Publié le 5 Février 2020

Mortelle protection, Robert Crais, thriller, polar, avis, chronique, blog

Thriller - Editions Pocket - 436 pages - 7.90 €

Parution d'origine chez Belfond en 2008

 

L'histoire : L.A : Suite à un léger accident de voiture, la jeune Larkin Conner Barkley, fille d'un richissime homme d'affaires, se retrouve embringuée dans une histoire qui la dépasse et témoin dans une affaire fédérale et donc sous protection du FBI... Protection qui semble bien inefficace, vue le nombre de fois où Larkin échappe de peu à la mort. Son seul gage de survit désormais est d'accepter la protection et les méthodes de Joe Pike, ancien marine, policier du LAPD, et mercenaire, reconverti dans le privé. Si elle suit ses méthodes, peut-être restera-t-elle en vie alors que tout son entourage ne semble pas inspirer confiance. Le "trip" commence !

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

Mon humble avis : Bien m'en a pris de piocher ce thriller dans ma PAL ! Dévoré très vite car dévorant lui-même !

Mortelle Protection est le genre de thriller qui devient le centre de votre vie sitôt que vous avez lu les premières pages. Ultra addictif et très agréable à lire. La tension vient du suspense, de l'action, du rythme qui ne faiblit jamais et des multiples rebondissent dans cette étrange histoire. En effet, ne se suffisant pas de son rôle de garde du corps, Joe Pike enquête avec l'aide de quelques amis et relations, afin de découvrir qui en veut réellement à la vie de Larkin et pourquoi. Tout le monde ou presque est de plus en plus louche dans cette histoire, et même le FBI dont les agents semblent, à tort ou à raison, un peu ripoux. Mais pourquoi ? Bref, Joe et Larkin ne peuvent plus se fier à personne ou presque.

Joe Pike est un homme sombre est super entraîné... Dans ces pages, il nous livre comme un manuel de survie en milieu urbain hostile ! Certes, les personnages semblent un peu caricaturaux parfois, même s'il leur arrive de temps en temps de tomber la carapace. Dans les descriptions de Larkin qui sont faites au début (et si l'on prend en compte l'époque de parution du roman), on ne peut que penser à Paris Hilton ! Mais se méfier des apparences !

Ce thriller est extrêmement bien ficelé et efficace, comme les américains savent le faire, et important à préciser sans scènes insupportablement gores ou autre. Certes, quelques cadavres s'accumulent, mais nettement, le plus souvent d'une balle dans la tête ! Donc nuit blanche potentielle car lecture captivante, mais non par cauchemar.

Bref, Mortelle Protection ressemble à ces films qui déménagent que j'affectionne parfois pour me distraire mais avec une bonne dose adrénaline, qui me clouent à mon fauteuil. De bons thrillers d'action, qui misent sur le rythme et les surprises et non sur l'angoisse grandissante du spectateur ou du lecteur comme le font certains thrillers plus psychologiques.

En fait, je regrette un peu de m'être éloignée du genre thriller ces dernières années, même si j'en ai bien empilé ! Je recommande donc Mortelle Protection, entre deux lectures plus "lourdes" !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #thrillers polars étrangers

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Publié le 3 Février 2020

cinéma, film les traducteurs, Lambert Wilson, Thriller, avis, blog, chronique

Film de Régis Roinsard

Avec Lambert Wilson, Riccardo Scamario, Olga Kurylenko, Frédéric Chau, Alex Lawther

 

Synopsis :  Isolés dans une luxueuse demeure sans aucun contact possible avec l'extérieur, neuf traducteurs sont rassemblés pour traduire le dernier tome d'un des plus grands succès de la littérature mondiale. Mais lorsque les dix premières pages du roman sont publiées sur internet et qu'un pirate menace de dévoiler la suite si on ne lui verse pas une rançon colossale, une question devient obsédante : d'où vient la fuite ?

 

 

Mon humble avis : Le coup de coeur envers ce film ne saute pas aux yeux. Celui-ci commence en mode diesel et il faut un certain temps pour que le rythme prenne et que la "fuite" explose et rende alors chaque protagoniste comme un coupable potentiel. Il faut aussi s'habituer aux bonds dans les temps passé et présents... Et aux multiples accents des traducteurs, ceux-ci étant tous de nationalités différentes mais s'exprimant en français. Donc concentration, sinon, vous serez un peu perdus. Mais d'un coup, la tension monte et va crescendo... jusqu'au final qui vous laisse éberlués et abasourdis ! Parce que vous n'avez rien imaginé de tel, rien vu venir ! (même si vous attendiez ! ) Mais une fois que le scénario se ré-enroule devant nous sur l'écran, on crie alors au génie ! Quelle histoire à placards et tiroirs, quelle histoire en trompe l'oeil ! Tout le monde est manipulé : personnages et spectateurs. Vraiment, ce scénario original super bien ficelé mérite les palmes de la surprise et mérite à lui seul le déplacement !

Trois styles de thriller en un... Un genre Agatha Christie (on pense évidemment aux dix petits nègres, au crime de l'orient express), un genre arnaque... Le troisième genre, vous le découvrirez dans la salle, dans les dernières minutes du film. Et l'on pourrait dire que certaines scènes rappellent certaines émissions de téléréalité (enfermement, pas de contact à l'extérieur, grand luxe des installations mises à disposition etc...

Mais ce thriller est aussi un merveilleux hommage à la littérature, aux lecteurs, et surtout, aux traducteurs, qui sont payés en droits d'auteurs (2%) sur les ventes en France, mais qui sont rémunérés à la page le plus souvent à l'étranger. Les traducteurs dénoncent aussi l'aspect marketing primant sur le littéraire dans l'édition où certains romans se vantent comme un tube de dentifrice !

A savoir, c'est d'une situation réelle dont s'est inspiré Régis Roinsard pour écrire son incroyable et captivant scénario. Il y a quelques années, les traducteurs d'Inferno, roman de Dan Brown, avaient aussi été enfermés dans un bunker pour que ne filtre aucune information sur le futur best-seller tant attendu.

Bref, scénario et huis clos géniaux ! A voir (en étant concentré !)

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 1 Février 2020

roman, la fille à ma place, catherine le goff, thriller, littérature, avis, chronique, blog

Roman - Editions Favre - 191 pages - 17 €

Parution le 23 janvier 2020 : Nouveauté !

 

L'histoire : La vie de Nin bascule en quelques instants... Lorsque, aveuglé par l'amour excessif qu'elle porte à son conjoint, elle tue la maîtresse de celui-ci. La voilà contrainte à la fuite, qui de France, la conduira en Italie et aux Etats-Unis. Mais surtout, celle-ci l'amènera à rencontrer son père biologique et surprise... sa soeur jumelle qu'il a élevée... Secret de famille, peur de l'abandon sont au coeur de ce roman qui commence donc par un meurtre...

 

 

Tentation : Le pitch de l'éditeur

Fournisseur : Gilles Paris, merci pour l'envoi.

 

 

Mon humble avis : Le pitch de l'éditeur, annonçant un thriller sous tension était très alléchant. Mais mon engouement s'est délité au fil de ma lecture, même si je salue bien bas la belle pirouette finale,  vraie surprise, qui permet de refermer le livre en se disant : Ah, tout de même... malgré tout.

Le début est parfait, vraiment sur le rythme d'un thriller, avec cette cavalcade de Nin, qui la mène à droite et à gauche, que l'on sait poursuivie par des tueurs payés par le père de la victime. Les découvertes sont nombreuses et inattendues (comme le père biologique et la soeur jumelle, Anna. - On apprendra au fil des pages pourquoi elles ont été élevées séparément, sans connaître l'existence de l'autre). Bref, la lecture est alors prenante et agréable... Puis cela s'est gâté pour moi... 

L'aspect thriller a fondu au point de presque disparaître, et que je me dise que ce roman est mal estampillé et le pitch de l'éditeur "sur vendeur", ce qui amène des déceptions lorsque l'on semble nous promettre autre chose. Car l'aspect fuite et réel danger, donc tension pour le lecteur, ne dure pas très longtemps.

En fait, les sujets évoqués (à résonance psychologique/psychiatrique) par l'auteure m'ont paru survolés. Et c'est dommage, car en tant que psychologue de métier, Catherine Le Goff avait forcément matière et connaissances pour approfondir le tout et le rendre ainsi vraiment intéressant et enrichissant. Mais non. De même, le père biologique "solutionne" tous les problèmes de Nin, sans que l'on sache vraiment comment. L'histoire se déroule sur tellement d'années que l'on en ignore le nombre, et cela m'a un peu handicapée. D'autant que j'ai relevé un anachronisme qui m'a fait bondir.... L'un des personnages a perdu sa femme il y a des années lors des attentats de New York en septembre 2001... Donc clairement dans le passé, puisqu'il y a eu deuil, abandon d'une maison... et avant l'apparition de Nin dans sa vie etc... Bref, dans le texte, on sent vraiment que du temps a passé dans la vie du personnage... Hors, page 137, en entête d'un chapitre, on lit "Au matin du 28 octobre 2001", soit un mois et demi après les attentats.... Bref, j'ai vraiment trouvé que cela ne collait pas.

De plus, j'ai eu la sensation que l'histoire était un peu un prétexte "fourre-tout", pour y évoquer les centres d'intérêts ou les rêves de l'auteure... En effet, Nin devient chanteuse, publie un disque qui l'amène tout de même à être invitée dans une émission télé, mais tout cela n'est pas du tout développé. Pas même secondaire, mais tertiaire... Donc inutile dans l'histoire. Ebauché mais pas développé, ni exploité. Certes, les bagages socio-psychlogiques que l'on porte en soi et qui peuvent mener à passer à l'acte impensable sont bien montrés. Montrés oui, mais analysés en profondeur non.

Dommage, le point de départ était bon, les rebondissements intéressants. Mais pour une fois, je vais dire que ce roman aurait mérité à être plus long, avec une psychologie plus étudiée et approfondie pour me plaire. Et surtout, que le suspense et le rythme thriller soir présent du début à la fin. J'attendais bien plus de ce roman prometteur.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français

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Publié le 30 Janvier 2020

Scandale, film, avis, chronique, blog, Nicole Kidman, Charlize Théron

Film de Jay Roach

Avec Nicole Kidman, Charlize Theron, Margo Robbie

 

Synopsis :  Inspiré de faits réels, SCANDALE nous plonge dans les coulisses d’une chaîne de télévision aussi puissante que controversée. Des premières étincelles à l’explosion médiatique, découvrez comment des femmes journalistes ont réussi à briser la loi du silence pour dénoncer l’inacceptable.

 

Mon humble avis : Un film, inspiré de faits réels, qui met en scène le début de la révolte et de la prise de parole des femmes harcelées, abusées, humiliées sur leur lieu de travail, ici une grande chaîne de télé américaine. Je pense qu'étant donné l'ampleur du mouvement #metoo, d'autres films suivront, quand des affaires en cours seront jugées etc.

L'aspect médias, Amérique, télévision, fourmilière, effervescence de chaînes d'infos est parfaitement rendu. Les caméras donnent vraiment un effet de mouvement rapide, et de tension continuel. Les informations nous sont données avec un débit d'une vélocité désarmante.

Le sujet est évidemment sensible et rondement mené. Dans le fond, il est très explicite, mais dans la forme, il surfe trop souvent sur l'implicite donc n'est pas toujours évident à suivre. Les personnages sont nombreux, pas évident de mémoriser tout leur noms et places dans cette histoire et dans la hiérarchie. Je pense que le scénario aurait gagné en limpidité en étant moins alambiqué, en supprimant certains détails/personnages qui surchargent inutilement le cerveau du spectateur. Bref, en se concentrant sur "le centre" et non sur toute la largeur du sujet".

Après, c'est sans doute dû au fait que le réalisateur a voulu être au plus proche des personnages réels qui ne sont peut-être pas franchement chaleureux, mais ce film manque d'émotion... Oui, en fait, il m'a paru froid... Comme botoxé ! De toute façon, le botox déborde même de chaque personnage. Sur Allociné, j'ai lu que tous les acteurs/actrices portaient de multiples prothèses pour ressembler au maximum aux vrais protagonistes de cette histoire. Pour John Lihtgow qui incarne le gros porc Roger Ailes, ça peut se justifier. Mais pour les autres... Pourquoi faire porter à Nicole Kidman une combinaison complète pour qu'elle ait exactement la même silhouette que Gretchen Carlson ?

Bref, ce film ni raté ni réussi : il est révoltant comme il doit l'être mais ne m'a pas semblé poignant. Il laisse tout de même un goût sacrément amer sur la société sexiste actuelle (même si depuis cette histoire la suite avec #metoo, on peut espérer que les choses évoluent un peu) qui fait de la femme un pur objet. La femme objet, qui doit être absolument stéréotypée et être dans le même moule que les autres ? Demande -t-on cela aux hommes ? Non. Cela donne la nausée quelque part... Et l'on pourrait se demander si l'on n'est pas tous coupables à se ruer sur tout ce qui est beau, parfait... Qui mène la danse ? Le public ou les médias ? Quoiqu'il en soit, il faut vraiment un changement profond des mentalités de nos sociétés actuelles et un retour aux valeurs fondamentales, à la personnalité individuelle qui fait la force, l'unicité et l'originalité de chacun.

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma d'ailleurs

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Publié le 28 Janvier 2020

cinéma, film, je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, avis, blog, chronique, Jean Paul Rouve

Film d'Arnaud Viard

Avec Jean-Paul Rouve, Alice Taglioni, Benjamin Lavernhe,

 

Synopsis :  Dans la belle maison familiale, à la fin de l’été, Aurore fête ses 70 ans, entourée de ses 4 enfants, tous venus pour l’occasion. Il y a là Jean-Pierre, l’aîné, qui a endossé le rôle de chef de famille après la mort de son père ; Juliette, enceinte de son premier enfant à 40 ans et qui rêve encore de devenir écrivain ; Margaux, l’artiste radicale de la famille, et Mathieu, 30 ans, angoissé de séduire la jolie Sarah.
Plus tard, un jour, l’un d’eux va prendre une décision qui changera leur vie

 

Mon humble avis : Je garde un excellent souvenir de ma lecture, dans les années 2000, du recueil de nouvelles d'Anna Gavalda. J'avais adoré, mais ce souvenir est vide, je ne sais plus du tout ce qu'il contenait. Ce film en est une adaptation libre, très libre même, puisque certains des personnages sont créés ex nihilo, d'autres sont piochés dans d'autres nouvelles du recueil que celle titre, et adapté au scénario.

Le film m'a semblé long, parfois un peu ennuyeux et surtout, déprimant. Il en ressort une mélancolie XXL avec une impression de pathos... Après, certes, l'ensemble est hélas très réaliste, mais je réalise que j'ai de plus en plus besoin de cinéma distrayant, plutôt que de films qui me montre les difficultés de la vie telles qu'elles sont, ou telles qu'elles peuvent être chez les autres.

Ici, nous avons Jean-Pierre, l'aîné d'une fratrie de 4 orpheline de père. Jean Pierre semble avoir bien réussi sa vie, il est d'ailleurs un peu le soutien de toute la famille (financier pour l'une, psychologique pour l'autre etc). Sauf que du coup, personne ne s'interroge sur Jean-Pierre, sur son bien-être, son bonheur. Comme il n'a pas de problème précis, majeur ou visible comme ses frères et soeurs, Jean-Pierre va forcément bien. Jusqu'au jour où...  Certes, ce film célèbre l'amour et la solidarité familiale (qui à ce point et sans doute assez rare), mais c'est un film où ce sont la tristesse et le drame qui permettent à certains personnages d'ouvrir les yeux et/ou de rebondir. Le tout dans une atmosphère qui m'a paru déprimante, même si délicate, bien rendue, bien réalisée...

Mais heureusement, il y a une lumière dans ce film. L'interprétation de Jean-Paul Rouve. Magnifique et bouleversant Jean-Paul Rouve, qui excelle vraiment dans tous les rôles qu'il porte, du plus comique au plus dramatique. Quoiqu'il fasse, ce gars illumine l'écran ! Il vaut à lui seul le déplacement, si vous êtes prêts pour du "plombant". Je précise tout de même que les autres comédiens sont tout aussi parfait, mais moins lumineux !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 26 Janvier 2020

3ème dimanche dans le parc Kruger ! Après le dimanche 1 et le dimanche 2 (si vous voulez les retrouver facilement.

Aujourd'hui, je partage avec vous un moment, un instant exceptionnel, que l'on ne vit pas plusieurs fois dans sa vie ! La rencontre rare, qui s'est joué à deux secondes près, avec un léopard ! Apparu subitement, mais si calmement, comme venu de nulle part, comme un songe, comme un rêve. L'animal qui s'arrête et nous observe, avant de reprendre son chemin, vers quelque part... Un moment qui a duré quelques secondes ou minutes, je n'en sais rien, le temps s'est alors arrêté.

Et quand je dis que ce miracle s'est joué à deux secondes près, ce n'est pas une plaisanterie. Notre jeep venait juste de passer à l'endroit où se "trouvait" le léopard. Personne n'avait rien vu... Quand Muriel, l'amie avec qui je suis partie, a tourné sa tête de 3/4 vers l'arrière et là ! Elle a rugi un "STOP" magistrale qui a fait piler notre ranger chauffeur ! Morale de l'histoire, toujours avoir une Muriel avec soi !

 

Bon dimanche avec Léo le léopard !

Le léopard (Panthera pardus) est un mammifère carnivore appartenant à la famille des félins. Le léopard est le pus petit de la famille des panthères. Attention, la panthère noire n'est pas une sous-espèce de panthère, mais un animal atteint de mélanisme qui lui donne sa couleur noire. Le léopard est également appelé Panthère, nom utilisé pour certaines des sous-espèces. Ce prédateur solitaire et silencieux est réputé pour ses facultés d’adaptation et l’acuité de ses sens qu’il utilise pour ne pas être vu. Admiré et parfois vénéré par l’homme, il est malgré tout chassé pour la beauté de sa fourrure.

Le léopard (Panthera pardus) est un mammifère carnivore appartenant à la famille des félins. Le léopard est le pus petit de la famille des panthères. Attention, la panthère noire n'est pas une sous-espèce de panthère, mais un animal atteint de mélanisme qui lui donne sa couleur noire. Le léopard est également appelé Panthère, nom utilisé pour certaines des sous-espèces. Ce prédateur solitaire et silencieux est réputé pour ses facultés d’adaptation et l’acuité de ses sens qu’il utilise pour ne pas être vu. Admiré et parfois vénéré par l’homme, il est malgré tout chassé pour la beauté de sa fourrure.

Le léopard a une espérance de vie de l’ordre de 12 ans en liberté, alors que certains peuvent atteindre l’âge honorable de 20 ans en captivité. Sa taille varie entre 1,50 et 2,50 m de longueur et de 60 à 70 cm au garrot. Il pèse entre 50 et 80 kg.

Le léopard a une espérance de vie de l’ordre de 12 ans en liberté, alors que certains peuvent atteindre l’âge honorable de 20 ans en captivité. Sa taille varie entre 1,50 et 2,50 m de longueur et de 60 à 70 cm au garrot. Il pèse entre 50 et 80 kg.

Le cri du léopard est le feulement, le miaulement et le rugissement. On dit qu'il feule, miaule et rugit. Le léopard est le félin dont l'aire de répartition est la plus répandue. Il vit en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient dans les savanes, les montagnes, déserts et forêts. Le léopard habite souvent les régions boisées, mais elle peut vivre dans toutes sortes de milieux, des zones semi-désertiques jusqu'à la limite de la végétation ou près des neiges éternelles.

Le cri du léopard est le feulement, le miaulement et le rugissement. On dit qu'il feule, miaule et rugit. Le léopard est le félin dont l'aire de répartition est la plus répandue. Il vit en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient dans les savanes, les montagnes, déserts et forêts. Le léopard habite souvent les régions boisées, mais elle peut vivre dans toutes sortes de milieux, des zones semi-désertiques jusqu'à la limite de la végétation ou près des neiges éternelles.

Le léopard est un chasseur solitaire, contrairement aux lions et aux hyènes. Il s’approche silencieusement de sa proie avant de se jeter sur celle-ci pour la tuer par strangulation en plantant ses crocs dans la gorge de l’animal. Il hisse alors sa victime dans un arbre pour la soustraire aux autres carnivores.

Le léopard est un chasseur solitaire, contrairement aux lions et aux hyènes. Il s’approche silencieusement de sa proie avant de se jeter sur celle-ci pour la tuer par strangulation en plantant ses crocs dans la gorge de l’animal. Il hisse alors sa victime dans un arbre pour la soustraire aux autres carnivores.

Il n’y a pas de période de reproduction fixe. Lorsque la femelle est prête à s’accoupler, elle émet une urine caractéristique que les mâles reconnaissent immédiatement. Il arrive souvent qu’une même femelle se retrouve avec plusieurs prétendants. Ceux-ci doivent alors se battre pour conquérir la future compagne, car seul le vainqueur aura le privilège de s’accoupler. Une fois le vainqueur désigné, le couple restera ensemble durant 6 à 7 jours, tant que la femelle sera en chaleur. Puis le mâle retournera sur son territoire et laissera la femelle élever seule ses petits.  La gestation dure environ 3 mois et demi. La femelle met au monde une portée de 1 à 6 petits. À la naissance, les petits sont aveugles et pèsent environ 500 g. Au bout d’un an, les jeunes quittent leur mère pour entamer une

Il n’y a pas de période de reproduction fixe. Lorsque la femelle est prête à s’accoupler, elle émet une urine caractéristique que les mâles reconnaissent immédiatement. Il arrive souvent qu’une même femelle se retrouve avec plusieurs prétendants. Ceux-ci doivent alors se battre pour conquérir la future compagne, car seul le vainqueur aura le privilège de s’accoupler. Une fois le vainqueur désigné, le couple restera ensemble durant 6 à 7 jours, tant que la femelle sera en chaleur. Puis le mâle retournera sur son territoire et laissera la femelle élever seule ses petits. La gestation dure environ 3 mois et demi. La femelle met au monde une portée de 1 à 6 petits. À la naissance, les petits sont aveugles et pèsent environ 500 g. Au bout d’un an, les jeunes quittent leur mère pour entamer une

Le régime alimentaire de la panthère est très varié. Il se compose généralement d’ongulés, d’insectes, d’oiseaux mais aussi de singes. Il ne dédaigne pas non plus les petites proies telles que les lièvres, campagnols ou les porcs-épics.

Le régime alimentaire de la panthère est très varié. Il se compose généralement d’ongulés, d’insectes, d’oiseaux mais aussi de singes. Il ne dédaigne pas non plus les petites proies telles que les lièvres, campagnols ou les porcs-épics.

Le cou de la girafe compte 7 vertèbres, comme la plupart des mammifères, mais chacune est très allongée. La queue a un plumeau noir d'un mètre de long, très efficace pour chasser les mouches tsé-tsé. Sa peau a un cuir épais qui protège l'animal. Le caractère le plus original de la girafe est l'existence de dépôts osseux se fixant progressivement sur le crâne, notamment chez les mâles, qui peuvent être tellement recouverts de concrétions osseuses que leur profil original peut en être modifié. Ces excroissances osseuses sont habituellement situées au-dessus de chaque orbite, au centre du front, et occasionnellement à l'arrière du crâne.

Le cou de la girafe compte 7 vertèbres, comme la plupart des mammifères, mais chacune est très allongée. La queue a un plumeau noir d'un mètre de long, très efficace pour chasser les mouches tsé-tsé. Sa peau a un cuir épais qui protège l'animal. Le caractère le plus original de la girafe est l'existence de dépôts osseux se fixant progressivement sur le crâne, notamment chez les mâles, qui peuvent être tellement recouverts de concrétions osseuses que leur profil original peut en être modifié. Ces excroissances osseuses sont habituellement situées au-dessus de chaque orbite, au centre du front, et occasionnellement à l'arrière du crâne.

La girafe est l'un des rares ruminants qui naissent avec des cornes. À la naissance, elles sont cartilagineuses et reposent mollement sur la tête, mais se redressent et deviennent osseuses dès la première semaine de vie de l'animal. La longue langue de la girafe peut  atteindre 46 cm de long

La girafe est l'un des rares ruminants qui naissent avec des cornes. À la naissance, elles sont cartilagineuses et reposent mollement sur la tête, mais se redressent et deviennent osseuses dès la première semaine de vie de l'animal. La longue langue de la girafe peut atteindre 46 cm de long

Je vous présente le Choucador à oreillons bleus ! Oreillons bleus qui sans bonne luminosité, paraissent souvent noirs. Il mesure en moyenne 24 cm pour un poids allant de 60 à 120 grammes.Cet oiseau des régions tropicales fréquente principalement les zones boisées ouvertes. Lorsqu'il se déplace sur le sol, ils sautillent, il ne marche et ne courent presque jamais

Je vous présente le Choucador à oreillons bleus ! Oreillons bleus qui sans bonne luminosité, paraissent souvent noirs. Il mesure en moyenne 24 cm pour un poids allant de 60 à 120 grammes.Cet oiseau des régions tropicales fréquente principalement les zones boisées ouvertes. Lorsqu'il se déplace sur le sol, ils sautillent, il ne marche et ne courent presque jamais

Cet oiseau pas très joli et au regard plutôt menaçant est un calao. Il mesure environ 50 cm et peut vivre jusqu'à 18 ans. Les deux sexes ont les mêmes couleurs mais le bec de la femelle est plus petit que celui du mâle. Le calao émet des gloussements, tels que « kok-kok-kok-kokok-kokok-kokok »  augmentant en cadence et en volume.

Cet oiseau pas très joli et au regard plutôt menaçant est un calao. Il mesure environ 50 cm et peut vivre jusqu'à 18 ans. Les deux sexes ont les mêmes couleurs mais le bec de la femelle est plus petit que celui du mâle. Le calao émet des gloussements, tels que « kok-kok-kok-kokok-kokok-kokok » augmentant en cadence et en volume.

En haut à gauche, deux calaos. En bas à gauche, un rollier à longs brins. Le rollier à longs brins fréquente la savane, quel que soit son degré d'ouverture, ainsi que les cultures. En bas à droite, un Francolin du Natal (Merci Google) En haut à droite, après de longues recherches sur Google, je peux vous dire que c'est un Drongo Brillant. C'est un oiseau très vocal, qui est souvent le 1er à saluer le soleil par de longues tirades du style : "Drit-drit, woyglo-jit, drit-o, jewp-jewp, clic-clic, gliglaagligloo, jick-glo-jeea" !

En haut à gauche, deux calaos. En bas à gauche, un rollier à longs brins. Le rollier à longs brins fréquente la savane, quel que soit son degré d'ouverture, ainsi que les cultures. En bas à droite, un Francolin du Natal (Merci Google) En haut à droite, après de longues recherches sur Google, je peux vous dire que c'est un Drongo Brillant. C'est un oiseau très vocal, qui est souvent le 1er à saluer le soleil par de longues tirades du style : "Drit-drit, woyglo-jit, drit-o, jewp-jewp, clic-clic, gliglaagligloo, jick-glo-jeea" !

Calaos et Choucadors à oreillons bleus.

Calaos et Choucadors à oreillons bleus.

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PARC KRUGER 3/?
Durant notre journée, nous n'avons vu qu'une hyène, mais avec ses petits. Pas évident de la distinguer là où elle se trouvait, dans l'ombre sur le côté de la piste, avec sa robe qui la camouflait vraiment bien. La hyène tachetée est un animal carnivore. Longtemps méprisée par les hommes du fait de sa morphologie peu avantageuse et de son comportement charognard, elle joue pourtant un rôle écologique majeur dans la savane africaine.  Le cri de la hyène tachetée ressemble à un rire ou à un ricanement lui est très caractéristique.

Durant notre journée, nous n'avons vu qu'une hyène, mais avec ses petits. Pas évident de la distinguer là où elle se trouvait, dans l'ombre sur le côté de la piste, avec sa robe qui la camouflait vraiment bien. La hyène tachetée est un animal carnivore. Longtemps méprisée par les hommes du fait de sa morphologie peu avantageuse et de son comportement charognard, elle joue pourtant un rôle écologique majeur dans la savane africaine. Le cri de la hyène tachetée ressemble à un rire ou à un ricanement lui est très caractéristique.

Une hyène tachetée peut peser entre 40 et 80 kg ! C'est la femelle qui est plus grande que le mâle. Elle peut courir jusqu'à 60 km/h et la puissance de ses mâchoires est de 3 tonnes au cm². La gestation dure entre 3 et 4 mois pour donner naissance à entre 1 et 3 petits. A l'état sauvage, la hyène vit entre 15 et 20 ans en moyenne

Une hyène tachetée peut peser entre 40 et 80 kg ! C'est la femelle qui est plus grande que le mâle. Elle peut courir jusqu'à 60 km/h et la puissance de ses mâchoires est de 3 tonnes au cm². La gestation dure entre 3 et 4 mois pour donner naissance à entre 1 et 3 petits. A l'état sauvage, la hyène vit entre 15 et 20 ans en moyenne

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PARC KRUGER 3/?

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 24 Janvier 2020

Roman, Stéphane Audeguy, Histoire du lion personne, Sénégal, XVIIIème siècle, lion, fauve, félin

Roman - Editions Points - 166 pages - 6.50 €

Parution d'origine aux Editions du Seuil en 2016

 

L'histoire : Au Sénégal à la fin du XVIIIème siècle. Yacine, gamin orphelin sous protection du Père Jean, quitte son village pour aller travailler à la ville, à St Louis. En chemin, il trouve un tout jeune lionceau, manifestement "abandonné par sa mère. Yacine emmène avec lui ce lionceaux qu'il nomme Kena, ce qui, dans sa langue natale, signifie "Personne". Mais en sauvant le lionceau d'une mort certaine, Yacine empêchera à tout jamais son retour dans la savane, porteur de l'odeur humaine qu'il sera désormais et dénué des codes de survie de son milieu naturel. Personne grandit avec Yacine chez Pelletan, l'employeur de celui-ci et directeur de la Compagnie du Sénégal. Tout au long de ce livre, nous suivrons Personne, depuis le Sénégal jusqu'à son périple en France, notamment dans ma ménagerie royale. Oui, cette histoire est celle de Personne et de son fidèle compagnon, Hercule, le chien bâtard, entre 1786 et 1796.

 

Tentation : Couv, pitch, titre ! Tout en fait !

Fournisseur : Ma CB

 

 

Mon humble avis : C'est lors de ma récente lecture du roman "Nous autres" (coup de coeur), de Stéphane Audeguy que j'ai découvert l'existence de l'Histoire du lion Personne, que je me suis empressée d'acquérir.

Personne est un lion et le personnage central de cette histoire proche du conte, conte plutôt amère toutefois. Une fois de plus, Stéphane Audeguy me prouve qu'il est un narrateur hors pair avec cette fresque qui pourrait paraître surannée, avec un style aussi magnifique et soigné aux apparences désuètes. 

Peut-on parler à la place d'un autre, surtout si cet autre est d'une autre espèce : un lion ? Stéphane Audeguy s'essaie à cet exercice périlleux. Mais en fait, le lecteur réalisera vite que l'auteur parle de Personne et non à la place de Personne. Il laisse aux lecteurs le soin et la liberté d'imaginer ce que pense et ressent Personne, chacun en fonction de sa sensibilité évidemment. La mienne, concernant les animaux étant devenue XXL, j'avoue que j'ai parfois eu du mal à supporter ce que Personne subissait... Cette lecture fut pour moi assez éprouvante par moment, voilà pourquoi je ne l'ai pas dévorée comme je l'imaginais au début.

Stéphane Audeguy dresse également un portrait de la France Coloniale de l'époque, puis de la métropole, qui traverse la révolution de 1789. Le fond historique et culturel de ce roman lui ajoute quelques intérêts supplémentaires, même si ces derniers n'étaient pas nécessaires pour rendre captivante et touchante cette histoire. Au cours de celle-ci, nous affrontons toute la bassesse humaine, qui s'exprime d'autant plus dans le rapport à l'animal. Mais nous croisons aussi de très jolies personnes, qui sont là pour redonner foi en notre espèce. Les 3 humains qui ne voudront que du bien à Personne et son copain Hercule sont des personnages très attachants : Yacine (passionné de maths et littérature homérique), Pelletan et Jean.

Histoire du lion Personne est un fabuleux témoignage d'amitiés inter espèces, sur l'énigme animale, un roman si riche qu'il est impossible de tout évoquer ici. En tout cas, ce livre laisse une sacré emprunte de patte de lion dans l'esprit et le coeur. Il et est, à sa façon, une plaidoirie contre l'asservissement des animaux aux fantaisies et distractions humaines, pour la protection des différentes espèces et surtout sur la notion de bien-être animale, qui si elle explose à notre époque, était déjà, il y a longtemps, la préoccupation de personnes en avance sur leur temps. Et surtout, il nous dit qu'il ne faut rien oublier, ni personne. Stéphane Audeguy remet les oubliés de l'Histoire et des histoires en surface avec brio.

 

"La bêtise humaine est d'une prodigieuse étendue ; sa plasticité est inépuisable".

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 22 Janvier 2020

Témoignage - Editions J'ai Lu - 533 pages - 9 €

Parution d'origine chez Flammarion en 2010

 

Le sujet : Le parcours personnel et professionnel de Philippe Leprêtre, plus connu sous le pseudonyme de Philippe Gildas, breton né en 1935 et décédé l'année dernière en octobre 2018. La carrière hors du commun de l'un de ceux qui ont révolutionné et  construit les médias tels que nous les avons connus et qui ont laissé plus que des traces. Bref, un pilier des médias et de l'info !

Tentation : Ma PAL

Fournisseur : Ma PAL

 

 

Mon humble avis : Je n'ai jamais été une afficionados de Canal +, pour cause de télé antédiluvienne chez mes parents, puis de longs séjours à l'étranger. Mais j'ai tout de même quelques bons souvenirs de cette grande époque, et de Gildas entre autre. Ce livre, je l'ai dans ma PAL depuis sa parution en poche. Et me voilà à m'y plonger alors que Gildas est décédé depuis plus d'un an. C'est fou le nombre de livres dans ma PAL que j'ai acheté du vivant des auteurs et qui sont désormais orphelins. Mise à part cela, quid de cette autobiographie, coécrite avec Gilles Verlant ?

Globalement, je dirais très intéressante. Avec des passages passionnants, d'autres instructifs et encore d'autres très longuets et répétitifs. Mais impossible de lire ces derniers en diagonale car parmi eux se cachent des incontournables. Ma lecture a donc surfé entre pur plaisir et moments laborieux.

Mine de rien, avec ce témoignage, nous parcourons plus de 50 ans de plein de choses... 50 ans de la vie du célèbre animateur journaliste : la Bretagne profonde à la fin des années 30, puis Bourges, Paris avec quelques incartades à droite et à gauche. 50 ans d'Histoire, avec la Guerre d'Algérie et la mobilisation étudiante, mai 68, diverses élections présidentielles et leurs répercussions sur les médias, des guerres, des lois, des événements proches ou lointains, des records de traversée de l'Atlantique en bateau etc...

C'est aussi 50 ans d'une carrière au service de l'info par passion. Carrière qui démarre après l'abandon des études de lettres à la Sorbonne, pour entrer dans une école de journalisme. Puis le journal Combat, de la radio (Radio Luxembourg/RTL, France Inter, Europe N°1 (avec des quelques allers/retours), de la Télé (la Une qui deviendra TF1), puis Canal + et l'époque aussi folle que bénie des dieux. Je n'imaginais pas que Gildas avait eu une carrière aussi riche et diversifiée, surtout qu'il faut y ajouter de la production de documentaires. 

C'est donc surtout 50 ans de médias, avec une évolution merveilleuse, pour laquelle Gildas a travaillé comme un forcené et a apporté beaucoup d'audace et de créativité. Au fil des pages, apparaissent de grands noms de la politique, du journalisme, du sport, de la chanson, du cinéma. Certains sont défunts d'autres font encore l'actualité. Mais tous ont laissé une trace ou des moments mémorables dans le P.A.F français (Coluche, Les Nuls, de Caunes, j'en passe et des meilleurs). Bref, avec Gildas, nous sommes dans les coulisses des médias (depuis la fabrication des programmes en passant par les financements, les "mercato", les négociations) et la naissance de grands noms, journalistes, artistes ou sportifs.

Au début du livre, il n'y a que 2 chaines de télé. A la fin, il y a déjà eu Canal Sat et le bouquet, le Cable, TPS, la TNT et, pour le meilleur et souvent pour le pire : internet, ou n'importe qui peut balancer de l'info sans en vérifier la source et l'exactitude n'importe quand. Côté radio, il y a bien sûr eu l'apparition des "radios libres"....

Pour toutes ces raisons, l'autobiographie de Gildas est très intéressante, racontée simplement avec enthousiasme, mais avec une modestie qui ne m'a pas semblé toujours honnête. Certains détails n'étaient pas nécessaires, quelques coupes auraient maintenu le rythme sans voir poindre une certaine lassitude du lecteur. Certaines années m'ont paru interminables ! Après, mais ceci n'est qu'une appréciation personnelle, je ne suis pas forcément admirative devant ces gens qui donnent tout à leur métier, au point d'en négliger leur famille et certains de leurs propres rêves, voire par moment, leur santé... et qui ne s'arrêtent jamais pour savourer. Même si je reconnais bien des mérites, des talents et des qualités à ce fameux Philippe Gildas.

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Livres autres - divers

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Publié le 20 Janvier 2020

Film de Thomas Bidegain et de Marc Fitoussi

Avec Elsa Zylberstein, Manu Payet, Blanche Gardin

 

Synopsis :  Dans un monde où la technologie numérique a envahi nos vies, certains d’entre nous finissent par craquer.
Addict ou technophobe, en famille ou à l’école, au travail ou dans les relations amoureuses, Selfie raconte les destins comiques et sauvages d’Homo Numericus au bord de la crise de nerfs…

 

Mon humble avis : Une comédie décapante, cynique à souhait, qui passe au vitriol notre société ultra connectée et évidemment ses dérives, ses excès, son ridicule...

C'est caricaturé évidemment, mais si peu en fait, et hélas... Répliques et situations sont truculentes. Seule la fin m'a un peu semblé partir à vau l'eau, c'est le cas de le dire. Mais pas bien grave, le message est largement passé !

Cinq histoires se suivent et s'entrelacent et certains personnages sont présents dans différents actes, un peu comme un fil conducteur, ou une patate chaude !

C'est l'histoire avec Elsa Zylberstein qui m'a le plus plu, car les personnages principaux y sont beaucoup plus subtils qu'en apparence.

L'acte avec la famille qui filme constamment l'évolution de la maladie gravissime de leur enfant est le plus cynique. Et oui, enfant guéri = moins de followers et de likes et de comm'... Les voyeurs vont voir ailleurs et cette famille cherche désespérément un moyen de continuer à passionner le monde entier.

Bref, ce film qui fait franchement rire (même si parfois jaune) montre à, la perfection l'addiction actuelle de la société au tout connecté et les dangers que cela comporte. Tout n'est plus qu'histoire d'algorithme, de course aux likes, aux followers, la vie et l'intime est partagée avec le monde entier, il faut équilibrer les compte, les points, noter tout, tout le monde, n'importe comment et pour n'importe quoi. Faut avoir une bonne note mais pas trop bonne non plus. Bref, la vie ne se vit plus que par écrans interposés, le téléphone greffée à la main et la wifi en perfusion.

J'ai beaucoup aimé ce film bien ficelé mis en valeur par d'excellents comédiens. Bon, sur ce, je vous laisse, je quitte mon écran et retourne à la vraie vie. Dans la vraie vie, il y a aussi le ciné, donc n'hésitez pas !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 18 Janvier 2020

Roman - Editions Ecoutez lire - 6h05 d'écoute - 18.99 €

Parution d'origine chez Gallimard en 2015

L'histoire : Fiona Maye est juge spécialisée dans le droit des familles à la Haute Cours de Londres. Une nouvelle affaire se présente et attend son jugement impartial : Adam, un adolescent de 17 ans, atteint d'une grave leucémie, doit absolument recevoir des transfusion pour survivre. Mais Adam et ses parents sont témoins de Jéhovah, et suivant les principes de leurs croyances religieuses, refusent toutes transfusions. L'hôpital fait donc appel, à Fiona Maye de trancher.

Tentation : Le sujet

Fournisseur : Bib N°3

 

Mon humble avis : J'attendais beaucoup plus de ce roman, et notamment de l'émotion. Or, j'ai trouvé celui-ci d'une froideur rare. De ce froid que l'on imagine très bien régner dans salles et couloirs où se déroulent toutes les magistratures protocolaires qui décident de l'avenir d'un être humain.

Et pourtant, le sujet a tout pour être intéressant, et certains passages le sont effectivement. Mais eux aussi sont rares, et courts. Dommage, car il y avait moyen de les développer et ainsi d'inviter le lecteur à être moins spectateur et plus acteur (de par ses réflexions personnelles) dans cette histoire au sujet poignant et révoltant pour toute personne vivant dans un milieu "équilibré", loin de tout fanatisme. Car via le jugement rendu par Fiona Maye, on ne peut nier qu'il y a effectivement sujet à débattre, même si cela ne paraît pas au premier abord... Si l'on considère la liberté individuelle. Oui mais... Il y a "l'intérêt de l'enfant" pour lequel toute cours de justice doit se battre... Et lorsque l'enfant est presque adulte, cela se complique.

Dommage que les digressions prennent tant de place dans ce roman... Des digressions qui portent sur d'autres affaires familiales jugées par Fiona Maye, affaires qui certes méritent de l'attention, mais éloigne celle-ci du sujet principal et "vendu" sur la quatrième de couverture. Et surtout les déboires conjugaux de la juge Maye sont envahissants dans l'histoire et d'une réelle morosité... De ce fait, j'ai eu la sensation d'écouter un livre très monotone et à l'intérêt ponctuel. Je me suis donc ennuyée.

Néanmoins, on ne peut que saluer la morale de ce roman. "L'intérêt de l'enfant", pour tout adulte, qu'il soit magistrat ou pas, ne devrait pas se limiter au jugement rendu en cours de justice. Car en effet, lorsque l'on réveille un enfant, ou tout autre être de sa foi aveuglante, il faut être là pour lui proposer autre chose. Car le monde est soudain si vaste pour lui qu'il est nécessaire d'être à ses côté, pour l'aider à trouver un nouveau sens... à la vie, à SA vie.

 

PS : Pour info, ce roman a été adapté au cinéma en 2018 sous le titre de "My lady", avec Emma Thompson dans le rôle phare.

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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