Publié le 6 Janvier 2020

2019... 58 films vus au cinéma...37 films français et 21 films étrangers. Soit, si je compte un moyenne d'1h45 par film, cela mène à 100 heures passées au ciné, sans compter les pubs et bandes annonce !

Comme pour le tag  "Ma vie comme un roman", je m'amuse depuis quelques années à décliner ce tag avec les titres des films vus l'année précédente. 

1/ Décris toi : Wild Rose

2/ Comment te sens tu ? Hors normes

3/ Décris où tu vis actuellement ? Venise n'est pas en Italie

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? J'irai où tu iras

5/ Ton moyen de transport préféré ? Le ciné, puisque je n'ai pas trouver de titre ! Le ciné, ça transporte !

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Deux moi

7/ Toi et tes amis vous êtes : Nous finirons ensemble

8/Comment est le temps ? Terminator : Dark Fate ! (puisqu'il faut bien en choisir un !)

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Late Night

10/ Qu'est la vie pour toi ? La lutte des classes

11/ Ta peur ? Gloria Mundi 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Qui m'aime me suive

13/ La pensée du jour : Rebelles

14/ Comment aimerais tu mourir ? Au bout des doigts

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Le meilleur reste à venir

16/ Ton rêve ? Donne moi des ailes

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 4 Janvier 2020

Tradition oblige sur ce blog depuis plus 10 ans, répondre à ce petit tag en piochant dans les livres lus dans l'année précédente, les titres qui s'approchent le plus aux questions. Je précise que les titres choisis ne veulent pas forcément dire que j'ai aimé ces livres, où que leurs contenus me représente d'une façon où de l'autre. D'ailleurs, en fin de billet, je vous ai fait des petits montages avec les couv' de mes coups de coeur 2019.

Cette année, ce sont 79 romans ou livres divers lus... Sur ces 79 livres, 34 ont été lu en format audio ET 45 en format papier (poche ou broché).

- 45 romans de littérature française

- 12 romans de littérature étrangère

- 3 thrillers/polars français

- 12 thrillers/polars étrangers

- 11 livres divers (témoignages/essais/récits de voyages)

..... 19 coups de coeur....., un bon millésime que 2019

A cela s'ajoutent 23 BD lues... Dont certaines chroniques seront publiées en 2020 !

Cette année fut douloureuse pour ma CB (pas sérieux ! avec 23 livres achetés (je ne compte que ceux qui sont déjà lus !) 2020, on se calme, on a de quoi lire !

2019, sur les 79 livres lus, 13 sont des nouveautés, lues au moment de leur parution (achat ou emprunt à la bibliothèque).

En 2020, j'espère avoir autant de temps à consacrer à la lecture, sinon plus... mais le nombre de livres lus devrait baisser... Car j'ai la ferme intention de m'attaquer à un paquet de pavés qui traînent chez moi et pour certains, depuis le siècle dernier ! Je me souhaite bon courage !

 

1/ Décris toi : Une femme simple, de Cédric Morgan

 

2/ Comment te sens tu ? Minoritaire, de Gérard Miller

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? La chambre des merveilles, de Julien Sandrel

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Dans le désert, de Julien Blanc-Gras

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? La grande escapade, de Jean-Philippe Blondel

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Deux soeurs, de David Foenkinos

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Nous autres, de Stéphane Audeguy

 

8/Comment est le temps ? La Classe de neige, d'Emmanuel Carrère

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Un arc en ciel dans la nuit, de Dominique Lapierre

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Grandir, de Sophie Fontanel

 

11/ Ta peur ? Les morsures de l'ombre, de Karine Giebel

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Soyez imprudents les enfants, de Véronique Olmi

 

13/ La pensée du jour : Mission Hygge, de Caroline Franc

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Pour l'amour d'une île, d'Armelle Guilcher

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Demain est un autre jour, de Lori Nelson Spielman

 

16/ Ton rêve ? La vie en mieux, d'Anna Gavalda

 

Mes coups de coeur 2019 !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Quizz - tags et vrac !

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Publié le 2 Janvier 2020

charlie's angels, cinéma, chronique, film, avis, blog

Film d'Elisabeth Banks

Avec Kristen Stewart, Naomie Scott, Ella Balinska, Elisabeth Banks, Patrick Stewart

 

Synopsis ;  Les Charlie’s Angels ont toujours assuré la sécurité de leurs clients grâce à leurs compétences hors du commun. L’agence Townsend a maintenant étendu ses activités à l’international, avec les femmes les plus intelligentes, les plus téméraires et les mieux entraînées du monde entier – de multiples équipes de Charlie’s Angels affrontant les missions les plus périlleuses, chacune guidée par son propre Bosley.

 

 

Mon humble avis : Dernier film vu en 2019, un film pour se distraire, se vider la tête !

J'ai trouvé tout ce que je cherchais dans cette séance : du divertissement, de l'action XXL mais sans hémoglobine, des rebondissements en veux-tu en voilà, des scènes de combat musclées bien chorégraphiées mais pas glauques (au pire, une petite égratignure). Bref, rien de réaliste, des super héroïnes,  du ciné quoi !

Pas une minute d'ennui, de l'humour, du glamour avec ce film d'action archi féminin. Des clins d'oeil à la série d'origine (les 3 drôles de dames et aux adaptations précédentes). Le scénario tient franchement la route (même si évidemment, il ressemble à ceux des films du même genre) et qui ne se prend pas au sérieux, pour rester dans le délire ! Des pistes et des fausses pistes, des tiroirs qui mènent à d'autres tiroirs qui conduisent à une porte grande ouverte pour un prochain épisode avec la même équipe de comédiennes, atout majeur de cette super production ! Si c'est le cas, je re signe pour ce "mission impossible" féminin !

L'idée est bien trouvée d'étendre le sujet au monde entier. Bosley n'est plus une personne mais un titre... Donc il y a plein de Bosley de par la planète. Après, sont-ils tous du bon côté, là est la question !

Bref, un excellent divertissement en cette période de fête, si l'on sait ce que l'on va voir et pourquoi on va le voir !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 1 Janvier 2020

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente année 2020 ! Que celle-ci vous permettre de poursuivre votre chemin ou de le tracer quelle que soit l'adversité ! Evidemment, ceci ne peut se concevoir sans de passionnantes et enrichissantes lectures et de sacrées bonnes séances de ciné !

C'est sans regret que je tourne la page sur 2019, qui, mise à part mon extraordinaire voyage en Afrique du Sud, fut plutôt mitigée. L'usure, les nerfs, des déceptions et un sacré cauchemar... même un traumatisme...

Celui de ma 5ème opération du nez en 30 ans (opération qui n'a rien d'esthétique mais à recherche on ne peut plus technique... Que cesse cette "rhinite chronique" qui me pourrit en partie la vie depuis plus de 30 ans. Chacune des opérations précédentes m'avait soulagé quelque temps. Cette fois -ci, aucun résultat, mais des souffrances abominables et qui ont perduré en diminuant (heureusement) quasi 6 mois. Mais résultat zéro... sauf que l'uniformité de mon visage a été un peu modifié. Mon opération était début mars.

Quelques jours plus tard, j'emmène mon chat Tsingy pour lui faire enlever 2 dents qui sont abîmées. Résultats des tests : Tsingy est positif au calicivirus (transmissible) et à la maladie du "collet dentaire". Deux maladies buccales évolutives, qui ne se guérissent pas. On peut juste, jusqu'à un certain point, soigner et soulager les symptômes (abcès, gingivite...). Et c'est 3 dents que le véto a dû retirer. Bon depuis, mon Tsingy se porte à merveille ! Mais il faut surveiller, et je sais que mon Tsingy deviendra au mieux grand-père sans dents bien plus tôt qu'à la normale.

En 2019, j'ai sauvé directement, avec d'autres et différentes personnes, une quarantaine de chats errants/abandonnés/sauvages (trappages, stérilisations, placement de chats dans des assos pour qu'ils soient adoptés et aussi, hélas, 2 euthanasies. Ce fut passionnant, gratifiant, un bonheur de bien faire son job et de sauver des vies. Mais très chronophage, très trop émotionnel, stressant aussi devant certaines urgences. Négociations, trouver de l'argent, de la place, prendre des décisions difficiles tout en étant globalement à la tête de l'équipe de par mon savoir, ma disponibilité, mes connaissances, mon réseau dans la protection animale, mon sens de l'organisation. Mais autant cela ne me pose pas de problème de gérer des sauvageons, autant, avec l'humain, j'ai parfois du mal. Tout cela a abouti à un too much, un genre de burn out félin mais surtout humain en fait. Accessoirement, je me suis aussi retrouvée aux urgences et au bloc opératoire pour une vilaine morsure et j'ai passé pas mal de temps sous antibiotiques après certaines morsures. Cet aspect là ne me dérange pas plus que cela, mais il advient quand on en fait trop, que l'on n'est plus ni concentré ni vigilant, bref, que l'on est à bout. Certaines relations que je croyais amicales se sont transformées en eau de boudin... Du coup, depuis le 15 septembre, j'ai globalement cessé toute action de protection animale, que ce soit en associatif ou en free lance. Bon, je nourris toujours les 2 sauvageons (stérilisés en hiver 2018) du bout de ma rue à tour de rôle avec une petite équipe et je vais aussi chez une amie au bout de ma rue (aussi), aider à la socialisation de 3 chats sauvageons/craintifs.

 

2020 sera une année pour moi ! Une année pour m'écouter, et respecter mes besoins, prendre soin de moi. Une année aussi pour apprendre à dire "NON". (j'ai commencé depuis quelques semaines). Bref, me poser autant que je devrais en être capable !

Certes, je continue mon bénévolat bi-hebdomadaire à la Banque Alimentaire. Celui-ci me convient parfaitement : horaires précis et aucun envahissement émotionnel ni décisions etc... Quand je rentre chez moi, la porte est fermée !

Je dois récupérer mon poids de forme. L'arrêt du tabac, malgré la vapot', m'a fait prendre un certain nombre de kilos ! J'ai donc un nouveau meilleur ami : un tapis de marche, dans mon séjour ! Je peux donc marcher quand je veux, quel que soit le temps tout en étant sûre de ne pas tomber sur un chat mal en point !

Je repars à l'assaut de mon cerveau et de ses capacités mises à mal depuis mon AVC de 2008 : orthoptie, puis ce sera orthophonie et quelques autres examens et tests médicaux. Cela devrait me mener jusqu'à la fin de l'année scolaire.

Puis calmement, je chercherai une autre activité bénévole pour compléter mon temps  la banque alimentaire. Un bénévolat qui me convienne et qui ne soit pas envahissant. J'ai déjà quelques idées, mais chaque chose en son temps !

Et, si tout va bien, à l'automne prochain, il y aura un voyage bien dépaysant ! (J'ai déjà la destination en tête !)

 

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 31 Décembre 2019

Film de Tom Hopper

Avec Jennifer Hudson, Taylor Swift, Francesca Hayward, Idris Elba

 

Synopsis :  L'adaptation de la comédie musicale Cats. Une fois par an au cours d’une nuit extraordinaire, les Jellicle Cats se réunissent pour leur grand bal. Leur chef, Deuteronome, choisit celui qui pourra entrer au paradis de la Jellicosphère pour renaître dans une toute nouvelle vie.

 

 

Mon humble avis : Je n'ai pas vu la comédie musicale d'origine, n'ayant pas les moyens et surtout, n'habitant pas au bon endroit. Voilà pourquoi je suis allée voir la version ciné.

Les critiques sont globalement assassines. Je serais plus mitigée, peut-être moins cruelle. Disons que sur la durée, le film est très inégal. De bons moments, un excellent et d'autres beaucoup moins bons. En fait, ce qui manque le plus, c'est l'émotion. Et pourtant, avec une telle histoire, des chants et des voix, il y avait de quoi faire... Le seul passage qui m'a vraiment "dressé les poils" et fait frissonner, c'est lorsque Jennifer Hudson interprète la célèbre chanson "Memory"... 

La gestuelle féline n'est pas toujours bien rendue (je réalise à l'instant qu'on ne voit même pas un chat "pattouner", et les chats sont plus souvent bipèdes que quadrupèdes) même si le comportement très fluide et gracieux de l'animal est bien représenté. En même temps, les comédiens sont des humains déguisés en chats et jamais un humain n'acquerra la souplesse d'un chat. Les échelles visuelles, taille chats VS objets, n'est pas toujours juste, notamment dans les mouvements. Et puis, ce qui est à déplorer avec le cinéma actuel, fait de nombreux effets spéciaux, est qu'on ne sait plus ce qui est dû au talent des acteurs ou à l'exactitude des images de synthèse et aux prouesses techniques dues à la "performance capture". Je trouve cela dommage dans ce type de film. L'aspect comédie musicale version ciné aurait gagné en force et puissance en étant modernisée, ne serait-ce que sur la rythmique, et en paraissant moins désordonnée. 

Mais j'ai beaucoup aimé les textes et globalement la mise en scène qui sont très fidèles à mes chers félins. Leur vie, leurs caractères, leurs manies, leurs jeux, leurs joies, leurs facéties, mais aussi leurs misères sont parfaitement décrits dans les chansons.

Si vous hésitez entre la V.O et la VF... n'hésitez plus... Les dialogues sont si peu nombreux qui VO ou VF, c'est kif kif pareil.

Mais pour être honnête, je pense que si je n'aimais pas autant ces êtres fascinants et attachants que sont les chats, je me serais sans doute royalement ennuyée ! L'exercice de transposition au ciné d'une comédie musicale était périlleux. Le résultat n'est ni réussi, ni raté.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 29 Décembre 2019

Le Blyde River Canyon (Blyderivierspoort en afrikaans ce qui signifie canyon de la rivière de joie en français) est situé dans la province du Mpumalanga en Afrique du Sud, dans l'est de la région historique du Transvaal.

Composé principalement de grès rouge, le Blyde River Canyon forme la partie nord de l'escarpement des montagnes de Drakensberg. Troisième plus grand canyon du monde selon l'office du tourisme, réputé deuxième plus grand canyon d'Afrique (après le Fish River Canyon), le Blyde River Canyon est la quatrième attraction touristique du pays, drainant près d'un million de visiteurs par an, et l'un des sites touristiques les plus importants de la province du Mpumalanga avec le Parc national Kruger. Il est notamment situé sur la route panoramique qui part de Graskop et mène aux sites naturels de God's Window et de Bourke's Luck Potholes.

 

 

La tribu MaPulane avait baptisé la rivière du nom de Motlatse.

Le nom Blyde River fut donné en 1844 par les femmes de voortrekkers, qui attendaient leurs époux partis à la recherche d'une route vers la baie de Delagoa. Ne revenant pas et les croyant morts, elles baptisèrent « Treur River » (rivière des pleurs) la rivière au bord de laquelle leur campement était dressé. Elles partirent néanmoins à la recherche de rescapés et c'est au bord d'une autre rivière qu'elles nommèrent « Blyde River » (rivière de joie), qu'elles les retrouvèrent tous et bel et bien en vie.

La Treur et la Blyde se rejoignent aux « Bourke's Luck Potholes » avant de plonger dans le Blyde River Canyon.

La Blyde River fait ainsi référence à un événement historique, partie intégrante de l'histoire afrikaner.

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
En haut , les 3 Rondavels

En haut , les 3 Rondavels

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : BLYDE CANYON
God windows

God windows

God windows, avec vue sur forêt et le bas veld

God windows, avec vue sur forêt et le bas veld

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 27 Décembre 2019

Anatomie d'un scandale, littérature anglaise, thriller psychologique, Sarah Vaughan

Thriller - Editions Audiolib - 11h40 d'écoute - 20.60 €

Parution d'origine aux éditions Préludes en janvier 2019

L'histoire : James Withhouse, homme politique connu, député et meilleur ami du premier ministre, est accusé de viol. Kate, avocate (conseillère de la Reine), se voit confier la mission d'obtenir la condamnation de l'homme devant la cours. Kate y mettre tout son coeur, toute sa force, toute sa personne.

De l'autre côté, il y a Sophie, l'épouse de WhiteHouse avec qui elle forme ce si beau couple parfait, chouchous des médias etc... Va t-elle soutenir son mari ? Et si oui, jusqu'à quand ? Qu'est-ce qu'une épouse peut accepter de son mari sans se renier ? Et derrière cette accusation, y a-t-il d'autres secrets enfouis ?

Tentation : Pourquoi pas, envie d'un thriller psychologique !

Fournisseur : Bib N°3

 

Mon humble avis : Quatrième de couv et description de l'oeuvre évoquent un bestseller international, un thriller psychologique et domestique sulfureux, ténébreux et puissant.

Mouais, après lecture (ou écoute) je dirai ce que ce "thriller" est un peu survendu. Certes, il est intéressant et agréable à écouter, mais on ne peut pas dire que l'adrénaline monte beaucoup. Par contre, le blabla prend pas mal de place, et qui dit blabla, dit longueurs et répétitions. En même temps, le blabla est difficilement contournable quand presque un tiers du roman se déroule dans une salle d'audience anglaise, dans un procès retentissant, qui fait couler beaucoup d'encre et ou deux avocates bataillent pour leur objectif : accuser ou innocenter. Et évidemment, le lecteur est pris dans l'histoire, puisqu'il veut "savoir".

Ce roman surfe sur l'époque #meetoo en se penchant avec justesse et profondeur sur la question, qui peut être délicate et très ténue, du consentement dans une relation sexuel. Oui, la marge qui peut faire basculer un acte sexuel en viol est très fine, comme le fil d'un rasoir. Autre sujet important que Sarah Vaughan développe dans cette histoire : la vérité, ce qu'on en fait, l'idée que l'on en a, comment on la transforme, sciemment ou inconsciemment.

Que dire d'autre, sinon que le récit nous emmène régulièrement dans le passé, en 1993 exactement, où certains des protagonistes de l'affaire étaient alors des étudiants d'Oxford, jeunesse dorée, née avec une cuillère en argent dans la bouche, et promise à un bel avenir. Et pour garantir cet avenir, il semble que tous les coups sont permis. Cette immersion Oxfordienne m'a intéressée, même si elle m'a souvent répugnée. A part cela, Sarah Vaughan nous plonge dans le coeur d'un couple, autant ordinaire qu'extraordinaire, puisque nous sommes dans les hautes sphères politiques, où la jeunesse d'Oxford a pris quelques rides mais beaucoup de pouvoirs. A-t-elle pour autant gagné en sagesse ?

Un roman intéressant mais pas aussi captivant et transcendant que l'on peut l'espérer d'une oeuvre estampillée thriller psychologique.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 25 Décembre 2019

Rédigé par Géraldine

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Publié le 23 Décembre 2019

BD, Les ouessantines, Couverture, Bretagne, Finistère

BD - Editions Vents d'Ouest - 128 pages - 18.25 €

 

Parution en mai 2013

L'histoire :  Qui voit Ouessant voit son sang !
Soizic, une jeune femme au caractère bien trempé, décide de changer de vie et d'ouvrir une maison d'hôtes sur l'île d'Ouessant, en Bretagne. Mais c'est bien connu : Ouessant se mérite. La vie y est rude et les locaux n'ont pas vraiment le sens de l'accueil avec les gens "du continent" excepté Marie, une vieille dame qui semble avoir pris Soizic en affection. Quelques mois après son arrivée, alors que Soizic commence à s'acclimater à sa nouvelle vie, les Ouessantins apprennent une terrible nouvelle : Marie a été retrouvée pendue ! Mentionnée dans son testament, la jeune femme va se retrouver mêlée malgré elle à des secrets troubles de l'île... 

Tentation : Sujet et distination

Fournisseur : Bib N°3

 

 

Mon humble avis : Cela fait quelques mois déjà que j'ai lu cette BD sous le soleil breton, il est donc plus que temps de la présenter.

Cet album est vraiment sympa et bien divertissant. Ce n'est pas la lecture du siècle, loin de là, mais elle offre un bon moment de détente, avec des dessins bien colorés et légèrement "naïfs", un peu à l'ancienne je dirais.

Le personnage de Soizic, qui va de l'avant et décide contre vents et marée à mener à bien l'ouverture d'une chambre d''hôtes sur Ouessant est intéressant et attachant.  Son énergie fait du bien. Rappelons qu'Ouessant est le point et l'île par la même occasion, la plus occidentale de France. C'est une île isolée, battue par les vents, très appréciée pour sa simplicité et sa nature. Mais son accès n'est pas toujours facile. Tempêtes et forts courants marins rendent la traversée depuis Brest souvent difficile et parfois aléatoire.

Les paysages ouessantins et certaines coutumes des îliens sont bien représentés et offrent une belle évasion, une sensation de voyage.

Les difficultés auxquelles font face les continentaux lorsqu'ils décident de s'installer sur une île, quelle qu'elle soit sont en fait le sujet principal de cet album : méfiance, regards en biais, peur, refus de la nouveauté et ou de l'étranger, bizutage etc... S'intégrer et être accepté sur une île relève souvent du défi.

Et puis il y a un mystère... Pourquoi la vieille ouessantine Marie, à sa mort, laisse-t-elle un message à Soizic qu'elle connait depuis si peu de temps ? Soizic va mener l'enquête et déterrer de vieux secrets de l'île. J'avoue que ce dénouement est un peu léger, j'espérais quelque chose de plus surprenant. Mais bon... Cela n'enlève rien à l'intérêt de cet album  qui pour moi se trouve ailleurs... sur l'insularité.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 21 Décembre 2019

Témoignage - Editions Livre de Poche - 144 pages - 6.20 €

Parution aux Editions de l'Iconoclaste en septembre 2016

Le sujet : Après avoir conté sa vie dans l'autisme depuis la petite enfance jusqu'à l'adolescence avancée dans "L'empereur, c'est moi", Hugo Horiot se penche sur des bribes de sa vie d'adulte, devenu autiste Asperger "invisible"mais médiatisé, comédien, écrivain jusqu'à la paternité et ce qui s'en suit.

Tentation : Le sujet

Fournisseur : Ma CB

 

 

 

 

Mon humble avis : On apprend dans ce livre que "L'empereur, c'est moi" a été écrit dans un sentiment et un moment d'urgence par Hugo Horiot. Déjà lors de ma lecture de celui-ci, j'avais admiré le style magnifique. Ici, ce qui saute aux yeux en premier lieu n'est pas le fond, mais la forme : quelle plume éblouissante ! C'est d'ailleurs cet aspect-là que je loue avant tout avec mes 4 pattes de chat ! Crue parfois, directe toujours, avec toujours une jolie poésie. Une plume qui ne permet plus de doute : Hugo Horiot est avant tout un écrivain avant d'être un autiste asperger. Car être le sujet d'un récit est une chose, mais transformer ce récit en une oeuvre indubitablement littéraire en est une autre ! C'est donc, à mes yeux, ce qui prévaut par rapport à l'aspect récit/témoignage dans ce bouquin, qui pourrait aisément passé pour un roman joliment littéraire.

C'est à force de travail sur lui-même, d'observations, de mimétisme, de passion pour le théâtre qu'Hugo Horiot est parvenue à rendre son autisme discret, voire invisible pour les profanes. En effet, il n'est plus du tout dans les clichés qui ont hélas la peau dure et qui semblent nécessaires aux yeux de la majorité neurotypique pour définir l'autisme... Non tous les autistes asperger ne sont pas renfermés sur eux, ne sont pas "coincés", ne savent pas s'exprimer, ne regardent pas dans les yeux, ne sont pas des génies avec un Q.I exceptionnels... Bien que je soupçonne que le Q.I d'Hugo Horiot de ne pas être sur le plancher des vaches !

Par courts chapitres, comme des extraits de carnets justement, Hugo Horiot développe ou s'attaque à différentes périodes ou situations précises qui vallonnent sa vie, pour le meilleur et pour le pire, pour le plus doux, le plus cruel ou le plus comique si l'on a le sens de l'humour. On ne compte pas le nombre de situations rocambolesques vécues par l'auteur. Ces contextes ubuesques sont toujours liées au choc des cultures entre celle d'Hugo Horiot et neurotypiques qu'il a l'occasion de fréquenter. Par exemple, suite au succès de "L'empereur c'est moi", des journalistes qui voulaient le recevoir sur un plateau télé lui ont soudain demandé : "Mais vous avez une preuve que vous êtes autistes car là, ça ne se voit pas"... Ca peut prêter à sourire, évidemment, mais c'est plutôt rangeant et démontre une fois de plus l'inadéquation et la méfiance de notre société envers tout ce qui touche aux handicaps invisibles et qui demande pourtant un effort parfois surhumain et quotidien à ceux qui les vivent.

Dans cet opus, l'autisme est clairement nommé (ce qui n'était pas le cas dans "L'empereur c'est moi" et assumé, au point qu'en quelques années, Hugo Horiot est devenu un militant très reconnu et médiatisé pour la cause autistique. Mais curieusement, ce récit garde le lecteur à une plus grande distance et pourrait passer pour un témoignage d'une personne lambda qui a des choses intéressantes à dire. Ce prouve qu'Hugo Horiot a presque parfaitement, en tout cas en façade, réussit son intégration... Sauf que l'on sent tout de même des traits du syndrome dans le texte... Comme par exemple le manque de maîtrise des codes sociaux. En effet, plus d'une fois, je me suis surprise à penser qu'Hugo Horiot oubliait un peu la modestie, ce qui rend son texte moins touchant que le premier.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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