Publié le 22 Novembre 2015

Cette semaine, j'ai fait du tri dans mes photos et je suis "tombée" sur ces montages, que j'avais fait à au retour de mon voyage en Syrie / Jordanie. C'était fin 2008, en temps de paix, même si l'homme à la tête de l'Etat était déjà le même.

La Syrie m'était alors parue magnifique, les Syriens charmants, détendus, souriants, joyeux de vivre.

Les "ruines" tenaient debout et témoignaient d'une richesse culturelle extraordinaire, datant le plus souvent de la nuit des temps.

Que reste-t-il de tout cela ? Un pays déchiré, une guerre barbare qui s'étend au-delà des frontières de la Syrie, des ruines à terre, des habitants qui fuient leur pays et qui tentent de trouver refuge dans notre "Eldorado".

Hélas, ce voyage est trop lointain dans le temps pour que je me souvienne des noms de tous les sites visités. Mais il y a bien sûr la magnifique et millénaire Palmyre, actuellement détruite par Daesh

J'espère ne choquer personne en publiant ces photos aujourd'hui. Mais... je ne sais pas quoi dire...

Syrie, Damas et ses palais

Syrie, Damas et ses palais

Damas

Damas

Damas

Damas

Damas

Damas

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

Palmyre

UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
Saint Siméon, avec la frontière Turc au loin.

Saint Siméon, avec la frontière Turc au loin.

Alep

Alep

UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
Le château de Saladin

Le château de Saladin

UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
Damas

Damas

UN DIMANCHE EN SYRIE A L'EPOQUE DE LA PAIX
Alep

Alep

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages au Moyen Orient

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Publié le 18 Novembre 2015

Chacun avec ses mots, sa culture, sa religion, son look, sa couleur, mais ensemble.

Rien à ajouter, il n'y a qu'à écouter et lire (jusqu'au bout)

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 16 Novembre 2015

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Audiolib - 21h15 d'écoute - 24.90 €

 

Parution en livre audio : mars 2013 (existe en poche)

 

L'histoire : Quelques mois après avoir écrit un énorme Best-Seller, Marcus Goldman se retrouve devant une page blanche. Rien n'y fait, il ne parvient plus à écrire alors que son éditeur le presse.

Soudaint, son meilleur ami, ancien professeur et écrivain réputé Harry Quebert se retrouve accusé du meurtre de Nora Kellergan, jeune fille de 15 ans, disparue en 1975. Sa dépouille est retrouvée dans le jardin de Québert et celui-ci aurait eu une relation avec Nora.

Persuadé de l'innocence de Quebert, Marcus se rend sur place et mène l'enquête. Son but est d'innocenter son ami, sans oublier de relancer sa carrière littéraire.

 

 

Tentation : La réputation du livre

Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt !

 

 

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Mon humble avis : Quel roman ! Un coup de coeur XXL à tous les niveaux ! Déjà par ce qu'il m'a pris 21 heures d'écoute qui sont passées très vite et que j'aurais bien prolongées tant je me sentais bien dans cette histoire. Ensuite, et ça ne va pas être simple à expliquer... et bien La vérité sur l'affaire Harry Quebert a eu un effet hypnotique sur moi, une fascination totale !

Et pourtant, à première vue, j'aurais tendance à dire :"rien d'exceptionnel dans le fond" ! C'est sans doute ce qui, à mes yeux (et aux yeux de nombre de personnes) fait que ce roman est un pur chef d'oeuvre ! La construction romanesque et littéraire, le style et l'écriture, le déroulement de l'enquête, le ou plutôt les dénouements, tout y est captivant, parfaitement rendu et pourtant rien de grandiloquent !

L'histoire se déroule à Aurora, bourgade du Nord des Etats-Unis, entre la démission de Nixon et l'avènement proche d'Obama, puisque les flashbacks sont nombreux. C'est pour l'auteur l'occasion de dresser un portrait de l'Amérique profonde moyenne, des antagonismes et des contradictions du pays, et de l'évolution des mentalités au fil des décennies.

L'enquête à proprement parler est extrêmement bien ficelée et on ne peut plus captivante. Fausses pistes (pourtant très convaincantes avant de se révéler érronées), silences des uns, menaces des autres, secrets personnels, corruption, vengeance, rebondissements multiples on ne peut plus inattendus. Et partout, à chaque page, le doute est là, mais qui se déplace constamment.

Chaque chapitre commence par un conseil donné par Harry à son élève Marcus pour répondre à la question suivante : comment écrit-on en grand roman, comment devient-on écrivain ? Car la littérature et le monde de l'édition (et ses méthodes parfois très peu orthodoxes) sont aussi un des sujets majeurs de cette histoire, la rendant ainsi très foisonnante. Et sans révéler l'essentiel, mais juste pour attiser votre curiosité sachez qu'il y a 2 autres romans dans celui-ci.

J'ai rarement lu de livre à la construction et à la narration aussi originales et maîtrisées ! Joël Dicker a vraiment rédigé cette histoire d'une main de maître. Je fuis en général les pavés, mais, en espérant que le jeune auteur suisse ait pu renouveler son exploit, je pense bien lire son nouveau roman : Le livre des Baltimore.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 15 Novembre 2015

Que dire... Alors je laisse parler la musique, symbole de liberté par excellence, puisque dans les Etats intégristes, celle-ci est la plus souvent interdite. Et que vendredi, ce symbôle a été pris pour cible...

Cette chanson date de 1983, et faisait à l'époque référence au Bloody Sunday survenu lors de la guerre d'Irlande. Depuis, de part le monde et chez nous, tous les jours de la semaine y sont hélas passés et cette chanson et toujours tristement d'actualité. Et dans ce texte, Jésus est à remplacer par un pseudo Allah....

 

Sunday Bloody Sunday (Dimanche, Sanglant Dimanche (1))

I can't believe the news today
Je ne peux pas croire les nouvelles, aujourd'hui
I can't close my eyes and make it go away
Je ne peux pas fermer mes yeux et l'oublier
How long, how long must we sing this song?
Jusqu'à quand, jusqu'à quand devrons-nous chanter cette chanson ?
How long?
Jusqu'à quand ?

Tonight we can be as one, tonight
Ce soir, nous pouvons être unis, ce soir
Broken bottles under children's feet
Des bouteilles cassées sous des pieds d'enfants
Bodies strewn across a dead end street
Des corps répandus de part et d'autre d'une impasse
But I won't heed the battle call
Mais je ne veux pas faire attention à l'appel du combat
It puts my back up, puts my back up against the wall
Cela a poussé mon dos, cela a poussé mon dos contre le mur

Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche
Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche

And the battle's just begun,
Et le combat ne fait que commencer
There's many lost, but tell me who has won?
Il y a beaucoup de pertes, mais dites-moi qui a gagné ?
Trenches dug within our hearts,
Des tranchées creusées dans nos coeur
And mothers, children, brothers, sisters torn apart
Et des mères, enfants, frères, soeurs déchirés

Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche
Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche

How long, how long must we sing this song?
Jusqu'à quand, jusqu'à quand devrons-nous chanter cette chanson ?
How long?
Jusqu'à quand ?
Tonight we can be as one
Ce soir, nous pouvons être unis
Tonight, tonight
Ce soir, ce soir

Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche
Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche

Wipe the tears from your eyes
Sèche les larmes de tes yeux
Wipe your tears away
Sèche tes larmes
Wipe your blood shot eyes
Efface tes yeux injectés de sang

Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche
Sunday, bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche

And it's true we are immune
Et c'est vrai que nous sommes immunisés
When fact is fiction and T.V. reality
Quand les faits sont de la fiction et la télé la réalité
And today the millions cry
Et aujourd'hui des millions d'appels
We eat and drink while tomorrow they die
Nous mangeons et buvons tandis que demain ils mourront
The real battle's just begun
Le vrai combat commence juste
To claim the victory Jesus won
Pour revendiquer la victoire, Jésus a gagné
On a Sunday bloody Sunday
Un dimanche, sanglant dimanche

Sunday Bloody Sunday
Dimanche, sanglant dimanche

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 14 Novembre 2015

Ange & Gabrielle : Affiche

Film d'Anne Giafferi

Avec Patrick Bruel, Isabelle Carré, Laurent Stocker...

 

Synopsis : Gabrielle élève seule sa fille Claire. À 17 ans celle-ci est enceinte de Simon qui refuse de se voir imposer ce bébé. Gabrielle prend les choses en main et décide de demander de l’aide au père de Simon. Elle débarque donc dans le bureau d’Ange, mais celui-ci, célibataire endurci et grand séducteur, n’a jamais assumé sa paternité et n’a aucune intention de le faire. C’est une première rencontre explosive mais Gabrielle ne manque ni de charme, ni de détermination.

 

 

 

Mon humble avis : Ange et Gabrielle est une très sympathique comédie romantique qui remplit parfaitement son office et l'attente du spectateur. A savoir : divertir, amuser, distraire, émouvoir (positivement), changer les idées et donner la banane !

On ne s'esclaffe pas à tout va, mais l'on sourit avec plaisir devant les mésaventures des personnages et parfois, un bon éclat de rire résonne dans la salle. Le rythme n'est pas endiablé, les scènes sont exempts de vulgarité, on est juste bien et c'est ça qui est bien, car le film sonne juste et n'en fait pas trois tonnes.

Certains passages ne sont pas sans rappeler "3 hommes et un couffin", sauf que cette fois ci, c'est Bruel qui s'y colle et en tant que grand-père potentiel ! Et oui, les années passent !

Isabelle Carré retrouve enfin un rôle où elle ne joue pas une "timide effacée godiche gaffeuse", puisqu'elle est ici une femme déterminée, qui prend les choses en main.

Bruel est parfait dans son rôle de quinqua presbyte mais qui n'a que la presbytie pour avouer son âge... et désavouer son comportement immature.

Le dénouement est bien amusant, avec ce mélange de générations inattendu !

Je ne dis pas que ce film mérite de rentrer dans les annales des comédies romantiques, mais si vous voulez passer un bon moment de fraicheur et de légèreté sans tomber dans la bêtise gratuite, je vous prescris alors "Ange et Gabrielle". ORDONNANCE !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 12 Novembre 2015

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Belfond - 253 pages - 18 €

 

Parution le 14 octobre 2015 : Rentrée Littéraire

 

L'histoire : Villerude, petite village balnéaire proche des stations géantes de Vendée. Camille, vieux projectionniste, diffuse des films en noir et blanc au Paradis, cinéma bien plus âgé que lui. Parmi les spectateurs, il y a Rose, une violoncelliste mondialement connue, qui est revenu en pèlerinage sur la terre de ses étés d'enfance. Mais Camille décède et le Paradis se trouve alors en danger... Un riche homme d'affaire veut le transformer en parking. Antoine, réussira-t-il à contrecarrer ces funestes plans et, par la même occasion, reconquérir le coeur de Rose, qu'il a aimé voici plus de 20 ans.

 

 

Tentation : Ma lecture du précédent roman, savoureux, de l'auteure

Fournisseur : Belfond, merci pour l'envoi !

 

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Mon humble avis : Comme j'avais aimé "Une collection de minuscules trésors", l'oeuvre précédente de Caroline Vermalle, j'espérais retrouver ici ce vent de fraicheur et d'instruction bienvenu et si agréable à lire. Hélas, Les amis du Paradis ne vont pas m'inspirer un billet aussi élogieux et poétique que l'an dernier. Ma déception est quasi totale...

Et pourtant, avec l'histoire de départ, il y avait de quoi me charmer, moi qui suis bonne cliente des "feel good book" et qui aime les histoires où de petits groupes de personnes se réunissent pour défendre quelque chose qui semblerait dérisoire aux yeux du monde entier. Je suis donc entrée dans ce roman avec joie et bonne humeur, et me disant que je profiterai ainsi d'un petit séjour en bord de mer hors saison, avec ceux qui sont toujours là quand les touristes ont regagné villes et bureaux.

Mouais, et bien ma joie fut de courte durée car très vite, Camille décède et revient hanter le cinéma en fantôme. Antoine et lui partagent donc de longues conversations que j'ai trouvées bien fades, convenues et teintées de mièvrerie. La solution qu'Antoine trouve pour sauver le cinéma est si peu crédible qu'elle n'en n'est ni drôle ni passionnante à suivre. Elle tourne même au ridicule lorsqu'Antoine décide de teindre son chien pour qu'il soit méconnaissable !!! Dommage que tout soit centré sur Antoine et que des Amis du Paradis, il soit finalement si peu question.

Quant à la bluette ou romance entre Rose et Antoine, passion qui aurait survécu plus de 20 ans dans le coeur d'Antoine, et bien celle-ci m'a laissée sur la plage, surtout devant l'abondance de scène pseudo romantique et les hésitations adolescentes de protagonistes qui sont bien adultes ! bref, je n'y ai pas cru.

Enfin, last but not the least, je n'ai pas retrouvé la plume délicieuse de Caroline Vermalle. Constructions de phrases douteuses ou en tous cas, agréable ni aux yeux, ni aux oreilles. Fautes et coquilles. De la lourdeur dans des phrases interminables où un simple point relancerait tellement le rythme. Mais non, en lieu et place des points de ponctuation, des "et" et des "et" et des "et".

Quelques personnages restent tout de même attachants, notamment ce fameuse Rose, qui nous explique bien comme une vie de célébrité internationale éloigne des objectifs personnels de vie et que l'instrument qui vous a rendu célèbre (en l'occurrence ici, le violoncelle) peut devenir votre propre ennemi car aux yeux du monde, vous n'existez pas sans lui.

De même; j'ai apprécié certaines descriptions de bord de mer, qui m'ont mis de belles images dans la tête.

Je pense sincèrement que ce roman plairait beaucoup a de toutes jeunes adolescentes qui perdent leur amour d'été et rêve de le retrouver, des jeunes filles qui y croient encore quelque part, et qui sauront être touchées par ce romantisme et cette histoire un peu puérils. Avec un peu plus de subtilité et de profondeur, cette histoire aurait pu être super chouette à lire.

 

 

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8/6

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 10 Novembre 2015

Afficher l'image d'origine

Roman - Editions Grasset - 496 pages - 22€

 

Parution le 19 août 2015 - Rentrée Littéraire

 

L'histoire : Le point de départ de ce roman est la mort de Roland Barthes, renversé par une camionnette de blanchisserie le 25 février 1980. L'hypothèse est qu'il s'agit d'un assassinat. Dans les milieux intellectuels et politiques de l'époque, tout le monde est suspect... Le commissaire Bayard se lance dans une enquête aussi loufoque qu'originale.

 

Tentation : François Busnel

Fournisseur : La bib'

 

 

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Mon humble avis : Un avis on ne peut plus subjectif puisque, chose très rare, je ne suis pas allée au bout de ce roman tant ma lecture se révélait laborieuse et lente, si lente ! Vingt pages par ici, vingt pages par-là, déjà presque semaines que j'étais sur ce livre pour dépasser de justesse la moitié. Mais curieuse, je voulais connaitre le dénouement, aussi, j'ai toute de même lu les trente dernières pages et mon amie blogueuse Caroline a gentiment comblé mes quelques lacunes majeures sur cette histoire. Je sais donc qui "aurait tué" Roland Barthes, puisqu'il s'agit bien ici d'un roman et que cette intrigue -tout à fait policière- n'est qu'invention de l'auteur. Laurent Binet trouvait effectivement que le fait que Roland Barthes se fasse renversé juste en sortant d'un déjeuner avec Mitterand pouvait laisser libre cours à son imagination et à toutes les théories.

Je me suis lancée dans cette oeuvre suite au passage de Laurent Binet dans La Grande Librairie. François Busnel encensait ce roman qu'il disait notamment très drôle. J'ai donc écouté la sirène Busnel de la littérature et me suis noyée !

Parce que ce roman n'est pas pour moi. Soyons honnête, même si le style est assez simple, je ne possède pas du tout la culture pour apprécier cette fameuse septième fonction du langage. L'enquête se déroule principalement dans le milieu intellectuel parisien des années 80 (bien moqué par l'auteur soit dit en passant), cite et met en scène une multitude de personnages réels de cette époque-là. Et de ces illustres personnages, je ne connais rien. Bon, BHL ne m'est pas inconnu mais juste médiatiquement parlant et de Barthes, je n'ai lu que "Les fragments du discours amoureux". Aussi, leurs digressions me sont passées au-dessus de la tête. De même, je n'ai pu percevoir l'humour distillé par l'auteur au fil des pages, puisque pour comprendre les références, et bien je pense qu'il faut maitriser un minimum les référés. Bref, mieux vaut posséder quelque notion de linguistique et de sémiologie pour apprécier ce roman à sa sans doute juste valeur.

Je reconnais néanmoins que ce roman qui fait couler beaucoup d'encre en cette rentrée littéraire est franchement original et très érudit. J'ai même trouvé certains passages très intéressants, qui donnaient envie de s'instruire un peu sur la linguistique, la sémiologie, la philosophie contemporaine, bref, de combler le trou béant de mon inculture.

Ah oui, j'allais oublier, j'ai franchement bien aimé la fin, inattendue, qui me fait dire que l'intrigue de ce roman est excellente et bien trouvée. Mais bon...

 

Je vous invite à lire le billet de mon amie érudite Caroline, et qui a donc apprécié ce roman !

 

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7/6

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 8 Novembre 2015

C'était courant septembre, par un magnifique dimanche presque estival ! Soleil, air doux, mer et ciel d'un superbe bleu !

Une rando de 18 km depuis l'amont de Fort La Latte jusqu'en aval du Cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor (22). Impossible de se perdre ! Tant que la mer est sur notre droite, tout va bien. Et la mer, quand on suit le chemin des douaniers, elle est toujours là.

Alors que d'une chambre de chez ma mère on aperçoit ce fameux cap, je n'y étais encore jamais allée. Comme quoi, il n'est jamais trop tard pour bien faire, et j'ai encore des tas de coins magiques à découvrir dans ma belle Bretagne. Plus je me balade, et plus je me dis, ravie, que j'habite une magnifique région aux ressources infinies !

 

 

UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !
UN DIMANCHE AU CAP FREHEL !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyage en Bretagne

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Publié le 6 Novembre 2015

Nous trois ou rien : Affiche

Film de Kheiron

Avec Kheiron, Leïla Bekhti, Gérard Darmon, Zabou, Breitman

 

Synopsis : D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

 

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Mon humble avis : Soyons clairs de suite, cela fait bien longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film !

Kheiron, le réalisateur, met en scène dans ce film le destin hors du commun de ses parents. Destin tragique s'il en est, mais évoqué ici avec beaucoup d'humour, ce qui permet au spectateur de ne pas se sentir plombé et bien au contraire, de sortir ragaillardi de la séance !

Pas de pathos non plus, ni de mièvrerie dans les scènes de séparations, de retrouvailles etc. De la justesse, tout simplement, sans artifice, spontanée. Et pourtant, les moments bouleversants ne manquent pas. La gorge serrée, l'émotion est forte, mais l'instant d'après, Kheiron nous invite à rire. C'est aussi la façon d'être des personnages qui de ce fait, sont très attachants, tous autant qu'ils sont, même et surtout le cleptomane vestimentaire !!!

Mais il ne s'agit pas non plus d'éluder des vérités. Aussi, les scènes en prison irannienne, la torture sont évoquées avec authenticité, même si les coups sont plus suggérés que montrés.

Nous trois ou rien est aussi et surtout une bonne piqûre de rappel sur l'histoire relativement contemporaine de l'Iran qui, se pensant délivrée de la dictature du Shah d'Iran, s'est retrouvée sous celle de l'Ayatollah Khomeini. Le film montre bien ce qu'est vivre sous une dictature, surtout quand on est un opposant actif au régime. Ce qui était le cas des parents de Kheiron, qui ont du fuir l'Iran pour rester en vie et poursuite le combat ailleurs, en demandant l'asile politique à la France.

Kheiron joue superbement le rôle de son propre père et Leïla Bekhti, bluffante, celui de sa mère.

Ce film tombe à point nommer dans l'actualité de la crise des migrants. J'espère qu'il permettra à certaines personne de considérer ces migrants différements. Nous trois ou rien montre bien ce qui pousse les migrants à fuir leur pays. Si de telles situations étaient vécues en France, combien de Français partiraient sur les routes et demanderaient l'asile à un autre Etat ? Un bon paquet j'en suis sûre, dont certainement en premier ceux qui s'insurgent devant "l'invasion des migrants". Car Nous trois ou rien montre ce que chacun peut apporter à l'autre et est donc un superbe film sur l'intégration et le vivre ensemble.

C'est un film à voir absolument ! J'ai tellement aimé que j'espère qu'il sera récompensé par un César, car il le vaut bien. Un film d'une grande intelligence, dans le fond comme dans la forme !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 4 Novembre 2015

Lolo : Affiche

Film de Julie Delpy

Avec Dany Boon, Julie Delpy, Vincent Lacoste, Karin Viard

 

 

Synopsis : En thalasso à Biarritz avec sa meilleure amie, Violette, quadra parisienne travaillant dans la mode, rencontre Jean-René, un modeste informaticien fraîchement divorcé. Après des années de solitude, elle se laisse séduire. Il la rejoint à Paris, tentant de s'adapter au microcosme parisien dans lequel elle évolue. Mais c’est sans compter sur la présence de Lolo, le fils chéri de Violette, prêt à tout pour détruire le couple naissant et conserver sa place de favori.

 

 

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Mon humble avis : Encore une bande annonce trompeuse, qui nous fait croire à une franche comédie. Sauf que durant les deux premiers tiers du film, l'aspect franche comédie ne saute pas aux yeux ou plutôt à la gorge : pas de rire à gorge déployée, mais plutôt une impression de déjà vu, avec le sujet, mille fois traité, du fils qui refuse l'intrusion du beau-père dans sa vie. Ce n'est que qu'un quart d'heure avant la fin que l'on saisi l'objectif de Julie Delpy la réalisatrice. Ce film est plutôt un drame, voire un thriller, sur le complexe d'Oedipe. Dommage que la réalisatrice n'est pas sû choisir un genre précis dans tout cela. Si Lolo avait été traité en mode thriller, j'aurais été surprise, scotchée sans doute.

Autre bémol, la vulgarité des dialogues entre Karine Viard et Julie Delpy, les deux meilleures amies. Un peu plus de classe, de subtilité n'aurait pas nuit au film. Même si la première tirade fait rire, la deuxième provoque un petit sourire et la troisième, de l'agacement.

Bon, maitenant, rendons à César, l'interprétation est réussie et il y a tout de même de bonnes petites trouvailles, mais cela s'arrête là.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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