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Publié le 26 Mai 2010

 

Roman - Livre de poche - 145 pages - 6.00 €

 

Résumé :  Le fait du prince » Un homme vole l’identité d’un inconnu. « Il y a un instant , entre la 15ème et la 16eme gorgée de champagne où tout homme est un aristocrate ».

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis :Comme je suis une fidèle et une convertie au Nothombisme, je risque de ne plus être objective dans ce billet. Alors, je vais me tourner vers nos quatre amis les jurés de la Nouvelle Star et leur demander leur avis (toute imitation de personnages existants ne serait que pure coïncidence !!!) -Philippe Manoeuvre - Alain Manoukian - Lio et Marco Prince

 

 

 

                                                                                                             

 

 

 1 * : Héhé les mecs, non mais quelle déception ! Ce livre où coule tant de champagne ne vaut même pas une bouteille de champony. Amélie devait être en grève lors de l'écriture de ce roman. Car comme le souhaite Sarkozi, elle n'a fourni que le service minimun !

 

 

 

 

 

 1* : Non mais le problème, enfin moi je me souviens d'un grand peintre, il s'appelait Edgars Degas. Il disait " La peinture c'est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile" Il est là son problème à Amelie. Elle nous a pondu des supers bouquins sans savoir comment. Maintenant qu'elle est une référence, elle ne sais plus comment s'y prendre. Et puis, j'sais pas moi, mais elle aurait peut être du boire autant de bulles que ses personnages, alors peut-être là, elle nous aurait menés dans une autre dimension tridimentionnelle : une barge qui écrit une histoire de barge dans une situation barge.....

Oui, merci DD, on a compris.

 

 

 

 

 1* Amélie, tu sais que je t'adore, en plus nous partageons la même Belgitude. J'ai lu tous tes livres mais depuis quelques temps, tu me déçois à chaque fois. Et là, c'est plus possible. Je suis restée sur le quai, tu ne m'as pas du tout emmenée dans ton univers. Je n'y ai pas retrouvé tes prénoms improbables, tes mots connus que de toi et du petit Robert, ton sens de la formule. Non Amélie, c'est pas ça. Il faut faire comme moi, tu dois absolument te réveiller, te renouveler pour étonner ton publique et le conserver ! Je ne te mets qu'une étoile, car je sais que tu es capable de plus, de bien plus !

 

 

 

 

 

1*++ : Amélie, elle fait des choses très difficiles parce que très originales. Et là, cela devient dur de plaire à tout le monde. Bon là, j'avoue j'ai été déçu. Je me suis ennuyé profondément pendant les 110 premières pages. Ce n'est que dans les 30 dernières pages que j'ai retrouvé l'auteur que j'apprécie et le plaisir de lire. Mais c'était trop tard, la magie était passée. Mais comme Lio, je suis d'accord pour dire qu'elle est capable de beaucoup mieux. Mais on attend, depuis un peu trop longtemps. Faut lui foutre un peu la pression et la trouille pour qu'elle se remette vraiment au travail c'est tout. Tout le monde ne peut pas faire du Nothomb systématiquement, elle la première !

 

 

 

 

 

1*+ : Et moi dans tout ça.... " Non, mais tout a été bien dit là par mes collègues. J'ai juste un message à adresser à Amélie : j'espère que vous avez de l'humour et surtout, faites en sorte de ne plus me décevoir. ""Je ne veux pas me lasser de toi !"

 

 

 

                                                    challenge ABC

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Mai 2010

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Roman - Editions Stocks - 304 pages - 18.50 €

 

Nouveauté

 

Résumé : Moon a choisi la rue parce qu’elle a décidé d’être « elle-même dans ce monde où les gens sont devenus des autres ». Elle ne fait pas la manche, elle vend des sourires, et observe avec malice le manège des gens pressés.
 « Je dis : Avec cinquante centimes d'euros, qu'est-ce qu'on achète à notre époque ? J'insiste, il accélère, petite pirouette : Non sans déc’, à ce prix, franchement, tu trouves des trucs intéressants à acheter ? Le type finit par s'arrêter, il se demande où je veux en venir, et c'est là que je sors le grand jeu, tutti et compagnie, je dis : Un sourire à ce prix-là, c’est pas cher payé ! Et j'attends pas qu'il accepte, je lui refourgue un petit sourire façon majorette à dentelles, épaules en arrière et tête haute. Le type soupire, il pense qu'il se fait avoir. Il n'a que dix centimes mais je lui fais quand même le sourire en entier. Je suis pas une radine.»

Autour d’elle, il y a Michou et Suzie avec leur Caddie, Boule, son crâne rasé et sa boule de billard à dégainer en cas de baston, les kepons migrateurs avec leurs crêtes de toutes les couleurs, et surtout, il y a Fidji et ses projets sur Paname. Pour lui, elle a décidé d’écrire un roman, un vrai. 
Et il y a Slam qui sort de prison, Slam qui aime les mots de Moon et a une certitude : un jour, elle décrochera la lune…

 

 

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Mon humble avis :Salut, c'est Moon. Géraldine me file sa place ce soir car elle est encore bouleversée par mon histoire. Faut voir, elle s'est encore pris un grand coup dans le ventre, dans le coeur, et c'est même remonté jusqu'au fin fond de son âme.

Faut dire, ma mère, Maud Lethielleux, sait y faire pour remuer les gens de la tête aux pieds, enfin, surtout dans la caboche. Sa recette ? J'l'ai observée quand elle m'a créée, autant avec ses tripes qu'avec son coeur, normal, pour mettre autant d'amour dans un livre. C'est que même si je suis SDF, j'suis vachement aimée par ma mère biologique, du coup, je crois bien que tout le monde finit par m'aimer aussi, ça fait du bien de savoir qu'à droite à gauche, des lecteurs s'attachent autant à moi. Ouais, bon, je vous parlais de sa recette... Et bien y'en a pas na ! C'est ce qu'on appelle du talent et en plus, le sien n'est pas conventionnel. Oui, parce que la petite Maud, elle écrit comme je parle, à moins que je ne parle comme elle écrit. Pas de chichis entre nous. Et puis, ca évite des froides distance entre nous. C'est sûr, au début, faut s'habituer mais au bout de quelques pages, vous restez assis près de moi sur le bitume et vous partagez mon quotidien, pour le meilleur et pour le pire jusqu'à la dernière page. C'est cool d'avoir Maud comme mère car avec elle, je suis pas obligée d'écrire des mots classes qui ne servent à rien, on se prend pas la tête avec la conjugaison et tout le reste. On parle normalement, comme ça, t'as l'impression d'être avec moi, de discuter, de me comprendre, de devenir mon pote. Mais ça n'empêche que Maud elle me met plein de belles phrases dans la tête ou dans la bouche, des phrases qui sont tristes ou drôles, mais toujours vraies, qui touchent en plein dans le mille. Et puis avec elle, des mots tout bêtes, que certains trouveraient peut-être même moches, deviennent des guirlandes de Noël ou des colliers de fleurs, suivant la saison. Géraldine avait déjà adoré le livre précédent de Maud "Dis oui Ninon". Mais elle a l'impression d'être encore plus touchée par mon personnage, peut-être parce qu'on partage certains points communs et puis que je suis un peu plus vieille que Ninon. D'ailleurs, pour ceux qui la connaisse, et bien vous la retrouverez en peu dans ce livre. Ninon fait des apparitions, avec son père. Géraldine m'a avoué tout à l'heure qu'elle adorait les personnages de Delphine De Vigan, pour qui il faut garder une place dans le coeur tellement ils sont touchants. Ben, pour elle, y'aura toujours une p'tite place pour moi dans son coeur, pareil. C'est cool, j'suis plus SFD alors. Fini le bitume !

 

 

 

"J'attendais quelqu'un, ce n'est pas donné à tout le monde ce genre de privilège".

 

'J'en ai marre d'être lucide et de me comporter comme une vieille qui regarde la vie depuis son balcon."

 

"Les fringues, c'est une façon déguisée de se trimballer à poils"

 

"J'avais bien raison d'être moi mêmen dans ce monde où les gens sont devenus des autres".

 

" Je dis : sortir de quoi, je suis jamais entrée dans rien"

 

"Les compliments, c'est jamais gratuit, c'est une sorte de crédit pour survivre et quand tu en as bien profité, tu paies encore."

 

"La vraie vie est emballée dans du papier cadeau. Quand tu l'ouvres, tu trouves une boîte, c'est comme les poupées russes, chaque boîte en contient une plus petite, l'espoir diminue au fur et à mesure quand tu les ouvres mais tu continues à espérer, tu revois tes projets et tes ambitions à la baisse."........................ et je pourrais continuer sur des pages, presque recopier le livre entier.

 

                                                                                                                   

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De la même auteur sur ce blog :Dis oui, Ninon et une interview exclusive

 

Je fais voyager ce livre. Si vous voulez partager un moment de la vie de Moon et que ce livre vienne chez vous, inscrivez vous par un commentaire. (conditions : tenir un blog que je connais ou que mes copines blogueuses connaissent !)

 

                                                                                      

 

Ce livre est déjà passé chez :  Karine. Il part chez Saxaoul ; Sylvie ; Lyiah, Pascale ; Alex ; Thais ; Marie ; Stéphie

 

 

 

 

Les avis de : Keisha, Sylire, Karine

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 14 Avril 2010

Récit - Collection Folio - 220 pages - 5.60 €

 

Résumé : C'est l'histoire d'un incroyable mensonge qui finit dans le sang. Pendant dix-huit ans, Jean-Claude Romand a fait croire à tout le monde, même à ses proches, qu'il avait réussi ses examens de médecine, passé l'internat et qu'il était devenu chercheur à l'OMS. En réalité, il passait toutes ses journées, silencieux et clandestin, sur le bord des autoroutes. En janvier 1993, le faux médecin assassinait sa femme, ses enfants et ses parents.

Emmanuel Carrère reprend ce véritable fait divers, reconstitue l'affaire Romand, la décortique, l'explore. L'auteur a rencontré les amis et l'avocat de Romand, suivi son procès puis il a établi une correspondance avec lui.

 

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Mon humble avis : J’ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge/ lecture commune "découvrir un auteur" organisé par Pimprenelle. Ce mois, ci, nos billets portent sur Emmanuel Carrère. Un auteur que je ne connaissais que par son nom et sa bonne réputation. J'ai donc choisi "L'adversaire", livre dont j'avais lu des billets intrigants. Hélas, je pense que mon choix n'était pas idéal pour découvrir un écrivain car il s'agit ici d'un récit, celui de la vie de Jean Claude Roman, qui vécut 18 ans dans le mensonge en ce faisant passer pour médecin chercheur pour l'OMS et qui finira par assassiner ses parents, sa femme et ses enfants. Ce fait divers avait ébranlé la France dans les années 90. Certes, Emmanuel Carrère se révèle ici un excellent narrateur de cette affaire, tout aussi bon "metteur en scène" de cette triste tragédie pour la transposer dans un livre, non sans un certain suspens, même si la fin est connue de tous. C'est sans doute le plus grand talent développé dans cette œuvre : tenir le lecteur en haleine avec une histoire dont tout le monde connaît la fin, en gardant une certaine distance et objectivité et surtout sans voyeurisme malsain. Mais ce n'est pas avec ce type de récit que l'on peut prétendre connaître un auteur. Car ce que j'admire le plus dans le travail des romanciers, c'est justement l'aspect créatif de l'histoire....

Néanmoins, l'écriture est plaisante et j'ai apprécié l'évocation des démarches de l'auteur pour parvenir à transcrire ce drame. Emmanuel Carrère partage avec le lecteur ses doutes et ses hésitations. Et comme lui, je dirais que l'on a du mal à se forger une opinion précise à propos de Jean Claude Roman : Etait-il malade, fou, terriblement malheureux ou simplement mais terriblement machiavélique. A t-il dupé tout le monde jusqu'au bout ou était il victime d'une maladie psychiatrique.... je suis d'ailleurs étonnée qu'un tel personnage n'ait pas été déclaré non responsable de ses actes lors du procès.... Mais dans le doute... Oui, il subsiste à la fin de se livre un terrible doute que l'auteur laisse délibérément, par plaisir sadique ou parce que lui même n'a pas la réponse ? Je penche pour la deuxième hypothèse.

Un petit bémol tout de même, j'aurais aimé qu'Emmanuel Carrère approfondisse un peu plus la solitude quotidienne et psychologique qu'à du vivre Jean Claude Roman durant toutes ces années. Que faisait-il de ses journées ? N'est-ce pas cette solitude qui aurait fini par le rendre fou ?....

Un livre intéressant, mais qui ne me suffit donc pas à me faire une idée sur l'œuvre d'Emmanuel Carrère.... Une autre lecture est donc à prévoir !!!

 

 

 

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Nous sommes 23 participantes à cette découverte, donc sur chacun de ces blogs aujourd'hui, un billet sur un livre d'Emmanuel Carrère.

Moka - Stephie - Clara - Zorane - Evertkhorus - Vanounyme - Lili - Penny Lane - Calypso - Mirontaine - Lou - Cynthia - Caro - MrsPepys - Marie L - Géraldine - Lasardine - Aurore - Cacahuète - Djak - Lancellau - Maggie - Pimprenelle .

  

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 7 Avril 2010

51-hNApfqbL__SS500_.jpgRoman jeunesse/ Série - Edition du Triomphe - 219 pages -8.55 €


Résumé : Sujet : ...Ou comment devenir un agent secret! Le jeune Langelot ne se doute pas, en effectuant ses trois jours d'orientation en vue du service militaire, que l'on va lui proposer d'appartenir au fameux S.N.I.F. : le Service National d'Information Fonctionnelle. Les épreuves vont être variées car il faut révéler toutes ses capacités morales, physiques et psychiques pour devenir un espion compétent. Une mission délicate va très vite lui être confiée.

 

 

 

 

 

Pour les livres jeunesse, comme d'habitude sur ce blog, ce sont les jeunes qui si collent ! Ma filleule qui a pris un an de plus le même jour que moi !

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia (14 ans) : Langelot, un jeune blondinet de 18 ans est choisi pour être agent du S.N.I.F (Service d'Information National Fonctionnel) ! Il suit donc un stage d'entraînement, sur un bateau normalement connu uniquement du Ministre de la défense, ou règne un atmosphère tendue car la formation d'agent secret nécessite une habitude de la solitude. Aussi chaque participant portera durant tout le stage d'environ 6 mois le lourd secret de sa personne en la masquant par une fausse identité. Une formation pratique qui aura était, pour Langelot et Corinne, sa nouvelle amie, comme une première mission après la découverte de la principale occupation du Colonel, accusé d'être agent ennemi : détruire le navire.
L'auteur, dont l'identité est nouvellement dévoilé, ayant travaillé pour la Défense National et connaissant bien le monde des service secrets sait le ton à donner au roman d'action pour les rendre haletants et vrais. J'ai bien aimé ce livre car il peint bien l'ambiance des services secrets et pose bien le décor pour les nombreuses autres missions de Langelot !


Je ne sais pas vous, mais moi, je découvrirais bien ce Langelot !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Mars 2010

Roman - Editions Flammarion - 377 pages - 21 €


Résumé : Parce que la vie dépend des chemins que l'on prend ou des portes que l'on ouvre, comment Alice, jeune femme pas du tout à la mode, va-t-elle survivre à un bizutage sexuel, piège tendu par son amie Hilda dans un somptueux appartement parisien? Son désir de vengeance pourra-t-il être assouvi? Et pourquoi Elly Schlossberg, tante d'Alice et milliardaire grâce à ses produits de beauté, est-elle si tourmentée par cette affaire? Parce qu'elle veut défendre sa nièce ou protéger du scandale son ami, propriétaire de l'appartement où l'agression a eu lieu et ambassadeur qui veut s'engager dans la course à l'élection présidentielle de 2012? Quel rôle trouble joue encore l'Hôpital Central, établissement où nombre de médecins et d'étudiants étrangers apprennent leur métier en s'exerçant sur des patients vulnérables et fragiles?






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Mon humble avis :Alice est la nièce d'une milliardaire. Elle subit un viol collectif, chez la nièce d'un candidat aux présidentielles, qui la laisse pour morte. Sa tante la prend sous son aile et lui adjoint Johnatan, un privé qu'elle engage à prix d'or, comme homme de compagnie ou garde du corps pendant la convalescence qui durera plus d'un an. Les égards de cette femme  viennent ils du coeur ou sont ils pour cacher le scandale en éloignant sa nièce, qui ensuite, n'aura de cesse que de ce venger. Car les milliards de la richissime tente soutienne un ambassadeur qui pourrait devenir présidentiable....
Voici un livre qui ne vous laissera pas une minute d'ennui. Il mêle différents ingrédients et genres, roman classique en premier plan avec la reconstruction de la pauvre Alice, violée. L'horreur de ce type d'agression, la convalescence et les dégâts physiques et psychologiques sont très bien décrits. Alice est très attachante, tantôt fragile, tantôt volontaire et déterminée. Puis, en second plan, ce livre prend l'apparence d'un thriller.... Avec la vengeance d'Alice, avec cette tante qui semble prête à TOUT pour parvenir à ses fins, avec du trafic de drogue, du blanchiment d'argent, et un hôpital aux pratiques plus que douteuses. Le danger rode, on ne sait de qui il va venir. On tourne les pages sans s'en rendre compte, on veut savoir. Enfin, une bonne dose de romanesque apporte un peu de légèreté au sujet plutôt grave. Mon seul petit reproche serait que par moment, apparaissent des personnages qui disparaissent aussitôt, sans que l'on sache ce qu'il en advient (je pense notamment au journaliste qui paraît abandonné en chemin par la romancière).

La vie, d'une manière ou d'une autre... Un titre fort que chacun est libre d'interpréter comme il le souhaite, avant ou après la lecture du livre. Car il est certain que dans la vie, on fait certains choix déterminant pour la suite,  on ouvre les bonnes ou les mauvaises portes, et parfois sans s'en rendre compte. Le choix que je vous propose est moins capital, mais il vous assurera au moins un bon moment de lecture : procurez vous ce livre, et plongez vous dans cette histoire passionnante, aux multiples rebondissements.


Je remercie
Gilles Paris et les Éditions Flammarion pour cette lecture

De la même auteure sur ce blog, l'excellent : "Une rentrée Littéraire"

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 7 Mars 2010

http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/famille-au-petit-oignon.jpgRoman Junior - Gallimard Jeunesse- 330 pages - 12.83 €

 

 

Résumé : Quand on est une famille de six garçons, impossible de s'ennuyer un seul instant. Surtout avec Jean-A. qui veut toujours être le chef, le club des agents secrets de Jean-B., Jean-C. qui ne comprend jamais rien, Jean-D. alias Jean-Dégâts, les poissons rouges de Jean-E. et le bébé Jean-F. qui n'arrête pas de pleurer... sans parler du déménagement, des bagarres avec la bande des Castors et des cousins Fougasse aux oreilles décollées... Heureusement que papa est un as du bricolage et que maman est très organisée !
Prenez beaucoup d'humour et un peu d'autobiographie et vous obtiendrez les savoureuses aventures des Jean-Quelque-chose. Petite cerise sur le gâteau : une histoire inédite aussi amusante que les autres. À déguster avec délice et sans modération !




Pour la littérature jeunesse, je vous rappelle que ce sont mes nièces qui s'y collent ! Aujourd'hui, c'est Camélia... Un livre qui lui correspond à merveille, puisque celle-ci a aussi six frères et deux soeurs...



L'avis de Camélia, 13 ans :  Ce livre raconte l'histoire d'une famille de six garçons qui portent tous le prénom Jean suivi d'une lettre de l'alphabet : Jean A., Jean B., Jean C.,.....
L'arrivée d'un nouveau bébé, un déménagement, des vacances chez Papy Jean et Mamie Jeannette, une journée avec les cousins Fougasses aux oreilles décollés, ou même l'arrivée d'un cirque en ville, avec la famille Jean QUELQUECHOSE, tout prend une allure comique.
Mais le pire qui puisseleur arriver, c'est lorsque Papa rentre tôt du travail, avec une allure joviale.C'est qu'il a alors une surprise à leur annoncer : comme un séjour à la montagne, pour profiter de l'air vivifiant (air plutôt glacial) qui les entraîne tous au fond de leur lit avec 40 de fièvre, ou encore des vacances dans la villa Bretonne de Mr Archampault, villa... ? peut-être ruine... ? De quoi mettre Maman dans tout ses états...
Un livre a donner des fous-rire face à des  gags parfois quotidiens... mais que l'on a parfois plus de plaisir à lire qu'à vivre ! ...

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 26 Février 2010

http://www.decitre.fr/gi/64/9782253126164FS.gifEssai - Livre de Poche - 149 pages - 5 €


Résumé : "Même parvenu, Notre Précieux Souverai ne trouva point la paix en lui même, tant il restait secoué en continu par des nervosités. Il ne bougeait que par ressorts. Si vous le retardiez dans sa course, vous démontiez la machine. Il marchait des épaules avec une façon personnelle de se dévisser le cou, remuant par de courtes saccades".
Cette chronique raconte les premiers mois de notre nouveau souverain et de sa Cour, avec, pour respecter la tradition d'insolence de notre pays, un ton que j'ai voulu moqueur et distant. PR.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

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Mon humble avis :  Je salue l'idée de ce livre, aussi osée qu'excellente. Le passage au crible des premiers mois à la présidence de Nicolas Sarkozy sous forme de satire promet une lecture amusante et détendue. L'auteur se défend d'avoir écrit un pamphlet anti sarkoziste... Hum hum. Notre président et sa cours en prennent tout de même pour leur grade et l'auteur de manque pas une occasion de les tourner en ridicule. Rien n'est épargné au président car, à n'en point douter, l'auteur connaît parfaitement son sujet et est très bien renseigné sur ses faits et gestes. Après, est- il subjectif ou objectif, c'est aux opinions politiques de chaque lecteur de trancher. Mais tout de même, certaines vérités citées semblent authentiques et difficilement contestables. En fait, l'auteur décortique chaque action, déclaration, voyage, maladresse, excès de zèle etc du président avec humour. Et toutes ces explications rendent limpides les politiques, les subterfuges, les manipulations, les alliances douteuses (j'en passe et des meilleurs) menées par nos gouvernants dirigés et ombragés d'une main de fer par un homme à l'égo surdimensionné, que l'auteur n'hésite pas à comparer à un certain Walker Bush au sujet de l'inculture par exemple. Oui, en lisant cette chronique, on se remémore des évènements plus ou moins importants de la vie politique et économique française dont on en avait oublié une bonne partie. Et là, force est de constater que dès les premiers mois de son mandat, qu'à force de boniments, il nous en a fait gober des choses le petit Nicolas qui excelle manifestement dans l'escobarderie. Je reconnais que certains passages sont succulents. Voilà pour le contenu du livre. Sachez que depuis, sont parues une 2ème puis une 3ème chronique, l'auteur prévoyant poursuivre son travail jusqu'à 5, en espérant ne pas devoir en écrire 5 de plus !
Quelques mots sur le style... Je dirais que l'écriture flamboyante et quelque peu ampoulée se situerait entre un style médieval riche, à moins que ce ne fut un style plus renaissance. Bref, on mange du "sa majesté",  de sa suprême majestée, du duc de villepain, de la baronne d'Ati, du Notre Maître fougueux, de l'empereur, de l'impératrice et du couple impérial, du notre souverain quatre fois par page. Cela devient lassant. En fait, au début de ma lecture, j'étais si enthousiasmée que je me sentais prête à lire les suites dans le plus bref délais. Et puis, malgré l'humour déployé dans cet oeuvre, ma lecture perdit de son attrait et je fus ravie de parvenir enfin à la dernière page. Donc du bon et du moins bon dans cette chronique qui devrait néanmoins ravir au moins 50% des Français par son contenu ! 



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Rédigé par Géraldine

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Publié le 20 Février 2010

01060120851.JPEGRoman - Editions Folio- 205 pages - 5.32 €

Résumé :

Le roman s'ouvre sur le transfert du corps d'Antoine Blin, du Panthéon... au cimetière de sa banlieue natale. Ce modeste employé des postes, un floué de la vie, un gibier pour les arnaqueurs de tout poil, est passé soudain de l'ombre à la lumière. A quarante-quatre ans, Antoine est élu Monsieur tout-le-monde et célébré comme l'une des personnalités les plus populaires du pays. C'est par une journée de canicule que tout a basculé, dans la ville moite et étouffante. Depuis quelque temps, Antoine est persuadé qu'il 'sent', une odeur tenace et obsédante. En sortant de chez son médecin, il fait la première rencontre qui va changer son destin, jusqu'à sa fin tragique. 'Le syndicat des pauvres types' est une fable subversive et cruelle. Antoine, antihéros solitaire, à l'écart de la marche du monde, aura à peine le temps de goûter aux feux de la gloire qu'il meurt assassiné. Eric Faye mêle avec délectation l'absurde et le quotidien, l'angoisse et l'humour.





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Mon humble avis :  Inutile de vous dire que c'est ce titre aussi attractif qu'impertinent qui fut à l'origine de cet achat compulsif. La quatrième de couv' me promettait un bon moment de lecture amusant et sans doute légèrement décalé. Un monsieur "Tout le monde" qui est recruté par "le syndicat des pauvres types" et qui est, en même temps, sélectionné par une émission de téléréalité. Le voilà élu Monsieur tout le monde de l'année. Ca, c'est si vous n'avez pas eu le courage de lire le résumé, un résumé qui garantit délectation, absurde, quotidien, angoisse et humour. Je pensais aussi pouvoir ajouter à cela cynisme, insolence et j'ouvrais ce livre espérant y trouver une histoire qui me révolterait presque pour son inconvenance.
Hélas, au fil des pages, point d'humour, point de mordant ni de sardonique, ni même de bons mots ou de phrases choc que l'on apprendrait par coeur pour bien les placer un soir en société et produire son petit effet. Par contre, le livre foisonne de quotidien comme promis, à tel point que cela devient ennuyeux. Les moments qui auraient pu être intéressants sont bâclés et les autres s'étalent sur des pages. Et cette histoire de syndicat ne rime pas à grand chose, n'est pas du tout aboutie. On parle vaguement des exclus de la société de consommation, de la solitude, de la téléréalité, de cette gloire aussi vite acquise qu'éphémère. Ces sujets ne sont que survolés et auraient mérité approfondissement. Mais j'ai tenu le coup car là où l'auteur se révèle très doué, c'est que l'on se demande vraiment là où il veut nous mener, ce qui est le minimum vital que l'on attend d'un livre. Parvenue à la dernière page.... Ô Stupeur, ô tremblement... Il m'a semblé que l'auteur n'ait voulu nous mener nulle part. A moins que je sois peu futée et que toute cette philosophie me soit passée au dessus de la tête. Dans ce cas, devrais-je songer à m'inscrire au syndicat des pauvres filles ?


 

                                                                                                              

Livre lu dans le cadre d'une lecture commune avec Cynthia

 

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Février 2010

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Essai - Editions Folio -  113 pages - 2 €


Présentation de l'éditeur :Abbeville, 1765. Le chevalier de La Barre est accusé d'avoir profané une statue du Christ. Victime d'un règlement de comptes, condamné sans preuves et au mépris de la loi, le jeune homme est torturé, décapité et brûlé avec, entre les mains, un livre interdit, le Dictionnaire philosophique d'un certain Voltaire... Directement mis en cause dans cette affaire, Voltaire s'insurge et utilise sa meilleure arme pour dénoncer l'injustice : sa plume. 



















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Mon humble avis : J'avoue ne pas être très à l'aise pour chroniquer un tel livre car ma culture littéraire et historique ne me permet pas d'apprécier cette littérature à sa (sans doute) juste valeur. D'ailleurs, le nombre d'étoiles accordé à ce livre tient plus du plaisir de lecture et de l'apport culturel que de la valeur intrinsèque du manuscrit.
Un jeune homme est jugé arbitrairement, torturé et mis à mort pour des prétextes fallacieux, certains inventés, d'autres exagérés par un homme qui le jalouse. L'affaire prendra une ampleur européenne tant l'émotion est vive autour de cette barbarie. Voltaire écrit donc à certaines de ces connaissances pour prouver l'innocence du jeune homme et le réhabiliter. La chronologie notée dans ce livre est un peu difficile à suivre et il y a nombre de redondances. Néanmoins, on en apprend beaucoup sur la justice, les superstitions et les méthodes du XIIIème siècle. On réalise que la justice de notre époque est certainement moins cruelle et sanguinaire qu'à l'époque, mais qu'elle est parfois toujours aussi peu équitable et juste. Le concept d' innocents accusés à tort n'est hélas point une nouveauté.
A noter tout de même, en entrée de livre, une présentation passionnante de la vie manifestement peu ordinaire de Voltaire. Peut-être celle méritera-t-elle un jour un billet avec "The voltaire's life" comme unique sujet !

"Sur cet exposé non moins extravagant qu'odieux, on obtint  des monitoires, c'est à dire , des ordres à toutes les servantes, à toute la populace d'aller révéler au juges tous les contes qu'elles auraient entendu faire, et de calomnier en justice, sous peine d'être damnées" (en d'autres termes, délation obligatoire, quitte à être mensongère, sous peine de damnation.)

" Quelques fois, les plus grands malheurs ont ouvert le chemin de la fortune"


                                                challenge ABC

                                                              V

 

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DAL PAL 96 - 19
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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 15 Février 2010

http://images.vefblog.net/vefblog.net/a/l/albertine/photos_art/2009/06/Albertine124481746568_art.jpgEssai - Editions Denoël - 139 pages - 12 €

Résumé : Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ? L'accumulation de livres ne met-elle pas en danger l'existence même de votre famille ? Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur, date de parution, format ou selon un autre critère de vous seul connu ? Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ? Autant de graves questions se posant à cette espèce en voie de disparition : les bibliomanes, qui, outre la passion de posséder les livres, ont celle de les lire.
Les bibliothèques sont des êtres vivants à l'image de notre complexité intérieure. Elles finissent par composer un labyrinthe dont pour notre plus grand, et dangereux, plaisir nous pouvons très bien ne plus sortir.
Dans ce petit traité sur l'art de vivre avec trop de livres apparaissent, parmi nombre d'autres, Pessoa tentant de devenir bibliothécaire, Matisse postulant au poste de «contrôleur du droit des pauvres» ou encore le capitaine Achab et le mystère de sa jambe abandonnée à Moby Dick. En fait, ces milliers de pages qui occupent nos étagères sont peuplées de fantômes bien vivants qui, une fois rencontrés, ne nous quittent plus.


C'est un livre voyageur, qui vient de chez  Marie et qui va donc pouvoir poursuivre sa route.
             
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Mon humble avis :    Un livre avec un tel titre et une telle couverture ne pouvait que finir par arriver chez moi. Surtout que les chroniques à son sujet se sont multipliées sur la blogosphère, aiguisant à chaque fois un peu plus ma curiosité et mon envie de le lire.

L'auteur est ce que l'on appelle un bibliomane. Il possède une bibliothèque de 10 000 livres, ce qui pourtant est peu comparé à nombre de bibliomanes référencés dans cet essai, puisque certains collectionnent jusqu'à 300 000 ouvrages. Ce qui nous fait déculpabiliser, nous pauvres LCA (Lecteur compulsif anonymes), drogués aux livres et à la frénésie de leur achat que nous sommes sur la blogosphère littéraire. En effet, mes livres tiennent encore sur deux étagères (certes, empilés dans tous les sens, pas un espace de perdu), donc mon cas n'est pas si grave que cela, même si, comme le remarque l'auteur, il est limité par la petite superficie de mon lieu de vie.
Jacques Bonnet décortique la vie de ces lecteurs obsédés par leurs objets de culte. Cette analyse est très juste, souvent drôle et rassurante. Oui je suis normale, non je ne suis pas seule à toucher mes livres, à les garder (même si, sacrilège, un déménagement dans les DOM m'a obligé il y a 3 ans à en vendre une partie, celle à laquelle j'étais la moins attachée évidemment.). Pendant toute cette partie, je me suis régalée, sincèrement. Si ce livre m'avait appartenu, j'aurais mis des petits croix un peu partout dans les marges. Et puis l'auteur se mets à évoquer les bibliomanes célèbres et pour la plupart illustrement inconnus de mon humble personne. Et là, cela devient un véritable listing, barbant, inutile et même rébarbatif à souhait. Je me suis mise à survoler, à lire en diagonale, à compter le nombre de pages qui me restait à lire, bref, à m'ennuyer ferme. Dommage, ce livre aurait pu être un véritable bijoux à posséder incontournablement dans sa bibliothèque. Il en reste une lecture qui fut d'abord divertissante, puis bien trop érudite pour me plaire. Et puis de bonnes phrases tout de même.

 

 

'S'instaurent alors des rapports étranges entre le bibliomane et ses milliers de livres. Les mêmes rapports qu'entre le jardinier et la plante grimpante envahissante: la plante se développe d'elle-même, d'une manière invisible à l'oeil nu mais avec un progrès néanmoins constatable au bout de quelques semaines; l'homme, à moins de la couper, ne pouvant qu'indiquer la direction qu'il souhaite lui voir prendre. Ainsi, les bibliothèques deviennent des êtres vivants". 

 

« Georges Perec a jadis courageusement tenté d’énumérer les classements possibles de bibliothèques :

Alphabétique

Par continents ou pays

Par couleurs

Par date d’acquisition

Par date de parution

Par formats

Par genres

Par grandes périodes littéraires

Par langues

Par priorité de lecture

Par reliures

Par séries

Mais Perec était conscient qu’aucun de ces classements n’est satisfaisant à lui tout seul et que dans la pratique, toute bibliothèque s’ordonne à partir d’une combinaison de ces classements. »


Moi, mon classement, c'est le format et où il y a de la place. Il y a aussi les anciens poches, plus petits, les livres brochés et enfin, les polars et thrillers, les livres liés au voyage (récits ou romans). 

« Là où le collectionneur s’inquiète jusqu’à l’obsession des livres qu’il n’a pas encore, le lecteur enragé s’inquiète de ne plus avoir les livres, traces de son passé ou espoirs de son futur, qu’il a lus et qu’il relira peut-être un jour. »

«  « En vérité une bibliothèque, quelle que soit sa taille, n’a pas besoin pour être utile qu’on l’ait lue entièrement ; chaque lecteur profite d’un juste équilibre entre savoir et ignorance, souvenir et oubli », Alberto Manguel. »

 

 

L'avis de Keisha , de Leiloona,  Moka,  et de Marie,

                                                                                   

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Rédigé par Géraldine

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