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Publié le 17 Juin 2011

Roman - Editons Grasset - 207 pages - 15 €

 

 

Parution en Mars 2011 - Nouveauté

 

 

 

L'histoire : Une annonce sur un mur de la fac... Louis, étudiant introverti, se présente pour le poste. Embauché, il part sur Horville en Normandie. Il devra s'occuper de Iannis, ado de 16 ans, un garçon singulier lui annonce le père. Louis rencontrera aussi la mère, particulière. Et il retrouvera des souvenirs enfouis. Horville, c'est la plage où enfant, il passait ses vacances...

 

  

 

Tentation : L'auteur et son passage à la grande librairie

Fournisseur : la bib' !

 

 

 

 

 

 

   

  

 

 étoile2.5

 

 

Mon humble avis : Philippe Grimbert m'avait emmenée si haut lors de ma lecture de "La mauvaise rencontre"... que ce garçon singulier me donne la sensation d'être comme... tombée.

Oui l'écriture est toujours magnifique, oui le sujet est intéressant mais j'attendais beaucoup plus de l'auteur.  J'ai comme l'impression que le roman n'est pas abouti, comme si je n'avais lu qu'une première partie en fait.

Iannis est un enfant pas comme les autres. Aucun mot précis ne détermine sa différence, mais on peut supposer qu'il est autiste. Philippe Grimbert aborde donc le sujet de ces maladies, des rapports familiaux et filiaux particuliers qu'elles génèrent. Tout cela, à travers le regard de Louis, qui débarque en Normandie sans savoir à quoi s'attendre, sans y être préparé, en n'y connaissant rien... Il laissera ses intuitions dicter son comportement envers son protégé. Il y a de jolies pages, de très beaux passages, la lecture est agréable.

Mais si le sujet est captivant, l'histoire l'est moins. J'ai regretté qu'elle soit parasitée par les souvenirs d'enfance du personnage qui ne m'ont pas touchée, car sans doute trop nébuleux. La relation entre Louis et la mère me paraît expédiée. En fait, mon principal ressenti est qu'effectivement, on aborde mais on ne creuse pas, on effleure. J'ai attendu quelque chose qui n'est pas venu. Et c'est dommage. Pour le coup, j'aurais préféré que ce livre soit plus long pour, pour donner le temps à l'histoire de s'installer, d'être approfondie. Pour que l'ensemble soit moins frustrant. C'est bon, mais bien moins que ce à quoi l'auteur m'avait "déjà" habituée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Juin 2011

Nouvelles - Editions Hatier - 16 pages - 3.35 €

 

 

 

 

 

C'est l'avis des ados, donc livre lu et billet rédigé par ma nièce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia, 15 ans : Le récit se déroule en lorraine à Rocreuse durant l'invasion des allemands.
Le jours de la St Louis, le père Merlier, maire du village, et possesseur d'un grand moulin, doit marier sa fille Françoise à Dominique, un belge arrivé depuis peu au pays. La veille, le moulin est envahit par les prussiens et Dominique, pris en civil avec une arme a feu est arrêté. Sa fusillade est programmée pour le lendemain.
Françoise pousse son fiancé, d'abord rétiçant, à s'enfuir. Le lendemain, les soldats constatent la disparition de leur prisonnier et menacent Françoise. Si Dominique n'est pas de retour dans deux heurs, ils fusilleront son Père. Le marché est terrible et elle ne sait plus que faire. Soit la vie de son père, soit celle de son fiancé...
Les deux heures passées, Dominique qui a décidé de se livrer fait son entrée dans la cours du moulin. Alors, des soldats français arrivent. Dans leur panique, les prussiens tirent sur Dominique. Puis la bataille commence. Le père Merlier meurt d'une balle perdue et le moulin s'écroule.
J'ai bien aimé ce livre car il est très facile à lire et qu'il montre clairement la stupidité de la guerre.

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 27 Mai 2011

Roman - Edition Buchet Chastel - 240 pages -14.50 €

 

 

Parution en janvier 2011

 

 

L'histoire : L'auteur est écrivain mais surtout professeur d'Anglais. Depuis plus de 20 ans, il enseigne la langue de Shakespeare dans le même lycée de province, et surtout la même salle, la G 229. En 20 ans, des choses ont changé et d'autres non. Le téléphone portable sonne en classe, les élèves tombent toujours amoureux, des tours s'effondrent et le prof est toujours là. Ce n'était pas prévu. Le temps passe et Jean-Philippe Blondel raconte...

Les années se suivent, les élèves changent, le prof reste et aime ça !

 

 

Tentation : La blogo et surtout, passage de l'auteur à la Grande Librairie

Fournisseur : La bib'.

 

 

 

  

 

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Mon humble avis :Parfois, à la télévision, les auteurs vous paraissent si sympathiques, évoquent leur oeuvre avec des mots qui vous conviennent tant que lire leur roman vous devient urgent, comme une obsession. Ô joie, Ô chance, G229 était disponible à la bib le lendemain de la fameuse émission !

Que dire de cette lecture ? Que du bonheur ! L'écriture d'abord. Le style est vif et pêchu, les phrases souvent courtes, le rythme enlevé. Rien de pompant, tout est accessible et nous concerne. Nous sommes tous allés à l'école, au lycée. Nous avons tous eu des profs qui nous ont plus ou moins marqués. Sauf que moi, je n'ai jamais imaginé qu'un prof pouvait voir, deviner, remarquer, se souvenir autant dans une salle de classe. Je n'ai jamais envisagé non plus le lycée comme un lieu de vie. L'idée ne m'est pas venue alors que pourtant... c'est bien cela, je m'en rends maintenant compte à travers le regard (de l'intérieur) de Jean-Philippe Blondel. Un regard loin de la sinistrose médiatique mais si très lucide. Un regard réfléchi emprunt de tendresse, de recul, de nostalgie, d'amour, de passion, de dérision, d'auto dérision, qui questionne et qui répond aussi. Mais surtout, quel humour ! L'institution scolaire est parfois bien raillée à juste titre (ah, les consignes !!!) J'ai ri, j'ai souris, j'ai été émue, car derrière ce portrait d'une classe, c'est aussi plus de deux décennies qui défilent en arrière plan. La société change, les moeurs évoluent, il y a des catastrophes naturelles ou terroristes que personne n'oublie, qui marquent une époque ou des générations entières. Mais le coeur des élèves s'enflamme toujours de la même manière !

Chacun se retrouvera dans les interrogations personnelles du professeur... Et si j'avais fait autre chose, si j'avais réalisé mes projets de bout du monde, que et qui serais-je aujourd'hui ? Suis-je ce que je voulais être ?

Ce roman- très autobiographique- est passionnant et très agréable à lire. J'ai aimé partager le quotidien de ce prof d'Anglais, je me suis enrichie d'un regard que je ne possédais pas. Comprendre et discerner les motivations qui poussent vers un métier ou un autre, ça me passionne, comme tout ce qui me permet de découvrir l'autre.

Tout au long des pages, la notion du temps qui passe est bien présente. La fin rappelle que même si les années se succèdent, on a pas toujours tout son temps.

Quoiqu'il en soit, G 229 met vraiment de bonne humeur et m'a presque donné envie de retourner au lycée !

 

 

"c'est bizarre, des fois, comme c'est. On croirait pas quand on arrive qu'on va rester aussi longtemps. Et puis le temps passe et voilà."

 

" Le drame, c'est le fondement de l'adolescence. Le léger paraît trop léger. Le léger, c'est après qu'on en a besoin, quand les relations humaines deviennent compliquées et les problèmes du quotidien difficilement gérables."

 

" je me demande si un double de moi continue sa vie, à Cuenca. Je me demande comment vit celui que j'aurais pu être."

 

"...Copain d'avant, Facebook... Parce qu'on se rêve centre d'un réseau social alors qu'on est à la périphérie."

 

" Comment veux tu noter les idées après ? C'est comme ci tu notais la vie de l'autre".

  Extraits du livre "G229", de Jean Philippe Blondel.

 

 

L'avis d'Isa Liv-resse

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 15 Mai 2011

 

Roman - Editions Livre de Poche (Lattès) - 150 pages - 5.50 €

 

 

Parution Janvier 2005 et 2010 pour la version poche

 

 

L'histoire : Emma approche la trentaine. Trois hommes ont marqué sa jeune vie. Emma raconte ces trois relations où elle croit aimer des hommes qui ne se demandent même pas s'ils l'aiment vraiment... Ils sont avocats, écrivains, animateurs télé. Tous célèbres.... différemment.

Trois histoires où une jeune femme est prête à tout pour l'amour, même pour une illusion d'amour qui vaut mieux que rien mais qui peut mener loin, jusqu'à la folie.

 

 

 

Tentation : Mes 2 précédentes lectures de l'auteur

Fournisseur : Ma PAL !

 

 

 

 

  

 

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Mon humble avis :Deux fées se sont penchées sur ce livre. La première, c'est Delphine. Son don, c'est l'observation, la compréhension et l'empathie pour ces gens dépassés par l'extérieur ou par eux même. La deuxième, c'est de Vigan. Sa baguette magique est en fait une plume qui n'a pas son pareil pour trouver les mots justes. Son écriture est un fluide   très conducteur qui mène toujours à une belle rencontre du lecteur avec un personnage principal et souvent, avec une partie de lui même, même si c'est la plus obscure.

Bref, la magie de cette auteure a encore fonctionné à merveille sur moi

Le ton de ce roman est moins dramatique que celui des "heures souterraines" car la narration est à la première personne. C'est Emma qui raconte, Emma la fantasque, qui n'est pas dénuée d'humour, de cynisme et de sarcasme. Elle finit même par avoir une certaine lucidité sur la situation. Mais ne nous leurrons pas, le fond de ce livre est tout aussi tragique. C'est la solitude, la désertion de l'amour, le manque d'amour dans le coeur d'une femme que Delphine de Vigan met brillamment en scène ici. Le ressenti et les conséquences du vide affectif sont si bien décrits que forcément, cela remue. Vous vivez seule, vous vous sentirez compris. Vous vivez en couple, vous comprendrez enfin ce que votre soeur, votre fille, votre voisine, votre meilleure amie ou n'importe quelle anonyme crie en silence. Cette souffrance quotidienne qui mène à tout, à se déprécier, à se donner, à se brader, à s'oublier juste pour quelques grammes d'amour, juste pour une illusion d'amour.

Le premier récit est celui qui m'a le plus bluffée. On devine vite qu'Emma est en HP et s'adresse à son psy. On se demande où l'auteur veut en venir et au final, wouah, on n'a rien vu venir et pourtant, à bien y penser, il y avait bien quelques indices !

La deuxième histoire, celle où Emma aime un auteur célèbre m'a moins touchée même si elle démontre parfaitement l'abandon de soi quelque part.

Enfin, la 3ème relation, avec un animateur de télé, est assez drôle. Quelque part, notre chère Emma mène la danse, même si elle est dépassée par le rythme. Elle s'amuse et elle égratigne pour notre plus grand plaisir un certain milieu dominé par quelques égos surdimensionnés... On devine très bien de qui il pourrait être question et on jubile de cette description. Et puis Emma ouvre les yeux...

Bon, j'arrête là ce billet avec lequel je me débats depuis deux heures. Une chose est sûre, je ne serai jamais Delphine de Vigan mais toujours une de ces lectrices acquises je pense.

 

 

Des extraits qui m'ont beaucoup parlé et qui parleront du livre beaucoup mieux que moi :

 

" je suis toujours passée à côté des hommes. Je les ai aimés trop tôt, trop vite ou trop tard.... les hommes m'ont quittée parce que j'en demandais trop ou pas assez. Parce que je ne savais pas dissimuler le trouble ni la fragilité, ou parce qu'au contraire, je me tenais trop loin d'eux. Les hommes m'ont quittée parce que j'avais peur de les perdre ou parce que je m'en foutais. Les hommes ne m'ont jamais laissé le temps".

 

"L'alcool me rend bavarde, alors je parle en vrac et sans discernement (à jeun, c'est pareil, je n'ai jamais su trouver le bon registre)... Je parle parce que Ethan se tait, parce que son silence me fait peur".

 

"Non je ne joue pas. Je suis dans l'instant, dans l'inconscience de l'instant... incapable d'imaginer l'épaisseur du vide ni l'intensité du manque. Je n'ai jamais su me protéger, ça doit être une case qui me manque, dans l'hémisphère Nord du cerveau, ou un problème de connexion, il faut que je m'en occupe. En attendant, j'avance à découvert et je sais sourire en toutes circonstances."

 

"Combien de fois faut il rejouer la fable, pour être capable de s'en défaire ? Sommes nous condamnés à ça, à reproduire inlassablement la même illusion, le même désenchantement ?"

 

"Alors il m'a semblé que Milan comme les autres n'était qu'un leurre, et que ces choses n'arrivent que parce qu'on en a tellement envie ou besoin, qu'elles n'ont d'évidence ou de nécessité que celle qu'ont veut bien leur accorder, et finalement ne résistent jamais à l'épreuve des heures, et que vient toujours le moment où il faut prendre conscience de l'immense imposture qu'est la rencontre de l'Autre.

 

 

L'avis de Clara

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 9 Mai 2011

 Roman jeunesse, Editions du Triomphe - 9.50 €

 

 

Parution en 2006 - dès 12 ans

 

 

L'histoire : Faon est un jeune orphelin qui vit ses derniers jours d'enfant leucémique dans la propriété de son grand-père. Mais ce petit bout d'homme héroïque ne veut pas partir sans avoir favorisé la réconciliation de son grand-père et de son oncle, sans avoir semé dans le coeur de ceux qui l'entourent le courage, la sagesse et l'affection.

 

 

 

C'est l'avis des ados, donc celui de Camélia qui a maintenant 15 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'avis de Camélia, 15 ans :Faon, jeune garçon de 12 ans, est le petit fils de monsieur Dargal, propriétaire du domaine de Nairac. Par un concours de circonstances un scout, Jean-Marie vient combler sa solitude pour les vacances . Ce dernier sans un drame planer sur la famille de son nouvel ami. Il n'ignore pas non plus qu'il porte le même nom de famille que le propriétaire mais on lui a interdit de le mentionner...
A force de tisser des liens avec Faon, ce dernier se livre au scout et  lui apprend qu'il est leucémique. Jean Marie comprend son ami n'a plus que quelques mois à vivre. 
A  la fin du mois d'aout, un incendit se déclare accidentellement dans les bois de Nairac. Pendant que tous les habitants s'affairent avec des sceaux, Faon, dans un ultime effort va ouvrir une vanne dont lui seul connaît l'emplacement et qui éteindra les flammes rapidement. Le soir, il est alité.
Le Grand Père, conscient de l'état de son petit-fils et de la joie que lui apporte son nouvel ami demande à Jean marie de rester encore plusieurs mois chez lui. A  ce moment le scout se voit obliger de dévoiler son identité. Il n'est autre que le cousin de Faon et petit fils de monsieur Dargal. Son père, Etienne, a coupé toutes relations avec monsieur Dargal (son père) qui refuse d'accepter son mariage avec une allemande.

La famille se réconciliera-t-elle ?

 
J'ai beaucoup aimé ce livre car il est plein de suspens et d'action. Il décrit bien les " histoires familiales ": fils déshérités, mariage non accepté par la famille, les blessures morales et psuchologiques des anciens infligées par les guerres, la perte d'un enfant sur le front... Tout cela crée souvent des situations difficiles pour l'entretien d'un beau domaine et rend l'unité familiale difficile en mettant une ombre sur le passé.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Mai 2011

 Roman - Editions Flammarion - 435 pages - 19.90 €

 

  Parution Mercredi 4 mai 2011 - Nouveauté

 

   

L'histoire : Souvent, la nuit, dans ses rêves, la même jeune fille apparait, plongée dans la lecture d'un livre. Jonas est écrivain. Persuadé qu'il a tout dit dans ses 2 premiers romans, il refuse d'en écrire un troisième, malgré une situation financière préoccupante. Il pousse alors la porte d'une librairie, et s'y fait embaucher.

Lior est infirmière. Déçue et bafouée par les hommes, elle a décidé de ne plus jamais aimer. Elle entre dans la même librairie.

Se trouver dans un même lieu suffit il pour se rencontrer ?

Le lien n'est pas loin. Il y a Hillel, le vieux libraire, qui se définit comme marieur. Il marie les êtres et les livres et aide ainsi chaque lecteur a trouver son roman lumière, "le roman qui lui est destiné, celui qui leur révélera une vérité sans laquelle il ne pourra jamais comprendre le sens de sa marche à travers les années. L'oeuvre de  sa vie, son roman lumière."

 Et si Hillel n'était pas seul à oeuvrer ?

 

 

 

 

Tentation : L'auteur !

Fournisseur : L'auteur et Gilles Paris, merci pour les 2 envois !

 

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 Tout d'abord, une petite anecdote.... Il y a deux ans, lors de cette interview, Thierry Cohen lançait " promis, un jour, j'essayerai d'écrire un livre avec des filles et peut-être que l'une d'elle s'appellera Géraldine" ! Et sa dédicace de ce nouveau roman commence par : "comme promis.... " Un personnage clin d'oeil apparaît dans ces pages et se prénomme... Suspens... Géraldine !  

 

 

Ce roman est si riche que je n'évoquerais ici que certaines faces de son éclat. J'en tairais donc quelques unes, qui pour vous auraient peut-être été essentielles. Vous les découvrirez par vous même. Par contre, j'ai envie de donner mon avis à deux titres différents...

 

Mon avis intime : Ce livre est-il mon roman lumière ? Non, car je n'ai pas envie de me "contenter" d'un roman lumière et l'avoir trouvé signifierait quelque part la fin d'une quête. Mais "Longtemps, j'ai rêvé d'elle" est il UN roman lumière pour moi ? Oui, à 100 %. Dès les premières pages, j'ai vraiment eu la sensation qu'il était écrit pour moi. D'ailleurs, toute bouleversée, je m'en suis ouverte à l'auteur par un mail : "mais comment as tu fait pour savoir autant de choses sur moi !!". Trêve de plaisanterie, j'y ai reconnu ma solitude, mon désert affectif, mes maladresses et mes non-dits, mes erreurs, mes fausses perceptions. Je me suis retrouvée dans le personnage de Lior à un point rarement atteint, à un point qui m'a vraiment remuée. Je pensais souvent être seule à ressentir tout cela, manifestement non, je ne suis pas seule, je serais presque normale. En tous cas, les mots de l'auteur m'ont touchée, émue, m'ont noué la gorge...et me disent : c'est possible, ça existe, poursuis ta route.

 

 

Mon avis de lectrice : Non, le romantisme n'est pas mort !

"Longtemps, j'ai rêvé d'elle" est une magnifique histoire d'amour, écrite avec élégance, justesse, fraîcheur et sans vulgarité ni désespérance. Les personnages sont animés par la pureté de leurs sentiments, leur naïveté, leur aveuglement. Ce roman fait la part belle au meilleur de l'Homme, lui rend hommage en quelque sorte, et dieu que cela fait du bien !  L'auteur décripte le sentiment amoureux et le comportement qui en découle avec un talent rare. Oui, l'amour est difficile à comprendre et à exprimer.  De plus, cette histoire est savamment construite et justifie chaque moyen. Dans le fond, c'est assez classique : deux êtres vont ils s'aimer ? Mais dans la forme, il y a bien plus que cela et tous les atouts pour vous plaire. Jugez en par vous même... Si je vous site ces quelques mots clés :

Réflexion sur la lecture, les livres, ce qu'ils apportent...

Une petite librairie de quartier, pas comme les autres, qui se veut lieu de rencontre entre livres et lecteurs.

Un vieux libraire qui, riche d'expérience et de sagesse, guide son jeune poulain en qui il voit bien plus qu'un employé.

Réflexion sur l'écriture,  le rapport entre un auteur et ses lecteurs, entre auteur et ses livres, entre un auteur et l'homme qu'il est avant tout, entre un homme et l'auteur qu'il est devenu...malgré lui.

Et comme le pays des Bisounours n'existent pas, même si l'amitié et l'amour prédominent, il est aussi question de la maladie, le genre de maladie qui vous fait poser la question : quand ? dans combien de temps ?

 

"Longtemps j'ai rêvé d'elle" peut être lu différement suivant que vous cherchiez...

Un livre qui parle de livres, de lecture et d'écriture, d'auteurs et de lecteurs

Une histoire d'amour romantique

 Une lumière sur vous même, avec un aspect "initiatique" de certains personnages.

 Une très belle écriture

Un excellent divertissement, un livre doudou.... Et pourquoi pas, pour toutes ces raisons en même temps !

 

Vous avez aimé "Ensemble c'est tout" d'Anna Galvada, vous avez frémi avec Léo et Emmi dans "Quand le vent souffle au nord", alors je pense que vous aimerez aussi ce livre qui est sorti... hier !

 

 

Ce livre part en voyage

Après ma lecture, mon livre déborde de ses petits post it papillon, que j'ai déposé face aux phrases qui m'ont particulièrement touchée.... C'est personnel.

Mais comme j'ai reçu deux exemplaires de ce livre, aucune excuse pour ne pas partager avec vous ce bonheur. Le 2ème exemplaire n'attend que votre inscription pour partir en voyage. Modalités d'inscription habituelles :

un commentaire

avoir un blog connu de moi ou d'une de mes copines blogueuses

rendre la lecture de ce livre prioritaire une fois qu'il sera arrivé chez vous

publier un billet

 

 

Le voyage commence par L'irrégulière puis ira chez Edelwe , chez Didi , chez Noukette, chez Christine chez Lasardine ,

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 1 Mai 2011

Nouvelles - Editions Quadrature - 128 pages - 16 €

   

Parution en septembre 2010

 

   

L'histoire : Lundi matin, dans un supermarché et dans la ville autour. On ne sait pas quelle ville. Mais les yeux de l'auteur se promène dans différents rayons de la grande surface. Elle observe des gens, des anonymes, je, tu, il, nous, vous, ils. Et dans ces pages, elle nous conte un pan de la vie. Une anecdote sans importance ? Un événement d'une importance capitale, une habitude ou l'exception. La vie tout simplement de tous ces gens qui, sans le savoir, partagent un point commun.

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Une bien agréable lecture qui, à mes yeux, brille surtout par deux qualités.

L'originalité de point de départ et du mode de narration.Et une très belle écriture, soignée, qui nous entraîne à suivre un certain fil rouge. Le fil rouge, c'est le lien qui existe entre chacun de nous ou des personnages. Ils sont tous plus ou moins anodins mais uniques. Ce lien, beaucoup d'entre eux l'ignorent parce que c'est la vie, notre société qui nous fait marcher les yeux vers le trottoir, que l'autre est un étranger. Pourtant, tous vivent "dans un mouchoir de poche" va-t-on dire, dans un quartier. Ils se connaissent tous parce qu'ils se sont croisés sans y faire attention, ou parce qu'ils sont voisins, amis de l'un, photographe de l'autre. D'ailleurs, dans chaque nouvelle, apparait un personnage déjà aperçu dans les pages précédentes.  Alors oui j'ai admiré le talent de l'auteur qui, d'un rayon de supermarché, nous emmène dans l'intime d'une personne, mais sans voyeurisme.  On y devine la solitude, la vieillesse, l'amour, l'amour différent, le doute dans la foi... De beaux sujets à travers 18 personnes souvent touchants mais pas toujours. Certaines nouvelles ne m'ont pas émue plus que cela et alors que je rédige ce billet 2 jours après la fin de ma lecture, certains personnages me sont déjà sortis de la tête.

Et puis peut-être m'attendais-je à autre chose... Dans le titre, j'imaginais des pages plus légères peut-être, plus guillerettes, un peu moins mélancoliques.

Je classerais donc ce recueil dans les lectures agréables, originales et de qualité.

 

 

 

 

 

L'avis de Clara, de Saxaoul, de Sylire, de Keisha et Sandrine

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Avril 2011

 Roman - Livre de poche - 150 pages - 3.00 €

 

 

 

L'histoire : Le père de Jean Louis Fournier était un médecin pas comme les autres. Atypique, vêtu comme un clochard, adoré de ses patients qu'il soignait souvent gratuitement... Mais sa résidence principale était le bistrot du coin et quand il rentrait à la maison, il était saoul et très méchant et criait beaucoup.

C'est le petit Jean Louis, qui se son regard et de ses mots d'enfants, dresse le portrait d'un père pas comme les autres qui est décédé "pour de vrai cet fois ci" lorsque l'auteur avait 15 ans.

 

 

 

 

 

Tentation : Curiosité et réputation de l'auteur

Fournisseur : ma PAL

 

 

 

    

 

  

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 Mon humble avis : C'est un livre très touchant qui aborde, par petites scènes d'une page ou deux, différents aspects de la vie familiale mouvementée des Fournier. Mouvementée car le père est un médecin alcoolique, irresponsable, méchant à la maison. Mais il n'est pas que ça. C'est un personnage haut en couleur. Il se croit drôle mais ne l'est que pour le lecteur et malgré son statut, sa famille est pauvre : il ne fait pas payer ses patients et dépense le peu qui reste au bistrot. 

Dans ces pages, beaucoup d'humour, de sarcasme et de cynisme. Et malgré des situations cocasses, incongrues ou drôles dans la plume de l'auteur, on hésite à rire. Car ne nous leurrons pas, le fond de l'air est tragique : il pue l'alcoolisme du père, d'un père. Le talent de Jean Louis Fournier est de conter cette époque de sa vie sans pathos et de ne pas porter de jugement. On sent la souffrance de l'enfant de ne pas être comme les autres, et d'avoir un père différent des autres aussi.

Par ce livre, l'auteur a le mérite d'attirer et de garder dans ses filets des lecteurs qui ne pêcheraient pas forcément d'eux même le difficile sujet de l'alcoolisme. Et le message passe, les images restent. Le but est atteint je pense, sans prosélytisme.

Dommage que le style enfantin, qui utilise parfois du vocabulaire adulte, m'ait un peu dérangée, notamment dans les répétitions et la formule "mon papa il a... papa, il allait".... Certes, c'est un peu dans le titre. Mais de temps en temps, un "mon père" aurait été bienvenue, ou un prénom ou un simple "il" non doublé de "mon papa".... Cela aurait, à mon humble avis, allégé le style et rendu parfaite cette lecture. Un bel hommage, particulier, à un homme aimé malgré tout.

 

"Je ne lui en veux pas. Maintenant que j'ai grandi, je sais que c'est difficile de vivre, et qu'il ne faut pas trop en vouloir à certains, plus fragiles, d'utiliser des "mauvais" moyens pour rendre supportable leur insupportable".

 

 

 

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Les avis de Clara, de Moka, de Lasardine, de Pimprenelle

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Avril 2011

 

Roman - Livre de poche - 179 pages - 6.00 €

 

 

Parution d'origine chez Grasset en avril 2009

 

 

L'histoire : C'est l'histoire de l'amitié de Loup et de Mando, qui commence au bac à sable. Une amitié fusionelle, à la vie à la mort, croix de bois croix de fer, inconditionnelle. Et puis il y a le temps et les années, les manquements de l'un et leurs conséquences sur l'autre, conséquences insoupçonnées...

 

 

 

 

Tentation : Poursuivre ma découverte de l'auteur d'Un secret

Fournisseur : La bib'

Le petit plus : renouveler l'expérience livre audio

 

 

 

 

 

 

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 Mon humble avis : Je me demande quel est le plus grand talent d'un auteur ?

Celui de faire douter le lecteur, à la dernière page : cette histoire est elle autobiographique ou pure invention de l'auteur ?

Celui de marcher près du lecteur, puis de le tenir par la main pour qu'ensuite, ce soit le lecteur qui s'accroche à lui ?

Celui de créer une atmosphère page après page, où l'on devine qu'un drame s'annonce, sans jamais en imaginer la nature ?

Celui de la justesse des mots, de la maîtrise du rythme, de l'écriture et de l'émotion, une justesse qui vous fait dire dieu que la langue Française est belle !

Celui de mener le lecteur à s'interroger sur lui même et sa propre vie. Quelles places mes amitiés ont pris dans ma vie ? Quelle importance je revêts aux yeux de mes amis ? Ai-je toujours été fidèle ? Est-ce les aléas de la vie qui m'auraient rendue infidèle, ma part d'ombre ou juste le temps... car avec le temps va, tout s'en va. Aurais-je pu être la mauvaise rencontre de quelqu'un ? Puis- je le devenir ?

Je pense que chacune de ces qualités peut mener à un bon roman. Et quand elles sont toutes réunies, elles donnent naissance à un excellent roman. Ce qui est le cas ici.

La mauvaise rencontre m'a captivée et bouleversée, d'autant plus je crois que l'histoire m'était contée par la propre voix de l'auteur, du narrateur. La dimension émotionnelle s'est trouvée décuplée par ce format de lecture.

On retrouve dans ce roman la signature que l'auteur avait déposée dans "UN secret". Cette recherche de " ce qui existait depuis le début", cette faille qui était bien cachée et qu'un événèment va faire exploser. Ici, c'est l'amitié, parfaitement étudiée qui est prétexte à ce sujet (mais cela aurait pu être une histoire d'amour, un deuil....). L'amitié qui peut être vécue inégalement chez chacun des protagonistes, exclusive chez l'un, beaucoup moins pour l'autre. Les promesses que l'on se fait, que l'on tient ou pas, sans se douter des conséquences. Il y a ce que l'on voit, ce que l'on ne veut pas voir et ce que l'on ne peut pas voir. Il y a aussi ce que l'autre montre ou pas. Il est difficile de connaître l'autre, même si l'autre est votre meilleur ami.

Philippe Grimbert nous offre ici une merveilleuse alchimie de ses talents de conteur et des ses compétences professionnelles : il est psychanalyste.

Qu'est-ce qu'une mauvaise rencontre ? Je ne vous le dirais pas, vous lirez ce livre pour le savoir !

Ce qui est sûr, c'est qu'avec cet auteur, j'ai fait une excellente rencontre !

 

 

 

 

   

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 12 Avril 2011

  Roman - Editions JC.Lattès - 237 pages - 16.50 €

 

 

Parution en septembre 2010

 

 

L'histoire : Malika est à l'école maternelle et déjà, elle fait tout plus vite que les autres. Une batterie de tests la déclare "précoce". Sa mère comprend par là qu'elle serait tombée enceinte. Elle refuse donc que l'enfant saute quelques classes. Cette enfant pas comme les autres, surdouée écrit une chronique chaque année. Nous la suivons donc jusqu'à ses 26 ans...

 

 

 

Tentation : La blogosphère

Fournisseur : Sandrine, merci pour le cadeau !!!

 

 

 

 

 

 

 

étoile3etdemi

 

 

  Mon humble avis :Imaginez le Petit Nicolas, transposé en l'an 2010, dans une cité de banlieue parisienne. Ah, j'oubliais l'essentiel, le Petit Nicolas est une fille !!! Et petit détail, elle est surdouée... et se raconte dans ce livre.

Les deux auteurs nous offrent un délicieux moment de lecture résolument optimiste ! Fraîcheur, tendresse, humour, bons mots, coups de gueule et enthousiasme... de ces pages émanent une véritable bouffée d'oxygène, légère, même si l'on ne quitte pas beaucoup le bitume ombragé par les tours. Attention, qui dit légèreté ne dit pas vide intersidéral, bien au contraire. Le ton enlevé favorise le passage et la réception cérébrale de quelques messages subliminaux (genre stop au préjugés, la différence ne prend pas forcément la forme que l'on imagine, stop au fatalisme et misérabilisme à outrance. ) Vous apprécierez cela suivant votre ouverture d'esprit, votre capacité à vous laisser surprendre, à vous poser des questions, à étudier les réponses des autres,  et à partir à l'aventure. L'aventure d'une vie... "comme les autres" de l'extérieur, mais vraiment différente de l'intérieur.  D'ailleurs, s'il n'y avait dans ce titre un clin d'oeil à un autre roman de Mabrouck Rachedi (Le petit Malik), ce livre pourrait s'intituler : "un autre regard", ou "un regard inhabituel"

Car c'est ce qu'il m'a apporté. Il ne suffit pas de lire ce livre pour prétendre connaître la vie de cité (que je n'ai pas vécue) ni l'état de surdouée (que je n'expérimenterais jamais). Je me suis enrichie du regard lucide de Malika qui m'a dit tant de choses... Un surdoué n'est pas qu'une personne qui fait une multiplication à 10 chiffres que divise pi en 3 secondes. La banlieue et l'école, ce ne sont pas que des cancres rebelles... Il y a aussi des élèves qui aimeraient que les profs puissent faire cours, même en accéléré, non pour être libérés par la sonnerie de la récré, mais pour apprendre plus. Ces élèves qui, de ce fait, se retrouvent aussi hors système.

Bref, chaque année La petite Malika conte une anecdote de sa vie et nous parle de sa mère, de son grand père, de ses copines, de la difficulté à être différente, de l'illettrisme, de l'adolescence,de l'importance de ne pas oublier ses racines, surtout quand on est différente justement. Vous voyez, je tourne un peu autour du pot qui a bien trop de saveurs et d'intérêt pour que je puisse les enfermer dans un seul petit billet.

Ce livre est très riche, très inattendu pour moi. Je pensais que l'aspect "surdouée cérébrale" serait plus développé (ça, c'est mon penchant inavoué pour les sujets buzz à l'insu de mon plein gré). Les auteurs n'ont pas choisi cette facilité là pour accrocher le lecteur. C'est bien plus de la vie de Malika et de son regard sur son entourage dont il est question ici. Les arguments sont bien plus subtils et finalement bien plus agréables à lire et efficaces. Seule l'année des 18 ans a perdu mon attention.

Forcément, on s'attache à notre Malika mais aussi aux nombreux personnages dont elle dresse d'avisés portraits. Le style est enjoué, dynamique, soigné aussi même s'il colle à son époque. Il évolue au fur et à mesure que Malika grandit et mûrit, mais reste toujours sous le signe de la bonne humeur... contagieuse. Et j'ai trouvé ça chouette car peu courant, une plume qui évolue discrètement mais sûrement au fil des pages. C'est judicieux et très juste. Pas de pathos, ni de mélo mais de belles émotions et des vérités vraies comme je les aime. Un petit mot sur la fin... un peu plus convenue que l'ensemble du livre. Elle réserve tout de même une belle surprise qui annonce une très probable suite qui met déjà  le lecteur dans la transe de l'attente. Ca c'est pour mettre la pression aux auteurs ! lol

 

Livre lu dans le cadre d'une lecture commune avec Liyah 

 

 

 

Les avis de Keisha; de Sandrine; Clara 

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Rédigé par Géraldine

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