Articles avec #litterature francaise tag

Publié le 11 Octobre 2008

Résumé : Il y a ceux qui veulent gendarmer le langage et le mettre à leur botte, comme le terrible Nécrole, dictateur de l'archipel des Mots, et la revêche Mme Jargonos, l'inspectrice dont le seul idéal est d'« appliquer le programme ».
Et puis il y a ceux qui ne l'entendent pas de cette oreille, comme Jeanne et Thomas, bientôt traqués par la police comme de dangereux opposants... Leur fuite les conduira sur l'île des Subjonctifs. Une île de rebelles et d'insoumis. Car le subjonctif est le mode du désir, de l'attente, de l'imaginaire. Du monde tel qu'il devrait être...




                                    


Mon humble avis :"Les Chevaliers du subjonctif" est la suite de "
La grammaire est une chanson douce" .Avant d'entamer la "critique" sérieuse, je précise qu'il n'est pas nécessaire de d'avoir lu le premier tome pour apprécier le deuxième !

Alors, après la découverte de l'île des mots, Erik Orsenna nous emmène au grès des temps, donc de la conjugaison.
Dans l'archipel des mots, cette fois ci, nous séjournons sur  l'île du Subjonctif. Et c'est une nouvelle fois un véritable enchentement. Le sourire ne quitte pas nos lèvres de la première à la dernière page. Comme il est rare de lire ainsi le sourire aux lèvres. Nous retrouvons notre capacité à l'émerveillement comme lorsque nous étions enfant. D'ailleurs, ce livre est vraiment à mettre entre les mains de toute personne âgée de 7 à 97 ans (77 ans étant à notre époque une référence bien dépassée qu'il faut donc changer !).

Presque à chaque page de ce conte philosophique, ode à l'onirisme et à l'Amour, Erik Orsenna nous offre des phrases magnifiques, qui mériteraient de devenir des citations littéraires à elles seules. Dans "citations", j'entends une phrase superbement écrite, une définition qui crie la vérité d'un auteur et touche le lecteur en plein coeur. En voici un exemple : " Les subjonctifs sont les ennemis de l'ordre... Des insatisfaits perpétuels. Des rêveurs, c'est à dire des contestataires... Du matin jusqu'au soir, ils désirent et ils doutent."
"Le subjonctif est l'univers du doute, de l'attente, du désir, de l'espérance,de tous les possibles".

Alors, en disant " Je voudrais que le Monde soit meilleur", je deviens partisane du subjonctif. Oui, c'est avec honneur et plaisir que je me nomme "chevalière du désordre du Subjonctif" ! Allez, faites campagne avec moi pour le subjonctif, lisez ce livre ! Vous en reviendrez grandis et joyeux !
  

                                                    

                                                                                                             

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 29 Septembre 2008

Résumé : Kiffe kiffe demain est le roman autobiographique de Doria, une lycéenne de 15 ans, vivant seule avec sa mère dans une cité de la banlieue parisienne à Livry-Gargan. Il y a quelques mois, son père est rentré au Maroc, l'abandonnant avec sa mère, femme de ménage dans un Formule 1 de Bagnolet.

Kiffe kiffe demain pourrait être un livre désespéré. En relatant un an de la vie de Doria, Faïza Guène dresse au contraire une galerie de portraits pleine d'humour et de poésie.




            

Mon humble avis :Ce livre a fait la une des médias il y a quelques années. Tapage médiatique lié à la jeunesse de l'auteur ou naissance d'un véritable talent ??? Telle était la question que je me posais jusqu'à ce qu'une amie me prête son livre. J'étais à cette époque en déménagement transcontinental et mes livres enfermés pour quelques mois dans un conteneur... Je n'avais alors à me mettre sous les yeux que les livres que l'on voulait bien me prêtait. Je les appelle les livres du hasard. Et tout le monde sait que le hasard fait parfois bien les choses... C'est le cas pour  Kiffe Kiffe demain ! Faïza ne mâche pas ses mots. Elle use d'un langage familier et d'un style directe. Nombre de ses répliques attireraient l'attention de quiconque lors d'un dîner, dîner du 93 ou du 75 007 qu'importe !  Les sujets traités sont graves et "classiques" à la fois. (Et oui, à notre époque, le malaise des banlieues devient hélas un sujet classique, et chacun s'inquiète de son propre avenir, dans le 18ème comme à Versailles). Mais Faïza y met de la légèreté, du naturel et de l'authenticité qui font de cette première oeuvre un livre plus qu'agréable à lire !
Et de mon côté, je prends un énorme plaisir sur ce blog à passer "du coq à l'âne". N'est-ce pas génial de pouvoir présenter ce livre juste après L'or de Cendrars. La lecture nous accueille partout où notre curiosité nous mène !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 28 Septembre 2008

Résumé : Blaise Cendrars publie L'Or en 1925. Le narrateur évoque la mythique ruée vers l'or en racontant l'histoire de Johan Suter. Le passage se situe au moment où, fermier paisible du Missouri, Suter est intrigué par ce que les gens de passage lui racontent de l'Ouest...Suter  prend la route vers l'Eldorado...L'histoire véridique mais néanmoins romancée du premier pionnier Suisse qui s'installa dans l'Ouest américain et y fit fortune, avant de se voir totalement et très injustement ruiné par la découverte de l'or sur ses terres.





                                     

Mon humble avis :L'or est pour moi une ancienne lecture... Néanmoins, je garde un excellent souvenir de ce passionnant récit de cette non moins fascinante ruée vers l'or de l'Ouest Américain... L'époque où le monde serait devenu fou. Car encore maintenant, que ne ferait on pas pour "tout l'or du monde" ? Ce livre est autant un roman qu'une leçon d'Histoire. En tout cas, rares sont les "classiques" que l'on lit sur la journée qui plus est sans y être forcé ! L'or est de ceux là !
Voilà, j'ai rendu à Cendrars ce qui lui appartient, puisque dans un précédant article, je l'avais fustigé à propos d'une autre de ces oeuvres
: "Le lotissement du ciel".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 26 Septembre 2008

Résumé : Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d'un diplôme universitaire de littérature et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre.
Anna Sam a vingt-huit ans, elle est titulaire d’une licence de lettres modernes et a travaillé plusieurs années dans la grande distribution.

                                                   

Son livre reprend en quelques Top 10 diverses situations vécues en supermarché, toutes plus cocasses ou irritantes les unes que les autres. Le client est décortiqué dans ses moindres replis. Personne n'est épargné Aie ! je me suis reconnue dans la cliente qui, lorsqu'un code barre ne Biiip pas ,dit à la caissière « c'est gratuit » alors ! Je sors là mon plus bel humour, n'imaginant pas qu''à cet instant, Anna a déjà entendu 10 fois cette blague débile ce matin. Mais comme je l'ai fait avec le sourire.... Faute avec le sourire et avouée est donc pardonnée !

Prions (oups, pardon, Lisons) pour ce livre devienne un best seller. Chaque client con pourrait peut-être s'y reconnaître et devenir un tout petit peu moins con ! On entrerait alors dans une nouvelle aire : l'air de la courtoisie dans les hypermarchés, les restaurant, les hôtels.... Je vois déjà le logo : BIENVENUE DANS L'AIR DE LA POLITESSE DANS TOUS RAPPORTS CLIENTS PAS ROIS ET HOTESSES PAS CONNES..... Ceci pourrait bien entendu s'étendre à toutes activités professionnelles. Et c'est ainsi que naîtrait un nouveau pays :  Francimino réputé pour la Zénitude de des sujets !

Bon trêve de plaisanterie. Bien sûr qu'il faut lire ce livre pour 3 raisons !
La première est d'aider Anna Sam dans sa lutte ! Elle pourrait devenir déléguée syndicale de tout employé déconsidéré par son client. Je vote pour !!!

La Deuxième est qu'après votre lecture, vous ne ferez plus vos courses comme les avant.... Si, si, pendant quelques temps, cela deviendra même un jeu d'observation, une enquête extrêmenent excitante. Faîtes vos courses avec vos amis et faites la course à qui trouvera le plus vite le plus improbable client. Il sera avec un pack de bierres au rayon papier toilette, se dirigeant justement vers les toilettes.... Bref, vos courses en jouant ainsi au Cluedo. Très vite, vous attendrez votre RDV hebdomadaire avec vos copines. Ce Week les filles, c'est Cluedo Cleunay. La semaine prochaine, ce sera cluedo Leader Prices. Oh non, c'est trop petit, pas assez de rayons, c'est pas drôle. Bon alors Géant. Oh oui, vivement samedi prochain. Merci Anna Sam d'avoir transorfmé notre corvée du samedi en un plaisir hilarant.


La troisième est que ce livre, qui se lit très vite, est extrêment drôle. Qu'est-ce que j'ai ri ! J'ai ri de bon coeur et de toutes les couleurs. Et oui, car comme on peut entrer dans colère noire, il y a parfois des moments où on rit jaune, tant on retrouve dans ce livre des expérienses similaires personnelles dont le traumatisme perdure encore.


D'Ailleurs, j'ai quelques bons exemples en réserve dont je devrais faire un livre....

J'ai travaillé quelques années en aéroport, en location de voiture sur Roissy et Pointe à Pitre...
Vêtue d'un uniforme rigide mémé Allemande, qui nous donne une allure de Grosse Bertha avec comme cadeau un noeud papillon. Rien a envier à Anna, alors que je suis en Zone internationale. Imaginez, mon visage est presque le premier et le dernier que les visiteurs voient en arrivant et repartant de France. Attendrissant ? Non, ahurissant !

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Le Paumé (il n'est pas encore mon client, je ne trouve donc pas d'autre terme pour le qualifié :

  • Les toilettes c'est où ?

Moi : Là bas, derrière vous.

  • Le Paumé : J'vois pas où ?

Moi : Monsieur, il y a des grands panneaux lumineux indiquant en 4 langues le mot TOILETTES. IL n'y a qu'à suivre les flèches.

  • Le Paumé : J'vois toujours pas

Moi : Ecoutez monsieur, je ne vais tout de même pas vous y conduire en vous prenant par la main.

Moi mon travail c'est de louer des voitures.

Le Paumé : Ca je vois bien que vous n'êtes pas payée pour être polie.

Moi, pour une fois zen : Monsieur, vous êtes venue vers moi, donc vous m'avez vue. M'avez vous saluée, vous êtes vous excusez de m'interrompre dans mon travail pour un question qui sort complètement de mes prérogatives, m'avez vous dit « s'il vous plait », merci et bonne journée. Non, alors DEBROUILLIEZ VOUS ! (Et en mon fort intérieur, Merde, il m'a fait perdre la page du bouquin de Nothomb que je lisais sous le comptoir !)

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Je suis en pause déjeuner syndicale de 29 mn (temps de queue au Mc Do inclus). Je mange mes frites une par une pour les deguster. Et là, une paumée repert mon uniforme de Grosse Bertha et s'avance... « Excusez moi, où sont les toilettes. »

Moi : Je suis désolée Madame, je mange, tranquillement et le sujet toilette m'importune vraiment »

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Un autre paumé : Pardon M'dame, comment on fait pour descendre à létage d'en dessous ?

Ma collègue : Y'a les ascenseur juste là. Mais si vous voulez aller plus vite, dehors, ils ont mis une échelle avec une corde à noeuds

Quelques minutes plus tard, le paumé revient : « Euh, excusez moi, je n'ai pas trouvé l'échelle »

Et moi, en mon fort intérieur : «  non, mais t'as trouvé ta tête de noeud ».

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Allez encore une...

 Un client très très paumé, certainement étranger et illettré. Il me pose son billet d'avion devant les yeux, persuadée qu'en louant des voitures, je connais chaque hall d'embarquement.... Sceptique, je regarde son billet, sans croire vraiment que je puisse être utile. Je le suis finalement un quart de seconde dans un éclair de lucidité : Mais Monsieur, votre avion par d'Orly, ici nous sommes à Roissy. Repaeat again in English, spanish, latin. Rien y fait, le gars est Sénégalais et je ne parle pas encore Wolof. Mon 2ème éclaire de lucidité m'apprend que je ne peux plus rien faite pour ce pauvre homme. Son vol décolle dans une demi heure à l'autre bout de Paris...

J'en ai encore d'autres en stock. D'ailleurs, avec mes collègues, on tient maintenant un bétisier. Je garde tout au cas où, cela pourrait aussi devenir un best seller ! 

Allez, régalez vous,avec le livre d'Anna Sam, des petits malheurs de autres ! Rire ne tue pas !!!

                                                  

                                                                                     

Mon humble avis :  C'est l'histoire d'une «petite » caissière qui monte, qui monte, qui monte ! Célèbre tout d'abord derrière sa caisse, puis dans la Blogosphère, puis dans la Région Rennaise (son dernier poste était effectivement au Leclerc de Cleunay) et maintenant dans la France entière ! Chapeau ! En effet, je félicite Anna d'être sortie vivante de telles années assise derrière sa caisse tout en gardant une telle arrogante lucidité, et un humour si décapant ! Anna se plaignait de son invisibilité derrière sa caisse, la voici maintenant lue par un nombre croissant de lecteurs.... Sans doute fera-t-elle un jour la couverture de Voici !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 19 Septembre 2008

Résumé : Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial d'Orange County, au Sud de Los Angeles.
Ses parents sont brisés et finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace.
Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme.
À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations.
Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ?
Et surtout, pourquoi est-elle revenue ?




                                                           
Mon humble avis :  Comme c'est curieux ! Si j'avais lu ce livre en « Blind Test », j'aurais hésité à l'attribuer à Marc Levy ou à Harlan Coben... et me serais décidée pour une toute première écriture à quatre mains de ce deux auteurs, pour notre plus grand plaisir ! Levy pour le récit et Coben pour l'extrème maitrise du suspens psychologique. Et bien non, c'est un nouveau Guillaume Musso qui nous est livré là. J'ai lu « Et après », « Sauve moi » et « Seras tu là ». Je commençais à me lasser des trames répétitives de Musso et là et là... J'ai vraiment été embarquée, c'est le cas de le dire, par cette histoire !

Autant dans « Seras tu là », le lecteur pouvait y aller de ses hypothèses concernant l'évolution de l'histoire et son dénouement. Mais dans « Parce que je t'aime », je n'ai jamais eu l'ombre d'un soupçon sur l'orientation de l'histoire ni son aboutissement. Basculerait on dans le thriller psychologique ? Suspens garanti jusqu'à la fin. N'est- ce pas ce que l'on demande à un auteur comme à l'amour de notre vie : nous surprendre, nous émouvoir et nous aimer ! Et bien PARCE que si c'est ça, Guillaume, JE T'AIME !!!!!!


Du même auteur sur ce blog "Seras-tu là ?" 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 3 Septembre 2008

Résumé : La mère, La Varienne, c'est l'idiote du village. La petite, c'est Luce. Quelque chose en elle s'est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d'amour. Invicible.

L'école menace cette fusion. L'institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l'enfant à l'ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ?


L'art de l'épure, quintessence d'émotion, tel est le secret des Demeurées.
Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge.





                                



                                                                    
Mon humble avis : Cet après midi, j'ai lu "Les demeurées", presque d'une traite. C'est un petit livre qui cache une grande et belle histoire. Des émotions profondes et non réellement indentifiées planent encore sur moi, me pénètrent. Ce roman est d'une pureté magnifique. Le sujet de l'amour inconditionnel entre une mère simplette et sa fille est traité avec originalité et pudeur. Le style de Jeanne Benameur est poétique à souhait, il adoucit nos pensées, nous caresse, glisse sur nous. C'est un livre où les silences parlent d'eux même. Ici, le symbole de liberté et d'évasion des mots et du savoir est célébré à sa juste valeur, dignement.
Digne... Tiens, voici le mot que je choisis pour résumé ce livre : DIGNITE



L'avis d'Aifelle sur ce livre

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Août 2008

JOURNAL D'HIRONDELLE, d'Amelie NOTHOMB

Résumé : Un homme devient tueur en série à la suite d’un chagrin d’amour…
 









                     


Mon humble avis : Chers lecteurs,
Vous l'ignorez sans doute encore, mais vous êtes ici dans l'antre d'une fan absolue d'Amélie Nothomb !  Cette femme me fascine et ses écrits me captivent. Je n'ai encore présenté ici aucune de ses oeuvres car ma dernière lecture remontait à plus d'un an et mes souvenirs en restent trop flou. Je compte donc les relire un de ces quatre !
Il n'empêche qu'en juin, je guettais depuis quelques mois la sortie en format poche de Journal d'Hirondelle. Soudain, en attendant mon train pour partir en vacances, je "tombe dessus" dans un Relais et l'achète de suite. Une exaltation m'envahit, mes mains tremblent presque d'impatience. Dans la gare de Rennes, je me cherche un siège.. Je relègue au second plan un autre roman déjà entamé pour commencer immédiatement "mon nouveau Nothomb". L'excitation s'arrête là. Amélie, je suis très en colère. Je n'ai trouvé aucun intérêt dans ce livre malsain, qui est long à lire malgré ses 96 pages, qui me semble bâclé et qui m'a mi mal à l'aise. Je n'ai même pas retrouvé votre verve si percutante et vos si belles phrases auxquelles vous nous avez habitués. Rien, tant d'attente pour ça !???


                                                                  


L'EVANGILE DE JIMMY de Didier VAN CAUWELAERT
Résumé : « Je m’appelle Jimmy, j’ai 32 ans et je répare les piscines dans le Connecticut. Trois envoyés de la Maison-Blanche viennent de m’annoncer que je suis le clone du Christ ».


Mon humble avis : IDEE DE DEPART GENIALE / STOP/ HUMOUR OK / STOP / FOUTOIR DANS LES PERSONNAGES / STOP / LONGUEURS / STOP / LECTURE LABORIEUSE STOP / EVOLUTION GORE INSUPPORTABLE STOP / STOP / STOP !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 30 Juillet 2008

 Résumé : Bruxelles est une ville en plastique, comme le reste de la planète : on y voit courir des petits bonshommes dérisoires, emportés dans le courant de leur vie comme des bouteilles vides à la surface du canal. On rit, on se bat, on se débat, puis on se laisse aller et on se retrouve noyé dans la vase, sans avoir rien remarqué. À moins qu'un soubresaut ne change le cours des choses...
Dans ce recueil de nouvelles, il suffit de presque rien : une tache de sauce, un appareil photo, une agrafeuse, un abri de jardin ou un paquet de cigarettes pour qu'une vie banale bascule dans la grande aventure, pour que l'absurde redonne des couleurs à une existence terne.



                                              

Mon humble avis : Le titre est alléchant, attirant comme un titre de couverture de magazine de presse people. On s'attend à du sarcasme, du scandale, de la bousculade. Mais à l'intérieur, c'est un autre menu...
Pourtant, les deux premières nouvelles, comme des mises en bouche, sont prometteuses. Par contre, le coeur du livre est trop cuit, on du mal à l'avaler, on traîne... jusqu'au dessert. Une dernière histoire dont on reprendrait tout de même une petite part. Ce schéma de bons débuts et fins mais de mauvais centre confirmerait il la rumeur... Quelle rumeur ? Les éditeurs ne liraient que les premières et dernières pages des manuscrits pour s'en faire une idée... Ah bon ? Mais alors, c'est pour cela que ce recueil de nouvelles a été publié alors ??? La question reste ouverte.  
Le titre et le résumé des éditeurs restent un mystère. Nulle part dans ce livre il n'est question de playmobiles, ni de concept de ville en plastique... Y aurait-il ici de la publicité mensongère ?
En tout cas, l'avantage avec les nouvelles, c'est que si déception il y a, la page est vite tournée. Sujet suivant !

Sur ce blog,
Nicolas Ancion a posté son droit de réponse !

Egalement ici, interview exclusive de Nicolas Ancion !

L'avis bien plus détaillé de Fattorius
ICI

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 28 Juillet 2008

« Le seul moyen de savoir ce qui s'est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la Tour Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c’est de l'inventer. » FB

Résumé : Beigbeder retrace à la minute près le petit déjeuner au "Windows on the World" (d'où le titre du livre), restaurant du 107e étage de la tour Nord du World Trade Center, entre un père divorcé et ses deux fils. Pour se mettre en situation, l'auteur est monté au restaurant du 56e étage de la tour Montparnasse, "Le Ciel de Paris". De là vont se mêler le destin tragique de cette famille américaine (inventé, réinventé) et l'itinéraire affectif, familial et culturel de l'auteur.

                                     
Mon humble avis :  Et bien il est partagé !
C'est mon premier livre de Beigbeder. Le style est efficace et moderne. Il jongle entre émotions et sarcasmes. J'apprécie cela. Comme le culot de tirer de l'événement géopolitique le plus tragique des X dernières années un roman on ne peut plus réaliste. D'ailleurs, on a parfois l'impression de ne plus être dans un roman mais au plus profond de l'horreur de la réalité. L'atrocité vécue par les victimes du 11 septembre, on l'a certainement tous imaginée d'une façon ou d'une autre. Beigbeder y met des mots, et pas n'importe lesquels : des mots justes. C'est dur à lire. Mais nous lisons cela confortablement installé dans un canapé et on l'espère, à l'abri d'une telle folie meurtrière... Alors...
Par contre, les vas et viens entre le héros dans le World Trade Center et  l'auteur  au sommet de Montparnasse sont laborieux et à mon sens déplacés. Le roman en devient long. L'histoire de ce père et de ces deux enfants prisonniers de l'enfer aurait suffi à faire un roman prenant. Et je me demande : pourquoi mélanger une traumatisme mondial avec les petits problèmes de Frédéric himself ? Par provocation, pour remplir, par narcissisme.... A moins que quelque chose me soit passer par dessus la tête...J'ai fermé ce livre avec un certain scepticisme même si je le reconnais, l'écriture est percutante.


Les attentats du 11 septembre m'ont bouleversée comme vous tous j'imagine. Je m'attendais à ce que les artistes soient nombreux à évoquer ou à developper ce thème obsédant. Certes, les séries américaines y font quelques allusions au cours d'épisodes, des reportages sont diffusés régulièrement, Oliver Stone a réalisé un film. A ma connaissance, c'est à peu près tout. Sauf, sauf cette chanson duo Renaud / Axelle Red

MANHATTAN / KABOUL

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Juillet 2008


DIX HEURES ET DEMIE DU SOIR EN ETE, de Marguerite DURAS

Un très mauvais souvenir de lecture. On se force à aller jusqu'au bout au cas où... peine perdue. A cette heure là dans ce livre, on compte déjà les moutons. Pourtant, j'avais adoré l'Amant de la Chine du Nord.

                                    
                                             J'avais tant aimé "L'or" de Cendrars... Soucieuse de me faire  une idée plus complète sur l'auteur, je me suis plongée dans "Le  lotissement du ciel". Et me suis noyée d'ennui dans cette énumération des Saints qui auraient lévité. C'est donc uN livre qu'il vaut mieux éviter !




                                                   


Inutile de présenter ce livre, qui ne connait pas le Père Goriot de Balzac ?!!!
Ce livre fut imposé comme lecture collective dans ma classe de 4ème.... Obligée de lire un tel pavé indigeste à l'âge de 13 ans ! A l'époque, je me délectais encore de la bibliothèque verte ou de "Cornichons au Chocolat". Résultat des courses : la classe a fini ce livre bien plus vite que moi qui n'ai plus ouvert de bouquin pendant des mois.
La littérature Française n'est elle pas assez riche pour imposer  uniquement des romans que des "mômes de 13 ans" sont incapables d'apprécier ???

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Rédigé par Géraldine

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