Publié le 13 Juin 2016

Afficher l'image d'origineRoman - Editions Mazarine - 352 pages - 18 €

 

Parution le 6 avril 2016

 

L'histoire : Jeune franco-américaine, Gemma sort tout juste d'une école de journalisme de Boston. Par l'intermédiaire de sa parisienne de mère, elle décroche un job à Paris, un job dont toutes les filles rêve : dans le show business. Dorénavant, le boulot de Gemma est de gérer les stars anglosaxones dans l'émission musicale phrare de la télé. Et bien figurez vous que Gemma n'est ni au bout de ses peines, ni de ses surprises !

 

tentation : Le pitch

Fournisseur : Les éditions Mazarine, merci pour l'envoi.

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Pile poil le genre d'histoire dont j'avais besoin en ce moment ! Enfin un livre que je me ne mets pas 3 semaines à achever.

Bien sûr, les lecteurs et lectrices qui recherchent de la littérature très littéraire passeront leur chemin. Si on ouvre ces pages, c'est que l'on recherche divertissement et distraction sans prise de tête. Et pour moi, objectif tout à fait atteint avec "N'oubliez pas de tomber amoureuse à Paris" !

Néanmoins, je regrette le titre, qui est pour moi mal choisi et loin du thème principal de l'intrigue. Je ne le trouve pas attirant et bien m'a pris de lire la 4ème de couv, sinon, je serai passée à côté des (mes)aventures de Gemma. Certes, le livre est assez Girly, mais pas du tout à l'eau de rose.

Derrière le pseudonyme "Mademoiselle Peppergreen" se cachent deux amies d'enfance. Et l'on comprend bien qu'elles gardent l'anonymat ! Car oui, ça "balance" bien dans ce bouquin où l'on sent le vécu !

Il y a un côté "le diable s'habille en Prada" dans ce roman. La chef de Gemma est aussi "sympathique" qu'Anne Hattaway et Gemma semble débarquer, comme Andréa d'une autre planète bien lointaine de ses congénères professionnels !

Pour Gemma, sa planète est Boston et la Californie... Alors, le show business français, elle n'y connait pas grand-chose. En fait rien car d'ailleurs, qui est "Jean-François Goldman" ? ! Bref, cela donne lieu à de drôles de quiproquos. A travers Gemma qui, quoique moitié française, découvre la vie parisienne, les auteures en profitent pour décortiquer les différences comportementales entre Américains et Français, jusque sur le lieu de travail. C'est intéressant.

Enfin et surtout, Gemma nous emmène avec elle dans les coulisses d'un grand show de variété télé. Et là, ce fut une sacrée découverte pour moi. Alors qu'à la télé, on voit entrer les stars toutes souriantes sur le plateau télé, on n'imagine pas l'enfer qu'elles ont fait vivre au monde entier autour d'elles. Caprice sur caprice, que la production n'a d'autres choix que d'accepter après moult négociations munies de gants et de pincettes, et sur la pointe des pieds. Et ça, c'est le rôle de Gemma : faire en sorte que les exigences farfelues des stars et celles de la production soient compatibles ! Bref, on tremble pour Gemma plus d'une fois, pauvre Gemma qui sort exsangue des primes en direct, quel que soit l'invité : Madonna, Beyoncé, Mariah Carey, l'exécrable "P.Diddy", bref, pour les stars internationales et nombrilistes, les termes "égo surdimensionné" semblent bien insignifiants. Et quand une star mondiale rencontre Johnny Halliday dans un ascenseur, et bien c'est assez cocasse.

Dire que dans ma jeunesse, je rêvais d'évoluer dans ce milieu professionnel là (mon rêve a tout de même dépassé l'ébauche puisque j'ai tout de même travailler pour la radio NRJ / Chérie FM à Lille et pour le 50ème Festival de Cannes, où je fus hôtesse), et bien j'ai drôlement bien fait de m'orienter vers des métiers bien plus terre à terre et moins superficiels ! (même si certains de mes clients n'avaient parfois rien à envier à certaines stars point de vue  comportement détestable !

Allez, faites-vous plaisir avec ce roman idéal pour cette période estivale !

 

PS : A noter, vous pouvez aussi suivre la play list de Gemma, détaillée en dernière page.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 11 Juin 2016

Retour Chez Ma Mère : Affiche

Film d'Eric Lavaine

Avec Alexandra Lamy, Josiane Balasko, Mathilde Seigner

 

 

Synopsis : Aimeriez-vous retourner vivre chez vos parents ? À 40 ans, Stéphanie est contrainte de retourner vivre chez sa mère. Elle est accueillie les bras ouverts : à elle les joies de l'appartement surchauffé, de Francis Cabrel en boucle, des parties de Scrabble endiablées et des précieux conseils maternels sur la façon de se tenir à table et de mener sa vie… Chacune va devoir faire preuve d’une infinie patience pour supporter cette nouvelle vie à deux. Et lorsque le reste de la fratrie débarque pour un dîner, règlements de compte et secrets de famille vont se déchaîner de la façon la plus jubilatoire. Mais il est des explosions salutaires. Bienvenue dans un univers à haut risque : la famille !

 

 

Mon humble avis : Sur un sujet on ne peut plus actuel - le retour des trentenaires/quadras chez leurs parents pour cause de chômage, Eric Lavaine réussit un joli tour !

Dans la première partie, il parvient à nous faire oublier le drame de départ pour nous faire rire de la cohabitation intergénérationnelle entre mère et fille.

Et dans la deuxième partie, le drame, auquel on ne s'attend pas, prend sa place mais, traité sur le ton de l'humour caustique, il nous fait encore plus rire que la première.

Eric Lavaine a eu la bonne idée de mettre 2 parties dans son film. Car le premier sujet aurait peu s'essouffler sur la durée totale du film. Du coup, ce n'est pas le cas puisqu'à mi-parcours, on repart de plus belle avec l'arrivée de nouveaux personnages... et des dialogues qui deviennent autant comiques que cyniques, mais qui font bien mouche !

Il y a comme un aspect pièce de théâtre dans ce film qui se déroule la plupart du temps en huit clos dans l'appartement de Josiane Balasko... Et dans les scènes du dîner familial qui frôlent le pugilat. Les diners réglements de comptes ne sont pas nouveaux au cinéma, mais celui-ci remplit tout à fait son office. Comme l'ensemble du film, il traire des sujets comme la fratrie et ses rancoeurs, l'entraide, la vie et la sexualité des séniors après un deuil.

Bref, Eric Lavaine réussit une chouette comédie populaire avec un duo de choc - Balasko / Lamy qui fonctionne à merveille. Et une fois de plus, Josiane Balasko surprend par sa justesse.

Retour chez ma mère ne brille pas forcément par son originalité, mais il vous donne une heure trente de bon plaisir, de rire, d'émotion et de divertissement !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 5 Juin 2016

Ils sont partout : Affiche

Film d'Yvan Attal

Avec Yvan Attal, François Damiens, Charlotte Gainsbourg, Valérie Bonneton...

 

 

Synopsis : Yvan se sent persécuté par un antisémitisme grandissant et il a l’habitude de s’entendre dire qu’il exagère, qu’il est paranoïaque. Lors de séances chez son psy, Yvan parle donc de ce qui le concerne : son identité, être français et juif aujourd’hui. Mais ces rendez-vous sont aussi et surtout une sorte de fil rouge reliant entre elles plusieurs histoires courtes qui tentent de démonter, sur le mode tragi-comique, les clichés antisémites les plus tenaces.

 

 

Mon humble avis : Yvan Attal, acteur réalisateur, s'attaque à un sujet sensible qui le touche de plein fouet : l'antisémitisme. Mais à travers ce film, il s'interroge sur tous les racismes primaires accompagnés bien entendus de clichés et d'idées préconçues. Donc ce film pourrait très bien s'adapter au racisme de couleur, d'origine ethnique ou sociale.

La forme de ce film est originale. Yvan consulte un psychiatre, car sa femme le trouve obsédé par l'antisémitisme. On assiste donc à ses séances, et entre chaque séance, un sketch met en scène un préjugé envers les juifs. Chaque sketch est interprété par une sacrée brochette d'acteurs. Là, y'a pas à dire, on est gâtés ! Certains sketchs sont juste comiques, d'autres tragi-comiques. Celui des rabbins qui étudient le Talmud et tentent de résoudre l'énigme des ramoneurs blanc et noir est juste hilarant et mériterait de rentrer dans les annales, dans la culture collective au même titre que la célèbre réplique du Diner de cons : "il s'appelle Juste Leblanc"...

Le premier sketch, qui met scène une "copie" à peine dissimulée de Marine Le Pen est franchement bien trouvée. Par contre, le sketch avec Gilles Lellouche, qui permet à un agent du Mossad de remonter dans le temps à l'époque de Jésus m'a paru partir en vrille, même s'il fut le préféré ou presque des amis qui m'ont accompagnée au ciné.

L'ensemble est audacieux, qui pose les bonnes questions, qui montrent aussi le ridicule de certaines d'entre-elles. Ils sont partout interroge sur la question primordiale : "qu'est-ce qu'être juif" et pourquoi tant de haine primaire. Qu'est-ce qu'être juif, je m'attendais à des réponses plus poussées et approfondies car ce que je comprends, c'est que quelque part, nous sommes tous un peu juifs. Oui, car être juif, c'est transmettre. Et après tout, nous sommes bien tous sur terre pour transmettre non ? Que ce soit de façon individuelle auprès des nôtres ou de façon collective et inter-générationnelle ?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Juin 2016

Afficher l'image d'origineAutobiographie - Editions Flammarion - 292 pages - 17 €

 

Parution le 11 mai 2016

 

Le sujet : Richard Bohringer, acteur populaire mais aussi auteur, revient sur sa vie. Depuis son enfance dans le Val d'Oise "Chez Mamie" jusqu'à sa récente maladie. En passant bien sûr par les 1001 rencontres de sa vie, et les dizaines de films tournés aux quatres coins du monde.

 

Tentation : j'aime l'acteur, l'homme et l'auteur !

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi !

 

 

 

 

 

 

Mon humble avis : Un voyage en "Bohringie" ne ressemble à aucun autre. C'est une plongée presque apnéique dans un homme aux mille vies, aux milles joies, aux mille douleurs, aux mille colères, aux mille rêves. Il y a les milles visages qu'il a pris au cinéma, Docteur Jeckyll et Mister Hide en une même personne et Paulo, le double littéraire. Un homme brûlé à fleur de peau jusqu'à plein coeur et noyé par la vie.

C'est tout cela que Richard Bohringer raconte dans ce livre, de sa prose reconnaissable entre mille. Une vie divisée en 15 rounds, comme un match de boxe. Avec des K.O, des uppercuts, des coups de points, des combats victorieux, des coups de coude, des coups de mains, des coups de tête, des déséquilibres, des opportunités, des parades. Le piège de la drogue et beaucoup d'absorption : l'alcool. Des petits combats confidentiels et d'autres aux répercussions tonitruantes !

La vie d'ado sur mobylette, les petits larcins, les copains, la came, les rencontres, l'écriture, le théâtre, le cinéma, les enfants, les petits-enfants, la musique, la chanson. Tout au long de la vie, les potes et l'alcool.

Richard Bohringer est un homme qui n'aime pas petit, pas à moitié. Il aime grand et fort. Et il le dit. Dans ce livre, il nous propose un full contact avec lui-même, sans passer par Paulo, son double littéraire. Il se raconte, lui, les autres, ses films, le tout pour le meilleur et pour le pire, sans gants, sans tromperie.

Son écriture est comme une rose : il y a celle de l'aube couverte de rosée, celle qui bourgeonne, celle qui éclot, aves des épines et parfois sans. Inimitable, elle prend aux tripes et au coeur. Une écriture qui s'adresse au lecteur, qui interpelle le lecteur au sens premier du terme.

Les premiers rounds du livre ont des sujets et des époques bien définis. Ensuite, j'ai trouvé que cela se mélangeait un peu et se répétait souvent. Car Bohringer rend hommage aux gens qu'il a croisé, aimé, qui ont fait ce qu'il est devenu. Certaines de ses personnes sont connues du grand public, d'autres non et cela devient parfois lassant. J'ai trouvé par moment que cela prenait la forme d'une litanie sur "mon père d'adoption", "mon fils d'adoption", "mon frère d'adoption" etc. Mais cela fait partie du personnage entier Bohringer. J'ai aimé ces récits de tournage au bout du monde ou en Loire Atlantique. Par contre, là où j'ai été déçue, c'est que Richard Bohringer n'évoque pas du tout sa double nationalité Franco-Sénégalaise. De l'Afrique, il y en est question évidemment mais plus en généralité et comme "de loin". Je n'ai pas lu tous les livres de Bohringer, même si la plupart. Peut-être est-ce le sujet d'un autre bouquin ?

Alors, que vous dire pour conclure ? Bohringer, on aime ou l'on aime pas, il séduit ou énerve, touche, bouleverse ou laisse de glace. Moi, je suis de la première catégorie évidemment, alors à vous de voir !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 30 Mai 2016

X-Men: Apocalypse : Affiche

Film de Bryan Singer

Avec James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence

 

Synopsis : Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.

 

 

Mon humble avis : 8ème opus de la franchise Marvel X.Men, si l'on y inclut les 2 consacrés à Wolverine. Et je suis toujours aussi fan, même si cette Apocalypse n'est pas le meilleur X.Men à mes yeux. Mais c'est tout de même du bonheur, du bon divertissement et un sacré spectacle ! Les séquences époustouflantes où la tension nous cloue au fauteuil ne manquent pas, tout comme l'humour, toujours présent chez Marvel !

En fait, c'est le "méchant" qui ne m'a pas trop convaincu et l'intégration un peu longuette de celui-ci dans le film. Il est un peu trop bavard en fait !

Mais quel plaisir d'asssiter à l'arrivée dans les X.Men de mutant que nous connaissons bien maintenant ! Ainsi, voici les début de Jean, et de Scott. Et de celle que l'on devine comme la prochaine Tornade. Wolverine fait aussi son apparition avant de s'enfuir et de disparaitre dans un paysage enneigé... donc la boucle pourrait être bouclée avec le 1er film de la saga.

Les X.men parus ces dernières années étaient on ne peut plus excellent, aussi, celui-ci semble un peu en dessous et n'apporte pas grand-chose de nouveau (mise à part l'historique de certains mutants connus, comme dit ci-dessus !)

Mais le plaisir est là, de toutes façons, quand on est fan, il est hors de question de loupé un épisode, même si l'on peut sembler parfois se perdre dans la chronologie ! Et maintenant, rendez-vous en 2017, avec le prochain Wolverine ! Ca tombe bien, c'est mon chouchou !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 22 Mai 2016

Depuis quelques mois (depuis que je suis bénévole à la SPA en fait), et bien figurez vous qu'il n'y a plus que les chats dans ma vie, il y a aussi les chiens !

A la SPA, mon rôle est de les promener individuellement, une promenade entre 20 et 30 mn dans les environs de la SPA, sur une voie verte. Interdiction d'aller dans les lotissements.

Chaque chien est différent ! Certains sont très pêchus, d'autres très calmes, cela dépend aussi de leur âge bien sûr. Il y avait même Pétro, enfin adopté, qui refusait d'avancer quand il sentait que c'était le chemin retour vers le refuge. Il fallait ruser avec des friandises ou la compagnie d'un autre chien stimulant !

 Là, avec le printemps, c'est plus sympa car on peut s'asseoir un peu avec eux dans l'herbe pour faire des papouilles.

Par contre, quand on entre dans le box, ils sont quasiment tous en furie ! Trop hâte de sortir pour la promenade qui n'est pas forcément quotidienne hélas. La promenade dépend uniquement de la présence de bénévoles. Alors il faut les mâter pour les harnacher, et vive les friandises !

 

Ce billet pour vous rappeler qu'aujourd'hui ont lieu les portes ouvertes de la SPA. Alors, si vous avez le projet d'adopter un chien ou un chat, c'est l'occasion rêvée pour vous rendre dans la SPA la plus proche de chez vous !

Perso, je suis toute la journée à celle de Chateaubourg (35).

Ci dessous, des photos de chiens d'ici ou d'ailleurs, connus ou inconnus de moi, pure race ou croisés ! Mais que des braves toutous !

Jacotte, ma "nièce", donc la chienne de ma soeur. Labrador L.O.F !

Jacotte, ma "nièce", donc la chienne de ma soeur. Labrador L.O.F !

Le grand toutou, c'est Baltik de la SPA. Il vient enfin d'être adopté après plus de 6 mois au refuge et surtout, avant cela, 10 ans accroché à un piquet dans une cour insalubre... Le petit toutou, c'est Gringo, adopté 2 semaines après son arrivée à la SPA !

Le grand toutou, c'est Baltik de la SPA. Il vient enfin d'être adopté après plus de 6 mois au refuge et surtout, avant cela, 10 ans accroché à un piquet dans une cour insalubre... Le petit toutou, c'est Gringo, adopté 2 semaines après son arrivée à la SPA !

Un grand toutou croisé sur la plage de St Lunaire !

Un grand toutou croisé sur la plage de St Lunaire !

Encore ma belle Jacotte !

Encore ma belle Jacotte !

A gauche, Diablo, adopté récemment après avoir passé deux ans en refuge. A droite en haut, Lady, toujours à la SPA de Chateaubourg (elle vous attend !) et Crapule, adopté assez rapidement !

A gauche, Diablo, adopté récemment après avoir passé deux ans en refuge. A droite en haut, Lady, toujours à la SPA de Chateaubourg (elle vous attend !) et Crapule, adopté assez rapidement !

3 illustres inconnus : en haut à gauche, c'est un chien de berger qui garde sérieusement des moutons à quelques centaines de mètres de chez ma mère. En bas à droite, Eden, chienne d'un couple d'amis.

3 illustres inconnus : en haut à gauche, c'est un chien de berger qui garde sérieusement des moutons à quelques centaines de mètres de chez ma mère. En bas à droite, Eden, chienne d'un couple d'amis.

Ficka, superbe chienne de la SPA, adoptée au bout de 3 mois.

Ficka, superbe chienne de la SPA, adoptée au bout de 3 mois.

Encore Jacotte !

Encore Jacotte !

Mironton, petit chiot de 3 mois à la SPA. Il a bien vite trouvé une famille d'adoption !

Mironton, petit chiot de 3 mois à la SPA. Il a bien vite trouvé une famille d'adoption !

A gauche, Satanas, un coeur d'or. A droite, Camus, autre coeur d'or. Ils vous attendent tous deux à la SPA de Chateaubourg. Et cet aprem, c'est moi qui les présente au public pour montrer qu'ils savent faire assis, couché, donne la patte ! Croisons les doigts pour q'il y ait des coups de foudre de visiteurs !

A gauche, Satanas, un coeur d'or. A droite, Camus, autre coeur d'or. Ils vous attendent tous deux à la SPA de Chateaubourg. Et cet aprem, c'est moi qui les présente au public pour montrer qu'ils savent faire assis, couché, donne la patte ! Croisons les doigts pour q'il y ait des coups de foudre de visiteurs !

Des petits chiots d'une ferme Sri Lankaise, il y a donc quelques années ! Ils ont du bien grandir depuis !

Des petits chiots d'une ferme Sri Lankaise, il y a donc quelques années ! Ils ont du bien grandir depuis !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 17 Mai 2016

 

Ma Loute : Affiche

Film de Bruno Dumont

Avec Fabrice Luchini, Juliette Binoche, Valéria Bruni Tedeschi

 

Synopsis : Eté 1910, Baie de la Slack dans le Nord de la France. De mystérieuses disparitions mettent en émoi la région. L'improbable inspecteur Machin et son sagace Malfoy (mal)mènent l'enquête. Ils se retrouvent bien malgré eux, au cœur d'une étrange et dévorante histoire d'amour entre Ma Loute, fils ainé d'une famille de pêcheurs aux mœurs bien particulières et Billie de la famille Van Peteghem, riches bourgeois lillois décadents.

 
 
Mon humble avis : Quel film inclassable ! Un OVNI cinématographique, rien qui ne ressemble à ce que j'ai pu voir au ciné ces 30 dernières années, "ou alors j'ai oublié" !
Comédie, oui ! Drame, oui ! Policier, oui ! Gore, oui ! Burlesque oui puissance cent !
Si j'ai voulu voir ce film impérativement, c'est parce qu'il a été tourné dans les paysages de ma jeunesse, dans les environs d'Ambleteuse, au pied des falaises du Blanc-Nez. Alors oui, on voit bien la silhouette du Fort d'Ambleteuse et le Triphonium de Wissant. Mais le film étant d'époque, il y a beaucoup de reconstitutions de paysages, et cela se voit. Volontaire ou pas ? Est-ce pour ajouter au côté kitch assumé du film ? Je l'ignore.
Dès les premières scènes, on devine qu'on plonge pour deux heures de burlesque décomplexé, au point que les traits des personnages sont poussés jusqu'au grotesque. Après, on aime ou on n'aime pas. Mais l'on rit beaucoup justement de ce grotesque surprenant et limite osé. Lucchini est parfaitement méconnaissable, tant physiquement que dans sa diction qui le rend en général reconnaissable à l'aveugle. Binoche est hystérique, et Valéria Bruni-Tedeschi tantôt lumineuse, tantôt "transparente" comme un fantôme. Les autres comédiens sont pour la plupart des non professionnels. Les deux flics ne sont pas sans rappeler Laurel et Hardi et les Dupont et Dupond.
Certaines scènes et nombre de dialogues sont succulents et méritent de rentrer dans les annales. Malgré l'aspect déluré et parfois décousu du film, on voit bien que Bruno Dumont se moque de la grande bourgeoisie du Nord et y dénonce les mariages industriels tout comme l'inceste et la consanguinité. Le sujet de la recherche de l'identité sexuelle est aussi bien présent dans le film.
Ma loute est donc un film vraiment surprenant, original, je dirais presque expérimental ! Dommage qu'il ne sorte pas grand-chose de l'histoire et que la fin patauge dans l'eau de boudin !
 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 10 Mai 2016

Criminal - Un espion dans la tête : Affiche

Film d'Ariel Vromen

Avec Kevin Costner, Gary Oldman, Tommy Lee Jones

 

 

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

Dans une ultime tentative pour contrecarrer un complot et une terrifiante catastrophe, les autorités décident d’implanter la mémoire et le savoir-faire d’un agent de la CIA décédé dans le corps d’un condamné à mort aussi imprévisible que dangereux. Il est l’unique chance – à haut risque – d’achever la mission… D’autant qu’en récupérant l’esprit de l’ancien agent, le condamné a aussi hérité de ses secrets…

 

 

Mon humble avis : Alors, alors ! J'ai globalement aimé ce film annoncé comme Science-Fiction et Thriller. Thriller, oui, sans aucun problème ! Pour ce qui est de la SF, rien vu ! Un peu d'anticipation mais si peu exploité, c'est dommage.

Attention, les scènes vraiment violentes sont assez nombreuses et m'ont amenée à me boucher les yeux et les oreilles !

On prend vraiment plaisir à retrouver une belle brochette d'acteurs qui font presque partie des "éléphants d'Hollywood". Mais encore une fois, dommage : la voix qui double Kevin Costner est soit monstrueuse, soit grotesque, à vous de choisir. Quoiqu'il en soit, cela altère la crédibilité du personnage de celui-ci. De même, les agents de la CIA apparaissent plutôt comme de grosses brutes "mono-neuronées". Même si je ne connais pas personnellement d'agent de la CIA (ou alors celui-ci est sous bonne couverture), je doute que cela soit très réaliste.

Moi, ce qui m'a paru dingue, c'est que la CIA pense à implanter la mémoire d'un défunt dans celle d'un psychopathe mais ne songe pas à lui intégrer une puce GPS par la même occasion. C'eut été plus facile pour le suivre ensuite ! Mais bon !

Il en reste que le scénario tient la route, que le rythme ne faiblit jamais, et qu'il est intéressant de voir naitre des sentiments chez un homme qui en a toujours été démuni. La B.O est bien présente et bien choisie, et ce, à bon escient.

Criminal est donc un thriller - espionnage sympa, divertissant et efficace, si l'on accepte un film imparfait ! La B.O est bien présente et à bon escient. Quant à la fin, et bien on va dire que c'est de l'autodérision hollywoodienne à prendre au second degré !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 8 Mai 2016

Il s'en est passé des choses depuis mon dernier billet sur mes loulous !

Chronologiquement, nous avons fêté mon anniversaire, celui d'Aya (3 ans déjà !), Pâques, mon CDI et la guérison d'Aya. Bon guérison relative car obtenue grâce à des croquettes hypoallergéniques ! Donc plus de problèmes de sang au QQ quand elle va à la litière. Mais du coup, je ne sais pas à quoi elle est allergique ! Dans quelque temps, on fera l'enquête à l'envers pour trouver, mais pour l'instant, on se repose et on profite de cette guérison après 4 mois d'inquiètude.

Sinon, ben les beaux jours sont enfin là et les chats sont contents, on peut passer des jours entier la fenêtre ouverte (sécurisée bien sûr), donc c'est vraiment cool pour tenir le rôle de concierges de quartier !

Allez, place aux photos ! Et aux divers petits noms que je leur donne à chacun !

Mon Tsingy !

Mon Tsingy !

Mon Aya !

Mon Aya !

Mon p'tit loup !

Mon p'tit loup !

Ma choupinette !

Ma choupinette !

Mon petit bébé !

Mon petit bébé !

Mon grand bébé !

Mon grand bébé !

Mon Tsingy qui s'est fait tout beau pour mon anniversaire !

Mon Tsingy qui s'est fait tout beau pour mon anniversaire !

Mon Aya, toute belle pour mon anniversaire et qui "souffle" ses 3 bougies !

Mon Aya, toute belle pour mon anniversaire et qui "souffle" ses 3 bougies !

Mon petit coeur, capable de tenir des positions que nous, humains, serions bien incapable de tenir !

Mon petit coeur, capable de tenir des positions que nous, humains, serions bien incapable de tenir !

Ma toute belle !

Ma toute belle !

Mes loulous ensemble !

Mes loulous ensemble !

Mes chats-chats et leur Môman !

Mes chats-chats et leur Môman !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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Publié le 6 Mai 2016

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Hello ! Alors, un petit vrac de mon actualité émotionnelle de moi dans moi, moi dans ma vie et moi dans le monde, pour le meilleur et pour le pire !

 

 

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Vous me direz, je ne suis pas obligée de les écouter, mais certains journalistes m'énervent au plus haut point. Mais comme j'aime me tenir au courant de l'actualité, il faut bien en passer par eux. Ras le bol, au JT de 20h00, cela fait 8 ans, depuis que nous sommes en crise économique, que tous les 3 jours, dès qu'il y a un frémissement de 0.01% quelque part dans l'économie, un "spécialiste" vient s'exprimer sur la question "est-ce la fin de la crise" ?. Et la réponse est toujours : "Il est bien trop tôt pour le dire" !

Lors des attentats de Bruxelles le mois dernier, une journaliste tend son micro à une jeune femme échevelée, tremblante et en pleurs, qui sort de la station de métro ciblée par les terroristes. Question de la journaliste : "Et vous, comment allez-vous" ?!!!!!!! 

 

 

girl making a funny face

Comme je ne suis plus au chômage, j'ai (presque) supprimé toutes les alertes mails d'offres d'emploi auxquelles j'étais inscrite depuis plus de 2 ans pour la plupart. Et bien le constat est terrible : sans ses alertes, ma boite mails est presque vide. Je ne reçois quasiment plus de mails !

 

 

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Il est une idée généralement admise qui ne fonctionne pas du tout avec moi.

Pour tout le monde, le travail est un formidable moyen de se sociabiliser. D'ailleurs, depuis que je retravaille, tout le monde me dit : "C'est bien, tu vas pouvoir rencontrer du monde".

Que nenni. Je considère que mon travail, même s'il me donne une place et un rôle dans la société, me désoscialise. Certes, j'ai des collègues : "bonjour, bonsoir, désolée que tu aies loupé ton permis" et papotages (sympas certes) du café/clope de fin de service. Mais ça s'arrête là. Parce que je suis crevée. Souffrant d'un handicap dont l'un des symptômes est la fatigabilité, je suis épuisée. Je travaille 3h, je dors 2h. Voilà le ratio. Alors je sors beaucoup moins, vais plus rarement promener les chiens à la SPA, vais à ma salle de sport la semaine des 4 jeudis. Les activités qui me sociabilisaient, je n'ai plus le temps ni l'énergie pour m'y consacrer. Je suis donc bien plus solitaire en travaillant qu'en étant au chômage. Pour l'instant, le travail désorganise ma vie et mon équilibre qui sont à reconstruire. Peut-être que l'idée travail = sociabilisation fonctionne avec des gens renfermés ou peu ouverts sur le monde, mais pas avec moi !

 

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Dans la série : "On a tous un ami trop collant !"

 

 

 

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 A y'est, ma période d'essai au boulot est terminée. Je suis donc officiellement en CDI !

Bon, même si ça se passe très bien au Mc Do et que je me sens toujours très bien sur mon lieu de travail, l'euphorie des débuts s'achève pour me faire entrer dans une certaine routine. Mais plus de boulot à chercher ! Plus d'entretiens à passer, plus de lettres de motivation hypocrites à écrire ! Savoir où l'on sera dans 6 mois ou dans un an et pouvoir refaire des projets à long terme ! Tiens, un petit long weekend à Vienne à la rentrée, pourquoi pas ?

Bon, comme dit plus haut, je suis épuisée. Donc à compter de ce mois, je travaillerai 3 heures de moins par semaine et sur 4 jours au lieu de 5, ce qui me permettra de me reposer en milieu de semaine. C'est l'avantage du Mc Do pour les étudiants, ou les personnes en situations de handicap, ou les personnes qui ont une vie en pleine mutation : le temps travaillé est modulable !

 

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Parce que j'espère que dans quelques mois, ce bouffon de Donald Trump ne rentrera dans l'Histoire qu'à titre de grosse rigolade :

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Rédigé par Géraldine

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