Publié le 11 Janvier 2016

 

Joy : Affiche

Film de David O.Russel

Avec Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Robert de Niro

 

 

Synopsis : Inspiré d'une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d'une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

 

 

 

Mon humble avis : Joy est un biopic, à savoir que ce film est inspiré d'une histoire vraie : celle d'une américaine modeste qui devint richissime en inventant un balais serpillère révolutionnaire.

Il est aussi pour le réalisateur l'occasion de remettre en scène ses trois acteurs fétiches : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert de Niro, qui fait ici effet de faire valoir.

David O.Russel a voulu rendre hommage à la femme en générale, mais en particulier à celle qui s'est sacrifiée pour sa famille, en oubliant ses rêves. Celle qui gère tout chez elle tant bien que mal, depuis ses parents encombrants, à ses enfants, en passant par un ex qui s'incruste paresseusement. Jusqu'à la fameuse invention et le parcours du combattant pour faire reconnaitre celle-ci.

L'idée du film et son casting me séduisait. Mais la bande annonce laisse penser à un film dynamique, limite avec de l'action. Hors il n'en n'est rien. Joy dure 2 heures, mais il m'a semblé durer bien plus que cela. En fait, le sujet réel du film n'apparait qu'à la moitié, la première heure servant à présenter l'héroïne, sa vie et son entourage. Et cette présentation m'a laissée de glace. En effet, David O.Russel a entouré son héroïne d'une famille on ne peut plus loufoque et tout cela m'a paru bien peu vraisemblable. Même si drôle cinq minutes, elle devient bien lassante. Pire, cela me révoltait, que Joy soit si faible pour accepter l'invasion d'une telle famille. Joy ne m'inspirait pas d'empathie mais de l'agacement, j'avais envie de lui botter les fesses et de lui ouvrir grand les yeux. Dommage, une famille plus normale et moins envahissante aurait laissé plus de place au sujet principal du film. 

De même m'a énervé l'improbable présentation du type chargé de vendre ce fameux balais sur une chaine de télé-achat. Le type qui n'a même pas testé le produit avant de passer devant les caméras.

Bref, malgré le talent de Jennifer Lawrence, Joy est pour moi une déception.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 9 Janvier 2016

 

 

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Il n'est jamais trop tard pour dresser un petit bilan de l'année précédente, bilan de mes lectures et de mes séances ciné !

Avec plus ou moins de recul, parce qu'un film vu en janvier 2015 est moins présent dans la mémoire qu'un autre vu le mois dernier.

Je liste donc ici les films et livres qui m'ont le plus marquée en 2015. Certains étaient déjà des coups de coeurs lors de la rédaction des billets, d'autres le deviennent car ils me laissent un souvenir impérissable et d'autres auraient disparus de ma mémoire si ce blog n'existait pas !

 

Bref, voici, en résumé, ce qu'il ne fallait pas manquer en 2015 (à mon humble avis !)

 

En 2015, je suis allée 56 fois au cinéma, pour y voir 33 films français et 23 films d'ailleurs.

 

Dans les films étrangers : (cliquer sur l'affiche pour lire ou relire ma chronique)

Imitation Game : AfficheUne merveilleuse histoire du temps : Affiche

American Sniper : AfficheStill Alice : Affiche

Big Eyes : AfficheAmerican Ultra : Affiche

Des films enrichissants culturellement ou forts en émotions, excepté pour American Ultra que j'ai adoré pour son côté déjanté et... surprenant !

 

Les films de l'Hexagone :

 

Le Goût des merveilles : AfficheNous trois ou rien : Affiche

Comme un avion : AfficheUn peu, beaucoup, aveuglément : Affiche

Pourquoi j'ai pas mangé mon père : AfficheEn équilibre : Affiche

Les Souvenirs : AfficheLe Tout Nouveau Testament : Affiche

De très beaux films Français cette année, pour de profondes émotions ou du rire. Mais aussi beaucoup de déceptions, voire des (presque) navets.

 

Passons à la littérature : 44 livres lus cette année (oui, je sais, de moins en moins), dont 12 en lecture audio !

 

14, de Jean Echenoz, lu par Jean Echenoz

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Et une mention particulière, pour des raisons tout aussi particulières :

 

 

Et voilà ! En cas d'ennui en 2016, vous savez où piocher de bonnes lectures et de chouettes films !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 7 Janvier 2016

 

 

Pension complète : Affiche

Film de Florent Siri

Avec Gérard Lanvin, Franck Dubosc, Pascale Arbillot

 

 

Synopsis : François et Charlotte dirigent ensemble un hôtel-restaurant gastronomique au bord de la mer mais leur relation conjugale n’est pas au beau fixe : obsessionnel acharné, François veut sa première Étoile au Guide Michelin tandis que Charlotte, à l’aube de la quarantaine, ne rêve que d’un premier enfant. Cette situation, déjà compliquée, va littéralement exploser le jour où le premier mari de Charlotte, Alex, débarque dans leur vie alors que tout le monde le croyait mort dans le terrible tsunami de 2004…

 

 

 

Mon humble avis : Curieux, la presse ne s'est même pas donné la peine de critiquer ce film, c'est du moins ce qui (n') apparait (pas) sur Allociné.

Je vais voir ce genre de film sans en attendre grand-chose, sauf le fait de passer un bon moment de détente. En cela, cette pension complète respecte le menu. Mais "pension complète" signifie les 3 repas sans les boissons... Et bien dans cette histoire, il manque un peu de folie de l'alcool... même si Dubosc et Lanvin se prennent une bonne cuite au cours du film. Il manque un peu de piment et d'acidité pour provoquer l'hilarité du spectateur. On sourit, on s'esclaffe une fois ou deux, mais guère plus. 

D'ailleurs, ce soir, avec des compagnons de ciné, je me demandais à quand remontait la dernière comédie ultra drôle, celle qui fait rire la salle de concert et les spectateurs se tordre sur leur fauteuil... et de mémoire, je suis remontée à "9 mois ferme" de et avec Dupontel, sorti en salle en octobre 2013... OK, Dubosc n'est pas Dupontel... Mais justement, c'est peut-être là que le bât blesse... Car peu de surprise dans cette pension complète où les rôles ne sont pas à contre-emploi. Si, entre Lanvin et Dubosc les rôles avaient été inversés, c'eut été plus surprenant et moins poncif. Pour le poncif, ce coup-ci, ne n'est pas pour Dubosc que je l'emploie mais pour Lanvin. Dans le rôle du brun ténébreux presque mafioso, qui n'articule pas quand il parle, que dis-je, quand il marmonne... au point qu'il faut parfois tendre l'oreille pour être sûr de tout saisir.

L'histoire se déroule dans un restaurant gastronomique, mais donne plus le plaisir que l'on ressent dans une pizzéria sympa. Reste que le générique de début est appétissant et que les paysages sont splendides.

Un film juste sympa que l'on peut voir en famille, qui ne fait de mal à personne à défaut d'enrichir le cerveau !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 5 Janvier 2016

Comme tous les ans à la même époque, j'aime mettre à jour ce petit questionnaire, où il s'agit juste de répondre aux questions posées par le titre d'un livre lu l'année précédente et qui, bien entendu, se rapproche le plus possible du sens que vous voulez donner à votre réponse !

 

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1/ Décris toi : Le dernier gardien d'Ellis Island, de Gaëlle Josse

 

2/ Comment te sens tu ? Pile entre deux, d'Arnaud Le Guilcher

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? La maison d'à côté, de Lisa Gardner

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Voyage dans le passé, de Stefan Zweig

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Les racines du temps, d'Annie Degroote

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Charlotte, de David Foenkinos

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Tueuses mais pas trop, de Stéphanie Mesnier

 

8/Comment est le temps ? Un hiver à Paris, de Jean Philippe Blondel

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? La nuit de feu, d'Eric Emmanuel Schmitt

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Les moustaches de la sagesse, de Sheila Jeffries

 

11/ Ta peur ? Le renversement des pôles, de Nathalie Côte

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Ne crains pas la faucheuse, d'Alexis Aubenque

 

13/ La pensée du jour : La simplicité du coup de massue, d'Elise Tielrooy

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Heureux comme un danois, de Malène Rydahl

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Fractures, de Franck Thilliez

 

16/ Ton rêve ? Une vie entre deux océans, de M.L Stedman

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 3 Janvier 2016

 

The Big Short : le Casse du siècle : Affiche

Film d'Adam McKay

Avec Steve Carell, Christian Bale, Brad Pitt

 

 

Synopsis Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

 

 

LE GOUT DES MERVEILLES, film d'Eric BESNARD

 

 

Mon humble avis : Voici un film que l'on va voir pour tenter de comprendre un événement mondial, born in the USA, et sortir moins bête !

Le sujet, c'est la crise immobilière aux Etats-Unis, la crise des subprimes comme on dit. C'est donc la genèse de la crise économique mondiale, celle qui fait que l'Islande a fait faillite (même si elle s'est bien relevée depuis), que la Grèce est au bord de la banqueroute et que l'on est 3 millions et demi de chômeur en France !

The Big Short, c'est aussi l'histoire vraie de 4 visionnaires, qui avaient anticipé tout cela, tout en étant pris pour des fous, des illuminés. Il n'empêche qu'après leurs paris contre les banques, quelques mois et de grosses sueurs froides plus tard, ils ont gagnés des milliards de dollars, car, comme ils l'avaient prédit, l'économie américaine, avec l'immobilier comme énorme ressource, s'est belle et bien cassé la figure.

Cette histoire a quelque chose de réellement fascinant à suivre, même si ce n'est pas simple ! Heureusement, la réalisation s'adresse autant aux avertis financiers qu'aux ignares comme moi. A savoir qu'à l'introduction de nouveaux systèmes financiers très nébuleux, la narration s'interrompt pour laisser à un cuisinier ou une starlette qui joue au casino le bon soin de nous expliquer le pourquoi du comment avec des exemples simples, du genre : si j'ai un poisson pourris que je ne peux pas vendre, je le mets dans une soupe avec d'autres poissons et je vends ma soupe ! Voilà en gros comment fonctionnaient à l'époque les prêts bancaires immobiliers aux Etats-Unis !

Ce film se regarde aussi comme un thriller psychologique dont on connait l'issue à l'avance, avec des révélations qui font froid dans le dos ! Il y a aussi pas mal d'humour et des acteurs géniaux !

Je n'ai pas tout compris, mais j'ai compris des choses !!! Même si je serai sans doute bien incapable de les expliquer et de m'en souvenir bien longtemps ! En tous cas, je suis ravie d'avoir vu The Big Short en version française ! Car si en plus j'avais dû suivre la traduction de la version originale et capter quelques phrases, je pense que j'aurais frôlé la surcharge cérébrale !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Janvier 2016

UNE NOUVELLE ANNEE !

Je vous souhaite une excellente année 2016 ! Que celle-ci voit vos voeux les plus chers (mais raisonnables tout de même) se réaliser !.

 

Pour ma part, voici mes voeux :

  1. Fin de la guerre en Syrie, en Irak, en Libye... bref, fin de Daesh
  2. Donc... fin des attentats ici ou ailleurs
  3. Que l'attention de tous envers notre belle planète soit plus forte et que la COP 21 ne tombe pas dans l'oubli.
  4. Que chacun se sente concerné par l'autre, qu'il soit son voisin ou un inconnu au bout du monde
  5. Que les personnes qui ne peuvent vivre dans leurs pays trouvent un lieu de paix pour se reconstruire
  6. Que l'abandon des animaux domestiques cessent !
  7. Que mes chats soient en bonne santé
  8. Que ma situation professionnelle ou non professionnelle s'éclaircisse, se décide, se stabilise et me laisse l'esprit libre !
  9. Que mes journées fassent 48 heures (24 pour dormir et 24 pour agir pleinement

 

Et surtout, que vous soyez tous heureux et en bonne santé !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 29 Décembre 2015

 

Le Grand partage : Affiche

Film d'Alexandra Leclère

Avec Didier Bourdon, Karine Viard, Josiane Balasko, Valérie Bonneton

 

 

Synopsis : Un hiver pire que jamais. Le gouvernement publie un décret obligeant les citoyens français les mieux logés à accueillir chez eux pendant la vague de froid leurs concitoyens en situation précaire. A l’heure du Grand Partage, un vent de panique s’installe à tous les étages dans un immeuble très chic de la capitale.

 

 

LE GRAND PARTAGE, film d'Alexandra LECLERE

 

 

Mon humble avis : L'atout majeur de ce film, c'est la superbe brochette de bons comédiens qui s'en donnent à coeur joie, et cela se voit ! De Valérie Bonneton à Karine Viard (enfin sans vulgarité !) en passant par Josiane Balasko, tout de monde est au diapason.

L'atout secondaire de ce Grand partage est son sujet très actuel. Non pas pour l'hiver glacial hors norme, mais il est très facile d'imaginer que les concitoyens en situation précaire accueillis de gré ou de force dans les appartement chics puissent être des migrants. L'accueil des migrants en France et en Europe faisant la une de la plupart des bulletins d'informations depuis quelques mois. Cela permet éventuellement à chacun de réfléchir à ses propres possibilités / envies d'accueil. Evidemment, nous sommes ici au cinéma, donc la réflexion se fait toutes proportions gardées ! Bref, chacun peut tenter de répondre : que ferais-je à leur place ?

Les personnages sont bien taillés dans leurs ambiguités, même si l'on frôle souvent la caricature. Comme ce film se veut comédie, il est bien obligé d'exagérer un peu en tout !

Le début du film est vraiment trucculent, le milieu est sympa mais s'embourbe et se répète un peu, la fin tombe vraiment dans l'excès, dommage. On rit un peu bien sûr, mais parfois jaune ou vache ! 

Ce grand partage, même s'il ne sera pas mémorable, a le mérite de pointer du doigts l'écart abyssal entre les appartements de 200 m² pour 3 personnes et les mal, voire pas logés, notamment, les travailleurs pauvres. Un salaire, une feuille de paie, mais insuffisante pour se payer un toit.

Enfin, ce film montre qu'il est bien facile d'avoir des convictions, mais qu'il est beaucoup plus dur de les appliquer.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 25 Décembre 2015

HAPPY CHRISTMAS !

Avec mes loulous Aya et Tsingy, je vous souhaite un très joyeux Noël ! 

Que celui soit festif pour vous, que vous soyez entourés des êtres qui vous sont chers, que vous soyez en bonne santé, au chaud dans le coeur comme dans un home sweet home.

Pour ma part, cette année est celle du Noël "ensemble", chez ma soeur, avec toute la famille, dont ma douzième nièce juste née que je ne connais pas encore ! Donc mes chats resteront tranquillement chez moi, aux bons soins de ma voisine !

Que ce Noël 2015 soit celui de l'amour des nôtres, mais aussi des autres, quelques soient leurs couleurs, leurs nationalités, leurs différences, leurs religions, leurs histoires, leurs migrations, tant que ceux-ci sont aussi dans l'Amour. Car je suis persuadée que la seule solution pour notre monde est l'Amour. La réponse à ce qui arrive à notre monde, que ce soit au niveau du terrorisme ou du climat, ne peut-être que l'Amour, un grand stop à l'indifférence du sort des autres, et l'union de Nations... Puisque dorénavant notre ennemi est commun à tous, une fois que nous l'aurons vaincu, nous en sortirons grandis et vivrons peut-être enfin dans un monde plus heureux.

Mais ne nous trompons pas, même si l'ennemi porte un drapeau noir et blanc, celui-ci est partout où il y a haine, rejet, inculture.

Une pensée émue aussi pour les victimes des attentats et leurs familles, pour qui Noël n'aura sans doute plus jamais la même saveur.

 

Voici une belle chorale d'enfants qui convient parfaitement en ce jour de Noël !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Décembre 2015

 

Le Goût des merveilles : Affiche

Film d'Eric Besnard

Avec Virginie Efira, Benjamin Lavernhe, Lucie Fagedet, Laurent Bateau et Hervé Pierre

 

Synopsis : Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille.

 

 

 

LE GOUT DES MERVEILLES, film d'Eric BESNARD

 

Mon humble avis : Voici un film qui fait autant de bien au coeur qu'aux yeux. Un film "doudou" aux images superbes, lumineuses, comme le sont les comédiens, Virginie Efira en tête, comme d'habitude ! J'adore cette actrice, belle naturellement, pas sophistiquée, et avec de vraies formes féminines. Et par-dessus le marché, très bonne comédienne ! A noter aussi, la présence de Lucie Fagedet, l'adolescente qui joue Laetita dans "Parents mode d'emploi", mon rendez vous adoré post JT France 2.

Cette comédie romantique est plus romantique que réelle comédie. On ne rit pas forcément beaucoup, mais on s'émerveille et on a un sourire béat presque tout au long du film. "Presque" parce que les personnages traversent tout de même des moments difficiles. Mais humour et situations cocasses (souvent liées au syndrome d'Asperger) sont bien présents. Présence délicate et non poussive bien appréciée.

Le réalisateur n'a pas cherché à tirer les larmes du spectateur, pas de mièvrerie ni de pathos, malgré le sujet sensible de l'autisme Asperger, maladie ô combien difficile à appréhender tant pour les diagnostiqués que pour leur entourage. Une de mes amies, qui connait très bien le syndrome d'Asperger, a visionné la bande annonce et m'a dit qu'il y avait pas mal de clichés. Mais bon, je suppose que les clichés sont parfois nécessaire pour atteindre un public qui pour la plupart, méconnaît l'autisme d'Asperger.

Bien entendu, le sujet principal du film est l'acceptation des différences, et la possibilité de vivre ensemble si chacun fait un pas vers l'autre. Le tout est filmé avec beaucoup de grâce, de jolie sensualité, de la luminosité, de la contemplation, de la poésie. Et comment ne pas bouder notre plaisir devant ces magnifiques paysages de la Drôme Provençale. En fait, ce goût des merveilles est une formidable bouffée d'oxygène, sans effet spéciaux, en pleine nature ! Et moi, je préfère ça au côté obscure de la force !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 22 Décembre 2015

Afficher l'image d'origineBD - Editions Delcourt - 256 pages - 18.95 €

 

 

Parution en octobre 2014

 

L'histoire : Dans la vie d'un couple, la naissance d'un enfant handicapé est un ouragan, une tempête. Quand sa petite fille naît porteuse d'une trisomie non dépistée, la vie de Fabien s'écroule. De la colère au rejet, de l'acceptation à l'amour, l'auteur raconte cette découverte de la différence.

 

 

 

Tentation : Médias & blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

LA DERNIERE NUIT DU RAÏS, de Yasmina KHADRA

 

Mon humble avis : Ce roman graphique est loin d'être anodin puisqu'il s'agit du témoignage autobiographique de l'auteur. Un témoignage sans fard, sans tabous, cruel parfois, tendre souvent, magnifique en entier !

C'est très émouvant à lire car forcément, on ne peut s'empêcher de se poser la question : "Et si c'est à moi que "cela" arrivait, quelle serait ma réaction". Les parents concernés par la trisomie 21 d'un de leur enfant trouveront ici sans doute un écho (rassurant ou encourageant) à leur histoire personnelle.

Ce qui marque avant tout dans ce récit, c'est la sincérité. Car vraiment, Fabien Toulmé n'élude rien de son parcours, le labyrinthe administratif et hospitalier, ni les réflexions et pensées intimes qui pourraient paraître révoltantes, ni l'angoisse du futur.

Car lorsque la trisomie de sa seconde fille Julia est diagnostiquée, pour Fabien Toulmé, c'est la fin du monde. Il n'arrive pas à considérer le nourrisson comme son enfant. Ce sera le rejet total. Il lui faudra des semaines pour parvenir à la prendre dans les bras, des mois pour s'occuper d'elle.

Et puis, petit à petit, l'instinct paternel et maternel se révèle au détour d'un geste, d'une peur, d'un regard. Et Fabien Toulmé finit par tomber en amour pour sa petite fille différente, qui est un "enfant bisous", c'est ainsi que les trisomiques sont affectueusement nommés, eu égard à l'immense amour qu'ils donnent !

On s'attache beaucoup à cette petite famille finalement ordinaire, (même si Maman est brésilienne), et on guette autant les progrès de l'enfant que ceux des parents. Et l'on se dit : "J'aimerai que Toulmé publie une suite, car lorsque ce volume s'achève, nous abandonnons Julia à ses deux ans, et voudrais la suivre encore dans la découverte de la vie et d'elle-même.

Au niveau graphique, rien d'exceptionnel, les dessins simples et les bulles sont très clairs et parlants, ils vont droit au but. J'ai juste détesté la façon dont Toulmé dessine certains nez, mais c'est du détail !

A noter, Fabien Toulmé mêle habilement humour et amour, pour délivrer une oeuvre résolument optimiste, une oeuvre qui fait du bien, une oeuvre à lire absolument (que l'on soit directement concerné ou pas du tout) !

Ce n'est pas toi que j'attendais, mais je suis tout de même content que tu sois venue

Fabien Toulmé

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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