de tout cela réuni. Mes raisons conscientes sont presque plus techniques : j’aime la mécanique narrative des thrillers, leur tempo. Je l’ai appliquée à d’autres sujets mais, à force, j’ai eu envie de l’explorer dans son « jus » naturel, c’est à dire de purs romans noirs

Sans vouloir vous graisser la patte, je dirais que l’intrigue de Non Stop tient du génie. Quelle est la genèse d’une idée aussi diabolique ? Si ce roman s’était déroulé sous l’administration Bush et non Obama, l’issue aurait elle était la même ?

FM : L'idée m'est venue assez simplement, d'une brève publiée début 2010 par le quotidien anglais le Daily Mail, qui rendait compte d'une découverte du MI5, les services secrets britanniques. On y apprenait que des chirurgiens d'origine pakistanaise avaient été formés à l'étranger pour poser des implants mammaires piégés sur des femmes kamikazes. Ou d'autres types de prothèses piégées. Je n'ai eu qu'à imaginer ce que cela pourrait donner si ces implantations se faisaient à l'insu de ces mules explosives, et à grande échelle.

Sans doute pas. Le fait que mon président des États-Unis soit un démocrate, plutôt progressiste et soucieux de réformer le dispositif sécuritaire mis en place par Bush après le 11 septembre joue pour beaucoup dans le traitement du sujet. Avec Bush aux commandes, la riposte aurait sans doute été bien plus radicale, et violente !

  Comment imagine t-on l’inimaginable ? vous ne vous faites pas peur quand vous vous relisez en constatant ce que vous avez écrit ?

FM : Non, car je suis emporté par mon sujet, je vis avec, je le prends de plein fouet, comme si j’étais immergé dans les situations que je décris. Donc, hormis pour des détails de technique narrative ou d’écriture, je n’ai pas tant que cela le loisir de prendre de la distance avec mon sujet, une fois que la machine est lancée !

Le manuel du serial killer fait l’effet d’un véritable coup de bluff sur le lecteur. Y –a-t-il une recette infaillible pour cuisiner le bluff, quels sont les ingrédients ? Comme la mayo, y a-t-il un risque que le bluff ne prenne pas ?

FM :   Vous avez raison, c’est un savant dosage. Et on a beau se relire cinquante fois, on n’est jamais certain que la « mayo » a pris comme il le fallait. Et ce pour une bonne raison : dans le bluff, le lecteur apporte au moins 50% de l’effet de sa réussite. Donc tout dépend de sa propre culture, et de sa capacité à anticiper ou non certaines choses. Et comme moi, auteur, je n’écris que pour UN lecteur potentiel, et pas des milliers de lecteurs différents, il est impossible de régler ça de manière parfaite. C’est pourquoi certains adhèrent à cette fin si particulière, et d’autres pas du tout.

Non Stop est une bombe immédiate et multiple.... le Manuel du Sérial Lecteur une bombe à retardement... Et pourtant la perversion et le sentiment de manipulation y sont plus forts, selon moi. Etes vous d’accord avec ma vision des choses ? La perversion est elle particulièrement difficile à traiter en littérature ?

FM : Non Stop est plus immédiat, plus frontal, une sorte de course à l’énergie. Le Manuel repousse ses effets au maximum, et pousse le lecteur dans ses retranchements (Ai-je bien compris ? Pourquoi telle incohérence ?).

Non, la perversion n’est pas facile à traiter. Raison pour laquelle j’ai voulu mettre en scène un personnage qui s’interroge lui-même sur sa propre perversion, et le lecteur avec lui. Ca m’a semblé le meilleur dispositif pour impliquer le lecteur dans cette investigation.

 

 

Comme quelques autres auteurs français, l’action de vos romans (en tous cas les deux cités ici) se déroule aux États-Unis. Pourquoi ? De telles intrigues sont elles inenvisageable sur le sol français ?

FM : Dans les deux cas, il y avait des raisons narratives très concrètes. Pour Non Stop, il me fallait un pays déjà traumatisé par une attaque terroriste majeure. Quoi de mieux alors que les Etats-Unis post 11 septembre ?

Quant au Manuel, les lecteurs le verront par eux-mêmes, mais j’avais besoin d’un pays où la peine de mort est encore applicable, et où le phénomène des serial killers constitue une véritable culture populaire à part entière. Dernière raison, très technique : les US sont l’un des rares pays à disposer de centres psychiatriques fédéraux qui soient aussi des pénitenciers. Là aussi, les lecteurs comprendront…

Un lecteur de thriller à tendance à accélérer son rythme de lecture lorsque la le dénouement approche ? Est-ce le cas pour le romancier au sujet de son écriture : Excitation, ou attention puissance dix, ou regret de se séparer de personnages ?

FM :  De l’excitation, bien sûr. Des regrets aussi. Mais aussi un peu d’inquiétude et de fébrilité, car dans un thriller le dénouement est capital. Et puis, cela est vrai pour tout roman, thriller ou non, la fin est souvent un peu plus difficile à écrire. On ne sait pas bien comment quitter ses personnages et ses lecteurs. On est plus fatigué. Donc cela demande des efforts et une vigilance accrus.

Quel est le thriller que vous vous auriez aimé écrire... mais dommage, quelqu’un a eu l’idée avant vous ?!

FM :  Il y en a tellement ! Récemment, je dirais, Avant d’aller dormir, de Steve Watson chez Sonatine.

 

     

A quoi ressemble une journée type avec Frédéric Mars l’écrivain ? (une manie d’écriture en scoop serait la bienvenue !!!!)

FM : Je n’ai pas de manie particulière. Je suis juste très régulier et discipliné. J’écris tous les jours ou presque, du matin 8h30 ou 9h jusqu’à 18h, avec une pause le midi, y compris 20mn de sieste avant de reprendre dans l’après-midi. Si j’ai autre chose à faire dans la journée, je n’écris pas. Je n’arrive pas à me lancer juste pour une heure ou deux. Il faut je fasse chauffer la « machine » et que je m’immerge. Alors je suis 100% dedans. Mais je ne peux pas combiner dans la même journée un rendez-vous, une interview, un peu de loisirs, et un peu d’écriture.

Par ailleurs, je ne peux travailler que dans le calme absolu, et en particulier sans musique, même si je sais que beaucoup de mes confrères l’apprécient en fond pour travailler.

 

  

Quel lecteur êtes vous ? Quels sont vos 3 derniers coups de cœur littéraires ?

FM : Je suis un butineur, sans genre ni auteur fétiche. Je suis curieux de tout, et je peux passer d’un roman classique, à un contemporain très littéraire, en passant par de la SF ou du polar. Si vraiment on me cuisine sur mes auteurs favoris, je réponds généralement : Modiano, Kafka, Philip K. Dick.

Là comme ça de tête, je ne peux qu’en citer un seul : « D’autres vies que la mienne » d’Emmanuel Carrère, lu il y a peu, longtemps après sa sortie. 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 12 Août 2013

Samedi dernier, de 10h à 19h, la médiathèque de St Lunaire bradait des livres afin de faire de la place à de nouveaux arrivants ! Je n'étais pas au courant, et ma PAL se serait bien contentée d'ignorer l'affaire.... C'était sans compter sur ma mère, résidente de cette même commune, qui m'avait posé une feuille avec ce programme bien tentant sur mon oreiller !

J'espérais y être à l'ouverture avec des cousins... Nous sommes arrivés 48 mn en retard, en pressant le pas. Nombreux étaient les gens qui sortaient déja de l'antre magique les bras qui débordaient de livres !

 

Néanmoins, la pêche se revela excellente et voici le résultat : 

 

1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 + 1 = 16  livres = 16 €  

 

Peintures-2 1571

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 11 Août 2013

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/003/9782803624003_1_75.jpgBD - Editions Le Lombard - 46 pages - 15 € en neuf

 

 

 

Parution en 1996

 

 

 

L'histoire : Pour retrouver ses origines et une amie d'enfance, Zélie, Sahélienne élevée en Suisse, intègre un programme de coopération internationale. Sur place, elle réalisera la nécessité de telles actions au sein d'un Sahel rongé par le désert.

 

 

 

 

Tentation : La couv !

Fournisseur : La bib !

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : C'est la couverture et les dessins qui ont attiré mon attention et mon intention de lecture ! Je me suis dit, voyage garanti au fin fond de l'Afrique. Et c'est bien le cas.

Certes, cette BD ne date pas d'hier, donc j'imagine que certaines informations données dans cette BD ont évolué. Zélie Nord - Sud est avant tout une BD éducative. L'histoire n'a honnêtement rien d'extraordinaire, elle est surtout prétexte à évoquer le développement des régions démunies du Sahel et la coopération Suisse. C'est d'ailleurs une commande de cette dernière et à ce titre, un documentaire.

Il est donc question de l'évolution de la coopération... En effet, le temps est fini où le coopérant blanc apportait des "solutions" clé en main sans prendre un compte culture et économies locales. Dorénavant, il s'agit d'encourager et de soutenir les entreprises du pays, ainsi que de susciter les initiatives burkinabées. Ah oui, je n'ai pas précisé, mais tout ceci se déroule au Burkina Faso.

Et l'on apprend, ou plutôt l'on découvre que l'eau qui se fait tant attendre, devient aussi une ennemis lorsqu'elle arrive, en ravinant les sols qui ne sont plus cultivables. Bref, la problématique n'est pas simple.

L'histoire en elle même ne casse pas trois pattes à un canard et pêche même d'un peu de confusion au commencement. Mais quel régal pour les yeux ! Les dessins sont magnifiques, ils vous emmènent au fin fond du Burkina, que ce soit sous les baobabs, sur les marchés, sur les pistes. On ferme les yeux et on l'entend. On entend quoi ? Le tak tak des femmes qui pilent le mil, un enfant sur leur dos !

 

 

http://www.planetebd.com/dynamicImages/album/page/large/49/album-page-large-4944.jpg

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 9 Août 2013

Voici un peu plus d'un mois que je suis équipée d'un I.Phone. En juillet, je vous avais fait part de mon amusement à utiliser une appli photo, Instagram, dans ce billet : Feu de couleurs. J'y partageais des photos pleines de couleurs, accentuées ou non.

Depuis, j'ai téléchargé d'autres appli photos, que je ne sais pas encore toutes utiliser, ou dont je n'exploite pas encore l'énorme potentiel. Mais mon amusement est devenue addiction. J'ai toujours aimer prendre de belles photos, et maintenant que j'ai donc un "appareil" tout le temps sur moi, tout ce qui attire mon oeil se retrouve dans celui de mon I.Phone. Ce n'est donc pas la possibilité de me connecter at any time on the web qui me rend dépendante, mais les possibilités photos. Bon, en même temps, c'est sain, ça ne me coûte rien, et c'est une façon de s'exprimer. Par moment, j'ai comme l'impression d'être devenue une photographe professionnelle, tant certains résultats me ravissent. Mais bon, un vrai pro n'a pas besoin d'appli n'est ce pas ?

De ce fait, durant mes vacances, mon "vrai" appareil photo, qui avait déjà remisé au placard mon appareil encombrant, s'est vu doublé par mon I.Phone, qui a déjà fait "clik" près d'un millier de fois. Inutile de dire que chaque ballade ou visite culturelle me prend désormais deux fois plus de temps !

Mon billet précédent était donc plein de couleurs. Sur celui ci, les photos sont en noir et blanc, en sépia, ou en teintes qui s'en approchent.

Je les laisse à votre appréciation ! Et si vous appréciez et que l'appli Instagram est sur votre smartphone, n'hésitez pas à me suivre. Vous m'y trouverez sous le pseudo geybuss !

 

 

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                                          Chapeaux à Salers

 

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Gourmandises à Salers                                                                      Truffade au Mont Dore

 

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                                        Dans la crypte d'Orcival

 

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 Lumière contre obscurité

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                                         Petite cousine petit peton

 

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Dans le Cantal 

 

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 Bord de mer, Saint Lunaure

 

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 Dans le Cantal                                                                                 Dans la Creuse

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 La mer en bulle !

 

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Dans un Cantal multigénérationnel 

 

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Campagne                                                                                         Ville en Creuse

 

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les ancêtres de l'ordi portable, de l'Ipad, de l'I.Phone....

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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