Publié le 26 Juillet 2013

http://fr.web.img3.acsta.net/medias/nmedia/18/95/80/50/20465860.jpgSynopsis : Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
 
 
 
Avec Hugh Jackman, Tao Okamoto, Rila Fukushima
-toile3.jpg 
  Mon humble avis :Voilà un film un peu OVNI dans la série des X.Men. Ca change, mais est-ce dans le bon sens ? Disons qu'il faut peser le pour et le contre. 
Ce 6ème épisode est en fait le 4ème, dans la chronologie de l'histoire. Il est donc à situer après X.MEN, l'affrontement final. 
Le scénario est léger à la fois et assez confus. On ne sait plus trop qui est qui, qui est bon ou méchant ou les deux. D'ailleurs, les personnages semblent ne pas le savoir plus que nous et changer assez vite d'avis. Les noms et les faciès ressemblant n'aident pas franchement à différencier tout ce petit monde et à y voir clair. L'eau de rose s'invite dans cet opus, ce n'est pas trop ce que l'on attend de nos héros mutants. D'ailleurs, et c'est sans doute le plus gros défaut de ce film pour les fans du genre (dont je suis), c'est que ce film manque cruellement de mutants. Only two ! Logan et La Vipère. C'est peu. Surtout que notre cher Logan, alias Wolverine, se trouve bien malmené dans ce film. Hollywood veut nous montrer que même un super héros immortel n'est pas infaillible ! D'ailleurs, il perd son pouvoir de regénération. Il souffre comme un humain, et du coup, nous avec. Dans les autres épisodes, on sait qu'il ne craint rien, que même pas mal, donc pani pwoblem pour nous. Là, c'est terrible... non, je ne peux pas vous raconter ! Sauf qu'on a envie de prendre soin de Wolverine et de le serrer tendrement dans nos bras  Oui, le charme opère toujours, en tous cas, sur moi. Bref, confronté à la souffrance et à la mort, Wolverine réfléchit à son immortalité et au sens qu'il doit donner à sa vie. Message en grand d'Hollywood ici aussi : quel sens donnons nous à notre vie !!! Hum, je réfléchirai un autre jour, devant un autre film, parce que je ne vais pas voir Wolverine pour cela.
Du fait que Logan se rapproche plus de l'humain, des scènes sont donc plus difficiles à supporter (je pense notamment au jeune public). Nous ne sommes plus ici dans une collection de supers pouvoirs plus étonnants les uns que les autres d'une palanquée de mutants.
Chose nouvelle aussi, la lenteur. Est elle voulu ou pas, en tout cas, l'ensemble manque parfois de vivacité. Dans doute pour coller à l'esprit Zen du Japon. Le Japon, deuxième personnage du film ! Les fanas du Japon se régaleront donc. Et surtout, inédit dans la série, des combats d'art martiaux magistralement chorégraphiés et filmés.
Bon, vous l'aurez compris, pour moi, ce film est le moins bon de la série, mais quand on aime, on ne contourne pas... pour ne pas être larguée dans la suite. Ah oui, un conseil, ne vous levez pas dès la dernière image ! Pochette surprise dans le générique, avec deux visages connus ! Il semble que les X.MEN vont reprendre du service ! Chouette, y'aura à nouveau plein de mutants et c'est ce que j'aime !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 24 Juillet 2013

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/210/064/21006442_20130516121958057.jpgSynopsis : Fin des années 1970, en Côte d’Ivoire à Yopougon, quartier populaire d’Abidjan. C’est là que vit Aya, 19 ans, une jeune fille sérieuse qui préfère rester étudier à la maison plutôt que de sortir avec ses copines. Aya partage ses journées entre l’école, la famille et ses deux meilleures amies : Adjoua et Bintou, qui ne pensent qu’à aller gazer en douce à la nuit tombée dans les maquis. Les choses se gâtent lorsque qu’Adjoua se retrouve enceinte par mégarde. Que faire ?
 
 
Avec les voix de  Aïssa Maïga, Tella Kpomahou, Jacky Ido
étoile2.5
  Mon humble avis : Dieu sait comme je m'étais délectée des 6 épisodes de cette BD, qui célébraient en même temps mon entrée dans l'univers des bulles ! J'attendais donc énormément de ce film d'animation, peut-être trop d'ailleurs, car j'en sors en peu déçue, même si ce film semble fidèle à la BD d'origine.
Côté décors, c'est parfait. Les dessins sont magnifiques, jusque dans les détails et les couleurs. Ils nous emmènent vraiment ailleurs, enfin, en Afrique. La bande annonce n'est pas étrangère non plus à cette sensation de voyage : pêchue, rythmée, tropicale, africaine. On retrouve avec joie les bonnes bouilles ou jolis visages des personnages. Tout est en dessins animés, sauf... la télévision ! Quand Aya et sa famille la regarde, c'est une vraie publicité pour un savon ou une banque Ivoirienne qui y passe. C'est étrange, mais cette incrustation de vraies images et donc d'Hommes est audacieuse et surprenante.
Le reste m'a déçue. Certes, le film ne couvre je crois que les 2 premiers tomes, mais il me semble que nombre de personnages et de sujets sont passés à la trappe. Innocent n'apparait qu'un quart de seconde, le frère d'Aya n'est pas là. Et curieusement, le mouvement de l'animation, qui aurait du apporté du rythme, m'a semblé par moment longuet ! Je m'étais bien plus amusée à lire la BD de façon frénétique et passionnée. La voix d'Aya n'est pour moi pas bien choisi, qui parait celle d'une femme mature alors qu'Aya est à peine majeure.
La salle n'était pas bien pleine mais pour une fois, les spectateurs d'origine africaines étaient presque majoritaires. Et ce sont surtout ces spectateurs qui ont ri aux éclats, sans doute par ce qu'ils comprenaient tout, là où les ti blancs se concentraient pour saisir le sens de chaque phrase. L'accent africain de certains personnages est très marqué et les mots comme "maquis" ou "la go" ne sont ni expliqués, ni sous-titrés ni explicites comme dans la BD. La lecture laisse le temps de s'habituer à des termes, de s'arrêter pour les disséquer et les digérer, ce qui n'est pas le cas avec un dessin animé. Dommage, il m'a manqué aussi bon nombre d'expressions locales et hilarantes qui ponctuent les tomes. Et puis, il me semblait que la bonne humeur transpirait de la BD, ce qui n'est pas le cas ici. Mais, pour moi, Aya reste un personnage culte. Je ne regrette pas d'avoir vu le film car je m'en serais certainement voulu pendant des siècles de l'avoir manqué. Si vous êtes d'origines africaines, vous vous régalerez. Sinon, à vous de voir ?!
  
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

Repost0

Publié le 22 Juillet 2013

Peintures-2 0091 BD - Editions Glénat - 49 pages - 10.40 €

 

 

 

Parution en septembre 2010

 

 

L'histoire : L'équipe de Nicolas Hulot se prépare.... Dans quelques jours, c'est le départ pour l'île de Pâques, afin de réaliser une émission Ushaïa Nature sur l'île et ses habitants aquatiques : les tortues marines.

Mais dès l'aéroport, il semble que cette expédition soit maudite. Et pour cause.

 

 

 

Tentation : La curiosité

Fournisseur : Ma CB lors de La rue des Livres à Rennes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile3.jpg  

 

Mon humble avis : Mon seul regret est que, même si elle est distrayante, l'intrigue s'avère légère. A ce titre, cette BD plaira plus aux jeunes ados curieux et férus de découvertes de bout du monde qu'aux adultes en quête d'une enquête approfondie sur le trésor des Moaï !

Par contre, les quelques informations culturelles et historiques tombent à pic, sans être en surnombre. Apprentissage pour certains lecteurs, compléments d'infos pour d'autres ou encore piqûre de rappel... tout cela ne nuit pas à notre esprit.

Je me suis bien amusée à assister aux préparatifs du départ et des tournages... A la télévision, nous n'en voyons que le résultat... Cette BD nous permet d'être une petite souris dans les coulisses, petite souris qui se glisse parfaitement dans les bagages des protagonistes qui nous emmènent au bout du monde, dans l'un des lieux les plus isolés, l'île de Pâques. Le dépaysement est total. Les planches, qu'elles représentent des paysages "aériens" ou aquatiques sont très réalistes, les couleurs sont superbes et l'ensemble fait franchement rêver. Un grand bol d'air ! L'humour n'est pas absent, notamment par le biais de l'autodérision. L'animateur aventurier se fait ici chatouiller pour ses manies et son jusqu'auboutisme ! Mais la bonne ambiance qui règne dans l'équipe est contagieuse  et la lecture se déroule avec plaisir, même si l'on est adulte et donc, à priori, pas le premier public ciblé. Cette bande dessinée se veut avant tout, et en toute logique, éducative, dans la lignée des émissions éponymes. Le message de préservation de la nature et du respect de la culture est le leitmotiv de cette série. Ce tome est suivi par d'autres, qui vous conduiront dans d'autres endroits du globe. J'ai bien sûr choisi celui ci rapport à mon Challenge : des îles et des livres !

 

"L'émerveillement est le premier pas vers le respect" (Nicolas Hulot)

 

Je suis on ne peut plus d'accord ! Plus je voyage, plus je m'émerveille, plus je réalise la richesse et la fragilité de ce qui nous entoure. Et quand on ne peut s'offrir un voyage au bout du monde... Il y a les livres, les BD, qui vous emmènent, où que vous vouliez !

 

 

 

ILE-DESERTE2

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

Repost0

Publié le 20 Juillet 2013

 Iphone-015.JPG Roman - Editions Flammarion - 285 pages - 4.90  €

 

 

 

Parution d'origine en 2002, réédition en avril 2013

 

 

L'histoire : Icare, c'est pour l'état civil. Tout le monde l'appelle Courgette, sa mère en premier. Il a 9 ans et depuis longtemps, il veut tuer le ciel pour qu'il ne pleuve plus des malheurs. Dans le tiroir de sa mère, il trouve un révolver. Vite, dehors ! Il pointe l'arme vers le ciel, mais c'est l'accident. Sa mère est arrivée et s'écroule devant lui. Sans le vouloir ni le savoir, Courgette a tué sa maman. Alors, il va aller grandir aux Fontaines, un foyer. Il y fera connaissance d'autres pensionnaires, des éducateurs.... Pour le meilleur ou pour le pire ?

 

 

 

 

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi

 

 

 

 

 

 

 

-toile4.jpg

 

 

 

 Mon humble avis : Au début, j'ai été toute colère. Parce que. Dans cette édition, y'a un monsieur avant qui présente le livre et qui dit plein de blabla. Et ben dans le blabla, y raconte en partie la fin du livre. C'est trop nul, je voulais pas la savoir avant moi, je voulais la découvrir ou la deviner toute seule ! Je dis ça pour vous prévenir. Le début lisez le à la fin, parce qu'il est quand même vachement intéressant.

Ca n'empêche, j'ai adoré et dévoré cette histoire. J'aimerais vraiment être amie avec La Courgette. Au début, il est mallheureux, mais on sait qu'il est intelligent et rêveur. C'est normal, c'est pas trop génial chez lui. Moi aussi j'aime bien rêver. Et Courgette, il est trop chouette pour faire briller ce qui est sombre. Il a toujours la patate, il est courageux et c'est un vrai ami avec les autres, même si des fois y fait quand même des bêtises d'enfants.

Le monsieur qui a écrit ce livre et ben il est doué. Parce qu'il écrit comme un enfant de 9 ans et on devine même pas que c'est un vieux de plus de 40 ans. Bon des fois, ça m'a énervé qu'il écrive toujours : la tante à Camille, le dossier à Courgette. Parce que c'est pas français du tout, même si y'a plein de gens qui le disent !

Avec son livre, l'écrivain se moque pas du monde. Comme diraient les grands, "il maîtrise son sujet". D'ailleurs, c'est expliqué au début. Il a fait vachement de recherches, il est retourné à l'école en primaire, trop drôle, je sais même pas si y'avait une table à sa taille ! Il a rencontré des juges pour enfants, des zéducateurs, des directrices de foyer. C'est comme ça qu'il a pu construire plein de personnages avec des défauts et des qualités et toujours très zémouvant. C'est tous des enfants qui ont des problèmes avec leurs parents, ou alors c'est les parents qui ont des problèmes et des fois, ils sont carrément mort. Et quand on est mort, c'est pour toujours. Et ça, ça m'a émue car au début, Courgette, il a du mal à le comprendre. Et puis j'ai bien aimé vivre avec ces zenfants et tous les gens qui les entourent. J'ai eu plein de sensations dans mon coeur et j'ai ressenti du gros amour. Je donnerais bien mon paquet de bonbecks pour que Rosy me prenne dans ces bras et me cagole. Rosy, c'est l'éduc. Elle a pas d'enfant, mais avec tous ceux du foyer, elle est maman puissance 15 !

En tout cas, le livre y montre bien que ces foyers, quand on y est pas, on pense que c'est l'enfer. Et ben en fait, ça dépend. Y'a des mômes qui y sont très contents et qui redécouvrent la vie en vrai, et d'autres qui voudraient que partir de là. C'est pas tout noir et c'est pas tout blanc. Alors du coup, c'est intéressant vous trouvez pas ?

Ce qui est cool, c'est que même si le sujet est triste, et ben le livre il l'est pas du tout en fait. Ca c'est grâce à Courgette, il a la positive attitude ! N'empêche que j'ai quand même était bien chamboulée par son histoire à Courgette, et puis par celle des autres aussi. Et je me suis dit, heureusement que le romancier n'a pas écrit l'autobiographie d'un oignon, parce que dans la gorge j'aurais toujours eu un ballon. Et puis j'aurais pleurer comme une madeleine ! Mais avec Courgette, la vie rime avec le mot fête !

 

Voilà, c'est mon avis à moi, Géraldine, de quand j'étais en CM1. Alors du coup, pour une fois, et ben les fautes d'ortho, elles sont pardonnées. Peut-être même qu'elles sont fait exprès, mais ça, vous pouvez pas le savoir ! Na !

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 18 Juillet 2013

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/9/0/0/9782290059463FS.gifHumour- Editions J'ai Lu - 142 pages - 5 €

 

 

Parution le 2 mai 2013

 

 

Le sujet : "Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme" (Pierre Desproges). Comme on ne choisit pas sa famille, on choisit rarement ses voisins. Démonstration en une collection de photos de textes et d'images hauts en couleurs !

 

 

 

 

 

 

 

Tentatrice : Silvana

Fournisseur : J'ai Lu, merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile3.jpg

 

 Mon humble avis : Encore une lecture qui s'adapte on ne peut plus à cette période estivale, synonyme de vacances  pour certains chanceux. Chers voisins se lit au soleil, sur la plage, seul ou en compagnie, afin de partager le rire, qui est, comme chacun sait, contagieux. On s'amuse beaucoup au fil de ces pages qui reproduisent en photos textes et petits mots tendres que s'échangent des voisins. Vous pensiez avoir le pire des voisins ? Lisez ceci, vous serez sans doute "rassurés", car certains voisins sont ici bien gratinés. Moins drôle, vous pouvez aussi vous reconnaitre dans ce voisin qui pense vivre seul au monde. Dans ce cas, ce livre vous fera sans doute ouvrir les yeux et deviendra pour vous une bonne petite leçon de "rééducation" de vie en collectivité. Si les personnes qui vivent de l'autre côté de votre mur de chambre vous font vivre un enfer et que vous êtes à bout de nerfs.... Vous trouverez ici des exemples tout prêts de mots plus ou moins doux à aller coller sur  leur porte. Oui, dans ce domaine, ce livre est une source inépuisable d'inspiration.

Ces échanges en tout genre amusent beaucoup, mais jamais pour les mêmes raisons. Certains débordent d'humour, de classe et presque de littérature ! D'autres vont droit au but sans faire forcément dans la dentelle. Tous laissent la ou les victimes s'exprimer avec les moyens qui sont les leurs : signes, fautes, violence, pulsion, ras le bol ou délicatesse, finesse et même amour !... Et tous témoignent (hélas), de l'incivilité de certains de nos concitoyens. Certaines situations transposées ici ne vous surprendront pas (car vécues bien souvent), d'autres se révèlent tout à fait incongrue ! Comme quoi, la connerie humaine n'a pas de limite, et ce qui est génial, c'est qu'il n'est absolument pas interdit d'en rire ! La preuve !

 

 

Attantion, paintures fresh...

 

Le Monsieur qui ferme bruyamment volet et fenêtre puis qui chante à tue-tête "Zorro est arrivé" entre 22h30 et 23h00 est prié de respecter ses voisins qui dorment déjà...

 

Le bruit est source d'externalités négatives, merci de les internaliser

 

 

 http://beurk.com/wp-content/uploads/2012/06/voisin.jpg

 

 

 http://static-mb.minutebuzz.com/wp-content/uploads/2013/01/mes-chers-voisins-09.jpg

 

 

 http://www.tuxboard.com/photos/2012/04/cher-voisins-orthographe.jpg

 

 

 http://subimg3.wiki-buzz.fr/2013/03/chers-voisins-11-300x225.jpg

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

Repost0

Publié le 16 Juillet 2013

 http://ecx.images-amazon.com/images/I/51bu4nxJFzL._SY300_.jpg    

Roman - Audiolib - 5h18 d'écoute - 18.30 €

 

 

Existe aussi en format poche : 6.60 €

 

 

Parution d'origine : Janvier 2012

 

 

L'histoire : Après le départ de ses enfants et petit enfant pour "la ville", Ferdinand se retrouve bien seul dans sa grande ferme. Le hasard lui fait rencontrer Marceline, dont la maison prend l'eau de toute part. Ferdinand écoute le conseil de ses petits fils et offre l'hospitalité à Marceline, son chat et son âne.... Puis c'est Guy, son amis, qui devient veuf... et seul.... qui va rejoindre la ferme. Et ainsi de suite, la ferme de Ferdinand va devenir l'arche de Noé de plusieurs personnes, d'origines et de générations très diverses, chacun apportant à la communauté naissante son savoir et ses compétences... Et puis viendra Paulette...

 

 

Tentation : Envie de découvrir l'auteure

Fournisseur : La bib !

 

 

 

Lu par Daniel Nicodème

 

 

 

 

-toile2.jpg

 

 

 Mon humble avis : Je n'irai pas par quatre chemins, je suis déçue. J'attendais tellement de cette lecture, de cette auteure à propos de qui j'ai lu tant de billets élogieux sur la blogo. Disons que je suis passée plutôt à côté de ce roman, que je ne me suis pas laissé pénétrée par sa magie supposée. Bref, je n'y ai pas été sensible, l'émotion ne m'a pas submergée et c'est même parfois l'agacement qui m'a envahi. Pourtant, l'histoire possède nombre d'arguments pour être sympathique, intelligente, et plutôt plaisante. Mais non, avec moi, ça n'a pas tout à fait marché. Certes, les personnages sont attachants, l'ensemble part d'un bon sentiment.... qui devient des bons sentiments dans lesquels je me suis noyée. J'ai trouvé ce roman, selon l'expression consacrée, trop pétri de bons sentiments au point que d'une idée louable - celle de la communauté intergénérationnelle- et certainement bonne solution sociale, on arrive ici à un récit où l'utopie atteint son paroxyme.... Tous ces gens qui se regroupent au fur et à mesure, c'est bien beau. Mais la façon dont "Et puis Paulette" livre ce récit fait que je n'y ai pas vraiment cru, car tout s'y passe dans le meilleur des mondes possibles. Chacun s'habitue à l'autre sans problème, il n'y a pas de tension, tout le monde est toujours d'accord, tout le monde accepte les nouveaux venus sans broncher, comme par miracle tout ceux à qui s'ouvrent les portes de la ferme acceptent et possèdent LE savoir faire manquant de la communauté. J'aurais préféré un peu plus de réalisme, car chacun sait que la vie en communauté n'est pas simple et c'est justement la gestion des petits et grands conflits qui aurait donné de l'épaisseur à ce roman A mes yeux, Et puis Paulette tient alors plus d'une fable sur un monde merveilleux. Enfin, comme ma copine L'Irrégulière, la fin qui voit l'arrivée de cette fameuse Paulette (je n'en dis pas plus, le mystère et le surprise restent entier pour vous), j'ai vraiment trouvé ça too much.

Quid du style et de la narration : Pas convaincue non plus je suis ! Le style est simple dans l'absolu, pourquoi pas, cela permet une écoute (ou lecture) plus fluide. Ce qui m'a gêné, c'est que je l'ai trouvé irrégulier... même en dehors des dialogues... Car on est d'accord que dans les dialogues, le style se doit de s'adapter aux personnages. Et bien ici, on passe du langage châtier, au désuet, au familier, au vulgaire (toute proportion gardée, vu la moyenne d'âge des protagonistes !). Certains passages me paraissaient même niais dans le contenu comme dans le contenant. Un "ensemble c'est tout" mais qui a sonné faux à mes oreilles
Bref, pour résumer, une histoire pas désagréable, légère mais qui n'était pas faite pour moi !

 

 

 

 

 free-road-trip-games-audio-book

 

                                                              Chez Val

 

Stéphie a adoré, coup de coeur pour Lasardine, Alex s'est finalement laissée séduire, Sylire trouve l'histoire craquante !

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

Repost0

Publié le 14 Juillet 2013

Aujourd'hui, c'est la 14 juillet, fête nationale Française. La tradition veut que ce jour là, de par le pays, on aime (ou pas) aller assister aux d'artifices qui éclairent le ciel de couleurs et de forme qui se transforme dans nos bouches en des "oh", "ah" "wahou".

 

Cette année, pas de feu d'artifice pour moi. Alors je vous propose tout de même un billet plein de mille couleurs !

Peut-être l'ignorez vous, mais il y a une semaine, j'ai investi dans un I.Phone. Je ne maîtrise pas encore complètement l'animal, mais assez pour m'amuser comme une folle avec les appli Photo. Comme j'ai donc désormais toujours un appareil photo sur moi et que j'aime avoir l'oeil, je regarde, j'épie, je guette, et je clique. Du coup, tout prend plus de temps, puisque ce midi par exemple, j'ai arrêté ma voiture pour prendre en photo les fleurs des jardins de ma rue !

D'autres photos ont été prises le weekend dernier sur St Lunaire et St Briac. Voici un petit best off de ce que je me suis amusée à bidouiller !

 

 

Iphone-008.JPGIphone-020.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone 009

 

 Iphone-036.JPG

 Iphone-028.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-021.JPGIphone-023.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-029.JPG

 

 Iphone 030Iphone-022.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-032.JPGIphone-031.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-053.JPG

 

 Iphone-057.JPGIphone-056.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-059.JPGIphone-054.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-055.JPG

 

 Iphone-058.JPGIphone-035.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-046.JPGIphone-050.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iphone-051.JPG

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

Repost0

Publié le 12 Juillet 2013

 Peintures-2-0051.JPG Roman - Edition Folio (Gallimard) - 151 pages - 5.40 €

 

 

Parution en folio en avril 2011

 

 

 

L'histoire : Paul, quadra avancé, vit avec les oncles et la soeur dans la ferme du Cantal. Il passe une annonce pour trouver femme et ne pas finir comme les autres. C'est Annette, de Bailleul (Nord), qui y répond. Avec son fil, elle vient s'installer dans la ferme. Y sera-t-elle acceptée ???

 

 

 

 

Tentation : Envie de découvrir l'auteur

Fournisseur : Ma PAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-toile2.jpg

 

 Mon humble avis : Comme j'avais envie d'aimer ce livre, de m'y plonger, surtout que l'histoire se déroule sur les terres de la romancière, là où je vais passer quelques jours de vacances. Je pensais me perdre dans l'étendue des paysages... Je suis restée enfermée, au point presque d'étouffer, dans la ferme et cette famille qui n'accepte pas l'étranger. Et pourtant, dès les premières pages, j'ai eu la sensation de tenir dans les mains une oeuvre trop grande pour moi, trop littéraire dans l'écriture, extrêmement soignée et soutenue. Tout est dit en finesse, quand pas sous entendu. Mais ma lecture en fut moins fluide. D'autant que l'ensemble ne sort pas d'une certaine mélancolie. Les dialogues sont absents. On est extérieur, on regarde, on observe, on écoute des faits et des sensations maintes fois répétés. C'est un roman plutôt "contemplatif" et ce n'est pas ce genre qui me sied le mieux. Dommage, rencontre ratée pour moi, malgré la qualité manifeste de cet écrit.

Et puis, originaire du Nord, j'ai été agacée que celui ci soit une fois de plus évoqué sous couvert des cas sociaux, de la misère, de l'alcool. Mon Nord est riche de bien d'autres choses, dont on ne parle jamais dans les livres ou les films, à moins que ces derniers soient de la pure comédie.

Quant au Cantal que j'espérais visiter au fil des pages, je vais attendre d'y être pour profiter de l'espace et de l'air pur des volcans d'Auvergne... Un livre se ferme, un autre s'ouvre !

 

http://madansedumonde.files.wordpress.com/2013/01/a-tous-prix.jpg?w=253&h=384 

 

 

 

Prix Page des Libraires 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 10 Juillet 2013

Synopsis :  http://fr.web.img5.acsta.net/medias/nmedia/18/94/54/41/20526204.jpgInterdit aux moins de 12 ans
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos...

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…    
 
 
Avec Brad Pitt, Mireille Enos, Elyes Gabel
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
Mon humble avis : Ca m'apprendra à aller voir un film sous un prétexte insuffisant : la belle gueule de l'acteur ! Non, je m'accuse trop, la bande annonce m'avait attirée, j'y ai deviné un bon film catastophe. Et bien pas du tout ! Enfin, si, un peu dans le genre. Mais dans l'absolu, c'est un film sur les Zombies !  Et ça, la BA ne le dis pas du tout ! Et ce n'est pas du tout ma came ! Adrénaline au maximum ! Il y avait longtemps que je ne m'étais pas cachée autant derrière mon gilet tout en me bouchant les oreilles au ciné !
Début 20ème siècle, il y a eu la grippe espagnole qui avait décimé 3% de la population mondiale. Et bien là, c'est une autre épidémie, qui se transmet par morsure. En 10 secondes, vous voila zombi surexcité, qui rejoint des hordes d'autres à la recherche de chair fraiche à mordre. De part le monde, les morts se comptent par millions !
Mais heureusement, Brad est là ! Certes, on retient son souffle, on tremble, on sursaute tout au long du film, qui de ce côté là, remplit grandement son contrat. Certes au carré (), les effets spéciaux sont grandioses et parfaitement réussis. C'est du grand spectacle... mais attention, plutôt apocalyptique ! Mais, mais, mais... Les situations et conséquences attendues ou devinées sont trop nombreuses (je ne pourrai dire lesquelles sous peine de spoiler), vous les remarquerez certainement vous même. Ensuite, même si on est dans la science fiction et l'horreur, je trouve dommage que certains détails ne soient pas crédibles. Autant je veux bien croire à ces zombies (puisque je sais que ça n'existe pas et donc, on ne peut comparer avec la réalité, et donc la question du réalisme ne se pose pas. Mais tout de même, quand une femme se fait trancher la main sans que ne gicle une goutte de sang et qu'en plus, même pas mal.... enfin, pas beaucoup.... Mouais. Je regrette que ce style de film perde du crédit à mes yeux avec des détails certes, mais qui sautent aux yeux. Enfin, parlons de la fin... Si les américains, dans leurs films pouvaient se contenter d'images et ne pas y apposer une voix sérieuse qui expose sa grande leçon de morale, ce serait bien. Les images se suffisent à elles mêmes. Bon, l'ensembe reste efficace et devrait plaire aux adeptes des zombies, qui n'ont pas souvent leur place dans un film tout public et une telle grosse production. De mon côté, j'ai déjà commencé à écrire le scénario du 2ème opus !
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 8 Juillet 2013

100_2381bis.JPG 

  Fin juin, c'est une foule compacte qui se pressait pour entrer dans l'Espace Ouest France, répondant ainsi à l'invitation de la librairie Le Failler ! Moi même, j'arrivais cette fois ci avec plus d'une heure d'avance, histoire d'être sûr d'avoir ma place au premier rang ! Le romancier du jour : Maxime Chattam !

Le célèbre auteur de thriller est venu en terre Bretonne nous présenter son dernier opus, paru chez Albin Michel :

La conjuration primitive.

http://2.bp.blogspot.com/-tzFzBxfK-O4/UWT5nRBUArI/AAAAAAAAOKU/-BmNBBpMIUY/s1600/LA_CONJURATION_PRIMITIVE.jpg

De mon côté, une première : plus de petites notes sur un cahier d'écolier... j'ai mis en route le dictaphone de mon MP4. Sur le moment, cela me permet de profiter mieux de la conférence (euh, et aussi, pour le cas présent, de prendre encore plus de photos   ) Conséquences, grand tri photos et maintenant, il me faut réécouter la conférence pour la transposer ici !!! 

 

 

 SAM 3778bis

 L'interviewer : Vous êtes l'auteur d'une quinzaine de romans traduits dans 20 langues. Question un peu personnelle... En quoi ce vous faites aujourd'hui ressemble à ce que vous vous imaginiez il y a 10 ans lorsque vous publiez votre premier roman  ?

MC : Pas facile de répondre. Déjà, il y a 10 ans de ça, j'écrivais avant tout en rêvant d'être publié puisque mon plaisir premier était l'écriture. Je me disais "si je trouve un éditeur ce sera super", "si le livre est un peu lu ce sera formidable car cela voudra dire que je partage mes idées avec d'autres personnes et que ce que je fais n'est pas qu'un délire d'une personne seule dans son coin". Pour quelqu'un qui aime créer des histoires, rencontrer un public assez large, c'est la plus belle des gratifications. J'avais des rêves, mais peut-être pas à cette mesure là. Des fois ça fait bizarre, je m'arrête en disant "sauve toi" car il peut y avoir de la pression sur les épaules qui empêche d'écrire. J'essaie de ne pas trop y penser et d'écrire l'histoire que moi j'ai envie de me raconter. Quand je me relis, j'essaie de me mettre à la place d'un lecteur type, qui est un assemblage d'un peu tous les lecteurs que je renconte. Je travaille en 2 phases. Quand j'écris, je suis dans l'égoïsme, je cherche à me faire plaisir. Quand je me relis, je deviens plus méthodique, moins dans l'égoisme, je coupe beaucoup, entre autre les digressions et j'évite ainsi d'écrire des livres de 1500 pages !

 

 

 

 SAM_3770bis.JPGL'interviewer : Quelle place ont les autres romans que vous avez publié. Certains vous sont ils plus importants que d'autres, y en a-t-il certains que vous reliser pour y puiser des idées, voir si vous ne vous répétez pas, voir votre évolution :

MC : En fait non, y'a rien qui me dérange plus que de me relire. J'ai l'impression que c'est un peu comme quelqu'un qui passerait sa journée à se regarder dans le miroir. Quand j'ai un peu de temps pour lire, je préfère lire les autres, c'est un peu plus sympa pour moi. Parfois, il peut m'arriver de me remplonger dans l'un de mes romans pour voir ce que j'y ai dit, pour rester logique avec un personnage, pour faire un clin d'oeil. Donc dans ce cas là, je cherche, je lis une page ou deux. Mais relire un de mes livres en entier, non, je n'aime pas trop. Je me replonge bien plus dans mes cahiers de notes de mes livres précédents.

Il n'y a pas un de mes livres que je préfère car je les ai tous écrit pour une raison particulière. Quand j'attaque un livre, j'ai déjà une vision précise de ce qu'il sera à la fin. Sinon, ce n'est la peine, il faut que j'en commence un autre. Je suis dans le processus de la narration, prendre toutes les recherches que j'ai pu faire, les structures, les personnages... Je m'amuse ! Une fois fini, quand je relis le livre, je me pose la question : est-ce que c'est le livre que je voulais écrire ? Si c'est non, mais c'est mieux, tant mieux ! Soit c'est oui, très bien ! Soit c'est non. Dans ce cas là, le roman ne va pas dans les mains de mon éditeur, il faut que je trouve ce qui cloche. C'est ce qui s'est passé avec La conjuration primitive il y a un an. Avec du temps, j'ai vu que c'était un problème de tonalité. je me suis dit que ce que j'avais en tête pouvait être mieux que ce que j'avais dans les mains. Alors je suis passée un peu à autre chose, avant de le réécrire à l'automne. D'où le retard de sortie... Même si mon écriture ne serait plus la même, je ne réécrirais aucun de mes livres. Les archanes du chao m'ont demandé 10 ans de recherches (et là, digression passionnante de l'auteur, mais trop longue à reporter ici !!)

 

 

100 2394bis

 L'interviewer : Y-a-t-il des livres plus difficiles à écrire que d'autre notamment par rapport à la violence. Un des personnages de ce roman, criminologue à la retraite explique que pour comprendre la violence, il a du la faire entrer en lui même. Y'a-t-il eu un risque que ce soit infecteux sur vous en partie ?!!

MC : Il faudrait demander à ma femme quand elle voit ma tête quand je descend manger après une journée d'écriture ! Ce criminologue est à la fois ma voix et le lien avec le lecteur. Je ne supporte pas les livres ou les films où se sont les spécilistes ou les criminologues qui font tout le boulot, toujours avant les flics. Ca me saoule car ce ne se passe pas comme ça dans la réalité ! Mon criminologue apporte un aspect philosphique et du recul sur l'histoire. Je passe des journées entières avec les flics sur des scènes de crimes, a voir des autopsies... Je passe mes journées plongé dans la tête des tueurs, même si cela est inventé et traité par voie intellectuelle, il y a quand même, pas de la contamination, ni de l'obsession, mais de l'intérêt plus que poussé pour la question. Je n'aime pas que l'on me dise que mes livres sont gores. Pour moi, gore est un terme péjoratif. Certes, il y a de la violence dans mes livres, mais elle n'est pas gratuite. Il faut du détail pour que la réflexion sur la violence soit impactante. Je me pose toujours la question quand j'assiste à des autopsies : comment on peut en venir à faire cela à quelqu'un. La sérial killer, seulement 5% d'entre eux sont psychotiques, donc non conscient de leurs actes. 95% tuent en pleine conscience du bien et du mal, en plein plaisir, en conscience de ce plaisir; Et ce n'est pas de la folie. Ils n'ont pas tous eu des enfances terribles.99.9% des gens qui ont eu une enfance terrible ne deviennent pas des tueurs en série. Certains ont eu aussi des enfance tout à fait normal. Comment ces individus se construisent ?Alors pourquoi basculent ils ? Et ça, on n'a pas d'explication. 

 

 

100_2397bis.JPG

  Ce qui m'anime quand je me lève, c'est que j'aime raconter des histoires, belles ou horrible, que ce soit fleur bleue ou découper de la carbasse, j'aime raconter des histoires, au désespoir de ma mère  !

Ce qui me plait dans le thriller, c'est d'essayer de comprendre la violence, le mal si on peut l'appeler comme ça. C'est une réflexion sur le bien et le mal.

Ce livre est le début d'une série, on retrouvera les personnages que je ne massacre pas !

Sous chaque roman se cache quelque chose. j'espère vous distraire, mais aussi vous interpellé, vous amener à vous poser des questions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100_2356bis.JPG 

 L'interviewer : Dans ce livre, il est aussi question du corps, de celui que l'on massacre au sexe tarifé dans les pires conditions.... Le corps est très présent

MC :   Oui, le rapport que l'on a par rapport au corps finit par se poser quand on décrit une scène de crime sur plus d'une page.

Avant d'être romancier, la première autopsie à laquelle j'ai assisté, c'était dans un amphi. On nous a prévenu que ce que l'on allait voir resterait graver en nous toute vie. Rien qu'à l'arrivée du corps mort et son transfert sur la table, c'était le silence total. De mon côté, oui, il y a un peu d'obsession et beaucoup de curiosité pour le corps.

C'est la difficulté quand on fait des recherches, c'est d'écrémer et de ne garder que ce qui sert pour le livre, parfois 3 à 5%... Mon livre précédent, j'avais 7000 pages sur le Paris des années 1900. Il faut s'immerger pendant plusieurs mois, justement, souvent j'écris en même temps, et ces recherches sont un peu mes récréations.

 

 

 

 

 100 2355bis L'interviewer : Pourquoi vos personnages sont solitaires ? 

MC : Dans ce livre, y'a vraiment entre les deux personnages principaux qui sont solitaires et les deux autres qui sont très ancrés dans la famille.

La violence est comme une épidémie qui ronge l'esprit humain, le criminologue ne veut pas la faire rentrer à nouveau dans sa famille, il veut protéger sa famille.

C'est une question que je me pose aussi en tant que romancier, vu que je passe l'essentiel de ma vie seul devant un écran.... J'ai écrit ce roman au moment où je construisais ma famille, et je me suis rendu compte de l'importance que cela avait pour moi. Ce sont les sourires de ma famille qui me permettent de me bétonner par rapport à ma vie professionnelle , et donc c'était important de mettre ce sujet en avant dans ce roman.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Moi : Vous avez, à une époque, suivi des cours de criminologie, c'était avant de devenir écrivain ou justement, pour vous  former, pour être plus crédible encore sur le sujet ?

MC : C'était juste pour écrire un roman : L'âme du Mal. C'était une formation de 17h

et qui durait un an. J'avais la chance d'avoir gagné un peu d'argent avant 

SAM_3756bis.JPGen faisant de la comédie. Donc j'en avais assez pour pouvoir bosser à mi temps pendant un an suivre cette formation. Certes 17h, ce n'est pas énorme, mais cela permet d'avoir une base, que j'ai complété avec des étagère complètes de livres sur le sujet, achetés aux Etats Unis. C'était pour avoir une vision plus globale, faute d'être pointue, de la criminalistique . J'avais en tête en tueur en série qui incarnerait l'irrationnel et un flic qui incarnerait la science. Je ne pouvais pas inviter ce que je ne connaissais pas, dans ce domaine. 

 

 

Moi : Et pour vous distraire, vous lisez plutôt des Musso ou des Grangé ?

MC : Pour me distraire, je lis plutôt des biographies. Je ne suis plus un fan de romans policiers depuis quelques années. Car le problème, quand vous passez votre temps à écrire des thriller et que vous en lisez un, il y a deux cas de figure : Soit le bouquin me tombe des mains, et c'est souvent le cas, parce que je vois les ficèles, soit je me dis, c'est chouette, mais il n'invente rien, soit au contraire, je me dis "qu'est-ce que c'est bien, c'est décourgeant". Donc je ne lis presque plus de roman policier, de temps en temps, quand on m'en conseille un... Une dizaine par an. J'aime aussi les romans d'aventure, Mark Twain, la Fantasy, sauf que là, c'est un peu comme le polar, on trouve tout et n'importe quoi, du écrit à la va vite, donc il y a une recherche à faire. 

 

 

  Et maintenant, les photos pour le fun... j'ai téléchargé un nouveau logiciel de retouche photo, que je maitrise à peu près et avec lequel je m'amuse. Et bien entendu, je complète ma collection de photos d'effets de mains d'auteurs  

 

 

 

SAM_3746bisbis.jpg

 

 

 

 100_2370bis.JPG100_2376bis.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 100 2404bis100_2362bis.JPG

 

 

 

 100_2408bis.JPG

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Auteurs : rencontres et conférences

Repost0