Publié le 21 Février 2016

Aujourd'hui, aucun chaton ! Que des chats adultes consentants !

Les chats de mes amies, les chats de Félin Possible, les chats de la SPA, les chats de mon quartier qui me font le plaisir de montrer leur museau lorsque je me balade !

 

Au fait, le saviez vous : 80% des chats roux sont des mâles !

 

Allez photos pour un dimanche avec nos amis poilus tout doux !

Dieu a inventé le chat pour que l'homme ait un tigre à caresser !

Victor Hugo

Ermione, la tricolore et Galaxie, l'écaille de tortue, minettes de mon amie Vanessa. Galaxie a été adoptée chez Félin Possible !

Ermione, la tricolore et Galaxie, l'écaille de tortue, minettes de mon amie Vanessa. Galaxie a été adoptée chez Félin Possible !

Le rouquin, c'est Wazz, de la SPA. Le pauvre minou est resté longtemps en cage d'isolement, car atteint de la teigne. Alors de temps en temps, une petite promenade au harnais pour qu'il se dégourdisse les jambes. Puis, sitôt guéri, sitôt adopté ! En dessous, un chat de mon quartier !

Le rouquin, c'est Wazz, de la SPA. Le pauvre minou est resté longtemps en cage d'isolement, car atteint de la teigne. Alors de temps en temps, une petite promenade au harnais pour qu'il se dégourdisse les jambes. Puis, sitôt guéri, sitôt adopté ! En dessous, un chat de mon quartier !

Mimie, une minette "errante" qui a élu domicile chez mon amie Corinne.

Mimie, une minette "errante" qui a élu domicile chez mon amie Corinne.

Cawoët, chat de mon amie Muriel, qui vient passer les vacances de sa maîtresse chez moi et qui accueille chez lui mes loulous lors de mes vacances !

Cawoët, chat de mon amie Muriel, qui vient passer les vacances de sa maîtresse chez moi et qui accueille chez lui mes loulous lors de mes vacances !

Mina, minette de mes amis Miléna et Nico. Enfin, officiellement, Mina est la minette de Monsieur et Nor, la minette de Madame !

Mina, minette de mes amis Miléna et Nico. Enfin, officiellement, Mina est la minette de Monsieur et Nor, la minette de Madame !

Jipeg, chat FIV + et FELV +, a été adopté par sa Famille d'Accueil chez Félin Possible !

Jipeg, chat FIV + et FELV +, a été adopté par sa Famille d'Accueil chez Félin Possible !

Elsa, minette Félin Possible. Elle a vécu 2 semaines en accueil chez moi, mais il a fallu la changer de famille. En effet, Elsa n'était pas "OK chat" donc grosses bagarres avec les miens, avec touffes de poils qui volent. Cela a fini par un superbe abcès à l'oreille d'Elsa, que j'ai du percer etc... bref, j'ai fait l'infirmière. Depuis, la belle a été adoptée !

Elsa, minette Félin Possible. Elle a vécu 2 semaines en accueil chez moi, mais il a fallu la changer de famille. En effet, Elsa n'était pas "OK chat" donc grosses bagarres avec les miens, avec touffes de poils qui volent. Cela a fini par un superbe abcès à l'oreille d'Elsa, que j'ai du percer etc... bref, j'ai fait l'infirmière. Depuis, la belle a été adoptée !

En haut : Elsa. En bas, Cawoët !

En haut : Elsa. En bas, Cawoët !

Sherpa, un de mes chouchous chez Félin Possible ! Il a très vite été adopté !

Sherpa, un de mes chouchous chez Félin Possible ! Il a très vite été adopté !

La belle panthère, c'est Luigi, un chat Félin Possible, sorti de la fourrière et qui, comme les 9 autres chats sortis ce jour là (en juillet) de la fourrière, a déclaré le typhus 3 jours plus tard. Le beau loulou a résisté à cette maladie souvent fatale et depuis il a été adopté par sa famille d'accueil ! En bas à droite, Maïko a aussi été adopté par sa Famille d'Accueil !

La belle panthère, c'est Luigi, un chat Félin Possible, sorti de la fourrière et qui, comme les 9 autres chats sortis ce jour là (en juillet) de la fourrière, a déclaré le typhus 3 jours plus tard. Le beau loulou a résisté à cette maladie souvent fatale et depuis il a été adopté par sa famille d'accueil ! En bas à droite, Maïko a aussi été adopté par sa Famille d'Accueil !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 19 Février 2016

 

Joséphine s'arrondit : Affiche

Film de Marilou Berry

Avec Marilou Berru, Mehdi Nebbou, Medi Sadoun, Josiane Balasko

 

 

Synopsis : Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu'à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable, tout un tas d'épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles... à leur manière.

 

 

 

Mon humble avis : Enfin une comédie où la salle entière éclate de rire ! Ca faisait longtemps !

Faut dire, y'a matière dans ce film survolté, qui frôle parfois le burlesque, mais curieusement un burlesque hyper réaliste, sans jamais être vulgaire.

Les répliques, méritant d'être mémorables voir cultes, fusent et claquent, toujours justes et très drôles.

Certaines scènes pourraient aussi devenir anthologiques, notamment une montrée dans la BA, lorsque Josephine se regarde dans le miroir de la salle de bain et y voit sa mère, alias Josiane Balasko. Et oui, petit rappel, Josiane Balasko et Marilou Berry sont mère et fille à la ville !... et la ressemblance  est plus que frappante, ce qui rend tout ceci encore plus hilarant.

Joséphine s'arrondit traite de la grossesse, attendue ou pas, et de toutes les angoisses qui vont avec : depuis la prise de poids, jusqu'à l'accouchement. Et surtout, se transformer d'urgence une adulte responsable pour devenir un bon parent !

C'est Marilou Berry qui réalise elle-même ce 2ème film tiré de la célèbre bande dessiné de Pénélope Bagieu. La réalisation est parfaite : pêchue, pleine de petits détails, elle laisse aussi place à l'émotion derrière des situations très comiques. Car si le film évoque les angoisses de la grossesse, il n'élude pas non plus les moments de joies et de pur bonheur ! Et autant le premier opus était tourné sur Josephine seule, ce 2ème opus s'ouvre sur le couple et la vie à deux.

Les personnages sont tous attachants et bien campés et forment une sacrée bande bien rafraichissante, qui fait plaisir à voir.

Film à voir que l'on soit parent ou pas, que l'on prévoit l'être ou pas. C'est drôle pour tout le monde. Joséphine s'arrondit, un chouette moment de fraicheur et de détente au ciné à ne pas manquer !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Février 2016

Les Innocentes : Affiche

 

Film d'Anne Fontaine

Avec Lou de L'Aâge, Vincent Macaigne, Agata Buzek

 

 

Synopsis : Pologne, décembre 1945.Mathilde Beaulieu, une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise.D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent où trente Bénédictines vivent coupées du monde. Elle découvre que plusieurs d’entre elles, tombées enceintes dans des circonstances dramatiques, sont sur le point d’accoucher.Peu à peu, se nouent entre Mathilde, athée et rationaliste, et les religieuses, attachées aux règles de leur vocation, des relations complexes que le danger va aiguiser...C’est pourtant ensemble qu’elles retrouveront le chemin de la vie.

 

 

 

 

Mon humble avis : Il faut savoir que ce drame est inspiré d'une histoire vraie...

"Les innocentes" est un film magnifique, bouleversant, poignant et terriblement troublant. Encore un récit qui fait froid dans le dos. Si je suis allée voir ce film, c'est aussi parce que l'une de mes jeunes nièces est entrée dans les ordres il y a un peu plus de deux ans. Et, en tant que proche, on s'interroge toujours pour comprendre mieux, différemment, connaître, s'approcher, partager. Les Innocentes permet entre autre de pénétrer dans la clôture, l'intérieur du couvent interdit au public, qu'il soit familial ou autre. De voir la vie des soeurs de l'intérieur.

Neuf mois avant ce mois de décembre 1945, soldats allemands puis russes ont envahi le couvent, violant la plupart des soeurs. Sept d'entre-elles se retrouvent enceintes. Alors bien sûr, ce film montre une fois de plus la cruauté humaine, la bestialité masculine. Mais surtout, par les dialogues subtils entre la jeune infirmière et les soeurs, il permet une réelle réflexion sur la foi, la vocation, les voeux prononcés par les soeurs et surtout, sur et la maternité. Imaginer ces femmes, vierges pour la plupart, faisant don de leur corps à Dieu et, sans doute après un long cheminement, ayant renoncé à la maternité se retrouver enceintes dans de tels circonstances, et bien c'est juste odieux.

Les dogmes de l'église et certaines croyances sont tout aussi révoltants à entendre pour l'athée que je suis, quand ces viols sont expliqués par la Mère Abbesse à peu près par ces mots "C'est Dieu qui l'a voulu, il faut apprendre des épreuves que Dieu met sur notre route" etc... Pour moi, ça reste intolérable et incompréhensible, comme cette notion d'obéissance totale à cette Mère Abesse. Cette obéissance là est pour moi inconcevable, je la perçois comme de la soumission.

Deux reproches pour moi envers ce film. Certains dialogues puissants et sans doute d'importance première sont trop murmurés (en plus avec l'accent polonais) pour être bien saisis par le spectateur. Enfin, les soeurs se ressemblant toutes très fort avec leur voile, il est difficile les reconnaitre et donc de suivre leur parcours individuel. Car, sans trop dévoiler le film, on peut dire que chacune d'entre elles aura une réaction différente devant cette maternité imposée. Enfin, il faut aussi préciser que la relation qui unie la jeune infirmière aux soeurs évolue toujours et est juste lumineuse, magnifique et bien sûr, toute en pudeur, délicatesse et intensité.

A voir, sans hésiter, si vous aimez être amenés à certaines réflexions intimes et personnelles.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 15 Février 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Audiolib - 4h d'écoute - 18 €

 

Parution en Audiolib en 2013. Existe aussi en poche.

 

L'histoire : Début XXème siècle, de jeunes et pures japonnaises embarquent sur un paquebot. Direction l'Amérique et le mariage. Elles ont en effet été choisies sur "catalogue" par des futurs époux dont elles ne connaissent rien, sauf une photo truquée, une profession et un statut social surestimés..

A l'arrivée, c'est la désillusion, l'emprisonnement d'une vie qu'elles n'imaginaient pas, la violence des hommes, l'esclavage dans les champs, le racisme, les efforts pour s'intégrer...

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Sylire, merci pour le prêt !

 

 

Mon humble avis :  Ce roman, magnifiquement lu par la comédienne Irène Jacob, a reçu le prix Fémina Etranger en 2012.

Même s'il est imparfait, "Certaines n'avaient jamais vu la mer" m'a beaucoup plus, ou devrais-je dire pour être plus précise, beaucoup intéressée. 

En effet, il traite d'un fait méconnu, rarement évoqué en littérature comme au cinéma ou dans les livres d'Histoire : L'immigration des japonais aux Etats-Unis. En général, quand on parle de l'immigration outre-Atlantique, il s'agit plutôt de celles des Européens, et notamment des Irlandais. Ou encore, de celle des Mexicains, des Cubains... Cela rend ce court roman particulièrement instructif. 

La narration est originale. En effet, une japonaise narre son histoire mais en usant de la première personne du pluriel : ce "Nous" qui permet de témoigner de son propre vécu, mais aussi de celui de ses paires. Ce "Je" en tant qu'individu devient nous, parce que ces femmes ont été pour la plupart dépossédées de leur identité. Que de même origine, elles ont vécu le même destin mais de façons différentes. Une voix pour toutes les voix, pour toutes les voies.

A plusieurs reprises d'ailleurs, Julie Otsuka énumère, en usant comme d'une longue litanie, les mille et une façons que ces femmes ont vécu les grandes étapes de leur vie. Oui, car il y a mille et une façons de perdre sa virginité (entre la douceur et la violence), d'accoucher (entre le fossé et le lit de soie), de rêver (entre une belle récolte et une vie de luxe), de quitter de force un endroit (sans se retourner, avec des regrets, une valise, les mains vides...) . Ces passages, qui pourraient paraître comme lassant, ont au contraire été pour moi très touchants, prenants, émouvants. Car malgré le "Nous" utilisé par l'auteure, il y a bien mille et une âmes, réactions, désir, désespoirs... Malgré la ressemblance, le monde est bien multiple.

Puis, en cours de narration, le "Nous" reste, mais c'est alors une américaine qui s'exprime en son nom propre et en celui de ces concitoyens. Nous avons donc eu la vision japonaise, puis la vision américaine. Ce qui permet sans doute à l'auteure, Américaine d'origine nippone, d'exprimer et d'explorer ses deux cultures.

J'ai regretté cependant  ce qui m'est paru comme un  saut dans le temps. En effet, à moins que mon attention ait été moindre à un moment donné, nous accompagnons ces femmes aux champs où elles travaillent comme des forcenées pour presque rien. Et quelque temps plus tard, nous les trouvons tenancière d'un hôtel, d'une boutique, avec des enfants étudiants dans de grandes universités. J'aurais aimé suivre le chemin qui les a menées de la pauvreté et la soumission à la propriété et un certain accès à la culture et l'éducation.

Enfin, même si ce roman se déroule il y a plus de 100 ans, il est hélas encore bien actuel. Que ce soit pour les filles de l'Est, d'Asie du sud Est à qui l'on promet une vie de reine au bout du monde pour les mettre sur un trottoir, ou tous ces migrants qui prennent la mer pour entrer en Europe, il y a la désillusion, les sales et basses besognes, la précarité, le racisme, le rejet, la difficile intégration. Sauf que dans ce roman, cela s'achève par la deuxième Guerre Mondiale, qui, aux Etats-Unis, a fait de chaque japonais un espion potentiel, donc un danger pour la sécurité nationale. Là, encore, on n'est pas si loin de notre époque.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 13 Février 2016

 

Chocolat : Affiche

Film de Roschdy Zem

Avec Omar Sy, James Thierrée, Clothilde Hesme

 

 

Synopsis : Du cirque au théâtre, de l'anonymat à la gloire, l'incroyable destin du clown Chocolat, premier artiste noir de la scène française. Le duo inédit qu'il forme avec Footit, va rencontrer un immense succès populaire dans le Paris de la Belle époque avant que la célébrité, l'argent facile, le jeu et les discriminations n'usent leur amitié et la carrière de Chocolat. Le film retrace l'histoire de cet artiste hors du commun. 

 

 

 

Mon humble avis : Ce film est un biopic sur un personnage méconnu : Chocolat, premier clown noir, au début du XXème siècle. Mais pas que. C'est aussi un formidable "arrêt sur image" de cette époque et de la société d'alors.

Hélas, force est de constater qu'en plus de 100 ans, les choses n'ont pas beaucoup changé en France quant aux sujets de l'immigration, des sans-papier et du racisme primaire et animal.

Bien qu'à l'époque du film, on expose encore les "nègres" qui sont encore considérés comme des sauvages et des indigènes.

Parmi eux, il en est un qui se fait une place au soleil : Chocolat. Parce que le clown blanc Footit le repère et en fait son partenaire. Les numéros du duo sont drôles et remportent un vif succès. Mais en 2016, cette drôlerie met aussi mal à l'aise. Car bien évidemment, c'est toujours Chocolat qui se prend les coups de pieds aux fesses etc.

Mais il reste tout de même une profonde et belle amitié entre Toofit, le clown blanc mélancolique et plus sombre et Chocolat, le clown noir désinhibé et solaire, mais qui souffre de quelques addictions périlleuses.

Alors oui, dans ce film, on rit, on est énormément touchés par les personnages et les situations qu'ils vivent, mais on est aussi révolté avec la boule au ventre, ou dans la gorge un goût amer.

Le duo Chocolat /Footit est un pur bonheur à voir. Si bien interprété ! La complicité qui les lie et la complexité de leur relation est vraiment palpable et fait plaisir à voir en tant que spectateur. Quel bon choix d'acteurs ! Omar Sy, tout le monde le connait. Il n'y avait que lui pour camper autant ce Chocolat et porter le film tant par son talent que par son nom en haut de l'affiche, assurant la venue des spectateurs.

La découverte pour moi, c'est James Thierrée ! Son nom ne vous dit rien ? Thierrée est un enfant de la balle, et le petit fils de Charlie Chaplin. Donc du talent dans les veines, dans les gènes. C'est lui qui a créé tous les numéros de cirques du duo. Et en tant que clown blanc torturé et mélancolique, il est tout simplement merveilleux.

De mon côté, je pressens une pluie de César pour ce film : Meilleur film, meilleurs comédiens, meilleurs décors, costumes etc...

Bref, un film à voir pour le plaisir, pour l'histoire et l'Histoire, pour le spectacle, pour ses très justes propos !

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Février 2016

 

Steve Jobs : Affiche

Film de Danny Boyle

Avec Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen

 

 

Synopsis : Dans les coulisses, quelques instants avant le lancement de trois produits emblématiques ayant ponctué la carrière de Steve Jobs, du Macintosh en 1984 à l’iMac en 1998, le film nous entraîne dans les rouages de la révolution numérique pour dresser un portrait intime de l’homme de génie qui y a tenu une place centrale.

 

 

 

Mon humble avis : Ca m'apprendra à rarement lire les synopsis avant d'aller au ciné et de me contenter du titre, du sujet, de l'acteur, de la bande annonce.

Parce que "si j'aurais su, j'aurais pas venu". Bon, en même temps, je voulais en savoir plus sur l'homme grâce à qui je m'éclate avec mon Iphone et mon Ipad, à savoir Steve Jobs, co-fondateur d'Apple.

L'homme a de génie dans son esprit visionnaire, dans ses compétences marketing. Il invente le concept, mais ce sont, derrière lui, les ingénieurs informatiques qui créent réellement, sans être réellement récompensés ou reconnu. Car Steve Jobs se révèle être un homme narcissique, imbuvable, insupportable.

Tout le film se déroule dans des couloirs ou des pièces de centres d'expositions lors de lancements de produit phares Apple. De ce fait, la caméra est souvent en mouvement, et c'est fatiguant à suivre. Les scènes se répètent. Les top-départs des présentations sont  toujours dans 10 mn puis 5 puis 2, annoncés par la méritante responsable marketing (la remarquable Kate Winslet), mais les scènes dans ces espaces temps durent 20 mn, cela m'a vite lassée, d'autant plus que l'on assiste presque uniquement qu'aux conflits relationnels ou familiaux de Steve Jobs, avec ses collèges, ses ex-patrons, sa fille, son ex-compagne. Mais d'ordinateurs révolutionnaires, de création, il est finalement très peu question. De plus, le film s'arrête avant la géniale période de l'ipod, iphone, Ipad, qui a vraiment démocratisé la marque Apple. On peut désormais "être" Apple sans posséder de Mac.

D'ailleurs, savez-vous d'où vient le nom de la marque "Apple" ? Apple rend hommage à Alan Turing, l'homme qui a réellement inventer l'informatique lors de la seconde Guerre Mondiale, permettant ainsi de raccourcir celle-ci. Turing,  était gay. En 1952, pour éviter la prison, il choisit la castration chimique. Deux ans plus tard, il se suicidera en mangeant une pomme (Apple), pleine de cyanure. Il sera gracié à titre posthume par la Reine Elisabeth en 2013. Le film Imitation Game raconte une partie de son histoire.

Pour ce qui est du film Steve Jobs, à vous de voir, sans en attendre des merveilles, à mon humble avis, même s'il est parfaitement interprété.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Février 2016

(J'y pense de plus en plus)

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Nouvelles - Editions Belfond - 220 pages - 17.50 €

 

Parution en janvier 2016 (Nouveauté !)

 

La 4ème de couv' : Vous allez reconnaître les papiers peints, les rues pavillonnaires et les temples d'achat, la campagne bucolique et votre quotidien. Votre femme, votre mari, votre mère ne sont pas loin ; tout vous semblera familier. Oui, ça se passe près de chez vous. Mais les choses ont mal tourné.
De quoi demain sera-t-il fait ? En déréglant les curseurs de notre société, Frédérique Martin convoque le règne des indignités ordinaires et flanque nos libertés au vestiaire. Voici venir le grand show des luttes de classes et de sexe, des dominations ou de la logique marchande. On peut désormais nous séquestrer, nous forcer à jouer, orienter nos choix ou décider à notre place. On peut aussi envisager de nous vendre. Mais pas que.
Vous aimez vous faire peur pourvu qu'à la fin tout se termine bien ? Vous verrez, on en a tenu compte.

 

Tentation : Titre et Pitch

Fournisseur : Belfond, merci pour l'envoi

 

 

Mon humble avis : Difficile de résumer 12 nouvelles, exercice auquel je ne suis point rompu. Aussi, ci-dessus, je me suis contentée de recopier la 4ème de couv, qui évoque parfaitement, sans trop en dire, le ton de ce recueil.

Ah ! Que ce fut bon ! Quel régal de lecture. Déjà, le style est aux petits oignons (ou ognons, c'est vous qui choisissez la version de la langue française que vous préférez ! ) : Percutant, direct et soigné à merveille. C'est comme si chaque mot avait été choisi avec précision parmi des centaines.

Frédérique Martin, auteur à découvrir en amont et en aval de ce livre, fait preuve d'une imagination ardente et d'un sens aigu de l'observation ? Qu'a-t-elle étudié pour aboutir à l'écriture de ces histoires ? L'homme (je, tu, il, nous, vous, elles) en tant qu'individu et part de notre société, pleine de travers et de dérives tantôt absurdes, tantôt abjectes. Peu importe que Frédérique Martin multiplie ces travers par 1.1 ou par 10, le résultat est plausible et... glaçant.

Les sujets principaux de ces 12 destins sont  : l'individualisme qui devient un délit, voire un crime. Et à l'opposé, l'hyper interventionnisme de tout et de tout de le monde, que ce soit au niveau de l'Etat comme de celui du voisinage. Le choix, qui, synonyme de liberté est aussi une prison. La privation de liberté est ici opposé à l'extrême liberté dans une société qui a de moins en moins de tabous. La surenchère de la communication, de la représentation, du consumérisme.

Imaginez une société ou le choix d'une "mort digne" est devenu une obligation. Où jouer au loto, au concours divers et variés qui vous promettent des lots merveilleux est imposé au point de devoir atteindre des quotas. Où l'on peut vendre ses parents sur une braderie une fois qu'ils sont devenus trop encombrants. Où un suicide devient le sujet principal en direct d'une émission télé de grande écoute. Où, si vous êtes femmes célibataires sans enfant alors que vous occupez un travail et un logement, vous passez en procès public diffusé à la télé. Etc, j'en passe et des meilleurs, je ne vais pas tout vous dévoiler non plus !

Quelle audace dans chacune de ces nouvelles traitées avec finesse et profondeur. C'est cynique à souhait, sardonique, ironique, moqueur, impertinent, mais jamais grossier ni vulgaire. C'est aussi glaçant qu'exaltant, terrifiant qu'étourdissant ! Bref, c'est délicieux !... En espérant que "J'envisage de te vendre" reste juste une oeuvre littéraire et ne devienne pas notre avenir si proche...

 

les billets de Noukette, d'Antigone, de Saxaoul

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Février 2016

Je ne sais pas, de mon clavier, ajouter un accent sur une lettre majuscule. Aussi, vous l'aurez compris, c'est "un dimanche avec mes tigrés" qu'il faut comprendre !

Voilà bien longtemps que je ne vous ai parlé d'eux ici !

Depuis la dernière fois, nous avons survécus à une sacré mésaventure, qui à lire, peut faire rire, mais qui à vivre n'est pas très drôle, même si, avec le recul, on finit tout de même par presque en rire, puisque tout est bien finit bien.

10 jours environ avant Noël, Tsingy s'est mis à vomir, encore et encore. Encore malgré une première visite véto, une piqûre et un traitement. Et dans la dernière flaque, un objet suspect... Un bout de guirlande de Noël. Pas n'importe qu'elle guirlande, une un peu élaborée, avec des petites étoiles. Qui dit "étoiles" dit "pointes" et qui dit "pointes" dit "ça coince. Donc retour chez le véto, où Tsingy a dû subir une fibroscopie stomacale pour vérifier qu'il n'y ait plus de guirlande. Puis 3 jours d'hospitalisation pour être sûr qu'il n'y ait pas de bout de guirlande coincés dans l'intestin... J'ai donc rendu visite à mon petit hospitalisé. Et je vous jure que ça fait un coup au coeur de voir ma petite boule de poils dans un petit box, derrière une plexi-glasse. Mon petit loup avec une perfusion qu'il l'empêche de poser la pattes à terre et avec laquelle il s'emmêle. Bon, tout est bien qui finit bien pour la modique somme de 300 €, mais mon petit loup le vaut bien. Inutile de dire que mon sapin de Nöel est vite redescendu à la cave et que désormais, nous fêterons Noël sans guirlande !

 

Allez place aux photos de mes amours !

Aya !

Aya !

Tsingy !

Tsingy !

Aya !

Aya !

Tsingy !

Tsingy !

Aya et Tsingy, et la guirlande coupable de nos déboires (une des bleues sur le sapin ;) )

Aya et Tsingy, et la guirlande coupable de nos déboires (une des bleues sur le sapin ;) )

Aya, qui aime participer aux travaux dans la l'appart !

Aya, qui aime participer aux travaux dans la l'appart !

Tsingy, qui remplit beaucoup moins le panier qu'Aya (ci-dessous) !

Tsingy, qui remplit beaucoup moins le panier qu'Aya (ci-dessous) !

Aya, qui aime beaucoup aussi Amélie Nothomb !

Aya, qui aime beaucoup aussi Amélie Nothomb !

Tsingy, qui aime le camping maison sous toutes ses formes !

Tsingy, qui aime le camping maison sous toutes ses formes !

Aya, prête pour l'hiver et aux poses pas toujours élégantes !

Aya, prête pour l'hiver et aux poses pas toujours élégantes !

Et enfin, une petite pièce de théâtre entre Aya et Tsingy, pièce en 3 actes !

Acte 1, présentation des protagonistes !

Acte 1, présentation des protagonistes !

Acte 2 : face à face des protagonistes !

Acte 2 : face à face des protagonistes !

Et acte 3 : Tiens, prends ça !

Et acte 3 : Tiens, prends ça !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 4 Février 2016

 

Les Saisons : Affiche

Film documentaire

de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud

 

 

Synopsis : Après avoir parcouru le globe à tire d’ailes avec les oiseaux migrateurs et surfé dans tous les océans en compagnie des baleines et des raies mantas, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud reviennent pour ce nouvel opus sur des terres plus familières. Ils nous convient à un formidable voyage à travers le temps pour redécouvrir ces territoires européens que nous partageons avec les animaux sauvages depuis la dernière ère glaciaire jusqu’à nos jours.
L’hiver durait depuis 80 000 ans lorsque, en un temps très bref, une forêt immense recouvre tout le continent. Une nouvelle configuration planétaire et tout est bouleversé. Le cycle des saisons se met en place, le paysage se métamorphose, la faune et la flore évoluent. L’histoire commence… À un interminable âge de glace succède une forêt profonde et riche puis, sous l’impulsion d’hommes nouveaux, une campagne riante.
Les Saisons est une épopée sensible et inédite qui relate la longue et tumultueuse histoire commune qui lie l’homme aux animaux.

 

 

 

Mon humble avis : Je ne me lasse pas de ce type de documentaires ! Qui plus est, voir ceci sur grand écran au cinéma, c'est vraiment tip top +, +, + ! On a vraiment l'impression d'y être !

Car Les Saisons vous permets de voir la forêt européenne comme vous ne la verrez jamais, même si vous passez des heures à vous y promener ! Un tel documentaire bénéficie de l'oeil avisé des cameramen agrémenté de sacrés zooms, des techniques cinématographiques, des connaissances des naturalistes et de la patience et du temps que l'on prend rarement. Et même si on le prenait, pas sûr qu'on en voit autant, et d'aussi près.

Les Saisons développe l'histoire et les évolutions de la forêt depuis l'air glacière. Très peu de textes et de voix off, nous sommes tout aux images et aux sons de la nature. 

La première partie est simplement sublime, pose un sourire béat sur nos lèvres. De nombreux animaux sont très comiques sans le savoir et nous font donc rire. D'autres nous émeuvent et certains nous font trembler. Car évidemment la nature n'est pas sans une certaine violence, il faut bien que tout le monde mange à sa faim et protège ses petits. Mais, si les scènes de chasse et de poursuites nous sont magistralement montrées, la mise à mort et le festin nous sont épargnés. En tout cas, hiboux et chouettes m'ont bien fait rire, les écureuils sont trop mimi et dans l'ensemble, les oiseaux semblent être les véritables commères de la forêt !

La deuxième partie noue le coeur, car elle voit l'arrivée de l'homme dans des forêts jusqu'alors préservée de cette présence qui conduira à sa perte. L'homme classera alors les animaux qui jusqu'alors vivaient harmonieusement en 2 catégories : les utiles et les nuisibles. L'homme gagnera en force et, d'apprenti sorcier, deviendra force géologique qui modifie les climats et donc le mode de vie des animaux et leur accès à leur espace naturel en le morcelant. 

D'ailleurs, face à certains plans larges de paysages (campagnes, forêt), j'ai vraiment pris conscience de l'impact de la présence humain. Ce qui a toujours existé pour moi, je ne m'étais je pense jamais posé la question de savoir si cela existait il y a mille ans ou plus. Par exemple, la campagne, avec ses champs, ses prés, est une fabrication purement humaine, même si c'est loin d'être la pire. Les chemins forestiers, creusés et façonnés par l'humain pour la pratique de la chasse, a divisé l'habitat animalier. Et c'est sans parler de la déforestation qui commença notamment avec l'apparition de la marine marchande, ou de la marine de guerre, pour la construction des bateaux.

Bref, un documentaire magnifique et instructif sur notre bien le plus précieux, sur nos poumons que nous mettons à mal chaque jour que nous étendons notre propre territoire et notre soit disant suprématie. A voir absolument !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Février 2016

 

Jane Got a Gun : Affiche

Film de Gavin O'Connor

Avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan Mc Gregor, Noah Emmerich

 

Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de troquer la robe contre le pantalon et de ressortir son propre pistolet. Le meilleur espoir de Jane n’est autre que son ancien amour Dan Frost, dont la haine envers Bill n’a d’égal que son amour pour Jane.
 
 
Mon humble avis : Un bon western ! Comme ça fait du bien. Bon, Ok, dans celui-ci il n'y a pas d'indiens, mais cela n'en reste pas moins un western !
Un Western original puisque féministe. Le personnage principal y est Jane, et que l'on suit son histoire présente et passée via des flashback. Une femme obligée d'être forte, pugnace, une femme qui aime, mais que ne se soumet pas mais qui subit la vie plus qu'elle ne la vit mais elle s'émancipe pour protéger sa famille.
Les paysages du Nouveau Mexique sont magnifiques et les décors très réalistes : ils représentent parfaitement un Far-West rude, épuré, violent, menaçant et poussiéreux. Il est clair qu'il n'a pas dû faire vraiment bon vivre à cette époque et dans cette région de presque non droit.
J'ai trouvé le scénario intéressant et abouti, même s'il s'achève vraiment à la sauce américaine. Mais bon, de toute façon, un western français ne serait pas crédible. Découvrir le passé récent de Jane est touchant, émouvant et souvent révoltant, qui prouve une fois de plus que les femmes sont des objets. La reconstitution de l'époque et de la ruée vers l'Ouest est réussie. Le suspense est là, complété par un bon stress qui monte, qui monte, qui monte !
Jane got a gun offre un rôle géniale à Natalie Portman, tout aussi magnifique et convaincante en chapeau et à cheval qu'en chaussons de danse. Et puis, il y a Ewan Mc Gregor, tellement méconnaissable que je ne l'ai pas reconnu ! Au point qu'en fin de séance, j'ai dit à mes amis : Mais on n'a pas vu Ewan dans le film !
Pour conclure, une très bonne séance, avec un film qui sort vraiment de l'ordinaire !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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