Publié le 27 Juillet 2014

Aujourd'hui, je ne vous emmène pas bien loin, mais dans le temps. Traversons ensemble le printemps qui explose de mille couleurs pour rejoindre l'été et donner à la nature qui nous entoure une impression de vie incroyable.

Voici des photos de fleurs et arbustes, prises pour la plupart près de chez moi, dans les jardins des autres ou les allées qui bordent mon quartier. Quelques unes de ces photos ont été prises à St Lunaire et en Bourgogne !

Comme quoi, il suffit de s'arrêter un moment, de savoir regarder pour voir la beauté près de chez soi !

UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI
UN DIMANCHE FLEURI

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde

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Publié le 25 Juillet 2014

Synopsis : FASTLIFE : aller toujours plus loin, plus vite, pour briller aux yeux des autres : telle est la devise de Franklin. Franklin est un trentenaire mégalomane obnubilé par l’envie de briller à n’importe quel prix. Il devra choisir entre devenir un homme ou continuer à vivre la Fastlife.

 

Avec Thomas Ngijol, Julien Boisselier, Karole Rocher

 

 

 

 

 

 

 

étoile1etdemi

 

Mon humble avis : A force d'être lourd, lourding, trop gros, ce film en devient mince, aussi mince qu'une feuille de cigarette.

La bande annonce semblait promettre un bon divertissment amusant. Pas le film de l'année non plus, mais je ne pensais pas le déclarer "mon bide" de l'année aexequo avec les 3 frères- le retour.

Certes, nous sommes ici dans une parodie satirique du monde du sport, et surtout de certains grands sportifs qui ont les chevilles qui enflent sans que leurs neurones se multiplient et qui tombent dans le bling bling à tout vas.

La plupart des gags tombent à plat, les situations se répètent, le scénarion n'offre aucune surprise ni finesse. La finesse, c'est vraiment ce qui manque à Fastlife pour que l'on puisse soit rire, soit ressentir quelque émotion, soit les deux, ce qui fait l'appanache des bonnes comédies. Fastlife n'en n'ai pas une. Trop de clichés tue le clichés, on ne ressent aucune empathie pour aucun personnage. Franklin, l'anti héro, en devient même plus qu'agaçant et rien que le fait que sa nana ait pu rester 9 ans avec lui laisse plus que débitatif. Ce personnage n'a rien, pas une faille, qui pourrait le rendre attachant quelque part. Alors passer 1h30 avec lui, 1h30 qui en parait une de plus, ça fait long, très long. J'avais juste envie que l'heure passe very fast.

Maintenant, peut-être que jes djeuns qui aiment  ce qui aime la frime, le rap et les répliques très contemporaines y trouveront leur compte. Mais moi, je "suis trop vieille pour ces conneries", comme dirait un personnage célèbre d'une série américaine fatale !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 23 Juillet 2014

BD - Bamboo Editions - 48 pages et 13.90 €/tome

 

Parution en janvier 2010

 

L'histoire : Comme beaucoup de brocanteurs, Gabin Kashenko est persuadé que les objets ont une âme. En sillonnant la campagne à la recherche de la perle rare, il réveille souvent des histoires enfouies sous la poussière du temps. Dans une ferme du Centre-ouest, un incendie tente de réduire en cendres un lourd secret, mais dans la grange restée intacte, Gabin découvre un cahier. Un enfant y évoque la mort de sa mère et l'existence d'un trésor. Le chineur perçoit alors qu'un passé tragique hante les lieux, un passé qui renait de ces cendres.

 

Tentation : Le pitch

Fournisseur : La bib'

 

 

Mon humble avis : Voici une BD super divertissante, très plaisante à lire, qui n'est pas égoïste d'intrigue et de moult rebondissements.

Aussi, vous l'aurez compris, avant d'entamer le tome 1, assurez vous d'avoir vite accès au tome 2 sinon vous risqueriez vous retrouver très frustrés. Le tome 1 s'achève par un terrible "cliff hanger" !

J'ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. Le seul petit reproche, c'est que je me suis parfois perdus dans les noms des personnages lorsque ceux ci étaient sités en dehors de leur propre contexte. Mais l'égarement ne dure guère bien longtemps.

Le scénario tient vraiment la route et tout est savamment construit, les dessins sont agréables, les couleurs vives, tout est entraînant. Pas une seconde d'ennui.

Les personnages, même les plus secondaires, sont très attachants (je pense notamment au vieux pilier de bar), exception faite des "méchants", bien entendu ! Ils sont bien fouillés et creusés, certains gardent même une part de mystère jusqu'aux dernières pages.

Nous évoluons dans une petite commune de Charente et partageons avec les habitants les journées de marchés, les fêtes locales, les brèves de comptoirs, les cancans, les rumeurs, la joie, la bonne humeur, et les malheurs. Il y a les gens "du peuple" et l'aristocratie dans un mouchoir de poche, alors bien entendu, ça fait parler !

Qui plus est, j'ai découvert comment travaillaient les brocanteurs en amont, pour remplir leurs boutiques d'objets hétéroclytes, de valeurs ou non. Et dans ce métier aussi, il y a les consciencieux et les roubleurs.

Le chineur est donc une BD que je vous recommande chaleureusement en cette période estivale. Sur un transat, accompagné d'un jus de fruit bien frait, votre moment sera délicieux !

La couv' du tome 2

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 19 Juillet 2014

Synopsis : 1976. Après l’échec de son mariage, Agnès Le Roux rentre d’Afrique et retrouve sa mère, Renée, propriétaire du casino Le Palais de la Méditerranée à Nice. La jeune femme tombe amoureuse de l’homme de confiance de Renée, Maurice Agnelet, un avocat de dix ans son aîné. Maurice a d’autres liaisons. Agnès l’aime à la folie. Actionnaire du Palais de la Méditerranée, Agnès veut vendre sa part de l’héritage familial pour voler de ses propres ailes. Une partie truquée siphonne les caisses de la salle de jeux. On menace Renée. Derrière ces manœuvres guerrières plane l’ombre de la mafia et de Fratoni le patron du casino concurrent qui veut prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée. Tombé en disgrâce auprès de Renée, Maurice met en relation Agnès avec Fratoni qui lui offre trois millions de francs pour qu’elle vote contre sa mère. Agnès accepte le marché. Renée perd le contrôle du casino. Agnès supporte mal sa propre trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît à la Toussaint 1977. On ne retrouvera jamais son corps. Trente ans après, Maurice Agnelet demeure l’éternel suspect de ce crime sans preuve ni cadavre. Convaincue de sa culpabilité, Renée se bat pour qu’il soit condamné…

 

Avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve, Adèle Haenel

 

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Mon humble avis : Ce film est inspiré d'une histoire vraie, qui remonte à la fin des années 70 : la guerre des casinos de Nice et la mort supposée, en tout cas la disparition d'Agnès Le Roux. Le présumé coupable en est Maurice Agnelet, qui était à l'époque l'avocat de Renée Le Roux, propriétaire d'un casino, puis de sa fille, Agnès. Cette histoire à rebondissements n'est toujours pas cloturée devant les tribunaux. En avril dernier, le fils Agnelet affirmait devant la cours de Rennes qui sont père était bien le commanditaire de l'assassinat d'Agnès. Condamné à 20 ans de réclusion criminelle, Maurice Agnelet se pourvoit actuellement en cassation.

Le film est donc une libre adaption du livre de Renée Le Roux, qui se bat depuis 30 ans pour que la vérité éclate et soit reconnue.

Mais André Téchiné, le réalisateur, a plutôt choisi la neutralité et ne fait qu'exposer les faits, tels qu'ils sont connus. Le doute peut encore planer, tant que la justice n'aura pas tranché une bonne fois pour toutes.

Ce n'est pas un film divertissant à proprement parler. Certes, il y a le back ground des casinos mais ce film se penche surtout sur la manipulation perverses d'un côté et les dégats de la passion amoureuse de l'autre.

Le personnage d'Agnès est très touchant. De forte, Agnès devient au fil du film de plus en plus fragile. Et chacun sait que les personnes fragiles sont bien plus facilement manipulable et influençable. La confiance absolue qu'Agnès voue à Maurice Agnelet fait froid dans le dos. Comment peut on aller jusque là quand on connait la réputation de l'homme. L'aveuglement... Agnès est magistralement interprêtée, tout en nuances, par la comédienne Adèle Haenel. On souffre avec elle, même si l'on a envie de la secouer un bon coup.

Adèle/Agnès nous offrent aussi un superbe moment : celui d'une danse africaine improvisé dans un salon Niçois et qui monte jusqu'à la transe. J'ai beaucoup aimé cette scène.

Le reste du casting ne suprend pas. Le talent de Catherine Deneuve et Guillaume Canet n'était plus à prouver depuis belles lurettes.

Cette histoire ne m'a pas fascinée réellement, et j'y ai trouvé quelques longueurs. Néanmoins, elle permet de saisir l'essence de ce "fait divers" qui défraye la chronique depuis 30 dans, mais de façon épisodique, au point que l'on en vient à l'oublier. Ce film sobre résume donc en 1h56 plus de 30 ans "d'affaire". A voir, dans la catégorie des "pourquoi pas ?"

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 17 Juillet 2014

Synopsis : L'été arrive à Montauban, avec les vacances, les barbecues… et le "Triathlon de l’été", compétition populaire télédiffusée. Christian, divorcé et commercial aux petites combines, n'a d’autre joie que sa fille de 12 ans.
Par amour pour elle et pour racheter tous ses petits mensonges, il accepte de participer à ce grand rendez vous sportif. Le jour où il rencontre Christine, mère célibataire et enceinte, tout semble concorder pour que Christian prenne un nouveau départ …

 

Avec Isabelle Carré, Sami Bouajila, Daniel Prevost

 

 

 

étoile1etdemi

 

Mon humble avis : Une bande annonce prometteuse, des acteurs de talents et pourtant, Du goudron et des plumes est pour moi une pure déception.

Certes, le jeu des comédiens est bien là et rempli son objectif dans cette histoire, même si, au niveau d'Isabelle Carré, j'ai eu un sentiment de déjà vu. J'aimerais que cette actrice que j'apprécie beaucoup change un peu de registre.

Mais le film semble ne jamais démarrer vraiment et s'enlise dans la redondance et les longueurs. Il ne se passe pas grand chose et les improbabilités s'accumulent, tel le changement de comportement radical du jeune stagiaire, changement inexpliqué, grotesque, cliché et répugnant. C'est sans parler du personnage du coach sportif....

Même la toutee fin ne rattrape rien, entre lieu commun et burlesque inapproprié, qui ôte la petite émotion qui commençait à me gagner.

Certes, la relation entre Samy Bouajila sa fille est touchante, le personnage de Christian n'est pas dénué d'intérêt, mais cela ne suffit pas à sortir ce film de l'ornière.

Dommage aussi pour la ville de Montauban. Le réalisateur semble n'avoir choisi que les lieux les plus déprimants et laids pour poser sa caméra, au point que si un jour mon GPS me menait par là, je ne lui oébirait pas, quitte à subir sur des kilomètres son sempiternel "faites demi tour dès que possible". C'est ce que j'aurais du faire pour ce film qui ne m'a pas du tout séduite.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 15 Juillet 2014

Polar - Editions Audiolib - 12 h d'écoute - 22.30 €

 

Parution en audi-livre en avril 2010

 

L'histoire : Suite à un drame familial, Joakim, Katrine et leurs 2 enfants quittent Stockholm pour s'installer dans le domaine d'Aludden sur la petite île d'Öland. Quelque temps après leur arrivée, Katrine est retrouvée noyée. Une jeune policière ne crois pas à l'accident...

 

Tentation ; Le pitch, la blogo, le bandeau

Fournisseur : La bib'

 

 

Lu par François Tavares

 

étoile1etdemi

 

Mon humble avis : Le succès de ce livre est pour moi un mystère profond, bien plus profond encore que celui qui entoure la mort de la jeune mère Katrine. Prix du meilleur polar suédois !!?? Oui, il y a bien un mort, mais l'enquête est presque absente de ces pages qui répondent plus au nom de roman que de polar.

Quel ennui mortel que cet Echo des morts, à mes yeux, ou à mes oreilles puisque c'est dans son format audio que j'ai découvert cette histoire. Fort heureusement, mon écoute s'est faite au sport, donc sans perte de temps et avec une sensation d'ennui tronquée.

Certes, j'aurais pu mieux lire certaines informations sur ce roman et son auteur... Plume "atmosphérique". Oui, de ce côté là, l'oeuvre est réussie. L'atmosphère d'isolement et hivernale de l'île est parfaitement rendue. On a la sensation d'y être, voilà pourquoi ma "note" dépasse de peu une seule étoile.

Mais que le développement est répétitif et peu intéressant. Dans ce roman de 552 pages dans sa version poche, il ne se passe pas grand chose, les personnages sont finalement assez peu fouillés. Oui, le père va conduire ses enfants à l'école dans presque chaque chapitre, les personnages avancent de trois pas sur la droite, puis montent deux marches sur la gauche et ainsi de suite. Un texte assez factuel en fait, qui ne m'a donc pas séduite.

Les protagonistes sont trop nombreux à être cités pour une importance très secondaire. De ce fait, si l'on ajoute en plus les patronymes scandinaves que l'on a vite tendance à confondre, et bien l'on s'y perd et l'on renonce à l'angoisse qui pourrait monter en nous, tant tout est délayés, donc intensité zéro. Le trio de cambrioleurs n'apporte rien au sujet principal, sauf qu'ils permettent à l'auteur son "feu d'artifice" final interminable.

Qui plus est, le récit s'étale sur au moins 3 périodes via des flash back, qui égarent encore plus, tout en ajoutant une multitude de noms. Les premières pages s'ouvrent à la fin du 19ème siècle, certaines rappellent des faits des années 60 et l'action se déroule au XXIème siècle. C'est sans doute le moyen qu'a trouvé l'auteur pour épaissir le mystère et le ponctuer de légendes locales. Alors si vous aimez les légendes et les fantômes qui "dénouent" une enquête en donnant des indices, peut-être que ce roman vous parlera. De mon côté, je prendrais désormais soin d'éviter les livres de Johan Théorin, qui manifestement, ne me conviennent pas.

 

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L'ECHO DES MORTS, de Johan THEORIN
L'ECHO DES MORTS, de Johan THEORIN

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 10 Juillet 2014

Récit - Editions Livre de Poche - 188 pages -6.10 €

 

Parution d'origine : Mai 2013

 

Le sujet : Il y a des pays en voie de développement, et d'autres, en voie de disparition. C'est le cas des Kiribati, archipel perdu au milieu de l'océan Pacifique. Vu d'avion, c'est le paradis. Au niveau de la mer, c'est une autre histoire. Car le niveau de la mer dépasse bientôt celui des terres. Aussi, c'est l'engloutissement d'une nation qui est annoncée à plus ou moins long terme. Sur ces iles, il y a bien sûr des hommes, des femmes et enfants qui seront sans doute les premiers sur terre à bénéficier du statut de réfugiers climatiques. Oui, c'est tout un pays qui devra déménager.

Julien Blanc-Gras, journaliste écrivain, a passé plusieurs semaines sur l'archipel. Il observe, rencontre et raconte avec la plume qui est la sienne !

 

Tentation : Le sujet et ma lecture de Touriste, du même auteur

Fournisseur : Ma CB aux Etonnants Voyageurs St Malo

 

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Mon humble avis : Je ne sais par quel bout commencer ce billet tant ce livre est dense et riche. Oui, c'est un livre sur fond d'écologie, mais jamais dans le pathos ni la leçon de morale, et ce comme le montre la couverture. Oui, Julien Blanc-Gras nous parle d'une catastrophe annoncée et bien avancée aussi, une catastrophe on ne peut plus réelle et palbable. La montée des eaux salées et de ce fait, la disparition progressive de certaines iles atoliennes, notamment, les Kiribati.

Avec la plume, l'humour, l'ironie, la verve, la fantaisie, l'autodérision et la malice de l'auteur, ce récit, qui aurait pu être plombant sous n'importe qu'elle autre plume, donne plutôt l'effet d'un bol d'air frais, malgré la chaleur tropicale, presque équatoriale, on ne peut plus écrasante qui règne au fil des pages.

Julien Blanc-Gras est dans le constat. Pour cela, il observe, compare, écoute, rencontre les I.Kiribati, les habitants. Depuis l'ancien Président jusqu'au simple pêcheur, en passant par l'ex religieuse devenue combattante climatique ou le rappeur local. Ses rencontres sont tour à tour émouvantes, pittoresques, enrichissantes, étonnantes, drolissimes et toujours variées. Point de grands discours et de statistiques. Quelques données scientifiques oui, il en faut bien pour expliquer ce qui se passe. Mais tout est dit sur un ton qui nous fait ouvrir grand les yeux et point nous endormir de lassitude.

Julien Blanc-Gras pointe le doigt sur les paradoxes mondiaux et locaux. Tarawa, la capitale de l'archipel est une des cités du monde à la densité de la population la plus élevée. Et pourtant, c'est aussi la ville la plus isolée de la planète. L'Etat Kiribati élabore des projets pharaonesques pour sauvegarder l'ile des eaux, mais en même temps, avec le rythme tropical, il faut 6 mois pour réparer un ordinateur. Les habitants construisent sans relâche des digues de fortune alors que des Nations fortunées et très pollueuses ne sentiraient même pas l'allègement financier de quelques millions  de dollars nécessaires pour protéger durablement l'archipel. Durablement ? Rien n'est moins sûr en même temps. Le problème devrait être traité sérieusement à la source, chez nous en occident, mais aussi aux Etats-Unis ou en Inde. Mais chaque sommet mondial pour le climat se referme sur un goût d'échec.

Les îles Kiribati, ce sont des atolls, des lagons bleus avec une eau à 29° toute l'année. Mais aussi une des populations les plus pauvres de la planète. Peu de sanitaires ou de tout à l'égoût. Alors, les besoins grosses commissions, c'est sur la plage que ça se passe, plage recouverte à chaque marée qui emporte les déjections humaines. Il en résulte une eau polluée à souhait, pas baignables pour un touriste, malgré le bleu carte postale. Et, alors que, par définition, ces îles sont entourées d'eau, c'est du poisson importé que l'on consomme sur place. Quand la partie maternité de l'hôpital déborde de nouveaux-nés, on place ces derniers là où il reste de la place, même si c'est dans le pavillon des tuberculeux...

Les Kiribati, c'est aussi des ministères où l'on travaille pieds nus, et des hommes politiques qui ne jurent que par Dieu pour sauver l'île, ou que par la communauté internationale.

Les Kiribati, c'est aussi 10% de la population qui, chaque année, tente sa chance à la lotterie pour gagner le droit d'émigrer en Nouvelle-Zélande, alors que les neuf dixièmes de ces 10% n'ont même pas les moyens de se payer le billet d'avion pour cet Eden de pays qui pourra offrir un avenir pieds au sec à leurs enfants.

Paradis (avant liquidation) est bien évidemment un livre INCONTOURNABLE, qui vous apprendra 10 choses par page, des choses pas toujours très gaie dans l'absolu, mais qui, portées par l'énergie de Julien Blanc-Gras et son humour, pourrait presque passer pour une lecture divertissante, il faut le dire. En même temps, c'est bien connu, y a-t-il meilleur moyen d'apprentissage que le divertissement ? Julien Blanc-Gras a donc tout compris pour toucher sa cible et son but : INFORMER, ALERTER !

Et puis ce livre est aussi et surtout un formidable récit de voyage, avec toutes les anecdoctes, les péripéties et la magie que cela comporte !

 

 

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #récits ou romans de voyages

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Publié le 8 Juillet 2014

BD - Editions Furupolis - 133 pages et 20 €/tome

 

Parution du 1er tome en avril 2012

 

L'histoire : Naïm connaît mieux les ruelles de Lamu que les versets du Coran. Le jeune orphelin n'a que faire des conseils de son grand frère. À onze ans, il n'a plus envie d'être traité comme un enfant. Ses nombreuses escapades l'amènent à coudoyer des personnages pittoresques plus ou moins honnêtes. Touristes naïfs, trafiquants, prostituées, promoteurs immobiliers et djihadistes... Et puis un jour, il croise le chemin du vieil Ali, le gardien de l'arbre sacré, là où repose le corps géant de Liongo Fumo, le dernier héros de son peuple...

 

Tentation : Ma bibliothécaire

Fournisseur : La bib' !

 

étoile2.5

Mon humble avis : Kililana Song est ce que l'on peut appeler une belle BD, tant dans son contenu que dans son apparence. L'objet est magnifique, les couleurs chatoyantes nous mènent dans une Afrique vivante, animée. Plus exactement au Kenya et plus précisément encore, sur l'île de Lamu. Nous y cotoyons toute une petite communauté bigarrée dont les chemins se croisent pour le meilleurs et pour le pire. Il y a là les Kenyans pure souche, un capitaine de navire sud africain, fort en gueule et louche à la cargaison encore plus suspecte, des pêcheurs, des investisseurs français, des trafiquants de drogue, des somaliens, armés jusqu'aux dents, pro des kidnapping et proches d'Al Qaïda, un vieil infirme qui se souvient de son glorieux passé sur la mer, un grand frère qui court partout à la suite de son petit frère pour le mener de force à l'école coranique, et des gamins. Parmi eux, Naïm, le héros de cette bande dessinée. Sympa le môme, malicieux, courageux, intrépide et attachant, celui qui rencontrera le vieil Ali, gardien de l'arbre sacré, avec qui il vivra de curieuses aventures.

Cette BD, qui est dite initiatique, est inspirée de fait réelle. Je suis assez dubitative sur cet aspect initiatique, pas assez développé à mon goût, et qui ne se ressent pas vraiment dans l'épilogue. D'ailleurs, cette épilogue, heureusement qu'elle existe quelque part. Car elle justifie tout le reste, cet imbroglio de personnages trop nombreux dans cette intrigue, et parfois peu reconnaissables entre eux et dont on se demande ce qu'ils vont bien avoir en commun dans cette histoire pour justifier leur présence.

Cette BD n'est pas avare de légendes africaines et l'atmosphère de l'île de Lamu est sympathiquement retracée. Kililana Song a aussi le mérite de dénoncer les investissements étrangers à tout va, au mépris des coutumes ancestrales et des dégats collatéraux qui en découlent. On promet des emplois à la population locale. Il en résulte des eaux poluées, une baisse de la pêche, des catastrophes écologiques à la chaîne, le tout sous couvert d'une belle corruption tant locale qu'internationale.
Le but de cette BD est donc tout à fait louable, malheureusement, l'auteur a pour moi développer trop de sujets et j'ai eu par moment l'impression de partir dans tous les sens, sans lien apparent, au premier abord. Et ces liens apparaissent trop tard pour que cette lecture soit inoubliable. D'autant que certains personnages semblent avoir été abandonnés en route, et ne figurent pas dans l'épilogue, en point de suspension donc...

 

La couv du tome 2

 

Un aperçu du graphisme :

                                     

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 6 Juillet 2014

Il ne fait pas beau ce weekend, en tous cas, en Bretagne. Peu importe, le soleil a fini par brillé merveilleusement en ce dimanche de février, "Insta" journée, où toujours accompagnée de mon insta amie Malgat, nous nous sommes organisée cette séance de shooting à St Briac, dernière commune côtière avant d'entrer dans Les Côtes d'Armor. Ce fut un superbe après midi où même le blouson s'est révélé superflux, voire envahissant !

Je vous laisse vous délecter, en photo, de ces paysages bretons dont je ne me lasse pas.

Je vous emmène donc sur deux plages différentes de St Briac, vues sous différents angles. Et puis une petite photo de Lancieux (côte d'armor), s'est glissée ici !

 

UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC
UN DIMANCHE A SAINT BRIAC

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde, #Voyage en Bretagne

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Publié le 1 Juillet 2014

Synopsis : Marithé travaille dans un centre de formation pour adultes. Sa mission : aider les autres à changer de métier et à trouver leur vocation. Se présente alors Carole, qui vit et travaille dans l’ombre de Sam, son mari, énergique et talentueux chef étoilé. Ce n’est cependant pas tant de métier, dont Carole semble avoir besoin de changer, mais de mari. Marithé se donnera à fond pour aider Carole à se projeter dans une nouvelle vie. Mais quelle est la nature profonde de ce dévouement, quand Marithé ne semble pas insensible au charme de Sam, ni à sa cuisine ?

 

Avec Karin Viard, Emmanuelle Devos, Roschdy Zen

 

 

 

 

Mon humble avis : On a failli être amies est un film une l'amitié féminine qui sera mise à mal par... un homme, à l'insu de son plein grè. Sam (Roschdy Zen) est plein de charme, mais sa femme Carole ne le voit plus, alors qu'il saute aux yeux de Marithé, la conseillère d'orientation de Carole.

C'est un très bon film français comme je les aime. Un film qui n'a pas l'intention de renouveler le genre, mais qui fait du bien, qui est décliné de façon subtile, très humaine,faussement légère,  délicate et profondément juste. Derrière une apparence de comédie, se cache bien sûr un drame... Celui de femmes qui dépassent de peu la quarantaine. L'une vit dans l'ombre de son brillant mari depuis des années. L'autre mène sa vie comme elle semble l'apprécier, jusqu'à ce que l'inattendu frappe à sa porte de manière... inattendue et fera ainsi tout vasciller. Les certidudes, la déonthlogie que l'on ne croyait pas bafouer... Celle qui se disait menteuse est pourtant franche. Celle qui se disait droite prend des virages qui la fond sortir de sa route et de ses convictions. Elle en devient menteuse et manipulatrice insidieuse. En même temps, qui pourrait lui en vouloir puisqu'elle aime celui que l'autre n'aime plus.

L'envie de changement de vie de l'une se répercutera sur celle de l'autre. Bref, l'apparence des personnages est en trompe l'oeil. Pas si naïve que ça Carole. Pas si désintéressée que ça Marithé. Et pourtant, attachantes toutes les deux.

Le petit plus de ce film, c'est l'environnement appaisant et lumineux. Une belle province, calme, vers Orléans je pense, avec des paysages simplement beaux. Ca, c'est pour l'extérieur. A l'intérieur, il y a les petis plats dans les grands du chef cuisinier Sam. Du plaisir pour les yeux, et des idées pour les papilles !

Bien sûr, On a failli être amies n'aurait pas la même saveur sans le régal que nous offrent les interprêtes, des comédiens de valeur sûre, dont les seuls noms sur une affiche incite à aller voir le film. Karine Viard, Emmanuel Devos, vraiment je les adore ! Et je succombe bien sûr au charme de Roschdy Zen, qui n'a plus à prouver depuis longtemps ses qualités et son talent d'acteur, mais qui continue lui aussi de le faire, pour notre bonheur de cinéphile. Un très beau film donc, à voir !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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