Publié le 4 Mai 2010

Synopsis : Le monde sait désormais que l'inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu'un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu'il partage sa technologie avec l'armée, Tony n'est pas disposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l'information atterrisse dans de mauvaises mains. Avec Pepper Potts et James "Rhodey" Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et affronter de nouvelles forces toutes-puissantes...

 

 

 

Science fiction avec Robert Downey Jr, Scarlett Johansson, Gwyneth Paltrow, Mickey Rourcke

 

 

 

 

 

 

  

  

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Mon humble avis :J'avais froid (en ce 3 mai !), je suis entrée dans une salle de cinéma au hasard pour me réchauffer.... Même pas vrai, je suis allée voir ce film de mon plein gré et sciemment, pour élargir ma culture et parce que j'adore les super héros ! Je suis donc responsable mais pas coupable. Car certes, je ne pouvais pas m'attendre au film du siècle mais à ce point là.... Le scénario est vide, le film abrutissant et bruyant. Heureusement, histoire de garantir la SMS (Satisfaction Minimum du Spectateur), la musique relève un peu l'ensemble si l'on ferme les yeux. Mais ne pas trop les fermer tout de même sinon mesdames, vous perdrez le plaisir d'admirer le visage et la plastique du beau Robert. Quand à vous, Messieurs, il serait dommage de passer à côté des silhouettes aussi irréprochables que les visages de Scarlett et Gwyneth.

Reste le cas de Mickey. Depuis que la rénovation de sa façade s'est avérée un désastre et qu'il assume sa défiguration, il cesse la figuration au ciné et retrouve des rôles à la hauteur de sa laideur : des rôles de méchants.

Alors résumons, c'est un film où les gentils sont beaux et les méchants moches. Et les uns combattent les autres...Original non ?

Allez, une étoile pour la copie et l'encre. Oups, on n'est pas à l'école.... Alors une étoile pour les bobines de films et les effets spéciaux qui sont la seule réelle réussite du film. Bon, je voulais voir, j'ai vu !

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 3 Mai 2010

Nouvelles - Editions Folio - 114 pages - 2 €

 

Résumé : En vacances en Italie, le narrateur et sa femme font la connaissance du petit Guido, un enfant du village ; il ne sait ni lire ni écrire, mais est incroyablement doué pour la musique et les mathématiques. À six ans, il est capable de démontrer le théorème de Pythagore plus simplement qu'Euclide ! Aldous Huxley fait preuve d'un humour et d'une humanité qui placent ces deux nouvelles parmi les plus belles pages de l'auteur du Meilleur des mondes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :"Auteur de près de 50 livres, Huxley s'est imposé à la fois comme écrivain (Le meilleur des mondes) et comme l'un des plus grands penseurs du XXè siècle. Il a laissé une oeuvre qui allie profondeur mystique, humour et sens de la formule." La première phrase me laisse dubitative.... je n'avais jamais entendu parler de cet auteur.... que de lacunes dans ma culture littéraire, à moins que ce Monsieur ne soit pas si connu que cela. Ça me rassurerait !

Tout à fait d'accord avec la deuxième phrase.

Dans ce livre,  2 nouvelles... La première est effectivement d'un humour fin et discret fleurant le sarcasme, mais pas moins efficace. Une bigote qui essaie de se comporter comme une pauvre pour gagner en grandeur d'âme, tente d'élever ses enfants dans la même direction. Sa fille, excédée par la méthode éducative de ses parents, lui donne du fil à retordre. Jusqu'à ce que celle ci aille passer quelques mois chez sa tante... Une belle réflexion sur la façon de d'éduquer les enfants, sur les besoins de rempart, d'ordre et de liberté... je ne m'étendrai pas sur le sujet car comme je n'ai pas d'enfant, "je ne peux pas comprendre !"

La deuxième nouvelle, Le Jeune Archimède, m'a beaucoup plus touchée, malgré un début très "contemplatif". Ce début plaira à quiconque aime la Toscane ou s'essaie à la peindre. Il s'agit ici de la découverte du génie d'un enfant. Au début, l'on croit que le sujet de ce génie est la musique.... Mais le narrateur découvre qu'il s'agit des mathématiques.

De belles réflexions et formules sur le génie, la place qu'on lui laisse pour s'épanouir, les chances de devenir génie... Et une théorie non moins négligeable : un génie ne le serait pas forcément devenu s'il était né dans une autre époque. Mais aussi, une deuxième leçon sur l'écoute nécessaire de ce que l'enfant dit de lui même sans le savoir et l'aider à exploiter son don sans en faire une fierté ou un objectif personnel d'adulte.

 

Deux nouvelles qui ne manquent pas d'intérêt mais qui, hélas, s'embourbent un peu trop dans les détails durant les premières pages.... La lectrice que je suis a eu beaucoup de mal à entrer dans ces histoires, même si ensuite, elle n'a pas boudé son plaisir. Et puis un peu de culture vite lue ne peut nuire à la santé !

 

"Il est plus facile d'être  en colère que d'être triste, c'est moins douloureux"

 

"Cet enfant, pensai-je, a eu la chance de naître à une époque qui lui permettra de mettre ses dons à profit.... S'il était né quand se bâtissait Stonehenge, il aurait pu consacrer une vie entière à découvrir les rudiments de ce qu'il pourra maintenant avoir une chance de prouver"

 

"Beethoven né en Grèce aurait dû se contenter de jouer d'aigres mélodies sur la flûte ou la lyre.... il lui aurait été impossible  d'imaginer la nature de l'harmonie."

 

 

 

                                                

                                                               E

 

                                                  

 

 

 

DAL PAL : 116 - 26

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 1 Mai 2010

 

Gipsy Paladini... Une auteur au parcours géographique atypique, qui nous a livré récemment son premier roman : un polar noir dans le New York des années 60 : Sang pour Sang

 

 

 

 

Ce livre, je l'ai lu. Il m'a captivée, surprise. Vous pouvez en relire ma chronique en cliquant sur le lien ci-dessus. D'ailleurs, ce polar, qui mérite d'être connu, je le fais voyager. Pour vous inscrire (conditions être blogueur connu par moi où mes amies blogueuses), même punition, cliquez sur le lien !

 

  

 

Pour mon plus grand plaisir et j'espère le vôtre, j'ai interrogé la jeune auteur... Et voici ses passionnantes réponses ! Je me suis moi même régalée en les découvrant. D'ailleurs, plus d'une de ces réponses éveillent en moi multitude d'autres questions... Mais bon, il faut savoir se limiter ! 

  

    

 

Bonjour Géraldine,  

 

 

Eh bien me voilà honorée, tout d’abord une très bonne critique du livre et maintenant une interview, je vais commencer à croire que mon livre n’est pas si mal finalement 

 

   

Comment décide t-on, un jour, de se mettre à écrire un livre et qui plus est un polar, qui relève d'un genre très spécifique ?   

GP : Je pense qu’il y a deux sortes de personnes, ceux qui écrivent par choix, qui ont donc besoin de cours, de direction, de temps, etc. et ceux pour qui écrire est naturel (louable dans les deux cas). Dans ma famille, je n’ai personne qui aurait pu m’inciter à écrire, et pourtant j’ai toujours écrit, partout. Des idées surgissaient (et continuent de le faire d’ailleurs) dans mon esprit à n’importe quel moment de la journée et de la nuit, et il fallait que je les écrive. J’écrivais sur des bouts de nappe, des étiquettes de bouteille, du papier toilette, ça m’est même arrivé de m’écrire sur le corps quand je n’avais pas d’autre support. Ca rendait fou mes parents. La nuit je dispose toujours un bloc note à mes côtés et parfois j’écris pendant une heure dans la nuit noire, du coup le lendemain je me mets dans tous mes états parce que je n’arrive plus à me relire !

 

Donc pour ma part, je n’ai jamais « décidé » d’écrire un livre, c’est venu naturellement, pourtant bien que je fusse particulièrement douée en orthographe, je n’avais pas de très bonnes notes en français. En fait les cours de mes professeurs me donnaient des idées, et du coup à la fin de ceux-ci, j’avais rempli toutes les marges de notes et presque rien sur le sujet de la leçon journalière. 

   

J’ai donc écrit deux livres vers la quinzaine, mais mon premier vrai roman (qui avait éveillé l’intérêt de Gallimard, ayant passé le cap des 4 lecteurs) je l’ai écrit à mes 21 ans.

    

Pour ce qui est du polar, à vrai dire, j’ai toujours été passionné des films noirs, les Bogard, Bacall, Tierney, les répliques à la Mae West, etc. J’aime la passion qui brille dans les yeux, les dialogues travaillés, la beauté des femmes, et bien que je ne pensais pas vraiment à m’orienter moi-même –tout du moins dans l’écriture- vers ce domaine, c’est venu naturellement. Maintenant que j’ai un pied dedans (encore chétif), je compte bien m’accrocher, et même si j’ai encore beaucoup à apprendre, je sens que je vais m’épanouir dans le genre. 

 

  

 

 

Quand vous avez commencé votre travail d'écriture, saviez vous déjà où vos personnages allaient vous mener ? Qui tenaient les rennes : vos personnages ou vous ? Combien de temps avez vous mis avant de poser le point final ?  

GP : Alors là…j’ai écrit le livre voici six ou sept ans donc je ne me souviens pas de toutes les circonstances. Ce dont je me souviens est qu’à l’époque, Harlan Coben venait de sortir en France ses deux premiers titres « ne le dis à personne » et « disparu à jamais », et même si mes goûts se sont corsés et que je préfère le roman plus noir (mon ami Claude Mespledes me tirerait les oreilles, car « noir » étant un genre, on ne dit pas « plus » noir, c’est comme dire « plus thriller » !! mais j’aime bien désobéir ), c’était la première fois que j’étais confrontée à cette mise en scène, ces chapitres rapides pleins de rebondissements, et c’est sur cette base que j’ai voulu écrire « Sang pour Sang », afin de donner une impression de course perpétuelle. 

   

Pour en revenir au contexte de l’histoire, pour ce livre en fait je n’avais que la fin du roman. Je la traînais depuis quelques années déjà et un jour j’ai décidé d’en faire un policier.

 

Pour ce qui est de mes personnages ou de l’histoire en elle-même, je ne fais pas parti des écrivains qui se laissent guider par leur inspiration sans savoir ce qu’il adviendra dans la page suivante. Personnellement je ne peux pas entamer l’écriture d’un roman si je n’ai pas le squelette et les articulations de l’histoire. Par contre il est vrai que les personnages m’ont surprise et se sont étoffés au fil de l’écriture, m’entraînant d’ailleurs du simple livre à suspense au polar.

 

Je pense que j’ai dû écrire le livre en sept ou huit mois. Par contre la correction a bien dû durer 5 ans (lol)…vous savez ce que c’est, on peut lire cent fois un livre, on y trouvera toujours à le corriger.

 

 

 

Votre roman se déroule dans le New York des années 60. Pourquoi justement cette ville et cette époque : une évidence, une envie, une passion pour la grosse pomme ?   

GP : Le choix de la date était évidente par rapport au contexte de l’histoire et à la situation de celle-ci. Comme je voulais en placer l’intrigue aux Etats-Unis et que le livre s’est de lui-même tourné vers le polar, New York m’est apparu elle aussi comme une évidence. La pluie, la grisaille, les impers mouillés, les phares des voitures dans la nuit, je ne vois aucune ville à la fois aussi fascinante et impitoyablement sombre  que New York. 

 

 

Pour coller au genre du polar, avez vous suivi des codes ou un canevas précis ou avez vous juste laissé votre inspiration faire le travail ?     

GP : Comme je l’ai mentionné en haut, mon initiative première était d’écrire un roman à suspense, avec une bonne dose de rebondissements (je pense d’ailleurs que certains polardeux avérés pourraient éventuellement me reprocher d’avoir un peu boudé certains codes du polar), néanmoins comme l’histoire se déroulait dans les années 60, les personnages se sont mis à parler et à agir d’une manière telle que le livre s’est tourné de lui-même vers le polar, à ma grande reconnaissance.  

Donc je n’ai pas vraiment suivi de codes, si ce n’est de faire évoluer l’histoire dans une noirceur parfois insoutenable, mais sans aucun doute ai-je été inspiré par les films noirs dont je raffole. 

 

   

 

Votre personnage principal, Al n'a pas des abords très sympathiques ; bourru et parfois bourré, misogyne. Pourquoi un tel choix ? On a l'impression que vous même ne l'aimez pas trop mais que vous êtes presque prête à lui donner une seconde chance ? Ne serait-ce pas plus agréable et / ou plus facile d'être amie et éprise du personnage que l'on crée ?     

GP : Détrompez-vous, je suis très éprise de Al, justement parce que c’est quelqu’un qui ne cherche pas à être aimé. Il vit dans un monde à part, un monde qu’il n’ouvre à personne, et peut-être ainsi ai-je l’impression que moi-même je ne le connais pas. C’est grisant pour un auteur d’être surprise –même désagréablement- par un de ses personnages.  

En même temps j’aime le fait qu’il essaie, même si ce n’est pas une évidence au début du roman, de se sortir de cette noirceur poisseuse, qu’il voit la lumière au bout du tunnel, mais à chaque fois qu’il s’en approche les ténèbres le ramènent irrémédiablement à eux.    

Par contre pourquoi j’ai pris plaisir à le rendre si désagréable, c’est un mystère même pour moi. D’autant que je suis plutôt féministe et que dans la réalité, j’aurais volontiers collé un pruneau dans le front (ou autre part d’ailleurs) d’un type pareil.

 

 

 

Sans trop dévoiler le dénouement de l'énigme, on peut dire que la clé se trouve dans une époque traumatisante de l'humanité où l'Homme faisait déjà preuve de grande inhumanité et d'extrême ingéniosité dans la torture. Vous donnez quelques descriptions et pas mal d'exemple, donnant même, à la fin du livre, les véritables noms de ces hommes tristement célèbres. Dans cette partie, où s'arrête le romanesque et où commence l'Histoire ?  

G.P C’est en effet une période qui me tient très à cœur et une source inépuisable d’inspiration. J’ai fait énormément de recherches sur cette période, et c’est vrai que c’est difficile de terminer la dernière ligne du roman, de tourner la page puis de passer à autre chose. Un peu de notre innocence et de notre foi restera toujours là-bas, au milieu des cadavres.  

La plupart des descriptions des sévices subis (voir toutes les descriptions, si je me souviens bien), sont réelles, et j’imagine qu’il y a eu pire, malheureusement j’ai dû faire un choix et n’en sélectionner que quelques unes.  

Les personnes dont je parle ont-elles aussi existées. Elles ont perpétré les horreurs que je leur impute.  

Pour moi il était important de ne pas faire qu’une banale histoire policière (bien que certains soient très doués pour ça), j’ai besoin de matière plus consistante, et j’aime soulever des questions graves, comme ici, à savoir : quel genre de personnes serions nous si l’horreur venait frapper à notre porte ? Que ferions-nous si on nous donnait les pleins pouvoirs ? Ce sont des questions auxquelles personne ne peut répondre tant qu’on n’a pas été confronté à certaines situations.

 

 

 

Pourquoi avoir justement choisi de dénoncer cette triste période de l'Histoire ?     

GP :  Comme je l’ai dit plus haut, cette période de l’Histoire m’horrifie tout comme elle me fascine parce que c’est une période si sombre de l’humanité, si incompréhensible. Comment en peut-on arriver là ? Le pire est qu’après avoir étudié le sujet, je me dis que malgré cet exemple du passé, on pourrait recommencer. La capacité qu’a l’homme de pouvoir oublier est à la fois un don et une malédiction, car il n’apprend jamais rien.

 

 

 

Prévoyez-vous d'autres aventures pour votre personnage Al ? Celui ci pourrait il devenir un personnage récurant ?    

GP : Figurez-vous que Al a effectivement ses fans, et en premier mon cher éditeur, Stéphane Berthomet, et donc bien que je n’aurais jamais pensé écrire une suite, je suis en ce moment même en train de lui faire des misères. Ce sera une occasion d’en apprendre davantage sur lui, et d’autres personnages qui sévissent dans le premier tome. Par contre ce ne sera pas une vraie suite, c'est-à-dire qu’on pourra lire les livres dans le désordre.

 

 

 

Vous semblez avoir la bougeotte... Vous avez vécu à Los Angeles, puis au Brésil. Vous voici revenue en France.... Des fourmis dans les jambes ? Envie de repartir ? Où ? Le pays de vos rêves ? Et vos prochaines vacances, où vous mèneront-elles ?   

GP :   Depuis que j’ai 13 ans je voulais partir aux Etats-Unis. Je n’étais pas très sociable, je vivais dans une bulle avec mes histoires, et je me sentais à l’étroit dans le quartier de l’est où je suis née. A seize ans j’ai commencé à sillonner les routes en stop, puis j’ai été en Afrique, en Asie avant de partir définitivement de la France à 19 ans. Là j’ai été en Autriche, où j’ai vécu deux ans au milieu des immigrés yougoslaves, là-bas je me suis passionnée pour la Yougoslavie, j’ai appris la langue et m’y suis même rendue seule durant un long voyage dans les Balkans. Durant cette période j’ai beaucoup voyagé : Cuba, Turquie, Roumanie, etc. puis je suis partie ensuite aux US avec 100$ en poche. J’ai atterri à San Francisco dans une auberge miteuse au milieu des junkies qui s’enfilaient des rai de coke en se gavant de « South Park », je fréquentais les bars chinois, discutais avec des membres de gangs mexicains, jouaient au billard avec des vétérans du Vietnam, puis je suis allée à Los Angeles…partout où j’allais j’aimais fréquenter les lieux et les gens « hors la loi », soit des gens qui ne correspondent pas au profil du parfait petit citoyen. Je pense que c’est dans les milieux sociaux défavorisés qu’on trouve le plus d’humanité, justement parce que généralement ce sont des gens qui n’ont pas eu la vie facile et qui savent que pour s’en sortir ici bas il faut se battre.     

J’aime les villes torturés, les gens déchirés, les vies bancales, ce sont sur ces existences imparfaites que j’ai envie d’écrire. La perfection m’horripile.

    

Prochaine destination de vacances ? Là où mes rêves voudront bien m’emporter…  

   

 

 

Quelle lectrice êtes-vous ? Quel auteur admirez-vous le plus ? Quels sont vos 3 derniers coups de coeur littéraires ?    

G.P : Généralement je ne lis pas quand j’écris parce que j’ai tendance à être inspirée par le type de livres que je lis (noir, sentimental, humoristique, etc.), mais bon en ce moment je déroge un peu à la règle puisqu’avec la promotion de « Sang pour Sang », je suis un peu désorientée)…j’avais coutume de lire environ trois livres par semaine. J’ai eu mes périodes populaires avec Gavalda, Coben, Kennedy, etc. (sans oublier Stephen King qui a été mon premier coup de foudre durant mes très jeunes années), qui m’ont fait à chaque fois découvrir un univers propre dans lequel, livre après livre, j’aimais me plonger, puis j’ai fait la connaissance du maître Japrisot  dont le ficelage des intrigues est incomparable…puis mes goûts se sont précisés…j’admire depuis toujours le grand aventurier Cizia Zykë, même si tous ses livres surtout dans ses derniers ne me plaisent pas, et puis il y a Dennis Lehanne qui sait si bien mêler le suspense aux sentiments, ses histoires étant toujours profondes, et aussi une auteure méconnue en France, Patricia Melo, une brésilienne, qui écrit à coups de mitraillette avec une critique très cynique de la société brésilienne, je l’adore…et depuis que j’ai publié mon livre et donc que je suis davantage orientée vers le polar j’ai découvert John Connolly ( pas Michael !) dont je suis folle du personnage, Charlie Parker, un homme cruellement saigné à vif, qui traîne la mort derrière lui comme une ombre emportant sur son passage les personnes qu’il aime.

 

En ce moment, afin de corriger mes potentielles lacunes polaresques, je me replonge aux sources en lisant : «  J’étais Dora Suarez » de Robin Cook et « Le grand Sommeil » de mon Chandler adoré, quelle perfection d’écriture, et les dialogues…un tel délice qu’on a l’impression en fermant le livre qu’on a pris trois kilos !   

 

Les trois derniers coups de cœur littéraires ? Ouah, c’est comme demander à Paris Hilton d’emporter sur une île déserte qu’une seule paire d’escarpins ! 

A défaut de citer les œuvres, je citerai les auteurs :

 

Patricia Melo (peut être pour « Enfer »)

 

Bukowski (pour son œuvre générale)

 

John Connoly (« l’ange noir »)

 

Dennis Lehanne (« Shutter Island » (the best surprising ending ever), « ténèbres, prenez moi la main »)

 

Raymond Chandler (« Le grand sommeil »)

 

James Ellroy (« Le Dahlia noir »…d’où j’ai tiré le prénom de ma fille)

 

Pour mes petits coups de cœur récents : « Chocolat » de Joanne Harris, « petit déjeuner avec Mike Jagger » de Kuperman et  Elite da Tropa, de Soares, Batista et Pimentel, livre document sur la BOPE, l'unité d'élite radicale de la police de Rio de Janeiro (apparemment la seule à ne pas se laisser bouffer par la gangrène de la corruption...mais à quel prix?). N’hésitez pas à sortir des conventions pour découvrir de nouveaux auteurs, c’est souvent comme ça qu’on se chope un coup de cœur (pas de souci, c’est un mal bien agréable à soigner…)  

 

Ah mince, ça fait déjà six…et des poussières   

Bon de toute manière Paris Hilton ne survivrait pas une nuit sur une île déserte, alors…

   

 

So long, Buddies…

 

  

                                                                                

                                                                                        

 

 

 

                                                                                  merci                            

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Interviews exclusives !

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Publié le 30 Avril 2010

 

Policier - Editions Points - 328 pages - 7 €

 

Résumé : Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L'inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un " truc bête et méchant "
qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la " cité des Jarres ", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...

 

 

 

 

 

 

                             

 

 

 

 

 

  

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Mon humble avis :   Ca y'est, j'ai enfin fait la connaissance de l'inspecteur Erlendur, qui sévit couvert d'éloges sur la blogosphère littéraire depuis quelque temps. Après les auteurs Scandinaves, il va falloir compter sur les auteurs de la trop volcanique Islande...

J'ai dévoré ce policier non pas d'une traite, mais de trois et la troisième m'a fait accélerer mon rythme de lecture tant je m'interrogeais sur le dénouement.

Erlendur est un flic un peu beaucoup bourru avec une vie personnelle proche du néant. Habituellement, je n'aime pas ce type de personnage. Mais ici, ces défauts ne sont pas remis sur le tapis à chaque début de chapitre. Et surtout, on s'attache à la relation qu'il essaie tant bien que mal de partager avec sa toxico de fille. Ce qui rend ces deux personnages touchants et donne envie de les suivre. Oui, car il existe d'autres aventures d'Erlendur et pour une fois, j'ai été bien inspirée : sans le savoir, j'ai acheté le premier épisode des enquêtes de ce flic...

L'atmosphère Islandaise est très bien décrite et l'intrigue tient on ne peut plus la route. On se demande vraiment comment la police va s'en sortir avec si peu d'indice et un cadavre qui ne côtoyait personne. Et finalement, tout se dénoue et nous conduit dans des conclusions bouleversantes. Je suis donc très enthousiaste envers ce roman. Alors pourquoi ne lui attribué-je que 3 étoiles ? Je vous laisse mener l'enquête !

Bon allez, je vais être sympa.... Voici deux indices : un élément du dénouement aurait mérité plus d'explications pour que mon humble petite personne le comprenne dans son intégralité au lieu de juste l'accepter.

Enfin, sadique comme je suis, je m'attendais à encore plus de noirceur et d'immonde concernant cette fameuse cité des jarres, et à une enquête un peu moins "plan plan".

Même s'il est de facture assez classique, ce policier est à lire tout de même, pour le plaisir, les pages qui se tournent toutes seules et pour la découverte d'un auteur et de personnages à suivre !

 

 

                                                    challenge ABC

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Lecture commune avec Lilibook et Fersenette

 

 DAL PAL : 103 - 26

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 29 Avril 2010

Le mois dernier, s'est tenu à Paris le 30ème salon du livre... Nombreux sont les blogueurs et lecteurs à s'y être rendus. J'ai décidé de passer mon tour cette année mais attends avec impatience la version 2011. Le salon du livre reste un haut lieu de rencontre ou de rendez vous, que ce soit pour les passionnés du livre ou pourquoi pas, les lecteurs plus occasionnels.

 

Mais ce salon divise les professionnels et la polémique n'est pas loin concernant le prix exhorbitant des stands qui empêche les plus petits éditeurs de participer à cette manifestation. Même Hachette a divisé par 9 la surface de son stand, réalisant 600 000 € d'économie, et d'autres groupe ont carrément boycotté le salon.

 

"Dans la foulée, le groupe Bayard, spécialisé dans la jeunesse, a - pour des raisons d'économie et parce que le Salon international du livre de jeunesse de Bologne se tient en même temps (du 23 au 26 mars) - décidé de passer son tour. Quant au groupe La Martinière, qui détient les éditions du Seuil, les Editions de l'Olivier, Métailié, il a aussi décidé de réduire la voilure de 30 %." (Le monde du 18/03)

 

Voici quelques avis de professionnels recueillis dans la presse, qui vous aideront peut-être à faire le vôtre :

 

Dans Point de Vue du 24 mars :

 

POUR, Françoise Nyssen, présidente du directoir d'Actes Sud

- Que pensez vous de la décision d'Hachette ?

"C'est vrai que les stands coûtent cher, il y a un côté marchand. Mais il faut rester constructifs. Nous avons essayé de transformer ce Salon en une fête du livre avec la complicité de libraires à qui nous confions notre stand depuis toujours". (PDV)" Le salon  constitue un temps fort pour la médiatisation des livres". (le monde 18/03)

 

- A quoi ressemblerait le Salon idéal ?

" A chacun son boulot : c'est à l'organisateur d'y réfléchir. Peut-être faudrait il faire en sorte que tous les stands soient confiés à des libraires ?" (PDV)

 

- Que pensez vous d'un retour au Grand Palais ?

" Ce serait évidemment plus agréable ! Mais est-ce qu'on ne court pas le risque d'être plus élitiste ?(PDV)

  

  

POUR, Antoine Gallimard :  "il est essentiel de conserver une manifestion qui célèbre la magie du livre physique, au moment même où le numérique est sur toutes les lèvres". (Le monde)

 

 

POUR, Jean Delas qui dirige l'Ecole des loisirs, il considère que "le Salon du livre n'est pas parfait, mais a au moins le mérite d'exister". (le monde)

  

  

POUR,Henri Causse, directeur commercial chez Minuit

"Trop grand public? Le public est-il si stupide? Pas rentable? Il est absurde de vouloir vendre des livres afin de rembourser son stand: c'est un investissement qui doit être pris dans un budget promotionnel.Mais on participe d'une communauté, et le Salon de Paris est essentiel pour les éditeurs plus modestes ou récents, qui ont besoin de visibilité, ainsi que pour les libraires qui viennent les découvrir. Alors oui, on perd peut-être de l'argent, c'est fatigant, etc., mais on fait partie d'un tout. Une partie des bénéfices du Salon va au SNE: sans salon, les cotisations des membres augmenteraient sans doute.» (Le courrier)

 

 

POUR, Valérie Guiter, attachée de presse des Editions Métailié

" On n'en attend ni publicité ni reconnaissance particulière, mais il est important d'y participer en tant qu'éditeur: nous y avons des rendez-vous et une relation directe avec nos lecteurs.» (Le courrier)


                                  

 

CONTRE, Jean Marc Robert, gérant et directeur éditorial des éditions Stock (groupe Hachette)

- Que pensez vous de la décision d'Hachette ?

"S'il veut continuer, le Salon doit cesser de rançonner les éditeurs, de les contraindre à faire des choses contre nature, comme vider les librairies. Tout le temps du Salon, elles sont désertes. C'est quand même paradoxal ! L'argent doit être dépenser pour envoyer les auteurs dans les librairies, les faire voyager." (PDV)

 

- Quelle a été la réaction de vos auteurs privés de Salon cette année ?

"Personne ne s'est plaint. C'est plutôt un soulagement." (PDV)

 

- A quoi devrait ressembler le Salon ?

"Il n'aurait de sens que s'il était confié aux libraires. Chaque libraire pourrait par exemple accueillir sa librairie idéale." (PDV)

 

- Etes-vous pour un retour au Grand Palais ?

"Qu'ils le fasse sur un banc, s'ils le veulent. Ce sont les gens qui comptent, pas les lieux." (PDV)

Propos recueilli par B.L

 

 

 

CONTRE, Gérard Berréby, directeur d'Allia et son assistante :

«C'était un investissement énorme en termes d'argent, de temps, d'organisation...Et qui n'avait pas d'impact suffisant, ni pour l'éditeur ni pour les auteurs" (Le courrier).

 

 

 

CONTRE, Eugène Ebodé et écrivain français,

" ce Salon est à mes yeux le moins intéressant de France: on n'y rencontre pas vraiment le lecteur, mais le chaland. C'est le spectacle qui prime, non la littérature. Il faut être un écrivain exposé médiatiquement pour intéresser, avoir suffisamment dansé devant les lucarnes télévisuelles et cédé au spectaculaire. On est dans le registre promotionnel, pas dans celui des débats d'idées ou littéraires.» (Le courrier)

 

 

 

 

 

photo trouvée ICI 

 

ET VOUS, QUEL EST VOTRE AVIS ????

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #A propos de...

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Publié le 27 Avril 2010

Synopsis : Arcachon. Mois d’août. Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d’Assurances de Clermont-Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break. Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances... Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles. Les vacances peuvent commencer ! Apéro !

 

 

 

Comédie avec Franck Dubosc, Richard Anconina, Mathilde Seigner, Claude Brasseur, Alyson Paradis, Laurent Olmédo, Antoine Duléry.

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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 Mon humble avis :  Objectif atteint, parce qu'ils le valent bien ! Je voulais me détendre, rire et retrouver une sacrée bande dans leur camping, donc direction Gaumont salle 1 ! J'en suis ressortie deux heures plus tard enchantée et de bonne humeur (pourvu que ça dure !). Car oui, c'est vrai, la bonne humeur est contagieuse et ce film en regorge.

A ceux qui craignent les suites, je dirais, ne vous inquiétez pas, le scénario est sympa, ils se sont bien renouvelés par rapport au premier film, même si, de-ci-delà, on trouve des clins d'oeil à des gags dont on se souvient encore 5 ans après, pour notre plus grand plaisir. Gags inédits et répliques amenées certainement à devenir cultes foisonnent à un rythme raisonnable.

Pour ceux qui n'ont pas vu le premier... Vous ne serez pas perdus, vous passerez un excellent moment, même si les clins d'oeil au premier film vous échapperons. Mais cela ne vous empêchera pas de suivre l'intrigue haletante !!!

Enfin, pour ceux qui ont du mal à apprécier Franck Dubosck, je chante : Relax, take et easy ! Y'a pas à couper l'herbe en quatre, Dubosc excelle en Patrick Chirac. Je ne vois personne qui pourrait le remplacer. Et puis ces yeux bleus magnifiques ne sont pas désagréables, loin de là.

Et puis il y a Richard Anconina, le nouveau copain (ou nouvelle victime !?) de Patrick Chirac, qui s'installe aussi au camping. Présence agréable, douce, touchante, puis amusante. J'étais contente de le revoir au cinéma, cela faisait un bail.

Paris donc tenu pour cette suite. J'espère qu'il y aura un 3ème numéro, bien meilleur que le 3ème des Bronzés.

Bon vous l'aurez compris, pas beaucoup d'ombre au tableau sauf sous les pins... Néanmoins, j'aurais aimé que la situation de couple joué par Mathilde Seigner et Antoine Dulery ait un peu évolué. Il y a là un peu de redondance.

Bref, une bonne sensation de vacances, des amis que l'on retrouve, une ode à l'amitié, à l'entraide et la bonne humeur, le tout pour le prix d'une place de ciné... je n'ai pas trouvé moins cher pour ce package, que ce soit sur Partir Pas Cher ou là où je travaille !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 26 Avril 2010

Thriller - Editions XO - 412 pages - 19.90 €

 

Résumé : Brillante neuropsychiatre, spécialiste des troubles de l’âme, Cyrille Blake reçoit un nouveau patient : Julien Daumas. Très séduisant, mais obsessionnel, impulsif, le regard inquiétant. D’emblée, il la tutoie, lui dit qu’il la préférait avec ses cheveux blonds. Cyrilleest pourtant sûre de n’avoir jamais vu cet homme. En vérifiant dans ses dossiers, elle doit se rendre à l’évidence : elle l’a soigné lorsqu’elle terminait son internat de médecine. Comment peut-elle ne plus s’en souvenir ?
Déstabilisée, Cyrille fouille son passé et découvre l’impensable : elle a oublié des pans entiers de son existence. C’est incompréhensible. D’autant qu’au même moment, des événements inhabituels surviennent autour d’elle. Epiée en permanence, traquée jusque dans son appartement, Cyrillecroit devenir folle ! Il faut qu’elle retrouve la mémoire. Coûte que coûte. Sauf que dans certains cas, il vaut mieux ne jamaisse souvenir car, parfois, l’oubli est la seule solution pour continuer à vivre.

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Hé ! Listen to me : This is the thriller of the year !!!! A bon, je l'ai déjà dit à propos d'un autre ? C'est que la cuvée Thriller 2010, poche ou grand format, est d'un très bon cru. Peut-être cette année deviendra-t-elle même un millésime ?!

Cyrille (une femme, peu courant comme prénom féminin) est neuropsychiatre. Elle reçoit Julien Daumas, un nouveau patient, qui semble tout connaître de sa vie. Elle aurait croisé le chemin de cet homme plus qu'inquiétant dix ans plus tôt. Manifestement, Cyrille  a tout oublié. Sa vie vire alors au cauchemar et surfe sans cesse entre la folie et raison, confiance et trahison. Bref, le lecteur qui accompagne Cyrille dans une course contre la montre, contre l'oubli, contre elle même ou contre la terre entière est toujours maintenu dans le suspens et l'indécision et ne sait plus à qui se fier. Qui sont Cyrille, Julien, Benoît (le mari de Cyrille) et tous les personnages qui font leur entrée au fil de l'histoire. Qui est du bon côté de la force ? Bien éclairé est celui qui devinera ce qui s'est passé il y a dix ans ! Qui sont les plus dangereux dans l'affaire ? Qui sont les plus dérangés, voilà les questions que le lecteur se pose au fil des pages.

Elena Sender nous livre ici, avec son premier roman, un pur thriller psychologique, effrayant à souhait, haletant et sans temps mort. Elle emmène qui veut au bord du précipice de la folie et dans un voyage au centre du cerveau, de la mémoire et de ses mystères. De captivant, Intrusion devient aussi passionnant tant l'auteur est extrêmement bien documentée sur son sujet. Pour info, Elena Sender est grand reporter au magazine Sciences et Avenir, spécialiste des secrets du cerveau. On apprend  donc beaucoup sur le contenu de notre boîte crânienne, la psychiatrie, la recherche...même si cela ne rassure pas beaucoup. D'ailleurs, je serais intéressée de savoir où s'arrête la vérité scientifique et où commence le romanesque dans les descriptions et explications médicales si fascinantes de ce roman ?

Intrusion est donc parfait me demanderez vous ?! A mon humble avis oui, j'émets une mini réserve pour la toute dernière page, un peu trop fleur bleue à mon goût. Et j'aimerais savoir pourquoi Julien n'est pas réapparu plus tôt dans la vie de Cyrille. Cette question reste sans réponse. Tiens, pour l'anecdote... Julien Daumas....Je n'ai pas pu m'en empêcher, telle une évidence, c'est l'image d'un Julien Doré hystérique et possédé sur scène qui m'a poursuivie tout au long du livre, dès qu'il était question de ce personnage !

Je conclue :  laissez ce livre s'introduire chez vous, sur votre table de chevet. Je vous promets des frissons et des courtes nuits ! Je rembourse si pas satisfait !!! (euh... joke au cas où, car après tout, chacun ses goûts !)

 

 

                                                                    

 

 

Les avis de : Aifelle - Keisha Stephie - Keisha - Pimprenelle Mango - Hérisson - Clara et Cynthia

 

   Merci à XO, j'avais tant envie de lire ce livre !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 24 Avril 2010

Anthologie - Editions Points - 87 pages - 4.50 €

 

Résumé :  Rien ne vaut un bon câlin : il donne du bonheur, sèche les larmes, aide à s'apprécier soi-même, ralentit les effets du vieillissement, facilite les régimes amaigrissants, supprime les insomnies, exerce les muscles des bras et des épaules, résout bien des problèmes de communication... Illustré et mis en scène avec beaucoup de tendresse, voici un livre-câlin pour réapprendre à se parler avec les mains !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :  C'est Alex les Mots qui m'a fait parvenir ce livre mignon tout plein, illustré de plein de dessins d'ours en multiples positions de câlins. N'y voyez rien de cochon, je parle bien de câlins...Le tout sur quelques pages vite lues.

L'auteur, Kathleen Keating, passe ainsi en revue les différents bienfaits du câlin et nous apprends pas mal de chose sur le sujet et redonne quelques leçons à qui aurait oublié ces rudiments de tendresse...

Quelques exemples pris au hasard  :

Déjà, ce serait les ours qui auraient inventé le câlin, les hommes ne faisant que les imiter par la suite !

Les scientifiques du monde entier ont prouvé que les câlins sont aussi indispensables à notre bien être physique qu'à notre équilibre affectif.

Un câlin dit oui, dit je t'aime, dit "courage", dit "je te comprends", dit "on est ensemble".... Surtout, il lutte contre le vieillissement et est excellent en cas de régime amincissant...

Il existe plusieurs types de câlins : comme le câlin basket, le câlin joue contre joue, le câlin formule 1 etc...

Hélas, je n'avais personne à proximité pour la mise en pratique.

Bien sûr, je pourrais toujours tester le "câlin qui décoiffe" sur une copine qui sort de chez le coiffeur, "le câlin coucoucéki sur mon patron, le câlin "Tiens bon l'ampoule je retire l'échelle" sur ma mère ou encore le "câlin sur mesure" avec un collègue, mais pas sûr que ceux ci apprécieraient !

En tout cas, voici un livre qui ne fera de mal à personne ! Car dans le monde des câlins, il n'y a ni gentils ni méchants !

 

 

 

Merci Alex !

 

                                                  Les câlins

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 23 Avril 2010

 

Synopsis : Pendant l'occupation américaine de Bagdad en 2003, l'adjudant-chef Roy Miller et ses hommes ont pour mission de trouver des armes de destruction massive censées être stockées dans le désert iraquien. Ballotés d'un site piégé à un autre, les militaires découvrent rapidement une importante machination qui modifie le but de leur mission. Pris en filature par des agents, Miller doit chercher des réponses qui pourront soit éradiquer un régime véreux soit intensifier une guerre dans une région instable. En peu de temps et dans cette zone explosive, il découvrira que la vérité est l'arme la plus insaisissable de toute. L'histoire tourne autour des agissements américains en Irak et de la façon dont le gouvernement provisoire, organisé par l'administration Bush, s'est constitué d'amis loyaux du Président plutôt que de personnalités efficaces et capables. Pourquoi n'avoir placé personne, à la tête du gouvernement irakien, qui sache parler arabe ? Pourquoi n'avoir pas engagé des spécialistes de la reconstruction sociale d'après-guerre ?

 

 

Film de guerre avec Matt Damon, Amy Ryan, Greg Kinnear

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :  Le commandant Miller, dont l'unité est chargée de "visiter" les sites reconnus par "la source" comme contenant des armes de destructions massives, réalise qu'ils sont menés en bateau. Le dernier site visité était une fabrique de WC abandonnée.  Il mettra tout en oeuvre pour découvrir la vérité, quitte à passer au delà des ordres qu'il reçoit.

Voici un film de guerre engagé, dénonciateur de l'immense mensonge sur lequel a reposé l'entrée en guerre des américains en Irak. Car on le sait maintenant, il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak. Cette info intox était une immense machination, juste pour placer un président "ami" à la tête du pays.

S'il n'y avait Matt Damon qui nous rappelle que nous sommes dans un cinéma, nous pourrions croire visionner un reportage sur l'enfer Irakien tant les reconstitutions sont criantes de vérité. Le film est saisissant, captivant, ne s'arrête jamais et est fort d'un sacré suspens. Il devient même parfois fatiguant à regarder car nombreuses sont les scènes filmées en caméras portées. Mais quel autre moyen pouvait rendre à l'image la pagaille qui règne à Bagdad, la tension et l'adrénaline permanentes que vivent les GI'S. Oui, de notre fauteuil en velours rouge, on comprend ce qu'est faire la guerre, les questions que cela engendre dans l'esprit de certains soldats et surtout, on constate une nouvelle fois que nous sommes gouvernés par des hommes qui nous prennent pour des pantins près à croire n'importe quel bobard. Ce film, quelque part, met en colère, car il n'eut pas fallu grand chose pour que l'Histoire soit tout autre. Et l'on se dit, quel immense gâchis, et au nom de quoi ???

Quoiqu'il en soit, ce film est à voir, magistralement réalisé et interprété, puisque vraiment, on s'y croirait. Une petite leçon d'Histoire (et oui, ce qui c'est passé il y a 7 ans fait déjà partie de l'Histoire, peut sans doute aider à comprendre le pourquoi de la complexité de la situation qui perdure en Irak.

Les américains viennent tout juste de tourner la page cinématographique de leur fiasco vietnamien, certains ont le courage de dénoncer le chaos Irakien. Bientôt sur nos écrans... le désastre en Afghanistan (remarque, le film Brothers l'évoquait déjà)?

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 21 Avril 2010

Cette fois ci,  notre visite de la blogosphère ne nous mène pas de l'autre côté de l'Atlantique au Canada. Nous restons sur le vieux continents, mais allons tout de même sur les rives de l'océan, chez Clara !

 

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J'imagine qu'un jour tu t'es dit : Je vais ouvrir un blog.... C'était un soir ou un matin ? En te levant ou en te couchant !!! Qu'avais tu comme idée derrière la tête ? 
C :J'ai longtemps cogité... des mois entiers. J'avais peur de me lancer dans un blog, à cette période là, je vivais très mal le fait de ne plus pouvoir travailler. Petite précision, en moins d'un an, ma vie a basculé : la maladie, l'invalidité... Un vendredi soir alors que j'en reparlais pour la énième fois, mon mari m'a créé le modèle et m'a dit : "Vas- y !"
A l'origine, mon blog  s'appelait : "Moi, Clara, fibromyalgique : une femme, une maman, une épouse, pas comme les autres ".  Je voulais parler  de mon quotidien et des contraintes de la maladie : des mots pour parler des maux.
 
L'adresse URL de ton blog évoque très peu la lecture comme contenu... Peux tu nous expliquer cela ? 
C : Et oui, "fibro" comme fibromyalqique et "maman" parce que l'impact de la maladie  n' a pas été sans conséquence sur mes filles...
Ce serait  à refaire, il s'appellerait autrement comme  par exemple "lesmotsdeclara"...
 
Le titre de ton blog évoque aussi tes coups de gueules et tes émois... Quels en sont les derniers ? 
C : Mon dernier coup de gueule ? Mon billet de dimanche dernier sur le marché très juteux et lucratif de la cellulite...
Et côté émotions, je suis très sensible ... donc le baromètre est en constante variation !
 
 
Quand es tu tombée dans la potion magique de la lecture ? Le premier livre dont tu te souviennes ? As tu réussi à transmettre le goût de la lecture à tes enfants ? Et enfin, as tu déjà pensé à arrêter de lire ?
C : Dès que j'ai su lire à l'école! Le tout premier?  il me semble que c'était une revue pour tout petits. La lecture doit être un gêne héréditaire ... petite Fifille se  révèle être pire que moi et Fifille Ado lit dès le petit-déjeuner !
Jamais je n'ai  pensé d'arrêter de lire ! ce serait comme arrêter de respirer...
  
  
Quel style littéraire préfères tu, et quel est celui qui est banni chez toi ?
C : J'aime sortir chamboulée ou sonnée d'une lecture. Je suis ouverte sur tout .. hormis la vulgarité. Au bout de deux pages où  reviennent sans cesse des "p*****" ou des "s*****", j'abandonne.
 
 
Quels rapports entretiens tu avec la blogosphère et ses curieux habitants ?
C :Pour  le moment, personne ne m' a mangée ! Comme tout le monde, je suis contente qu'on me laisse des  (gentils) commentaires.  J'ai tissé des liens d'amitié et des contacts. Après, il y a des affinités : on se sent plus proche d'un telle ou d'une autre.
 
 
Y a-t-il un ou une auteur avec qui tu entretiennes une relation particulière (heu en tout bien tout honneur je précise bien). Peux tu nous parler d'elle ou de lui, nous décrire cette relation et ce qu'elle t'apporte. De même, si demain je te livrais ton auteur préféré sur un plateau d'argent le temps d'un dîner au restaurant, qui voudrais tu que je t'amène ? 
C : En fait, j'échange par mail ou par courrier avec plusieurs auteures et pour certaines , depuis pratiquement 2 ans. C'est assez drôle, je les suis d'un livre à l'autre et ce sont des rapports que je considère comme privilégiés. Car quand un auteur vous envoie un mail en disant "tiens, j'ai terminé ce livre.. j'ai pensé à vous, il faut que vous le lisiez !" ou une carte de voeux personnalisée, ça fait chaud au coeur...
Mon auteur préféré? Aïe, il y en a plein !
Bon, pour dîner avec Zweig, c'est trop tard mais j'aimerais bien rencontrer Emmanuel Carrère, Olivier Adam, Delphine de Vigan, Marie Sizun, Anna Gavalda , Philippe Delerm, Jean-Louis Fournier...
 
 
Nous nous sommes rencontrées en mars, avec d'autres blogueurs, lors du salon La rue Des livres à Rennes. Quel souvenir majeur gardes tu de cette journée ? Est-ce que me rencontrer à changer ta vie ??!!! 
C :Les fous rires, la convivialité  ... et le nombre de fois qu'on est passé devant le stand de PPDA !
 
 
 
A part la lecture et la blogoshère, quelles sont les autres passions qui occupent ta vie ? La déco de ton blog fait bien penser à la mer.... Une affection particulière pour celle ci ?
C : Mes journées sont fragmentées par de nombreuses siestes obligatoires et comme je suis obligée de faire tout à mon rythme, le temps passe vite. J'aime être disponible quand mes filles rentrent de l'école pour parler avec elles, écouter leur journée. Je ne peux plus faire un tas de trucs avec elles, donc je me rattrape sur des moments du quotidien. Ma devise est carpe diem !
Quand je suis clouée au lit par les douleurs,  j'essaie de prendre  mon mal en patience...  
Ah, Brest, c'est une histoire d'amour ! J'aime la rade, le port de commerce et son ambiance si singulière. Et puis, regarder la mer me ressource !
 
 
Quels sont tes trois derniers coups de coeurs littéraires ?
C : Léo... soupir , oh mon Léo  ( ou "quand souffle le vent du nord") , "la peine du menuisier" de Marie Le Gall qui m'a bouleversée et dans un autre genre "Trois chevaux"  d'Erri de Luca
 
 Bon, comme je n'arrive pas à combler ma curiosité avec 10 questions, je m'en permets une 11ème.... Je pense qu'écrire est important pour toi... parles nous de ce que représente cette activité, évoques nous tes écrits...
C : C'est en stand-by complet pour le moment. J'ai  cinq ou six nouvelles de bien entamées ( coté rédaction ) mais il faut que je m'y remette. Ce sont  de tranches de vies de femmes... Et puis, il y a des idées qui apparaissent et je note les grandes lignes dans un carnet qui est maintenant pratiquement rempli ...
J'aime faire naître des personnages, leur insuffler un caractère et des émotions. Mais... je manque de confiance en moi et je doute énormément de mes mots. 

 

 

                                                                                                                   

 

                                                                                                                    

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Focus sur un blog !

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