Publié le 11 Mai 2015

 

Un peu, beaucoup, aveuglément : Affiche

Film de Clovis Cornillac

Avec Clovis Cornillac, Mélanie Bernier, Lilou Fogli, Philippe Duquesne

 

Synopsis : Lui est inventeur de casse-têtes. Investi corps et âme dans son travail, il ne peut se concentrer que dans le silence. Elle est une pianiste accomplie et ne peut vivre sans musique. Elle doit préparer un concours qui pourrait changer sa vie. Ils vont devoir cohabiter sans se voir... 

 

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Mon humble avis : Si je récompense ce film de mes 4 étoiles, ce n'est pas parce que je pense que c'est le film de l'année. Je sais bien qu'il est des films plus grandioses etc. Mais "Un peu, beaucoup, aveuglement" remplit parfaitement son office de comédie romantique ! Oui, dans le genre comédie romantique, ce film est tout simplement génial. Romantique off course, frais, divertissant, très drôle, pur, charmant, touchant et mimi tout plein. Pas de vulgarité, juste un bain de fraicheur même si l'on sort très peu des deux appartements contigus parisien.

L'idée est originale, même si elle n'est pas sans rappeler un certain livre/film avec Sophie Marceau et Vincent Perez : Fanfan. Dans le sens où la conception de l'Amour comporte une cloison.

Mais le traitement du sujet est bien différent, et truffé de bonnes trouvailles amusante, telle que les "chaussures éponges" que porte Clovis Cornillac. Les deux protagonistes, en début de film, ne sont pas à court d'imagination pour pourrir la vie de leur voisin !

Et puis, tous les deux vont s'adoucir et leur relation devient vraiment choupinette ! Les répliques font mouche bien sûr, étant tout de même la base de toute comédie qui le vaut bien !

Clovis Cornillac, qui signe ici son premier film, excelle, comme d'habitude, en personnage bourru, reclus même, qui se laisse apprivoiser par Machine. Machine, c'est donc la voisine, qui l'appelle Machin. Jamais les prénoms des personnages ne sera révélé, ni même dans le générique de fin.

Mélanie Bernier révèle ici son fort potentiel comique dans le personnage rigide de Machine, qui va se libérer du chignon grâce à son irascible voisin !

Enfin, Lilou Fogli, alias Madame Cornillac à la ville et à l'origine du scénario, est pétillante de légèreté et de fantaisie.

Bref, un film anti morosité qui offre 1h30 de pur bonheur, à aller voir... aveuglément !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 9 Mai 2015

 

Roman - Editions Gallimard - 224 pages - 18.50 €

 

Parution le 21 août 2014 - Rentrée littéraire

 

L'histoire (vraie) : Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une oeuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante

 

 

Tentation : La blogo et puis mon cher David chéri est incontournable !

 

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Mon humble avis : Pour info,  ce roman a reçu le Prix Goncourt des Lycéens et le Prix Renaudot 2014 !

Si l'on n'est pas prévenu et que l'on s'attache juste au nom de l'auteur dont on a presque tout lu, Charlotte peut désorienter. En effet, cette oeuvre ne ressemble en rien aux nombreux titres de la bibliographie de David Foenkinos. Exit la fantaisie, l'humour et l'univers si particulier qui caractérisent l'auteur. Ici, c'est une histoire vécue, tragique, qui s'inscrit dans l'Histoire. Celle de la montée du nazisme en Allemagne et qui mènera à la deuxième Guerre Mondiale. Charlotte Salomon découvre l'origine de son nom sur une tombe. Une tombe de plus, car une suicidée de plus dans la lignée famililale. Le drame commence là, et s'achèvera dans les camps de concentration.

Je ne suis à priori pas très bonne cliente pour les romans portant sur cette période historique, et pourtant, j'ai dévoré cette histoire subjugante sous la plume de Foenkinos. Et ce, malgré la pagination et le style déroutant. Foenkinos a écrit ce livre en vers. Une phrase par ligne. Et nos yeux vont sans cesse  à la ligne sans s'en rendre compte, pour arriver bouleversés à la dernière page. L'histoire de Charlotte est déroulée de façon linéaire, mais, tout de même fidèle à lui même, David Foenkinos intervient en cours de récit. Il y insère sa quête à la recherche de Charlotte à travers l'Allemagne, le Sud Est de la France, les écrits, les toiles, les gens qui l'ont connue. Ce roman est un formidable hommage à Charlottte Salomon, mais aussi à tous les juifs d'Allemagne et d'ailleurs, qui peu à peu, se sont vus otés de leur droit, de leur identité, de leur talent, de leur patrie, de leur vie.

A chaque page, on sent l'amour et la passion de Foenkinos pour cette artiste peintre et son envie de la faire (re)découvrir à ses lecteurs. Embarquée je le fus une fois de plus par mon cher David !

Alors, humblement, à mon tour, j'espère vous avoir donné l'envie de vous plonger dans le destin tragique de Charlotte Salomon, et d'exciter votre curiosité en prolongeant vos recherches et votre découverte de Charlotte sur la grande toile !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 5 Mai 2015

 

Connasse, Princesse des coeurs : Affiche

Film d'Eloïse Lang & Noémie Saglio

Avec Camille Cottin

 

Synopsis : Camilla, 30 ans, Connasse née, se rend compte qu'elle n'a pas la vie qu'elle mérite et décide que le seul destin à sa hauteur est celui d'une altesse royale. 

 

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Mon humble avis : Ce film est franchement divertissant et délirant, au sens propre du terme. Ceux qui connaissent la mini série éponyme de Canal + retrouveront avec plaisir leur connasse préférée, dans des péripéties qui la mènent aux portes de Buckingham Palace.

Pour moi qui n'ai pas Canal, ce fut une découverte totale.

Camilla est une Connasse puissance mille, sauf qu'elle ne le sait pas. Elle abhorre la médiocrité, donc seul un prince sera digne d'elle. C'est décidé, Camilla veut pécho le Prince Harry.

Nous accompagnons la Connasse jusqu'à Londres où elle ne nous épargnera rien. Non contente d'être une Connasse, Camilla est aussi effrontée, sans gêne, sans peur et sans reproche, irrespectueuse à souhait, insolente, cynique et grossière quand ça lui plait. Elle ne manque pas d'idées plus ou moins "fines" pour atteindre son but.

Elle est tellement Connasse qu'on s'étonne qu'elle ne se prenne pas plus de baffes ou de poings dans la gueule. Tout cela donne lieu a de multiples saynettes hilarantes, "chocking" ou juste drôles, ce qui n'est déjà pas mal.

Il flotte aussi dans ce film comme un air de Sexe and the city.

Mais ce qui fait toute l'originalité de Connasse, princesse des coeurs, c'est que ce film a été tourné presque entièrement en caméra cachée. De ce fait, seule Camille Cottin est comédienne professionnelle. Les autres personnages qui apparaissent à l'écran, les victimes de la Connasse, deviennent acteur à l'insu de leur plein gré, sans le savoir. Ils auraient pu être vous ou moi, si nous avions croisé le chemin de la Connasse. Les réactions sont donc très drôles, sauf que c'est souvent frustrant de ne pas voir la suite, à savoir lorsque la surpercherie leur est révélée afin - 1 qu'ils se calment -2 qu'ils signent un contrat acceptant l'utilisation de leur droit à l'image. Certes, le générique de fin nous offre un peu de making off, mais pas assez. Oui, c'est frustrant.

Mais qui dit caméra cachée ne dit pas free style. Le scripte était écrit, tout comme les dialogues. Camille Cottin connaissaient ses répliques, qui étaient multpliées à l'avance pour correspondre avec les réactions des victimes de la caméra cachée.

A savoir que la comédienne Camille Cottin est désormais interdite d'approche de tous lieux monarchiques en Angleterre ! En tout cas, la folie totale de cette Connasse est vraiment sympa a fréquenter le temps d'un film ! Avec elle, c'est NO LIMIT !!!

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 30 Avril 2015

 

Avengers : L'ère d'Ultron : Affiche

Film de Joss Whedon

Avec Robert Downey Jr, Chris Evans, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson

 

 

Synopsis : Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.
Afin d’empêcher celui-ci d’accomplir ses sombres desseins, des alliances inattendues se scellent, les entraînant dans une incroyable aventure et une haletante course contre le temps… 

 

 

Mon humble avis : Encore un sacré chouette moment passé en compagnie de nos super-héros préférés ! Pas de grande surprise ni de mauvaise, tant ce type de production nous habitue à en prendre plein les yeux au niveau des effets spéciaux et compagnie, et que, de même, la recette mille fois étrennée se révèle toujours aussi efficace.

Le divertissement, toujours truffé d'humour, remplit son office. Dans cet opus, la part belle est faite à chacun des super héros, en explorant leur vie personnelle, leurs côtés sombres et leurs peurs. Ben oui, même un super héros peut avoir peur ! Mais l'action collective n'est pas en reste pour autant. Pas l'ombre d'un ennui pendant les 2h25 que dure le film. Ca bastonne, ça explose, ça cascade et le tout est super bien orchestré, par moments, on peut même dire super bien chorégraphié !

Bien sûr, il y a les grands moments philosophiques à l'américaine qui veut sauver le monde. Le monde ne pourra être sauvé que si l'espère humaine n'accepte son évolution et apprend à la gérer.

Et oh surprise, les Avengers recrutent de nouveaux membres, ce qui laisse espérer, le contraire serait étonnant, un 3ème film, vaguement annoncé dans le générique de fin.

Moi j'aime, les Avengers, ce sont mes potes, et comme je commence à bien les connaitre, je suis toujours contente de les retrouver !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 27 Avril 2015

 

Pourquoi j'ai pas mangé mon père : Affiche

Film de Jamel Debbouze

Avec Jamel Debbouze, Mélissa Theuriaud, Arié Elmaleh, Louis de Funès !

 

 

Synopsis : A partir de 6 ans

L’histoire trépidante d’Édouard, fils aîné du roi des simiens, qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même… l’espoir. Généreux, il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité… celle où on ne mange pas son père. 

 

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Mon humble avis : Après moulte péripéties, j'ai enfin réussi à voir ce film, et heureusement, car j'ai vraiment adoré... grâce à mon âme d'enfant qui s'émerveille du merveilleux !

Déjà Pourquoi j'ai pas mangé mon père est une performance technique... puisque c'est le premier film tourné en Europe en utilisant la performance-capture. (Des capteurs sont posés sur les comédiens qui joue le rôle, et le résultat de ces capteurs est ensuite inséré dans les personnages numériques. Il y a donc de vrais acteurs derrière cela).

Ce film est l'adaption libre et drôle du best seller "pourquoi j'ai mangé mon père" de Roy Lewis (que je n'ai toujours pas lu...)

Je me suis délectée de l'histoire, et de la "mignonitude" de la mise en scène,  du scénario, des dialogues. Pour être honnête, un adulte sans âme d'enfant et n'étant pas fan de Debouzze n'appréciera peut-être pas la séance. Car la Jamel's touch est partout présente... pour mon grand plaisir (je suis fan), et celui de mes ziggomatiques. Les enfants se régaleront, car c'est vraiment choupinoux, même si les plus jeunes ne réaliseront peut-être pas la super leçon de 'pré'Histoire qui se déroule devant eux. Par contre, avec l'explication des parents, les petiots en garderont en bien meilleur et marquant souvenir qu'avec n'importe quel manuel scolaire ! Par contre, si vous élevez vos enfants dans le créationnisme, le film ira à contre courrant de votre éducation.

Edouard, le héro est vraiment attachant ! Avec lui, je me suis amusée de suivre les premières évolutions de l'Homme qui deviendra plus tard le sapiens sapiens. Edouard se dresse sur ses jambes et découvre un nouveau moyen de transport : les pieds. Puis il découvre le feu, la chasse, la cueillette, les cavernes, l'ensevelissement des défunts, l'animal domestique, la vie en communauté, l'amour, la guerre, les migrations, l'espoir, le tout avec beaucoup d'humeur, d'autodérision, de références actuelles donc anachroniques qui font bien rire les adultes. Un film donc pour tout le monde !

A noté, la technologie et les performances d'un comédien ont permi de créer un personnage avec les traits, la voix et les mimics de Louis de Funès.

Mon seul petit reproche : les personnages, souvent surexités, crient un peu trop !

Je ne sais pas, peut-être qu'il y aura une suite qui pourrait s'intituler ; j'ai mangé pour père pour un I.pad un Iphone et un Ipod, qui montrerait bien la petitesse de nos découvertes qui sont désormais bien loin des besoins primaires de l'époque de l'Homme singe !

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 24 Avril 2015

 

Roman - éditions Nouvel Attila -172 pages - 17 €

 

Parution le 28 août 2014 - Rentrée littéraire

 

L'histoire : Debout-Payéest le roman familial d'Ossiri, étudiant ivoirien sans papier atterri en France dans les années 1990 pour démarrer une carrière de vigile. C'est l'histoire d'un immigré, de l'enfer qu'il vit pour se loger et pour travailler, et du regard qu'il pose sur notre pays

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

 

 

 

 

 

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Mon humble avis : Ce roman, qui s'est dressé au travers de la blogo depuis septembre, fait figure d'OVNI dans la dernière rentrée littéraire.

Mi roman - mi auto fiction - mi succession de saynettes.

Les saynettes, ce sont celles vécues par l'auteur, alors qu'il était vigile chez Camaïeu Paris Bastille et chez Séphora Champs Elysées. Il y a comme un air de "les tribulations d'une caissière" d'Anna Sam... Vigile, métier sous payé, souvent méprisé et dénigré. Vigile fait partie de ces boulots que le milieu appelle "debout-payé". La mission est de restée debout, et d'être à l'affût du moindre vol susceptible.

Gautz nous offre donc son regard et ses observations d'émigré debout-payé. Nombre de ses confidences sont hilarantes, certaines désespérantes sur l'image qu'elle montre de la mentalité du monde actuel. L'humour devient parfois cynmisme, quand notre vigile explique par exemple les rencontres improbables qui se forment au rayon rouge à lèvres à minuit, sur les Champs : les travelots, les femmes voilées du riche Moyen Orient, et les prostituées qui conseillent ses mêmes femmes voilées alors qu'elles s'apprête à aller retrouver les maris de celles ci... Très drôle aussi la différence comportementale des gens, en fonction de leurs origines éthniques, géographiques ou sociales, quand le BIP du portique de sécurité retentit ! Bref, Gautz voit tout, dissèque tout, analyse tout. Pour combler l'ennui sans doute. Et dans ces saynettes, on y apprend comment repérer un voleur potentiel, comment supporter la musique attroce diffusée dans les magasins toute la sainte journée, les codes qu'utilisent entre eux les vigiles pour décrire les suspects... Bref, jusqu'à maintenant, je disais bonjour au vigile quand j'entrais dans un magasin, maintenant, je vais me demander comment il me "déshabille" LOL !!!

Entre une série de saynettes, se cache le véritable roman. Celui d'une famille ivoirienne, ou les hommes émigrés deviennent vigile de père en fils. La partie roman est franchement intéressante, dans le sens où elle retrace l'évolution des relations entre la Frances et ses anciennes colonnie ces quarante dernières années, et l'influence de cette évolution tant sur la vie des émigrés en France que dans le métier de vigile. Ce métier qui fut aussi chamboulé par l'aire du 11 septembre 2001. Bien sûr, y sont évoqués les drames des squatts, des sans papiers. 

Le tout avec lucidité, justesse, intelligence et humour.

J'ai hélas était parfois perdue parmi les personnages du roman... et comme celui-ci est entrecoupé de série de saynettes, il n'était pas aisé pour moi, entre les saynettes et mes propres interruptions de lecture, de m'y retrouver et de conservé mon intérêt intact pour leur histoire.

Un roman, jamais loin du reportage, que je vous conseille de lire.

 

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10/6

« Chinois. Avec la quantité énorme d’habits fabriqués au pays de Mao, on peut dire qu’un Chinois dans un magasin de fringues, c’est un retour à l’envoyeur. »

Debout-Payé, de Gautz

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 21 Avril 2015

 

Dark Places : Affiche

Film de Gilles Paquet-Brenner

Avec Charlize Theron, Nicholas Hoult, Chloë Grace Moretz

 

Synopsis : Interdit aux moins de 12 ans

1985. Libby Day a huit ans lorsqu’elle assiste au meurtre de sa mère et de ses sœurs dans la ferme familiale. Son témoignage accablant désigne son frère Ben, alors âgé de seize ans, comme le meurtrier. 30 ans plus tard, un groupe d’enquêteurs amateurs appelé le Kill Club convainc Libby de se replonger dans le souvenir de cette nuit cauchemardesque. De nouvelles vérités vont émerger, remettant en cause son témoignage clé dans la condamnation de son frère. 

 

 

Mon humble avis :  Dark Places est l'adaptation ciné du roman de Gillian Flynn, paru en France sous le titre : Les lieux sombres.

Recemment, un autre livre de Flynn a été porté à l'écran sous le titre de Gone Girl. Gone Girl était bien plus rythmé et plus thrillant !

Ici, nous sommes dans les tréfonds de l'Amérique avec des personnages d'origine très modeste. Ce  film est un peu une peinture réaliste de la société américaine, en temps de crise mais aussi une véritable tragédie familiale.

L'intrigue prend racine dans le passé, ce qui donne lieu à de nombreux flash back. De ce fait, l'histoire semble prendre plus de temps à se mettre en route, et nous sommes plus dans un film atmosphérique, même si, of course, tout s'accélère dans le dernier quart d'heure.

Bien sûr, Charlize Theron est épatante de sobriété, dans ce rôle qui n'a pas été écrit pour elle a la base, mais dans lequel elle a du, hélas, retrouver l'échos de sa propre histoire.

Film américain, par un réalisateur Français, à ,qui l'on doit, entre autre, la version ciné de : Elle s'appelait Sarah.

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 18 Avril 2015

 

En équilibre : Affiche

Film de Denis Dercourt

Avec Albert Dupontel, Cécile de France, Marie Bäumer, Patrick Mille

 

 

Synopsis : Marc est cascadeur équestre. Un grave accident sur un tournage lui faire perdre tout espoir de remonter un jour à cheval. Florence est chargée par la compagnie d'assurances de s'occuper du dossier de cet homme brisé. Cette brève rencontre va bouleverser leurs équilibres... 

 

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Mon humble avis : J'ai adoré ce film, vu il y a déja une bonne semaine en avant première, en présence de Denis Dercourt et Cécile de France.

En vrac, de très bons arguments d'aller voir ce film... Albert Dupontel, d'une force bluffante une fois de plus. Il ne laisse jamais indifférent, il occupe l'écran, il l'agrandit même. C'est lui qui a effectué toutes les cascades équestres.

Cécile de France, toute en grâce, finesse et subtilité. Elle a appris le piano pour interprêté son rôle, c'est donc elle qui joue les magnifiques passages de piano.

Les images, superbes ! Que ce soient celles d'un cheval au galop sur une plage bretonne, celles tournées dans un box, dans un manège. La proximité des êtres et de l'animal, le tête à tête.

Les couleurs : du vert flamboyant, du bleu azur, le beige du sable.

Le sujet... inspiré d'une histoire vécue. Le synopsis pourrait laisser craindre des flots de larmes, de rage, de colère... Il n'en n'est rien. Pas l'ombre d'un pathos ni d'une pitié, que se soit de la part du réaliseur ou des personnages. Le sourire se dessine et s'agrandit sur nos lèvres au fil du film.

C'est l'histoire d'un combat contre l'injustice de la vie. C'est la passion, c'est l'homme qui ne s'abandonne pas dans l'amertume, mais au contraire, se bat et met tout en place pour vivre le plus possible comme avant, pour remonter à cheval. Cet homme cloué dans un fauteuil va bousculer Florence, enlisée dans une vie de réussite à l'opposé de ses aspirations d'origine.

En équilibre est un film classe, sobre, qui interroge sur les choix que la vie nous impose ou non dans la vie : fait on ce que l'on veut, ce que l'on peut, ou trouve t'on un équilibre entre les deux ?

 

 

Qui c'est la star ? Cécile ou moi ?

Qui c'est la star ? Cécile ou moi ?

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Rédigé par Géraldine

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Publié le 16 Avril 2015

Les Enfants de l'aube | [Patrick Poivre d'Arvor]Roman - Editions Audiolib - 3h45 d'écoute - 13.50 €

 

Parution d'origine du roman : 1983

 

L'histoire : Après le suicide de son père, Alexis, 12 ans, trouve un écrit de celui ci. Un écrit comme un testament, où Tristan lui raconte son histoire, celle de sa recontre trop éphémère avec Camille, sa mère, dans un sanatorium alors qu'ils étaient adolescents, et malades tous les deux.

 

 

Lu par Patrick Poivre d'Arvor

 

Tentation : le pitch et pourquoi pas ?

Fournisseur : la bib'

 

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Mon humble avis : Il (mon avis) m'étonne et détonne de ceux que j'ai pu parcourir sur des sites de vente en ligne. Certains parlent de chef d'oeuvre, de larmes versées, d'émotions bouleversantes...

Rien de tout cela pour moi, même si je me suis régalée cependant de l'écriture très soignée, souvent poétique de l'auteur.

C'est plus le contenu même du livre qui me dérange un peu, car je le trouve impudique. Qu'un père, qui sait son propre suicide proche, se livre ainsi à son fils de 12 ans me paraît indécent. En effet, le narrateur explique à son fils Alexis d'où il vient, de quel amour fulgurant il est le fruit. 

Tristan, le père, n'avait pas 15 ans quand il a rencontré Camille, qui en avait 16 alors. Tous deux séjournée en convalescence dans un sana en Suisse. Ils se sont aimés passionnément malgré la maladie. Tristan conte donc son initiation sexuelle avec quelques crus détails, crudité souvent atténuée par des métaphores poétiques. Puis vient l'époque de sa dépravation sexuelle de jeune adulte. Pour moi, la vie sexuelle des parents ne regarde pas les enfants, même si celle-ci peut justifier un comportement antagonique avec la paternité.

Pourtant, l'histoire d'amour est belle, mais elle a pour moi été entachée par trop de confessions.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 12 Avril 2015

Allez, un dimanche avec des boules anti-stress, des chats. Mais pas les miens ! Même si certains ont croisés mon chemin pour un bon bout de temps.

Je ne sais pas si vous savez, mais fin décembre 2013, c'est par le biais d'une association de sauvetage félin qui s'appelle Félin Possible. 

Depuis, je me suis investie bénévolement dans l'association : Je gère le compte Twitter, publie des annonces de chats à l'adoption sur un site internet spécialisé. Et depuis juillet, je suis Famille d'Accueil (F.A) Il s'agit d'accueillir des chats de l'asso, récupérés dans la rue, abandonnés chez des vétérinaires etc. Mais avant d'arriver dans la FA, tous les chats ont une période de d'isolement obligatoire de 15 jours, dans des famille qui disposent d'une pièce disponible à l'isolement des chats, ou qui n'ont pas d'autres chats. Ceci, afin d'éviter les proliférations des maladies. En 15 jours d'isolement, le chat a le temps de déclarer les éventuelles maladies (parfois mortelles) qu'il aurait contracté dehors. Il reçoit ensuite ses premiers vaccins, antipuce et vermifuge avant de rejoindre sa famille d'accueil, donc moi parmi tant d'autres.

J'ai accueilli ainsi 3 chatons et demi ! Le demi, c'est mon Tsingy, puisqu'en l'accueillant chez moi, j'avais dans l'idée de l'adopter. Depuis, je n'en n'ai pas pris d'autres, pour laisser à mon Tsingy le temps de grandir tranquillou, sans intrus ! Je vais reprendre du service dans quelques semaines, puisque, hélas, la saison des chatons reprend... Parce que certains propriétaires de chats trouvent bien plus simple d'abandonner les chatons plutôt que de stériliser leur animal...

 

je reviendrais sur le rôle et le fonctionnement des familles d'accueil lors d'un autre billet !

A gauche, Roocky, sauvé l'an dernier avec sa mère et ses frères, adopté quelques semaines plus tard. A droite, Habanita, sauvée l'an dernier à 3 jours, biberonnée et adoptée à 3 mois. En bas, Voyou, adopté à 5 ans en décembre dernier.

A gauche, Roocky, sauvé l'an dernier avec sa mère et ses frères, adopté quelques semaines plus tard. A droite, Habanita, sauvée l'an dernier à 3 jours, biberonnée et adoptée à 3 mois. En bas, Voyou, adopté à 5 ans en décembre dernier.

Le rouquin, c'est Diabolot, adopté en janvier. L'autre minette, c'est Tixine, toujours à l'adoption.

Le rouquin, c'est Diabolot, adopté en janvier. L'autre minette, c'est Tixine, toujours à l'adoption.

En HG, Pixine. En BG, Newt récupérée l'été dernier, chatonne, dans le moteur d'une voiture. Newt a été adoptée en décembre. A droite, Galaxie, adoptée l'an dernier par sa famille d'accueil.

En HG, Pixine. En BG, Newt récupérée l'été dernier, chatonne, dans le moteur d'une voiture. Newt a été adoptée en décembre. A droite, Galaxie, adoptée l'an dernier par sa famille d'accueil.

Ca, c'est Jodila, que j'ai accueillie pendant un mois et demi l'été dernier, alors qu'elle avait 3 mois, le temps de lui trouver une famille d'adoption. J'ai eu l'occasion de la revoir en février chez ses adoptants.

Ca, c'est Jodila, que j'ai accueillie pendant un mois et demi l'été dernier, alors qu'elle avait 3 mois, le temps de lui trouver une famille d'adoption. J'ai eu l'occasion de la revoir en février chez ses adoptants.

En haut à G, le petit Roocky. En haut à droite, une petite chatonne d'une portée de 6, récupérée à à peine 10 jours. J'ai aidé un aprem au biberonnage. Malheureusement, la minette n'a pas survécu.

En haut à G, le petit Roocky. En haut à droite, une petite chatonne d'une portée de 6, récupérée à à peine 10 jours. J'ai aidé un aprem au biberonnage. Malheureusement, la minette n'a pas survécu.

Apsara m'a fait chavirer le coeur. Je l'ai accueilli à 2 mois et demi en octobre, le temps qu'elle ait 3 mois et des adoptants pour la vie !

Apsara m'a fait chavirer le coeur. Je l'ai accueilli à 2 mois et demi en octobre, le temps qu'elle ait 3 mois et des adoptants pour la vie !

Apsara once again. Et les deux rouquins, Ozil et Pirlo. Fin août, Pirlo est resté 2 jours chez moi et Ozil, 3 semaines.

Apsara once again. Et les deux rouquins, Ozil et Pirlo. Fin août, Pirlo est resté 2 jours chez moi et Ozil, 3 semaines.

Ozil, mon pensionnaire de fin août. Adorable comme tout. Mais contente de le voir partir, car il tétait ma minette qui bien sûr, n'avait rien à lui donner mais se laisser faire.

Ozil, mon pensionnaire de fin août. Adorable comme tout. Mais contente de le voir partir, car il tétait ma minette qui bien sûr, n'avait rien à lui donner mais se laisser faire.

Ma pensionnaire de juillet août Jodila, entre son 3ème et son 4ème mois.

Ma pensionnaire de juillet août Jodila, entre son 3ème et son 4ème mois.

Des illustres inconnus, croisés à Lille, St Malo ou en Bourgogne

Des illustres inconnus, croisés à Lille, St Malo ou en Bourgogne

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Un monde de chat

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