Publié le 20 Mars 2014

http://img.over-blog-kiwi.com/0/67/76/60/20140309/ob_3013e0_une-collection-de-tresors-minuscules.jpg   

Roman - Editions Belfond - 272 pages - 19 €

 

 

Parution le 12 mars 2014 (Nouveauté)

 

 

L'histoire : Frédéric est un jeune avocat ambitieux déjà réputé. Célébrités du Show biz, industriels richissimes font appel à lui pour des divorces coûteux ! Frédéric semble vivre dans l'opulance et s'adonne à sa passion : le luxe, les jolies choses et surtout, les toiles de maîtres.

Un jour, une lettre de notaire lui annonce un héritage... D'une personne qu'il ne connait pas. Un héritage peu commun: des billets de trains, de tickets de visites de musée et une carte au trésor. Des petits riens qui conduisent Frédéric dans l'univers des Impressionnistes. Aidé de Pétronille son assistante, Frédéric, intrigué, suit le chemin qui lui est tracé. A la recherche d'un trésor, c'est d'une collection de trésors minuscules que Frédéric s'enrichira !

 

 

 

 

Tentation : Réputation de l'auteure + Pitch

Fournisseur : Anny de chez Belfond, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 

 Mon humble avis : Même si ce roman vous invite à déguster de bons choux à la crème faits maison, moi, c'est à des bonbons qu'il m'a fait penser.

J'ai eu la sensation de savourer un bonbon à la menthe, tant cette histoire apporte un vent de fraicheur bienvenu, qui rafraichit très agréablement l'esprit... mais aussi l'enrichit ! Oui, j'ai beaucoup apprécié cette plongée dans l'univers des peintres impressionnistes, notamment celui de Claude Monet, enfin Oscar pour les avertis . Je suis moi même allée à Giverny il y a une bonne dizaine d'années, mais en plein été. Caroline Vermalle nous propose une autre visite du célèbre site, avec son histoire, mais à une autre époque, l'hiver, et sans touriste ! Une visite privée en quelque sorte !

J'ai ressenti aussi la douce impression de croquer dans un bonbon Kréma à la fraise ! Car ce roman est tout de même dur en apparence, mais ce révèle moelleuse et sucré. On commence par croquer avec impatience, puis on laisse laisse fondre en nous cette histoire qui fait du bien.

Le personnage de Frédéric peut paraitre stréréotypé au premier abord... Et Caroline Vermalle nous démontre bien qu'il ne faut jamais se limiter aux apparences, que chacun cache une vérité profonde. Car Frédéric a dû se construire malgré un terrible secret de famille, secret auquel nous, lecteurs, ne nous attendons pas. Un secret "original" mais terriblement douloureux et destructeur.

Et puis il y a tous ces personnages que Frédéric et Pétronille rencontrent au fil de leur (en)quête. Ceux ci vous donnent envie de croire en la vie, en l'amitié, en l'amour. J'ai beaucoup aimé cette petite bande de "refusés" qui monte tout un stratagème pour réunir deux personnes que la vie n'aurait jamais du séparer, si l'humanité s'était montrée plus humaine à une époque....  (Phrase conjugable au présent aussi, évidemment).

Enfin, dans cet hôpital de Pontoise... Il y a un atelier pour les patients. Dans cet atelier, à force de découpage et de collage, chacun construit sa carte aux trésors... En collant ce qu'il aimerait avoir, ce dont il aurait besoin pour se considérer heureux. Tout au long de ma lecture, je me suis demandée ce que je collerais pour confectionner ma carte au trésor personnelle. J'ai bien pensé à un bel appart avec terrasse, quelques palmiers, une nouvelle voiture. Et me suis rendue compte que tout cela ne changerait pas grand chose, que ce dont j'ai besoin (et que je ne possède pas) n'a rien de visuel mais tient de l'esprit et de ce qui m'entoure... ou pas.

Une collection de trésors minuscules offent donc de jolies réflexions sur les valeurs de la vie, le tout avec une histoire bien ryhtmée, une plume agréable et surtout, une collection de personnages bien vivants et profondément sympathiques et attachants. Je le redis, voici un roman très bonbon Kréma !

 

 

 

La pie, de Claude Monet

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 18 Mars 2014

http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/13/12/17/15/19/401815.jpgSynopsis : Depuis qu’il a 7 ans, Alex n’a qu’une obsession : séduire Sandra Valenti, la plus jolie fille d’Aix en Provence et, à ses yeux, la plus jolie fille du monde. Aujourd’hui, il lui faut un plan infaillible pour pouvoir enfin l’aborder. Il décide de s'adjoindre les services d'Antoine Chamoine qui presque 20 ans auparavant, a séduit Monica, la mère de Sandra.
 
 
Avec Kev Adams, Franck Dubosc, Valérie Benguigui, Héléna Noguerra
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile2.5
 
 Mon humble avis : Fiston est un film surprenant, car pas vraiment drôle, même si quelques moments prêtent à rire ou à sourire. Ce n'est pas non plus une histoire franchement grave, même si elle met en scène le mal être d'un adolescent qui devient peu à peu adulte.... Mais Alex est un jeune qui se trouve laid, qui est mal vêtu, qui n'a pas d'amis et qui "bave" depuis 15 ans pour la même gamine devenue une superbe étudiante. Un film faussement léger ou faussement grave, comme vous le voulez. Il se regarde avec agrément, même s'il ne restera pas gravé une éternité dans nos mémoires. Disons que c'est un film gentillet, sans que cela soit péjoratif.
Pourtant, l'idée de départ est plutôt incongrue, voire même pas croyable au sens littéral du terme. Mais elle est prétexte à suivre des personnages attachants qui évolueront au contact les uns des autres dans de belles relations, touchantes même si parfois un peu caricaturales.
Il est bien sûr question du fantasme que l'on se fait des autres, qui ne restent délicieux tant que l'on n'y a pas accès. L'image que l'on se fait des autres, même si la réalité peut-être encore plus formidable....
Oui mais, je vous entends déjà grincer des dents devant le casting.... Franck Dubosc.... Je ne suis pas fan de l'humoriste, mais j'apprécie l'acteur, qui est capable de belles nuances. Et il le prouve encore une fois ici dans ce personnage de vieux beau devenu un ours reclus dans sa ferme. A deux ou trois moment, on craint qu'il ne glisse dans la "dubosquerie", mais non, il reste bien dans le personnage d'Antoine.
La pré-fin est inattendue, en ce sens qu'elle justifie les étrangetés demandé par Antoine à Alex se trouvent expliquée et c'est mignon. Ah, que n'est-on pas prêt à faire pour séduire !?
A noter que Fiston est le dernier film de la superbe actrice Valérie Benguigui, décédée en septembre dernier. Elle était déjà malade durant le tournage. Alors, rien que pour le plaisir de la revoir une dernière fois, ce film vaut le détour ! 
 
 
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Mars 2014

http://www.decitre.fr/media/catalog/product/3/3/5/8/9/5/0/0/3358950000449FS.gif   Policier - Editions Magnard - 9h16 d'écoute - ??,?? €

 

 

Parution d'origine en janvier 2001   

 

 

L'histoire : Le commissaire Adamsberg vient d'être muté à la Crime de Paris. Voici qu'une "affaire" se présente à lui avant même d'exister. Une femme s'inquiète, car des 4 à l'envers sont peints sur certaines portes dans son immeuble. Adamsberg découvre que ce n'est pas un immeuble mais plusieurs qui sont "touchés" par ce rituel curieux...

En même temps, sur une place de Paris, le retour de la peste dans la capitale est annoncée par un crieur...

Quelques jours plus tard, les premiers cadavres apparaissent, avec certains symptômes qui ne sont pas sans rappeler la terrible maladie noire..

 

 

 

 

Tentation : La renommée de ce titre !

Fournisseur : La bib'

 

 

étoile3etdemi

 

 Mon humble avis :  J'ai beaucoup aimé ce polar, et je vais finir par croire que Fred Vargas est une auteure pour moi, alors que j'avais royalement détesté ma première lecture : Debout les morts. Comme quoi, la persévérance peut payer !

L'installation des personnages est certes un peu longuette, et ceux ci assez nombreux au point de perdre un peu mon attention et de me faire oublier leur position réelle dans cette histoire.

A la moitié du livre, Adamsberg a comme une illumination et comprend "où" et à quel "instant" il a failli dans cette enquête. Mon regret est que Fred Vargas n'ait pas cité et explicité ce moment, car j'ai eu l'impression d'être un peu laissée de côté. Voici les seuls reproches que je peux adresser à ce roman policier.

Le reste, c'est du pur bonheur. Je commence à m'attacher réellement pour ce commissaire atypique Adamsberg. J'ai aimé rencontrer toute cette petite communauté de personnage singulier, depuis le "conseillé en affaires de la vie" très érudit, jusqu'à Joss, le fameux crieur. Oui, marin Breton sacqué de la marine quelques années plus tôt, suit les pas de son aïeul, crieur sur les ports bretons. Sauf qe Joss s'installe à Paris et contre menues rétributions, il énonce sur la place public les messages que des anonymes glissent dans la boite mise à disposition à cet effet. Cela va de la déclaration d'amour, à la mise en vente de 3kg d'haricots verts, jusqu'à ces étranges messages qui, en fait, annonce le retour du fléaux pesteux sur Paris.

Alors, cette peste justement ? Réalité ou foutaise ? C'est Adamsberg qui vous le dira au terme d'une longue enquête, fichetrement intéressante. Même si ce n'est plus très utile à la survie dans notre époque actuelle, on apprend une multitude de chose sur cette fameuse maladie, qui de tout temps, a été sujet de panique collective et follement meurtirère, il n'y a pas si longtemps que ça encore... Et oui, l'Etat Français aurait caché au peuple le retour de l'épidémie dans les années 1920... Heureusement, celle ci n'a pas pris trop d'ampleur.

Pars vite et reviens tard est donc un roman policier bien divertissant, superbement original dans son intrigue et le modus operandi du tueur et instructif : Et oui, je connais désormais l'origine de la tradition de la bague de fiancaille ! A l'époque médiévale, celle ci était toujours en diamant... Et le diamant est le meilleur protecteur contre la peste !!!

 

 

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                                                                      Chez Val

 

Challenge régions Aspho 2013_2

 

 

  0 Challenge Thrillers & Polars 2014 Liliba 3 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 15 Mars 2014

En février, je suis allée faire une petite rando de 8.2 km près de Cancale, à la Pointe du Grouin. L'objectif était d'aller entre autre admirer les mimosas en fleurs.... C'était peut-être un peu tôt en saison car ces superbes arbres étaient moins flamboyants que ceux que j'ai pu voir ces jours ci.
Quelques jours plus tard, ce fut pour moi l'occasion de me lancer dans mon tout premier diaporama Power Point, histoire de m'entraîner pour ma formation en bureautique.
Un peu plus d'une journée complète plus une soirée pour ce résultat, depuis l'éclaircissement et le recadrage de certaines photos, jusqu'à la publication en vidéo sur You.Tube ! Entre application de mes cours et bidouillage certains, voire incertains !!! Mais une belle victoire pour moi !
 
 
 
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyage en Bretagne

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Publié le 13 Mars 2014

imagesCAD0WXX7.jpg   Roman - Editions Grand Océan - 247 pages - 18 €

 

 

 

 

Parution en 2005 

 

 

L'histoire : Maximin est un tout jeune homme révolté et la tête plein de rêve. Il vit avec sa mère, ses frères et soeurs à Bras la Boue, un bidonville proche de St Denis, à la Réunion. Son quotidien, c'est ennui, désoeuvrement, misère, poussière, petits boulots minables et une collection de "Non" quand il se présente pour un emploi. Alors que pas très loin, vit l'autre société Réunionaise. Les riches, dans leur  villa, belle voiture, beaux vêtements, poste dans l'administration.

Mais Maximin a entendu des rumeurs.... Il existerait, sur l'île une multitude de trésors encore cachés. Des trésors datant de l'époque des pirates et de flibustiers. Maximin part, se promettant de découvrir un trésor, et ainsi, de gagner sa place au soleil.

 

 

tentation : Le pitch, l'exotisme

Fournisseur : Ma PAL (livre acheté lors de mon voyage à la Réunion)

 

 

 

 

 

 

étoile2.5

 

 

 

 Mon humble avis : C'est une bien belle histoire que nous conte là Bernadette Thomas et mes mots sont choisis... En effet, on n'est pas loin du conte, de la fable... qui s'adresserait plus, je pense, à un lectorat adolescent, même s'il n'est pas interdit encore aux adultes de rêver. Cette jolie histoire, celle d'une quête, est plutôt simple, comme le message qu'elle distille : Pour trouver un trésor, encore faut il ouvrir les yeux... le trésor c'est le bonheur et le bonheur, c'est les autres. Bref, il en faut un peu plus, à moi la quadra désabusée, pour m'extasier devant une telle évidence  Ce n'est donc pas l'histoire que je retiendrais longtemps, mais sa situation géographique ! Et, à mes yeux, c'est tout l'intérêt de ce roman, et pas des moindres.

Je veux ma place au soleil nous emmène dans la Réunion loin des cartes postales et des circuits touristiques, donc la Réunion que je n'ai pas vraiment vu lors de mes vacances là-bas il y a déjà un an et demi . Même si cette Réunion là, je peux un peu l'imaginer, ayant vécu en Guadeloupe. Des DOM, je sais qu'il y a une médaille ensoleillé et un revers plus sombre même si le soleil brille de la même façon pour tout le monde.

Comme dit dans la quatrième de couv, Bernadette Thomas nous montre une Réunion à deux vitesses et s'attache particulièrement à décrire la Réunion des oubliés, et ce de l'intérieur. Le premier tier du livre nous fait évoluer dans un microcosme on ne peut plus créole, dans un bidonville de la banlieue de ST Denis. C'est cette partie là que j'ai préférée. Très intéressante, vivante, ponctuée de quelques phrases créoles (très compréhensible). On y constate la débrouille des uns et des autres, le courage des mères malgré leur ignorance culturelle et alphabétique. L'espoir ou "l'attrappe couillon" représente l'école pour certains. La poussière, les cases qui tiennent à peine debout. Les us, les coutumes, les légendes, les croyances. La soumission des ainés à un système qui les écrase mais qu'ils n'ont pas la force de combattre, et la peur qu'ils ont de perdre le peu qu'ils possèdent. Et la révolte sous-jacente des jeunes devant ce à quoi ils n'ont pas accès. Et surtout, l'auteur se penche de très près à l'hypocrisie des visites politiques officielles. En effet, le quartier de Bras la Boue reçoit la visite de la Première Dame... Dès ce passage annoncé, alors là, la commune transforme ce bas quartier en un semblant de petite banlieue où il fait bon vivre, multipliant les caches misères.

Puis, avec Maximim, nous quittons Bras la Boue pour l'intérieur du pays, les montagnes, puis la côte Sud et Sud Est. Les gens y ont une autre mentalité, qui n'ont jamais vu la ville, voire jamais quitté leur village. Oui, là où mécaniquement un touriste peut faire le tour de l'ïle en une journée (sans rien voir, on est d'accord), certains réunionnais ne le font jamais en une vie. C'est un constat qui ne manque jamais de m'ébranler.

Ce livre est donc très instrutif à plus d'un titre : humainement, culturellement, "botaniquement".... Il est toujours intéressant de savoir comment l'on vit à l'autre bout du monde, qui plus est un bout du monde qui s'appelle aussi la France et qui lui donne aussi son visage si multiple et cosmopolite. Ce livre est à mettre dans toute les mains d'une jeunesse qui rêvent parfois d'un ailleurs avec les mauvaises cartes en main. Et puis rappelons le, l'histoire est mignonne malgré tout, même si trop mignonne pour moi en fait.

Il est temps aussi de remarquer le style et l'écriture magnifiques de Bernadette Thomas qui use à bon escient d'une très belle poésie. J'ai ressenti la chaleur étouffante, la verdure, le souffle des alizés. J'étais là-bas en fait.

 

 

 

ILE-DESERTE2 

 

Challenge régions Aspho 2013_2

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 11 Mars 2014

http://fr.web.img4.acsta.net/pictures/14/01/24/16/11/590379.jpg  Synopsis : La nuit du 24 au 25 août 1944. Le sort de Paris est entre les mains du Général Von Choltitz, Gouverneur du Grand Paris, qui se prépare, sur ordre d'Hitler, à faire sauter la capitale. Issu d'une longue lignée de militaires prussiens, le général n'a jamais eu d'hésitation quand il fallait obéir aux ordres. C'est tout cela qui préoccupe le consul suédois Nordling lorsqu'il gravit l'escalier secret qui le conduit à la suite du Général à l'hôtel Meurice. Les ponts sur la Seine et les principaux monuments de Paris Le Louvre, Notre-Dame, la Tour Eiffel ... - sont minés et prêts à exploser. Utilisant toutes les armes de la diplomatie, le consul va essayer de convaincre le général de ne pas exécuter l'ordre de destruction.
 
 
Avec André Dussolier et Niels Arestrup
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
étoile3etdemi
 
 Mon humble avis : Ce film est l'adaptation d'une pièce de théâtre, elle même adaptation de la Grande Histoire. Car ce qui se déroule en une nuit dans le film, s'est en fait étendu sur 3 semaines en 1944. Les rencontres entre Nording le suédois et  le Général Von Scholtitz ont vraiment eu lieu, mais personne ne sait exactement ce que se sont dit les deux hommes.  Pièce et film sont donc dans la spéculation mais on peut les imaginer très proche de la réalité.
Ce presque huit clos est tout simplement fascinant, captivant ! Même si on connait la fin, puisque Paris est fort heureusement toujours debout, le suspens est palpable et s'intensifie au fil du temps. On se demande quel argument va bien pouvoir utiliser Nording pour faire plier le Général allemand. C'est vraiment un bras de fer en gants de velours ! Courtoisie et diplomatie... mais c'est tout de même la guerre. Même le spectateur se fait prendre dans le coup de bluff ! Bien sûr, le scénario permet de s'interroger sur l'obéissance suprême.... Jusqu'à quand l'obéissance est elle un devoir devant un ordre qui n'a pas de sens ? De même, qu'est on prêt à faire pour préserver ceux que l'on aime ? Car l'on apprend ici que la famille de certains généraux allemands étaient tenue en "otage" par Hitler, comme monnaie d'échange pour garantir l'obéissance... Se pose aussi la question du nationalisme... et de la propriété d'une ville ou d'un pays envahi. A qui appartient il ? Aux habitants qui y sont nés... Ou à l'envahisseur ? Bien sûr, pour nous personnes sensées et non belliqueuses, la question ne ne pose pas.... Mais elle est on ne peut plus d'actualité lorsque l'on voit ce qui se passe en Ukraine actuellement. Hélas, l'Histoire semble n'être qu'un éternel recommencement.
La mise en scène est on ne peut plus maitrisée. J'ai juste regretté les quelques sorties de ce huit clos et l'intervention de personnages "extérieurs", liés à la stratégie militaire pure, car cela m'a un peu égarée. Mais il n'empêche, c'est un film à voir absolumement, ne serait ce que pour rappeler, en notre époque où tout tremble un peu partout, d'où revient Paris, quelle perte cela aurait été pour le patrimoine français et mondial...
Quant à André Dussolier et Niel Arestrup.... Que dire ? Pfiou.... Ils sont tout simplement magistraux ! Ils portent le film ! Et vraiment, en France, on peut être fier d'avoir d'aussi grands acteurs, discrêts dans la vie, mais qui crêvent l'écran. Qui font leur métier avec un talent exceptionnel... Et qui font aussi partie de notre patrimoine. Bravo Messieurs !
 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 9 Mars 2014

En ce beau dimanche ensoleillé, je vous emmène à St Servan, quartier de St Malo extra muros. Charmante petite bourgade en bord de mer avec port, petit port, plage, monuments historiques, Histoire...
Toutes ces photos ont été prises avec mon célèbre iphone en un délicieux dimanche du 17 janvier où j'ai pu savourer galette, crêpe et cidre en terrasse, en plein soleil !!! Si si, en plein janvier sous des lattitudes bretonnes ! Comme quoi, entre deux tempêtes et 3 déluges, tout arrive !
Et tout arrive au carré !!!! En fin de billet, surprise !!! Les résultats de ma formation bureautique et de mon entrainement à titre perso donc ludique, fun, pour mon plaisir, pour créer.... Mon 2ème diaporama Power Point transformé en vidéo et publié sur You.Tube ! Et oui, depuis 10 jours, je suis tombée en amour de Power Point !!! Y'a encore des améliorations à apporter, mais je suis déjà très fière et ravie de ce nouvel horizon qui s'offre à moi pour orner mes billets, même s'il y a du temps à passer  
 
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 Dans deux semaines, je vous emmènerai sur les plages de St Malo au pied des remparts !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde, #Voyage en Bretagne

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Publié le 5 Mars 2014

http://www.brusel.com/wp-content/uploads/2014/02/horla.jpgBD - Editions Rue de Sèvres - 64 pages - 15 €

 

 

 

Parution le 12 mars 2014 (Nouveauté)

 

 

 

4ème de couv : Je ne suis pas fou... Quelque chose habite avec ici... avec moi. Elle peut toucher les gens... "Il" se nourrit d'eau et de lait... Mais je ne peux la voir...

Je suis possédé ! Quelqu'un possède mon âme !

 

 

 

 

Tentation : Le titre et Gilles Paris

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Cet album est un pur chef d'oeuvre visuel ! Du pur bonheur ! Les dessins, graphiques et couleurs sont on ne peut plus sublimes et nous plongent avec délice dans l'atmosphère deu 19ème siècle et avec terreur dans les effrois et cauchemards du narrateur qui le mèneront à la folie. Quel coup de pinceaux ! J'en reste sans voix d'admiration. Alors cette BD est bien évidemment aussi un magnifique objet ! Belles couverture et reliure, papier de qualité et doux.... A s'offrir ou à offrir sans hésiter.

Bien entendue, cette BD est inspirée de l'oeuvre éponyme de Guy de Maupassant. Le Horla, je l'ai lu en classe de seconde, donc en 1988 ! Ca ne date pas d'hier. Mon souvenir était imprecis : une sensation de peur intense, présence de l'autre. C'était le premier "classique" que je lisais avec un plaisir immense  Aussi, cet album était vraiment le bienvenu pour me rafraichir la mémoire.

Le narrateur coule des jours heureux dans sa grande demeure, sur le bord de Seine Rouannais me semble t-il. Il a quelques personnes dévouées à son service. Un jour, des navires Brésiliens déchargent leur cargaison sur les quais.... Quelques jours plus tard, les nuits, puis la vie du narrateur ne seront plus jamais les mêmes... Des carafes d'eau qui se vident seules, des objets qui bougent, une fleur cueillie par une main invisible. Et puis, partout et tout le temps, cette impression de ne pas être seul... mais de ne rien voir.... Et cette chose invisible qui devient toute puissante sur le narrateur jusqu'à le garder prisonnier chez lui.

Au fil des pages, les traits du personnage sont de plus en plus tendus, terrifiés et la violence visuelle (parce que psychologique) s'intensifie par les couleurs plus sombres puisque le narrateur s'enferme de plus en plus dans sa chambre. Puis, au sommet de la terreur, les dessins prennent les couleurs des feux de l'enfer : rouge, jaune, orange.

A noter que le narrateur prend la fuite un moment au Mont Saint Michel. Et là, les dessins : Wow wow wow !!!!!

Le Horla prend une forme très contemporaine dans le dessin de cet album, presque effets speciaux cinéma, quelque part science fiction ou film d'horreur ! On sent vraiment qu'il enveloppe sa proie et s'en nourrit. Le narrateur n'est pas le seul à angoisser !

Bien entendu, je ne vais pas refaire l'analyse littéraire de l'oeuvre que l'on a du me servir il y a 25 ans et que j'ai complètement oubliée. Mais pour moi, cette histoire parle très bien de la folie, de la peur....Il pourrait aussi, à notre époque, évoquer la dépression qui s'immisce petit à petit, avec cette impression de ne pas être seul en soi même, puisque l'on ne se reconnait plus, quand un autre nous prend les rennes du pouvoir... Car même si cette oeuvre traite du surnaturel, mon humble avis est que le narrateur se bat contre son démon intérieur, comme Maupassant luttait déja contre la folie lorsqu'il a écrit Le Horla.

Bref, il est grand temps pour moi de me replonger dans les écrits de mon écrivain classique préféré et que j'ignore depuis plus de 10 ans.

Et cette BD rend un très très bel hommage à Maupassant. Vraiment, l'univers à bulles est d'une richesse qui je ne soupçonnais pas, et qui ne cesse de m'étonner et m'éblouir !

 

 

http://www.bdnet.com/img/couvpage/11/9782369810117_pg.jpg

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 3 Mars 2014

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Mars 2014

http://fr.web.img5.acsta.net/pictures/14/01/17/10/17/335126.jpgSynopsis :    En famille, on se soutient. En famille, on se déchire... Suite à la disparition de leur père, les trois filles Weston se retrouvent après plusieurs années de séparation, dans leur maison familiale. C’est là qu’elles sont à nouveau réunies avec la mère paranoïaque et lunatique qui les a élevées. A cette occasion, des secrets et des rancœurs trop longtemps gardés vont brusquement refaire surface…
 
 
 
Avec Meryl Streep, Julia Roberts, Erwan McGregor, Chris Cooper
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Mon humble avis : L'affiche l'annonce, mais je confirme, il y a de l'Oscar dans l'air. L'interprêtation de Meryl Streep est simplement ahurissante. On le savait déjà mais, pff, quelle actrice ! Dans un personnage qui l'enlaidit au plus haut point (vieillesse, maladie, drogue en médoc en tout genre), Meryl Streep excelle dans le détestable, l'acariâtre. En même temps, son personnage est troublant car on ne sait jamais si on doit le détester, l'aimer, le prendre en pitié. Une once de gentillesse émerge parfois de cette mère ignoble avec le monde entier, mais aussi malheureuse à mourir et souffrant le martyre à cause de son cancer. Alors sa méchanceté lui ronge -t-elle le corps où est elle dûe à la dégénérescence de son cerveau grillé par l'abus de médicaments qu'elle avale à longueur de journée ? Je ne savais jamais quoi penser, sans doute parce que j'imagine mal que l'on puisse aller aussi loin dans l'ignominie, aussi, j'espérais que celle ci ne puisse être juste le résultat d'aigreur et de caractère. Aussi, un certain malaise nous envahit tout au long du film, car on ignore jusqu'où tout cela peut aller, comment cela va finir.
Un été à Osage County nous emmène dans les plaines de l'Amérique profonde, à des miles de tout lieu habité. Nous sommes presque dans un huit clos dans cette grande maison, où la chaleur est écrasante, les rideaux toujours tirés et l'horizon fait de champs interminables.
A travers les personnages des 3 filles de Meryl Streep, et même des autres, on voit ainsi jusqu'où l'on peut aller, ce que l'on peut supporter par amour, ou par respect pour ses parents....A moins que pour certains des personnages, ce soit par faiblesse ou par bêtise. C'est très remuant, bouleversant même, certaines scènes sont très violentes psychologiquement.
Chacun des personnages est très subtile. Parfois, leur discrétion est lourde de sens (notamment celui de McGregor).
Nous serions dans une comédie, on se délecterait des réparties ultra cinglantes qui jaillissent de toute part dans cette famille faussement unie, ou faussement déchirée, c'est comme on veut. Mais nous ne sommes pas dans une comédie, alors, on souffre plutôt.
A noter aussi la magnifique performance de Julia Roberts, qui a franchement abandonné son "sex appeal" dans cette histoire. Elle est aussi nominée pour les Oscars
C'est un film sans effet grandiloquent, sans pathos, et pourtant, le tragique est partout.
J'ai toutefois déploré des longueurs, et comme je l'ai dit plus haut, et en toute logique, le malaise qui règne dans "Osage County" ne m'a pas été toujours délectable comme seul au cinéma peut l'être le malaise. Le régal, l'éblouissement est vraiment dans l'interprêtation. Y'a pas à dire, acteur, quand c'est bien fait, c'est vraiment un métier pas à la portée de tout le monde !
 
 
 
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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