Publié le 25 Mars 2011

Aujourd'hui, comme l'an dernier, j'ai un an de plus. Cela commence à devenir sérieux, voire flippant, c'est ma dernière année chez les trentenaires...

 

 

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Une vidéo qui n'a rien d'intelligent, ni de culturel, ni de littéraire, mais qui me fait mourir de rire. Et qui prouve que tout va très vite...

Attention, coeurs sensibles s'abstenir !!!!

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 24 Mars 2011

Synopsis :  France, ouvrière, vit dans le nord de la France, à Dunkerque avec ses trois filles.
Son ancienne usine a fermé et tous ses collègues se retrouvent comme elle au chômage. Elle décide de partir à Paris pour trouver un nouveau travail. Elle va trouver un stage pour devenir femme de ménage. Assez rapidement, elle se fait engager chez un homme qui vit dans un univers radicalement différent du sien. Cet homme, Steve est un trader qui a réussi, il travaille entre la City de Londres et le quartier de la Défense à Paris.

Les deux individus vont se côtoyer. Cette ouvrière va découvrir les gens qui vivent dans le luxe. Elle va finir par découvrir que cet homme, fort séduisant et sympathique, est en partie responsable de la faillite de son ancienne entreprise.

 

 

Avec Karin Viard, Gilles Lellouches, Audrey Lamy...

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Du grand Klapish ! Ma part du gâteau est un film comique et dramatique, social et divertissant, actuel et atemporel.

Superbe mise en scène de la théorie des dominos ou du battement d'ailes de papillon...

Au début, il y a le trader (Gilles Lellouches), maître du monde et maître dans l'art de la goujaterie, qui d'un click droit ou d'un click gauche, brasse des millions d'euros dans son immense plateau de jeu qu'est la finance internationale. D'un achat ou d'une vente, il "dézingue" une entreprise, sans que l'effleurent un instant les conséquences de son acte....

L'usine de France (Karin Viard) est délocalisée et après 20 ans de bons et loyaux services, France est licenciée sans imaginer un seul instant qu'à l'origine de son licenciement, il y a un trader... dont elle devient, toujours sans le savoir, la femme de ménage.

Gilles Lellouches croit être heureux parce qu'il a tout, des plus jolies filles à la vie de luxe. Mais c'est dame solitude qui lui tient finalement plus compagnie. Alors que Karin Viard, vit dans la chaleur modeste mais très humaine de sa famille et de ses amis.

Cedric Klapish fait donc se rencontrer les extrêmes, les opposés, les rapproche, les éloigne et met la lumière sur des contrastes saisissant, aussi bien matériels qu'affectifs. Qui va le plus évoluer au contact de l'autre ???

Dans cette histoire, on frôle autant la comédie que le drame, un drame personnel et collectif qui nous renvoie à ce qui nous menace tous plus ou moins à notre époque. Certes on rit tant les dialogues sont savoureux et certaines situations, pourtant bien réelles, semblent tellement insensées qu'on pourrait les croire absurdes (notamment celle liée au machisme primaire et à l'égoïsme sans nom de Lellouches). Mais l'émotion n'est jamais loin et nous fait dire que l'on regarde un film équilibré, intelligent, nécessaire et pourtant très divertissant aussi.( Par contre, il y a tant de subtilité dans ce film que je doute qu'un jeune public y trouve son compte...)

Klapish est un réalisateur à acteurs bien sûr. Il sait les choisir, leur être fidèle, leur offrir des rôles en or qu'ils ne trahissent pas, bien au contraire, qu'ils subliment !

Gilles Lellouches est excellent dans ce rôle qui lui va si bien (trop bien peut-être et trop souvent, attention....), celui du mec goujat, bourrin et abruti qui ne se pose pas de question.

On savait Karin Viard grande actrice, mais là, le mot grande ne lui suffit plus. Même grandiose semble trop limité pour décrire le talent dont elle fait preuve ici. Magnifique, tant en femme rustique et abîmée qu'en fausse Russe où on la confondrait presque avec Nicole Kidman. Karin Viard mérite un César. On verra l'an prochain si je suis médium...

La fin.... partage et fait débat... Pour ma part, je l'ai adorée et pour moi elle ne pouvait être autre. Le titre du film y prend tout son sens, même si l'expression "part du gâteau" est venue bien avant dans l'histoire. Sa signification réelle, elle vient là. Car ainsi, même s'il n'a pas la même saveur pour tous, chacun à sa part du gâteau. Karin Viard ason honneur, sa réussite, quel qu'en soit le prix. Et Lellouche a enfin une conscience quoique... Il a en tout cas tous les ingrédients en main pour en prendre (de la conscience !)

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 23 Mars 2011

Roman - Edition J'ai lu - 125 pages - 3.70 €

 

 

4ème de couv' : " J'étais, sans le savoir, un enfant heureux, relativement heureux, il est vrai. Mais ce n'était qu'une impression d'ensemble. Car ma vie, même alors, ne manquait pas de petits malheurs auxquels je n'arrivais pas à m'habituer. Il faut remonter à novembre 1944. J'avais treize ans. " Jeff porte sur la lèvre un petit bec-de-lièvre que tout le monde nomme la " cicatrice ". Une infirmité dont il ne connaît pas la cause et qui lui vaut moqueries et méchancetés de toutes sortes. Parce qu'il ne sait s'en défendre, il intériorise toute cette douleur, toutes ces blessures morales répétées. A cet âge si sensible, s'enfermant peu à peu, il souffre et fait souffrir ceux qui l'aiment sans réserve...

 

 

 

 

Billet publié dans la catégorie "L'avis des ados" donc... écrit par ma nièce.

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia, 14 ans : Dans ce roman, un jeune américain garçon de treize ans, pendant la Seconde Guerre Mondiale raconte une période décisive de sa vie. Jeff porte sur la lèvre supérieur un bec de lièvre que ses parent lui ont toujours expliquer comme un accident lorsqu'il était petit. En cours d'année, il doit changer d'école. Là, il sera confronté à un milieu social aisé qui n'est pas le sien. Les enfants de sa classe le refusent dans leurs jeux et font souvent allusion à sa cicatrice en le surnommant "grosse lèvre". Finalement, Willie, un élève, invite Jeff à venir jouer avec eux et le prend sous son aile. Une amitié qui rempli de joie Jeff naît doucement entre les deux garçons.
 
Un soir, Willie invite Jeff pour lui présenter sa collection de timbres. Appelé au salon par sa mère il laisse son ami quelques minutes seul dans sa chambre. Pendant ce temps, Jeff lui vole ses plus beaux timbres et les fourre dans sa chemise. Lorsque Willie revient, il constate la disparition mais n'ose fouiller Jeff qui lui fait remarquer que, étant son ami, il pouvait lui faire confiance et que les timbres étaient sûrement tombés sous un lit ou avaient glissé entre deux feuillets. Puis, prétextant l'inquiétude de se parents il se retire chez lui.
 
Le lendemain, à l'école, Jeff qui commençait à s'intégrer dans la classe, se fait rejeter par ces camarades qui ont appris l'incident de la veille. Pour Jeff commence un interminable tourbillon qui l'emporte très loin. Commençant par voler son ami, il lui ment pour l'assurer de son innocence ainsi qu'a ses parents et Bubby son petit frère avec qui il s'entendait si bien. Se trouvant indigne de l'affection de sa famille, il la repousse en devenant méchant avec ses proches. Pourtant il ne peut se résigner à rendre ces timbres, trops heureux d'avoir quelque chose de Willie avec qui il a cassé toute amitié, celui qui un jour l'avait invité a jouer pendant la récréation.
 
J'ai beaucoup aimé se livre car il montre bien la difficulté de s'intégrer quand on est différent et tout l'engrenage du vol. Il est facile à lire et très bien écrit.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Mars 2011

Synopsis allociné :  Leïla, après cinq années de prison, retrouve la liberté. Elle va rencontrer Yannick, un jeune athlète qui vient de perdre la vue dans un accident. La seule discipline que celui-ci peut pratiquer avec son handicap, c’est la course. Mais avec un guide, auquel il est attaché, par un fil, le temps de l’entraînement. Ce sera en l’occurrence, une guide : Leïla, elle-même athlète de haut niveau dans sa vie d’avant. Leïla se tait sur son passé. Yannick, étouffé par les marques de compassion de son entourage, va s’arranger de ce silence. L’entraînement, et puis les projets de compétition vont les aider à se reconstruire, l’un avec l’autre. Mais il y a des histoires passées qui ne vous lâchent pas, et des sentiments présents, des mouvements du cœur, qui bouleversent les trajectoires. Il faudra en passer par là pour un jour entrer dans la ligne droite.

 

 

Drame avec Rachida Brakini, Cyril Descours, Clémentine Célarié

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce film possède et développe de fortes qualités humaines, c'est pour cela que je lui octroie 3 étoiles, même si je suis plutôt mitigée.

Leila sort de prison et elle devient la guide sportive de Yannick, jeune athlète devenu aveugle récemment, dans un grave accident de la route. Les deux personnages doivent s'apprivoiser, se découvrir, se faire confiance, aller au même rythme, parvenir à mettre leur pas dans celui de l'autre. Ils se recontruisent ainsi chacun dans l'importance qu'ils trouvent au regard de l'autre et dans un objectif commun. Cela donne lieu à de très belles scènes d'entraînement sportif, d'efforts, de plaisir dans le surpassement de soi très bien filmées. La ténacité que met le jeune aveugle à vouloir courrir et surmonter son handicap est touchante. Sa révolte aussi contre l'injustice qu'il subit l'est tout autant.

J'ai aimé la double "lecture" possible de ce film. Car ici, il s'agit de la rencontre de deux athlètes, mais j'ai trouvé qu'il pourrait s'agir de deux personnes au bord de l'amour qui finalement est aussi un sport de haut niveau, une course de fond, il faut mettre son pas dans celui de l'autre, au même rythme...

Alors pourquoi suis-je mitigée ? Parce qu'il y a des longueurs, des dialogues peut-être un peu trop clichés ou trop forcés qui gâcheraient un peu l'émotion. Et puis les deux acteurs principaux ne m'ont pas convaincu. Surtout Cyril Descours qui n'est pas toujours juste, au point que jusqu'à ma visite sur Allociné, je le soupçonnais d'être un sportif devenu acteur pour l'occasion. Car les scènes sportives sont impeccables, mais quand on en sort, c'est limite limite.

Enfin, le sujet rencontre aveugle /guide n'est pas assez approfondi, parfois mis dans l'ombre par l'histoire personnelle de Leila qui fait que l'on s'éloigne du sujet.

Ce n'est donc pas le meilleur film de Régis Warnier, à qui l'on doit tout de même Indochine et une Femme Française.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 19 Mars 2011

Roman - Livre de poche - 256 pages -  5 €

 

 

Première parution du roman en 1951.

 

 

L'histoire : Holden Caulfield, 16 ans, est pour la énième fois renvoyé du collège de Pencey. Les vacances de Noël sont dans 3 jours. Alors, pour ne pas rentrer plus tôt chez lui et affronter l'ire parentale, il erre pendant 3 jours dans sa ville, New York. C'est cette brève odyssée qui est racontée ici.

 

 

 

Tentation : Mon inscription au challenge de Théoma + une conférence sur Salinger à laquelle j'ai assisté récemment et enfin, une grande envie de relire de livre culte.

 

Fournisseur : mes étagères.

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui ça intéresse... 

 

Présentation du livre :L'attrape-coeurs est un phénomène littéraire. Paru en 1951 aux USA, c'est un des livres les plus lus au XXème siècle. Il s'en est vendu plus de 60 millions d'exemplaires et il s'en vendrait encore près de 250 000 par an. C'est un classique enseigné dans les écoles américaines et canadiennes, même s'il est parfois controversé pour ses sujets et son style. La notion d'antihéro débute avec ce livre outre atlantique et choque le public. L'attrape coeur comporterait certains éléments autobiographiques.... L'échec scolaire, l'évocation de l'armée et de la 2ème Guerre Mondiale, l'évocation d'entrer dans un monastère. C'est un roman qu'il faut ancrer dans son époque : la fin des années 40, l'après guerre. Dans la question récurrente d'Holden " où vont les canards du lac de Central Parc quand le lac est gelé" ?... Il faudrait y voir une métaphore de la guerre et du retour des soldats...

 

Présentation de l'auteur :Né en 1919, Jérôme David Salinger est entouré d'un véritable mystère qu'il a plus ou moins entretenu toute sa vie durant en refusant toute apparition publique, toute interview ou nouvelle publication pendant plus de 40 ans. Il a vécu reclus dans un monastère. Il est décédé il y a un an, le 27 janvier 2010.  L’un des thèmes majeurs de Salinger est l'adolescence avec ses perturbations et son désenchantement devant la perte irrémédiable de l'innocence de l'enfance. Entre 1942 et 1945, Salinger est dans l'armée et il sera l'un des premiers à pénétrer dans les camps de concentration. Il en sera très affectée et en 1945, il est hospitalisé pour soigné un syndrome de Stress Post Traumatique.

Salinger n'a rien publié depuis 1963.

 

 

 

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Mon humble avis : (relecture) Je me souviens parfaitement, quand j'ai achevé ce livre en décembre 1990, j'étais bouleversée. Ce livre, c'était moi !!! Il y a 20 ans, j'avais dit à mes parents " il y a des livres qui vous transforment à vie, qui ne vous laissent pas intacte.". J'avais 18 ans....

Aujourd'hui, je suis bien plus nuancée et bien moins enthousiaste... Faut il relire ce livre ? Y a-t-il un âge idéal pour l'apprécier à sa juste valeur ? De l'avis de la conférencière écoutée il y a quelques semaines, oui, ce livre peut-être lu et relu, à n'importe quel âge, on y trouve toujours quelque de nouveau et de différent.

J'ai donc suivi à nouveau Holden, désabusé et paumé, dans son errance New Yorkais. J'ai assisté à sa solitude, sa révolte, son ivresse, son ennui, son instabilité, son humeur changeante, sa déprime en fait. Toute la vie d'Holden aboutit ici, et son avenir dépend de ses quelques jours.

Ce récit à la première personne nous dresse donc les activités du jeune homme dans l'ordre chronologique. Il ressort de tout cela la terrible douleur de l'adolescence, la perte de l'innocence, la peur et la difficulté du passage à l'âge adulte.

 J'avais oublié que "l'action" débute réellement au bout de premier tiers de l'oeuvre. Je me suis bien moins sentie concernée par le personnage, qui ne m'a touchée que dans les derniers chapitres. Sinon,  j' avoue que je n'ai pas été captivée par cette lecture, parfois ennuyeuse, même si je reconnais qu'il y a deci- delà quelques passages sarcastiques ou "initiatiques" qui remontent le niveaux d'un très moyen. Je me suis distraite en cherchant les indices autobiographiques et les éléments expliqués par ma conférencière,qui conseille vivement de lire ce livre dans sa version originale, en Anglais.... En effet...

Car c'est là je dirais que le bâts blesse le plus. Le style qui pour l'époque était peut-être révolutionnaire, mais qui pour 2011, est lourd et vraiment démodé. Familier, parlé, hâché, parfois vulgaire. Beaucoup d'argot, un vocabulaire plus que limité et très répétitif. D'ailleurs, le narrateur est souvent aussi répétitif dans le contenu de ses propos que dans les mots qu'il utilise. Bref, un style lassant et des propos souvent vides...

Alors peut-être que ce livre est un témoignage exceptionnel sur une époque, une ville et un style littéraire, mais je trouve qu'il n'a pas bien veilli, même si la rébellion et les angoisses des adolescents est toujours d'actualité, puisqu'atemporelle.

 

Autre hypothèse : le livre n'est pas plus vieux et "hors contexte" en 2011 qu'en 1990.... par rapport à sa publication en 1951... C'est peut-être juste moi qui me suis pris 20 ans dans la vue ???!!! C'est juste une hypothèse !!!

 

 

L'avis de Cynthia; de Chaplum; Esmeraldae; et de Karine :)

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 17 Mars 2011

Le weekend dernier, se tenait à Rennes le Festival de la Rue des Livres. Ce fut l'occasion de...

 

... revoir une auteure adorée...

 

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Maud Lethielleux, auteur de Dis oui Ninon, D'où je suis je vois la Lune et Tout près le bout du monde

Chouchoute de la blogosphère, elle fut bien sûr assaillie par notre groupe de blogueuses !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Rencontrer un auteur lu...

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Hugo Buan, auteur entre autre de Cézembre Noire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De découvrir des auteurs inconnus de mon petit monde et d'alourdir ma PAL...

 

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Sayouba Traoré, écrivain Burkinabé, dont le livre

 

devrait m'emmener au fin fond du Burkinafaso !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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Hervé Commère, romancier Rennais... et son thriller

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  ... Rencontrer le parrain de cette édition du Festival.... et aussi alourdir ma PAL...

 

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                               Yann Queffélec

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Et maintenant, comme à chaque salon, le croustillant !!!!

L'anné dernière, ici même, débutait une longue histoire entre PPDA et moi.

A la forêt des livres à Loches, ce fut avec Vincent Perez.

A Rennes version 2011, c'est désormais Mabrouk Rachedi que je déclare (avec son consentement ), homme de ma vie jusqu'à nouvel ordre...

 

L'histoire, je passe devant son stand, qu'il tient avec sa soeur Habiba Mahany, le samedi.

 Je ne peux hélas acheter ce livre, car  normalement si tout va bien, ma copine

 

Sandrine (encore merci !) doit me le ramener et me le prêter le lendemain.... Donc on verra demain !

 

Le lendemain, Sandrine a la bonne idée de ne pas avoir oublié le livre, mais en plus de me l'offrir pour que je puisse me le faire dédicacer !!!!

 

Et là, c'est une dédicace qui change la vie :

"  Vous voir deux jours de suite, c'est deux fois plus de plaisir. Hier, vous étiez formidable, aujourd'hui, vous êtes merveilleuse....."

 

Quel gentilhomme ! Je l'ai demandé en épousailles, il a accepté. Ca soeur Habiba sera ma témoin, à moins qu'elle ne soit la sienne, nous sommes encore en désaccord sur ce point !

A suivre !!! 

 

(heu, si une vraie MMe Rachedi existe, qu'elle ce rassure, nous sommes dans la plaisanterie !!!)

 

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Et cette journée est traditionnellement l'occcasion pour les blogueurs de l'Ouest de se retrouver, de se rencontrer, d'échanger, de parler bouquins, blog, comm, billets, habitudes etc....

Tout ceci, grâce à l'organisation impeccable de Gambadou

Cette année, l'ouest s'est bien élargi, puisqu'il commence par Paris, passe par la Normandie et Anger et s'achève, bien sûr dans le Finister.

 

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A girl from Earth, Canel, Enna, Fransoaz, Gambadou, Moi, Hilde, Majanissa, Sandrine SD49, SophieLJ, Sylire, Yvon, Joelle (Mr Florian étant le photographe officiel du groupe ! ). Midola est aussi venue nous rejoindre le matin mais elle était déjà partie au moment de la photo ! Nous aurions du être plus nombreuses. Manquait très fort Clara que cette satanée dame santé a clouée au lit.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 16 Mars 2011

Une chanson que j'aime tant qu'elle ne peut pas être ne pas être ici. On l'entend un peu partout et c'est une reprise d'une ancienne chanson de Ray Charles. J'ai récemment découvert le clip, les images surprenantes de joie de vivre, de chaleur, de nonchalance, d'exotisme, et de différences...

 

 

 

 

 

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dreamed of
Once in a lullaby ii ii iii
Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true ooh ooooh
Someday I'll wish upon a star

Wake up where the clouds are far behind me ee ee eeh
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney tops thats where you'll find me oh
Somewhere over the rainbow bluebirds fly
And the dream that you dare to,why, oh why can't I? i iiii

Someday I'll wish upon a star,
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top that's where you'll find me
Oh, Somewhere over the rainbow way up high
And the dream that you dare to, why, oh why can't I? I hiii ?(x2)

Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo

 

Israel Kaʻanoʻi Kamakawiwoʻole, également connu sous le pseudonyme IZ, est un musicien et chanteur hawaïen, né le 20 mai 1959 à Honolulu et mort 26 juin 1997 à Honolulu suite à une insuffisance respiratoire due à sa masse corporelle. Il devient célèbre lorsque son album Facing Future est commercialisé en 1993. Son medley, Over the Rainbow / What a Wonderful World, issu de l'album Ka`Ano`I (1989)[1], est utilisé dans de nombreux films, séries télévisées et publicités.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 15 Mars 2011

Synopsis : Thomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois.
Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage.
Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis…

 

 

Comédie avec Richard Berry, Franck Dubosc, Jean Hugues Anglades.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Il y a des films qui ne peuvent vous décevoir tant vous en attendez peu et qui finalement, vous surprennent en bien. C'est dans cet état d'esprit que je suis allée voir Le marquis. J'aime beaucoup Richard Berry, Franck Dubosc me taperait un peu plus sur les nerfs (mais Patrick Chirac me fait rire), j'ai besoin de distraction effort zéro !

Et cerise sur le gâteau, ce film est tourné en décors réels aux Phillippines. C'était ma seule attente, le dépaysement et les beaux paysages. Pour ça, c'est raté, j'ai encore faim !!!

Mais pour le reste, je suis ravie de cet excellent divertissement, avec ce duo inédit d'acteurs qui fonctionne très bien !

Les duos improbables d'hommes que tout oppose, une main droite encombrée d'une double main gauche, voilà une recette de cinéma, dont l'efficacité ne se dément pas depuis La chèvre, les Fugitifs etc... C'est un peu toujours pareil, mais on rit toujours autant.

Ici, on sent la patte des Nuls, Dominique Farrugia n'est pas loin, juste derrière la caméra. Certains dialogues frôlent le burlesques, on est en plein dans les "ni queue ni tête" qui vous fait tourner bourrique ! J'adore remarquer la complicité des acteurs à l'écran, et deviner qu'ils ont pris un sacré pied à tourner certaines scènes, que les fous rires ont du parsemer le tournage. Ca me met de bonne humeur ! Et c'est vraiment le cas ici !

Le rythme est soutenu, on ne s'ennuie pas. On se demande vraiment comment nos deux héros vont se sortir de leur très fâcheuse situation, et ils n'ont pas fini de nous surprendre.

Enfin, les cinéphiles seront ravis de retrouver Jean Hugues Anglades dans le rôle du très méchant. Tellement convaincant qu'on a l'impression qu'il a emprunté la voix de Jean Reno !

Une bonne séance de cinéma, qui a dépassé l'objectif que je lui avais fixé, même s'il est dommage que l'exotisme philippin ne soit pas plus exploité.

J'aime vraiment le cinéma, il y offre tant de diversité ! D'ailleurs, depuis quelques jours, je suis titulaire d'une carte Pass Gaumont....20 € par mois.... cinéma illimité à volonté. Ca va faire mal. Heureusement que je n'habite pas au pied du ciné...

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 13 Mars 2011

Synopsis :  Alors qu'il est à Berlin pour donner une conférence, un homme tombe dans le coma, victime d'un accident de voiture. Plus tard, une fois réveillé, il apprend qu’un autre homme a pris son identité et cherche à le tuer. Avec l’aide d’une jeune femme, il va tout mettre en œuvre pour prouver qui il est.

 

 

 

Thriller avec Liam Neeson, Diane Kruger, January Jones

 

Production internationale (dont française !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Au début, j'ai eu peur, mais pas pour les bonnes raisons. Je trouvais que coïncidences et invraisemblances s'accumulaient pas très fortuitement ! Puis je me suis laissée aller, façon de parler. J'ai accepté quelques détails qui me dérangeaient.  Mais je ne me suis pas détendue, au contraire ! Car au bout d'une demi heure et jusqu'à la fin, j'ai eu franchement peur et pour les bonnes raisons. Avec ma voisine, on se broyait les bras ! (promis Isabelle, je te dois un pull !), j'ai sursauté, tressailli, limite crié ! Que de suspens ! Que d'action, quelle efficacité !

Sans identité est un pur thriller, une histoire de ouf, à devenir dingue et parano, à ne plus savoir qui dit vrai qui dit faut, qui voit vrai ou pas. C'est du non stop, le danger rode partout, chaque visage sur un quai de gare devient suspect. Liam Neeson et la belle Diane Kruger ne se reposent jamais, nous non plus ! On ne voit rien venir, à part Liam Neeson qui est drôlement grand. Dans les couloirs du métro, on a presque envie de lui dire de baisser la tête.... Remarque, dans sa situation, cela aurait pu être utile !!!

Le spectateur est complètement mené en bateau, c'est du pur bluff ! Ah comme ça fait du bien !!!

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 11 Mars 2011

Roman - Livre de poche (Acte Sud) - 153 pages - 5.50 €

 

 

Parution originale en 2006

 

 

 

L'histoire : Un homme se réveille, la mémoire vide, dans une chambre inconnue. Sur un bureau sont bien rangés une pile de photographie et deux manuscrits qu'il entreprend de lire. La visite de quelques personnes interrompt régulièrement sa lecture.

La chambre est truffée de caméra et de micros invisible. Un observateur nous narre donc la journée de ce Monsieur BLANK (signifie vide), qui ne sait même pas qui il est, où il est, et s'il est libre de sortir ou pas...

 

 

 

 

Tentation : Curiosité et réputation de l'auteur dans la blogo

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

  

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Mon humble avis : Dès les premières lignes, j'ai su que je pénétrais dans un univers étrange et inédit pour moi ; celui du romancier américain qui parait incontournable : Paul Auster.

Suivant que l'on ait déjà lu certaines de ces oeuvres ou non, il semblerait (d''après d'autres billets) que la lecture de "dans le scriptorium" se fasse à différents niveaux; Je tairais le pourquoi histoire de ne pas éclaircir le véritable flou artistique entretenu dans ce livre.

J'ai été aimantée et captivée par ce roman du début à la fin et rarement l'impression d'être manipulée et baladée par un auteur n'a été aussi forte. Excepté dans les dernières pages, je n'ai jamais su vraiment si je lisais un livre d'anticipation, de SF, un roman dans une époque actuelle, dans le passé.... Je n'ai jamais été certaine de me trouver dans une cellule de prison, une chambre d'hôpital psychiatrique, dans un cerveau, dans un délire ou une vérité glaçante. Je m'agrippai à chaque nouvel indice qui m'aurait permis de me positionner, mais il était aussi tôt contredit par un autre. J'avais l'impression de lire un casse tête chinois ou un livre "rubicube", bref, quelque part, une histoire de dingue dans une dimension parallèle, dans un huit clos inquiétant.

J'ai aimé cette histoire de "livre dans un livre", cette façon de revisiter l'histoire américaine, la conquête de l'Ouest et le génocide indien.

Dans le scriptorium pourrait être qualifiée de parabole sur le pouvoir de l'écriture, de l'imagination et sur les relations entre un romancier et ses personnages.

Enfin, le thème de la peur de l'inconnu et de la vérité est amené de façon récurrente et directe : "Monsieur Blank ne bouge pas de là...Il a tellement peur de ce qu'il pourrait apprendre au sujet de la porte qu'il est incapable d'affronter le risque d'une confrontation avec la vérité".... ou en résumé, la politique de l'autruche que l'on pratique si souvent.

Quelques mots sur le style : il est clinique, descriptif, distant, extérieur, comme l'oeil qui observe Mr Blank a son insu. Il n'hésite pas à humilier Mr Blanck, ce qui est parfois déroutant.  En tout cas, il convient à merveille au sujet principal de ce roman : la manipulation des hommes entre eux, et des lecteurs par un auteur ! Paul Auster m'a emmenée en territoire inconnu et j'ai vraiment aimé ça.

 

 

 

 

"Quel meilleur moyen d'unir les populations que d'inventer un ennemi commun à qui déclarer la guerre ?"

 

Il semble que ce roman plaise plus à qui ne connaît pas l'univers d'Auster. Les lecteurs fidèles voient à priori vite où l'auteur veut en venir... 

L'avis de Chaplum

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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