Publié le 15 Mai 2012

Roman - Editions Stock - 400 pages - 21.50 €

 

  

Parution le 24 août 2011, donc rentrée litt de sept 2011

  

L'histoire : Jack fête ses cinq ans. Cinq ans qu'il vit seul avec sa Maman, dans une chambre de quelques mètres carrés, complètement insonorisée. Tout ce qu'il sait, Jack le sait de sa maman et de Dame Télé. Mais il n'imagine pas qu'il y a un dehors.

Sa Maman a 26 ans, elle est retenue prisonnière par le grand méchant Nick depuis 7 ans...

Jack grandit, sa Maman comprend qu'elle ne peut plus longtemps entretenir l'illusion d'une vie ordinaire. S'organise alors "La Grande Evasion". Et dehors, comment cela va-t-il se passer ?

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce livre est une véritable claque ! Pire, un piège qui vous tient prisonnier tout le temps de votre lecture et pour le coup, vous regrettez de devoir quitter votre chambre pour mener votre vie et abandonnant le livre pas 143, puis 250.... Emma Donoghue nous parle de la captivité de la meilleure façon qui soit, en rendant son lecteur captif de ces pages.

La première partie se déroule dans la chambre. Jack y raconte son quotidien dans la chambre, quelques mètres carrés avec une lucarne. Parfois le soir, Grand Méchant Nick vient voir sa maman et fait grincer le lit, pendant que lui compte ses dents, caché dans le Dressing. C'est effroyable, attérrant et pourtant, plein de lumière. Nous sommes en plein dans l'enfance de Jack qui fête ses cinq ans. On ne peut que déborder d'admiration devant cette mère courageuse qui fait tout pour que son fils ait l'enfance la plus normale possible. Inimaginable l'ingéniosité de cette mère qui imagine plein de jeux, avec les moyens du bord, pour distraire son fils, pour l'instruire, mais aussi lui assurer un peu de sport et de dépense physique. Si la situation n'était dans le fond aussi tragique, on sourirait presque aux souvenirs de cette enfance où l'on fait tout avec rien et rien avec tout !

Puis, sans spoiler, on peut dire que vient le moment où la maman organise leur évasion. On se doute que ce moment va venir car la première partie peut durer 150 pages, mais pas 400, ou alors, elle lasserait le lecteur. L'Evasion, où l'apnée totale pour le lecteur, le livre est greffé aux mains.

Puis le retour à une certaine liberté, qui n'est pas si simple. Il faut se réadapter, y aller doucement avec l'aide d'une équipe médicale et protectrice devant l'appétit sans fin des paparazzi face à un tel événement. La mère et l'enfant passe donc quelques temps dans une clinique.... Et là, alors que la mère retrouve ce qui lui a tant manqué.... Et bien pour son fils ce n'est pas la même chose. C'est un véritable apprentissage qui l'attend à l'extérieur, lui qui ne sait pas ce qu'est le vent ou de ressentir une goutte de pluie, lui qui va devoir faire le deuil de "La chambre" où il se sentait en sécurité, à l'inverse de sa mère. Cette dernière partie est fascinante, passionnante, intéressante (au delà de l'aspect romanesque) et ne manque pas de rebondissement. Et l'on prend conscience alors de ce qu'un enfant élevé en liberté apprend naturellement durant les premières années de sa vie. On en profite pour redécouvrir certaines incongruités de la société à travers le regard neuf de Jack

Un livre parfait, presque. Le presque est si petit qu'il n'entame en rien mes quatre étoiles et mon véritable coup de coeur pour ce livre. C'est Jack qui raconte toute son histoire, dans un style enfantin mais agréable, auquel on s'habitue, même si au début, il m'a fallu un peu de temps à sa façon de nommer les choses : Monsieur Tapis, Madame Commode... Ce qui m'a dérangée, c'est que l'auteur parsème légèrement son texte d'erreurs de syntaxe volontaires pour 'faire plus enfantin encore. C'est cela qui m'a dérangée car inutile pour moi, et cela me freinait plutôt dans ma lecture. Du "très beaucoup" est justifié, mais du rechaudit....

Sinon, mon seul regret est de ne pas avoir lu ce livre avant. Sorti lors de la rentrée littéraire de septembre dernier.... heureusement que mes copines blogueuses se sont acharnées dessus, sinon, je serais passée à côté d'un livre incontournable et que l'on n'oublie pas du jour au lendemain. Un livre aussi sombre que lumineux, glaçant que mignon tout plein et surtout, un hymne à l'amour ! Un livre au suspens implacable... Je m'arrête là, il vous reste encore les 9/10èmes du livre à découvrir.

J'espère juste que l'auteur songera à nous donner des nouvelles de Jack et sa maman, car je suis sûre qu'une suite peut-être toute aussi intéressante.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 13 Mai 2012

Synopsis : 20 ans après son divorce,  une mère se fait quitter à nouveau par son jeune compagnon. Elle décide alors de rejoindre Paris ou se trouve ses deux filles, qu'elle n'a pas vu depuis 20 ans. Les retrouvailles ne sont pa forcément chaleureuses. Il faut dire que cette mère n'a jamais su aimer ses enfants. Il en résulte que Sandrine, 40 ans, ne sais pas aimer non plus et que la cadette, Alice, multiplie les avortements pour ne pas ressembler à sa mère.

 

Alors, les deux soeurs décident de kidnapper leur mère pour l'obliger à les aimer.

 

 

 

Avec Josianne Balasko, Mathilde Seigner et Marina Foïs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Une bande annonce complètement trompeuse, qui fait croire à un film cynique tirant sur la comédie. Hors, on est loin de la comédie, mais on nage en plein drame, en pleine cruauté. Bien sûr, la présence de Mathilde Seigner assure une dose de cynisme avec des répliques tranchantes toujours bien balancées. Mais pour moi ce film est tout sauf drôle.

Je l'ai aimé tout de même, malgré l'atmosphère oppréssante qui s'installe lorsque le film se dirige vers le huit clos. On se demande jusqu'où les deux filles vont aller, qui va craquer en premier, qui va faire le premier pas, qui sera prêt à recevoir l'autre le cas échéant.

En tout cas, cela fait froid dans le dos, autant d'indifférence maternelle envers ses filles, voire une haine. Comment peut on en arriver là ? Et ce pourquoi est encore plus atterrant je crois que ce que l'on peut s'imaginer au fil du film.

Alors bien sûr, ce film traite des conséquences à l'âge adulte du manque d'amour maternelle, sur la capacité à aimer, sur l'envie d'enfanter, sur la confiance en soi, sur tout ce qu'on est prêt à faire pour obtenir une once d'amour ou de reconnaissance maternelle.

Le film est sobre, entre dans certaines langueurs, les silences nombreux et les dialogues subtiles même regorgent de violence psychologique.

J'aurais peut-être aimé que le "Pourquoi" soit un peu plus creusé, qu'il donne lieu à des échanges, une conversion approfondie entre les 3 femmes au lieu d'un espèce de "simple" constat" plutôt expéditif.

Les 3 actrices ne sont pas pour rien dans l'intérêt du film. Elle nous offre toutes les 3 une prestation remarquable et des moments très forts, très justes, terrifiants, ou le malheur conduirait presque à la démence. Balasko trouve là un rôle de marâtre à sa démesure. Superbement ignoble et quelque part, touchante.

Mon coup de coeur va à Marina Foïs, lors de la scène où elle tient sa mère en joug avec un fusils de chasse en hurlant "Une chanson douce". Moi, ça m'a retournée. Pour savoir si ce film vous retourne aussi, comment on peut ne pas aimer ses enfants à ce point... et bien vous savez ce qu'il vous reste à faire.

En tout cas, l'enfer est bien pavé de bonnes intentions et ses trottoirs sont fait d'ignorance. 

 

 

Du coup, ce n'est pas la bande annonce que je mets ici, mais un teaser, plus fidèle au film

 

 

 

moin

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Mai 2012

BD, album - Editions Dupuis - 80 pages - 15.95 €

 

 

 

Paurtion en avril 2004

 

 

 

L'histoire : Avec son mari, ses enfants, son frère et un ami, Jeanne vient remettre en état la maison de sa mère pour en préparer la vente. La vieille dame, qui perd la mémoire, est hospitalisée. Mais les médecins ont accepté qu'elle revienne passer quelques jours en famille dans la maison. De l'autre côté de la rue, un maçon forme un apprenti sur un chantier. L'ambiance est rude. Fascinés par les rapports entre les deux hommes, les enfants vont, par accident, exacerber cette tension. C'est le moment que choisit la vieille dame pour disparaître. Elle demeure introuvable. C'est la panique. Mais heureusement, Toussaint est là. Toussaint est un ami, un pauvre type malchanceux que toute la famille aide depuis des années à ne pas sombrer dans la misère. Toussaint est quelqu'un d'étrange : rendre service le bouleverse, comme s'il cachait un secret dont ses amis ne sauront jamais rien.

 

 

 

 

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Mon humble avis : Voici un album bien agréable à lire, et vite lu, car nombre de planches sont presque dénuées de dialogues. L'histoire : une famille hétéroclique se retrouve pour remettre en état la maison de la grand mère, avant de la vendre. IL y a le couple, ces 2 enfants, un cousin quelque peu insolent, le frère qui a toujours une blague à raconter... Arrive aussi la grand mère, atteinte manisfestement d'Alzeimer  et un ami "le pauvre de la famille" toujours près à rendre service. Et de l'autre côté de la rue, un maçon qui malmène son apprenti.

J'aime les couleurs et la luminosité  de cet album. Les dessins des décors m'ont vraiment plu, très réalistes et appaisants. Nous sommes dans un village en plein été, et l'atmoshère pénètre dans votre salon. Par contre, j'emettrais quelques réserves sur le faciès des personnages, des adultes notamment, que je trouve très marqués. On s'attache à cette tribus qui vit un moment difficile : la maladie de la grand mère et le fait de devoir se séparer de la maison de celle ci. Les personnages sont assez fouillés et pas si lisses que cela. Entre Simon qui frime, le maçon qui montre son humanité et Toussaint qui semble cacher un mystère... Cette cohabitation est intéressante et révèle pas mal de non dits familiaux. Le nombre de sujets abordés avec si peu de mots dans 80 pages est impressionnant.

Dommage que la révélation du secret viennent de façon si abrupte et ne soit pas plus exploitée. Dommage aussi qu'au coeur d'une même planche, sans que rien ne prévienne, nous passons à des situations et des époques différentes. En effet, vers la fin, on fait manifestement un bon de quelques semaines, voir de quelques mois sans bien comprendre.

Je voulais lire cet album depuis un moment, c'est fait. Je sais que de cet auteur, je préfère l'histoire de Lulu. Mais je suis bien décidé à lire d'autres de ces albums, histoire de faire le tour de son univers.

 

L'avis de Noukette, Mango

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 9 Mai 2012

Roman - Editions J.C Lattès - 186 pages - 16 €

 

 

Parution le 1er février 2012

 

 

L'histoire : Jocelyne est une femme simple qui mène une vie modeste à Arras. Elle est mercière, tient un blog de couture, son mari travail à l'usine, ses deux grands enfants ont quitté le nids familial. Et il y a les jumelles, ses deux copines coiffeuses qui la tannent pour qu'elle joue, comme elles, au loto.  Jocelyne cède... Et la voici à la tête d'une fortune de 18 millions d'Euros. Jocelyne garde la tête froide, fait la liste de ses besoins, de ses envies, de ce qu'elle a à gagner, de ce qu'elle a à perdre...

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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Mon humble avis : Un véritable coup de coeur ! Comme j'aime ces livres très bien écrits, assez courts, qui pourraient presque nous parler de nous et nous faire changer d'avis sur nos certitudes !

Au début, l'histoire semble légère et Jocelyne nous est tout de suite sympathique. Son mari, Jocelyn, n'a pas toujours l'art et la manière, mais tous deux sont amoureux, même si la vie ne les a pas épargnés.

Et puis arrive les fameux 18 millions d'Euros gagné au loto. Et là, quelle intelligence de la part de l'auteur, car rien ne se déroule comme la logique le laissait deviner, même si un drame est difficilement évitable. Mais Jocelyne est une femme si intelligente, si sensée, si aimante, heureuse de ce qu'elle a. Une femme normale direz vous ? Je ne sais pas, en tous cas, une héroïne à priori banale de roman qui se déroule dans le Pas de Calais... C'est en fait une femme bien plus fine que la majeure partie d'entre nous, une femme d'esprit, mais une femme discrète et modeste.

Elle dresse tout d'abord la liste de ses besoins : un tapis de douche, deux poêles Tefal, un couteau économe, bref, que des petites choses dérisoires quand on est millionnaire sans y être habitué. Puis la liste des envies : une nouvelle couette, un billet pour aller voir sa fille à Londres, un petit poste radio.... Des petites choses toutes aussi dérisoires devant une telle fortune.

Que fera Jocelyne de cet argent, et que fera l'entourage de Jocelyne pourtant très discrète sur son gain ? Tout cela, vous le saurez en lisant ce livre magnifique qui rappelle que le plus important dans la viene s'achète pas : la santé, l'Amour.

Ce livre prévient des dangers de la richesse inattendue, du changement dans la vie, remet l'argent à sa place et les valeurs humaines au centre. Bien sûr, il n'empêche pas d'ouvrir la porte au rêve car quiconque lira ce livre dressera ses listes pourtant mille fois dressées dans des songes ou des conversations entre copines. Mais peut-être que ce livre modifiera un peu la teneur de la liste de chacun. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que l'argent, même s'il peut soulager les épaules, il ne remplit pas le coeur.

La liste de mes envies : un livre intelligent, parsemé d'humour et de drames, touchant, subtil et écrit d'une très belle écriture. Etonnant d'ailleurs qu'un homme ait pu se glisser autant dans le corps d'une femme rondelette qui se regarde dans le miroir... Une lecture bien plus qu'agréable, un petit bijoux d'émotions pour moi ! Et Jocelyne, un personnage qui restera en moi très très longtemps  !

 

 

 « Être riche, c'est voir tout ce qui est laid puisqu'on a l'arrogance de penser qu'on peut changer les choses. Qu'il suffit de payer pour ça."

 

"Détruire la liste des besoins et se dire ça y'est, je n'ai plus que des envies maintenant. Que des envies. Mais ça n'arrivera jamais. Car nos besoins sont nos petits rêves quotidiens"

 

"J'ai rêvé d'une histoire d'amour absolu, j'ai rêvé d'innocence, j'ai rêvé que j'avais des ailes, j'ai rêvé d'être aimée pour moi sans que j'aie besoin d'être bienveillante"

 

"Réaliser les rêves des autres, c'est prendre le risques de les détruire".

 

"Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire"

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Mai 2012

 

Je vous propose "La reine de la nuit" de Mozart, musique utilisée à une époque pour la pub du riz "Taureau ailé".

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Le riz demeure la première culture du Sri Lanka.

Les rizières constituent 38 % des terres cultuvées.

Grâce à l'aménagement du fleuve Mahaweli, le Sri Lanka est parvenu à l'autosuffisance.

Le thé, le riz, le coco sont les principales cultures du Sri Lanka. Sans oublier l'Hévéa (latex), 3ème produit clé de l'économie nationale et qui place le Sri Lanla en 4ème producteur mondial)

 

 

         

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Les rizières sont encore souvent situées à l'emplacement qu'elles occupaient il y a une dizaine de siècles.

 

 

 

 

 

 

 

            

 

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On commence à semer à partir d'octobre, lorsque les réservoirs sont pleins. La récoltte à lieu en janvier - février...

S'il reste de l'eau dans les réservoirs, on pourra procéder à une deuxième culture, semée en avril et récoltée en août.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

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La culture du riz occupe une large main d'oeuvre, notamment lors des récoltes.

Mais imaginez ces hommes et ses femmes qui passent des journées les pieds nus dans cette boue... sachant que dans la région, sangsues et serpents ne sont jamais très loin...

 

 

 

 

 

   

 

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  La culture du riz semble avoir été adoptée voici 6 500 ans. Les premières cultures sont apparues en Chine 5000 ans avant notr ère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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Dans les pays du Sud, ce sont les petits paysans qui cultivent le riz et le récoltent à la main.
La plupart des surfaces rizicoles aménagées en terrasses, sont aux mains de millions de petits paysans qui cultivent d'abord le riz pour leur consommation familiale. La vente des surplus fournit un " gagne- riz ", peu rémunérateur. Tous les membres de la famille participent à la production . Certaines tâches, telles le repiquage des jeunes plants, se font à la main ; d'autres, telles le labourage, à l'aide de la traction animale. Dans les grandes rizières, appartenant aux riches propriétaires, les travaux manuels sont réservés à la main-d'oeuvre bon marché, recrutée parmi les paysans sans terre.

 

 http://www.tapex.ch/leriz.htm

 

   

 

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Dans certaines campagnes, les rizières en terrasses ont littéralement sculpté le paysage de l'île.

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  Au Sri Lanka, c'est une espèce dérivée qui est surtout cultivée, espèce appelée Indica (type de zone tropicale, à grain allongé, mince et plat), tout comme au Japon, en Birmanie ou en Indonésie.

 

 

 

 

 

 

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  Le riz est la céréale la plus consommée au monde après le blé.

Pour plus de la moitié de la population mondiale, il représente pas moins de 50% des calories alimentaires.

Pas un repas sans riz.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Du riz qui sèche, en bord de route dans les compagnes et montagnes. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Tout au long de mon voyage, j'ai vraiment été émeveillée par ces paysages et par cette nuance de vert qui ne ressemble à aucun "vert" présent dans notre nature européenne tempérée.

C'est vraiment un vert éclatant !

 

 

 

 

 

 

 

 

    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 6 Mai 2012

 

 Voilà plus d'un mois maintenant qu'est dans les bacs (quelle expression désuette !) alors disons chez les quelques disquaires qui survivent suivant leur surface ou sur tous les sites de téléchargement légaux, le nouvel album de SOAN.

 

"Sous les yeux de Sophie" en hommage à une amie, prolongement de lui même, décédée récemment.

 

SOAN est l'auteur compositeur interprête de tous ses textes. Des textes à fleurs de peau, qui fleurtent avec la douleur et l'espoir. Des textes soignés et des interprêtations que ne sont pas sans faire pensé à un certain Brel.... D'ailleurs, l'accordéoniste de Jacques Brel est venu joué sur l'album.

 

Certes, Soan ne s'est pas toujours montré délicat en communication, mais c'est un homme entier, vrai, sans concession. Et c'est un écorché vif. Ses textes, taillés comme des diamants le prouvent.

 

J'avais adoré son premier album et le concert qui avait suivi. Je me régale de cet opus et l'apprivoise celui ci (ce qui veut dire que je l'écoute presque en boucle pour y dénicher une référence, comprendre une allusion autrement, entrer dans la poésie.

 

Après, on aime ou on aime pas le style un peu punk du personnage, mais on ne peut nier, encore une fois, que nous avons en France de sacrés artistes, capables d'écrire des textes poétiques avec leurs tripes, leurs douleurs, leur vie, leur talent.

 

Voici le premier extrait de l'album

 (Si trop long pour vous, avancez un peu le curseur pour arriver directement à la partie musicale.) 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 5 Mai 2012

Synopsis :

 

Amanda souffre d’androphobie, une véritable peur des hommes, qui la pousse à détruire systématiquement toute histoire d’amour destinée à devenir sérieuse.
Florence, sa meilleure amie, rêve de la voir s’engager dans une relation sentimentale stable et harmonieuse.
Elle insiste pour qu’Amanda ne reste pas seule chez elle le soir du nouvel an, et n’obtient gain de cause qu’après lui avoir juré que tous les autres invités seront en couple, à l’exception de Maxime, un collègue homosexuel. Mais Maxime part à la dernière minute rejoindre son amant à Amsterdam, et Antoine, fraîchement séparé de sa femme, débarque seul à la soirée…

 

 

Avec Laura Morante, Isabelle Carré, Pascal Elbé

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Le film est agréable à regarder, touchant et sous couvert d'une comédie, plutôt triste en fait. Les acteurs sont bien en place mais ils n'évitent pas l'eccueil de quelques longueurs. Le malentendu est un peu trop exploité à mon goût. Pour le reste, est bien je n'ai pas envie d'en parler alors pour une fois, je vous laisse avec les avis de :

 

Ouest France 3*/5 : Rien à dire sur [le] générique, si ce n'est beaucoup de bien. Ils ont le charme, la fragilité, la grâce qui conviennent aux rôles. Ils s'y donnent avec retenue dans des prestations pleines de délicatesse. Ils sont comme la cerise sur le gâteau, sauf qu'il manque à cette comédie sentimentale la consistance d'un gâteau.

 

le point 4*/5 : Pour son premier film derrière la caméra, Laura Morante, l'impeccable comédienne signe une comédie romantique qui prend plaisir à détourner les lois du genre. Pourquoi Amanda préfère-t-elle croire qu'Antoine est homosexuel ? Pourquoi Antoine ne fait-il rien pour dissiper le malentendu ? Comment s'y prend-on pour tricher avec ses sentiments et désirs ? Avec ses personnages encombrés par eux-mêmes, ses bonnes idées scénaristiques et ses amusants aphorismes lacaniens, La cerise sur le gâteau entraîne dans son humour inquiet et sa douce amertume. Au final, malgré un début poussif, une comédie singulière et intelligente qui bénéficie de la conviction de ses excellents acteurs : Isabelle Carré, Pascal Elbé et... Laura Morante. À découvrir

 

Première : 2*/5 ; Mise en scène atone, scénario laborieux (...), direction artistique limitée (...). Le duo [que Laura Morante] forme avec Pascal Elbé provoque néanmoins un ou deux moments d'émotion

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Mai 2012

 

 

Roman - Editions Gallimard - 219 pages - 16.90 €

 

  

Parution en septembre 2011. Rrentrée littéraire

 

  

L'histoire : Fadila fait le ménage quelques heures par semaine chez Edith, dans le Paris huppé. Edith réalise que Fadila ne se sait ni lire ni écrire et entrevoit à quel point le quotidien de Fadila est compliqué dans ces conditions. Comment prendre le métro quand on ne lit pas le nom des stations, comment connaître le prix d'un aliment au marché, et comment remplir les papiers administratifs.... Alors Edith entreprend d'apprendre la lecture et l'écriture à la vieille marocaine. Elle s'arme de courage et de patience mais n'imagine pas un instant l'ampleur de la tâche qui l'attend. Et entre les deux femmes, c'est une toute autre relation qui va naitre, un relation où chacun rencontre l'autre et apprend à la connaitre, voire à la comprendre jusque dans un système de pensée on ne peut plus opposé.

 

   

Tentation : la blogo

Fournisseur : La bib

 

 

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 Mon humble avis : A force de lire, on en oublie que l'on sait lire. Et que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Nous avons la chance de pouvoir lire pour le plaisir, quand d'autres n'ont pas ce don qui permet la liberté, l'indépendance et une vie quotidienne qui ne s'arrête pas au premier panneau routier incompréhensible. Le personnage du livre, Fadila, ne peut prendre le métro : elle ne sait lire ni les directions, ni le nom des stations. "Avec le bus, c'est mieux, j'reconnais mieux les chiffres"

Les amandes amères m'ont passionnée, captivée, touchée et interrogée sur par mal de choses.

Edith entreprend d'apprendre la lecture et l'écriture à Fadila, sa femme de ménage marocaine de 65 ans, dont le français est déjà parfois à peine compréhensible. Les démarches entreprises par Edith sont extrémement bien décrites et expliquées et son investissement force le respect. Elle recherche la bonne méthode, se renseigne, tente de trouver des cours d'alphabétisation. Finalement, c'est chez elle et entre elles deux que l'apprentissage se fera. Il sera long, laborieux, et même décourageant. Le résultat au bout de 18 mois est hallucinant. Et pourtant, Edith ne se décourage pas, ne perd pas patience. Car Edith découvre surtout Fadila et son histoire. Mariée de force à 14 ans au Maroc, battue, puis vendue à un autre mari etc... Et une vie en France dans une chambre de 4m² où tout est si étroit que Fadila a des crises d'angoisse. Edith apprend aussi les us et coutumes des relations familiales dans les familles maghrébines. Car Fadila n'est pas seule, elle a 3 enfants en France avec elle. Et pourtant, elle souffre d'une solitude effroyable. Fadila en vient même à surprendre Edith par des propos butés, extrémiste, intolérants qui la poseraient plus dans les rangs de la droite très à droite quand dans les rangs de gauche. Et pourtant, beaucoup de clairvoyance aussi de la part de Fadila sur "l'eden" que représente la France pour les prétendants à l'immigration. Les Amandes amères offrent donc un oeil et la parole à une de ces femmes émigrées, un regard sans complaisance mais très surprenant. La relation entre les deux femmes est donc très intéressante, même si je ne la qualifierais pas d'amicale comme le fait la 4ème de couv. Elle est faite de respect, d'attachement, de curiosité, d'apport mutuel.

Mais revenons en au sujet principal du livre : l'apprentissage de la lecture et de l'écriture. Fadila est très peu réceptive car elle n'a jamais été à l'école de sa vie, donc ne s'est jamais trouvée en situation de répétition, d'apprentissage, de récitation, de recopier. Alors d'une semaine sur l'autre, Fadila oublie ce qu'elle a appris. Elle ne reconnait pas les lettres. Ecrire son prénom lui prend des semaines. Alors oui, dans le livres les situations se répètent beaucoup. Certains pourraient y voir des longueurs. Et bien non, ces répétitions sont juste du réalisme nécessaire, pour faire comprendre au lecteur le temps, les semaines, les mois nécessaires pour apprendre quelques mots à quelqu'un.

Je suis sortie de ce livre bien sûr bouleversée et bien remuée mais surtout, admirative pour 4 personnes.... L'auteur pour son talent.... Edith pour sa patience.... Fadila pour son courage tout au long de sa vie difficile.... Et pour mon petit cerveau qui, il y a longtemps, a réussi a apprendre à lire et à écrire et qui me permet de partager tout cela avec vous !

 

 

 

L'avis de Gambadou, Clara, Antigone

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 1 Mai 2012

Synopsis :  

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

 

 

 

 

Avec Scarlett Johanson, Chris Evans, Robert Downey Jr...

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Les allergiques au genre passeront royalement leur chemin. Les indifférents aussi, quoique.... il se peut qu'ils passent un moment bien distrayant. Quant à ce qui ne connaissent pas, et bien entrez donc, c'est l'occasion rêvée de faire connaissance avec tout ce petit monde, enfin, en partie.

Mais quel est ce genre... Celui des Marvels et des Comics. Mais ici, il s'agit bien d'une production et des héros Marvel, issus de bandes dessinées.

J'ai toujours adoré les héros et vengeurs masqués. Cela m'a pris très tôt avec Fantômette et Zorro. Et puis, j'ai commencé à adoré les héros aux supers pouvoirs (comme spider man). Et, il y a quelques années, j'ai, vraiment par hasard regardé un DVD des X.Men. Révélation, voilà que je tombe en amour . Et depuis quelque temps, je réalise que ce que je prenais pour un "sous genre ou des films juste distrayants, fait partie d'un tout et qu'il y a une véritable culture Marvel (entre autre). Avec l'histoire de chaque héros etc...

Revenons à Avengers, et bien j'ai regretté de ne pas connaître l'histoire (puisque j'ai manqué voire zappé les films), de l'incroyable Hulk et de Thor (je vais me rattraper en DVD). Je connaissais Iron Man (dont les deux films ne m'avaient pas convaincu) et Captain América que j'avais récemment trouvé un peu niais et surtout, très patriotique. J'ai fait connaissance avec les autres héros et franchement, je me suis ECLATEE. L'idée de tous ls réunir en un film est merveilleuse et fonctionne parfaitement. Car leurs défauts (caricatures souvent) disparaisse et c'est plutôt une bonne dose d'humour qui en ressort. Iron Man est ici particulièrement en forme et excellent, très drôle, toujours impertinent.

Pour le reste, le film est également génial : quelle mise en scène, quel rythme, quels décors, quels effets spéciaux bluffants, quelles scènes de bagarres superbement chorégraphiées ! Et que dire des cascades ou autre : du grand et du vrai spectacle, même si, comme d'habitude, la 3D semble apporter un petit plus juste pendant les 3 premières minutes. Vraiment, un film efficace, entraînant, un visuel admirable ! J'ai eu ce que je voulais : de l'aventure, du suspens, du spectaculaire. Et j'ai eu l'humour en plus, comme une belle cerise sur le gâteau. Bref, c'est explosif et la fin est assez ouverte pour que l'on puisse spéculer sur une suite. Chouette, car j'en redemande ! J'espère qu'ils y inclurons alors quelques X.MEN !!!

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 29 Avril 2012

 

BD - Editions Delcourt - 334 pages - 25.50 €

 

 

Parution novembre 2011

 

L'histoire : 4ème tome des chroniques de Guy Delisle, tomes qui se lisent tous indépendamment. Cette fois ci, la compagne de l'auteur, coordinatrice por MSF est en mission pour un an à Jérusalem, véritable poudrière.

Toute la famille s'installe donc en Israël (oui, car les Delisle ont maintenant 2 enfants) et Guy parcourt la ville et les environs, croque tout ce qu'il peut et nous régale de ces BD, grandes témoins des inepties du monde.

 

 

 

Tentation : Les 3 premiers tomes, rendant incontournable la lecture du 4è.

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon  humble avis : 20/20 pour ce tome, qui voit déjà sa jeune carrière couronnée de prix prestigieux, dont le Fauve d'Or d'Angoulème, prix du meilleur album broché.

Cet album nous "concerne plus" directement car Jérusalem, la Palestine et Israël font depuis 50 ans la une régulière des journeaux, au contraire de la Birmanie et de la Corée du Nord plutôt ignorés des médias occidentaux quand il ne s'y passe "rien" de nouveau...

La siutation au Moyen Orient n'est pas simple, nos cours d'histoires sont loins alors on se contente de ce que nous donnent les médias, en comprenant un peu, en s'insurgeant beaucoup, en imaginant... rien....

Et grâce à Guy Delisle, je visualise beaucoup mieux ce que cela représente de vivre à Jéruselem, terre de conflits depuis plus de 4 000. Certaines données m'ont rendu la situation encore plus nébuleuse, puisque dans toutes les religions qui s'affrontent, il existe des sous groupes plus ou moins intégristes, extremistes. Et dans chacun de ces sous groupe, il y a aussi des gens de nationalitéset d'origines ethniques multiples. On pourrait dire un vrai casse tête chinois, mais c'est juste un casse tête juifs, chrétiens, arabes, musulmans, israéliens, palestiniens... Puisqu'il y a même des israéliens arabes non musulmans. Guy Delisle explique très bien tout cela, avec forcementsa touche d'humour non dénuée de dérision. A l'aide de petits croquis ou de cartes très simplifiées, il explique la complexité et la stupidité de la situation. En fait, avec ses Chroniques, on a presque l'impression que Delisle est en train de composer l'encyclopédie des aberrations humaines, aberrations qui, quand elles ne font pas sourire, font vraiment froid dans le dos.

J'ai eu la triste impression que Jérusalem pouvait se résumer par quelques mots : check points, Mur (que l'on oublie bien trop sous prétexte que le Mur de Berlin est tombé), lignes (réelle ou conceptuelle), un trottoir et un côté de la rue pour les Israéliens, un autre pour les Palestiniens (même si l'on est en Palestine...), militaires et armes. Dans certaines colonies, il y aurait quasiment un militaire par colon. Bref, à Jérusalem, on fait son jogging avec un fusil en bandoulière ! Tout cela me fait dire que je n'iraijamais visiter Israël, tant cette vie me semble stressante, la situation politique et sanitaire inadmissible pour les Palestiniens. Et puis passer son temps à traverser des check points ultra militarisés et armés pour aller visiter des lieux saints, cela me parait trop antinomique pour être envisageable.

Alors même si après la lecture de ces Chroniques de Jérusalem je serais toujours bien incapable de résumer clairement la situation "explosive" moyen orientale en prenant tout le monde en compte, ce qui est clair, c'est que je visualise bien mieux ce que je peux être la vie à Jérusalem, quelque soit le côté où l'on se trouve...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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