Publié le 20 Avril 2010

 La semaine dernière et ce Weekend, ce déroulait à Rennes le festival Mythos. Durant 5 jours, dans toutes les salles de spectacle de la ville et des alentours, ce sont concerts, causeries, théâtres, soirée contes.... C'est d'ailleurs par dans le cadre de ce festival que j'ai assisté au concert de Soan.

Spécialement pour ce festival, un magnifique chapiteau "Cabaret botanique est même monté dans les Jardins du Thabor.cabaretbotanique-copie-1.jpg

 

 

C'est dans ce lieu magique et presque hors du temps que j'ai assisté au dynamique concert de l'énergique Jeanne Cherhal, accompagnée sur scène par "La secte humaine"

 

De cette chanteuse, je connais deux albums qui sont en bonne place dans ma discothèque. Le tout dernier, sorti il y a un gros moi, m'a échappé, mais plus pour longtemps.

Jeanne Cherhal nous a habitués à des prestations télévisée plutôt calme, souvent seule derrière son piano. Ici, accompagné par un groupe, le concert à tout de suite pris un autre ton ! Beaucoup plus rock, qui donne lui aussi envie de bouger et de taper dans les mains. Hélas, le public est resté assez froid pendant une bonne partie du spectacle, alors que la jeune, douée et électrique chanteuse donnait tout ce qu'elle pouvait, ne manquant pas non plus de prendre son public à parti etc. Heureusement pour Jeanne, le public a fini par se lâcher.

 

De mon côté, j'ai adoré cette version "Rockérisée" des des chansons que je connaissais, et ai eu grand plaisir à découvrir les autres. Encore une chanteuse petit bout de femme mais qui fonctionne à piles rechargées, qui fait preuve de grâce sur scène, de légèreté, de plaisir manifeste, de beaucoup d'humour et d'une voix qui ne faillit pas. Un véritable électrons libres qui chez elle, doit bien se calmer pour écrire de telles chansons avec des paroles aussi sensées, drôles, émouvantes, mais toujours à la rime riche. Dernier détail important, car je ne supporte pas de retrouver certaines rimes faciles d'une chanson à une autre ou d'un chanteur à un autre, comme par exemple "sur la route avec mes doutes !!!!"

 

Si vous n'êtes pas encore convaincu d'étudier le cas Jeanne Cherhal et éventuellement de l'inviter dans votre I.Phone ou dans votre chaîne HI FI, voici quelques extraits :

 

"Le petit voisin", ancien concert accoustisque.

 

 

 

Vidéo amateur concert

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

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Publié le 18 Avril 2010

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Synopsis : En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c'est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d'années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l'oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d'autres surprises extraordinaires...

 

 

Avec Louise Bourgoin, Gilles Lellouche, Jean Paul Rouve, et Matthieu Almaric.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Fan de Besson (euh, de Luc, pas du politicien), je me suis donc précipitée dans une salle obscure pour voir son dernier film, même si la bande annonce ne m'attirait pas franchement. Et j'ai bien fait de suivre mon coeur plutôt que ma raison car je viens de passer un excellent moment. Ce film est un pur moment de divertissement, original, amusant, avec des acteurs qui ont tous des gueules et des dentitions les plus improbables. D'ailleurs, il en est certains que l'on ne reconnaît même pas. Bravo aux maquilleurs, notamment pour leur énorme travail sur les momies. Par contre, légère déception sur certains effets spéciaux. A un moment précis, je les ai même trouvés "A chier" si vous me permettez l'expression, c'est celle qui m'est venue à la sortie de la salle. Avec des films comme le 5ème Elément ou Arthur et les Minimoys, Luc Besson nous a habitués à mieux. Mais ce défaut n'est qu'anecdotique.

Car ce film est mené tambours battants, sans temps mort, tout en revendiquant je pense une certaine légèreté. Ah oui, j'ai oublié de vous dire, Les aventures d'Adèle Blanc-Sec sont à l'origine des bandes dessinées qui auraient fasciné mon réalisateur préféré dans son enfance... si mes sources sont bonnes. Que dire de Louise Bourgoin, l'interprète de l'intrépide et tenace Adèle, qui porte tout de même le film sur ces épaules. Elle est épatante, fraîche, pétulante, charmante. Et surtout, elle ne manque pas de répartie ! Et surtout, Adèle amène une franche bonne humeur dans le film !

J'avoue, j'ai pas tout à fait aimé la fin, mais en même temps, celle ci laisse présager une suite éventuelle. Alors pourquoi pas, ne boudons pas notre plaisir de retrouver cette attachante aventurière. Même si ce n'est pas cet univers là que je préfère chez Besson (je penche plus pour Nikita, Leon...), je vous conseille ce film qui vous emmènera dans un monde où tout est possible, dans une autre époque. Mais hé, psst, allez y avec votre âme d'enfant, car c'est un film moqueur qui ne se prend pas au sérieux. Alors oubliez votre scepticisme !

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Avril 2010

OYEZ OYEZ BRAVE GENS... Ayez pitié de moi, adoptez moi, je suis prêt à tout contre bons soins....

 

Voici mon histoire.... Je ne suis qu'un humble fer à repasser. Jusqu'à maintenant, je n'avais pas trop à me plaindre de LA vie. Je servais de temps en temps à repasser quelques chemises, T.ShirtS ou pantalonS. Mais à un rythme point fatiguant, ma propriètaire vivant seule et ayant je pense, contourné plus d'une fois mon usage par d'autres manières.

 

Et là, j'ignore ce qu'il lui a pris.... Elle a lu un livre qu'elle n'a pas aimé. Craignant de se faire traitée de "pétasse" ou de "chienne de la steppe mongol" par un certain JC Derey qui a ainsi d'insulté sa copine blogueuse Cynthia, elle n'a pas osé chroniquer ce livre.

 

Non, je l'ai vu venir vers moi, la fureur débordant des naseaux.... Ainsi, elle allait suivre les conseils de ce fameux JCD ""De l'avis unanime de mes amis journalistes qui ont parcouru vos " critiques ": une débile frustrée, qui ferait mieux de s'orienter vers le repassage ." ....  (Si vous n'êtes pas au courant de l'histoire cliquez ICI ou LA )

 

Elle a donc tenté le repassage, histoire de voir si ainsi elle était faite pour cela.

 

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 Seulement, comme les blogueuses, reconnues par certains comme pas très fines, sont des êtres moins qu'humains donc dénués de raison, et elle ne s'attendait pas à un tel résultat....

 

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 Folle de rage, elle m'a donc abandonné comme un chien, vulgairement,  en bord de route, attaché à un poteau.

 

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Je ne perds pas espoir car nous sommes en période de vacances scolaires. Je ne suis peut être pas seul dans ce cas. Mais si vous me voyez, je vous en supplie, ramassez moi, je suis prêt à faire les joies d'un nouveau maître ou d'une nouvelle maîtresse.

 

Si vous possédez déjà un de mes congénaires, peut-être pourrais-je m'entendre avec lui... Si ce n'est pas le cas, arrêtez vous tout de même et conduisez moi à la SPFAP (Société de Protection des Fers à Repasser) ou auprès de la SSFAP (Société de Sauvegarde des fers à repasser, présidée elle même par un certain JCD qui s'ocuppe de notre réhabilitation ! )

 

 

 PS : Que les défenseurs des livres se rassurent, aucun livre n'a été mal traité durant les prises de vues !

 

 

 

D'autres variations sur le thème chez CanelEmmyne, Quoi de 9 Cécile (merci et bravo pour l'idée !), Liliba, Calepin (merci pour ce soutien masculin), Véronique, Pickwick.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 15 Avril 2010

Jeanne Benameur, une auteur que l'on ne présente presque plus sur la blogosphère, tant sont nombreuses les blogueuses qui ont lu quelques uns de ses livres et qui ont été séduites, touchées, voire bouleversées par cette lecture.

 

Cet hiver, j'ai chroniqué ici LES MAINS LIBRES et l'année dernière, LES DEMEUREES

 

Rencontrée au Salon du livre de Paris 2009, la romancière m'avait confiée son adresse mail. A mes questions "habituelles", la romancière m'a demandé de pouvoir répondre par un texte. J'ai l'immense bonheur et la fierté de vous le présenter ici. Bonne lecture !

 

 

 

 Chère Géraldine, bonjour et merci de votre patience. J’ai relu vos questions et donc je me permets cette lettre en réponse. Vous y trouverez la réflexion que vos questions ont engendrée plus que des réponses. Dans le fond un questionnaire n’est-il pas toujours fait pour mener à un questionnement ?

           

            Depuis l’enfance ma façon de ressentir les choses du monde est intense, je crois. Si intense qu’il me faut donner forme à ce que je ressens. Nous avons tous nos façons de « donner forme ». Nous pouvons parler à des amis, choisir une musique, aller courir …tant de façons différentes de vivre nos émotions.

 

            Pour moi, lorsque l’émotion est intense et durable, je sais que c’est l’écriture qui est là. Cela donnera un texte.  Je n’en sais pas plus. J’avance en ignorance sur la route et j’aime ça.  Quelque chose en moi de fort, de profond est à l’œuvre. Un remuement dont j’ignore l’issue. Je me laisse éprouver ce qui demande à voir le jour. C’est une aventure. L’histoire comme on dit n’arrive qu’après. L’histoire, c’est une sorte de maison que je construis pour loger l’émotion. 

 

            Je travaille à cerner ce qu’il faut d’ombre et de lumière pour chacun des « personnages ». Ce que je vois des personnages, c’est une densité au monde. Par exemple pour La Varienne et Luce, je « voyais » la silhouette massive, lourde et à côté une petite silhouette légère, presque dansante, dans l’espace de l’unique pièce qu’elles habitent toutes les deux. Pour Madame Lure, c’est le gris, le dru, qui m’est venu, une femme petite, à la taille qui ne se marque pas, une femme comme on en croise dans les supermarchés, qu’on oublie ensuite. Mais voilà, elle insiste. Je ne l’oublie pas. Je la suis et j’entre avec elle chez elle et je la vois, habitée d’un imaginaire formidable, dans ses voyages que nul ne peut soupçonner.

 

            J’aime les êtres humains. Profondément. J’aime en chacun d’eux la part de rêve  et de force extraordinaire qui ne demande qu’à porter la vie plus loin. Je suis convaincue que notre imaginaire est une force considérable, trop peu employée. Une force de changement. Remisée trop souvent au rang des choses qui ne servent qu’à divertir, au profit de ce qu’on appelle « réalité »qui prend tout le poids du sérieux. Or, pour moi, l’imaginaire est une puissance très sérieuse qui permet d’agir sur la réalité, en profondeur.

            L’enfance le sait.

            Mon attachement à l’enfance est sans doute lié à cela.

            Il y a en chacun de nous la part d’enfance qui est là, vivante. Je ne m’en départis pas. Et cela ne m’empêche pas d’être aujourd’hui la femme que je suis. Simplement je refuse le découpage arbitraire en tranche d’âge. Ecrire pour la jeunesse ou pour l’âge adulte, c’est écrire de toute façon. Nous sommes tout à la fois l’enfant et le vieillard parce que nous sommes humain et que notre pensée est nourrie aussi d’imaginaire.

 

            Alors oui en écrivant j’espère bien être un jardinier invisible. J’espère cultiver un jardin où d’autres, quel que soit leur âge, trouveront de quoi nourrir leurs rêves et qu’ils pourront ensuite retourner à leur vie, enrichis de sensations, d’impressions, de réflexions. C’est une espérance quand on écrit. La seule ; celle du partage. Peut-être parfois juste parvenir à nommer quelque chose que les autres éprouvent aussi et qu’ils sont heureux et plus forts d’avoir trouvé, nommé, dans un texte.

 

            Voilà Géraldine, ce que je peux vous dire aujourd’hui.

           

            Si vous avez été sensible aux Demeurées et aux Mains libres, peut-être trouverez-vous aussi une lecture qui vous va avec « Laver les ombres » paru chez Actes Sud en 2008

 

            En janvier prochain paraîtra un nouveau roman “ Les insurrections singulières” chez Actes Sud et je travaille en ce moment à un texte pour adolescent (et plus grand) “Pas assez pour faire une femme”...pour Thierry Magnier.

                                  

 

                                   Bien amicalement

                                               Jeanne Benameur

 

 

 

 

 

                                                 merci

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 14 Avril 2010

Récit - Collection Folio - 220 pages - 5.60 €

 

Résumé : C'est l'histoire d'un incroyable mensonge qui finit dans le sang. Pendant dix-huit ans, Jean-Claude Romand a fait croire à tout le monde, même à ses proches, qu'il avait réussi ses examens de médecine, passé l'internat et qu'il était devenu chercheur à l'OMS. En réalité, il passait toutes ses journées, silencieux et clandestin, sur le bord des autoroutes. En janvier 1993, le faux médecin assassinait sa femme, ses enfants et ses parents.

Emmanuel Carrère reprend ce véritable fait divers, reconstitue l'affaire Romand, la décortique, l'explore. L'auteur a rencontré les amis et l'avocat de Romand, suivi son procès puis il a établi une correspondance avec lui.

 

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Mon humble avis : J’ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge/ lecture commune "découvrir un auteur" organisé par Pimprenelle. Ce mois, ci, nos billets portent sur Emmanuel Carrère. Un auteur que je ne connaissais que par son nom et sa bonne réputation. J'ai donc choisi "L'adversaire", livre dont j'avais lu des billets intrigants. Hélas, je pense que mon choix n'était pas idéal pour découvrir un écrivain car il s'agit ici d'un récit, celui de la vie de Jean Claude Roman, qui vécut 18 ans dans le mensonge en ce faisant passer pour médecin chercheur pour l'OMS et qui finira par assassiner ses parents, sa femme et ses enfants. Ce fait divers avait ébranlé la France dans les années 90. Certes, Emmanuel Carrère se révèle ici un excellent narrateur de cette affaire, tout aussi bon "metteur en scène" de cette triste tragédie pour la transposer dans un livre, non sans un certain suspens, même si la fin est connue de tous. C'est sans doute le plus grand talent développé dans cette œuvre : tenir le lecteur en haleine avec une histoire dont tout le monde connaît la fin, en gardant une certaine distance et objectivité et surtout sans voyeurisme malsain. Mais ce n'est pas avec ce type de récit que l'on peut prétendre connaître un auteur. Car ce que j'admire le plus dans le travail des romanciers, c'est justement l'aspect créatif de l'histoire....

Néanmoins, l'écriture est plaisante et j'ai apprécié l'évocation des démarches de l'auteur pour parvenir à transcrire ce drame. Emmanuel Carrère partage avec le lecteur ses doutes et ses hésitations. Et comme lui, je dirais que l'on a du mal à se forger une opinion précise à propos de Jean Claude Roman : Etait-il malade, fou, terriblement malheureux ou simplement mais terriblement machiavélique. A t-il dupé tout le monde jusqu'au bout ou était il victime d'une maladie psychiatrique.... je suis d'ailleurs étonnée qu'un tel personnage n'ait pas été déclaré non responsable de ses actes lors du procès.... Mais dans le doute... Oui, il subsiste à la fin de se livre un terrible doute que l'auteur laisse délibérément, par plaisir sadique ou parce que lui même n'a pas la réponse ? Je penche pour la deuxième hypothèse.

Un petit bémol tout de même, j'aurais aimé qu'Emmanuel Carrère approfondisse un peu plus la solitude quotidienne et psychologique qu'à du vivre Jean Claude Roman durant toutes ces années. Que faisait-il de ses journées ? N'est-ce pas cette solitude qui aurait fini par le rendre fou ?....

Un livre intéressant, mais qui ne me suffit donc pas à me faire une idée sur l'œuvre d'Emmanuel Carrère.... Une autre lecture est donc à prévoir !!!

 

 

 

                                            challenge ABC

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Nous sommes 23 participantes à cette découverte, donc sur chacun de ces blogs aujourd'hui, un billet sur un livre d'Emmanuel Carrère.

Moka - Stephie - Clara - Zorane - Evertkhorus - Vanounyme - Lili - Penny Lane - Calypso - Mirontaine - Lou - Cynthia - Caro - MrsPepys - Marie L - Géraldine - Lasardine - Aurore - Cacahuète - Djak - Lancellau - Maggie - Pimprenelle .

  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 12 Avril 2010

Synopsis : Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes. Médecin retraité, il reste un homme d'action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires.
Son engagement le conduit jusqu'au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l'expulsion.
Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s'aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n'a plus grand-chose à voir avec les principes qu'il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ?
Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s'installe dans le quotidien de Babette et Arnaud.
Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir...

 

 

Comédie avec Karine Viard, Fabrice Lucchini, Michel Aumont, Valérie Benguigui, Véronica Novak

 

 

  

 

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Mon humble avis :  Un film qui n'est pas ce pour quoi on le fait passer.... Vous pas comprendre ? Moi vous expliquer !

En lisant le pitch, en voyant la bande annonce au cinéma, on s'attend à une simple comédie, ou à une comédie de plus diront d'autres. Et bien pas du tout, ou plutôt pas que cela. Certes, on rit beaucoup, surtout au début, alors que réparties cinglantes suivent des situations cocasses et ainsi de suite. Puis, ce qui n'aurait pu être qu'une bonne blague change de ton et nous mène presque au bord du drame, voire tourne au tragique. Ainsi, tous vos sentiments et sensations sont appelés à réagir en voyant ce film : le rire, les larmes, les réflexions....

Réflexions une fois de plus sur le sort des sans papiers, ici le cas du jeune roumaine et de sa fille. Le film vous demande où se trouve la limite entre l'escroquerie et la véritable détresse.... et que faire lorsque cette limite n'est pas si nette finalement. Autre sujet du film : le choix de disposer de sa propre vie lorsque l'on a 80 ans, de faire ses choix, de se bercer d'illusion, d'être dépassé par les événements, d'y croire encore et de dépasser les limites. Enfin, jusqu'où peut on aller pour se protéger....

J'ai beaucoup aimé aussi le rapprochement entre Karine Viard la soeur et Fabrice Lucchini le frère... On règle ses comptes, on reparle du passé, des jalousies, des impressions de préférence des parents, de la difficulté d'être la fille modèle ou le vilain petit canard. Ces séquences ont trouvé un bel échos en moi.

Toute cette histoire est magistralement orchestrée par Anne Le Ny. Pas de temps mort et la réalisatrice vient vous chercher et vous interroge...

Enfin, que dire des acteurs.... Ils sont tous excellents, c'est normal me direz vous, ils ont cette réputation. J'adore Karine Viard, qui ressemble à une femme normale. Et je suis fan de Lucchini. Sauf qu'ici, ses détracteurs ne trouveront rien à dire. En effet, dans ce film, tout en sobriété, Lucchini ne fait pas du Lucchini, il interprète simplement le rôle qui lui est donné avec beaucoup de justesse et d'émotions.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 11 Avril 2010

soan-092.JPGSi vous pensez que les blogueuses littéraires n'ont que les livres en commun, vous vous trompez. Et oui... il n'y a pas que les bouquins dans vie et ceux ci ne sont pas les seuls à provoquer émotions et sensations. Figurez vous qu'il y a aussi la musique. C'est d'ailleurs en me baladant sur la blogo que je suis arrivée sur le blog de Canel. Non seulement j'y apprends que Soan a sorti un album, mais aussi qu'il est en tournée et passe bientôt à 15 km de chez moi. Un petit tour par You Tube pour écouter l'artiste en question et me voilà heureuse propriétaire de l'album "Tant pis", avec entre les mains, le sésame : une place pour le concert de Liffré.  Je ne connaissais pas encore Canel, mais il a été tout de suite convenu que nous irions ensemble au concert, accompagnées aussi de Mr Canel !

Mais peut-être ignorez vous qui est Soan ? C'est le dernier gagnant de la Nouvelle Star, percé, tatoué et portant des jupes ! Là, j'entends la plupart d'entre vous ricaner et je dis stop ! On ne peut le contredire : cette émission a découvert de sacrés phénomènes, talentueux et à fortes personnalités des dernières années : Christophe Willem, Julien Doré, Amandine, et Soan qui n'a rien à envier aux précédents lauréats.

 

 

 

Le 9 avril est enfin arrivé et depuis, j'ai fait connaissance de Canel lors de notre journée au Festival Rue des Livres à Rennes. C'est donc un plaisir de se retrouver.... et bien sûr avant que le concert commence, nous papotons bouquins et blogosphère, malgré notre impatience à entendre notre idole chanter.

 

Enfin le concert commence. Soan chante ses chansons les plus rocks et déjà je regrette que la salle soit en places assises ! Comme j'aimerais bouger, chanter, danser...

 

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Chanteur et musiciens assurent le show. C'est sûr ça balance, ça envoie, c'est trop bon ! Soan saisit tantôt sa guitare, tantôt une clope, tantôt une canette de bière. S'il le pouvait, je pense qu'il prendrait les 3 à la fois. Dans son allure de rebelle, on devine un timide qui se cache derrière sa panoplie et sa clope... Tout fumeur sait qu'une clope donne une constance....

Les chansons de l'album, véritables pépites d'or, défilent les unes après les autres. Seul reproche, récurrent pour tous les concerts, la musique est trop forte par rapport au micro de Soan... De ce fait, les paroles sont souvent difficilement perceptibles, alors que...

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Les paroles des chansons de Soan sont fortes comme des diamants bruts mais travaillées comme une rivière de diamants. Magnifiques, jeux de mots, des rimes très riches, moult allitérations, de la poésie tantôt onirique, tantôt d'un réalisme noir. Bref, des textes bouleversants, très recherchés, aboutis, écrits à la perfection.

Et qui plus est, ces textes sont servis par une musique aux rythmes envoûtant, très recherchés aussi, entraînants et pas faciles à suivre du tout si vous voulez chanter avec lui.

J'admire sa façon d'interpréter des paroles que je ne parviens, malgré mon entraînement de ses dernières semaines, qu'à baragouiner...

 

Autre bémol... La superbe chanson "Emily" est interprêtée façon plus rock avec les amplis à fond. Elle aurait gagné en émotion à être interprêtée de façon intimiste, accoustisque, juste Soan et sa guitare.

 

Soan, c'est un mélange de Noirs Désir, Des têtes raides, de Louise attaque, de Brel, de Brassens avec, bien sûr, the Soan Touch, ce qui en fait un artiste accomplis, original et unique avec un univers bien à lui. Certains lui reprochent son air torturé qui crache dans la soupe.... Moi, il me touche, il me bouleverse.4368186656_ab3e394c39.jpg

L'écouter sur scène m'a fait dresser les poils, m'a serré la gorge et noué le ventre. Que d'émotions, surtout lors du premier rappel, quand Soan revient seul sur scène avec sa guitare.... Reprises, indédits ou anciennes chansons, un ange passe, même si le diable n'est pas loin. Toute la salle est debout et réunie devant la scène, respectueusement. Pas de hurlements hystériques. Un silence qui en dit long sur la fascination qu'excerce le jeune chanteur sur son publique. Juste de l'écoute. Le temps s'arrête, nous sommes en appesanteur.... Le chanteur excelle, il est sommet de son art, ses chansons transpirent de lui. La musique intimiste est ce qui lui va le mieux, selon mon propre goût.

Indéniablement, un grand artiste est né, un grand rocker,  la provoc', un grand mélodiste, un excellent poête et avant tout, un homme à la sensibilité à fleur de peau avec un sourire charmant. Alors évidemment, avec son allure et certains de ses propos pas forcément bien interprêtés, avec son franc parler, il en agace certains. Mais on ne peut pas plaire à tout le monde. En tous cas, vous l'aurez compris, moi j'aime et je le dis.

 

Bon, c'est pas tout, mais même alors que le concert est terminé, notre soirée ne l'est pas. Avec Mr et Mme Canel, nous papotons "Soan, concert, livres et blogoshère" jusqu'à extinction des feux du parking avant de nous séparer, des souvenirs plein la tête

 

Quelle excellente soirée, merci Soan et merci Canel !

 

Maintenant, quelques chansons.... N'hésitez pas à aller faire un tour sur You.tube, cela vous donnera peut-être l'envie d'acheter cet album très réussi, n'en déplaise à Lio !

 

 

Pour lire le billet de Canel, c'est ICI 

 

http://fr.myspace.com/soantoibien

 

La liste des festivals auxquels Soan paritcipe : http://www.routedesfestivals.com/artiste/soan-75471.html

 

J'ai cherché des extraits de concert sur You.Tube, aucun n'était de bonne qualité. Voici donc des clips : Putains de ballerines

 

Next Time

 

 

Et enfin l'incontournable Emily

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #musique - chanson

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Publié le 9 Avril 2010

Polar - Transit Editeurs - 326 pages - 18 €

 

 

Nouveauté

 

Résumé : Roman policier particulièrement noir, Sang pour Sangraconte la traque sanglante menée par deux flics new-yorkais contre des tueurs qui semblent suivre un parcours aussi chaotique qu’incompréhensible. Une enquête qui sera une véritable descente aux enfers pour l’inspecteur Al Sériani, policier à l’esprit torturé qui préfère la compagnie des prostituées à celle de ses collègues, et pour son coéquipier, David Goldberg, un jeune flic fraîchement sorti de l’académie de police. Un polar haletant et incisif.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

  

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Mon humble avis :C'est gagné, ce livre m'a plu, même énormément... et pourtant l'un des personnages principaux a pour "qualités" tout ce que je déteste : alcoolisme, irrespect de la gente féminine entre autre, désillusion.... Bref, un flic désabusé. Cependant, je reconnais que ce premier roman est parfaitement construit, qu'il fait mouche et augure un bel avenir à sa jeune auteur.

Polar très noir, écrit à l'américaine (comme le dit la 4ème de couv non mensongère !)... Les cent premières pages sont consacrées à la mise en place de l'intrigue et des personnages, des décors.... mais surtout de l'atmosphère, celle de New York dans les années 60. On a l'impression de voir un vieux polar en noir et blanc, à l'ambiance "chandler"... Ce début ne m'a pas fascinée, mais sitôt le premier tiers passé, il faut avouer que ce roman devient un véritable "page turner". C'est un peu comme à la montagne, il faut grimper, avoir une vue d'ensemble et ensuite, on peut glisser !

L'écriture est cynique, efficace et très soignée également. Au fil de l'histoire, Gipsy Paladini a planté des fausses pistes à droites et à gauche, des retournements de situation que même le lecteur à l'esprit le plus féroce et au regard le plus aigu ne saurait prévoir...

Quand à l'intrigue... jamais je n'aurais imaginé que la découverte du premier cadavre nous mènerait si loin dans la perversité et la folie humaine. Cool, me direz vous, tu n'es que dans un roman ! Et bien non, car l'auteur décrit des faits et des réalités avérés, jugés depuis crimes contre l'humanité, et qui étaient "monnaie courante" à la période la plus noire de l'histoire européenne récente... La 2ème guerre mondiale et toutes ces atrocités. J'en connais certaines par les médias et mon éducation scolaire mais là, franchement, j'ai été bouleversée de voir à quelles horreurs un être humain peut être soumis, tout cela pour le soit disant "bien" d'une idéologie.

 

-"Vous ne connaissez pas l'histoire. Beaucoup ont réagi, ils en sont morts. Pourquoi devrait on mourir pour des gens que l'on ne connaît pas ? Nous ne sommes pas tous des héros"

- Non, que des lâches.

 

Un livre particulier mais très réussi, intelligent, qui mélange le plaisir et le suspens du polar, le cours d'histoire et incite au devoir de mémoire. De devoir de mémoire à devoir de lecture il n'y a qu'un pas que je vous conseille de franchir.

 

Je suis même prête pour cela à vous aider, puisque je fais voyager ce livre....

 

Inscrivez vous par un commentaire. Seules conditions : s'engager à ne pas laisser trainer ce livre trop longtemps sur votre PAL, puisque d'autres attendent derrière vous. Egalement, avoir un blog que je connais où que mes copines blogueuses connaissent.

 

Ce livre va donc partir chez Alex les mots, puis chez Mary, chez Readpocket, Mango, Angelica, Lysting...

Bonne lecture !

 

                                                                                 challenge ABC

                                                                                                         P

 

PS : Par la même occasion, je vous rappelle que je fais voyager "La commissaire n'aime point les vers", de Georges Flipo.Inscription ICI      

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 8 Avril 2010

Ce weekend Pascal a été bien mouvementé sur la Blogosphère littéraire.... Bref, les cloches ont bien sonné et rameuté tout le monde et bien des oeufs ont été cassés...

Si vous êtes blogueurs, vous êtes sans doute déjà au courant de l'affaire...

Si vous êtes juste de passage ou abonnés à ce blog, peut-être ceci ne vous intéressera pas forcément.

 

Quoiqu'il en soit, il est de mon devoir d'écrire ce billet et de relayer ainsi l'information.....

 

 

 

De quoi s'agit il.... D'une blogueuse, Cynthia, qui écrit par un billet qu'elle n'a pas aimé le livre "Papou", de l'auteur Jean Claude Deray, aux Editions Alphée. Vous pouvez visualiser ce billet ICI. Vous en conviendrez que nulle part Cynthia ne manque de respect envers l'auteur et qu'elle insiste bien sur le fait qu'il ne s'agit uniquement de son avis sur un livre d'un genre qui ne lui convient pas, mais qu'elle a reçu par un partenariat "aveugle". (où l'on accepte de recevoir un livre sans savoir duquel il s'agit contre chronique sur un blog.

 

Maintenant, petit rappel de la loi....

 

La liberté d'expression a été consacrée par une proclamation solennelle lors de la Révolution. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789affirme dans son article 11 : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi."

Cette Déclaration a valeur constitutionnelle et le Conseil  constitutionnel a  reconnu que la liberté ainsi définie est "une liberté fondamentale d'autant plus précieuse que son exercice est une garantie essentielle des autres droits et libertés et de la souveraineté nationale, rappelant que ce droit a pour finalité principale celui pour chacun de recevoir une expression libre" (Conseil constitutionnel 10-11 octobre 1984).

 

 

Et enfin, un extrait de la réaction que Cynthia a reçu de l'auteur...

 

« Votre critique de Papoua est le juste reflet de vos limites que vous projetez avec une absence d'humour et de finesse d'esprit. Apprenez donc d'abord à vivre, puis à lire. Et enfin à écrire. Les chiens de la steppe mongole hurlent avec plus d'élégance que vous. Vous dîtes ce que vous pensez. mais pensez vous vraiment?

Vos mots sont bulle de savon qui vous donnent l'impression d'exister et qui crèvent au premier vent du large. J'accepte la critique quand elle est constructive mais pas les lallations et gazouillis de pétasses. Bien à vous, JCD »

 

 "De l'avis unanime de mes amis journalistes qui ont parcouru vos " critiques ": une débile frustrée, qui ferait mieux de s'orienter vers le repassage ." Désolant, non ? Moi, j'ai été moins virulent: vous n'existez pas comme être humain et comme critique? Vous avez devant vous de beaux jours de famine.
Lisez donc la collection Harlequin, au dessus de vos moyens intellectuels mais qui devrait vous satisfaire." 

 

 

Si vous souhaitez lire la totalité des échanges entre Cynthia, JC Deray et son éditeur qui s'excuse très gauchement, cliquez sur les liens suivants :  ICI et LA. Si vous avez un peu de temps devant vous, je vous invite à les lire... Cela vaut son pesant de caramels mous et s'est surtout affligeant de voir comment un homme peut tomber dans tant de vulgarité et de bêtise....

 

Qu'une blogueuse se fasse traiter de pétasse, se fasse ôter son humanité par un auteur n'est pas tolérable. Ne l'est pas non plus la réponse de l'éditeur qui explique et tente d'excuser les propos virulent de son poulain par la sensibilité de celui ci en tant qu'auteur.... Et depuis quand les auteurs auraient l'exclusivité de la sensibilité.... Enfin, si un auteur est trop sensible pour supporter la critique, qu'il continue à écrire si cela lui fait du bien, mais de grâce, qu'il le fasse pour son tiroir.

 

Résultat des courses : La blogosphère se sert les coudes et, outrée par le comportement de l'auteur, a décidé de boycotter l'auteur. Celui ci vient donc de perdre un paquet de lecteurs potentiels et de publicité éventuelle sur ces précédents ou futurs ouvrages. Bref, il a perdu une poule qui peut être aux oeufs d'or...

 

Certaines blogueuses proposent de boycotter aussi l'éditeur. Je serais plus nuancée, afin de ne pas pénaliser d'autres auteurs qui possèdent certainement talent et gentillesse, qui ne sont pour rien dans cette histoire et qui n'ont donc pas à en pâtir....

 

Je tiens à préciser que la réaction de JC Deray est très rare. La plupart du temps, nos contacts avec les auteurs sont très cordiaux et débouchent même sur de chaleureuses relations.... J'en veux pour exemple Nicolas Ancion (que j'avais pourtant sévèrement critiqué), Maud Lethielleux, Mary Dollinger, Thierry Cohen, Georges Flipo.... Liste non exhaustive bien sûr !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 7 Avril 2010

51-hNApfqbL__SS500_.jpgRoman jeunesse/ Série - Edition du Triomphe - 219 pages -8.55 €


Résumé : Sujet : ...Ou comment devenir un agent secret! Le jeune Langelot ne se doute pas, en effectuant ses trois jours d'orientation en vue du service militaire, que l'on va lui proposer d'appartenir au fameux S.N.I.F. : le Service National d'Information Fonctionnelle. Les épreuves vont être variées car il faut révéler toutes ses capacités morales, physiques et psychiques pour devenir un espion compétent. Une mission délicate va très vite lui être confiée.

 

 

 

 

 

Pour les livres jeunesse, comme d'habitude sur ce blog, ce sont les jeunes qui si collent ! Ma filleule qui a pris un an de plus le même jour que moi !

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia (14 ans) : Langelot, un jeune blondinet de 18 ans est choisi pour être agent du S.N.I.F (Service d'Information National Fonctionnel) ! Il suit donc un stage d'entraînement, sur un bateau normalement connu uniquement du Ministre de la défense, ou règne un atmosphère tendue car la formation d'agent secret nécessite une habitude de la solitude. Aussi chaque participant portera durant tout le stage d'environ 6 mois le lourd secret de sa personne en la masquant par une fausse identité. Une formation pratique qui aura était, pour Langelot et Corinne, sa nouvelle amie, comme une première mission après la découverte de la principale occupation du Colonel, accusé d'être agent ennemi : détruire le navire.
L'auteur, dont l'identité est nouvellement dévoilé, ayant travaillé pour la Défense National et connaissant bien le monde des service secrets sait le ton à donner au roman d'action pour les rendre haletants et vrais. J'ai bien aimé ce livre car il peint bien l'ambiance des services secrets et pose bien le décor pour les nombreuses autres missions de Langelot !


Je ne sais pas vous, mais moi, je découvrirais bien ce Langelot !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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