Publié le 11 Décembre 2019

Polar - Editions Audiolib - 5h20 d'écoute - 19.50 €

Parution d'origine en 1994 chez Viviane Hamy

L'histoire : A Rome... Des dessins de Michel Ange sont volés à la bibliothèque du Vatican. Henri Vallubert, grand expert d'art parisien, meurt empoisonné en pleine fête devant le palais Farnèse. Son fils Claude et deux de ses amis avec qui il forment le groupe des empereurs (Claude, Néron et Tibère, comme ils se nomment entre eux), traînent leur résidence dans la ville entre nonchalance mais avis bien précis. Ajoutez à cela une veuve envoûtante, une bibliothécaire aussi rigide que dévouée, et un cardinal qui connaît tout le monde, il y a assez pour que l'inspecteur Valence, envoyé spécial du gouvernement français pour éclaircir, voire étouffer l'affaire si besoin, y perde son latin !

 

 

Mon humble avis : Ce roman est le troisième publié par Fred Vargas, même s'il a été rédigé bien des années avant sa parution. Aussi, celui-ci ne date pas d'hier !

Ceux qui vont mourir te saluent est donc un bon polar à l'ancienne... mais à la sauce Vargas, donc avec un petit plus et une signature que l'on retrouve avec plaisir. A savoir, des personnages hors du commun, haut en couleur, fantasques qui donnent à cette enquête relativement classique dans le fond une forme très fantaisiste et donc particulièrement divertissante, voire même parfois amusante. En effet, les trois protagonistes qui se font appeler par des noms d'empereurs ne sont pas sans surprises, depuis leur caractère, leur manière de déclamer des évidences avec un faste désuet ou encore, de voir monde et choses. Aussi, avec eux, certains dialogues valent leur pesant de caramels mous comme on dit !

Avec les personnages, nous déambulons avec ravissement dans les rues de Rome, dans l'enceinte du Vatican, et dans les entrailles de la Vaticane, la bibliothèque si riche et particulière de ce dernier. L'auteure laisse toute liberté à notre imagination pour habiller les lieux. Donc pas de descriptifs interminables. L'inspecteur Valence, dont le portrait n'a rien à envier célèbre Adamsberger, fait plus ou moins équipe avec la police italienne menée par Ruggeri. Les pistes, bonnes comme fausses, se multiplient, se divisent, forment parfois de sacrés carrefours avec moult directions possibles, voir des demi tours... et de ce fait, les rebondissements abondent et démontrent qu'il ne faut pas se fier aux apparences. Aussi simple et limpide puisse paraître en enquête, celle-ci réserve toujours son lot de surprise et ici, jusqu'aux toutes dernières pages.

Bref, un polar bien agréable à lire ou à écouter, qui divertit et balade son lecteur sans stresse, ni litres d'hémoglobine !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Thrillers - polars français, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 9 Décembre 2019

Film de Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière

Avec Fabrice Luchini, Patrick Bruel, Zineb Kitri, Pascale Arbillot

 

Synopsis :  Suite à un énorme malentendu, deux amis d’enfance, chacun persuadé que l’autre n’a plus que quelques mois à vivre, décident de tout plaquer pour rattraper le temps perdu.

 

Mon humble avis : Aux deux réalisateurs, nous devons déjà, en autre, les films "Le prénom" et "Papa ou maman" 1&2. Aussi, un nouveau film de ce duo ne pouvait qu'être prometteur.

Le résultat est franchement bien satisfaisant et offre une magnifique histoire d'amitié improbable, tant les deux protagonistes sont l'opposé de l'autre. Ce qui est truculent ici, ce sont évidemment les dialogues aux petits oignons, qui se bonifient encore plus lorsqu'ils sont dits par un Fabrice Luchini délicieux et parfait. Le duo avec Patrick Bruel fonctionne plutôt bien, même si j'ai parfois soupçonné Bruel d'en faire un peu trop. On est donc dans une franche comédie... mais aussi très dramatique... Le sujet principal étant tout de même le cancer et les réactions de chacun lorsque celui-ci surgit. On oscille donc entre rires et émotions, mais sans excès.

Mais il y a tout de même quelques hics, même s'ils ne gâchent pas le plaisir... Pas mal de clichés sont utilisés sur le sujet "si je dois mourir demain"... Faut réparer les erreurs, dire les non-dits, se réconcilier... Bref, rien de bien nouveau là-dessus. Et une incohérence... Tout au long du film, Luchini tente de prendre Bruel entre 4 yeux pour lui dire la vérité, mais Bruel n'entend rien. Alors pourquoi cette brouille ? Pourquoi ces tentatives d'aveu ne sont pas exploitées ? Par facilité scénaristique ?

Le film reste néanmoins un divertissement très agréable et bien monté, sans vulgarité, et avec une sincérité visible et réelle. Et ce Luchini, quel acteur ! Bon Ok, je suis fan...

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 7 Décembre 2019

Le lièvre de Vatanen, littérature, finlande

Roman - Editions Ecoutez lire - 4h52 d'écoute - 16.99 €

Parution d'origine en 1975

L'histoire : Vatanen est journaliste désabusé d'Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne avec un confrère, leur voiture heurte un lièvre. Vatanen descend, s'enfonce dans les fourrés, récupère le lièvre blessé. Il lui fabrique une attelle de fortune et avec lui, s'enfonce toujours plus dans la forêt et en Finlande. Il ne reviendra jamais.

Tentation : A force de voir ce roman dans toutes les librairies... curiosité

Fournisseur : Bib N°3

 

 

Un roman finlandais culte !

Mon humble avis : En commençant mon écoute, j'ignorais que j'entrais dans une oeuvre devenue culte en Scandinavie et de par le monde, qui a même trouvé place en 1994 dans la collection UNESCO d'œuvres représentatives

Je savais qu'il ne datait pas d'hier mais ignorais  qu'il est presque aussi âgé que moi. C'est la mention de la monnaie "mark" qui m'a mis la puce à l'oreille. L'Euro était encore loin de pointer le bout de son nez !

Le lièvre de Vatanen n'est pas le genre d'histoire que je lis souvent... puisque l'on est presque dans la nature writting. Et pourtant, la magie qui y règne m'a gagné. Chose curieuse, la narration m'a paru assez factuelle. Comme si l'auteur laissait soin et plaisir au lecteur d'y mettre ses propres émotions, celles qu'il pourrait vivre dans de telles situations, celle qu'il ressent à la description des faits et des paysages.

Lorsque l'animal paraît dans une vie... C'est un peu ce qui pourrait résumer ces pages. Oui, lorsque l'animal entre dans une vie, il la modifie, parfois la bouleverse totalement. Ici, c'est un lièvre, mais cela pourrait être un chat, un chien, un loup, un mouton... n'importe quel animal qui a quelque chose à nous dire sur le monde et sur nous si nous sommes prêts à l'écouter. Et souvent, celui-ci arrive au bon moment dans une vie. Vatanen va donc vivre au rythme du lièvre, le soigner, le nourrir, s'en occuper et s'en préoccuper, l'emmener partout avec lui, le protéger, le défendre bec et ongle. Grâce à ce lièvre, qui ne sera jamais prénommé, il va considérer la vie et la nature d'un nouvel oeil, il va s'ouvrir sur la nature qu'il va faire sienne. Au cours de son périple dans toute la Finlande et même un peu plus (trop) loin, il vivra des aventures drôles, touchantes, violentes et même abracadabrantes. Le tout, avec des personnages hauts en couleurs !  Il rencontrera la diversité de l'humanité, pour le meilleur et pour le pire... Car oui, lorsque l'animal paraît, l'Homme est autant capable du meilleur comme du pire. L'histoire montre même que parfois "très loin" n'est pas forcément suffisant pour avoir la paix et la tranquillité !

Le lièvre de Vatanen est donc un merveilleux hommage à la nature et ses bienfaits et déjà un appel à son respect. Récit à connotation initiatique, picaresque, il divertit cependant son lecteur, en alternant passages vraiment comiques, d'autres oniriques ou tendres et des plages de silences que le lecteur habitera comme il le voudra. C'est un magnifique roman qui montre le talent de l'Homme pour s'illustrer autant dans  la grandeur que dans le ridicule. Culte, donc à lire !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 5 Décembre 2019

Film de Michel Denisot

Avec Franck Dubosc, Jérôme Commandeur, Sylvie Testud, Denis Podalydès

 

Synopsis :  Depuis son arrivée fracassante à la tête du 20 Heures, Cédric Saint Guérande, dit « CSG » est LE présentateur préféré des français. Ses audiences insolentes attisent les jalousies même au sein de La Grande Chaîne dont il est la star incontestée. Sa soif de pouvoir est sans limites, ce qui déplait au nouveau président de la chaîne. La guerre est déclarée entre les deux hommes pour le plus grand plaisir de CSG. Jeux de pouvoir, réseautage, manipulations et coups bas : la lutte sera sans merci, et l’issue forcément spectaculaire. Bienvenue dans les jeux du cirque médiatique !

 

 

Mon humble avis : Les critiques envers ce film feraient couler une flotte entière. Et pourtant, j'ai bien aimé "toute ressemblance" et le moment passé dans la salle fut agréable, et franchement drôle. Même si, je concède que le film est inégal sur la longueur, avec des passages plutôt lourds et un ensemble qui parait partir en vrille. Si Denisot avait gardé le même ton (drôle-cynique-sarcastique-et sans doute très réaliste), son film aurait gagné en réussite : en restant une comédie cynique qui ne glisse vers le drame et non vers le burlesque.

Il n'empêche, cette plongée dans l'envers du décor et les coulisses du petit écran, et notamment du J.T du 20h00 (le graal pour tout journaliste) est intéressante. Entre le poids des actionnaires, les égos surdimensionnés des uns, la discrétion de ceux qui sont dans l'ombre du roi, les coups bas, voire très bas,  les directeurs de chaînes, la manipulation tant des gens que de l'information, oui on en voit et on en découvre des choses, plus ou moins avouables. Il faut savoir que Denisot a 50 ans de carrière télé et que ce qu'il raconte dans "Toute ressemblance" est un meltig pot de ce qu'il a pu observer et remarquer autour de lui lors de ce demi-siècle.

Amusant et sympa aussi, la foule de guest stars du PAF (acteurs, journalistes, sportifs...) qui jouent leur propre rôle lors d'apparitions très rapide, comme des clins d'oeil.

Franck Dubosc est parfait en présentateur de J.T, et il n'est pas nécessaire de chercher bien loin de qui il s'est inspiré physiquement.... Laurent D.

Le film est rythmé et ne laisse pas de place à l'ennui. Même s'il n'est pas parfait, je ne comprends pas trop pourquoi les critiques le descendent à ce point. Mais bon, chacun son goût après tout ! En tout cas, je me suis bien marrée et suis sortie détendue de ma séance !

 

bon ben suite à un bug sur Overblog, pas de bande annoncefrown

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 3 Décembre 2019

Roman - Editions Buchet Chastel - 265 pages - 18 €

Parution le 15 août 2019 : Rentrée Littéraire

L'histoire : Celle d'une époque, le milieu des années 70 dans le groupe scolaire provincial Denis Diderot. Des instituteurs (trices), des parents, des élèves, des cours de récréation, des logements de fonction, des ragots...  C'est comme un petit village où tout le monde se connait et où le temps passe... Sauf que pour les adultes, c'est la fin d'une époque qui s'annonce et pour certains élèves, l'épilogue de l'enfance.

 

 

Tentation : La blogo

Fournisseur : La bib'

Mon humble avis : La grande escapade : premier Blondel que je lis sans être réellement emportée. En fait, je ne me suis pas attachée aux personnages tant il m'a fallu du temps pour les distinguer, si jamais je l'ai vraiment parvenue. Entre les noms, les prénoms, les conjoints, les progénitures, les professions... Bref, difficile pour moi de réellement suivre leur histoire personnelle au milieu de celle collective. Aussi, j'ai ressenti des moments d'ennui et peu de frénésie à me replonger dans ma lecture dès que possible.

Néanmoins, ce roman a tout de même son intérêt et son originalité : l'époque sur laquelle il se penche et la manière subtile qu'il a de s'y atteler. Via les vies diverses qui tournent autour d'un groupe scolaire, situé en province... la province où la vie n'a pas encore vraiment changé malgré mai 68.

Les années 70 sont celles qui m'ont vu naître... Mais je ne les fais pas miennes, trop peu de souvenirs et de conscience de ce que je vivais et de ce qui se tramait... Comme un cyclone (mai 68), vient après sa queue, la pluie, les conséquences. Des changements de vie et de mentalité, qu'ils soient sociaux, scolaires, conjugaux. Par petites touches discrètes que les protagonistes ont du mal à accepter ou... à réaliser tout simplement. L'ère où habitudes, traditions et certitudes imposées sont reines s'achève. Les oeillères tombent, il existe d'autres façons de vivre et de penser que celles inculquées depuis des générations. Les femmes s'émancipent, chacune à leur manière. C'est aussi l'époque de la mixité scolaire, où le maître d'école sévère n'a plus sa place, où la musique anglo-saxonne envahit les ondes, où l'on se mêle des affaires des autres. Et là où il y avait de l'insouciance arrivent des normes... Les normes françaises, européennes. Finis les bacs à sable dans les écoles et les bancs de pierre, place aux bancs en bois, moins dangereux... Pendant que les parents constatent plus ou moins consciemment le nouveau chemin que la société toute entière emprunte, leurs enfants entrent plus ou moins brutalement dans l'adolescence.

Cette chronique sociale est, non sans humour, bien mise en scène par Jean-Philippe Blondel mais de façon plutôt longuette. La fin, qui prend des allures de littérature de l'étrange, m'a désarçonnée. Que vient-elle faire là ? Malheureusement, je n'ai pas été plus emballée que ça par mes moments de lecture. Un livre qui ne correspond sans doute pas à ce que je recherche dans la littérature. Et cette profusion de personnages, somme toute nécessaire, m'a vraiment égarée.

 

7/6

L'avis de Clara, de Sandrine, Alex

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature française

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Publié le 1 Décembre 2019

Prétoria est la capitale nationale et administrative de l'Afrique du Sud. C'est une ville avec une jolie architecture ancienne, des sites historiques majeurs et des faubourgs cossus verdoyant avec de larges avenues plantées de jacarandas, qui gagnent un ton violet en octobre et novembre (cela commençait tout doucettement quand j'y étais).

Située dans la province du Gauteng et à 1500 mètres d'altitude, Prétoria est plus afrikaner, plus conservatrice et moins cosmopolite que Johannesburg. Elle fut jadis le coeur du régime de l'apartheid : son nom même évoquait l'oppression. Aujourd'hui, la ville compte environ 800 000 habitants (majoritairement noirs au centre et blancs dans les faubourgs).

Le nom de la ville a été choisi en hommage à Andries Pretorius, un boer natif de Graaff-Reinet (colonie du Cap) et chef voortrekker, vainqueur de la bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838 lors du Grand Trek

En haut à droite : Le Voortrekker Monument (monument aux Voortrekkers), situé à Pretoria, rend hommage aux pionniers boers qui partirent en 1835-1838 de la colonie du Cap pour s'installer à l'intérieur des terres d'Afrique du Sud. Cette grande migration fut appelée "Grand Trek". Un cercle de 64 chars à bœufs protège symboliquement le monument. C'est aussi un rappel du laager (chariots rangés en cercle) formé par les boers lors de la bataille de Blood River. Les autres photos sont celles de l'ancienne maison de Président Prétorius.

En haut à droite : Le Voortrekker Monument (monument aux Voortrekkers), situé à Pretoria, rend hommage aux pionniers boers qui partirent en 1835-1838 de la colonie du Cap pour s'installer à l'intérieur des terres d'Afrique du Sud. Cette grande migration fut appelée "Grand Trek". Un cercle de 64 chars à bœufs protège symboliquement le monument. C'est aussi un rappel du laager (chariots rangés en cercle) formé par les boers lors de la bataille de Blood River. Les autres photos sont celles de l'ancienne maison de Président Prétorius.

En statue, je vous présente Paul Kruger. A droite, l'Eglise réformée. En haut à gauche, le Raadsaal (l'ancien parlement du Transval date de 1889.) Au centre, le palais de justice où Nelson Mandela fut jugé en 1963

En statue, je vous présente Paul Kruger. A droite, l'Eglise réformée. En haut à gauche, le Raadsaal (l'ancien parlement du Transval date de 1889.) Au centre, le palais de justice où Nelson Mandela fut jugé en 1963

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PRETORIA
En haut à droite, l'ancienne banque néerlandaise.

En haut à droite, l'ancienne banque néerlandaise.

A gauche, l'hôtel de ville de Prétoria. A gauche, la Melrose House, une habituation devenue musée, construite en style victorien en 1886. Elle fut nommée d'après la célèbre Abbaye de Melrose en Écosse

A gauche, l'hôtel de ville de Prétoria. A gauche, la Melrose House, une habituation devenue musée, construite en style victorien en 1886. Elle fut nommée d'après la célèbre Abbaye de Melrose en Écosse

Une des coutumes de Prétoria, accrocher ou coller ses petites annonces là où il y a de la place : sur les arbres, les compteurs électriques ou autres. Petites annonces pour réparer des réfrigirateurs ou pour des opérations visant à allonger l'attribut masculin ! On trouve de tout !

Une des coutumes de Prétoria, accrocher ou coller ses petites annonces là où il y a de la place : sur les arbres, les compteurs électriques ou autres. Petites annonces pour réparer des réfrigirateurs ou pour des opérations visant à allonger l'attribut masculin ! On trouve de tout !

Vues panoramique de Prétoria et le le mémorial du Bois Delville

Vues panoramique de Prétoria et le le mémorial du Bois Delville

En bas à gauche, les union Buldings,  siège du gouvernement d'Afrique du Sud depuis 1910. Sur son cheval, c'est le Général Louis Botha qui a joué un rôle majeur dans la 2ème guerre des boers

En bas à gauche, les union Buldings, siège du gouvernement d'Afrique du Sud depuis 1910. Sur son cheval, c'est le Général Louis Botha qui a joué un rôle majeur dans la 2ème guerre des boers

L'immense statue de Nelson Mandela, 9 mètres de haut et 4.5 tonnes de bronze. La plus grande statue au monde de Mandela. Un Nelson Mandela qui n'est plus le oint levé, mais les bras ouverts en signe de réconciliation

L'immense statue de Nelson Mandela, 9 mètres de haut et 4.5 tonnes de bronze. La plus grande statue au monde de Mandela. Un Nelson Mandela qui n'est plus le oint levé, mais les bras ouverts en signe de réconciliation

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PRETORIA
Mandela devant les Union Buildongs. Des noms de rues (certaines renommées après l'abolition de l'apartheid). Steve Biko était un proche de Mandela, né le 18 décembre 1946 et mort le 12 septembre 1977, un militant noir d'Afrique du Sud et une des figures de la lutte anti-apartheid. Biko meurt en détention, officiellement des suites d'une grève de la faim. Le prêche lors de ses funérailles est assuré par Desmond Tutu, futur Prix Nobel de la paix. Après son décès, Biko devient le symbole de la résistance noire face à la cruauté du pouvoir en place.  Le décès très suspect de Steve Biko a créé une vive polémique internationale et a incité l'ONU à voter des résolution et un embargo d'armes contre l'Afrique du Sud. Le meurtre sera finalement avoué lors de  la Commission vérité et réconciliation

Mandela devant les Union Buildongs. Des noms de rues (certaines renommées après l'abolition de l'apartheid). Steve Biko était un proche de Mandela, né le 18 décembre 1946 et mort le 12 septembre 1977, un militant noir d'Afrique du Sud et une des figures de la lutte anti-apartheid. Biko meurt en détention, officiellement des suites d'une grève de la faim. Le prêche lors de ses funérailles est assuré par Desmond Tutu, futur Prix Nobel de la paix. Après son décès, Biko devient le symbole de la résistance noire face à la cruauté du pouvoir en place. Le décès très suspect de Steve Biko a créé une vive polémique internationale et a incité l'ONU à voter des résolution et un embargo d'armes contre l'Afrique du Sud. Le meurtre sera finalement avoué lors de la Commission vérité et réconciliation

A droite, oiseaux Ibis, au loin l'université de Prétoria et couché de soleil depuis ma chambre d'hôtel.

A droite, oiseaux Ibis, au loin l'université de Prétoria et couché de soleil depuis ma chambre d'hôtel.

UN DIMANCHE EN AFRIQUE DU SUD : PRETORIA
Pour le fun et le plaisir de photographier. Pour la petite anecdote.... Dans la rue, un homme me demande d'où je viens.... je lui réponds "De France". "Toulouse, Lyon ?" m'interroge t-t-il alors ? Et dire qu'avant de partir, quand je disais que j'allais en voyage en Afrique du Sud, certains me demandez où c'était ou alors, dans quel pays précis je me rendais !

Pour le fun et le plaisir de photographier. Pour la petite anecdote.... Dans la rue, un homme me demande d'où je viens.... je lui réponds "De France". "Toulouse, Lyon ?" m'interroge t-t-il alors ? Et dire qu'avant de partir, quand je disais que j'allais en voyage en Afrique du Sud, certains me demandez où c'était ou alors, dans quel pays précis je me rendais !

Toujours pour le plaisir , à l'hôtel !

Toujours pour le plaisir , à l'hôtel !

Parfois, à côté de certains Hommes, qu'ils soient de bronze ou de chair, on se sent toute petite !

Parfois, à côté de certains Hommes, qu'ils soient de bronze ou de chair, on se sent toute petite !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Voyages en Afrique

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Publié le 29 Novembre 2019

Film de Robert Guédiguian

Avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Daroussin, Anaïs Demoustier, Robinson Stévenin

 

Synopsis :  Daniel sort de prison où il était incarcéré depuis de longues années et retourne à Marseille. Sylvie, son ex-femme, l’a prévenu qu’il était grand-père : leur fille Mathilda vient de donner naissance à une petite Gloria.
Le temps a passé, chacun a fait ou refait sa vie… 
En venant à la rencontre du bébé, Daniel découvre une famille recomposée qui lutte par tous les moyens pour rester debout. Quand un coup du sort fait voler en éclat ce fragile équilibre, Daniel, qui n’a plus rien à perdre, va tout tenter pour les aider.

 

 

Mon humble avis : Ariane Ascaride a reçu le prix d'interprétation au Festival de Venise pour ce film. Alors je me suis dit : "Pourquoi pas" ?!

Et bien je n'aurais pas dû aller voir Gloria Mundi, ce film n'est pas du tout pour moi. Lent, déprimant à souhait, il m'a du coup même mise de mauvaise humeur. Du début à la fin, chaque événement tire vers le fond et montre l'horreur de notre époque : la précarité sociale et économique, la violence, le désarroi voire le désespoir, l'exploitation humaine qui relève de l'esclavage du XXIème siècle. Bref, tout ce que je vois déjà aux informations télé ou dans certains reportages... Et qu'en fait, je n'ai pas du tout envie de voir au ciné. J'aime quand le septième art me distrait, m'amuse, m'évade ou m'instruit. Gloria Mundi m'a enfoncé, presque enterrée. Bref, c'est très très sombre.

Certes, la réalisation est bien maîtrisée, les jeux d'acteurs correctes (dont celui d'Ariane Ascaride, effectivement) et le film ne manque pas de justesse. Il décrit avec pertinence la dureté de la vie et les affres de notre époque ultralibérale, notre époque de merde. A moins que ce ne soit caricatural ? C'est terrible et affreusement noir, limite no future ! Tout cela m'a dérangée et mise vraiment mal à l'aise. Donc pas pour moi.

Néanmoins, à titre d'information, sachez que la presse ne tarit pas d'éloge envers ce film. A vous de voir donc !

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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Publié le 27 Novembre 2019

BD, écologie, humour

BD - Editions Steinkis - 128 pages - 14 €

Parution en mars 2017

Le sujet :  Et si le premier ministre se prenait de passion pour les rainettes ? Et si écraser un hérisson par mégarde risquait de déclencher la fureur de son esprit protecteur ? Et si le monde et ses dirigeants adoptaient l'animisme des Indiens d'Amazonie ? 

 

Tentation : Couv et titre !

Fournisseur : Bib N°1

 

Mon humble avis : J'ai pris cet album à la bib juste pour son titre, me disant que sans me prendre trop la tête, il me donnerait quelques conseils pour me conduire mieux sur notre planète terre. Et je reportais la lecture de cette BD pour en lire d'autres plus "distrayantes"

Mouarffff ! Grossière erreur, ce n'est pas du tout le sujet. Car ce Petit traité d'écologie est juste hilarant et offre une lecture succulente ! Quelle surprise !

En même temps, sous les traits de l'humour, de la dérision etc, l'objectif de cette oeuvre est tout à fait sérieux, car il y est tout de même question d'écologie mais... dans un monde à l'envers.  A l'envers ou... peut-être prémonitoire allez savoir ! Disons, un monde où les valeurs se sont tout à fait inversées ! Et par ce biais-là, évidemment, l'auteur tire vraiment la sonnette d'alarme à propos du sort de la nature.

Imaginez un  monde où un ministre finit sa route à pied pour sa rencontre avec Angela et que du coup, il reporte ce rendez-vous de deux mois. Ceci, pour éviter d'écraser un autre hérisson ? Un monde où les stages étudiants se font en Russie pour aller observer les étourneaux, puisqu'il n'y en n'a plus en France... Et que le voyage en Russie coûte moins cher que celui en Patagonie pour étudier les dernières méduses. Un monde où les responsables du G20 se réunissent autour d'un feu de bois ? Un monde où les anthropologues sont des indiens Jivaros, qui viennent étudier les us et coutumes occidentales et qui s'étonnes de nos totems... qui ne sont que des présentoirs de cartes postales.

Bref, cela donne lieu à des situations bien décalées et hilarantes, même si, évidemment, on rit un peu jaune devant les absurdités du monde qui sont misent ici en image par leur total absurde opposé  et qui montre avec intelligence que notre modèle économique n'est pas viable sur le long terme.

Le tout est magnifiquement servi par de superbes peintures aquarelles, de la poésie, de l'insolence et différentes saynètes excellentes ou juste sympas. En prêchant l'extrême, je pense que l'auteur espère susciter l'intérêt et la prise de conscience, avec un début d'action, de changement de comportement individuel et international.

Quoiqu'il en soit, cet album est à lire absolument, vous passerez un délicieux moment de détente qui laissera une empreinte intelligente dans votre esprit. Et je viens de découvrir qu'un tome 2 est paru, si je "tombe" dessus je rempile avec joie !

Du même auteur sur le blog : Anent, récit de son voyage chez les indiens Jivaros

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #BD...

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Publié le 25 Novembre 2019

Roman - Editions Ecoutez Lire - 3h13 d'écoute - 12.99 €

Parution d'origine en 1945

L'histoire : Dans la ferme anglaise de Mr Jones, le vieux cochon Sage l'ancien reçoit un rêve comme une prophétie... Il s'en ouvre aux autres animaux de la ferme. C'est décidé, les animaux se rebelleront contre Mr Jones et les humains, prendront le pouvoir dans la ferme, bénéficieront de la liberté et de rations alimentaires à leur guise, et géreront par eux-mêmes l'exploitation. C'est vite chose faite et les sept commandements de la ferme des animaux voient le jour : tous les animaux sont égaux. Et le chant des animaux est scandé : Oui aux quatre pattes, non aux deux pattes (sauf s'ils ont des plumes !). Quelques années plus tard, il semble que seul le vieil âne se souviennent de ces fameux sept commandements, bien modifiés au fil du temps.

 

Tentation : le début du pitch

Fournisseur : bib N°3

 

 

Mon humble avis : Telle est prise qui croyait prendre ! Lorsque j'ai saisi ce livre audio à la bib' et lu les premières lignes, j'ai cru qu'il s'agissait d'une histoire à la gloire des animaux et de leur sagesse ! Hum hum, ce n'est pas tout à fait ça.

Tout commence comme une fable enfantine, admirablement interprétée par la voix jeune et enjouée de Jennifer Deker, de celle que l'on peut entendre dans les dessins animés qui n'exagèrent pas sur l'aspect enfantin. Comme une fable toute mignonnette  donc, que l'on pourrait lire le soir à des bambins et que l'on s'étonne de ne pas en avoir encore vu l'adaptation ciné par Disney le monde est beau !

Sauf que les faits évoluent si étrangement qu'à un moment, on s'interroge sur la direction que George Wells nous fait prendre. A quoi tout cela rime-t-il ? Et, soudainement, c'est l'étincelle, il m'a semblé apercevoir l'intention de l'auteur, mais je n'osais trop y croire, me disant que cela frôlait le génie... de l'auteur ! Et pourquoi pas du mien qui a décelé le subterfuge pardi !

Car très vite, dans cette ferme libérée de l'homme et promise à la liberté, à l'égalité, aux 3 jours de travail et 4 de repos, les choses déraillent. Les serments de la révolution des animaux tombent en lambeaux au fur et à mesure que les cochons s'installent prennent les rennes de la ferme, s'installent au pouvoir et gagnent en confort au détriment des autres.

La ferme des animaux (qui fut censuré en Angleterre lors de sa parution) est en fin une satire sans pardon des systèmes totalitaires et de leur mise en place... Une rêve utopique, une révolte, des promesses, la vie de rêve quelque temps puis le revers de la médaille... Quelques éléments qui prennent plus de place jusqu'au pouvoir total, le mensonge, le lavage de cerveaux, la manipulation, chosification,  les travaux forcés, les exécutions sommaires, le bagne pour les perturbateurs, le culte de la personnalité... jusqu'au moment où plus personne ne se souvient pourquoi il y eut révolte et comment était la vie avant celle-ci  !

Cette dystopie (pleine d'allégories à découvrir et à approfondir) a clairement dans son viseur la révolution bolchevique, et régimes autoritaires qui ont suivi sous Lénine et Staline... allant jusqu'à dénoncer l'hypocrisie internationale des grands dirigeants qui finalement, n'hésitent pas, quand il y a un intérêt géopolitique ou économique, à partager un déjeuner avec ces cochons. Inutile de dire qu'au fil des chapitres, les cochons prennent de plus en plus allure humaine.

Ce court roman est vraiment un tour de force. Mais je me demande si George Wells aurait pu l'écrire avec autant d'impact aujourd'hui, dans une époque où nous rendons enfin aux animaux leur noblesse au point de vouloir de plus en plus les mener à l'égalité des hommes ! Etre comparé à un animal aujourd'hui étant de moins en moins perçu comme une injure.

En tout cas, l'homme est un loup pour l'homme et comme disait mon grand-père, "partout où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie".

Lecture archi recommandée donc !

 

 

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Littérature d'ailleurs, #Livres audio, lectures audio

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Publié le 23 Novembre 2019

Film de Fabrice Bracq

Avec Michèle Laroque, Thierry Lhermitte, Nicole Ferroni, Judith Magre

 

Synopsis :  L’heure de la retraite est enfin arrivée pour Philippe et Marilou ! Ils s’apprêtent à réaliser leur rêve : partir vivre sous le soleil du Portugal. Au revoir le travail, au revoir la famille, au revoir les emmerdes ! Ils pensaient enfin être tranquilles… mais leur famille a d’autres projets pour eux !

 

Mon humble avis : Je pensais aller voir une petite comédie sympatoche et distrayante et à un moment (avant la séance), j'ai presque regretté ce projet à la vue des autres sorties majeures ciné de cette semaine.

Et bien finalement, aucun remord, je me suis régalée, et à entendre les éclats de rire nombreux dans la salle, je n'étais pas la seule à me délecter à ce point de ces réparties toujours bien trouvées, hilarantes, cinglantes parfois, distinguées, classes. Ce n'est pas une comédie à gags mais à situations et à personnages drôles à leur insu. Nombre de répliques mériteraient de devenir culte. Oh mais comme j'ai ri, et mes compagnons de séances aussi ! Et ceci, même si le sujet (la famille) n'a rien de vraiment original, il est juste très bien exploité !

La retraite devient vraiment ici une aventure comique, pour le pire comme pour le meilleur, avec en toile de fond, des sujets transgénérationnels. Les parents jouissent enfin de leur liberté mais... oui mais... Il reste tout de même les enfants et les petits-enfants et au milieu de tout cela, la grand-arrière-mère.

Un mélange de "bon enfant" et de sacrée impertinence savoureux, servi par des comédiens en forme et au diapason qui donne la banane et qui fait vraiment rire de bon coeur. Une excellente surprise dans le genre comédie, même si ce n'est pas le film du siècle, cela pourrait au moins être à mes yeux la comédie de l'année ! Efficace ! Et c'est déjà pas mal !

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Rédigé par Géraldine

Publié dans #Cinéma Français

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