Publié le 6 Juillet 2013

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Il y a quelques semaines, j'ai été interrogée par Andréas, de la société Les outils du Web, sur mes habitudes et mes comportements de blogueuses à l'occasion d'une grande étude sur le sujet sur toute la France, et tous domaines de blogs confondus. L'enquête portant surtout sur les partenariats avec des marques, en l'occurence, pour moi, les partenariats avec auteurs, éditeurs, attachés de presse, sociétés de comm etc.

 

J'ai reçu les résultats de cette enquête et oh , quel honneur ! J'ai été sélectionnée pour participer à cette enquête avec 150 blogueurs alors qu'il en existes des dizaines et des dizaines de milliers en France. ! Vous ne le voyez pas, mais à l'heure qu'il est, je bombe le torse

 

 

 

 

 

 

 

 voici les résultats de cette étude sous forme infographique. Si vous avez un peu plus de temps, vous pouvez accéder au détails de ces résultats en cliquant ICI, vous arriverez alors sur le slide share qui se regarde ensuite comme des photos, avec les petites flèches !

 

 

http://www.outilsduweb.com/images/infographie-relations-blogueurs.jpg

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 4 Juillet 2013

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/149/9782290034149_1_75.jpgRoman SF - Edition J'ai Lu - 315 pages - 7.60 €

 

 

Parution J'ai Lu le 6 juillet 2011 (origine en 2001) 

 

 

 

L'histoire : Sur terre, dans 50 ans, dans 100 ans, demain ou presque aujourd'hui. Dans le monde virtuel, des meurtres atroces sont commis. On retrouve les joueurs (de jeux vidéos), les yeux saignants rivés sur leurs écran et d'où transpire la peur. Deux personnes enquêtent entre virtuel et réel : Kilney, le flic et Ilianday, une jeune femme chasseur de prime. Et tout un monde qui gravite autour, qui ne leur veut pas forcément du bien, qui existe, ou qui n'existe pas vraiment...

 

 

 

 

Tentatrice : L'auteure

Fournisseur : Ma CB lors du festival La rue des livres à Rennes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Voici un mois et demi que j'ai terminé ce livre... quelques jours avant mon départ en vacances. De ce fait, j'écris cette chronique avec mes souvenirs et non à chaud comme d'habitude. Elle sera donc plus succincte....

 

"Ce livre ne ressemble à aucun autre livre que vous ayez pu lire"... C'est ainsi que l'auteure, Viviane Moore, m'a vendu ce roman d'anticipation lors du salon du livre de Rennes. Je me suis fiée à ses paroles et diable, aucun regret ! Effectivement, je n'ai jamais lu un livre pareil ! Certes, je ne suis pas grande lectrice de science fiction, aussi, je ne peux comparer avec d'autres livres d'univers similaire, mais tout de même, j'ai été bluffée de A à Z, enfin, de la première à la dernière page. Bluffée et captivée, et n'ayons pas peur des mots, fascinée par la créativité de Viviane Moore, plus connue pour ses romans historiques.

Pour lire ce roman et le visualiser, j'ai du faire appel à mon imagination, puisque ce monde n'existe pas... encore. Un monde post apocalyptique, sauf qu'il n'y a pas eu d'apocalypse, juste la vie qui a continué tranquillement sur terre, dans le sens où nous sommes partis.... Il n'y a plus de nature, plus de culture, juste du virtuel, le monde entier est constamment connecté, surveillé, accroché à son écran. La moitié de la ville est une zone de non droit en ruine, on habite des capsules, les plus pauvres paient un loyer astronomique pour avoir le droit de dormir dans leur voiture, au dixième sous sol d'un parking. La société est on ne peut plus divisée en castes, on y retrouve des intouchables, tout le monde surveille tout le monde, la mafia règne en maître, au moins vous pensez au mieux vous vous portez. On y parle d'expédition dans une zone irradiée qui n'est pas sans faire penser Tchernobyle. Les gens vivent seuls et rares sont les humains qui pensent encore à faire l'amour. Plus personne ne sait ce qu'est une toile, un tableau de maitre. C'est d'ailleurs le sujet de l'expédition, essayer de retrouver des restes de toiles qui se vendront une fortune. Plus personne ne sait ce qu'est la beauté d'une prairie, d'une rivière qui coule...

Et dans tout cela, il y a l'univers très codifié et hiérarchisé du virtuel. Les Locked-In, qui acceptent de quitter leur enveloppe charnelle, de s'enfermer à vie pour devenir une entité virtuelle et créer sans cesse des jeux. Leur issue, la mort ou la folie Il ne ressentent plus de sensation humaine à moins de... Il y a les grands joueurs, et puis une sorte de CSA du monde virtuel. A 40 ans, les grands joueurs sont vieux, et comme ils ne quittent pas leur écran, pèsent 200 kg...

J'ai aimé cette vision pessimiste de notre avenir et l'inventivité de l'auteure pour décrire tout cela. Est-ce exagéré ou pas, seul l'avenir le dira, j''espère ne plus être là.

Et dans cet univers, un tueur impitoyable sévit à travers les jeux vidéos. Ce sont les jeux qui tuent... Alors qui et pourquoi ? L'enquête est inhabituelle pour moi, puisqu'elle se déroule pour moitié dans le virtuel. Elle ne manque pas de suspens, de rebondissement, d'action et de révélation. Elle est bien ficelée mais parfois trop alambiqué pour moi, je ne suis pas sûre d'avoir "tout suivi". Mais peu importe, elle est presque devenue secondaire pour moi tant j'étais fascinée par cette description de cet horrible futur (potentiel !). Dans ma tête, Ilianday avait l'apparence de Lisbeth Salander, version suédoise.

Pour résumer, ce que j'ai trouvé de formidablement génial, c'est que Viviane Moore nous décrit un monde où il faut avoir de l'imagination pour recréer notre monde actuel, où sans le savoir, les gens cherchent à retrouver l'Eden dont ils n'ont aucune idée. Alors profitons de notre chance de vivre à une époque où l'on n'a pas encore besoin pour d'imagination pour profiter d' un paysage splendide, pour s'extasier devant une toile de maître ou prendre son pied avec un bon bouquin. Une époque où de l'imagination, il en faut une sacrée dose pour écrire un livre pareil ! Pourvu que cela dure !

 

Challenge Thrillers et Polars

                                                               Chez Liliba

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 2 Juillet 2013

http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/85/47/95/20175383.jpg  Synopsis : Un petit garçon découvre qu'il possède des pouvoirs surnaturels et qu'il n'est pas né sur Terre. Plus tard, il s'engage dans un périple afin de comprendre d'où il vient et pourquoi il a été envoyé sur notre planète. Mais il devra devenir un héros s'il veut sauver le monde de la destruction totale et incarner l'espoir pour toute l'humanité.
 
 
 
 
Avec : Henry Cavill, Amy Adams, Michael Shannon, Russel Crowe, Christopher Meloni, Kevin Costner.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : Man of Steel, c'est en fait la toute genèse de la vie de Superman. Le S ne veut ni dire Steel, ni Superman, mais est le symbole du mot espoir sur la planète Krypton.... d'où vient notre futur héro Clark Kent, alias Kal.El. Le premier quart d'heure se déroule sur la planète Krypton en pleine implosion, conflit et coups d'Etat. Cinématographiquement parlant, cela donne un aspect assez fantasy... pourquoi pas, sauf que c'est pétri de bons sentiments et de grandiloquence, du coup, cela ne m'a pas trop parlé !
L'heure suivante est captivante, fascinante, bien ficelé. La production n'a pas lésiné sur les gros moyens pour de supers effets spéciaux plus que spectaculaire ! C'est sûr, on en a pour son argent. Le personnage de Clark est bien attachant et aspect non négligeable pour nous mesdames, très agréable à regarder : visage ou musculature, on en redemande ! C'est clair, il n'y a pas d'erreur de casting ! Personnellement, je serais bien restée plus longtemps dans cette période, où l'enfant puis le jeune adulte découvre et cache le plus possible ses supers pouvoirs, pour ne pas être rejeté et pour s'en servir au bon moment, sous les conseils de son sage père d'adoption, j'ai nommé Kevin Costner, qui portent bien ses rides !
Puis les énemis débarquent du fin fond de l'univers ! Et Loïs Lane de la rédaction de son journal ! L'action s'accélère, encore et toujours. Le problème est qu'elle ne s'arrête plus ! Et trop d'action tue l'action. Le dernier quart d'heure est donc laborieux, too much au sens littéral du terme et de trop, tout simplement. Bien, sûr, comme d'hab, je déplorerai par exemple qu'après toutes ses mésaventures, Loïs Lane est toujours bien coiffée. Quand les producteurs hollywoodiens comprendront ils qu'un peu de réalisme de ce côté ne nuirait pas et aiderait même à une certaine identification : car je suis sûr que si je traversais la moitié de l'univers en tombant dans une capsule à moitié en feu et que superman me rattrapait 100 mètres avant que je m'aplatisse sur le sol, j'aurais au moins une mèche de cheveux devant les yeux
Tiens, surprise au casting pour les fans de séries policières. On retrouve l'ancien Elliot de NY Police d'Etat, dans le second rôle d'un militaire. Pas sûr que l'acteur ait gagné au change en quittant la série...
Quoiqu'il en soit, le film reste bien distrayant et un sacré spectacle d'effets spéciaux. Pour ma part, c'était aussi l'occasion de connaitre mieux ce super héro qui n'a traversé ma vie que par quelques épisodes de séries TV sur M6 ! Malgré mes réserves, je reste fan du genre super héro et c'est sans hésitation que j'irai voir les prochains opus ciné de Superman qui arriveront bien un de ces 4 du fin fond de l'univers
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Juillet 2013

  Gwada2013 510

 

 Et bien ça y'est, me voilà  comme une vieille charrette au bord de la route, victime d'un procédé vicieux que l'on appelle en 2013 : La charrette. Bon pour moi, c'est "ou presque", car pas tout à fait ça, même si le résultat est le même.

Chômage jour 1, premier jour chez Paul Emploie.... Bon rassurez vous, ce n'est pas encore maintenant que mon équipe et moi (11 personnes) allons gonfler les stats du chômage. Car en cas de licenciement économique, et d'acception du CSP (Contrat de Sécurisation Professionnelle.... tout à un programme à revoir plus tard....), je suis officiellement "stagiaire". Oui, tous les licenciés économiques depuis le 1er juillet 2012 ne figurent pas encore dans les courbes que l'on vous montre à la télé. Enfin, si, ceux du 1er juillet 2012 y entrent aujourd'hui en fait et ainsi de suite. Mais quand Pujadas me dit que le chômage s'est stabilisé en mai 2013, je ris sous cape.... Car ça fait un sacré paquet de gens ignorés par ces savants calculs et proposés comme vérité vraie aux braves citoyens que nous sommes. Enfin, bref !

 

De mon côté, c'est ma petite agence de voyages qui ferme. Petite agence, qui sous forme d'un centre d'appel à taille et à gestion très humaine par 2 patrons accessibles et sur le terrain à nos côtés, sous-traitait avec l'aide de 3 autres plateaux les appels d'un grand voyagiste français, un T.O.... Tour Opérator. Deux plateaux ont fermé l'an dernier, nous redonnant à nous un peu d'oxygène. Et notre tour est arrivé. Presque plus d'appels, puisque le T.O fait tout pour que les réservations se fassent via internet, afin d'avoir le moins de commissions à verser.... Et le client est trop content de cliquer pour voyager, sans se rendre compte qu'à chaque click ou presque, ce sont des emplois en moins, et donc des charges sociales supplémentaires sur sa future feuille de paie pour payer les futurs chômeurs. Pour quelques euros d'économie de parking (pour aller en agence) ou de téléphone (pour réserver par téléphone), s'en est fini du contact humain, du CONSEIL (oui, le touriste potentiel se prend pour un agent de voyages qui a fait des études et qui a des connaissances et des réflexes inimaginables... Bref, c'est encore une fois la mort d'une profession, sacrifiée par les dieux Internet et Rentabilité.... Sachant qu'au passage, on hésite pas à piétiner sur le mot qualité... Parce qu'en plus, avec les émissions débiles sur les voyages à prix cassés, tout le monde veut partir très loin pour 300 €..... sans prendre en compte la chaîne humaine professionnelle qu'un tel séjour comporte : depuis la femme de chambre en Tunisie jusqu'à moi au bout de mon téléphone, sans compter le pilote (qu'il vaut mieux payer correctement pour éviter qu'il soit Russe plein de Vodka au décollage), les mécaniciens avions qui évitent qu'un avion décolle avec des pneus lisses.....

Il en va ainsi du tourisme comme de la librairie ou d'autres domaines professionnels. A force de ne plus vouloir bouger son C.. pour quoique ce soit et d'exiger une immédiateté inutile en tout, à vouloir tout pas cher, on en vient à asphyxier notre propre société à bord de l'implosion. Quelque part, nous sommes tous responsables.

Attention, je comprends très bien que lorsqu'on habite à 60 km de la ville, on passe par le procédé internet. Mais pour bien des domaines, comme le tourisme, il y a le téléphone, et au bout du fil, il y a un emploi, une personne. Il y avait moi.

 

8 ans.... Huit ans moins 7 mois, puisqu'après deux ans dans ma petite entreprise rennaise, j'ai démissionné en février 2007 pour partir pour la vie en Guadeloupe...Après moult aventures, je réintégrais mon poste et récupérais mon casque en septembre 2007. Oui, mais chefs m'ont reprise, tellement j'étais bonne ! 4 mois plus tard, je leur servais mon AVC sur un plateau et toutes les conséquences que vous connaissez. Mes chefs ont tout accepté de mon état, de mes absences, de mes difficultés. A une période, je n'avais même plus d'horaires... " tu viens quand tu veux et le temps que tu peux". Bref, quand la santé flanche, et bien je peux dire qu'avoir des patrons pareils, c'est de l'or. Car ce sont de sacrés soucis en moins et toute l'énergie se concentre contre la maladie et non contre des patrons obtus pour être polis.

Bon, en même temps, j'étais une bombe commerciale avec une sacrée connaissance terrain. J'étais très douée pour faire rêver mes clients et pour les téléporter déjà sous les cocotiers ou sur les chemins du Népal, avec conseils +++  pour une fois sur place.

Alors même si ce boulot était pour moi un enfer cérébral, je pense que je n'aurais jamais réussi à le quitter, parce que malgré une "maison mère" devenue ignoble et inefficace, voire anti-vente (si , si) avec le temps, ce boulot, je l'aimais et mon équipe de travail, et bien elle était comme une famille. On pouvait s'engueuler, mais on s'aimait, on se complétait. Et quand on a ça, pas facile de partir malgré des conditions difficiles (horaires décalés...) Alors ce licenciement va m'obliger et me permettre, sans regrets, sans mauvaise conscience, sans m'accuser des futurs mauvais choix possibles, de me réorienter vers un travail qui sera moins épuisant pour mon cerveaux pas encore tout à fait remis de ses émotions... Lequel ? Aucune idée pour l'instant. Je vais prendre mon temps, parce que je le vaux bien, et puis parce qu'après une telle aventure professionnelle et une fin si répugnante, il va me falloir un sas de décompression....

 

Quant à l'ignoble maison mère, marque pour laquelle j'avais postulé par idéal, et bien je lui souhaite bien du plaisir, façon de parler. Au siège, depuis un an, charrette de 480 personnes puisque fusion de plusieurs marques du groupe (bizarre, on en parle pas à la TV, pas assez industriel ni spectaculaire sans doute). Au fil des ans, nous avons tout accepté. Travailler jusqu'21h, travailler le dimanche, scinder notre équipe en deux pour effectuer différentes missions...) Pressés comme des citrons nous l'avons été, pigeons nous fumes et en vieilles chaussettes, nous finissons jetés. En rompant tout contrat avec ses sous-traitants actuels (spécialisés et formés exclusivement à la vente de cette marque) et en en choisissant un autre non exclusif et donc bien moins spécialisé et formé, mais beaucoup moins cher.... elle dit adieu à la qualité. Que l'hémorragie de la clientèle se poursuive, tel est sans doute son désir... C'est vrai, à l'époque actuelle, c'est bien trop con de vouloir conserver des clients !

 

Quant à moi, et bien cela en est fini des voyages au 4 coins du monde pour quelque temps... celui de retrouver un travail... qui quoiqu'il en soit, ne me permettra pas de bénéficier des mêmes avantages ni de gagner d'un coup 1000 € de plus par mois ! Donc histoire à suivre !

Pour vous, ne vous inquiétez pas, j'ai de la réserve. J'ai encore plus de 15 ans de tropiques, d'eaux turquoises, de déserts, de temples, de montagnes, de rizières and co de retard dans mes billets. Donc ce blog vous emmènera encore au bout du monde, de temps en temps ! (D'ailleurs, cette charrette qui illustre ce billet vous conduit déjà à Marie Galante !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 30 Juin 2013

http://3.bp.blogspot.com/-8yKHQ9mo_d4/T5b9sqirtoI/AAAAAAAAAoI/X79e_uZglr0/s1600/non+stop.jpg Thriller - Editions Hachette - 667 pages - 18 €

 

 

 

Parution en Novembre 2011

 

 

 

L'histoire : New York... puis Houston, puis partout à travers les Etats Unis..... Un, puis 3, puis 10, puis des centaines, ou des milliers... Oui, ils sont sans doute des milliers d'américains à avoir reçu une enveloppe craft leur intimant l'ordre de marcher, non stop, pendant des heures, vers des objectifs précis. S'ils s'arrêtent plus de 10 secondes, ils explosent, tels des bombes humains.... Leur unique point commun est vite découvert : avoir été implanté d'un pacemaker dans les deux années précédentes.

Qui est derrière tout cela, pourquoi et comment ? Liz McGaery, du Homeland Security et Sam Pollack du NYPD mènent l'enquête tout en composant avec le FBI. Ils doivent faire vite, car des bombes humaines explosent de partout et tout le monde peut être victime.... Il faut absolument sauver ces marcheurs de la mort qui déambulent non stop dans le pays !

 

 

Tentation  : La blogo (à la sortie, y'a longtemps)

Fournisseur : Ma PAL (Silvana, y'a longtemps aussi !)

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Mon pavé de l'année ! Moi qui n'aime pas les pavés... Et pourtant, des pavés comme cela, j'en veux bien tous les jours ou presque. Le seul soucis, c'est qu'un tel livre vous oblige à un confinement total et à appuyer sur le mode "sauvage" ! Pitié, plus de téléphone, plus de sortie, plus de travail.... Je veux LIRE et SAVOIR !!!!!

On pensait les attentats du 11 septembre 2001 la pire attaque que les USA puissent subir sur leur territoire ! On se disait "la réalité dépasse la fiction". C'était sans compter sur Frédéric Mars et NON STOP, d'une puissance EXPLOSIVE, et c'est peu dire ! L'idée de départ est diabolique et d'une originalité inouïe.... Complètement inédite ! J'ignore où et comment celle ci est venue dans la tête du romancier. Mais quand on se dit que la réalité rejoint souvent le fiction, c'est littéralement glaçant. D'ailleurs, pas besoin d'être dans la réalité pour se pétrifier devant l'évocation d'une telle hypothèse. Frédéric Mars nous cloue dans notre canapé pour quelques heures qui passent "hélas" aussi vite pour nous que pour ces pauvres marcheurs condamnés.

Ce roman se lit presque en temps réel, l'intégralité de l'action se déroulant sur un peu plus de 48 heures. Nous suivons de minute en minute ou d'heure en heure les protagonistes, que ce soit dans la rue, dans leur course contre la montre, dans leur calvaire pour les marcheurs ou dans leur doute décisionnel pour les membres du conseil, réuni avec le Président dans le Bunker, sous la Maison Blanche. Tout est assez sous entendu pour que le Président prenne l'apparence de Barak Obama dans notre tête de lecteur.

L'intrigue est on ne peut plus implantée dans notre époque, puisqu'il y est fortement question de géopolitique, de Printemps Arabe et des conséquences, de l'équilibre toujours précaire du Moyen Orient. Et outre le côté haletant du thriller dans sa forme pure, c'est aussi l'intérêt de cette lecture. Frédéric Mars et Non Stop établissent un état des lieux du monde, par forcément celui que nous présentent les médias, et nous amènent à nous poser de bonnes questions, à voir les choses sous un angle différent que celui que nous imposent nos gouvernements par leurs secrets d'Etats  et les médias par leur manipulation. Bref, avec Non Stop, Frédéric Mars nous invite à nous interroger personnellement sur le jeu de domino qu'est le monde actuel. C'est fascinant, c'est terrifiant !

Au fil des pages, on s'attache énormément aux personnages, on devine certains événéments en se disant "non, ce n'est pas possible", et bien si ! Rien d'impossible avec Fréderic Mars ! Un rebondissement vous attend toutes les deux pages, fait que vous ne savez plus quoi penser sur la plupart des gens. Et oui, la force de cette histoire, c'est que l'ennemi est d'abord intérieur, mais surtout, la première victime de cette abominable machination. Chaque américain devient victime potentielle et donc dangereux pour son entourage, contre son gré.... mais chacun défend sa petite vie !

Je ne vous en dirai pas beaucoup plus sur le contenu de ce livre qu'il faut vraiment découvrir par vous même, je ne voudrais pas gâcher la surprise ! Mais c'est haletant, fascinant, captivant. J'ai bien cru que j'allais moi même avoir une crise cardiaque ou alors imploser, tant le suspens et le stress sont intenses (d'ailleurs, roman proscrits aux cardiaques ou porteurs de pacemakers !). Sinon, à lire ILLICO et vous verrez que les pages se tournent NON STOP !

Ah que c'est bon !

 

 

http://www.chaplum.com/wp-content/uploads/2010/06/Logo-LC.jpg

 

Avec Cynthia

 

 

 

 

L'avis de Stéphie , de Hérisson, de Frankie, Sandrine

 

 

 Challenge Thrillers et Polars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 28 Juin 2013

 http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/026/21002612_20130502103303943.jpg     Synopsis : Joséphine, 29 ans trois-quart, obnubilée par la taille de ses fesses, source de tous ses problèmes, n’a toujours pas trouvé l’homme de ses rêves non-fumeur-bon-cuisinier-qui-aime-les-chats-et-qui-veut-plein-d’enfants. Sa seule consolation, c’est qu’elle vit avec Brad Pitt… consolation de courte durée puisque c’est son chat. Quand sa soeur lui annonce son mariage, c’est la goutte d’eau qui fait déborder la tasse à café. Elle s’invente alors une histoire d’amour avec un riche chirurgien brésilien qui lui a demandé sa main et l’emmène vivre au bout du monde. Facile à dire… Ce (petit) mensonge va l’entraîner dans un tourbillon d’aventures.
 
 
Avec Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Bérengère Krief
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : Pour commencer, je précise que je n'ai pas lu la BD éponyme qui a inspiré ce film. Je suis donc bien incapable de me prononcer sur ce dilème : le film est il fidèle à la BD ?
Je ne "juge" donc ce film que par rapport à mon plaisir de spectatrice. Certes, Agnès Obadia maîtrise son personnage et son environnement qui lui colle à la peau. Le rythme est assez pêchu, en tout cas dans la première partie, et les répliques bien assaisonnées fusent comme du vinaigre.... Bien que je ne sache pas si le vinaigre peut fuser ! En tout cas, on voit bien que pour la pauvre Joséphine, la sauce tourne vinaigre bien souvent. Pauvre Joséphine ? Pas tant que cela. Je ne l'ai pas trouvé si attachante que ça, menteuse et jalouse comme une peste. Et pourtant, sa vie m'a fait parfois pensée à la mienne, sauf que je ne suis ni menteuse (sauf par extrême nécessité... pour ne pas blesser), ni jalouse et que je n'ai pas de chat . Comme elle, j'ai eu (j'ai toujours hein, rassurez vous) une soeur parfaite à qui tout réussissait et moi, derrière, j'étais le vilain petit canard. Et bien moi, je dis heureusement qu'il y a le bonheur des autres pour se réjouir et se nourrir ! Oui, je suis une vampire, je me nourris des bonheurs des autres . Bon, j'arrête là, je vais paraître trop parfaite, hors, pour en être où j'en suis, il y a forcément plus d'un vice caché
Revenons en à Joséphine... oui, elle m'a fait rire et sourire, puis m'a lassée car les situations me semblaient soit répétitives, soit tirées en longueurs, soit attendues. Bref, tout ça pour savoir ce que l'on sait déjà : que le bonheur n'est pas loin, qu'il suffit d'ouvrir les yeux, blabla, nianian, mon oeil oui  ! Si le bonheur personnalisé et potentiel reste aveugle, je ne vois pas ce qu'on peut faire  ! A moins que je sois moi même transparente !
Mais non, je ne suis pas comme Joséphine, je suis pas aigrie  !
Ce film est donc distrayant, pas désagréable mais il ne révolutionnera pas le cinéma malgré sa force comique ! Et même si Marilou Berry crève l'écran dans un rôle qui lui va comme un gant, dommage, elle n'y peut rien, mais j'ai l'impression de voir et d'entendre sa mère : Josiane Balasko.
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 26 Juin 2013

http://2.bp.blogspot.com/_hyGp10MwZvM/TIpKwBEBk1I/AAAAAAAAEoc/NnZ5RYAiXq0/s1600/5ans.jpg     Et oui, rendez vous annuel en ce 26 juin, l'anniversaire de ce blog !

5 ans cette année !

 

 

Alors, je peux reprendre mon blabla habituel :

Je n'aurais jamais cru que...

Si j'avais su...

C'est dingue...

 

 

Bon non ! Soyons sérieux......

Voici :

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.fleuruseditions.com/monde-fabuleux-mes-5-ans-fille-1957-450-450.jpg

 EN VRAC :

 Alors, 5 ans, cela fait 1825 jours. En jours de blog, cela passe bien plus vite qu'en jours de travail !

 

C'est aussi 1248 billets publiés et environs 12 000 commentaires reçus de vous et  répondu. Cela fait donc plein d'heures devant l'écran !

5 ans, sur la blogo, c'est être une vieille ! Cela tombe bien, comme je suis devenue quadra..... Aie ! L'autre jours, en attendant la conférence de Chattam, je discutais bouquins et Chattam avec des jeunes étudiants et un très jeune lycéen... Je les tutoyais, ils s'évertuaient à me vouvoyer !

 

Cette année, j'ai aussi créé mon premier challenge :

ILE-DESERTE2Certains des participants y sont bien plus actifs que moi ! Faut que je me réveille et que je déblaye ma PAL îles que j'ai encore consolidé cette année...

  

En effet, j'ai eu la chance d'aller à la Réunion et de retourner en Guadeloupe, ma chère, très chère Guadeloupe. De là-bas, j'ai bien entendu ramené des livres de là-bas

 

Je suis retournée à la Forêt des Livres à Loches où j'ai revu Keisha.

Au festival la Rue des Livres, j'ai retrouvé la bande des blogueurs de l'ouest, avec des piliers et des variantes chaque année !

 

J'ai revu A Girl From Earth lors d'un diner à Paris, partagé avec Sophielit, une nouvelle blogocopine ! J'ai aussi rencontré L'Irrégulière, que je suis allée voir dans sa Beauce en août dernier.

 

Donc côté humain et rencontre, la blogo, c'est toujours aussi sympa, et pas si virtuel que cela !

 

Mon grand plaisir, là où je nage comme un poisson dans l'eau, c'est lors des rencontres et conférences avec les auteurs. Et oui, en 2010-12-13.... les auteurs sont maintenant aussi passionnants à écouter qu'à lire ! Et puis comme il y a des auteurs qu'on croise et qu'on recroise au fil des événements, y'a parfois une petite complicité qui s'installe et qui, même si elle est ponctuelle, n'est pas pour me déplaire. Car il faut le dire et le redire, quand on est livreaddict et que nos "stars" sont des auteurs, on a franchement de la chance. Pas de lunettes de soleil, pas de body guard,  mais des hommes et des femmes accessibles (bien entendu si c'est dans le respect de leur intimté et que l'on reste dans le domaine du livre, ce qui est logique). Cette année, je me suis régalée avec entre autre Alain Mabanckou, David Foenkinos, Maxime Chattam, Tatiana de Rosnay.....

 

 

Tout récemment, j'ai rajeuni en devant une femme du 21ème siècle ! Et oui, je viens de me mettre à Twitter ! Vous pouvez donc me follower wherever you are à l'adresse suivante : @geybuss0971

 

 

Hommage aussi au 7ème art, qui tient de plus en plus de place sur ce blog et sans qui ce dernier ne serait pas bien plein. Bon, en même temps, si j'usais les heures passées en salles obscures à lire, il en serait peut-être autrement.

 

Les livres sont là, bien sûr et toujours ! Mais moins de temps de lecture que je ne l'espérais.... Car plus de fatigue, plus de rendez vous médicaux encore cette année. Mais cela devrait "s'arranger" prochainement... Ma boîte ferme et c'est licenciement économique pour tout le monde. J'imagine que j'aurais un peu plus de temps, pendant quelques mois, pour lire plus. A moins d'un miracle

 

http://mm.cache.coltfrance.com/ADM_V2/img/visuels_noces/5ans_bois.jpg

                             Et pourtant, parfois des envies de divorce..........

 

Et oui, la vie de blogueuse n'est pas de tout repos, ni sans remise en question.... Me vient parfois l'envie de tout arrêter  :

- quand mon PC mouline inteeeerminablement

- quand d'un click mêlé d'inattention, j'efface un billet qui vient de me nécessiter plus d'une heure.

- Quand je vois ma PAL qui augmente sans cesse au point parfois de me donner la nausée. Je n'arriverai jamais à lire tous ces livres puisqu'en plus, les nouvelles tentations se font toujours nombreuses. Certes, je suis responsable d'un manque de volonté, mais je suis compulsive et curieuse, alors je ne peux m'empêcher de demander certains SP et de me rendre à la bib, et d'acheter, encore et toujours, histoire de lire quelques nouveautés et pas forcément les "vieilleries" poussiéreuses mais certainement passionnantes qui m'attendent sur mes étagères.

- Quand tout change.... Et oui, j'ai mis du temps à m'adapter à la plate forme d'overblog que je maîtrise maintenant les yeux fermés, en tout cas suffisamment pour ce que je veux faire. Et "voilà t'y pas" qu'Overblog évolue et impose au fure et à mesure  aux blogueurs une migration dans des nouveaux formats etc. Moi tout changement informatique me panique. Donc je n'ai pas encore suivi le mouvement, ce qui a pour conséquence une baisse du référencement par OB sur Google, donc pour moi, une perte de la moitié de mes visiteurs quotidiens depuis quelques mois. J'avoue ce n'est pas très encourageant.

Même notre bon vieux Google reader dont nous parlons tous entre blogueurs va disparaître au 1er juillet. Du coup, chacun migre vers un autre lecteur de son choix. Pour moi, c'est Old Reader, pour d'autres Netvibes, Feedly...

 

Bref, je subis déjà la mutation générale au travail, et cette mutation qui atteint la blogo m'ébranle.

 

Mais en même temps, ce blog est l'édifice de ma vie, ma pyramide de Khéops, que je construis pierre après livre, film après voyage etc. C'est aussi ma mémoire. Et je me dis souvent qu'il serait dommage de s'arrêter avant d'atteindre le sommet, avant que la dernière pierre, la plus belle, celle qui achève et équilibre le monument, soit posée. Tout ne s'est pas encore écroulé, voilà pourquoi je suis encore là..... et puis surtout, parce ce que VOUS êtes là. Un blog sans lecteurs n'est pas un blog, mais un journal intime ! Alors merci pour votre fidélité !

 

 

http://1.bp.blogspot.com/-dKJhA5YDGBg/UF-9RLrncVI/AAAAAAAAAkc/CMiMCBXPs-w/s1600/merci-vert.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 25 Juin 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/077/21007796_20130523110959763.jpgSynopsis :  Farid, jeune Français de 26 ans, doit aller en Algérie pour sauver la maison de son père. Découvrant ce pays où il n’a jamais mis les pieds, il tombe sous le charme d’une galerie de personnages étonnants dont l’humour et la simplicité vont profondément le toucher. Parmi eux, son cousin, un jeune homme vif et débrouillard qui nourrit le rêve de pouvoir rejoindre la France...
 
 
 
Avec : Jamel Debbouze, Tewfik Jallab, Malik Bentalha
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
       étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Né quelque part... Un film qui vient en écho à une chanson bien connu de Leforestier "Etre né quelque part, c'est toujours un hasard...."
Ce film est vraiment intelligent et raffiné, il se permet même un humour délicat et par moment, nous atteignons des états de grâce. Certains paysages sont à couper le souffle, on se régale de l'ambiance village autour du café et l'on (re)découvre les traditions et la fraternité qui règnent encore dans ces pays et ces cultures là. 
Nous voici tour à tour dans la peau de l'immigré, de l'émigrant, du clandestin, de l'étranger dans ses origines et de l'étranger dans les structures de son propre pays juste par ce que le mot Français n'est pas écrit sur son front de fils d'émigrés. On constate vraiment avec force l'incongruité de certaines situations... C'est tout de même fou, que les aléas de la vie fassent que dans une même famille, on soit de nationalités et de cultures différentes. Tout cela parce que dans les années 60, c'est l'aîné qui a été envoyé en France par la famille pour gagner de l'argent, et pas le cadet. Les regrets et la jalousie se répercutent sur la génération suivante. Et c'est ainsi que 40 ans plus tard, Jamel se retrouve à piquer les papiers de son cousin français venu sauver la maison de familiale au bled.
Ce film a un aspect initiatique... C'est avec émotion que l'on suit Farid dans sa découverte de son pays d'origine et de quelques secrets de famille. A 26 ans, il n'avait jamais mis les pieds en Algérie.
C'est avec dégoût que l'on surveille Jamel dans son mauvais coup, Jamel en gars du bled ô combien insupportable, quoique... En même temps, à la table du café avec ses amis, les discussions sont intéressantes : pourquoi vouloir partir en France, pourquoi rester. Né quelque part, par quelques scènes bien senties et sans tralala, nous montre bien le dilemme que représente le fait de quitter son pays, que la décision n'est jamais facile car, quand elle se fait sans visa ni autorisation, elle est sans retour. Et son pays, même s'il est fait de beaucoup de poussière, en général, on l'aime.
Enfin, c'est la révolte qui nous anime sur la fin, lorsque nous accompagnons les migrants clandestins dans leur enfer bien huilé par des passeurs sans aucun scrupules.
Un film à voir, qui fait se poser les bonnes questions, ou des questions que notre confort de vie ne nous conduit pas à nous poser.
Et puis une mention particulière pour Tewfik Jallab qui joue le rôle principal de Farid : Eblouissant, dans tous les sens tu termes. Un comédien que j'espère revoir bientôt et souvent sur mon cher grand écran !
 
   
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 23 Juin 2013

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782290034606.jpgRoman - Edition J'ai lu - 125 pages - 5.60 €

 

 

 

Parution chez J'ai lu le 2 mai 2013 (Albin Michel en août 2010)

 

 

 

L'histoire : Il y a le grand père, qui est arrivé de Majorque pour fuir la guerre d'Espagne. Sans le sou, Il s'est arrêté à Quimper, puisqu'il ne pouvait plus aller beaucoup plus loin. En quelques années, il a fait fortune dans les fruits et légumes sur les halles de Quimper.

Il y a le père qui s'est aussi installé comme marchand de fruits et légumes . Mais ce n'est plus la même époque. Et c'est la chute.

Il y a les étés passés à Majorque dans la maison de famille.

Il y a Marie.

Et il y a le fils, qui regarde ce passé et qui le raconte.

 

 

 

Tentatrice : Silvana

Fournisseur : J'ai Lu, Merci !

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : C'est l'histoire d'une ascension et du chute familiale, vu à travers le prisme des souvenirs d'un enfant devenu adulte. Les chapitres sont très courts, dynamisant ce qui pourrait devenir longuet et de ce fait, la lecture est très agréable et rapide, presque légère. Elle donne comme l'occasion de feuilleter un album photo qui couvrirait presque un demi siècle : La Bretagne profonde, Majorque, la vie sur les marché, le labeur, les halles de Quimper, leur incendie. Les fruits et légumes sur les étales et les clientes, qui sentent et qui tâte, parfois trop.

Ce commerce de proximité et de courage qui ne tiendra pas longtemps devant les mastodonte qui s'installent à l'entrée de la ville : les hypermarchés....

L'écriture est soignée, l'humour subtile qui cache même un certain cynisme. Ce roman balance entre mélancolie et nostalgie. Sourd de la colère face à cette fatalité quelque part. L'enfant voulait voir son père en héros, il n'en fut pas. L'enfant a tout fait pour ne pas ressembler à son père et au final...

Un livre plaisant, qui dépeint une famille, une région et une époque hélas révolue.

 

 

L'avis de Val  , de Sophielit

 

 

Ce roman a reçu le prix littéraire des Deux Magots, en 2011. Prix créé en 1933, à la terrasse du café "Les deux Magots" à St Germain des Prés

A tous prix

 

 

 

                                                                         Pour le Finister

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Juin 2013

 http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/alice-ferney-les-autres.jpgRoman - Editions J'ai Lu - 374 pages - 7 €

 

 

Parution chez J'ai lu en 2009 (origine Actes Sud 2006)

 

 

L'histoire : Elle est racontée 3 fois, sous 3 points de vue....

Dans une maison, une famille et quelques amis fête l'anniversaire du benjamin. Théo a 20 ans. Pour l'occasion, Niels, son frère, lui offre un jeu de société qu'ils "s'empresseront" de tester. Un jeu fait de questions destinées à mieux se connaître les uns les autres. C'est alors que certains se révèlent et que d'autres se découvrent. Qui se connaît vraiment ? Faut il tout savoir des autres ?

 

 

 

 

Tentation : Le pitch et une auteure à découvrir

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 Mon humble avis : Très vite, je me suis dit que ce livre allait être un énooooorme coup de coeur ! Et puis finalement non, mais il s'en est fallu de peu !

Dans sa forme, "Les autres" montre une belle audace. L'idée d'Alice Ferney de narrer la même histoire sous trois aspects (ou points de vue) différents se révèle rare et très judicieuse. Tout d'abord, place aux "choses pensées" nous font pénétrer par de courts passages (entre une et trois pages), dans l'esprit des protagonistes. Nous savons alors ce qu'ils pensent durant cette soirée mouvementée, ce qu'ils craignent, ce qu'ils observent ou remarquent. Ensuite, ce sont les "choses dites" qui s'expriment. Le texte prend alors plus la forme de dialogues et nous suivons en direct échanges paisibles et altercations entre les personnages. Enfin, les "choses rapportées" épousent la forme classique du roman, apportant un oeil, une oreille extérieurs... sans doute ceux d'Alice Ferney, de l'auteure... ou de nous, lecteurs, si nous avions assistés à cette soirée et avions dû en faire un récit. Nous discernons donc de nouveaux détails qui nous font concevoir ces gens encore différemment. Et puis c'est un peu comme la vie qui est toujours vue sous prismes hétérogènes. Il y a ce que l'on ressent de soi, ce que l'autre pense de nous, et ce que nous imaginons que l'autre perçoit de nous. La boucle est bouclée, et pourtant, rien à voir avec le point de départ.

Ces trois procédés accolés sont très intéressants. Ils m'ont permis de constater que les formes narratives qui me captivaient le plus étaient les "choses pensées", car écrites à la première personne du singulier. Le sentiment d'identification avec certains personnages devenait paroxystique. Ensuite, "les choses dites" m'ont placée au milieu de la scène, me donnant presque un rôle de participante.... bien qu'inactive. Enfin, "Les choses rapportées" m'ont laissée plus distante, comme extérieure... et c'est d'ailleurs là que mon entrain et mon attrait de lectrice se sont émoussés. La cause à la narration, où au fait que je connaissais déjà l'issue ? Je l'ignore, mais c'est là que ma quatrième étoile s'est coupée en deux !

Sortons du procédé littéraire et intéressons nous à l'histoire, au style, au personnage, au talent exceptionnel d'Alice Ferney. Son sens de l'observation, sa claivroyance, son acuité, sa psychologie et la finesse de l'ensemble m'ont bluffée au plus haut point. Je ne pense pas avoir déjà mis autant de petites croix dans les marges pour relever la crème d'un roman. Alice Ferney détaille avec une sensibilité et une cruauté sans faille les dits et les nons-dits, les secrets, les gestes, les hypocrisies, les regrets, les craintes, les regards, les boutades qui n'en sont pas, les récriminations, les larmes ravalées, les secrets de familles qui remontent à la surface. C'est un sacré trajet que nous faisons dans le labyrinthe et les voies sans issue des liens entre les Hommes. Alice Ferney suggère ou met des mots sans complaisance sur nos travers et notre intime. Ce livre criant de vérité pourrait servir de base à l'écriture d'un traité sur la complexité de l'individu et des relations (in)humaines. Pourquoi le regard que l'autre pose sur nous prend il tant d'importance, pourquoi se ment on à soit même avant de mentir au autre, pourquoi la critique nous est si pénible, pourquoi nous détestons nous au lieu de nous aimer, pourquoi ce jeu que nous montrons à l'autre et que l'autre prend pour argent content ? Pourquoi nous connaissons nous si peu les uns les autres, et soi même. Un roman d'une fabuleuse richesse sur le MOI, le TOI, le IL et ELLE, le VOUS, le ILS et ELLES, bref, le NOUS à découvrir, comme ce livre. Car Les Autres, c'est forcément un peu de nous quelque part. Nous sommes tous l'autre de quelqu'un, voire de quelques uns ou d'une multitude.

 

 

 http://p0.storage.canalblog.com/04/52/864271/84686081_o.jpg

 

 

 

 

 

 Avec Tiphanie

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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