Publié le 8 Janvier 2015

Roman - Editions Livre de Poche - 252 pages - 6.50 €

 

Parution en poche en mars 2011

 

L'histoire : En Angleterre, dans les années 50... Pa et Mo sont veufs tous les deux et ont chacun une petite fille : Liv pour Pa et Em pour Mo. Ils se marient et les deux fillettes, après moult caprices, deviennent plus soeurs que des soeurs de sang. La naissance de Rosie va bouleverser l'équilibre. Les deux filles la détestent et plus de 30 ou 40 ans plus tard, rien ne s'est arrangé. Il faut dire qu'en "qualité" de peste, Rosie détient la palme d'or...

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : Ma PAL !!!

 

 

 

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Mon humble avis : Ne vous fiez pas au titre, ce livre n'est ni un thriller ni un polar, malgré la présence d'un certain suspens qui s'intensifie dans le dernier quart de l'histoire.

J'ai bien aimé ce roman, qui correspondait bien à mes envies de lecture du moment. Facile à lire, d'une écriture agréable (malgré deux ou 3 termes douteux, cause à la traduction ?),  des dialogues aussi truculants que d'allure décalée, Meurtres entre soeurs ne prend pas la tête et divertit grandement. Mais pas que !

Il y a dans ces pages autant de haine que d'amour ! Ce qui fait que s'alternent passages cyniques à souhait et d'autres émouvants ou touchants. Il n'est pas non plus question de vous tirer les larmes ici, mais l'émotion est bien présente, notamment devant ces deux filles, devenues femmes plus qu'adultes - disons "mûres" - et qui accompagnent avec dévotion et respect leur mère jusqu'à son dernier souffle. Car oui, cette histoire se déroule sur une cinquantaine d'années ! Beau challenge pour un livre qui ne dépasse pas les 252 pages ! Ce qui évite bien les longeurs souvent inhérentes aux sagas familiales ! Pas de temps mort dans ce livre, ça roule bon train !

Il y a aussi de beaux portraits de femmes, qui traversent les âges et les mentalités, avec au fond d'elles, une profonde propention à la liberté. Leurs forces, leurs faiblesses, leurs petits ou grands secrets, leur fantaisie, leurs manies parfois inavouables... Tout cela, nous le découvrons au fil des pages, aussi, ces femmes deviennent presque nos copines et l'on se verrait bien partager quelques soirées là-bas, dans la maison familiale, en haut de la colline, dans la campagne anglaise.

Mais bien sûr, il y a cette haine.... celle ci est née chez les deux ainées, pour grandir et exploser chez la cadette, Rosie. Les deux ainées étaient gamines à l'époque, alors, qui pourrait leur en vouloir ? Mais cette Rosie ! Qui s'est mariée à un cupidon aussi cupide qu'elle, voire plus encore. De coup bas en vacheries sur plus de 40 ans, il semble que l'inspiration de Rosie pour pourrir la vie de ses soeurs soit sans limite, pour notre plus grand plaisir de lecteurs. On sourit beaucoup et on écarquille les yeux devant tant de méchanceté. Mais qui sait, Rosie est peut-être juste malheureuse ? Pas sûr !

Cerise sur le gâteau, le meutre, ou les meutres ! On les attends puisqu'ils sont annoncés par le titre ! Et bien ils arrivent mais euh... comment dire, de façon tout à fait inattendue, à l'insu du plein gré quelque part ! Je n'en dis pas plus, jusque c'est vraiment bien trouvé et finalement, plus amusant que triste !

Bref, Meutres entre soeurs, une lecture vraiment sympatoche, avec une bonne dose de british humour,même si je ne crie pas au chef d'oeuvre !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs

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Publié le 6 Janvier 2015

Une année comme 2014 qui vient de s'écouler, c'est 365 jours ou 52 semaines ou 12 mois. Qui peuvent se ressembler ou pas, qui peuvent paraître d'une lenteur accablante ou passer à une vitesse tout aussi accablante. Tout n'est qu'une question de point de vue... Tout dépend de ce que vous fait de ces mois, semaines, jours. Si vous avez tiré profit de cette année pour changer ou modifier quelque chose de votre vie ou simplement profiter de celle ci.

 

Qu'ai-je fait de 2014 ? De petites et grandes choses... Et il y eu d'autres évéments marquants...

 

Bon, je copie un peu beaucoup un challenge mensuel qui tourne sur la blogo, mais le mien est annuel ;)

 

Janvier : Adoption d'Aya et découverte de la vie féline / Pôle Emploi / Formation Pack Office/ Instagram et virées photos sur la côte // Février : Mimosas à Cancale / Soirée anciens collègues // Mars : Gorge nouée 24 jours avec Arcadi / AG Félin Possible / Twitter Félin Possible / Rennes pour les nuls /42 ans / Interview Petit dej anniv avec Guillaume Sorel / Rue des Livres / RDV blogo de L'ouest / Sorj Chalandon //  Avril : Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu ? / Saint Lunaire //  Mai : Pique nique FP / Chatmania / Braderie / Visite de Fougères /Morvan pélerinage / Bourgogne / Couvent / Communion / Sancerre, bonne compagnie, bonnes bouteilles // Juin : Festival Etonnants Voyageurs, dernière fois / Clinique St Hélier, dernière fois / Contrôle technique, Aie ! / Rando nocturne et 11 écluses / Festival Robinson / Cawuet à la maison /Time's up du 20 juin plein air pleine nuit / Photos Urbex / Week End à l'ïle de Batz // Juillet : Peinture Entrée / Famille d'accueil avec Jodila, 3 mois / Bécherel / Pêche à la coque / Gros gadin en trottinette / Déménagement de pote / WE à St Lunaire // Août : En famille à St Lunaire. Famille d'accueil : départ de Jodila et arrivée d'Ozil / Nouvelle coupe // Septembre : Aya malade. Famille d'accueil : départ d'Ozil / Peinture salle de bain / Urbex à la Passagère St Malo / Eric Reinhart soporifique // Octobre : Bourgogne / Couvent / Prise d'habit / Famille au grand complet / Entretien de stage mais d'embauche en fait / Famille d'accueil : Arrivée et départ d'Apsara / Coupe encore nouvelle / Départ pour Lille // Novembre : Lille / Dejeuner en terrasse / Soirée cousinade noces d'or / Famille d'accueil : Arrivée de Tsingy /Naissance d'une nouvelle nièce / Une belle journée à St Lunaire / Go back to work / Diner top chef revoyure nostalgie / Séance photo féline / Adoption de Tsingy / PV + inondation chaudière + voiture HS le même jour / Crémallière Salle de Bain / + 1.5 cm !!! / Revoyure d'Amélie Nothomb / Banque alimentaire //  Décembre : Zumba géante / Inauguration de piscine super cool / Boulot finished / Noël at home et Nouvel An en Touraine !

 

Et tout au long de l'année, du sport (-12 kg) , 45 livres lus (sans compter les BD) et 56 films vus au ciné (chiffres en baisse !!!), mais nombre "innombrable" de personnes rencontrées en mode durable et passion partagée !

 

 

CV DE MON ANNEE 2014 !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 3 Janvier 2015

Comme tous les ans à la même époque, j'aime mettre à jour ce petit questionnaire, où il s'agit juste de répondre aux questions posées par le titre d'un livre lu l'année précédente et qui, bien entendu, se rapproche le plus possible du sens que vous voulez donner à votre réponse !

Pour moi, cela devient de moins en moins facile, car chaque année, je lis un peu moins qu'avant ;)

 

 

 

1/ Décris toi : Pétronille, d'Amélie Nothomb

 

2/ Comment te sens tu ? La demi-pensionnaire, de Didier Van Cauwelaert

 

3/ Décris où tu vis actuellement ? La fabrique du monde, de Sophie Vander Linden

 

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Paradis (avant liquidation), de Julien Blanc-Gras

 

5/ Ton moyen de transport préféré ? Immortelle randonnée, de Jean Christophe Rufin

 

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Un peu de soleil dans l'eau froide, de Françoise Sagan

 

7/ Toi et tes amis vous êtes : Aujourd'hui pour toujours, de Christophe Paviot

 

8/Comment est le temps ? Déluge,  d'Henry Bauchau (et c'est archi vrai à l'heure H où j'écris ça !)

 

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? (j'ai rien pour la journée, alors je mets le moment préféré de l'année ! ) L'été des lucioles, de Gilles Paris.

 

10/ Qu'est la vie pour toi ? Une collection de trésors minuscules, de Caroline Vermalle

 

11/ Ta peur ? Une éducation catholique, de Catherine Cusset

 

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Le bonheur n'est pas un sport de jeune fille, d'Elise Tielrooy

 

13/ La pensée du jour : Je veux ma place au soleil !, de Bernadette Thomas

 

14/ Comment aimerais tu mourir ? Sous les couvertures, de Bertrand Guillot

 

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? : Eloge du chat, de Stéphanie Hochet

 

16/ Ton rêve ? au choix : La tête de l'emploi, de David Foenkinos, et/ou Deux étés, d'Erik Orsenna

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 1 Janvier 2015

Je vous souhaite une excellente année 2015 ! Qu'elle vous soit juste douce, c'est déjà pas mal !

Que vous soyez de mes proches, de mes amis, de mes connaissances, que je vous voie souvent, de temps en temps ou jamais, que je vous connaisse dans la vraie vie ou que je vous devine derrière cet écran : Plein de bonheur pour 2015 ! Que vous soyez comblés, sans demander la lune non plus !!!

De mon côté, et bien je voudrais que 2015 soit le chouette prolongement de 2014, qui fut pour moi une belle année... enfin... simple mais belle et quelque part, extradordinaire !

Alors que le monde est de plus en plus fou, mon monde à moi s'est apaisé. Alors que le monde ne tourne plus rond... je ne tourne plus... je me pose. Alors que j'ai passé un quart de siècle à chercher bonheur et vérité au bout du monde, j'ai trouvé bonheur chez moi ! En même temps, ces voyages de part le monde m'étaient sans doute nécessaires pour "savoir" et construire ma vérité, alors pas de regret. Je suis toujours en guerre contre une partie du monde, mais beaucoup moins contre moi même. Même si la route n'est pas terminée !

Rien ne s'arrête pour autant, même si mon passeport est périmé !!! Ma curiosité reste intacte, et mon envie de découvrir reste mon moteur. Même si c'est découvrir autrement, apprendre d'autres choses. Et puis avec les livres qui nous réunissent ici le plus souvent, le bout du monde est accessible depuis le canapé !

Si j'ai mis ci dessus la photo de l'escargot que j'ai prise à l'île de Batz, ce n'est pas un hasard, mais un symbole, qui pourrait assez bien représenter mon état d'esprit actuel... Un escargot qui prend son temps, qui est bien dans sa coquille, qui ne vise plus forcément le sommet mais ce contente de la place où il se trouve bien, en sécurité, et à l'abri... Pour l'instant... 

Car oui, la maladie, même si elle se fait discrète ces temps ci, est toujours là. Disons que je suis en période d'anticyclone et un autre phénomène météorologique rode toujours. Mais je suis à l'écoute, à l'affus, je reconnais les signes annonciateurs, les indices, les symptômes, les petites menaces et commence à savoir les maitriser, ou en tout cas, à les prendre en compte et à réagir en conséquence. 

Depuis des années, à cette date, je demande que l'année suivante m'apporte ce qui ne peut pas s'acheter. Comme de ce côté je me trouve comblée, et bien cette année, je demande ce qui s'achète ! J'ai eu la chance jusque là, sans rouler sur l'or, de ne jamais manquer d'argent. Le chômage et les maladies (qui m'imposent de travailler à mi temps), font que je vais finir par racler les fonds de tiroirs ! Alors je demande à 2015 de m'apporter un travail durable et que ma santé me permette, au fur et à mesure, de travailler un peu plus d'heures, afin de gagner ma vie correctement pour continuer à vivre ma petite vie bien tranquille avec mes minous ! Mais bon, la boucle se boucle, la santé, ça ne s'achète pas !

 

Au plaisir de se revoir, de se voir, de se rencontrer, de se parler, de se téléphoner, de se facebooker, de se lire, de se connaître... le tout, dans une belle année 2015 !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 30 Décembre 2014

Le Temps des aveux : Affiche

Le temps des aveux

Film de Régis Wargnier

Avec Raphaël Personnaz et Kompheak Phoeung

 

L'histoire : Cambodge, 1971.
Alors qu’il travaille à la restauration des temples d’Angkor, François Bizot, ethnologue français, est capturé par les Khmers rouges. Détenu dans un camp perdu dans la jungle, Bizot est accusé d’être un espion de la CIA. Sa seule chance de salut, convaincre Douch, le jeune chef du camp, de son innocence. Tandis que le français découvre la réalité de l'embrigadement des Khmers rouges, se construit entre le prisonnier et son geôlier un lien indéfinissable… 

 

4*

Mon humble avis : Je voulais absolument voir ce film, la bande annonce montrant clairement des images du Cambodge que j'ai eu la chance de visiter il y a quelques années. La BA s'attardait également sur les milliers de portraits des victimes dans le camps S21, qui fut une école transformée en centre de torture, et depuis, en musée de la mémoire. Musée qui se visite dans un silence de mort...

Et puis, Le temps des aveux est signé Régis Wargnier, une belle référence dans le cinéma français.

Et puis encore, il y a Raphaël Personnaz, que je n'avais pas encore eu l'occasion de voir dans un grand rôle loin des bonnes comédies divertissantes.

Je n'ai pas particulièrement reconnue la Wargnier 's touch, même si la réalisation est impeccable. Le sujet ne tolérant aucun glamour. Mais j'ai retrouvé les temples d'Angkor, les allées verdoyantes parcourues par des cambodgiennes en bicyclettes. Mais j'ai visité ce pays en temps de paix, et ce film se déroule en temps de guerre civile, la révolution Khmer. On se rend vraiment compte de l'embrigadement communiste, de la cruauté, de la bêtise, de l'aveuglement, de la "rééducation". Raphaël Personnaz est vraiment grandiose dans le rôle de prisonnier des Khmers Rouges, entre sa révolte devant l'injustice, sa peur de la balle dans la nuque et sa droiture. Quand à la fin du film il découvre qui était vraiment son géolier, qu'il accepte un tête à tête, on est vraiment devant deux systèmes de pensée diamétralement opposés. Pour l'un, la fin justifie les moyens, pour l'autre, il ne peut en être question.

C'est un film à voir absolument, car l'Histoire avançant, certains événements historiques, qui plus est lointains géographiquement, tombe dans l'oubli. Qui plus est, cette période de l'Histoire du Kampuchéa (Le Cambodge) est très peu connue en France. Je trouve juste dommage que Régis Warngier n'est pas insisté plus sur la notion de génocide pour que le spectateur "ignorant" saisissent vraiment l'ampleur de l'horreur vécue par ce pays au début des années 70. Certes, les 12000 victimes du camp S21 sont évoquées, mais le film ne dit pas qu'à cette époque, le Cambodge a perdu un tiers de sa population. Les Cambodgiens n'ont pas fini de "payer" cette dramatique époque, puisque le pays est loin d'être déminé...

A savoir tout de même, Le temps des aveux est l'adaptation de l'hisoire vécu par François Bizot lui même (le personnage principal) et évoquée dans son livre paru en 2000 : "Le portail".

 

 

 

Nature : Affiche

Documentaire de Patrick Morris

Avec la voix de Lambert Wilson

 

Le sujet : Des entrailles de la terre aux déserts brûlants, des profondeurs de l’océan aux cimes glaciales, nous voyageons pour découvrir que la nature, peuplée de créatures extraordinaires, est encore plus fascinante que tout ce que nous pensions savoir. Alliant images somptueuses et découvertes exceptionnelles, Nature est une véritable révélation visuelle. 

 

3*1/2

Mon humble avis : Ah que le Terre est belle, même si elle se montre parfois hostile et dangereuse, même pour un univers aussi éloigné du nôtre : Le règne animal et végétal en Afrique. Nature est un magnifique documentaire animalier (pour le principal), tourné avec des technologies inédites pour le documentaire : la 3D de pointe...et de ce fait... et bien nombre d'images m'ont parues inédites et wahou, plus que splendide. Même si je n'aime toujours pas les crocodiles, franchement quelle expérience extraordinaire que de se retrouver presque dans sa gueule, à 2 cm des machoires les plus puissantes sur terre. Jamais non plus je n'ai eu l'occasion, en toute sérénité, de me retrouver dans des énormes vagues, de parcourir tout ce rouleau, des éclaboussures venant jusqu'à moi grâce à la 3D mais me laissant sèche archi sèche, juste ébahi devant un tel spectacle. De même, jamais un éléphant, heureux de profiter de son environnement naturel et pas enfermé derrière les barrières d'un zoo, ne m'a caressé le bout du nez de sa trompe (encore une fois, grâce à la magie 3D). Ces images révolutionnaires, toutes plus éblouissantes les unes que les autres, montrent aussi bien l'infiment grand que l'infiniment petit. Je sais à quoi ressemble le sable des dunes du désert du Namib agrandies j'imagine par 100 millions. Mais comme les images ne sont pas statiques mais vidéo, je me suis senti partie de ce sable. Enfin, ces plantes, qui dans les hauteurs étiopiennes, vivent chaque jours de l'année l'hiver glacial et l'été torride, c'est bien simple, j'ai eu envie de les prendre dans mes bras. Comme j'ai eu envie d'adopter un éléphanteau, un bébé gorille, un lionceau.... Mais on va dire que deux chats à la maison, c'est déjà pas mal !

Un petit bémol... J'ai regretté l'ajout de bruitages, pour moi inutile. J'aurais préféré entendre le vrai bruit d'un troupeau d'éléphant, plutôt que des gongs qui ne sont là que pour accentuer l'effet, l'effet que l'on n'entend plus... du coup !

Bref, un film a voir sur grand écran en 3D, seul, en couple, entre amis, avec les enfants pendant que la Terre peut encore s'offrir le luxe d'être belle !

Ah oui, j'allais oublier ! Le fil conducteur de ce documentaire est l'eau !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Décembre 2014

Roman - Editions Rue Fromentin - 176 pages - 16 €

 

Parution le 18 septembre 2014 - Rentrée littéraire

 

L'histoire : Quand, le soir venu, le libraire tire le rideau de fer de sa librairie, on imagine celle ci plongée dans un silence immobile jusqu'au lundi matin... Il n'en n'est rien. Les livres se réveillent, se parlent, se racontent des histoires, se rendent visite d'une étagère à l'autre. Bref, ils vivent ! Et devant l'arrivée des nouveautés et autres bestsellers, certains se désespèrent de trouver un jour des mains qui les emmèneront et des yeux qui les liront. Alors, une solution devant ce dictat commercial : La révolution !!!

 

 

Tentation : La blogo et Price Minister

Fournisseur : Price Minister, merci pour l'envoi

 

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Mon humble avis : N'ai-je jamais lu de roman aussi original, audacieux et bien pensé ? Je ne pense pas ! Ou alors, "c'était y'a longtemps, ou alors, j'ai oublié" !

C'est pour cela que j'estampille sans hésiter "Sous les couvertures" de mes 4 étoiles, pour féliciter l'auteur de sa trouvaille mais surtout, d'avoir atteint l'objectif que l'on sent fixé. Bref, voici un livre à la hauteur de l'ambition de son auteur, Bertrand Guillot.

Pourtant, je l'avoue, sur la fin, une petite lassitude s'est installée en moi, devant les récits des stratégies révolutionnaires de nos amis les livres. Mais peu importe, car en même temps, l'analogie du comportement livresque avec le comportement humain potentiel en de telles circonstances est troublante et bien amusante ! Normal ! Les livres ne sont ils pas écrits par des humains et qui plus est, pour plaire à d'autres humains ?!

Bertrand Guillot donne donc vie, parole, sentiments et émotions aux résidents d'une certaine librairie. Et cette librairie, et bien elle est une micro société où cohabitent des êtres bien différents et pas souvent d'accord ! Il y a les Best Seller et les nouveautés, qui ont le droit d'être sur la table, tant convoitée, près de la caisse, relégant les autres livres vers d'autres rayonnages où l'on se sent serré comme dans une boite à sardines ! Pas évident ainsi de séduire le public. Ainsi,  Premieroman, Douleur-d'écrire, Rouge, Mauve, Polar, Conteur, Veille Gloire, l'Académicien, Grand réluquent avec envie cette table et se donnent 2 jours pour la conquérir, afin d'éviter les cartons du lundi qui les mèneront au pilon. Et pendant ce temps, chez lui, le vieux libraire se morfond devant la mort annoncée de son commerce, alors que sa jeune employée se ronge les ongles devant l'inertie conservatrice de son patron.

Cette histoire est un véritable conte qui ferait merveille en étant adaptée en film d'animation. Le style narratif m'a fait pensé aux Schtroumpfs qui parlent Schtroumpfs ! LOL ! Car ici, les bouquins parlent livre aussi, descriptions et dialogues sont truffées de métaphores et parallèles avec le vocabulaire "bouquinesque" savoureux, drôles, touchants, hilarants, mimis tout plein, en tout cas, bien trouvés et qui prouvent un sacré travail et une géniale imagination de la part de l'auteur.

Quelques exemples pris aux hasard :

- Des livres qui ne voient pas plus loin que le bout du chapitre (bout du nez)

- Des livres qui sont avides d'encre fraiche (chair fraiche)

- Ils pointent un coin de page discret (pointer du doigt) ou frissonnent de leur page 110.

- Ils haussent ni le ton ni l'accent circonflêxe de leur couverture.

J'en passe et des bien meilleures que je ne retrouve plus et qui prennent tout leur sens et leur humour dans le context !

Bien entendu, ce roman n'est pas qu'une jolie histoire extraodinaire. Sous les couvertures est aussi et surtout un fabuleux outils de réflexion et de constatation sur le monde littéraire d'aujourd'hui et d'hier. Bertand Guillaud se moque gentillement de certains écrivains si grandiloquents qu'ils n'atteignent aucun lecteur, si ce n'est les journalistes, de romanciers qui deviennent leur propre nègre, des réacs qui ne voient pas que le monde bouge....

Tout est passé en revue,  depuis les prix et les salons littéraires, en passant par la  Rentrée, les chiffres de vente, l'arrivée de la liseuse, l'évolution du comportement du lecteur, les stratégies édirotiales et commerciales, le phénomène de la blogosphère littéraire, le tout, sous l'ombre menaçante du grand A, qui n'a rien à voir avec l'Amour, mais plutôt avec un grand fleuve Sud Américain.

Ici, ce sont les livres qui essayent de trancher entre eux sur les éternelles questions : Qu'est ce que la littérature ? Qu'est-ce qu'un grand livre ? Qu'est-ce qu'un livre utile ? Un livre a-t-il le droit d'être inutile et de mériter tout de même l'admiration ? Quel style de livre nécessite le plus de talent, le plus de travail ? Et... y'a-t-il de la place pour tout le monde ?

Cela tombe bien, les réponses qui se laissent deviner sous les couvertures sont assez raccord avec les miennes ;)

Bref, vous voulez de l'original, du frais, du mimi tout plein avec une bonne dose de réflexions sans aucune leçon de morale, glissez vous Sous les couvertures et réchauffez vous au fil de ces pages insolites !

 

 

J'ai lu ce livre dans le cadre de :

 

 

Ma note : 19/20

 

7/6

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 25 Décembre 2014

Rédigé par Géraldine

Publié dans #Les livres - mon blog et moi

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Publié le 20 Décembre 2014

Les Héritiers : Affiche

LES HERITIERS, film de Marie-Castille MENTION SCHAAR

Avec Ariane Ascaride.

 

D'après une histoire vraie.
Lycée Léon Blum de Créteil, une prof décide de faire passer un concours national d'Histoire à sa classe de seconde la plus faible. Cette rencontre va les transformer.

 

4*

 

Mon humble avis : Il est bon d'avoir une collègue cinéphile... Sans cela, je serais passée à côté de ce film, et c'eut été une grave erreur.

La première demi-heure est plutôt inquiétante, on craint un deuxième "Entre les murs" et on est atterré par le comportement scolaire de la jeunesse actuelle. Envers les profs, envers le système, et envers eux mêmes. Tout n'est que violence, confrontation, provocation. Ce sont des comportements presque "animal", où il est question de domination et de préservation de son territoire, On a quelque part envie de baffer ces ados, mais comme l'époque a changé, on se dit qu'ils seraient capable de nous écraser en retour. Et je me souviens de mes années lycée, public, mais pas ZEP. Les agitateurs étaient 2 ou 3 sur une classe de 35. Dans les héritiers, c'est l'inverse. Je ne pense pas que l'école nous intéressait foncièrement, mais on n'avait pas le choix, on ne se posait pas la question. Les profs ne devaient pas ruser ni faire preuve d'imagination pour capter notre attention, et notre respect. Les cours de devaient pas être "divertissant" pour être écoutés et appris. Et à l'époque, en sortant de l'école, nous savions lire, écrire, nous avions une certaine culture. Alors je ne sais pas ce qui cloche, mais ça cloche ! Je pense que tant que le problème ne sera pas pris à la base - l'éducation familiale -, l'éducation nationale ne peut pas faire de miracle.

Même si dans ce film, il est question de miracle... en la personne de la prof d'histoire géo... et d'Ariane Ascaride. Alors les aprioris tombent. Oui, chacun a du bon en soit, chacun est capable de construire quelque chose de bien, ou d'y participer... Si d'autres personnes croient en lui. La transformation de cette classe entière (moins un jeune qui s'exclue de lui même) est bouleversante. De l'émotion, on se surprend à garder le souffle coupé tant cet "équilibre" instauré par la prof est fragile, tant on sent que d'une parole mal interprêtée, ce château de carte peut s'écrouler. Mais l'on sent bien que ce qui manque à ces jeunes, se sont des projets collectifs, dans lequel chacun apporte sa pierre, chacun trouve sa place et son talent.

Ces jeunes découvrent avec leur prof et le projet collectif les horreurs de la guerre, de la déportation et des camps nazis. Leurs réactions sont étonnantes, touchantes. On sent qu'ils s'élèvent tous à un autre niveau de conscience, de conscience extérieure à eux même.

Un film sans fioriture, magistralement interprêté, qui est un coup de poing dans l'estomac et un bel hommage à un certain corps enseignant ! Un film qui dit : si on sans donne la peine, rien ni personne n'est perdu ! A voir absolument !

La Famille Bélier : Affiche

LA FAMILLE BELIER, film d'Eric LARTIGAU

Avec Louane Emera, Karine Viard, François Damien, Luca Gelberg

 

Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd, sauf Paula. A 16 ans, elle gère le lycée, sa vie d'adolescente, les travaux de la ferme de ses parents, les soucis économiques de la ferme et sert d'interprête à sa famille. Un jour, participant à la chorale du lycée, elle découvre qu'elle a une sacrée voix, voir une voix sacrée. Son prof de chant lui conseille de se présenter au concours de Radio France. Oui, mais, cela veut dire s'éloigner de sa famille pour qui Paula est indispensable.

 

4*

 

Mon humble avis : Quel film ! Frais, joyeux, drôle, positif, mais en même temps intelligent et poussant à prendre conscience de ce que peut être la vie, dans d'autres conditions. Donc l'émotion est bien là aussi !

On ne peut être qu'admirative devant cette jeune fille qui gère tout dans la joie et la bonne humeur. Le handicap des parents et du frère de Paula (la surdité) l'ont obligée à murir bien vite que la normale et lui impose bien souvent de s'oublier. Sa vie d'entendante n'est pas simple et lui donne un rôle familial surdimensionné pour une enfant.

La famille Belier est donc là pour rappeler la difficulté des entendants qui gère des malentendants, mais aussi pour rappeler que les malentendants sont aussi des gens comme les autres, qui ne veulent pas êtres exclus, qui devrait avoir accès aux mêmes fonctions que les autres etc. Qu'il est dur aussi, lorsque l'on est malentendant, d'avoir une fille entendante. Cela crée des craintes d'incompréhension, d'éloignement, de différences majeures au sein d'une famille.

Et voilà que son prof de chorale lui découvre un talent rare, une voix extraordinaire. Et le choix de ce talent apporte toute la finesse et la subtilité du film. Paula aurait pu se découvrir un talent d'artiste peintre ou de sportive, non, c'est le chant... le chant que ses parents n'entendent pas et ne pourront jamais partager avec elle. D'ailleurs l'émotion du chant est étrangère à ses parents qui, de ce fait, ne comprennent pas l'engouement de leur fille.

Mais Paula saura partager cela avec eux, à sa façon, qui se transforme pour nous spectateur en réel et pur moment de grâce !

A noter que Paula est interprêté par Louane, une ancienne de The Voice... Donc les passages liés à la musique et au chant sont vrais et magnifique. Car Louane est avant tout une chanteuse, qui a appris le jeu et la langue des signes pour ce film, son premier film et c'est prometteur.

Une fois de plus, même sans parler autrement qu'avec ses mains et ses expressions, Karine Viard, en mère malentendante, ne déçoit pas, mais épate toujours.

La famille BELIER, à voir donc, pour tout plein de bonnes raisons, notamment l'envie de bonne humeur !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 16 Décembre 2014

Nouvelles - Editions Audiolib - 1h40 de lecture - 17 €

 

Parution chez Audiolib en février 2013

 

Le sujet : L'auteur revient sur des phrases toutes faites, que l'on utilise sans y penser vraiment, sans forcément en connaitre le sens... et ces phrases, il les décortique !

 

Tentation : Le bouquin lui même, lors de sa sortie en 09/12.

Fournisseur : Sylire, merci !!!

 

 

 

 

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Mon humble avis : Encore un titre alléchant, qui semble promettre ironnie, cynisme, dérision, quelle soit douce ou tranchante. Rien trouvé de tout cela dans cette lecture, ou alors, de façon pas assez durable ou pas assez marquante. Bref, je n'ai pas fait le plein de bonnes phrases qui me feraient briller lors d'un diner.

Certes, Delerm pointe le doigts sur de belles vérités qui passent inaperçues dans notre quotidien. Elles peuvent prêter à sourire (mais point à rire !) ou même émouvoir aussi, comme avec la phrase "Je ne m'en servirai plus maintenant".

On reconnait ses propres ennemis, qui disent, à la porte du métro, "On va d'abord laisser passer les gens", mais qui se collent à la porte du métro histoire d'être sûr de pouvoir y entrer en premier, bouchant ainsi le passage.

On avoue se reconnaitre dans la réflexion "ça passe trop tard", phrase qui excuse le fait que nous ne regardons pas les émissions culturelles alors que notre époque nous permet de les enregistrer ou encore de les visionner en replay...

L'hypocrisie général du retardataire qui lance, pour détourner l'attention et désarmorcer le reproche "ça fait longtemps que vous attendez" ?

Par contre, d'autres décorticages ne m'ont pas parus justifiés, bref, m'ont semblés être du blabla pour pas grand chose. Un serveur qui annonce qu'une assiette est chaude, pour moi, ne fait que passer ce message pour m'éviter un désagrément et non une dizaine d'autres comme "je me donne de l'importance etc...."

De même, le "d'abord bonjour" des vendeurs en grandes surfaces culturelles.... Par expérience, je n'y vois qu'un rappel du respect de la politesse. J'ai longtemps travaillé en comptoir en aéroport, et je vous jure que le nombre de gens qui chaque jour, viennent vers vous et vous disent "où sont les toilettes", sans dire un bonjour, un merci, un au revoir, c'est hallucinant, et révoltant. Les gens ne sont pas de chiens !

Bref, du bon, du moins bon mais rien d'excellent, d'inoubliable. Je trouve vraiment le titre déplacé car je ne vois pas en quoi Delerm pourrait passer pour un vieux con dans ces courtes dissertations sur 42 phrases toutes faites. En tout cas, je n'ai pas réussi à apprécier vraiment mon écoute, à m'y accrocher "naturellement", malgré la voix charmante et chaude de Pierre Arditi.

Alors, un conseil, si vous voulez découvrir Delerm et le format audio, penchez vous plutôt sur "Les enregistrements pirates", que j'avais beaucoup appréciés !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 14 Décembre 2014

Sancerre, Région Centre, départementd Cher.... C'était début Juin. De retour de quelques jours familiaux en Bourgogne, en route vers ma Bretagne sweet home... Une belle étape que Sancerre, petite bourgade de charme perchée sur une montagne de 310 mètres de hauteur. Sancerre a son Histoire, sur laquelle je ferai l'impasse ici. Elle a aussi ses vignobles et son célèbre vin : Le Sancerre. Je m'y suis plus arrêtée !! D'autant plus que mon cousin vit à Sancerre et que son épouse y est vigneronne !!! Inutile de dire que l'étape fut bien arrosée !

Et, juste à côté, se trouve Chavignol et les fameux crottins de Chavignol. Gastronomique donc !

UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
En bas à droite, la Maison du Guetteur, dans la famille depuis plusieurs générations, aujourd'hui Gite tenu par mon cousin !

En bas à droite, la Maison du Guetteur, dans la famille depuis plusieurs générations, aujourd'hui Gite tenu par mon cousin !

UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !
UN DIMANCHE A SANCERRE !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Mes couleurs du monde, #Voyages en France et ses îles

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