Publié le 19 Janvier 2012

Je ne suis pas militante, sauf pour les livres !

 

Mais si cela se trouve, ce billet aura plus d'impact pour mon avenir et celui de vos enfants que mon bulletin dans les urnes en avril et mai....

 

Je veux respirer et lire.... Alors plantons un arbre !

Le fonctionnement d'un blog a des répercutions aux niveaux des émissions de CO2. D'après des savants calculs... je ne vous dirais pas combien vous consommez en CO2 en venant sur mon blog au risque de  euh... Alors plantons un arbre !

 

Mais si vous voulez plus de détails et d'info là-dessus et bien cliquez là   http://www.bonial.fr/environnement/blog-neutre-en-carbone/un-blog-un-arbre-principe/

 

Planter un arbre pour compenser écologiquement mon blog, c'est ce que propose le site bonial.fr via "des Petits gestes écolos". C'est l'association qui s'en occupe, on ne me demande pas descendre sur le trottoir en bas de chez moi et de creuser dans le bitume.

 

Aucun secret si je vous avoue que mon arbre préféré est le palmier...

 

Mais comme mon arbre ne sera pas planté sous les tropiques...

Mon deuxième arbre préféré, c'est le bougainvillier... pour la vivacité et les couleurs de ses fleurs... Bon il arrive ex aequos avec le Flamboyant, arbre magique qui devient tout rouge quelques semaines dans l'année !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais pour lui garantir un espace de vie adéquat à son épanouissement, il faudrait qu'il soit planté toujours sous les tropiques ou dans le bassins méditerranéen. Hors, mon arbre sera planté en Allemagne. Alors j'espère ce que sera un chêne, solide, et qu'il soit un modèle "d'increvabilité" pour mon blog

 

 

Bon quoiqu'il en soit, ce blog que vous aimez tant et que je dont je prends soin comme un bonzaï arborre dorénavant ce logo ici, et dans la colonne de droite :

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 18 Janvier 2012

Synopsis : Marc Bajau sillonne le pays pour le compte d’une marque de vêtements. Il aime cette vie sur la route, libérée de toute contrainte et faite de rencontres d’un soir. Mais alors qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière conquête s'en va en lui laissant son fils, Lucas, un petit métis de six ans…
Commence alors une traversée de la France pas comme les autres, où Marc et Lucas vont croiser la route de Pierre, un retraité fantasque et envahissant, et celle de Julie, une jeune femme en errance.
Au cours de cette odyssée, flanqué de son trio improbable, Marc Bajau va connaître "10 jours en or" qui vont changer sa vie...

 

 

 

Avec Franck Dubosc, Claude Rich, Pathis Touré, Marie Kremer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Voici un film sympathique, mignon, qui vous fait passer un agréable moment. Et pourtant, le sujet du film est plutôt dramatique puisqu'il exploite l'actualité bien trop présente des expulsions des sans papiers et de leur conséquences. De même, le personnage de Franck Dubosc a un côté un peu pathétique, en commercial pour un marque de chaussettes avec sa petite vie bien réglée mais sans fantaisie non plus. Et pourtant, on rit avec plaisir (oh le pléonasme absurde !). Non, je devrais dire plutôt... De bon coeur. Ce n'est pas Dubosc qui est comique, mais les situations que son personnage rencontre et accumule. Marc est plutôt un homme banal, voire invisible,  neutre, bref, et son interprète ne fait pas "du Dubosc". Même sa couleur de cheveux n'est pas naturelle et lui donne étrangement un air plus grave. C'est un personnage qui transpire la solitude mais l'envie de bien faire, la gentillesse et le coeur sur la main... Mais faut pas pousser non plus ! Et voici qu'il se retrouve avec un gamin sur les bras, de façon tragique. Sa mère, menacée d'expulsion, lui confie d'une originale façon, espérant ainsi que son fils pourra échapper au destin qui semble tristement tracé. Dubosc va assumer tant bien que mal. Mais franchement, ses rapports avec l'enfant ,qui est une véritable intrusion dans sa vie "paisible" sont intéressants et délicatement mis en scène, comme la gène physique qui ressort des moments intimes ou une certaine affection parental hésite à s'installer.  Ne me méprenez pas. Mais quand Dubosc met l'enfant au lit, on voit bien qu'il ne sait pas trop y faire, qu'il ne lui fait pas le petit bisou de la nuit, qu'il n'ose pas le prendre dans ses bras...

Et puis, sur leur chemin, Dubosc et l'enfant vont croiser un vieil homme faussement suicidaire qui à juste besoin de compagnie et une fausse routarde qui ne fuit rien d'autre que l'échec et, elle aussi, la solitude... bref, la voiture de notre commercial va devenir un véritable arche de Noé.

De belles scènes, deux ou trois longueurs, une fin improbable, assez téléphonée et improbable. Mais l'ensemble fonctionne très bien, distraie et vous amène malgré tout le  et plus si affinité ! Une bonne adresse donc pour passer une soirée sympa, en famille, entre amis ou en amoureux ! Bref, film tout public !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Janvier 2012

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  C'est à croire que Rennes devient The place to be !

C'est vrai nous avons été tellement gâtés ces derniers temps par les visites de nombreux auteurs. Cette fois ci, c'est Didier Van Cauwelart qui a répondu "présent" à l'invitation de la Libriairie Le Failler. C'était il y a un petit moment déjà, le 7 décembre ! L'occasion pour l'auteur d'évoquer son 26ème roman publié  : Le journal intime d'un arbre.

 

Pour mémoire, Didier Van Cauwelaert a écrit, entre autre :

Le père adopté

L'évangile selon Jimmy

L'éducation d'une fée

La maison des lumières

Cheyenne

Aller simple (prix Goncourt 1994)

Rencontre sous X

Attirances

Les témoins de la mariée.

Etc. Etc...

 

  

 

Voici donc mon petit compte rendu de cette rencontre menée par un journaliste pêchu et un auteur charismatique, dynamique et souriant !

 

 

  Le journaliste : A t-on toujours le même plaisir à écrire quand on a publié déjà 25 livres ?

DVC : Oui ! Sinon, je ferais autre chose. Ecrire, c'est ma respiration. C'est le résultat de mon insatisfaction de la réalité qui me pousse à vouloir modifier le réel. Mais chaque livre est une nouvelle aventure. On ne sait jamais d'où viendra la jubilation ou le doute. On ne sait jamais si on va aller jusqu'au bout. Et, même si j'ai un plan, je vais souvent plus loin.

 

 

 

Le journaliste : D'où vous est venue l'idée de faire de d'un poirier de 300 ans, tout juste déraciné, le narrateur de votre nouveau roman ?

DVC : Cet arbre existait vraiment. Ce livre est venu d'un manque, c'est un arbre qui faisait partie de ma vie depuis 25 ans. Mon privilège de romancier a été de pouvoir redonner vie à un arbre planté sous Louis XV et à tout ce qu'il a vécu.... depuis la venue de soldats jusqu'à la présence d'amoureux.

 

 

Le journaliste : Ce livre est une formidable déclaration d'amour. Il paraîtrait que vous auriez fait une dépression végétale ?

DVC : Oui, même si cela fait sourire. On est nombreux à avoir des histoires avec des arbres : amour, famille, guérison... Cela a correspondu avec le moment de "la peine du livre", le moment où je vais plonger dans l'écriture. Quelque chose en moi réclame suite à une insatisfaction. C'est simple et magique à chaque fois. Le romancier a la chance de pouvoir faire quelque chose de sa dépression. Mais ce livre est aussi une déclaration d'amour d'un arbre aux humains, avec lucidité, indulgence et intelligence.

Je me suis donc mis dans l'écorce de l'arbre. Quand j'enlace un arbre, je me mets sur son mode vibratoire, je reçois des petits picotements différents suivant la forme et l'âge de l'arbre.

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Le journaliste : Ce livre est aussi une porte ouverte sur l'Histoire et sur des personnages. La lecture est fluide, l'écriture semble avoir été si simple...

DVC : Plus cela paraît simple, plus c'est difficile en fait ! La facilité n'est pas naturelle pour un auteur. C'est comme pour un cuisinier, on affine, on dégraisse... J'écris à voix haute pour avoir le retour son du livre. Le bonheur de l'écriture ne tomble pas du ciel, il se travaille. J'ai du me "déshumaniser" pour entrer dans l'écorce d'un arbre, car un  arbre n'a pas la même échelle temps que l'humain et il sait faire des choses que nous ne savons pas faire. Un arbre attaqué par des chenilles va par exemple prévenir les autres. Il peut aussi fabriquer l'équivalent d'une pillule contraceptive contre les punaises. Ainsi, il les stérylise et se protège. L'arbre fonctionne ainsi ; réception / traitement / analyse / action.

 

Je traite de la même manière ce qui est totale invention de ma part et la réalité. Car parfois, la réalité dépasse l'imagination et d'autres fois, c'est l'imagination qui paraît inimaginable !

J'ai eu beaucoup de mal à sortir de ce livre, à redevenir humain, à me réinsérer dans la condition humaine, dans le virtuel, dans la course effrenée de l'homme, dans la sinistrose

 

 

Le journaliste : Entrer dans l'écorce de l'arbre a-t-il représenter une certaine liberté d'écriture pour l'auteur que vous êtes ?

000 0059 DVC : Oui, on échappe à une grille habituelle de perception, de compréhension. C'est comme si ce livre parlait à travers moi. Mon arbre n'a pas la connaissance de son origine car il a été replanté. Ce livre est aussi la psychanalyse d'un arbre déraciné, allongé comme un patient chez le psy. Je n'avais pas pensé à cela, c'est un journaliste qui me l'a fait remarqué. J'apprends des choses en écoutant mes lecteurs !

 

 

 

Le journaliste : Est-ce un livre écologiste ?

DVC ; C'est un livre humaniste qui raconte l'homme et bien sûr écologiste car on prend conscience de l'importance de la vie d'un arbre. Il faut laisser aux arbres le temps de s'habituer à ses nouveaux ennemis, l'arbre s'adaptera. La nature est une maison qui vit et qui donne vie. (Le terme écologie vient du grecoikos et logos : c'est la science de la maison)

 

 

Question du public : Combien de temps avez vous mis pour écrire ce livre ?

DVC : Ce livre représente un an d'écriture précédé de  5 ans de réflexions, de notes... J'écris dès le début, histoire de voir si le projet est viable, si je m'en sors en quelque sorte, pour voir s'il y a du répondant et matière à poursuivre. J'invente, et je vérifie après.

J'ai toujours terminé un livre, sauf le premier, que j'ai écris à 8 ans et que j'ai abandonné à la 15ème page. je n'ai pas tout publié. Il reste un roman dans mes tiroirs, mais un roman qui ne me satisfait pas. Il y a un sourire en moi qui est le moteur de tout le reste !

 

 

 

  Et les deux photos incontournables pour compléter ma collection de mains et d'effets de mains d'auteurs !

 

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  Bien sûr, ma PAL s'est enrichie de :

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Auteurs : rencontres et conférences

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Publié le 14 Janvier 2012

Synopsis :

 

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover, créateur du F.B.I. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

 

 

Avec Leonardo di Caprio, Harmie Hammer, Noami Watts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis :Après une copie décevante l'année dernière (Au delà), Clint Eastwood, le grand Clint Eastwood nous revient en pleine forme cette année, avec un film qui lui ressemble, ambitieux, intelligent mais pas tout à fait parfait, nous y reviendrons...

Avec J.Edgar, Eastwood retrace les 50 ans de carrière de Edgar Hoover, l'homme qui, dans les années 20, crée le F.B.I, Federal Bureau of Investigation. Si au début la réputation du FBI était plutôt fragile et discrète, elle n'est plus remise en cause à notre époque. Nous suivons donc J.Edgar, tout juste 20 ans, qui fait ses premiers pas dans une police timide et désorganisée, en pleine époque de la chasse aux sorcières. L'ennemi de l'époque était à l'intérieur des USA : le communisme... Au fil des années, le danger a changé de visage et la menace pour la souveraineté américaine est venue d'ailleurs...

J.Edgar est un homme déconcertant, intriguant, capable du pire comme du meilleur. ON ne doute pas de son patriotisme exacerbé, de son obsession à protéger son pays et ses concitoyens. Mais il a aussi un égo sur-dimensionné, attribut sans doute nécessaire pour parvenir et se maintenir à une telle position. Adorable, bon n'exagérons rien non plus, disons pas désagréable, humain un instant, il devient ignoble et caractériel la minute suivante. Il était corruptible, n'hésitait pas à recourir au chantage mais restait intransigeant envers son entourage.  Il avait ses faiblesses, cachait des TOC. Et cet homme sur qui reposait la sécurité intérieure du pays vivait encore chez "moman" à 40 ans... On hésite entre le trouver visionnaire et paranoïaque... Bref, une personnalité vraiment ambiguë, antagonique, aussi fascinante que insaisissable. Même si pas franchement sympathique, J.Edgar Hoover est un excellent sujet de cinéma. Première étoile pour ce film.

La deuxième étoile est méritée pour l'intérêt historique, culturel, instructif de J.Edgar. En effet, nous parcourrons tout de même un demi siècle d'Histoire Américaine... La chasse aux communistes, puis la crise économique, l'apparition des brigands, la prohibition et les trafics menés par des certains AL Capone, les enlèvements d'enfants.... La 2ème Guerre Mondiale, Roosevelt, La mort de Kennedy, l'arrivée de Nixon... Hoover a connu 8 présidents !

La 3ème étoile revient bien sûr aux comédiens, qui jouent leurs personnages qu'ils soient âgés de 25 ans ou de 70 ans... Au passage, bravo tout de même aux maquilleurs ! Di Caprio est bluffant, et limite méconnaissable. Tant mieux, ce film prouve que Léo trouvera toujours des rôles à sa démesure même à l'âge de la retraite ! Il se murmure dans les couloirs que ce rôle pourrait lui valoir un Oscar.... Ce serait bien mérité. Léo est sans conteste un immense acteur qui ne s'est pas contenté de son physique de jeune premier. Harmie Hammer et Naomi Watts ne sont pas en reste. Leurs personnages sont restés fidèles, dévoués, (soumis ?), admiratifs de leur patron toute leur vie durant. Ils sont parfaitement incarnés même si, curieusement, côté make up, Clyde semble vieillir bien plus vite qu'Edgar ! Mais tous les trois nous offrent une réelle et admirable performance d'acteurs !

Ensuite, il y a la mise en scène... Et là, je dirais une demi étoile. En fait, mon reproche irait plus au montage. Car le film oscille sans cesse dans des flashs back dans différentes époques que l'on a parfois du mal à distinguer.... Un découpage et des dialogues peut-être plus destiné au public Américain. A un moment, Hoover parle de King (un ennemi !)... Franchement, il m'a fallu du  temps pour comprendre qu'il s'agissait de Luther King. En France, on ne dit jamais King comme cela. En général, on dit même Martin Luther king... Bon, mise à part ces petites confusions, quelques longueurs (ressenties par mes copines) le reste de la mise en scène, plans, éclairage, lumière.... Rien à redire. Eastwood est un maître ! Une réalisation sans fioriture, qui reste fixée sur son objectif et son sujet.

Rendons à César... Même si Hoover est plutôt détestable, c'est tout de même lui qui a créé la police scientifique et le F.B.I. Alors, sans lui, nous vivrions sans Les experts, sans FBI portés disparus, sans Esprits Criminels, sans FBI disparu sans laissés de trace, toutes ses séries américaines et leurs dérivés internationaux... Autant dire que nos programmes TV seraient à moitié vide. Donc pour tout le plaisir et la fascination que j'ai eu à regarder ces séries, Edgar, merci !

Résumé : J.Edgar est un excellent film, que l'on va voir si l'on est cinéphile (Eastwood derrière la caméra et Di Caprio métamorphosé devant), si l'on veut se payer une bonne tranche d'Histoire américaine et le portrait du patron du FBI. Pour le talent exceptionnel des comédiens aussi. Mais si l'on veut un film distrayant pour passer une bonne soirée cinoche, ce n'est pas le film que je vous conseillerais. Vous risqueriez de trouver le temps long : 2h15, plutôt austères et pas drôles. On rit deux fois, le reste du temps, on  assiste au portrait d'un des hommes les plus influents aux USA du siècle dernier...

 

 

Le saviez vous ? extrait allociné :

Dicaprio baisse son salaire

Le portefeuille de Clint Eastwood  peut remercier Leonardo DiCaprio  ! Ce dernier a en effet fait un effort conséquent sur son salaire pour jouer dans J. Edgar. Alors que son cachet est généralement de 20 millions de dollars par film, l'acteur a accepté de n'être payé que 2 millions de dollars pour interpréter Hoover.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 12 Janvier 2012

  Roman - Pocket Editions - 286 pages - 6.60 €

 

 

Parution d'origine en janvier 2001.

 

 

L'histoire : Mohammed a tout juste 9 ans quand son père le conduit à l'école des cadets, près d'Oran, en Algérie. Il devient alors le matricule 129. L'école des cadets est une école militaire, au règlement stricte, sévère... qui n'hésite pas à faire régner l'ordre dans les rangs avec des châtiments corporels... Mohammed y suivra toute sa scolarité, puis à l'adolescence, changera pour une autre école militaire pour adolescent se dirigeant vers le bac...

Tous les moyens sont bons le jeune Mohammed pour s'échapper de sa vie, de son environnement. La lecture, puis l'écriture... Mohammed sera officier supérieur de l'armée algérienne. Et surtout, quelques décennies plus tard, il deviendra Yasmina Khadra, l'auteur que nous connaissons. Ce livre est donc la genèse d'un auteur....

 

 

 

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Yasmina Khadra annoncé en conférence à Rennes en janvier ! Voici une bonne raison de sortir d'urgence ce livre qui repose depuis trop longtemps dans ma PAL. Et pourtant, j'avais été bouleversée comme rarement par "l'attentat", livre que j'avais acheté et fait dédicacer en même temps que celui ci.

L'écrivain, je l'ai dévoré.  Atterrée autant par ce que je lisais que hypnotisée et charmée par cette magnifique langue qui dit pourtant l'indicible. Comment ne pas être choquée par le traitement infligé à ces jeunes cadets, traitement déjà inhumains pour des adultes, alors pour des enfants de 7 ans, qui ne comprennent même pas ce qu'ils font là...

Et puis il y a aussi ce père tant adoré et admiré qui abandonne les siens, prends d'autres épouses et laisse la mère de l'auteur vivre dans des conditions déplorables.... Entre la rigueur militaire et les déceptions familiales, l'auteur grandit, et même si ce n'est pas un nénuphar qui pousse dans son coeur, ce n'est ni haine ni vengeance. Mais sagesse et pardon. L'auteur n'accuse personne et trouve même des bons côtés dans cette éducation militaire qu'il relate de moult anecdotes, tantôt touchantes, tantôt révoltantes, mais jamais neutres. Bien sûr, la violence psychologique de la première partie du livre s'atténue au fur et à mesure que les enfants grandissent, deviennent des hommes, même si beaucoup trop jeunes, mais qui supportent plus facilement et qui ont le caractère qui s'affirme, parfois au grand dam de l'équipe d'encadrement scolaire ou militaire. En plus, c'est au début de l'adolescence que les aspirations littéraires du jeune Mohammed se font de plus en plus précises, qui oscillent entre doutes et certitudes, certitudes qui paraîtraient presque par moment prétention. Mais non, c'est un rêve et une ambition. Et pour que ces choses se réalisent, elles doivent être menées avec une motivation hors du commun. Pour Khadra, c'est une vocation ! Cet apprentissage de l'écriture de l'élève Mohammed, aidé par certains professeurs et découragé, voire brimé par d'autres, et passionnant et touchant. Comme est surprenante la raison qui amène l'adolescent à choisir le français comme langue d'écriture et non l'arabe... Cela tient des fois à peu de chose.

Enfin, en toile de fond, "L'écrivain" offre un portrait de l'Algérie des années 60, de l'Algérie post coloniale. A noter que le narrateur est issu d'un milieu plutôt favorisé.

Ce livre n'aura pas le billet qu'il mérite car à l'heure où j'écris ces lignes, je l'ai terminé depuis déjà 10 jours. Si j'avais pu écrire ce billet dans la foulée de ma lecture, il aurait eu un autre ton, il aurait mieux retranscrit l'atmosphère et l'émotion qui se dégage de cette oeuvre. L'importance et l'intérêt du regard du narrateur sur son pays, sur la vie, sur la liberté, l'amitié, l'écriture.Je ne peux que vous conseiller chaleureusement de le lire. Car ce n'est pas tout les jours que l'on assiste à la naissance, pas à pas, d'un auteur. Et pas de n'importe quel auteur. Un grand. Yasmina Khadra !

 

 

".... J'aurais, jusqu'au bout, la patience titanesque de toujours laisser venir ce que je n'avais pas les moyens d'aller chercher."

 

"Mes moyens du bords étaient dérisoires. Normal, j'étais un enfant et les enfants n'ont pas assez d'espace derrière eux pour reculer. Ils sont condamnés à avancer".

 

'Tu as un grave défaut et dois t'en débarasser : tu cherches à intimider. Un écrivain n'intimide pas, il impressionne. Il ne s'impose pas, il séduit ou convainc. Sa grandeur, c'est sa générosité et son humilité, pas sa complexité

 

"L'esprit, c'est ce que l'armée considère  comme la plus grande atteinte à son équilibre et à sa longévité."

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 10 Janvier 2012

Synopsis :

 

Yann et Nadia, amoureux, se lancent dans un projet de restaurant au bord d'un lac. Leur rêve d'entrepreneur se brise rapidement. Nadia, contrainte d'accepter un travail à l'étranger, confie provisoirement son fils à Yann. Elle disparaît...

 

 

Avec Guillaume Canet, Leila Nekhti, Slimane Khettabi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis : C'est l'histoire d'un rêve qui devient vite une descente aux enfer jusqu'au 6ème étage d'un squatt insalubre. Yann et Nadia sont jeunes, tombent amoureux et très vite (trop vite à mon goût, à moins que le temps qui passe ait été raccourci par le réalisateur), trouve le lieu idéal pour ouvrir leur propre restaurant : une forêt, un lac à un heure de Paris. Leur apport financier n'est pas suffisant et les portes de la banque se referment. Alors, Yann et Nadia multiplient les crédits à la consommation pour combler le trou. La suite, pas besoin de vous la raconter, d'ailleurs, c'est le sujet du film, donc vous irez voir par vous même.

Tout va très vite, le cercle infernal. Les dettes, le remboursement de 6000 € par mois quand chacun gagne un smic... La déchéance. Ces deux jeunes, on a envie de leur donner une bonne paire de claque, surtout à Yann, qui a les yeux bien moins ouvert que sa compagne. Ils n'écoutent aucun conseil de personnes avisées (professionnelles ou associations d'aide au sur-endetté) et préfère suivre celui de vague collègues.... Bref, yann reste tête baisser dans son rêve, au point d'emmener les siens dans la galère totale. Du coup, j'ai ressenti très peu d'empathie pour lui, le jugeant relativement responsable de sa catastrophe annoncée. Nadia est plus touchante. Mais l'émotion, la révolte et la colère nous vient du personnage de Slimane, ce gamin d'une dizaine d'année entraîner dans cet enfer, alors qu'il n'est responsable de rien, l'innocence personnalisée, évidemment. D'ailleurs, le jeune acteur qui l'interprète, qui se prénomme aussi Slimane, mérite vraiment les honneurs : Bonne bouille sympatique et excellent jeu.

La relation entre Yann et Slimane est intéressante. En l'absence de Nadia, ils doivent s'accepter, se comprendre, se respecter, s'habituer l'un à l'autre, se contenter l'un de l'autre, avant de finir par.... Mais suivre Yann qui devient père par la force des choses apporte de l'humanité à ce film qui en manque cruellement.... Puisque nous vivons dans un monde cruel. Le film est réalisé de façon assez factuelle, et ne cherche pas à venir grappiller vos bons sentiments toutes les 3 minutes. L'émotion, la vraie, la forte, celle qui ne nécessite aucun mot, ne vous saisit que dans les dernières minutes du film. Mais attention, vous saisit très fort.

C'est donc, après "toutes nos envies", un autre film sur le sur-endettement et la responsabilité de toutes ces sociétés de crédits à la consommation, qui vous prêtent contre une signature 3000 € comme cela, avec des intérêt effarants, sans même vérifier si vous êtes solvables.... A l'heure de la surconsommation et à l'époque où mille tentations arrivent chaque jour juste sur votre PC, via Spam et autre, vous faisant miroiter une vie meilleure.... J'espère que ce film aura un rôle d'utilité publique, à titre de prévention. Mieux vaut prévenir que...Parce qu'après, on devient ce que l'on a pas forcément voulu être.

Heureusement, ce film très brutal (sur le sujet) en tout cas, finit par une touche d'optimisme, avec une fin ouverte... Enfin, j'ai choisi d'y mettre de l'optimisme, en espérant que nos jeunes auront compris la leçon et ne retombent pas à nouveau dans le piège.

Un film intelligent, à la réalisation efficace et servit par un trio d'acteurs à leur sommet !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 8 Janvier 2012

 

  Roman - Editions J'ai lu- 156 pages - 4.80 €

 

 

Parution chez J'ai lu en octobre 2011

 

 

L'histoire : Une île en Grèce. La propriétaire d'une maison décide de louer sa villa pleine de charme, mais une mauvaise chute l'oblige à rester chez elle et à supporter l'invasion. Les locataires, une famille venue de Rouen, vont se comporter comme les plus cocasses et les plus grotesques touristes. Jusqu'au jour où l'un d'eux va découvrir le secret de leur hôtesse...

 

 

Tentation : La couv et le pitch

Fournisseur : Silvana, des éditions J'ai lu. Merci

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Envie de soleil, d'exotisme, de récréation, ce livre est fait pour vous, et c'est pour cela qu'il est arrivé chez moi !

On retrouve les différentes facettes du personnage public Stéphane Bern et on en découvre d'autres... Son rafinement est bien sûr présent dans l'écriture, belle et agréable.

L'auteur évoque les mythes du cinéma de la grande époque hollywodienne, le poids de la célébrité et puis, la fuite dans l'oubli... Bien sûr, il est question de têtes couronnées et d'un certain rocher... Et il y a aussi Stéphane Bern le journaliste, qui décrit à merveille l'ïle de Paros, dans les Cyclades, à renfort de détails historiques, géographiques, culturels (il y a même un glossaire d'expressions et mots locaux en fin de livre) et atmosphériques.... Et là, Stéphane Bern nous dévoile une partie de sa vie personnelle, à savoir son coin de paradis, l'ïle de Paros et ses habitants dont il s'inspire. Et j'avoue que j'irais bien de ce pas prendre un café sur le petit port animé, même avant l'arrivée des touristes. Parlons en des touristes, avec cette famille Berlanger qui débarque. Deux parents qui viennent en pélerinage sur les lieux du début de leur amour, espérant réanimer la flamme. Et trois enfants hétérocliques, comme tous les enfants. Isabelle la mère, va se comporter en touriste conquérante et en mère despotique. Bien sûr, les situations cocasses et /ou cyniques ne manquent pas et nous amusent toujours, car bien sûr, on ne se reconnait jamais dans tels comportements !

Enfin, il y a Camille l'adolescente qui va s'intéresser de plus près à leur logeuse, qui se révèle être Noëlle Robert,  une ancienne star de cinéma. Une belle relation va naître entre les deux femmes. Et la sagesse de Noëlle va remettre pas mal de chose en place. Les vacances de tout ce petit monde se termineront mieux qu'elles n'auront commencer.

Les relations familiales, les coupures de dialogues dans un couple, la vie après la célébrité, les amitiés intergénérationelles et le comportement des touristes "de base" sont des sujets assez nombreux pour que l'on ne s'ennuie pas une minute dans ce livre. Mais aucun n'est assez creusé pour que ce roman dépasse le statut de bon divertissement. En même temps, je ne crois pas que l'auteur ait voulu faire autre chose. Donc objectif atteint ! Et j'ai passé un bon moment, bien au chaud et au soleil au milieu de la tempête qui ravageait alors une partie de la France.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 6 Janvier 2012

 

 

L'année 2011 fut particulièrement riche pour moi au niveau du cinéma. De très bons films, des découvertes, des surprises, des déceptions. Tout en plus grand nombre que les années précédentes pour la bonne et simple raison que depuis mars 2011, j'ai souscrit à la carte d'abonnement du Cinéma Gaumont de ma ville. Pour 20.50 €, je vais au cinéma à volonté. Certes, cette carte ne couvre qu'un cinéma qui ne diffuse pas forcément tous les films que je pensais voir. Mais c'est un choix. Désormais, il suffit qu'un film me paraisse juste "pas mal" pour que j'aille le voir et dans ces juste "pas mal", il y a eu beaucoup de pépites en définitive; Ces pépites furent bien plus nombreuses que je nombre de film auquel j'ai du renoncer, par principe et par moyens financier. J'ai un abonnement, je m'en contente. Financièrement, je ne peux pas me permettre de rajouter 8 € par-ci, 5 € par là pour me rendre dans d'autres cinés. Ensuite, si je dis "exception" pour un film, c'est la porte ouverte à tout débordement. D'où l'importance d'être psychorigide dans ce cas là !

 

En 2011, je me suis donc assise 64 fois dans l'un de ces fauteuils rouges.

Pour voir 36 films plutôt français (eh oui, je dis "plutôt" car par exemple, je classe Luc Besson dans le Français, alors que film en VO anglais/birman et capitaux de production.... internationaux)

Et donc 27 films plutôt étrangers et bien souvent... américains !

 

 

Voici les films qui m'ont le plus marquée en 2011. Attention, au moment de rédiger mon billet, je n'ai peut-être mis que 3* et 3*et demi... Mais ce qui compte réellement, c'est ce qui reste en tête un mois après, voire un an après...

 

 

 

 

 

 

Voici donc mon Top 10, qui va forcément et injustement laisser des films dans l'ombre.... Et cela me brise le coeur au moment où j'écris ces lignes et n'ai encore rien décider.... Roulement de tambour.... pendant que je parcours à nouveau mes billets...

 

Top 10, donc proportionellement, 4 films étrangers et 6 films français....

 

 

 

 

 

 

FILMS ETRANGERS 

 

 

 

Black Swan : Remuant à souhait, stressant, bouleversant, qui vous laisse KO et mal à l'aisen flippant et surtout magistralement interprêté !

 

 

 

 

 

 

La couleur des sentiments... Drôle et dramatique en même temps. Pour ne pas oublier jusqu'où peut mener et à mener la bêtise, la méchanceté du racisme...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La piel que habito.... Film glacial et glaçant. Plus vous comprenez ce qui ce passe, moins vous avez envie de comprendre. Un film qui dérange et fascine !

 

 

 

 

 

 

 

 

Habemus Papam.... où une plongée dans le Vatican.... Là où il ne devrait y avoir que dogme et raison divine, il y a le doute et l'humanité. Intelligent et jubilatoire en même temps. Et un Michel Piccouly qui semble né pour être pape !

 

 

 

Talonnaient de très près ces films : Les schtroumpfs (retour en enfance délicieusement drôle et mignon), Kung Fu panda (je découvre l'animation 3D et des scénarii et répliques conçus autant pour adultes qu'enfants), l'Agence et Sans identité, 2 super trhillers qui m'ont fait malmener les bras et pulls de mes voisines, et bien sûr X.Men first class, parce que je suis fan !!!.

 

 

 

PASSONS AUX FILMS FRANCAIS

 

 

 

 

Les émotifs anonymes, parce que j'en suis une et me suis complètement retrouvée dans ce film émouvant et atemporel, jusque dans ses décors...

 

 

 

 

 

 

The artist, film muet en noir et blanc... Pour son audace, son courage, la beauté des couleurs (eh oui !!!) et parce que ce film m'a scotchée à mon fauteuil tout en me proposant une expérience nouvelle pour moi et très ancienne pourtant...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fille du puisatier... Pour sa fraicheur, pour les cigales et l'accent de provence, pour la performance des acteurs, pour la culture du patrimoine français (ça ne nuit jamais à la santé) et pour le bien être que l'on ressent à la sortie du cinéma !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intouchables.... parce que... Ca ne s'explique pas, c'est une alchimie parfaite qui émeut et fait tellemen rire. Et puis, c'est un succès énorme qui réunit les Français, et un succès qui n'était pas annoncé par un énorme battage médiatique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Polisse, car jamais un film ne m'a laissée aussi KO dans mon siège. Impossible de parler après ce fim, pas envie, un noeud de corde dans la gorge.... Et puis un film qui rend à César... Un hommage à ces hommes et ces femmes qui font un métier pas facile, très dur psychologiquement et qui sont rarement reconnus à leur juste valeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

The lady, superbe portrait d'une femme hors norme au destin bouleversant. Une réalisation sublime, et cerise sur le gâteau, des images magnifiques.

Une interprêtation parfaite. Un film qui nous rappelle que nous n'avons pas tous la même chance, que nous avons ici une chose qui s'appelle liberté et que l'on oublie trop souvent que d'autres se battent encore, depuis des décennies, pour la gagner...

 

 

 

 

 

 

 

Dans cette liste aurait pu figurer le révoltant "Omar m'a tuer", le chaleureux "Les femmes du sixième étage", le décalé mais prenant "Poupoupidou", le très juste, drôle cruel "Ma part du gâteau", le "caricatural de notre président" dans "La conquête", et enfin, le bouleversant "Tu seras mon fils"

 

 

d'après la source Wikipédia, le box office Français 2011 (donc le vôtre), est celui ci :

Class.
Titre Pays Réalisateur Box-Office France
(entrées)
Semaines
1 Intouchables Drapeau : France E.Toledano / O.Nakache 16 888 372 9 (en cours)
2 Rien à déclarer Drapeau : France Drapeau : Belgique Dany Boon 8 150 825 11 (fin)
3 Harry Potter et les Reliques de la Mort - 2e partie Drapeau : Royaume-UniDrapeau : États-Unis David Yates 6 512 424 12 (fin)
4 Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne Drapeau : États-Unis Steven Spielberg 5 305 780 10 (en cours)
5 Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence Drapeau : États-Unis Rob Marshall 4 751 561 13 (fin)
6 Twilight - Chapitre IV : Révélation - 1re partie Drapeau : États-Unis Bill Condon 3 583 867 6 (en cours)
7 Le Chat Potté Drapeau : États-Unis Chris Miller 3 511 423 5 (en cours)
8 La Planète des Singes : Les Origines Drapeau : États-Unis Rupert Wyatt 3 240 118 12 (fin)
9 Le Discours d'un roi Drapeau : Royaume-UniDrapeau : AustralieDrapeau : États-Unis Tom Hooper 3 024 322 33 (fin)
10 Cars 2 Drapeau : États-Unis J.Lasseter / B.Lewis 2 970 354 16 (fin)
11 Les Schtroumpfs Drapeau : États-Unis Raja Gosnell 2 773 800 16 (fin)
12 Kung Fu Panda 2 Drapeau : États-Unis Jennifer Yuh 2 646 097 16 (fin)

 

 

 

 

 

En France, en 2011, 20 films ont dépassé les 2 millions d'entrées... et 50 films ont dépassé le million (incluant les précédent d'ailleurs). Une bonne année pour le cinéma ! Chouette, pourvu que ça dure !

 

Plein d'autres infos sur le box office, par semaine et autre ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Box-office_France_2011

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 4 Janvier 2012

2011 fut encore une année super riche en lecture. Depuis que je tiens ce blog, j'ai l'impression que chaque année supplante la précédente. Sans doute par ce que je vais de plus en plus vers des territoires inconnus et surprenants ! Sans doute aussi parce que mes copines blogueuses sont de bons conseils. Sans doute aussi parce que j'ai la chance de rencontrer de plus en plus d'auteurs.  Mais ce qui est clair, c'est que j'ai une curiosité littéraire bien plus grande qu'auparavant où je me contentais de mes écrivains favoris et valeurs sûres.

 

En tout cas, j'aime toujours passionnément les livres et suis amoureuses des auteurs. Un petit monde, pas forcément réel, mais moins décevant que la réalité !

 

Viens l'heure du bilan... Pour faire plus simple, je pourrais citer les livres qui m'ont sérieusement déçus. Ils ne sont pas nombreux donc ce serait très vite fait. Mais non, je me creuse la tête, et sur ma feuille, chaque titre m'avance ses arguments pour figurer dans mon TOP 2011.... Il va m'être difficile de satisfaire tout le monde....  parmi 67 livres lus...

 

 

Alors, dans la catégorie littérature française.... je nomme....

 

Les insurrections singulières G229 La mauvaise rencontre Du domaine des murmures Jours sans faim

Un roman français Les souvenirs L'homme sans empreintesL'envie Cet été-là

 

J'ai lu plusieurs livres de certains auteurs dans ce top Ten, des livres qui mériteraient aussi de figurer sur cette page. Mais il faut de laisser de la place à tout le monde.

 

 

Dans la catégorie littérature étrangère, je nomme....

 

Les chaussures italiennes Tout bouge autour de moi Dans le scriptorium Je ne suis pas celle que je suis

Ce n 'est qu'un TOP 4 car je lis 3 fois moins de littérature étrangère, donc, respectons un genre de prorata !

 

 

Dans la catégorie Thriller

 

Les ronds dans l'eau L'affaire Flamenco La mémoire fantôme (billet à venir, car lecture en décembre !)

 

 

Et enfin, des livres hors catégories, mais qui sont incontournables et que peut-être pourraient doubler tous les autres livres dans le plaisir qu'ils m'ont procuré :

 

Touriste professionnel, ce qu'on ne vous a jamais dit sur les guides de voyage Premier bilan après l'apocalypse

 

 

Et voilà ! A l'année prochaine !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 3 Janvier 2012

Synopsis :

 

Jeanne est la doubleuse française d’une actrice américaine qui joue dans une série télé à succès.
Mais le jour où l’actrice américaine pète les plombs et annonce la fin de sa carrière, la vie de Jeanne bascule à son tour… Plus de travail, plus de revenu, plus rien… A moins que… A moins qu’elle ne prenne son destin en mains et ne tente a priori l’impossible : partir à Los Angeles, rencontrer la star américaine et la convaincre de reprendre la direction des plateaux de tournage…
Sur place, après quelques galères, elle croise la route d’un certain Farres qui va lui ouvrir les portes du monde merveilleux mais un peu compliqué de Hollywood.

 

 

Comédie avec Florence Foresti, Jamel Debbouze, Nikki Deloach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Quand on adore les deux comédiens de cette affiche et que l'on veut se payer une tranche de franche rigolade... et bien on va à Hollywoo. On n'attend pas la comédie du siècle, on ne l'a pas d'ailleurs, mais on rit avec plaisir des mésaventures de notre Florence Foresti outre atlantique. Les répliques font mouches, les situations comiques ne manquent pas. Il y a aussi du soleil, des palmiers, des stars, des belles robes, des villas à Malibu, du silicone, des soirées de galas, des scènes de tournages, des agents hystériques, des actrices capricieuses, des acteurs  volages avec un poids chiche dans le cerveau... Bref, il y a Hollywood !

Et puis, derrière tout cela, il y a aussi Jamel Debbouze, un peu transparent dans ce rôle qui n'apporte pas grand chose au film d'ailleurs. Le personnage de Florence Foresti suffisait à garantir la réussite de ce film sympatique. Bref, Jamel Debouzze presque réduit à de la figuration à l'ombre de la pétillante, énergique et facécieuse Florence Foresti.

J'ai eu ce que je voulais, quand j'en avais besoin !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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