Publié le 7 Février 2014
Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Lectures, BD, cinéma, voyages, photos, chats, oiseaux, nature bref mon petit monde ! .................. " C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante" (Le petit prince)
Publié le 7 Février 2014
Synopsis : Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Publié le 5 Février 2014
BD - Editions Dupuis - 98 pages - 19 € avec le DVD
Parution en janvier 2006
L'histoire (vraie) :
Fin 1986. Après trois mois passés avec les MSF en Afghanistan, Didier Lefèvre, le Photographe, décide de rentrer seul en France. Juliette, la chef de mission, s'y oppose ; sans la protection de l'équipe, sans parler la langue, c'est trop dangereux. Didier insiste. Juliette, finalement, lui cède la responsabilité qu'elle exerce sur lui : " Tu es majeur et vacciné. Si tu veux partir, pars ". Et c'est le retour. Un retour riche en péripéties et en rencontres, léger et heureux dans les premiers jours, âpre et pénible à l'extrême les jours suivants. Ses photos et sont récit en témoignent. La mission et le chemin du retour marqueront sa vie à jamais. De la même façon que longtemps encore après avoir refermé ce livre poignant, merveilleusement écrit, photographié et dessiné, les lecteurs auront l'Afghanistan chevillé au coeur, et qu'ils n'oublieront jamais ces hommes et ces femmes qui " tentent de réparer ce que d'autres détruisent ".
Publié le 3 Février 2014
Roman - Editions Lunatique - 89 pages - 10 €
Parution le 21 mars 2013
L'histoire : Celle de Pénélope, reine d'Ithaque, qui attend Ulysse depuis 20 ans. 20 ans que que son époux, parti en guerre, est porté disparu.
Pénélope attend, brode, espère, désespère,se souvient. Elle se regarde aussi vieillir et se demande si Ulysse la reconnaitra à son retour, car elle en est sûre, il reviendra.
Tentation : Le ptich
Fournisseur : La bib'
Mon humble avis : Ce court roman est une petite merveille ! Comme il m'a plu ! Il m'a replongée avec délectation dans l'histoire de L'odyssée d'Homer, que j'avais déjà adorée il y a 20 ans, et dans l'approche de la fin m'avait mise en transe, tant je trouvais le suspens implacable.
Ici, le récit des 20 ans est beaucoup moins long... 89 pages... Et il nous amène aux côtés de Pénélope, qui attend, inlassablement, décidée, désespérement Ulysse. Comment Pénélope a t-elle vécu cette attente, l'approche des retrouvailles et les retrouvailles elles mêmes. Violaine Bérot répond à ces questions par des suppositions qui comblent ainsi les lacunes de l'Odyssée d'Homer. Ces suppositions sont on ne peut plus humaines, et déroulées dans un style lyrique tout à fait adéquat à l'époque antique et à la mélancolie de Pénélope. Se faisant, l'auteure nous parle tout simpement d'Amour, du plus bel Amour : l'adoration platonique, qui se nourrit de souvenirs de plus en plus lointains. La grande crainte, que ces souvenirs s'effacent. Autre possibilité, que ces derniers subliment la réalité. Et puis, l'héroïne s'interroge : Ulysse a-t-il connu d'autres femmes alors qu'elle lui est restée fidèle au point de repousser autant les convenances que ses dizaines de prétendants impatients... Bien sûr, Pénélope craint que sa vieillesse la rende moins sésuidante aux yeux de son Amour. D'ailleurs, se reconnaitront ils ? Pénélope est partagée entre excitations et angoisses. La lectrice que je suis n'était pas encore à l'épogée du plaisir, qui se fait on ne peut plus délicieux dans le jeu et la connivence qu'installe l'auteure entre Pénélope et Ulysse et qui, loin d'une apparence physique ou d'un contact corporel, sont le moyen de reconnaissance entre les deux êtres qui s'aiment. C'est juste sublime, et servi par une écriture magnifique.
Ce roman est donc très odacieux et original, jusque dans sa narration très sensuelle... L'auteure interpelle Pénélope pour s'imaginer à sa place sans doute. C'est la deuxième personne du singulier qui nous livre que coeur de Pénélope.
Publié le 1 Février 2014
Synopsis : Ancien Marine, Jack Ryan est un brillant analyste financier. Thomas Harper le recrute au sein de la CIA pour enquêter sur une organisation financière terroriste.
Publié le 30 Janvier 2014
Roman - Editions Pocket - 405 pages - 7.60 €
Parution en Pocket en avril 2013
L'histoire : A 28 ans, Julie est plutôt une Miss Catastrophe, qui n'a pas peur du ridicule. Enfin si, mais ça n'empêche.
Un jour, un nouveau voisin emménage dans son immeuble. Son nom : Ricardo Patatras ! Un tel patronyme ne peut qu'aiguiser la curiosité de Julie qui fera tout, mais alors tout, pour rencontrer cet inconnu et tout savoir de lui. Pour Julie, rien d'impossible !
Tentation : La blogo
Fournisseur : Prêt de ma cop Armelle !
Mon humble avis : Ce roman a eu un succès fou cet été, tant sur la blogo que dans les librairies, et ça se comprend bien. Date de parution parfaite pour un succès estival... Ce livre étant idéal pour lire sur la plage, dans le train, dans un transat etc... Je me demande s'il aurait fait aussi bonne fortune en sortant en novembre, malgré le bonnet péruvien de la couverture.
Mais ne vous y trompez pas, j'ai passé un assez bon moment de lecture, et il en sera certainement de même pour vous à une seule condition : que vous n'y cherchiez qu'un total divertissement. Je me suis bien amusée des (mes)aventures de cette fameuse Julie qui n'en loupe pas une et qui aime aller un peu au devant des ... ennuis. On tremble pour elle plus d'une fois et nombre de passages et situations si hilarants qu'on ne peut s'empêcher de se créer un film dans sa tête pour visualiser le tout. Et bien sûr, en tête d'affiche, on a vite fait de remplacer Julie par soi même, si l'on est du sexe féminin. Car l'auteur se moque avec gentillesse, et sans doute un peu d'exagération, quoique, de nous autres, les femmes amoureuses. Les espoirs, les "taquetaquetiques" pour approcher, aperçevoir, croiser l'heureux élus qui s'ignore. Les hontes, les gaffes, les malchances, les catastrophes qui n'arrivent jamais quand vous êtes seules chez vous, mais face à votre fantasme !!! Le comportement amoureux féminin est donc ici bien décortiqué et rendu, malgré une tendance narrative qui frôle souvent l'hyperbole. Et oui, il faut bien correspondre au registre de la comédie revendiquée. Ce qui est assez épatant, c'est que l'auteur soit un homme... Et oui, derrière une telle histoire et ses rebondissements, on imagine plus une plume féminine et quelque peu autobiographique !
J'ai beaucoup aimé l'ambiance de quartier et de voisinage qui règne dans ces pages. On n'y fait connaissance de pas mal de monde, entre la boulangère, le banquier, l'épicier, "le chinois".... Cet aspect m'a réjoui, car ces personnages sont souvent hauts en couleurs et décrits avec tendresse.
Mais j'émets tout de même quelques bémols...
Malgré le mystère qui l'entoure (imagination débordante de Julie ou pas), le personnage de Ric m'a paru vraiment trop parfait... pour être un tant soit peu crédible. En fait, ce ne sont pas les pitreries les plus incroyables de Julie qui m'ont fait tiquer, mais ce côté "absolute perfection" de ce Ric. Mais sans doute suis-je désabusée ?!
Le style n'est pas très riche et aurait mérité quelques coups de pelle supplémentaires. Une histoire qui se veut drôle et légère (mais reflet d'une certaine réalité) peut tout à fait remplir son objectif avec une écriture plus soignée.
Enfin.... et bien l'ensemble finit tout de même par s'essoufler et les rires (ou sourire) par s'espacer de plus en plus au fil de la lecture, sans doute parce que les proportions des délires de Julie deviennent tels que l'on s'identifie moins à elle. Et puis les redondances dans les réflexions ou les situations se remarquent.
Mais quoiqu'il en soit, Demain j'arrête occasionne un bon moment de détente et nous présente des personnages attachants.
Publié le 28 Janvier 2014
BD - Editions Dargaud - 88 pages - 16.95 €/tome
Parution du tome 1 en janvier 2012
L'histoire : Max Jacob est le 1er tome de Pablo, une série signée Birmant et Ourbrerie qui, en 4 épisodes, racontera le quotidien de Picasso jeune homme, à Montmartre, entre 1900 et 1912.
Ce 1er opus de Pablo commence au Bateau-Lavoir, logement pour bohèmes situé au sommet de la Butte, où Picasso rencontra Fernande, le premier grand amour de sa vie. Il en fera des centaines de portraits. Au coeur de leur existence, il y aura les grands poètes Max Jacob, le clown tragique amoureux fou de Picasso, et Apollinaire et puis Gertrude Stein, sa jumelle visionnaire, le peintre Georges Braque, copain de cordée avec lequel il inventera le cubisme, sans oublier, au-dessus de la mêlée, avec ses lunettes cerclées de fer, le seul grand rival : Henri Matisse.
Tentation : Un peu de culture ne nuit pas à la santé
Fournisseur : La bib'
Mon humble avis : Une histoire qui se déroule sur 4 tomes, le quatrième étant, si j'ai bien compris, à paraître. Mais je ne l'attends pas, tout comme je n'ai pas l'intention de dégotter le troisième.
En effet, cette BD ne m'a pas convaincue, je n'y ai pas vraiment accroché. Et pourtant, le sujet est digne d'intérêt, et le contenu n'en manque pas, mais bien moins que je ne l'espérais !
La narratrice est Fernande Olivier, qui fut amante, compagne et modèle de Picasso. Elle nous raconte sa vie d'avant Picasso (mariée très jeune à un abruti qui la battait), autour de Picasso et avec Picasso.
Nous assistons donc aux premiers pas de Pablo Picasso, alors illustrement inconnu, à Paris, loin de sa patrie espagnole. Rencontres multiples avec poètes, sculpteurs, peintres confirmés ou en devenir. Vie de bohême, sans le sous, squatte chez l'un chez l'autre et les uns avec les autres et les unes avec les autres. Bref, beaucoup de monde. Au programme : Orgies, alcool, opium, déprime dans la crasse. L'artiste cherche désespérement à vendre ses toiles, à trouver un agent (officiel ou roublard), se trouve un moment un mécène en la personne de Max Jacob. L'artiste se cherche encore, l'invention du Cubisme viendra plus tard. Dans le tome 2, c'est son amitié avec Appolinaire qui tient un peu plus le devant de la scène. Picasso vend un peu, mais pas assez. Dans sa chambre, il gèle en hiver. Mais l'artiste peint sans s'arrêter, tentant de se faire un nom... qui commence à se murmurer dans le Paris du début 20ème.
Picasso, je n'en connais pas grand chose, à part des toiles vues dans quelques musées, une bio très résumée, une réputation et sa côte dans le marché de l'art actuel !!! Aussi, cette BD avait tout pour me captiver.
Et bien non. Pourquoi ? Parce que j'ai trouvé l'ensemble très fouilli. Une multitude de personnages difficiles à reconnaitre d'une planche à l'autre. Les dessins de la ville, de Montmartre etc m'ont bien plus, mais ceux des personnages : non. Trop irréguliers, trop changeants. D'une page à l'autre, Fernande passe de rousse à châtain, Picasso de beau jeune homme à un homme on ne peut plus commun, voire pas gâté par la nature... Sans parler des fois où je ne l'ai pas reconnu ou quand j'hésitais sur son identité... Et pourtant, les dessins sont de Clément Oubrerie, que l'on connait bien sur la blogo pour s'être illustré dans la BD Aya de Yopoungo. D'ailleurs, certains visages de "Pablo" ne sont pas sans rappeler des personnages d'Aya !
Peut-être qu'une culture moins "légère" dans cette époque artistique m'aurait aidé à reconnaitre des personnages faisant leur apparition et installant ainsi toute l'époque et l'entourage de Piccasso.
On a l'impression que le tout Paris ou presque connait Picasso, quand celui ci vit dans la pauvreté. Donc je n'ai pas trop saisi. De même, on passe d'une scène à une autre sans en apprécier l'enjeu, voire l'utilité. "Fouilli" résume vraiment bien mon impression.
Pourtant, les couleurs sont agréables et l'atmosphère bohême de Montmartre et du Paris des années 1900 est bien rendue, tout comme les us et coutumes du milieu artistique, que ce soit du côté des artistes, ou de leurs modèles.
J'ai appris, un peu... Mais sans délectation.
Publié le 26 Janvier 2014
Publié le 24 Janvier 2014
Synopsis :À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même
Publié le 22 Janvier 2014
BD - Editions Vents d'Ouest - 57 pages - 13.90 €
Parution en février 2011
L'histoire :
Mon humble avis : Cette BD est tout simplement une merveille !
D'ailleurs, je remarque que ces temps ci, j'ai la main bien plus heureuse dans mes choix de BD que dans mes choix de romans.
Les auteurs sont : Callède, Séjourné et Verney.
Graphiques, dessins et couleurs sont magnifiques, les personnages bien campés et attachants, l'histoire intéressante et intriguante... Mais le super plus de cette BD, c'est les voyages qu'elle propose....
Voyage dans le temps, une époque.... les années 20, à New York pour le premier tome, au Kenya dans le deuxième.
Nous sommes à l'époque de la prohibition et de la ségrégation raciale aux Etats Unis... Les bars clandestins, les club de Jazz, le KKK dans le sud... Au Kenya, c'est l'époque des grands aventuriers, colonialistes pour la plus part, les expéditions à but scientifique etc.
Nous suivons Anna, la vingtaine, élevée par sa tante. Sa mère est morte peu de temps après sa naissance. Jusqu'alors, Anna en savait très peu à son sujet, et encore moins au sujet de son père... un blanc inconnu. Car Anna est métisse.... Mal blanchie pour les uns, trop noire pour les autres. Bref, sa situation n'est pas simple. Elle travaille dans le restaurant de son oncle, à Harlem. Et le soir, elle fait le mur pour rejoindre ses amis dans les clubs de Jazz. Jusqu'au jour où sa grand mère lui avoue qui est son père. Un blanc, récemment porté disparu dans une expédition africaine. Anna s'alliera au Museum d'Histoire Naturelle afin qu'une autre expédition puisse être montée et partir ainsi à la recherche de son père... Et nous voici tous parti en paquebot pour un long voyage jusqu'à Monbassa où Anna découvre une autre culture... et le monde. Par la même occasion, nous voici en immersion dans cette ville déjà bourdonnante, où riches blancs cottoient de loin les noirs, sauf s'ils sont à leur service, et encore. Puis, c'est le grand départ pour la brousse, et les dessins sont de plus en plus époustoufflants.
Dans ses aventures et mésaventures, Anna en croise du monde. Du beau monde d'ailleurs ! Jugez par vous même !
Duke Ellington, Sidney Bechet à New York... Karen Blixen, qui écrira plus tard La ferme Africaine (Out of Africa) et son compagnon d'alors, Denys Finch-Hattan, qui sera interpêté par Robert Redford en 1985.( Le tout, avec un lexique enrichissant en dernière page)
Mais me voilà bien triste.... ma bib ne possède pas le tome 3 !!!!
Publié le 20 Janvier 2014
Roman - Editions Héloïse d'Ormesson - 222 pages -17 €
Parution le 23 janvier 2014, nouveauté !
L'histoire : Victor à 9 ans, vit à Bourg en Bresse avec son ado de soeur Alicia et ses deux mamans. Ces parents se sont séparés parce que son Papa n'avait jamais grandi et dur dur pour sa maman. Son Papa vit à Paris et, il y a des années, a hérité de sa soeur défunte un appartement sur la côte méditerrannéenne. Comme chaque année, tout le monde va y passer le mois d'août, sauf le Papa, qui refuse de mettre les pieds là-bas. Et bien cet été, Victor va découvrir pourquoi, avec l'aide de quelques amis.... étonnants !
Tentation : L'éditeur
Fournisseur : L'éditeur, merci pour l'envoi !
Mon humble avis : Gilles Paris, la voix de l'enfance. Où aussi la voie de l'enfance pour regarder le monde, s'étonner et se questionner de son disfonctionnement, ses contradictions, ses injustices, ses secrets, mais aussi, ses petits plaisirs simples !
L'été des lucioles est donc une chronique estivale, les vacances d'un enfant au Cap Martin, pas très loin de la frontière Italienne. Dans la résidence où Victor et sa famille posent leurs valises, nous rencontrons plein de personnages hauts en couleur, parfois comme sortis d'une autre époque, touchants, mignons. Chacun d'entre eux fait face à ses propres difficultés et épreuves de la vie. Certaines sont ponctuelles, liées à l'âge, d'autre remontent à un certain temps et laisse des cicatrices qui sans doute ne s'effaceront jamais vraiment. Et puis il y a l'ombre de Félicité qui plane.... Félicité, la tante de Victor, qu'il n'a jamais connue et qui est plutôt sujet tabou dans la famille.
Victor, c'est le monde des adultes qu'il ne comprend pas toujours, et puis, ça y'est, son coeur bat pour Justine !
La Maman de Victor est... libraire ET blogeuse
Elle partage sa vie avec Pilar, mais aime toujours le père de Victor, avec qui la vie est impossible, tant celui ci est un éternel enfant.
Alicia fait face à l'adolescence, l'obsession de son apparence, les amours d'été, et l'absence de son père, qu'elle ne digère pas.
Gaspard, meilleur copain de Victor, est le petit dernier de sa fratrie, faite de très grands frères qui lui en font voir de toutes les couleurs.
Justine, fille unique, subit l'autorité de sa nounou très stricte et la rigidité artistocratique de ses parents.
Il y a aussi la gardienne, la Baronne dont les enfants sont morts il y a des années dans un accident, et les deux jumeaux, décidément mystérieux, qui partagent leur grande culture sur l'histoire des belles villas de la côte, dans lesquelles ils entrainent leurs copains.
Tout ce petit monde forme une troupe sympathique, où chacun s'attache à prendre soin de l'autre, à le découvrir, à le comprendre.
Le narrateur, c'est Victor himself ! D'ailleurs, il écrit un roman de ses vacances ! Il nous fait voir le monde à travers ses yeux d'enfant ! C'est plein de fraicheur, de tendresse, de belle poésie, et de réflexions, légères ou profondes, mais toujours sensées et souvent amusantes ! Parce que tout le monde le sait, la vérité sort de la bouche des minos !
Mon petit bémol irait à la maturité, que ce soit dans le caractère ou dans l'écriture, que j'ai trouvé par moment trop irrégulière.
L'été des Lucioles est donc une lecture très agréables, qui nous réveille en nous l'enfant que nous sommes toujours quelque part, puisque, malgré les décennies qui nous séparent de Victor, et bien les questions, on se les pose toujours. La différence, c'est que l'on a peut-être perdu quelques illusions. Victor en a encore plein, et il a raison ! Car quand on affronte certaines choses, et bien elles trouvent leur raison et donc leur solution !
Une lecture doudou, qui donne le sourire et réchauffe ! Ben oui, qui ne voudrait pas, à l'heure actuelle, être en été sur la côte et parcourir en short le chemin des douaniers avec une superbe vue sur la Grande Bleue ?
L'avis d'Alex