Publié le 20 Janvier 2010

http://yspaddaden.files.wordpress.com/2009/12/fitzek.jpgThriller - Livre de poche - 312 pages - 6.50 €

Résumé : Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d'une maladie qu'aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l'a accompagnée chez l'un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d'une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d'Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d'un mal étrange et qui s'évanouit sans laisser de traces... Le psychiatre n'a dès lors plus qu'un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire. 















                                    -toile4.jpg

Mon humble avis : Un thriller, un vrai, un bon, un pur ! Un thriller qui vous fait vite rentrer du travail et abandonner toute activité. Un thriller psychologique sur fond de psychothérapie et schyzophrénie, d'hallucination, de maladies mentales. Du suspens à chaque page, à la fin de chaque court chapitre. Pourtant, dès le début, on connaît une partie de la fin. Lorenz, psychanalyste réputé, ne s'est pas remis de la disparition de sa fille Josy quatre ans plus tôt. Et là, nous le retrouvons lui même les quatres membres entravés sur un lit d'hôpital psychiatrique. Comment en est il arrivé là ? Quelques années plus tôt....Nous partons alors avec lui sur une petite île allemande où même les voitures sont interdites. Il y possède une maison de vacances et souhaite s'y retrouver, dans le calme. Apparaît alors le personage d'Anna, très inquiétant. C'est une schysophrène qui prétend connaître l'histoire de Josy. Commence alors un huit clos de plus en plus oppressant, surtout qu'une terrible tempête s'abbat sur l'île et empêche quiconque de la quitter. La situation pour Lorenz est de plus en plus angoissante et paraît parfois n'avoir ni queue ni tête. Ce que lui raconte Anna à force de mystères ne peut-être le fruit du hasard, trop de vraissemblances. Et pourtant, des événements étranges vont se produire autour de Lorenz qui en deviendrait presque fou, malade et mort de peur. Tout comme le lecteur d'ailleurs, qui retournerait bien quelques pages en arrière pour ce dire : non, je n'ai pas rêvé, il s'est bien passé cela.... Alors pourquoi le contraire maintenant ?  Autant de noeuds dans l'esprit de Lorenz que dans le cerveau du lecteurs. Les indices et les fausses pistes s'amoncellent jusqu'à un dénouement.... totalement imprévisible. Je ne me souviens pas avoir déjà été autant bluffée par la fin d'un thriller. A moins qu'à force d'en lire, on oublie... Quoiqu'il en soit, j'aurais presque préféré une autre fin, mais elle aurait fait preuve de moins d'ingénuosité de la part de ce jeune auteur qui signe là son premier roman. Quel avenir prometteur. Et puis, cela ne m'a pas empêché de dévorer ce livre, d'être captivée et d'adorer ce roman.  Si vous aimez être mener en bateau jusqu'aux toutes dernières pages, payez vous donc cette thérapie, à 6.50 € la lecture au lieu de 41 € (hors dépassement d'honoraires)la demi-heure de séance. Vous ne serez pas destressée, mais bien divertis en tous cas !


                                                  challenge ABC
                                                                F
Lecture commune avec Calypso



L'avis de MyaRosa, d'Ys, de Virginie

DAL PAL : 96 - 16
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

Repost0

Publié le 19 Janvier 2010

Je me suis inscrite à ce challenge organisé par  Miss Giny et ANKYA





Le but de ce challenge est de lire, dans l'année, 26 livres. Ces livres sont choisis selon l'initiale du nom de leur auteur. Un auteur commençant par A, un autre par B, ... jusqu'à Z !

Pour réaliser cette liste j'ai pioché dans ma PAL (livres en ma possession); Certaines lettres seront donc orpheline. On verra au fil de l'année. Soit je doublerais d'autres lettres, soit j'achèterais de coups de coeur qui tomberont à pique pour la lettre X par exemple.
Je pense y arriver sans trop de difficulté,  je vais tout faire pour arriver au bout de ce challenge qui me plaît bien, mais je ne mettrais pas la pression non plus. La pression, c'est bon, je l'ai eu l'an dernier avec le Prix des lecteurs Livres de Poche ! Et puis il faut laisser libres cours aux imprévus et aux coups de coeur !

A Adam Olivier : Les vents contraires LU
B Benameur Jeanne : Les mains libres LU
C Carrière Emmanuel : L'adversaire LU

D Darrieusecq Marie : Truisme
E Ellory R.J : Seul le silence (LU)

F Fitzek Sebastian : Thérapie LU
G Galvada Anna : L'échappée belle LU
H Huxlay Aldous : Le jeune Archimède LU
I Indriadison Arnaldure : La cité des Jarres LU
J Jardin Alexandre : Chaque femme est un roman
K Khadra Yasmina : L'attentat LU
L Lethielleux Maud : Dis oui Ninon LU
M : Musso Guillaume : La fille de papier LU
N Nothomb Amélie : Le fait du prince LU
O Ollivier Mikaël : Noces de glace LU
P Paladini Gipsy : Sang pour sang LU
Q Queneau Raymond : Zazie dans le Métro
R Rambaud Patrick : Chronique du règne de Nicolas 1er LU
S Schnebert Bruno : L'agrégé LU
T Thu Huong Duong: Itinéraire d'enfance LU
U Upfield Arthur : La loi de la tribu LU
V Voltaire : L'affaire du chevalier de la barre LU
W Werber Bernard : Le papillon des étoiles
X ?
Y Yourcenar Marguerite : le coup de grâce
Z : Zuiker : Level 26. LU


Si vous avez des idées pour les lettres orphelines, n'hésitez pas, si ce ne sont pas des idées tristounettes. J'ai plus envie de thriller mais pas de pavés non plus !

Et voilà, il n'y a plus qu'à s'y mettre !

                                                                
                                                           

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

Repost0

Publié le 17 Janvier 2010

 

Synopsis : En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...









Film historique avec Morgan Freeman, Matt Damon






                                   
                              


         


                                                                                                                                                -toile4.jpg
 
                                                     
Mon humble avis :Il fut une époque où Clint Eastwood montait à cheval, cigare aux lèvres et dégainait plus vite que sont ombre. Ensuite, il s'est mis, à donner des coups de poings sur tout ce qui bougeait. Et enfin, il est passé derrière la caméra. Depuis, ce n'est que du bonheur, de l'intelligence, de la finesse. Rappelez vous "Sur la route de Madison", Million dollars Baby, Gran Torino. J'en oublie certainement . Mais j'ajoute aujourd'hui à cette liste Invictus et là on se dit : c'est tout de même bien qu'Hollywood ait de grands moyens".
L'apartheid est aboli, Nelson Mandelaest président de la république après 30 ans de prison. Lors d'un match de Rugby, Nelson Mandela réalise que le public blanc applaudit l'équipe des Spring Boks d'Afrique du Sud, alors que les noirs encouragent l'équipe adverse. Le pays est donc encore bien divisé. Mandela va faire le paris de mener cette équipe traditionnellement perdante en finale de coupe du monde et de réunir tout le pays autour d'elle. Au fil du film, l'euphorie gagne le pays entier, et la salle obscure aussi bien entendu, sentiment que nous partageons avec une émotion intense. C'est une partie de l'histoire de l'Afrique du Sud qui paraît anecdotique et dont personne n'a capté l'importance. Et pourtant... Blancs et noirs applaudissent la même équipe, se serrent la main, dansent ensemble, même si c'est tout d'abord avec hésitation et pudeur. Puis la joie entière d'un peuple enfin réuni autour d'un leader, Mandela, et d'un héros, le capitaine de l'équipe de Rugby.
On retrouve Morgan Freeman dans la peau d'un Mandela plus vraie que nature. Exceptionnel Morgan Freeman. Quant à Matt Damon, il tient bien sa place et n'a de toutes façons plus grand chose à prouver. Tout est magistralement mis en scène et filmé, depuis la fausse placidité de Mandela et ces joies qui paraissent si simples,  à la liesse de stades et surtout, aux Matchs de Rugby qui me paraît vraiment un sport éprouvant, pour ne pas dire violent.
Un film qui permet aussi et surtout de faire plus ample connaissance avec ce grand homme qu'est Nelson Mandela, dont on parle moins maintenant qu'il a quitté la scène politique. Il ne faudrait pas qu'on l'oublie non plus. On redécouvre un homme d'un respect, d'une gentillesse, d'un courage, d'une force de travail, d'une intelligence, d'un humour et surtout d'une sagesse hors du commun. Mandela, où l'homme du pardon et de la dignité.
Vous l'aurez compris, un film à voir sans hésitation.
(Vous pourrez aussi revoir le film
Good by Bafana qui parle de sa captivité.)



Petites infos : Le titre Invictus" signifie "Invincible" et provient du poème favori de Nelson Mandela.


Nelson Mandela ayant affirmé qu'il ne voyait personne d'autre que Morgan Freeman pour l'interpréter, le comédien fut le premier engagé sur le film.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

Repost0

Publié le 16 Janvier 2010

http://images-booknode.com/book_cover_l_echappee_belle_45331_250_400Roman - 125 pages - Editions France Loisir / Dilettantes - 9.50 €



Résumé : Simon, Garance et Lola, trois frères et sœurs devenus grands (vieux ?), s’enfuient d’un mariage de famille qui s’annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s’offrir une dernière vraie belle journée d’enfance volée à leur vie d’adulte.














                                                 -toile2.jpg

Mon humble avis :  Et oui, ma couverture n'est pas la même que la vôtre, puisque mon livre, je l'ai déniché en septembre sur une brocante au doux prix de 0.50 € !!!
Ce n'est pas le livre du siècle mais quel agréable divertissement, dévoré en quelques heures. Un véritable rafraîchissement ! De la légèreté, de l'humour qui cachent tout de même des réflexions un peu plus sérieuses, notamment sur l'affection que peut se porter une fratrie. Comment chacun y perçoit l'évolution des autres et s'inquiète du bonheur ou du malheur de ses frères et soeurs. Et puis bien sûr, certains n'osent avouer leur crainte : que vais-je devenir sans mes frangins et ma soeurette maintenant que chacun a fait sa vie ? Et beau milieu de cette fine équipe, une belle soeur, cible privilégiée plus ou moins involontaire de Lola et Garance, qui donne l'occasion de répliques bien diaboliques et qui subit leur sarcasme tant elle est... pénible, et gnian gnian. D'ailleurs, elle se retrouve abandonnée au mariage. Car sur un coup de folie, Garance, Simon et Lola décident de s'échapperd'un mariage protocolaire pour aller rejoindre le quatrième élément de la fratrie, Vincent. Ils prennent une perm', font le mur, s'échappent, se font la belle.... Vincent, qui vit et restaure le château de famille. Tous les quatre, ils vont avoir deux jours pour vivre comme avant, jouir d'une liberté, retrouver un goût d'enfance perdue. On partage avec eu ce bien être de campagne, fait de pique nique et de baignade dans la rivière. Le récit est court, il aurait mérité quelques approfondissements. Mais quoi qu'il en soit, pour moi qui sortait de la sombre histoire de "A l'abri de rien" d'Olivier Adam", ce petit roman fut une belle échappée !


" Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatres, c'était un peu de rab, un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres.... Encore combien d'année avant d'être encore vieux ?"



L'avis de Gambadou, Cuné

DAL PAL : 96 - 15
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 14 Janvier 2010


Lors de mon passage à Paris le mois dernier, ce qui était aussi l'année dernière, j'ai eu la chance de me rendre sur une île peu connue... L'île de la Jatte, à Neuilly. J'y étais invité par Silvana Bergonzi, attachée de presse des Editions Michel Lafon, afin de visiter les locaux et les services de la maison d'édition dont j'ai lu quelques livres cette année.

Ce fut donc un éditeur, de l'intérieur ! Un univers que je soupçonnais mais ne devinez pas, avec ses clés, son jargons, ses mystères, ses secrets, ses trouvailles, ses espérances parfois déçues, des énormes succès souvent espérés et parfois aussi tout à fait inattendus !

Et derrières ces succès, il y a une équipe qui travaille comme des fourmis pour réaliser un travail titanesque et être le plus au top possible !

Alors promenons nous de bureaux en bureaux....

- Le service commercial est occupé par Alexandra et Julie. Leur rôle : être en lien permanent avec les librairies, les représentants, la grande distribution. Objectif : placer un maximum de livres et le mieux possible "visuellement" pour qu'ils attirent le regard des lecteurs potentiels.

- La Fabrication du livre est assurée par Nicolas et Christian. Il s'agit de choisir le papier, la tipologie, l'imprimeur etc...

- L'éditions de beaux livres revient à Aurélie, Annabelle et Marie. Ces temps ci, un beau livre sur les montres, sur Albert Camus, sur Avatar...

- La direction littéraire : (c'est à dire La correction des textes ):C'est Huguette, Edouard, Estelle et Sophie qui se chargent de la relecture des textes, de leur correction et parfois de leur réécriture. "Il y a parfois des lectures pur plaisir et d'autres où tout ou presque est à réécrire" dixit l'un deux.

- La coordination :C'est Maguy et Louise qui coordonnent tous les services de la maisons d'éditions pour que tout soit prêt en temps et en heure : la création de la couverture, l'impression, la promotion...

- Le sixième bureau est occupé par Pierre, qui est
éditeur

-
Juste à côté, se trouve le bureau de Michel Lafon, le grand patron, qui était en réunion lors de mon passage. Chacun des livres édités ici lui passent entre les mains et reçoivent sont aval.

- La comptabilité :Et oui, partout il est question de sous, même dans les livres que nous lisons sous notre couette ! Christophe est le DAF. Il est accompagné dans son travail par Fabienne, Laurence, Zaïa, et Leïla. Dans ce service, une personne se consacre à la comptabilité partie "Droits d'auteurs"

- Un peu plus loin, Thierry est apporteur de projets financiers, en l'occurrence, si j'ai bien compris, il recherche des partenariats des partenariats financiers avec certaines marques pour la publication de livres dont le produit des marques n'est pas étranger.

- Traduction et vente à l'étranger : c'est le domaine de Roxana, inutile de vous dire combien de langues elle maîtrise !

 

- Margaux négocie les droits cinématographiques, visuels ou télévisuels des livres publiés chez Michel Lafon.

- La vie d'un livre ne s'arrête pas à sa première publication. Il est souvent réédité en format poche, ou dans des clubs de lecture comme France Loisir. C'est Nathalie qui négocie
ces rééditions poches et dérivés

-
Michel Lafon possède un département jeunessetrès dynamique et rentable, dominé en cette époque par les vampires et dracula. Elsa et Dorothy gère ce département.

- Le service presse qui doit faire connaître les livres au grand public par tous les moyens et surtout... la presse ! Avec un téléphone sur une oreille et un livre dans une main, nous avons Sylvie, Hanissa, Emmanuel et Silvana

 

- Edition privée : C'est le domaine de Virginie

- La création :ce sont eux qui créent les couvertures des livres, leur mise en page. Ils imaginent aussi les PLV (Publicités sur lieu de vente) ou affiche publicitaire pour les livres (telles celles que nous avons vus dans les gares SNCF cet été sur le livre d'Irène Frain. Ils sont donc plutôt infographistes. Et qu'ils me pardonnent, je n'ai pas leurs prénoms.







- Enfin, la figure centrale, dixit Silvana, c'est Sacoon, qui s'occupe de la réception, du courrier et surtout des envois innombrables de livres.


Et j'ai aussi appris, chers blogueurs et chères blogueuses, que les éditeurs et attachés de presses prêtaient de plus en plus attention à nos avis et à ce qui se passe sur la blogosphère. Ils prennent en fait la température !

                                         

Voilà, vous avez visiter avec moi les éditions Michel Lafon. Mais quelques informations supplémentaires ne nuieront pas à votre curiosité et culture.
Michel Lafon, c'est aussi :

Une des plus importantes maisons d'édition françaises en littérature générale et Beaux livres.

 

Un éditeur indépendant
Ancien patron de presse, créateur du magazine Podium, puis directeur de Hachette Presse Jeunesse, Michel Lafon a créé sa maison d’édition en 1980.

 

Une structure dynamique.
- 150 livres édités par an.
- Une distribution performante assurée par Editis en France et dans tous les pays francophones (Canada, Belgique et Suisse).
- Des livres pour tous, diffusés aussi bien dans les librairies (premier et second niveau) que via la grande distribution.
- Une production largement relayée par les médias : vaste campagne d'affichage et de radio ; premier éditeur à utiliser des spots publicitaires TV comme moyen de promotion du livre.
- De nombreux partenariats avec les éditeurs étrangers.

 

Un éditeur " grand public "
- Des témoignages, biographies e
t documents à la pointe de l'actualité.
- Une collection de thrillers : des best-sellers anglo-saxons.
- Des ouvrages pratiques, cuisine, humour, " mieux-vivre ".
- Des Beaux livres.
- De la littérature jeunesse.
- Bref, des livres dans l'air du temps, édifiants ou critiques, passionnants en tout cas, qui intéressent un large panel de lecteurs, et qui privilégient l'information fiable autant que la qualité.

3ème éditeur Jeunesse et 5ème éditeurs beaux livres

 

Un catalogue fait de documents, témoignages, biographies, thrillers, romans, romans historiques, jeunesse, psycho/santé/mieux vivre/beauté, humour, beaux livres.



Par exemple, au rayon jeunesse,  les livres d'Anne Robillard, de l'héroïque Fantaysie se sont vendus à plus de 1.4 millions d'exemplaires.






 Et bientôt va paraître un événement qui ravira tous les fans des experts (moi en premier)
Un livre écrit par Anthony E. Zuiker, le créateur himself des "experts"

                              
                   

                                                                                                          

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

Repost0

Publié le 13 Janvier 2010

http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/9782879295848.jpgRoman - Editions Points- 219 pages - 6 €

Résumé :  Plus rien n'arrête le regard de Marie ou presque. Ce jour là, des hommes en haillons sont postés prs du Monoprix. Sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente, se joint aux bénévoles pour servir des repas de ceux qu'on apppelle les "Kosovars". Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, Marie se consacre à la survie de ces hommes en perdition. Elle leur donne tout, jusqu'à sa raison.




















                                   -toile4.jpg

Mon humble avis :  Marie  souffre d'une veille blessure jamais refermée : la mort subite de sa soeur dans un accident de voiture. Elle a donc ce que l'on appelle "des antécédents dépressifs". Sa vie actuelle n'arrange rien : licenciée de son poste de caissière, elle vit petitement avec son mari et ses 2 enfants. Elle est prête à basculer. Quand d'un seul coup, un événement la détourne de son propre malheur, de sa propre souffrance. Elles rencontres "les kosovars" (les réfugiés de Sangatte) et les bénévoles qui tentent de les aider de leur mieux, avec les moyens du bord, et bien sûr au delà de la loi. Marie trouve une nouvelle cause à sa vie, une nouvelle révolte. Elle s'oublie et se trouve utile enfin. Elle s'investit corps et âme dans l'équipe des bénévoles, s'attache à certain réfugiés. Comme elle est déjà malade, qu'elle n'a déjà plus vraiment les pieds sur terre, Marie ne reconnaît plus ses limites et ne fait pas les choses à moitié. Elle donne tout : son temps, son argent, ses vêtements, sa vie de famille. Oui, au fur et à mesure, elle s'éloigne et néglige sa famille. D'ailleurs, son comportement ternit la réputation de sa famille qui devient banie et sujet de moqueries ou d'agressions pour les enfants. Mais la seule obsession de Marie reste: les réfugiers et leur sort. Déjà fragile, elle y perdra la toute dernièreraison qui lui permettait encorede se tenir debout. Malgré le soutien de sa famille, elle sombrera dans une dépression que l'on peut appeler folie, même si le livre s'achève sur une note desespoire.
Bouleversant, ce livre est formidablement orchestré par Olivier Adam. On (re) découvre le sort de ces centaines de réfugiés de Sangatte dont les médias ne s'intéressent plus guère. On réalise à quel point il leur en a fallut du courage pour arriver jusque là, et que ce jusque là, justement, c'est encore l'enfer. On se révolte devant l'indifférence des uns, on admire le dévouement des autres. Mais surtout, on vomit devant le comportement des policiers qui se comportent en vrais cowboys. Et là, parenthèse politique : pourquoi, alors qu'on renvoie certains réfugiés en charter chez eux alors qu'ils ont tant investi pour arriver là, fuient une situation politique dangereuse pour eux, espèrent rejoindre des membres de leur famille... On en fait venir d'autres, comme un coup de pub politique, des afgans à qui on offrent globalement un an tout frais payer avec études... Alors que les réfugiés luttent pour leur vie et ont fait preuve d'un courage surhumain pour.... pourquoi en fait. ? Fermeture de la parenthèse politique.
Le portrait de Marie est un chef d'oeuvre. On pense qu'elle va revivre mais non, elle  bascule mais que faire. On ne peut la juger puisque l'on devine derrière son comportement une maladie sournoise. Et tout cela est dit avec respect, sobriété et ô triste réalité.
Un livre à lire pour la détresse physique des uns et morale des autres.
Un livre où le pire et le meilleur de l'humanité se croisent, se frôlent, se rencontrent.
Marie, une femme que l'on oublie pas, qui m'a touchée en plein coeur.
A puis à l'abri de rien, personne n'y est : ni de la misère, ni de la dépression.

PS : Un livre qui rappelle aussi le film
Welcome,auquel Olivier Adam avait participé à l'écriture


                                                     coeur_vs3.jpg

Les avis de Belledenuit, Stéphie, Calypso


DAL PAL 96 - 14
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0

Publié le 11 Janvier 2010

Premier tag de l'année 2010, la coupable est Pauline !

Premier Tag de 2010 me voilà ! Cette fois il faut que vous retrouviez quelle affirmation est fausse parmi les 7 que je vous donne :



1/ Je suis allée à St Barth plusieurs fois, dont une fois sur la journée avec des amis, juste pour faire bronzette et déjeuner au resto branché "la plage";

2/ Dans le métro New Yorkais, je me suis prise une claque, sans raison, par quelqu'un

3/ J'ai fait une "voix" pour un publicité diffusée sur NRJ et Chérie FM

4/ J'ai écrit 3 livres qui n'ont bien sûr jamais été édités

5/ J'ai monté les marches du Palais le soir du cinquantième anniversaire du Festival de Cannes

6/ J'ai pris des cours de pilotage d'avion

7/ J'ai fêté mes 25 ans (il y a longtemps), à la même table de restaurant que Thierry Lermitte et Marie Anne Chazel


A VOUS DE DEVINER, DONNEZ VOTRE AVIS PAR UN COMMENTAIRE;  Réponses dans quelques jours !


                                                                                                     http://a10.idata.over-blog.com/2/88/31/10/Photo-CANNES-Palais-les-marches.jpg


A mon tour de Taguer A Girl From Eath, Schlabaya et MyaRosa!


Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

Repost0

Publié le 10 Janvier 2010

http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/728/728061-gf.jpgRoman - Folio - 116 pages - 2 €

Résumé : Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question... Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d'une aventurière, dans la lignée des personnages d'Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments.














                                    -toile4.jpg

Mon humble avis : Mes tous premiers pas dans l'univers de Jane Austen, si adulée dans la blogosphère. Adepte de romans épistolaires comme celui-ci, j'ai pourtant été désarmée pendant quelques pages. La multiplicité des personnages m'a perdue dans une certaine confusion dans le rang et la position de chacun. Et puis la magie a opéré. Je me suis laissée emportée par le charme, et la grâce extrême de l'écriture de Jane Austen. Je pense que c'est cela qui m'a séduit avant tout : l'impression de réapprendre à prononcer un langage châtié, convenable, des phrases parfaitement construites. L'élégance même ! Ah, l'art de séduire par les mots, furent ils écrits !
Mais venons en au corps de ce très courts romans... Des échanges de lettres entre différentes personnes, ayant toutes un lien avec la principale d'entre elles, Lady Susan, de nobles origines. L'intrigue naît de cette intrigante, cette Lady Susan manipulatrice à souhait, orgueilleuse, capricieuse, directive, prête à tout pour parvenir à ses fins.... Que sa fille épouse un riche niais contre son grès et qu'elle même en épouse un plus jeune tout en entretenant une autre relation. Une femme sans valeur, plutôt détestable, que fait fit du malheur des autres, surtout s'il s'agit de celui de sa fille alors qu'en façade, elle se montre de la meilleure éducation. Mais son entourage est il dupe, ses mensonges et sa fourberie ne finiront ils pas par se retourner contre elle ?
J'ai vivement apprécié la façon du Jane Austen façonne ces personnages au fils de leurs échanges épistolaires. Chaque lettre les découvre un peu plus pour les rendre tour à tour plus séduisants,  plus haïssables mais toujours fascinants. Des portraits raffinés et la description d'une vieille Angleterre où les unions matrimoniales résultaient de manigances, de négociations et d'alliances de biens. Voilà ce que l'on trouve sous la plume magistrale de la célèbre Jane Austen. Un folio à 2 € comme mise en bouche dans une oeuvre réputée, magnifique idée. J'attends la suite avec curiosité et impatience.




Lecture commune avec
Diane et Pimpi

                         

                                                CHALLENGE-2-EUROS.jpg 


Les avis de
Karine, de Sylire, de Jules, de Stéphie, de Cynthia, de Cuné, de Leiloona,



DAL PAL 96 - 13
42823900_p.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

Repost0

Publié le 8 Janvier 2010

Voici l'Opéra de Rennes :

http://espaceeducatif.ac-rennes.fr/jahia/webdav/site/espaceeducatif3/groups/DAAC_Webmestres/public/musique_chant_choral/images/gscene.jpg

Figurez vous qu'hier soir, j'y ai mis les pieds pour la première fois. Quel ravissement tout d'abord pour les yeux, le lieu est splendide.

L'opéra de Rennes fait preuve d'une initiative remarquable pour démocratiser l'opéra et y amener de nouveaux spectateurs. C'est ce que l'on appelle les "HAPPY HOURS" de l'opéra. Quelques semaines avant la séance, vous faites la queue pour acheter votre place au prix imbattable de 3.50 €. 3,50 € et vous voilà assis dans de confortables fauteuils de velours rouge à écouter un piano qui accompagne des voix magesteuses, admirables et bouleversantes de puissances et de nuances. Bref, virtuoses !
Une séance à 18h, une autre à 20h et pendant ce temps, une garderie est prévue pour les enfants.

Alors, le programme d'hier soir était... "La belle hélène" de Jacques Offenbach. Avec une version épurée, juste 4 personnages.
On ne se lasse pas des facéties de Jacques Offenbach lorsqu'il met en scène une Antiquité de pure fantaisie, dont les héros rivalisent de bouffonnerie et d'allusions grinçantes aux mœurs du Second Empire. Il y est question du jugement de Paris, de Vénus, du rapt de la belle d'hélène reine de Spart si j'ai bien compris, du mont Ida en crète. La belle Hélène serait la fille de Zeus selon le mythe grec. Hélène aurait été la plus belle fille du monde. Elle eut un rôle central dans la Guerre de Troie et c'est Homère, notre plus ancien "mythographe" qui nous apprend qu'Hélène, fille de Zeus, était l'épouse du roi de Sparte Ménélas. Elle fut enlevée par Pâris, prince de Troie et, pour la récupérer, les rois grecs, dirigés par Agamemnon, frère de Ménélas, engagèrent la légendaire (et peut-être historique) guerre de Troie, dont le siège dura 10 années.

Jacques (Jacob) Offenbach est un compositeur et violoncelliste allemand naturalisé français, né à Cologne le 20 juin 1819 et mort à Paris le 5 octobre 1880. Il est le créateur de l'opéra-bouffe français, que l'on confondit par la suite avec l'opérette. Parmi la centaine d'œuvres qu'il compose en 40 ans d'activité, plusieurs sont devenues des classiques du répertoire lyrique, dont La Belle Hélène.

Un spectacle bouleversant. Félicitations aux interprêtes !
Renseignez vous, peut-être un théâtre près de chez vous aurait les mêmes bonnes idées !

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Spectacles concerts théâtre salons

Repost0

Publié le 7 Janvier 2010

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782848050690.jpgEssai - Editions Sabine Wespieser - 247 pages - 20 €


Résumé : LE PIRE, C'EST LA NEIGE. Relisant, après la mort d'André Pieyre de Mandiargues en 1991, les nombreuses lettres du poète depuis leur rencontre, au début des années soixante, alors qu'elle s'apprêtait à lui consacrer son diplôme de fin d'études, Jacqueline Demornex décide de revenir sur la fascination littéraire et amoureuse que lui inspira l'écrivain dont l'année 2009 marque le centenaire.
Le pire, c'est la neige - le début d'un poème de Mandiargues - est une longue invocation : comment un homme, fût-il une grande figure du monde des lettres, peut-il jouir d'un tel ascendant sur une jeune femme qui par ailleurs s'épanouissait en toute liberté ? 













                                           -toile3.jpg

Mon humble avis :Dès les première pages, j'ai su que je me sentirais bien dans ce livre. L'écriture est élégante et rafinée. Quant au style, il intimiste, sans fausse pudeur et sans vulgarité non plus. Un livre comme un cocon, qui réchauffe en cette période hivernale.
Jacqueline Demornex nous conte sa vie, depuis qu'elle quitta son Jura natal pour la capital avec des envies d'études de lettres. Elle choisit le poète de Mandiargue comme sujet d'étude, le rencontre et se laisse envahir par son sujet : amitié, respect inaltérable sur des décennies, fascination littéraire, admiration humaine, passion amoureuse, sexuelle. Impossible de ce passer l'un de l'autre, malgré le temps, la distance, la différence d'âges, les mariages....Son modèle écrit, mais Jacqueline sèche. L'écriture et la passion sont donc au centre du récit, même si cette passion n'empêchera pas Jacqueline Demornex de vivre sa vie, de se marier, de s'émanciper. En effet, l'auteur balaie avec nous ces quarante dernières années. Avec elle, on revit les années soixante, mai 68, la libération sexuelle, les années 70... Tout cela ajoute un intérêt supplémentaire à ce récit, qui nous rappelle que les mentalités ont bien changées. On entre dans les journaux féministes pour lesquels l'auteur à travaillé "Elle", "Madame Figaro. Oui, on lit avec ardeur et langueur et même temps la vie de cette femme éprise de livre, d'écriture, d'amour et de liberté, à une époque où l'amour s'écrivait encore encore par lettres, lettres qu'elle a retrouvées.

"Mon pays, c'est les livres. Si les livres me passionnent, j'éprouve pour les auteurs une curiosité intense, et difficile à satisfaire. J'admirais les comédiens et les peintres. Leur métier les mettait aux prises avec l'audible et le visible : mes textes appris par coeur, la couleur... Mais les écrivains ? D'où venaient leurs livres ?"

"On n'évoque pas l'essentiel. On le tait. Silence sur l'amour. Mes parents nous ont il jamais dit qu'ils nous aimaient ? Les "Je t'aime" en famille m'ont toujours paru des indécences ou des tics de feuillertons américains.

"Cette Motocyclette (grand succès littéraire de Mandiargue) t'avait conduit dans un pays qui n'était pas le tien : la grande célébrité. Trop de regards s'étaient penchés sur tes textes, qui s'en trouvaient délayés, appauvris, vidés de leur substance, comme des photos surexposées".

 

..." Je savais que l'on a rien sans rien, et qu'il faut payer cher ce que l'on désire absolument. Echangerai volontiers jeunesse et beauté contre pouvoir d'écrire.... Renoncer à séduire pour enfin écrire, le marché me convient".

 

A Mandiargue : "Dans quel espace te trouves tu ? Tu as disparu des librairies et plus personne ou presque ne te llit aujourd'hui."

Voilà une bonne transition pour évoquer ici André Pieyre de Mandiargues à qui Jacqueline Demornex rend sa place :

André Paul Édouard Pieyre de Mandiargues, né le 14 mars 1909 à Paris et mort le en 1991à Paris également, était un écrivain surréaliste français dont l'œuvre comprend des poèmes, des contes et des romans, des essais, des pièces de théâtre, ainsi que des traductions.

André Pieyre de Mandiargues a obtenu le Prix Goncourt pour son roman La marge en 1967, roman qui fut adapté au cinéma en 1976 (sous le même titre, voir : La Marge).

L'une de ses nouvelles fut également adaptée comme « sketch » (avec Fabrice Luchini) dans le film érotique Contes immorauxde Walerian Borowczyk en 1974.

En 1979, il reçoit le Grand Prix de poésie de l'Académie française. Dans son récit, Jacqueline Demornex évoque aussi le roman La Motocyclette paru chez Gallimard, 1963.

Le pire c'est la neige est un extrait d'un poème de Mandiargues.

Voir les commentaires

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

Repost0