Publié le 19 Juin 2012

Synopsis :  

À l'occasion d'un voyage, Mathias, 40 ans, croise par hasard un enfant qui lui fait étrangement penser à lui au même âge. Profondément troublé, il se lance dans une quête insensée sur les traces du petit garçon qui risque bien de bouleverser son existence et son équilibre familial …
Et si l'on pouvait revivre son enfance, pourrait-on alors changer le cours des événements ?

 

 

Avec Jean Paul Rouve, Miou Miou, Benoit Poelvoorde, Arly Jover, Miljan Chatelain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble  avis : J'aime beaucoup Jean Paul Rouve. C'est un acteur qui m'émeut presque à chaque fois, si le rôle est conçu pour cela. Une impression d'être à l'ouest mais bien là, à crever l'écran. Et dire qu'il a fait ses débuts en qualité de planton décérébré dans la série Julie Lescaut. Tout ça pour dire que son nom sur une affiche de ciné me suffit pour entrer dans la salle obscure. Et quand son nom apparaît deux fois, en tant qu'acteur et réalisateur.... et bien le film en devient incontournable.

Nous sommes ici dans un conte philosophique, presque initiatique, ancré dans la réalité. Ce postulat déconcerte au premier abord et une fois accepté, il nous embarque tout au long de l'histoire. Il y a un côté merveilleux lorsque Jean Paul Rouve retrouve le monde de son enfance, juste réactualisé bien sûr. Les principales questions que pose l'acteur dans ce film sont au nombre de 3 : que dirait l'adulte que nous sommes si nous pouvions rencontrer en temps réel l'enfant que nous étions.... Que penserait l'enfant que nous étions s'il rencontrait, toujours en temps réel, l'adulte que nous sommes devenus... Et enfin, que changerions nous de notre enfance, si nous pouvions...

Le film est extrêmement touchant, mignon, délicat et pudique à la fois. Les dialogues sont parfois bien épurés pour privilégier les silences et les regards. Il est aussi très prenant car bien sûr, dès le début, on se demande comment peut bien finir une telle histoire. J'ai eu plaisir à y revoir mes grandes plages de ch'nord, puisque le film se déroule en grande partie dans les environs de Dunkerque.

Je suis un peu passée à côté de la rencontre entre Jean Paul Rouve filiale entre Jean Paul Rouve et "son père" Poelvoorde pour me concentrer sur celle de Jean Paul Rouve et son double enfant, même si les rapports qui s'instaurent entre les deux acteurs adultes sont très humains et... beaux. Simple comme mot mais je n'en trouve pas d'autre.

Quelques longueurs ou plutôt lenteurs sont à déplorer et la fin se serait passé de quelques gramme de pathos. Mais ces petits défauts sont largement compensés par une interprétation impeccable de la part de chacun, du plus jeune au plus âgé. Jean Paul Rouve a réuni un bon casting pour servir son improbable histoire et nous emporter avec lui, à nous poser les mêmes questions, et à nous émerveiller de l'enfant que nous étions... et que nous sommes toujours... parfois !

PS : En fait à la réflexion, je trouve Jean Paul Rouve assez aérien. Et en cela, j'aimerai le voir rencontrer l'univers de Foenkinos, je pense que cela donnerait quelque chose d'intéressant. Je dis ça, je ne dis rien.... Etant donné le nombre de célébrité qui passe sur ce blog !!!

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Juin 2012

Synopsis :

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.

 

 

Fantastique, aventure, action avec Kristen Stewart, Chris Hemsworth et Charlize Theron

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : A celles et ceux qui se demandent pourquoi Hollywood nous offre deux versions différentes de Blanche Neige en 2012... Et bien il y a une explication ! C'est que le célèbre conte des frères Grimm fête ses 200 ans cette année. Un conte sans cesse revisité, de moult façons, et qui ne prend pas une ride. Bien sûr, les versions du 21ème siècles n'ont plus grand chose à voir avec les précédentes et l'histoire en elle même se trouve modifiée, édulcorée ou au contraire, bien assombrie.

Le film qui, il y a quelques mois, nous proposait Julia Roberts en vilaine reine drolatique, avait accentué le côté kitch, coloré et comique du conte en inversant les rôles.... C'est Blanche Neige qui réveillait d'un baiser un prince charmant mais bien faiblard. Cette version avait un côté social très actuel mais pouvait plaire aux plus grands comme au plus petit. Il y avait un réel côté princesse !

Avec Blanche Neige est le chasseur, c'est tout autre chose. Le film, les décors, le scénario sont beaucoup plus sombres et certains effets spéciaux magistraux font plutôt froid dans le dos. Nous sommes dans un film bien plus épique, on s'approche de l'héroic-fantasy, on nage en plein fantastique, et les visuels des films Jeanne D'Arc ou Le Seigneurs des Anneaux ne sont pas loin. Blanche Neige est bien moins naïve  et plus "mature", même si, forcément elle garde un coeur pur. Mais c'est une Blanche Neige guerrière qui apparait ici, qui prend les armes et porte bien l'armure. Nous avons là un vrai film d'aventure et de grand spectacle qui, à mon sens, fonctionne parfaitement. Je me suis laissée portée plus de deux heures durant par cette histoire sans voir le temps passer. Et je ne tarissais pas d'éloge envers les costumiers et les techniciens d'effets spéciaux qui aboutissent à des résultats remarquables, notamment quand la robe de Charlize Theron, toute de plume de corbeau, se transforme en corbeaux et vis et versa.

Les comédiens tiennent bien leur rôle tous autant qui sont, mais curieusement, je crois que c'est la prestation de l'oscarisée Charlize Theron que l'on retiendra le plus dans le rôle de la vilaine reine. D'un visage d'ange, elle devient odieuse la séquence suivante et passe son temps à veillir et rajeunir de 50 ans au fil du film (effets spcéciaux qu'on ne montrera pas aux plus petits !) Petite précision, j'informe le chasseur, au cas où il passerait par ici, qu'il peut venir me chasser quand il veut : je l'attends et ne fuirai pas !

Ne boudons pas notre plaisir : ce film est très réussi et est un excellent divertissement !

Ah j'allais oublier... Il y a tout de même le petit truc qui m'agace... Blanche neige vient de passer des heures dans l'eau, puis des jours à errer dans la sombre forêt dont personne ne sort vivant... Elle a, comme le veut la logique, des ongles noirs et sales. Par contre, ces yeux sont toujours parfaitement maquillés... D'un maquillage discret, mais pas assez, et cela a le don de m'énerver ! Mais revenons au chasseur : Hou hou, chasseur où es tu ?

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 15 Juin 2012

Roman - Editions Flammarion - 336 pages - 19.90 €

 

 

Parution : 16 mai 2012

 

 

 L'histoire : Noam n'a pas 5 ans lorsque sa mère est renversée par une voiture, devant lui qui courrait pour traverser le passage piéton. Un témoin dira "C'est la faute de l'enfant".

Cette culpabilité rongera l'enfant, l'ado et l'adulte qui, même s'il réussit sa vie professionnelle, lutte contre les cauchemars et son obsession de la mort, ne s'attache à personne, ou presque. Une vie sans but, sans sens, vécu ou plutôt subie au jour le jour

Jusqu'au jour où sa petite nièce lui glisse à l'oreille qu'il mourra du coeur en même temps que 5 autres personnes. Aidé de sa psychothérapeute et d'autres personnages qui feront leur entrée dans cette histoire, Noam se lance à coeur perdu dans une quête qui le mènera à Jérusalem, en Hongrie, aux Pays Bas... Pour trouver une réponse qui était si près...

 

 

 

 

 

Tentation : L'auteur of course

Fournisseur : Gilles Paris et Flammarion, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Pas si simple que cela. Le pitch, la quatrième de couv et les hautes études que j'ai faites sur l'auteur (3 livres lus et 3 interviews), m'ont incitée à réserver ce livre pour mes vacances, me persuadant que ce serait la période idéale pour me glisser dans ces pages. Vacances, oui, mais tout dépend du style de vacances. Et là, je plaide coupable, j'ai réalisé qu'une croisière en catamaran aux Seychelles ne s'accordait pas du tout avec la lecture. De ce fait, je n'ai lu "Si tu existes ailleurs" qu'en dilettante, 10 pages par ici, 5 pages par là et n'ai pu alors en apprécier la substantifique moelle à sa juste valeur. Dans le train, dans le bus, dans l'avion ou sur le bateau, me manquait toujours le crayon à papier pour apporter mes petites croix dans la marge, ces croix qui me permettent de revenir sur les passages que je juge essentiel dans un livre. L'auteur m'excusera, car en contre partie, je lui ramène une bonne vingtaine de photos de son livre prises sur les plus belles plages du monde !

Toujours est il que sous une couv et un ptich d'apparence plutôt légère (que l'on peut trouver dans le livre si on le souhaite), se cache un livre profond qui amène le lecteur à de multiples réflexions sur sa façon de penser sa vie, de la mener aussi et surtout, d'appréhender la mort. Pour cela, l'auteur a recourt à différentes philosophies, croyances, religions, méthodes thérapeutiques officielles ou... parallèles. Des explications très enrichissantes mais jamais envahissantes sont données sur tout ceci. Et c'est là que je pêche, car passionnée par tous ces domaines, mon dilettantisme exceptionnel ne m'a pas permis de suivre correctement la cohérence et l'évolution du parcours de Noam.

C'est donc un livre à emporter en vacances, oui, mais en prévoyant le lire quasiment d'une traite !

Bien sûr, le personnage de Noam m'a touchée car il me ressemble. Heu non, c'est moi qui me trouve des similitudes en lui. Il a 35 ans, ne s'est remis ni d'un grave accident ni d'une rupture amoureuse, il travaille mais sa vie sentimentale, voire relationnelle se révèle désertique... Sans compter son obsession et sa peur viscérale de la mort. C'est à peu près tout moi sauf que j'ai 5 ans de plus et qu'à priori, je crains plus la souffrance que la mort (je parle par expérience de la première). Il s'agit d'être à un carrefour de sa vie, et de devoir prendre une nouvelle direction sans se renier afin d'accepter de vivre et d'aimer pleinement, sans peur et "sans reproche"

Thierry Cohen nous emmène donc dans une quête qui se déroulera dans une Jérusalem merveilleusement décrite, dans une famille hongroise où l'amour domine et à Amsterdam où... Mysticisme, logique, manipulation, où se trouve la vérité quand tout semble dépasser la raison ?

La romance est secondaire dans ce roman dont la question principale est presque : voudrions nous connaitre notre heure, et que ferions nous si nous la connaissions. Question presque aussi bateau que "Et si je gagnais au loto", sauf que Noam est véritablement confronté à cette situation et que cela change tout. Surtout que la prophétie de sa nièce lui annonce cinq morts simultanées, et qu'une jeune autiste désignera ces personnes... que Noam ira rencontrer. Le temps pressera-t-il ou pas ? Réponse en fin du livre !

On retrouve le sujet fétiche que l'auteur décline au fil de ces romans avec un certain degré de mysticisme. L'Amour. Universel, personnel, conjugal, filial, parental, amical. L'Amour comme solution. L'Amour comme évidence nécessaire.

Si tu existes ailleurs.... n'a pas bénéficié de ma concentration. Néanmoins, pour être honnête, je dirais qu'une lecture plus suivie m'aurait tout de même fait préférer les 3 premiers romans de Thierry Cohen.

 

 

 

TC Félicité 1

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 13 Juin 2012

BD - Editions Rivages/Casterman/Noir - 98 pages - 17 €

 

 

Parution en Aout 2010

 

 

L'histoire : Un flic de nuit, désabusé, hanté par le décès d'une petite fille dans le crash d'un train. Il n'enquête pas, son rôle à lui est juste de constater les décès suspects et d'en faire des rapports : prostituées, clandestins, sénateurs...

En parallèle, il semble qu'à l'Usine (au boulot) on ne lui veuille pas que du bien, au point de le muter, de lui faire péter les plombs jusqu'à ce qu'il sombre dans un enfer profond....

 

Auteurs : Mako, Daeninckx et Hugues Pagan

 

Tentation : La 4ème de couv... qui n'a rien à voir avec le pitch

Fournisseur  : La bib'

 

 

 

 

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Mon humble avis  : J'ai lu la 4ème de couv, qui évoquait le suicide d'un sénateur, de ses responsabilités dans plusieurs enquêtes parlementaires, d'une disquettte introuvable mais pleine d'infos.... et que l'OPJ qui a constaté la mort est soupçonné d'avoir volé cette disquette. Bref , je me suis dit : chouette, un polar en BD, de l'inédit pour moi, on va voir ce que cela donne.

Et bien mauvaise pioche, une BD qui ne m'a rien apporté et qui m'a même pris du temps pour rien. Cette BD est l'adaptation du roman éponyme de Hugue Pagan.... De ce fait, l'éditeur ne s'est pas foulé, il a repris la même 4ème de couv.... Sauf que la BD est bien différente. La mort du sénateur semble n'avoir pas plus d'importance que celle de la prostituée, il n'y est jamais question de disquette. On comprend bien que notre anti héros est mal vu par sa direction mais on ne comprend pas pourquoi. Il n'y a pas d'enquête, juste une descente au enfer d'un flic de nuit, mais une descente où il manque des étages...

Les décors sont bien dessinés, par contre , les visages masculins ont tendance à pas mal se ressembler, donc à se mélanger. Les personnages utilisent aussi pas mal de jargon maison, un petit lexique aurait été utile.

Bref, à part la qualité des dessins sur les décors, cette BD m'a complètement déplu. Pas besoin d'en dire plus.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 11 Juin 2012

Roman - Folio Editions - 111 pages - 4.60 €

 

 

Parution sous format poche : Décembre 2002

 

 

  L'histoire : Le narrateur est l'homme. L'homme qui sombre. Qui fait naufrage et qui dit pourquoi. Il le dit à sa fille d'à peine deux ans. Il lui explique la mort de sa mère, son travail, le monde, la société. Non, vraiment il n'en peut plus. Il a baissé le bras. Et si la lueur venait de l'inattendu ?

 

 

 

 

Tentation : Le sujet et l'auteur

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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Mon humble avis : Non, ce n'est pas un énième livre sur la dépression. Comme il y a 10 000 raisons de tomber en dépression, il y a moult façons de la vivre et d'y survivre et donc autant de manières de traiter le sujet. Philippe Claudel a choisi une version aussi bien intérieure qu'extérieure, presque factuelle et surtout le moment fatidique de l'abandon : plus envie de se battre. Le narrateur explique les raisons qui lui font baisser les bras, mais ne détaille pas la douleur. Il constate ce qui le rend étranger à lui même et aux autres. Comme s'il laissait au lecteur le soin de l'interpréter, de la ressentir, de l'imaginer en fonction de son être profond. D'ailleurs, il me semble qu'aucun personnage n'est prénommé dans le texte, ce qui permet à chacun de se l'approprier où d'y voir qui il veut.

Notre homme subit la vie comme un rouleau compresseur. Sa femme est décédée d'un accident de voiture, lui laissant leur fillette encore bébé à élever. L'extérieur l'agresse, que ce soit la vulgarité gratuite de notre société, la bêtise humaine, l'indifférence, et pire que tout la haine qui semble le caractère le plus naturel de l'Homme. Et son travail... Il supporte toute la sainte journée un collègue que l'on pourrait qualifier de bourrin. A eux deux, ils sont des hyennes. A l'hopital, lors d'un accident mortel ou d'un décès, ils appellent la famille. Leur rôle, par un procédé bien rodé : pousser la famille dans la douleur de la nouvelle a accepter le don d'organe. "Nous sommes là pour prendre aux morts et donner aux vivants" Notre narrateur est donc chaque jour en contact avec la mort. Pas de mort, pas de travail... Concept pas facile à vivre, surtout quand son collègue bâcle la mission pour aller supporter, en déguisement de supporter de foot, le PSG lors d'un match.

C'est un texte aussi violent que doux. Violent car presque froid dans ce constat incompris. J'ai lu sur certain blog que le narrateur était psychotique. Je ne le crois pas. Il est bien conscient de ce qu'il vit, il cherche juste une branche à laquelle se retenir.

Et doux car l'homme parle à sa fille, lui parle de ses caresses, de ses nuits de veille quand elle est malade, de ses premiers mots, de ses cuisses potelées, de ses rires. Mais elle est tellement trop jeune pour l'aider.

Cette confession se déroule presque en temps réel, même si l'esprit du narrateur voyage entre son appartement, un couloir de métro ou un bar pour revenir dans "le confessionnal". Où pendant 3 heures, son collègue et lui tentent de conduire "une cliente" effondrée par la mort de sa fille d'accepter le don d'organe. Notre narrateur sort du protocole, lâche prise, pète les plombs et alors, peut-être trouvera-t-il la main qui le relèvera.

Tout est dit avec un ton extrêmement juste. Mon seul bémol irait au personnage de la babysitter que je trouve bien trop déjanté et peu crédible. Car si j'étais parent, même usée jusqu'à la corde, je crois que jamais je ne confierais mon enfant à une fille aussi vulgaire, disjonctée, très peu clean et pas concernée du tout par son rôle.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 10 Juin 2012

Synopsis :

 

Les nouvelles aventures de la brigade de 21 Jump Street, un groupe de jeunes policiers pouvant aisément se faire passer pour des adolescents et ainsi infiltrer les réseaux des trafiquants de drogue qui sévissent dans les milieux universitaires californiens.

 

 

 

Comédie policière avec Jonan Hill, Channing Tatum, Ice Cube et.... surprise !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Libre adaptation, très libre adaptation de la série TV phare des années 1988 - 1995.... Au point que nous sommes ici plutôt dans une parodie frôlant le burlesque. L'auto-dérision est telle qu'elle ne peut être que revendiquée !

Alors évidemment, les aficionados nostalgiques de la série seront tout d'abord déboussolés. Soit ils seront déçus franchement, à moins qu'ils prennent le parti d'en rire et de se détendre et alors ils passeront un moment fort agréable  de vraie rigolade.

Ceux qui ne connaissent pas la série TV pour cause de jeunesse ou de vie sur une autre planète ou pas dans la bonne époque.... et bien ils iront voir ce film pour ce qu'il est, un bon divertissement, de qualité correcte dans sa catégorie. Les gags s'enchaînent, l'action s'intensifie au fil du film pour devenir frénétique. Bref, au niveau de l'action et de l'intrigue, on ne s'ennuie pas un instant. Et en plus, pour le même prie, on se paie de bonne tranche de rire tant les non sens et l'aspect appuyé de la comédie limite loufoque et lourdingue fonctionnent.

J'emets une légère réserve sur l'acteur jouant le rôle du beau gosse, celui interprêté dans la série par l'irremplacable Johnny Deep qui, depuis connait une carrière fulgurante sans traversée du désert ! Bref Channing Tatum est pour moi un peu lisse.

Ayez l'oeil, car quelques comédiens de la série font une courte apparition, notamment Holly Robinson qui jouait Judy il y a 20 ans... Et puis bien sur, un énorme clin d'oeil bienvenu : Johnny Deep himself nous honore de sa présence dans une scène très très drôle car inattendue.

Au final, on est loin de la série et de l'ambiance qui règnait dans la chapelle de 21 jump street, mais on se détend et le film, sans être le film de l'année, se regarde bien, en tenant compte des conditions sitées si dessus !

 

 

Pour les fans de la série (donc moi en premier !), je ne peux m'empêcher d'ajouter le générique de la série d'origine, diffusée en France pour la première fois le 2 janvier 1990 et qui comportait 103 épisodes en 5 saisons.
Les acteurs de l'époque étaient Johnny Deep (Tom Hanson)
                                                           Peter Deluise (Doug)
                                                            Holly Robinson (Judy Hoffs)
                                                            Steven Williams (Capitaine Fuller) 
                                                            Michael Bendetti (Officier Tony Mc Cann)
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Juin 2012

LA fin de ce long reportage thématique sur le Sri Lanka approche. Encore quelques sujets à developper, mais où mettre tous ces paysages magnifiques vus de part et d'autre du Sri Lanka et qu'il est hors de question de ne pas partager et de ne pas en garder une trace, un souvenir. Morceaux choisis, best off !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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Publié le 7 Juin 2012

Roman- Editions Livre de Poche - 272 pages - 6.50 €

 

 

Parution en poche en avril 2009

 

 

L'histoire : Mercredi 23 mai, Justine reçoit un appel. Malcom, son fils de 13 ans est à l'hôpital, dans le coma. Sur un passage piéton, il a été fauché par une voiture qui ne s'est pas arrêtée. Des témoins ont relevé une plaque d'immatriculation incomplète.... Alors que le coma de Malcom se prolonge, Justine n'a plus qu'une idée en tête.... Retrouver celle qui a fait ça (un témoin : elle avait les cheveux blonds) et comprendre pourquoi, pourquoi et comment elle a pu ne pas s'arrêter...

 

 

 

Tentation : L'auteur + ma PAL

Fournisseur : Ma PAL !!!

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis : Et bien il est mitigé. Bien sûr, le sujet est prenant et révoltant. La lâcheté des uns, la douleur d'une mère atteinte dans la propre chair par l'intermédiaire de son adolescent de fils, plongé sans un profond coma.

La souffrance de la mère, Justine est extrêmement bien décrite, tout comme celle de son mari, Andrew et la différence dans laquelle celles ci s'expriment, créant un espace de plus en plus béant entre eux. Chacun s'enferme dans son cauchemar qui est pourtant commun à l'autre. Et puis il y a l'entourage aussi... Celui qui réagit "comme il faut", et l'autre qui baisse les yeux pour ne pas affronter la détresse des blessés. Il y a la vie quotidienne, professionnelle qui prend tantôt l'aspect d'un refuge, tantôt celui d'un envahissement secondaire.

J'ai apprécié aussi la double nationalité francobritanique de cette famille, qui amène de l'espace, une autre langue pour dire l'indicible et qui explique encore un peu plus la disparité des réactions. Et puis cela donne quelques expressions anglaises bien placées (et dieu sait que cette langue m'est savoureuse) et des traductions de chanson que l'on fredonne souvent phonétiquement. Enfin, le personnage de la belle mère Anglaise m'a bien plu.

Pour l'instant, j'encense.... Alors... Alors voilà, c'est la mère, Justine, qui m'a agacée. Ses plaintes, ses doutes, ses révoltes, ses questions, même si légitimes, sont bien trop récurrentes dans le roman que j'ai donc trouvé très redondant dans son ensemble. Son lymphatisme a lâché mon intérêt. Non que je ne le comprenne pas, non que je le juge (toujours l'éternelle question de qu'aurais-je fait à sa place).... Mais la quatrième de couv, décidément souvent coupable m'annonçait "Seule contre tous ou presque, Justine veut découvrir la vérité, jusqu'au bout et à n'importe quel prix"..."Tatiana de Rosnay entraîne son lecteur dans un étourdissant suspens psychologique...". Et bien tout cela, je ne l'ai pas vu, pas ressenti, ce qui fait que je suis un peu restée extérieure à cette histoire, même si, évidemment, je n'étais pas insensible à la fin que l'auteur allait me proposer. D'ailleurs, là aussi... Il y a un coup de théâtre... Je l'ai vu tout de suite, ses conséquences me sont apparues clairement en une seconde, bien avant que les protagonistes ne saisissent l'ampleur de ce qui se passe devant eux. Cela n'ôte rien à l'horreur de la situation, mais cela n'a pas apporté pas beaucoup de frémissements à la lectrice que j'étais et qui reste partagée par cette sensation d'impatience, d'ennui malgré toutes les qualités que ce roman renferme.

Tatiana de Rosnay a fait bien mieux et refera bien mieux, j'en suis sûre. 

 

L'avis d'Esmeraldae, de Stéphie, de Lasardine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 6 Juin 2012

 Le titre de la chanson, c'est chère amie, de Marc Lavoine.

Cette chanson, je l'ai chantée au masculin il y a plus de 10 ans.... Je le publie ce jour car ce soir, si tout va bien (billet programmé), je dîne avec certaines personnes à qui s'adresse directement cette chanson.

Mes amis, je ne les ai pas perdus vraiment. Mais le temps, la distance, les épreuves des uns, les maladies des autres, les amours jaloux où simplement la vie, font que pour certains, on s'est croisé il y a 7 ans, le reste remonte à 11 ans, voire 20 ans. Si l'on se revoit, on sera forcément content, comme si l'on s'était vu avant hier. Ces amis qui à  une époque, m'ont tout donné, dont l'affection et la confiance en moi.

Mais je vous jure que cette chanson je l'ai écoutée en larme en juillet 2001 lorsque deux de mes meilleurs amis quittaient la Guadeloupe à bord du FUJ, un B 737 d'Air France qu'ils rapatriaient en métropole, l'un en tant que copi, l'autre en tant que mécano. J'étais seule en bout de piste pour voir décoller cet avion une dernière fois depuis l'aéroport de Pointe à Pitre. Et rien que pour moi, le 737 a fait un battement d'ailes au dessus de moi. Rien que pour moi ! 

Tout ça pour dire que je suis mélancolique.... Mélancolique des nuits passées dans un hamac sur un ilet désert, les barbecues, les mac do,  les séances piscines, les clés de voiturs tombées au fond du port,  les périginations dans la caraibe; en petit coucou, en bateau, sous l'eau, à la rencontre des perroquets ou des poissons anges ou demoiselles... voire , par chance une tortue. Les photos prises dans les réacteurs du B 737  avant que ben Laden impose de nouvelles lois, les petits dej aux Saintes, le bateau en panne à 1500 m du port, le chien sauvé des eaux, les parties de belottes, à se demander si l'on se battait contre un valet ou contre des moustiques....  Ce billet s'adresse aussi aux ami'(e)s avec qui j'ai traversé New York, L'ile Maurice, la France, le Canada, le périph abonniable de 7 voies X2 de Houton, les boites jusqu'au petit matin à Londres, les pastas dans une chambre et la tortilla des patatas dans une autre chambre le lendemain à Londres, les nuits à refaire (et à l'apprendre) le monde en BTS, les heures au téléphones, La crète, l'ile Maurice, la Bretagne, le Mexique, La Floride de long en large, Le Népal et l'Algérie (quels souve nirs !) le Sri Lanka, le Bac, des heures au téléphone entre Les sables d'Olonne et St jean de Mont, les tours de manège, le bon vin à Bergerac.... Non  mes amis, je vous jure je n'ai rien oublié, vous me manquez, mais chez moi, il ne fait pas si beau, alors je préfère le silence. La santé, le temps qui passe, l'âge, font que quelque part, je dois faire le deuil d'une époque où je menais une vie peu ordinaire à laquelle vous avez largement contribué. Même si j'ai perdu de vue certains d'entre vous, non je n'ai rien oublié. Et ce n'est pas parce que je ne donne pas de nouvelles que je ne pense pas à vous. C'est juste que je n'ai pas de bonnes nouvelles à vous annoncer et même si vous me manquez, je préfère rester silencieuse et que vous gardiez l'image de moi de l'époque... avant que la Géraldine de l'avenir prenne forme.

J'ai fait le choix à une époque de vivre de par le monde, à Londres, en Floride, en Guadeloupe, en France à droite à gauche. J'en paie la pots cassés. Vous êtes éparpillés dans les 4 coins de la planète ou de l'hexagone et on ne se voit pas si souvent. Est-ce que le jeux en valait la chandelle ? Je crois que oui, même si c'est parfois douloureux car chers amis, je me souviens de tout. grâce à vous. Et même si je ne donne pas de nouvelles, comme le dit la deuxième chanson, vous êtes la bienvenue avec ce que vous êtes.

Il faut juste que je m'habitue, que j'accepte de mener une vie plus ordinaire, plus tranquille, parce que ma santé en a décidé ainsi. Même mon travail risque de me mener dans une vie calme, qui me fera du bien au niveau santé et me rassurera. Heureusement,grâce à vous, j'ai pris un sacré acompte sur la vie, alors je devrais résister. Alors merci à vous. Ce billet est pour vous rendre hommage, amis ou rencontres du bout du monde qui m'ont permis de grandir, d'être moi, d'avoir assez de souvenirs en réserve pour le reste de ma vie, même si celle ci devait devenir banale, banale n'est pa le bon mot, car péjoratif, mais normal à mourir pour moi, ce à quoi je ne suis pas habituée. Car grâce à vous, j'ai réussi à avoir une partie de vie que je considère comme peu ordinaire ! Merci à vous !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 5 Juin 2012

 Rubis, saphir bleu,alexandrette rouge, aigue marine, topaze, oeil de chat, améthiste, saphir, tourmaline jaune, opale orange, jadéite...  Une fortune pour certains, un modeste présent pour d'autre, un rêve, un juste un bijou...

 

Mais au Sri Lanka, une prodution importante et reconnue.

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Mais tout d'abord, c'est un gagne pain, souvent miséreux et dans des conditions dangereuses et pénibles pour des Sri Lankais qui, depuis la nuit des temps, creusent des puits pas beaucoup plus larges que et profond de plusieurs mètres Ils atteignent ainsi le lit d'ancien cours d'eau.

  

  

 

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 Ces mineurs se transfoment alors en chercheurs d'or et tamisent le gravier patiemment, dans l'espoir d'y trouver un petit caillou...

Quand c'est le cas, le bénéfice se partage entre le propriétaire du terrain, l'entrepreneur, l'expert et les ouvriers et les mineurs. Autant dire que ceux ci ne touchent pas grand chose. Surtout qu'il faut attendre que la pierre soit taillée pour connaître sa valeur exacte.

 

 

 La visite de ce site ne m'a pas forcément mise très à l'aise. Impression de voyeurisme, espoir de ces mineurs de nous vendre une pierre dont rien ne nos garantis l'authenticité et aussi, la définition qu'un touriste à forcément les moyen de s'acheter une pierre précieuse...

 

 

Car, petit conseil noté dans TOUS les guides, attention, beaucoup de fausses pierres circulent. Donc, si vous voulez vraiment acheter une vrai pierre précieuse, prenez toutes les précautions expliquées dans ces guides.

   

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 Au Sri Lanka, les pierres précieuses interviennent aussi dans l'astrlologie... En vue d'un mariage, l'astrologue détermine la pierre la plus bénéfique à chacun, pierre qui devra être portée directement en contact avec la peau.

 

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On était alors au début de la chaine.... Puis nous avons visiter une fabrique de bijoux officielle, reconnue, légale, ayant pignon sur rue. Où l'on vous explique, où l'on vous laisse observer et où l'on ne vous presse pas parce qu'avec votre petit sac à dos Décat...., on sait parfaitement que vous n'avez pas les moyens des modèles exposés...

 

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 Le métier de ce jeune homme est de créer, de dessiner des bijoux. Voici un exemple de son travail.

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 Ensuite, les petites mains entre en scène, elles les prennent les pierres montées sur des tiges et les tailles sur des tourneurs jusqu'à obtenir la forme souhaitée. Quelques étapes plus loins, nous aboutissons à cela...

 

 

 

 

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Après, on aime ou on aime pas... On économise pour voyager ou pour s'offrir ce genre de bijoux. Chacun fait fait fait s'qui lui plait plait plait !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Asie

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