Publié le 29 Septembre 2012

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J'adore les îles. Ici, si vous êtes un peun fidèles, vous constaterez que ce n'est plus un secret pour personne. J'aime toutes les îles, des plus tropicales et réputées (comme les Seychelles, billets à venir), comme celle plus proche de moi. Nul besoin de palmiers et d'eau à 30° pour me séduire systématiquement (même si ce sont des + + + je l'avoue. C'est curieux... Il y a un peu plus de 20 ans, lorsque j'étais en BTS tourisme, seule les destinations à forte propension culturelles m'attiraient (comme le Pérou, le Cambodge...) C'est destination m'émantent toujours autant. Mais à mes envies parfois déraisonnables, ce sont ajoutées toutes les îles du monde, ce qui fait que ce même monde s'est, au fil des années, considérablement agrandi. Plus je visite, plus je vais loin, plus j'ai envie de découvrir encore plus et encore plus loin... Mais le juste à côté me fascine aussi.... Et si, par le passé, j'ai commis l'erreur de me dire "je le garde pour plus tard (genre Amsterdam quand j'habitais Lille), maintentant que je suis devenue Bretonne, je profite de mon entourage !!!! Aussi, le 15 août dernier, j'ai eu la chance d'étendre mes connaissances aux îles Chausey... Archipel à une heure  de bateau de Granville, en Normandie. Certes, lorsque l'on est sur le bateau et que l'on compare notre positionà celle du Mont Saint Michel, on a plutôt l'impression de se trouver en Bretagne. Mais les îles Chausey sont bien normandes (malgré mon classement de catégorie bloguesque). Peut importe, ma Bretagne n'est pas en manque d'îles !!! Visites en quelques photos maisons.SAM 0553

 

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 Les photos n'ont pas été prises au même moment de la journée, d'où la différence de luminosité.... Matinée grise, midi pluvieux, après midi ensoleillé !

 

 

 

 

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Les îles Chausey, c'est 50 iles et ilots à marée hautes, et plus de 350 à marée très basse, lors des grandes marée. En passant presque une journée complète sur place, nous avons eu la chance de voir le paysage se modifier au fil des heures....  La preuve....

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  Chausey, c'est...

Le plus grand archipel d'Europe, lessivé deux fois par jour par les plus fortes marées  du Vieux Continent.

Une Grande Ile longue d'à peine un mille.

Une nature magnifique et un site classé, donc protégé.

Un rude exercice de navigation.

Des îles normandes – pas anglo-normandes –, ancrées à neuf milles de Granville.

Chausey, c'est… tout sauf un lieu commun

 

 

 

 

 

 

 

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  En hiver, à peine 10 habitants... Le gardien de phare est parti en 2008...

En été, 400 habitants (résidences secondaires) et quelques 200 000 touristes par an visitent l'archipel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'archipel de Chausey est constitué d'une île principale, la Grande-Île, qui est certainement celle qui a donné son nom (jadis Calsoi basé sur le germanique augia « île ») à tout l'archipel, qui fait environ 1,5 km sur 0,5 km pour ses dimensions les plus larges (environ 45 hectares), et de 365 îlots à marée basse contre environ 52 îles à marée haute. De quelques dizaines d'hectares de terres émergées à marée haute, l'archipel passe à environ 2 000 hectares d'estran à marée basse dans un rectangle d'environ 6,5 km de largeur et 12 km de hauteur[1].  

 

 

 

 

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   La Grande Île n'est appelée ainsi que pour la distinguer des autres îles, car en fait Chausey désigne à la fois l'archipel et la Grande Île, qui est la seule habitée.

L'île est constituée d'une formation géologique granitique soumise à l'érosion de la mer et du vent. Des grèves de sables et cordons relient plusieurs parties de Chausey. Les marées y sont les plus fortes d'Europe (jusqu'à 14 mètres de marnage lors des marées d'équinoxe). Les hauteurs d'eau variables nécessitent donc de bonnes ancres pour tous les bateaux au mouillage et un certain talent de marin et de navigation !

 

 

 

     

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 SAM_0469.JPG Je suis comme ce bateau, j'attends que la mer monte !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en France et ses îles

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Publié le 27 Septembre 2012

En août, je lisais mon tout premier roman de la rentrée littéraire 2012 : "Laisser les cendres s'envoler" de Nathalie Rheims. Et je dois dire qu'avec ce livre qui m'a bien remuée, cette rentrée s'est annoncée sous les meileurs hospices.

Quelques jours plus tard, j'ai eu la chance de rencontrer Nathalie Rheims à La forêt des livres de Loches (37). Nous avons pu discuter du roman, mais vous le savez sans doute, ces moments sont toujours trop courts.

Mais il fut convenu d'une de mes interviews maison par internet

Et la voici ...

 

 

 

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

 Laisser les cendres s'envoler, est-ce la meilleure solution pour « renaître de ses cendres » ?

NR- Je ne le formulerai pas comme ça. Je dirais plutôt que écrire est le seul moyen d’avancer, l’écriture est forcément cicatricielle. Elle permet de faire le point et de tendre un miroir aux autres pour mieux comprendre les événements de leur vie.

 

 

 Manifestement, vous n'êtes pas d'accord avec la sagesse asiatique prônée par les 3 singes... De ces 3 singes, celui qui se cache les yeux, qui se bouche les oreilles ou qui se cache la bouche pour se taire, de ces 3 singes, lequel détestez vous le plus ?

NR- Je n’en déteste aucun. Je dis juste que garder les lèvres closes, les yeux fermés, ne pas entendre ce qui nous entoure peut sembler plus facile, mais un jour, le réel prend le dessus et vous assigne à faire face aux événements. Je préfère souffrir mais être consciente.

 

 

Ce sont les illusions perdues qui clos l'enfance ? Ce ne sont pas le corps qui évolue, les responsabilités qui s'imposent, l'indépendance financière et matérielle qui permettraient le passage à l'âge adulte ? Un adulte avec des illusions serait il encore un enfant ?

NR - Bien sûr que non. Rêver que tout est encore possible n’est pas le signe d’un quelconque infantilisme. Si le rêve s’arrête où trouver l’énergie d’avancer ? Ce que je préfère chez les adultes, c’est la part d’enfance qui reste en eux.

 

 

 Faut il avoir vécu la blessure pour l'écrire et la décrire ?

NR - Ça dépend de qui on est. Mozart ou ses équivalents certainement pas, mais je pense qu’à partir du moment où on n’est pas un génie, il vaut mieux avoir vécu avant d’écrire, car décrire ce qu’on n’a pas ressenti est un exercice bien dangereux. C’est comme l’amour, comment écrire sur ce sujet, si on ne l’a jamais éprouvé.

 

 

Lors de notre rencontre, vous m'avez confié avoir ressenti assez peu d'émotions à l'écriture de ce livre. Alors quelle est la recette pour en provoquer autant chez le lecteur tout en en ressentant si peu ? Est-ce juste le don de l'écrivain où y a-t-il autre chose ???

NR - Ce n’est pas parce que je n’ai pas ressenti d’émotion en écrivant que je n’ai pas pu faire appel à mes souvenirs et aux infinis chagrins de mon adolescence. Il me suffisait alors de faire appel à ces souvenirs pour pouvoir les écrire avec l’émotion que j’avais ressentie à l’époque.

 

 

Votre CV est impressionnant et dans de multiples domaines.... A celui qui ne vous connaît pas et qui vous demande votre profession, que répondez vous ? Et si vous ne deviez garder qu'une casquette, quelle serait elle ?

NR - Écrivain sans hésiter. Toutes mes expériences passées m’ont conduites à ça. Si je ne devais faire qu’une chose, ce serait écrire et puis c’est la seule activité qu’on peut faire sur une île déserte ce qui convient très bien à ma nature.

 

 

 

Quel regard portez vous sur le phénomène « rentrée littéraire », tant en qualité d'auteure que de lectrice ?

NR - C’est un moment formidable pour les écrivains et les éditeurs, en fait pour tous les gens qui travaillent dans le milieu littéraire, car beaucoup de place est faite aux livres dans de nombreux médias. Il y a une réelle émulation et les gens vont dans les librairies. Et puis, il y a les prix littéraires, tout écrivain rêve d’en recevoir un, un jour.

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 25 Septembre 2012

Roman - Editions Gallimard - 160 pages - 16.90 €

 

 

Parution le 30 août 2012

 

Rentrée littéraire septembre 2012

 

 

L'histoire : Pauline et Nicolas ont la trentaine. Ils s'aiment dans une époque où l'individualisme règne en maitre. Chacun s'interroge donc sur cet amour, qu'il concoit différement. Et puis, lorsque l'enfant parait, l'amour disparait. Pourquoi ?

En comparant le couple à l'Europe, Florian Zeller constate et souligne ce qui fait mal. Sous le prétexte de la sacro sainte liberté, c'est toute une génération qui ne construit plus : finit les sacrifices, vive la jouissance. Et où va-t-on... Plutôt droit dans le mur, et loin du bonheur...

 

 

Tentation : Envie de relire l'auteur + le pitch

Fournisseur  : Ma CB lors de la Forêt des livres à Loches

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : En commençant la rédaction de mon humble avis, j'ignore encore si j'ai aimé ce livre, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Non, à la folie, je le saurais je pense. Ce billet va donc m'aider à y voir clair sur un roman qui me laisse perplexe.

Tout d'abord, je salue l'audace de ce livre, qui ne ressemble à rien de ce que j'ai pu lire jusqu'ici. Malgré une histoire d'amour on ne peut plus banale, en la comparant à l'Europe et en argumentant par des faits et anecdotes historiques, l'auteur a donné une véritable identité  à son oeuvre. Par contre, de là à qualifier La jouissance de roman Européen, ce que répètent tous les grands critiques, je suis sceptique. Surtout que ce sous titre, annoncé par tout le monde, je ne le constate nulle part...

Alors, comme je n'y vois pas très clair, rédigeons simplement ce billet en 3 actes :

 

- Ce qui m'a dérangée... ou perturbée...

Le style narratif. Original certes, mais qui résonnait étrangement en moi... L'auteur alterne présent et passé, avec des flash back dans l'histoire du couple. L'auteur est spectateur de ses personnages, et je dirais presque leur metteur en scène (Florian Zeller a, ces dernières années, beaucoup écrit pour le théâtre). Cela se ressent dans le style qui m'a fait penser à une description de pièce de théâtre (Il se lèvre, il fait trois pas, il traverse la pièce).... Une écriture presque factuelle, qui constate, qui décrit, le tout à la 3ème personne du singulier ou du pluriel. Et puis, d'un seul coup, un "Je" apparait, l'auteur intervient dans le récit, se mettant en scène, prenant la place de l'observateur pour disparaitre aussitôt. Bref, tout cela m'a paru étrange et n'a pas provoqué en moi une profonde empathie envers les personnages, mais plutôt une distance.

Enfin, je me serais bien passée de descriptions approfondies de quelques pratiques et paysages sodomiques. Comme si un livre écrit par un jeune au 21ème siècle, pour être tendance, ne pouvait se passer de ce genre de scène...

 

- Ce que j'ai aimé... ou ce qui m'a intéressée...

Tout le reste !!! Non franchement, je trouve que le portrait que Florian Zeller dresse de notre génération et de notre époque sonne très juste. Même si cette génération n'est plus vraiment la mienne, puisque Zeller évoque les trentenaires que je viens de quitter... Ce portrait est non seulement juste, il est intéressant car mis en scène d'une façon novatrice.... La construction de notre génération et du couple est comparée à celle de l'Europe, et les anecdoctes ou faits historiques relatés ici par un auteur érudit sont plus que plaisants : amusants et passionnants aussi. C'est un livre où j'ai coché pas mal de phrases dans la marge et surtout, la Jouissance amène chacun à s'interroger, à réfléchir sur les thèses de l'auteur.

Il est clair que notre génération pronne aveuglement l'égoisme, craint que n'importe quel engagement sentimental deviennent une prison... On s'engage bien plus facilement auprès d'un opérateur téléphonique qu'auprès d'un homme ou du femme que l'on pourrait aimer... Nos soucis sont personnels et professionnels, et non plus historiques. L'Histoire, on la vit à travers un écran de télévision. Comme nous avons la chance de vivre dans un pays plutôt stable, cette Histoire n'impacte que très peu notre vie de tous les jours. A la limite, personnelement, j'ai presque l'impression que le seul impacte réel de l'Histoire actuelle dans mon quotidien est.... le prix du carburant à la pompe.

Mais revenons en au couple, sujet principal de ce livre que j'ai senti plus proche de l'essai que du roman, car Pauline et Nicolas ne sont pour moi qu'un prétexte de l'auteur pour évoquer ses interrogations, constations et inquiétudes sur notre époque. Par le passé, la naissance d'un enfant était une évidence, un ciment pour le couple, la garantie de la suite d'une lignée, la nécessité d'un héritié mais aussi, la promesse d'un bonheur immense. Il semble que maintenant, la venue d'un enfant soit plutôt synonyme de sacrifice incommensurable, de désaccord, d'éloignement, d'intrus dans le couple et surtout, d'intrus dans l'espace personnel... Un enfant empêche de jouir de l'entière liberté d'adolescent éternel que nous permet et nous offre notre époque de jouisseur et de zappeur. Zeller dit : "Nous sommes la première génération a avoir désappris à faire des enfants". Le constat est pessimiste, mais plutôt réaliste, au vu du nombre de divorces qui ne cesse de croitre.

 

Au final : Il semble que j'ai bien apprécié le contenu, et moins le contenant, le fond et moins la forme. Donc un livre pertinent qui mérite d'atterrir sur votre table de chevet !

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge 1% rentrée littéraire organisé par Hérisson et Mimipinson 

                                                                                          4/7

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 23 Septembre 2012

Synopsis : On croyait tout connaître de l'histoire de Jason Bourne et de son passé d’agent tueur malgré lui. Mais l’essentiel restait à découvrir. Le programme Treadstone dont Jason était le cobaye n’était que la partie émergée d’une conspiration plus ténébreuse, ourdie par d’autres branches du gouvernement et mettant en jeu d’autres agences de renseignement, d’autres programmes militaires, d’autres laboratoires secrets…
De Treadstone est né "Outcome", dont Aaron Cross est un des six agents. Sa finalité n’est plus de fabriquer des tueurs, mais des hommes capables d’assurer isolément des missions à haut risque. En dévoilant une partie de cette organisation, Jason laissait derrière lui un "héritage" explosif : compromis, les agents "Outcome" sont désormais promis à une liquidation brutale. Effacés à jamais pour que le "père" du programme, le Colonel Byer puisse poursuivre ses sinistres activités.
Une gigantesque chasse à l’homme commence, et Cross, devenue sa première cible, n’a d’autre recours que de retrouver et gagner la confiance de la biochimiste d’"Outcome", Marta Shearing, elle-même menacée de mort…

 

Avec Jeremy Renner, Rachel Weisz, Edward Norton

 

 

 

 

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Mon humble avis : Les années passent et les héros de ciné changent de visage en substituant les comédiens qui prennent, en douceur, le relais pour imposer leur propre personnage. En douceur, c'est beaucoup dire ! ce n'est pas ce qu'on recherche en allant visionner ce genre de film ! On veut que ça bouge, que ça fonce, que ça cascade, que ça dégomme 10 gars en 2 secondes et 3 mouvements, que ça court, que ça impressionne, que ça en mette plein les yeux et que, quelque part, cela fasse rêver ? Curieux non de rêver face à ce monde d'agences secrètes ou officielles, d'espions reconnus ou sous couvert, où même un requin gueule béante ressemble à un bisounours !

Et bien il y a tout cela dans Jason Bourne l'héritage, qui bénéficie d'un scénario original là où les 3 premiers opus étaient des adaptions des romans de Robert Ludlum. Prenons les choses dans l'ordre... Pas besoin d'avoir vu les 3 premiers opus de la série pour apprécier celui ci. L'héritage peut se voir comme une suite, un nouveau départ, ou un film "isolé". Il y a de l'action et des atouts charmes pour les deux sexes. Et de toute façon, à moins d'être archi fan et de connaître les 3 premiers PAR COEUR, vous serez je pense, comme moi, complètement paumée pendant les premières vingt minutes. Des personnages en cols blancs pas très catholiques se succèdent sans que l'on sache vraiment qui est qui, qui travaille pour qui, qui est de la CIA, qui est militaire, qui est.... Bref, un début de scénario et des dialogues que seuls doivent comprendre les scénaristes eux mêmes ou toute autre personne qui aurait, depuis le début, pris un papier et un stylo pour dessiner un organigramme de tout ce beau monde...

Donc 20 mn un peu difficiles chez les cols blanc, sachant qu'à l'autre bout du monde, Aaron Cross, le nouveau héro, traverse une chaine de montagne digne de l'Himalaya comme vous traverseriez un passage piéton un jour d'affluence !

Puis l'action commence et ne s'arrête plus, jusqu'à la fin. On se régale, même si l'on sait et l'on remarque que le cahier des charges n'évoluent pas d'épisode en épisode, sans doute parce que la recette fonctionne. Forcément, on a droit à une course poursuite magistrale moto/voiture etc.... C'est diaboliquement efficace, même si c'est parfois risible... Mais le risible s'explique puisque on nous apprend très vite que quelques agents ont été génétiquement modifiés pour devenir plus forts, plus intelligents... Donc forcement, le scénario obtient ainsi tout les droits dans la surenchère des prouesses physiques de nos agents, qui deviennent donc plausibles... Vous me suivez ? Même si, dans l'absolu, pas grand chose de neuf, mais le plaisir est toujours là !

Et qu'en est il du personnage d'Aaron Cross et de son interprête, Jeremy Renner (vu récemment dans the Avengers) ?

Il se défent plutôt bien ! Forcément, c'est un sur-homme !!! Bon, pour moi, il n'a pas le même charme et la même épaisseur que Matt Damon. Mais cela pourrait venir. Je pense qu'il lui manque le mystérieux passé de Jason Bourne. Mais le personnage peut plaire et s'installer durablement je pense dans cette série.  Car la fin est claire, il y aura une suite !!! Oui, la relève semble assurer... Même si... Il serait question d'un 5ème film qui verrait se recontrer les deux agents, Jason Bourne et Aaron Cross, donc les deux acteurs, Matt Damon et Jeremy Renner ! A eux deux, ils seront trop forts, ils mettront la pâtée à tout le monde et rayeront de la carte tous les méchants  Bon, en même temps, rien est fait, car il reste un problème majeur, Matt Damon n'aurait pas encore donné son accord. Bon, Matt, faut qu'on discute ! Tu signes ce putain de contrat à plusieurs millions de dollars et tu tournes ce film ! Ne m'oblige pas à débarquer à L.A avec un flingue en plastique pour te menacer ! Allez Matt, signe, si tu veux pas le flingue, j'ai peut-être d'autres arguments ???

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 21 Septembre 2012

Polar littéraire - Editions La branche - 221 pages  15 €

 

  

Parution le jeudi 13 septembre 2012

Rentrée littéraire 2012

 

 

L'histoire : Julien Mabancko et José Montfort ne font qu'un. L'un, congolais, est arrivé en France sous l'identité du premier, soit disant né  Fort de France.

José s'intègre très vite dans la tribus, formée de compatriotes. Il devient même le bras droit de Pedro, le leader. Jusqu'à ce vendredi 13 où, sur le trottoir  de la rue du Canada, José voit une femme s'écraser devant lui. Elle vient du 5ème étage..

 

 

 

Tentation : Gilles Paris et envie de découvrir l'auteur

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Si j'occulte le fait que je m'attendais de ce roman un profil plus policier selon ma définition...

Et bien en fait, nous avons ici un roman noir. Noir parce qu'écrit par un Congolais, noir parce l'histoire se déroule dans la communauté noire de Paris... Et noir dans son style, malgré l'humour fin et discret dont ne manque pas Alain Mabanckou, qui profite d'ailleurs de l'occasion de railler le pur thriller à l'américaine.

Julien/José est dans sa cellule de prison, pour un séjour qui semble s'éterniser. Alors, il prend la plume et dans un journal, confie ce qui l'a mené là, depuis sa petite ville du Congo. (je suppose que toute ressemblance avec mon roman en court depuis 20 ans n'est que pure coïncidence ). La force de ce roman noir est qu'il est très coloré, coloré par cette communauté africaine que l'on découvre de l'intérieur, avec ses codes, ses traditions, ses dictons, ses restaurants, ses adresses, ses expressions. C'est une véritable immersion dans le quartier parisien de Chateau rouge que Mabanckou nous propose ici, avec ses leaders, ses vieux sages même si pas si sages, ses trafics de cartes de séjour, de chéquiers, les matronnes derrière leur comptoir de restaurant, les rivalités quand il le faut entre les Congolais Brazza et les Congolais Kinshasa qui redeviennent frères quand nécessaire. Il y a aussi l'aspect chic de certains africains pour qui revêtir les plus beaux vêtements de Paris pose leur position et pour qui, être reconnus comme l'un des plus grands "sappeur" de Paris est un honneur. J'ai vraiment aimé toute cette découverte d'un milieu qui m'est inconnu. Surtout que celle ci est parsemée de quelques moments jubilatoires... Tel le face à face entre José/Julien et un contrôleur RATP martiniquais. C'est cocasse et tragique à la fois. L'entraide, l'envoi de l'argent au pays, la débrouille.... José/Julien se débrouille plutôt bien jusqu'à ce qu'il soit embarqué dans une histoire bien plus grande que lui... Et si cette histoire était prévue depuis le début ? Si l'entraide avait été pure manipulation ? L'auteur laisse planer l'idée qui nous surprend tout à coup et puis fait plus ou moins son chemin en nous.

Le style est adapté au sujet : Julien s'exprime à la première personne, on sait qu'il a son baccalauréat et qu'il s'applique. Bien sûr, l'écrivain lui tient la main, mais l'écriture est agréable, fluide. Le personnage, dans son innocence et son isolement est attachant. Hélas, les situations se répètent et les lenteurs s'installent. Et puis j'attendais encore une fois un polar, des flics, une enquête. Notre Julien n'enquête pas, il est juste dépassés par une situation dont il saisit l'ampleur et les conséquences au fil de son récit. Il aurait du porter plus d'attention à la date. Pour lui, le vendredi 13 est une date maudite où son destin a basculé. En fait, j'avais besoin d'un peu plus de grandiloquence punchie alors que je tenais dans les mains un roman simplement sincère, sans grands effets, un roman d'un certain quotidien, certes à l'opposé du miens, mais...

C'est plus le portrait de cette communauté africaine que l'intrigue que je retiendrais, même si celle ci est savamment construite, sans doute, parce que ce n'est pas ce que j'attendais.

 

A savoir que ce roman a été écrit dans le cadre d'une collection instiguée par l'éditeur : réunir 13 auteurs de renom et leur demander de broder 13 romans musclés autour de cette date fétiche. 13 récits d'action, contemporains, où le héros, l'héroïne, met sa vie en jeu pour : un paquet de fric, l'amour, sa liberté, la gloire, la révolution, une utopie... à chaque auteur de choisir.

 

 

 

Livre lu dans le cadre du challenge 1% rentrée littéraire organisé par Hérisson et Mimipinson 

                                                                                                   3/7                                      

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 19 Septembre 2012

Synopsis :

 

Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Eric. Ils s’aiment passionnément et Camille donne naissance à une fille…
25 ans plus tard : Eric quitte Camille pour une femme plus jeune.
Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé.
Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence… et Eric.
Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?

 

 

Avec : Noémie Lvovsky , Samir Guesmi, Judith Chemla, Yolande Moreau, Denis Podalydès...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Camille, 40 ans, un brin trop penchée la bouteille et en pleine période de divorce, fait un malaise au 12ème coup de minuit un 31 décembre.... Et ce réveille en 1985, alors qu'elle avait 16 ans.

Jj'ai parfois eu du mal a adhéré à la mise en scène  postulat de départ... Comment dire, j'ai été dérangée par l'aspect physique de l'actrice, qui même si elle quitte son visage de 40 ans usés d'abus, même si elle retrouve parfaitement les mimiques et la lumière de l'adolescence, n'en garde pas moins un visage et un corps d'aulte sans que grand monde ne s'en étonne... Alors ce n'est pas le sujet, mais cela m'a perturbée.

Pour le reste, c'est un film parfaitement interprêtée qui offre une plongée délicieuse est drôle dans les années 80, les années de mon adolescence... La reconstitution est parfaite, on en vient même a être étonné d'avoir eu, à l'époque, des looks aussi ridicules !!!

Par contre, dans les choses qui m'ont chatouillée aussi, une énooooooorme uchronie... Dans sa chambre d'ado où Camille redébarque en 1985 (l'année est bien précisée) est accorchée au mur une pochette de l'album Live to tell de Madonna sorti en mars 1986... Quitte à reconstituer, autant que cela le soit dans tout les détails...

Ce film nous dit avant tout qu'il faut bien profiter des gens et des choses avant qu'elles ne disparaissent et nous laissent des regrets et souvenirs qui s'effacent avec le temps, comme la voix de nos parents ou grands parents par exemple, qui nous quitte très vite et que l'on ne pourra jamais partager avec nos enfants.

Quant à la question principale du film... peut on, en connaissant notre avenir, le modifier par quelques actions afin d'éviter erreurs et souffrances... Il semble que non. Et puis toute modification conduirait à se priver des bonnes choses que l'on vit tout de même. Il semble que ce qui est (ou a été vécu)  doit l'être et que c'est cela qui nous construit.

Un film intéressant, intelligent, en équilibre maitrisé entre légèreté et sérieux. Et l'ensemble est touchant... A cela, l'actrice/ réalisatrice n'est pas étrangère... Elle incarne parfaitement ses personnages...

 

 

 

   

 

 

  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Septembre 2012

Roman - Editions Les escales - 429 pages - 22.50 €

 

  

Parution en mai 2012

 

 

L'histoire : En 2001, Alexis, jeune anglaise d'orgine Crétoise, passe quelques vacances en Crète. Elle rencontre Fotini, une ancienne amie de sa mère, qui selon les souhaits de cette dernière, livre enfin les clés de l'histoire familiale jusque là on ne peut plus tabou...

Tout a commencé en 1939 dans le petit village de Plaka.. Lorsque Eleni, arrière grand mère d'Alexis, remarque des tâches de dépigmentation sur sa peau. Le diagnostique tombe : c'est la lèpre. Giorgis, son pêcheur de mari, n'a d'autre choix que de conduire sa femme au delà du bras de mer, à quelques encablures de la côte... Sur l'île de Spinalonga, la léproserie Crétoise, l'île des Oubliés...

Le mauvais sort faisait ainsi son premier pas et certainement pas le dernier, dans cette famille modeste et courageuse. Ainsi s'ouvre l'histoire et ce livre, une véritable saga familiale sur plus de 60 ans et presque 4 générations.

 

 

Tentation : Cynthia et son billet

Fournisseur : L'éditeur et l'agence LP conseils. merci pour l'envoi.

 

 

 

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Mon humble avis : A y'est, j'ai enfin achevé ce livre après plus de deux semaines de lecture ! Et pourtant, comme il m'a plu et captivée ! Mais il a un côté pavé et surtout, je l'ai entamé lors d'une période de vacances qui ne m'offrait que peu de temps pour me plonger à corps perdu dans la lecture.

Alors, le livre... Et bien on pourrait aussi l'intitulé le livre des oubliés. Il rend un vibrant hommage aux victimes et aux soignants d'une maladie que l'on oublie sous nos contrées et dont on ne parle peu ou plus, même si c'est à tort : La lèpre. Un mot qui dégoûte, effraie, révulse et semble nous renvoyer en des temps anciens ou des contrées lointaines. Et bien non. La lèpre existe encore aujourd'hui avec des chiffres effarants.  Et en 1939, elle sévissait notamment en Crète, berceau de ce roman.

L'île des oubliés recelle deux atouts formidables. Sa lecture m'a tellement appris sur la Crête, son histoire, ses traditions dans les années 40 /70. La vie d'un village modeste, la guerre 39-45 qui a étendue sa haine et sa violence jusque sur cette ile.... mais qui a épargné celle de Spinalonga.... En effet, les Allemands ne cherchaient pas à se frotter à une colonie de lépreux...

La lèpre, sujet principal de cette histoire. Pour moi, elle ne représentait qu'un tronc que l'on remue chaque année et dans lequel on glisse une pièce de monnaie lors de la journée mondiale des lépreux. J'ai découvert la réalité de cette maladie ignoble même si devenue currable depuis 1957... Vitoria Hislop ne se répend pas en descriptions d'un délabrement physique abominable et insoutenable pour nos pauvres petits yeux de lecteurs confortablement installés dans un canapé avec des terminaisons nerveuses qui fonctionnent parfaitement et nous permettent de tourner les pages d'un livre. Deux ou trois cas sont un peu décrits, mais sinon, c'est aux conséquences psychologiques et sociales de la maladie que l'auteur s'intéresse. Et surtout, au courage des victimes et à leur organisation sur l'île qui fut un moment leur exil définitif et obligatoire : Spinalonga. Une île que j'ai visité lors de mon voyage en Crète il y a quelques années. Je me rappelle parfaitement de la beauté extraordinaire du site, mais n'avais gardé aucun souvenir des explications du guide. L'île des oubliés me donne furieusement envie de retourner à Spinalonga et de "visiter" cette île autrement qu'avec mon appareil photo. En général, on fustige les ghettos ou tout ce qui y ressemble. Spinalonga en était bien un... Et pourtant, il est surprenant de constater qu'après le premier choc de l'exil et de la séparation définitive d'avec la famille, nombre de lépreux s'estimaient plus heureux sur l'île qu'ailleurs. Là, ils étaient protégés du regard, du mépris, de la répulsion des autres. Ils n'avaient plus à se présenter comme impurs. Ils n'étaient plus la honte. Ils formaient une communauté, au lieu d'être des exclus. Au point même que lorsque les antibiotiques efficaces ont permis la fermeture de Spinalonga en tant que léproserie en 1957, certains malades redoudaient le retour à la vie "normale". Enfin, je n'en dis pas plus à ce sujet, le livre vous dira le reste.

Et le reste du livre d'ailleurs ? Oui, la saga familiale ? C'est une saga, sans doute comme de nombreuses autres, mais c'est un genre que je lis peu. L'histoire se déroule en Crète, donc nous sommes en pleine tragédie grecque ! D'ailleurs, il m'est arrivé de penser que Victoria Hislop s'acharnait un peu trop sur cette pauvre famille Pétrakis, que certains passages se répétaient et que des longueurs auraient pu , sans doute, être évitées. Je dis "sans doute", car j'imagine bien qu'il ne doit pas être aisé de rendre compte dans un roman d'un temps qui passe si lentement, saison après saison, mais tout de même sur plusieurs dizaines d'années ! Et l'on ne peut que saluer l'énorme travail de recherche et de reconstitution historique effectué !

Néanmoins, je me suis beaucoup attachée à 3 personnages et j'ai détestée Anna, mais c'est voulu par l'auteure. Et comme je ne suis pas aussi "sainte" que Maria, je ne pardonne pas à Anna... pas son écart de conduite, mais son caractère et sa manière d'être. Les rebondissements ne manquent pas, et même si par moment j'ai cru appercevoir la fin bien avant celle ci, et bien je dois renconnaitre que je me trompais bien !

L'erreur serait d'oublier de lire "L'île des oubliés", justement, pour ne pas oublier...

 

 

Livre lu dans le cadre de mon challenge... Pour les îles de Spinalonga et la Crète.

 

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Plus d'infos sur Spinalonga sur ce site http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/Crete/page/spinalonga_lepresrie.html

 

Plus d'infos sur la lèpre ici http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A8pre

 

 

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Le fameux tunnel qu'empruntaient les lépreux en arrivant à Spinalonga.... en sens unique... Cela me fait un peu penser à la porte du voyage sans retour, sur l'île de Gorée au Sénégal.

 

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le golf d'Elounda, vu de Spinalonga

 

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L'île de Spinalonga

Ces 3 photos sont des photos personnelles, et non libres de droits.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 15 Septembre 2012

Synopsis : Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu'il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l'ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d'amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui agitent le pays.

 

 

Avec : Nora Arnezeder, Fu'ad Ait Aattou, Anne Parillaud, Vincent Perez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis :Les premières vingt minutes, j'ai eu très peur... Le film dégoulinait d'un pathos rarement égalé ! Je me suis dit, si cela est pour durer 2h39... Et puis, lorsque Younes, son oncle et sa tante quitte Oran, le film retrouve un ton adéquat. On entre alors dans la grande fresque où l'histoire côtoie et subit l'Histoire. Nous ne sommes pas noyés sous les détails historiques, mais le film permet une profonde immersion dans cette époque coloniale et sa chute. Les guerres traversées (mondiale et d'indépendance), sont plutôt en arrière plan. Nous,c'est une petite communauté que nous suivons, composée de français, de juifs, d'arabes, d'arrogants, humbles, aimants, fidèles, drôles. Il y a la une bande de potes bien sympa, même si l'un d'entre eux mériterait une lobotomisation tant ses propos et actes racistes de colon supérieur sont insupportables. Et puis une femme entre dans l'histoire, une deuxième... L'amour sera t-il possible ou fera-t-il exploser une amitié ancrée depuis des années...

Le personnage central de Younes est très intéressant, puisque arabe pauvre de naissance, il est élevé par une tante française et un oncle pharmacien... donc nantis... Il y aura toujours en lui une distance entre ses racines et ses branches, dans sa façon de parler, de regarder, d'agir. Il est le modèle parfait de l'intégrité, d'ailleurs, cette qualité aurait presque tendance à le rendre un peu lisse... mais il est beau comme un dieu et très attachant.

Moment crucial du film qui résume une situation qui devrait être limpide pour tout le monde et par le monde entier.... A qui appartient la terre ? A l'habitant où à l'envahisseur, quelque soit le bénéfice tiré de cette terre par l'envahisseur ? L'envahisseur peut-il imposer sa notion du bien et du bonheur sur les terres qu'ils occupent... Non, évidemment et une scène courte mais juste met les points sur les i.

Finalement, le temps passe assez vite et le film est prenant, servis par de bons acteurs... Mais je suis restée parfois sceptique sur les choix de casting... Pas de doute sur le talent de chacun, mais... Anne Parillaud parait presque aussi jeune que sa fille.... idem pour Vincent Perez et son fils...

Autre "détail" qui m'a dérangé... les paysages naturels sont de toute beauté. Par contre, les décors citadins sont pour moi plutôt ratés. Jamais au cinéma je n'ai eu autant l'impression de me trouver dans un studio de ciné et non sur une place d'un village ... au point que je me suis presque cru par moment devant une pièce de théâtre. Sans doute parce que la mise en scène ne m'a pas complètement convaincue, comme si elle semblait manquer de naturel lors des entrées de personnages en scènes, lors des passages des figurants... bref, j'ai regardé un beau film, mais je n'étais pas dans le film. Ces détails m'ont laissé un peu en extérieur.

Mais il faut en tirer une leçon.... Les histoires d'une nuit peuvent coûter cher... Car tout de même, quel gâchis, tout ça pour une nuit ! Comme quoi, il ne faut pas trop s'empresser de prêter serment, surtout quand on le fait avec le diable !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 14 Septembre 2012

 Petit tour d'horizon des moyens de transports au Skri Lanska, la plupart testés pour vous.

Le bus. Horaires aléatoires bien sûr. Nous attendons une demi heure un bus qui... finit par arriver ! Bonne âme comme je  suis, je propose à cette bien brave veille dame de l'aider à porter son sac dans le bus. Mal m'en a pris. Alors que manifestement elle se débrouillait toute seule jusqu'à présent, je peine à soulever le paquet et me retrouve en sueur en un quart de seconde, en sollicitant tous mes muscles, même mon cerveau !

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Nous montons dans le bus.... Qui de redémarrera jamais. Nous attendons donc presque une heure qu'un autre bus nous dépanne. Bien sûr, dans l'habitacle, nous sommes les seuls vacanciers et les seuls à regarder nos montres...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  En occident, dans les transports en commun, des places sont prioritaires pour les femmes enceintes, les personnes âgées et les pensionnés de guerre. Au Sri Lanka, c'est pour le clergé, les moines.

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  Un arrêt de bus...                                                                                 Et la patience asiatique malgré l'attente !

 

Le petit côté kitch de certains temples ou autre se retrouve jusque dans les bus, avec des bouddhas clignotant. A ce demander si ce n'est pas eux qui ont pompé le jus de la batterie puisque notre bus n'a jamais redemarré. Jusqu'au bus suivant et un trajet fascinant qui ne pouvait être pris en photo : a chaque arrêt, une nouvelle femme en sari, plus splendide que la précédente !

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  On peut aussi choisir les chars à boeufs. Bon en toute honnêteté, je n'en ai pas vu cent mille pendant mon voyage, surtout celui attelé spécialement pour nous pour une balade tardive dans les rizières. Touristique ou pas, je n'en sais rien !

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                                                             Le train, nous l'avons vu en détail dans CE BILLET 

 

Les camions, avec un arrière très décoré qui me donnerait à croire que je suis un cirque en tournée !

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La star du Sri Lanka au niveau du transport, c'est bien sûr le Tuk Tuk. Ces engins occupent une place importante dans la circulation de la capitale comme des principales localités.

Ce sont des triporteurs dans lesquels on peut monter jusqu'à trois, en se serrant un peu. Le prix se négocie.

Il s'agit en gros d'un scooter bricoler d'un abris et de se sièges passager. Enfin, hybride entre voiture et scooter. Ils sont rapides, se glissent partour, mais polluent pas mal.

Attention, on roule normalement à gauche, même si ce n'est pas toujours flagrant !

 

     

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  Un tuk tuk qui se transforme en marchant de glace, envie mais pas le temps, dommage !

 

 

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 Un soir, petite leçon de conduite de tuk tuk dans un endroit sécurisé : près de notre campement, en pleine cambrousse, pas trop de risque de choc frontal ! Bon pour une femme peut habituée aux cylindres et aux deux roues, pas évident de doser entre pédales et poignée d'accélérateur. Ca cale, mais ça repart !

 

 

    

 

 Allez, une petite balade en tuk tuk, dans la circulation !

 

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Si le tuk tuk vous semble trop rapide et trop stressant, il reste l'option plus flegmatique : jumbo. Bon archi tourisque bien sûr. Quand au sri lanka on vous demande 20 € de l'heure, sachant que l'on serait deux sur l'éléphant, 40 € à deux, on sent un peu l'arnaque. Nous nous sommes donc abstenus. Et pour moi, c'était déjà fait au Cambodge et de façon plus roots, directement sur le cou de l'animal poilu (si si) , en Thaïlande !

Sinon, au cours, de notre voyage, nous avons aussi descendu une portion de fleuve en canoé. Mais pour cause d'appareil photo non waterproof, souvenir que dans ma tête !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 12 Septembre 2012

Ce billet sans prétention a un triple objectif... poser quelques questions, ouvrir un débat, m'épencher sur le dure vie de blogueuse ! Je ne donne que mon avis et n'oblige personne à y adhérer...

 

- Un éditeur doit il publier n'importe quoi, n'importe comment ?

 

- Un éditeur est -il le seul sur terre à avoir les compétences pour apprécier un roman à sa juste valeur ?

 

- En tant qu'auteur, mieux vaut il ne pas être publié que publié n'importe comment ?

 

- En tant que lecteur blogueur, doit on publier notre véritable avis sur un livre ou brosser dans le bon sens le poil de chacun au risque de mal orienter nos quelques lecteurs qui se retrouvent dans nos avis (divers et variés) et qui s'en inspirent pour leurs achats et lectures.

 

 

 (Image empruntée à ce site )

 

Je précise que ceci est juste le fruit de mes petites réfléxions de non professionnelle du livre mais de passionnée et de dévoreuse.... et ceci, après quelques expériences funestes vécues par moi même ou mes collègues de la blogo)...

 

 

Ces derniers mois, parmis mes partenariats et livres reçus par les auteurs, deux romans se sont distingués par leur médiocrité... Au point que je n'ai pas fini ces livres et ai épenché ma conscience auprès d'amis ou de membres de ma famille....

Je ne citerais ici ni auteur, ni titre, ni éditeur, cela m'évitera bien des ires...)

Le premier livre, au printemps, me tentait franchement.... Un premier roman... un auteur abonné à mon blog dont il ne tarrissait pas d'éloges... Un sujet qui aurait pu être passionnant (témoignage d'un homme ayant vécu, côté médias, la guerre du Rwanda... Au bout de 2 pages, je saisis mon crayon à papier, rajoute virgules, points, souligne coquilles, erreurs d'orthographe, de conjugaison.... Une concentration exceptionnelle ne me permet pas de poursuivre ma lecture et me donne mal à la tête. A la lecture de certains passages, mes amis explosent de rire... Je décide l'abandon, m'en ouvre à l'auteur qui dans un premier mail me remercie pour ma franchise.... et dans un deuxième, passe au mode "agressif" en me disant qu'un vrai critique littéraire argumenterait une telle décision. Un : je ne suis pas critique, ni payée pour lire, activité qui reste pour moi un plaisir... deux, il n'a pas lu mes arguments que j'ai certes allégés, le but n'étant pas de blesser...

Je prends mon téléphone, appelle l'éditeur et me présente comme une "jeune femme" en plein bilan de compétences, désireuse de devenir correctrice. A ma question "faites vous appel à des correcteurs" ? La réponse est : "rarement. Les correcteurs sont nos auteurs maison qui corrigent les autres. " Hum hum, c'est bien ce qui me semblait... Ce livre n'a pas été relu ni corrigé, voire à peine lu par l'éditeur, c'est pour cela que je suis la première à émettre un avis négatif sur lui, dixit l'auteur.... qui n'a sans doute jusqu'alors bénéficié que de l'avis de son fan club : famille, amis, collègues, qui trouvent forcément que ce que vous écrivez, c'est vachement bien !

 

 

2ème expérience malheureuse en août dernier.... Une jeune auteure m'envoie son roman. Au bout de dix pages, je réécris les phrases dans le bon ordre au crayon à papier, souligne les lourdeurs, barre des passages entiers...

J'abandonne à la page 60.... Ma mère me dit " c'est du niveau de ce que tu écrivais à 18 ans" (mon roman, 1ère version, corrigée par ma mère). Ma cousine, professeur de Français me confirme : c'est du niveau d'un bon élève de 5ème....

Je préviens l'auteure de mon abandon, de ses raisons et de mon choix de ne rien publier sur mon blog à propos de ce roman. En effet, sur google, aucune autre chronique sur ce roman. La mienne serait la première.... Les futurs google's aventuriers tomberaient directement sur mon billet, réduisant presque à néant les chances de ce livre de trouver quelques lecteurs. Une nouvelle fois, j'appelle en mystère(bilan de compétence...) l'éditeur... Des correcteurs ? "Non, c'est le travail de l'imprimeur". Ah bon, première nouvelle ? Peut-être qu'un imprimeur peut ajouter un S manquant, mais je ne pense pas qu'il puisse remanier des phrases entières. Me voilà prise d'empathie pour l'auteure. A sa joie d'être publiée, doit certainement suivre la déception de se rendre compte qu'elle a été publiée par n'importe qui, n'importe comment, sans doute à compte d'auteur... Son roman n'a pas été relu ni corrigé et sa carrière (celui du roman) s'arrêtera sans doute là.... Publié ou non dans une maison d'éditions sans doute plus renommée, ce livre aurait eu sa chance ou pas, mais en même temps, il aurait bénéficié de l'infrastrurcture des éditeurs réputés... Disons que c'est un beau gâchis. Une maison d'édition digne de ce nom n'aurait pas publié ou aurait suggéré un retravail sérieux de l'oeuvre qui, dès lors aurait pu devenir peut-être intéressante. Ma lecture de ce livre m'a mise en colère non pas contre l'auteure, sans doute et certainement de bonne foi dans sa démarche), mais contre l'éditeur...

 

Aussi, au vu de ces expériences de lectrices finalement bien enrichissantes, j'ai décidé que je préferais, le jour où mon roman sera enfin prêt à mes yeux, de n'être pas publiée à tout prix, à n'importe quel prix pour n'importe quel résultat. Je viserais un maison d'édition réputée sérieuse pour que mon livre soit traité à sa juste valeur... (je ne dis pas quelle valeur).... Il est bien connu que de très grands éditeurs sont passés à côté d'énormes best sellers, comme d'autres se sont plantés avec des succès annoncés...

Des chefs d'oeuvres dorment dans des tiroirs d'éditeurs provinciaux ou parisiens, et des livres purement commerciaux font des cartons.... Et avec l'argent récolté par ces cartons, les éditeurs pourront peut-être un jour publier ces chefs d'oeuvre au succès incertain. Car c'est comme pour la télé...on a globalement, je pense, la littérature qu'on mérite... et vers laquelle on se dirige et que l'on fait vivre, à notre petit niveau.

 

Côté lecture et blog, jai pris aussi la décision de ne plus accepter de partenariat pour des livres émanant de maisons d'édition illustrement inconnues.... Je n'ai rien contre la découverte, les nouveaux auteurs etc, mais encore une fois, pas à n'importe quel prix...

 

Enfin... Que se passe -t-il, ou que peut-il se passer, quand une blogueuse publie un avis plutôt négatif sur un livre, qu'elle l'ait acheté ou reçu en partenariat....

Et bien il arrive qu'une blogueuse se fasse assaillir de reproches par le fan club, voire d'insultes ou de menaces ("je vais aller lui casser sa gueule"....)Cela m'est arrivé l'année dernière, une auteure a publié avant moi sur son propre blog ma chronique juste programmée sur le mien, au mépris des droits d'auteurs qu'elle mettait en avant sur son dit blog... Ce n'est pas compliqué, j'ai été roulée dans la boue et considérée comme une triple merde par l'auteur et son fan club.... j'ai entre autre répondu à l'auteur que si elle ne voulait pas être "critiquée" , qui plus est par une personne ne connaissant pas le mot "prescience", il fallait qu'elle demande à son attaché de presse de n'envoyer son roman qu'à son fan club, aux journalistes du Monde, ou alors, qu'elle ne publie pas...

 

Depuis des années, plusieurs incidents se sont multipliés sur la blogosphère.... Il y a 3 ans, une blogueuse s'était vu conseiller, par un auteur vexé, de "retourner à son fer à repasser, là où doivent être les femmes." Ces incidents ont pour résultat de regrouper derrière la blogueuse "attaquée" toute la blogosphère, et de griller ainsi l'auteur mécontant d'une critique mitigée qui par son intervention méprisante, ôte à 300 blogueuses minimum l'envie de lire son livre et les suivants... pour la nuit des temps... Sachant que certains blogs littéraires sont visités par 800 personnes par jour, à l'échelle de la littérature où 5000 exemplaires vendus représentent déjà un succès, je ne vous dis pas le nombre de lecteurs potentiels que cela fait...

 

La semaine dernière encore, une blogueuse a publié un billet mitigé sur un roman qu'elle avait acheté à plus de 20 €.... Elle s'est fait remonter les bretelles par l'éditeur qui se dit fort de ses 20 000 auteurs et de sa prédominance dans son secteur devant cette blogueuse qui n'a aucune compétence pour donner son avis sur un livre... La blogueuse a subi assez de pression par l'éditeur et par la plate forme qui héberge son blog pour retirer son billet... et le remplacer quelques jours plus tard par un article dénonçant cette manipulation, ce manquement à la liberté d'expression de chacun de donner son avis sur tel ou tel sujet. Nous sommes en république et en démocratie. Si à notre petit niveau une forme de censure s'installe, on peut se demander quelle taille prend la censure dans les plus grands médias ne notre pays libre... Que personne ne l'oublie. La blogueuse a livré le titre du livre... qui nous mène à l'éditeur...20 000 auteurs... Non, ce n'est ni Gallimard ni Albin Michel... mais un site qui publie à compte d'auteur....  ou l'auteur décide de la valeur marchande de son roman....

 

 

Ma petite expérience de blogueuse et d'agent de voyages (oui, le lien existe)...me fait dire que les livres ou hôtels (and co) ne bénéficiant que d'avis élogieux/ ou négatifs, sont suspects... Si vous allez sur Amazon ou Fnac. com, vous lisez des avis tellement travaillés et dithyirambiques que vous les soupçonnez d'être rédigés par le fan club de l'auteur. D'ailleurs, sur un blog, "ma méchante auteure" ne s'est pas gênée pour poster un avis glorieux sur un billet traitant de son livre "je viens de le terminer, génial....".... Sauf qu'elle a oublié de retirer son nom...

Bref, tout cela pour dire qu'à quelques exceptions près, un livre (ou tout autre chose, un film, un hôtel...), ne peut pas remporter l'adhésion générale.... Rien ne peut plaire à tout le monde et tant mieux, c'est ce qui fait la diversité de l'offre, c'est ce qui nous permet de lire autant du Proust que du Marc Levy. Le jour où nous aimerons tous les mêmes choses, je m'en irais, car le monde sera tristement uniforme...

 

De mon côté, je continuerai à dire si j'aime ou pas un livre/film en mon âme et conscience. Les seuls livres dont je ne parlerai pas restent et resteront ceux que je n'ai pas terminés. Certes, je suis en général bon public et me dirige plutôt vers des oeuvres sensées me plaire... Mais si je vous mentais pour plaire aux éditeurs, viendriez vous encore sur ce blog ?

 

Bon, au final, je ne sais pas si j'ai répondu aux questions qui introduisent ce billet, mais en tout cas, j'ai dit ce que j'avais à dire sur le sujet !!! Et comme je ne suis pas éditeur, que vous ne payez pas pour lire ce blog, je ne suis pas tenue à du 100% sans fautes... c'est pour cela que malgré mes quelques relectures de billets, vous devez fustiger devant mes fautes que je ne remarque qu'après pubication, voire jamais. Car c'est un blog que je tiens par plaisir et passion, sans me targuer d'un quelque professionnalisme. C'est un blog tenu par mon coeur et mes passions, et non par mes souvenirs enfoui du Bled (le livre de grammaire !)

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Actions Réactions Humeur Humour

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